Et maintenant les orbes !

 Et maintenant les orbes ! dans LEVEE DU VOILE Gifs%20Anim%E9s%20Voeux%20(106) J’ai l’air de m’éloigner considérablement du sujet, mais je veux vous révéler une autre chose que Jorge et le docteur Luis ont étudiée : la présence d’orbes – toujours là, toujours photographiables – dans cette caverne. Les orbes sont de petites taches lumineuses qui apparaissent parfois sur les photos numériques. Quand on les grossit, ces taches sont multicolores et semblent comporter des motifs complexes, invariablement un peu flous. Elles ne sont pas dues à un « reflet d’objectif » (un phénomène photographique courant, provoqué par une lumière intense qui révèle les vices de fabrication de la lentille) et n’ont pas la symétrie qu’ont les défauts du verre. (Autrement dit, elles ne sont pas « alignées » avec symétrie comme elles le seraient si elles étaient causées par les reflets internes d’une lentille manufacturée comportant une anomalie.) Aussi réelles qu’inexplicables, elles apparaissent régulièrement sur plusieurs photos. 

Je ne m’étendrai pas ici sur la réalité des orbes ni sur leur origine, puisqu’on en parle déjà abondamment sur Internet. Personnellement, je possède trois livres de photographies sur le sujet, mais je n’ai pas encore mis la main sur une recherche sérieuse. J’en ai toutefois parlé à des photographes métaphysiques qui enseignent la photographie à l’université. Ils défendent une opinion que l’on peut ne pas partager, mais ce sont aussi des hommes de science. Selon eux, le phénomène ne peut provenir que de l’appareil photo ou de grains de poussière. 

C’est une explication convenue et honnête, mais nous ne pourrons vraiment savoir tant qu’une véritable recherche n’aura pas été effectuée. Je n’avais jamais vu de tests consistant à photographier des orbes en situation contrôlée. Et voilà que, dans cet ancien observatoire, nous nous retrouvions soudain dans une telle situation. Il me fallait en tirer avantage. 

La veille, lors de la présentation sur PowerPoint, nous avions vu des photos prises dans l’observatoire et dans une caverne adjacente (tout aussi sombre), et sur lesquelles il y avait plusieurs orbes. J’ai vu une photo de Jorge en méditation sur des marches à l’intérieur de la caverne et il y avait autour de lui plus d’orbes que je n’en ai jamais vus sur aucune photographie. Je vous le jure ! Vous voulez voir ? Allez à [www.kryon.com/orbs*] et regardez vous-même. Jorge et le docteur Luis m’ont précisé que des orbes étaient présents sur toutes les photos prises dans la caverne. Et voilà que nous étions dans cette caverne avec trois appareils photo ! C’était l’occasion ou jamais de nous livrer à quelques expériences sur les orbes et nous ne nous en sommes pas privés ! 

Je me suis assis avec Luis sur les marches de la caverne, dans l’obscurité totale. Ce détail est important, puisque plusieurs pensent que les orbes sont simplement causés par de la lumière résiduelle dans l’appareil, provenant parfois de l’arrière du photographe. Nous avons donc éliminé dès le départ le problème de la lumière diurne indésirable. (Je dois reconnaître en toute honnêteté que la lumière même du flash peut contribuer à cette lumière indésirable.) Je n’ai jamais vu d’orbes sur des photos prises dans l’obscurité totale. Je me suis toujours trouvé dans des situations où il y avait de la lumière de diverses provenances. J’avais donc l’impression de disposer là d’une chambre noire scientifique pour étudier le phénomène. 

Aucune lumière indésirable, deux types d’appareil photo numérique, et assez de temps pour tenter l’expérience ! 

Je connais bien les appareils photo. J’ai passé toute ma jeunesse dans la boutique d’arts graphiques de mon père (Carroll Graphics, à San Diego) et la photographie est vite devenue mon violon d’Ingres. Dans cette boutique, il y avait des appareils photo aussi gros qu’un humain. J’y ai travaillé plusieurs étés, au cours desquels j’ai tout appris sur l’optique et le fonctionnement de ces appareils. Comme j’ai l’esprit scientifique, j’étais prêt à présent à examiner tout facteur pouvant causer l’apparition des orbes. 

Je me doutais bien que l’apparence des orbes sur les photos était spécifique à l’appareil. Autrement dit, on doit logiquement se poser la question suivante : « Certains appareils photographient-ils les orbes mieux que d’autres ? Et si c’est le cas, pourquoi ? Cela peut-il nous instruire sur la nature de ces orbes ? » J’étais prêt à toute réponse, bien que les membres de mon entourage fussent convaincus que les orbes étaient de l’énergie interdimensionnelle n’« apparaissant » que par la photographie au flash électronique (qui peut les capter en raison de leur haute fréquence photonique) et qu’ils sont donc imprévisibles. 

Ce jour-là, nous avions deux types d’appareil. D’une part, nous disposions de deux appareils numériques de poche d’une valeur de 200 $ à 400 $ munis d’un petit écran sur lequel nous pouvions voir le sujet photographié. D’autre part, j’avais un Nikon SLR numérique de grande qualité, avec une lentille zoom 18 à 70 mm professionnelle. Chaque appareil avait un flash intégré, mais le mien était plus puissant (plus de lumière). 

Je n’ai jamais vu d’orbes sur des photos prises avec la lumière disponible ou un  temps de pose. Ceux-ci semblent n’apparaître que sur les photos prises avec un flash électronique. Cela me porte à croire que la lumière produite par le flash réussit à les éclairer quelle que soit leur nature, ou à les capter à une jonction du temps physique, alors que la photographie sans flash ne le peut. Chaque appareil était réglé (par défaut) à 1/60 de seconde, comme la plupart des appareils. Soit dit en passant, des orbes ont été captés autant par des appareils à pellicule que par des appareils numériques. 

Pour mener cette expérience avec la plus grande rigueur scientifique, il nous aurait fallu prendre des photos avec flash, sans flash, divers temps de pose et diverses vitesses d’obturation. Nous n’en avions ni le temps ni la capacité. Je crois cependant que le résultat de notre expérience est significatif et je le présente ici pour quiconque voudrait effectuer des recherches plus poussées sur le sujet. Je me suis assis avec Luis sur la dernière marche de la caverne, à une distance d’environ six mètres de notre équipe. 

Nous étions légèrement surélevés. Nous nous sommes mis à méditer et les appareils devaient nous capter à des intervalles de quelques minutes. Nous sommes demeurés sur les marches une dizaine de minutes, sous le déclic des appareils. Ceux qui nous  photographiaient le faisaient sans se synchroniser, de manière aléatoire. De plus, nous étions tous parfaitement immobiles afin de ne pas soulever de poussière. Les résultats furent amusants et suscitèrent plus de questions qu’ils ne fournirent de réponses. Je rapporte donc ici ce que nous avons vu en examinant les photos après l’expérience. Tout d’abord, aucun appareil n’a capté d’orbes durant les premières minutes. C’était intéressant, car si les orbes avaient été des grains de poussière, il y en aurait eu beaucoup puisque nous en avions inévitablement soulevé en nous rendant en haut des marches. Après quelques minutes, ils ont commencé à apparaître. Vers la septième minute, ils étaient très nombreux, et il en fut ainsi jusqu’à la fin. Naturellement, en tant que méditants (et individus bizarroïdes), nous en concluons que les orbes représentent l’énergie que nous avons attirée autour de nous, et que leur nombre a augmenté en même temps que l’énergie que nous créions spirituellement. 

Les sceptiques diront que nous avons pris de superbes clichés de grains de poussière dans un lieu très poussiéreux. Ils auront toutefois oublié deux choses. Premièrement, ce sont nos mouvements qui auraient dû soulever de la poussière, non notre immobilité. Si les orbes sont de la poussière, nos résultats sont contraires au bon sens. Deuxièmement, pourquoi cette « poussière » n’apparaît-elle pas sur les photos prises par le meilleur appareil, celui qui est muni du plus puissant flash ? 

Nous devons aussi examiner une autre explication. Quelle que soit leur nature et d’où qu’ils viennent, ces orbes sont sensibles à la chaleur car ils sont apparus alors que nous avions réchauffé la place de nos corps, à raison de 36,6 °C chacun. Qui sait ? 

Avec les deux petits appareils numériques, nous avons obtenu beaucoup d’orbes. Leurs photos ont ceci en commun : la quantité d’orbes est cohérente d’un appareil à l’autre, en ce sens qu’il y en a peu au début et beaucoup à la fin. Mais ils ne sont jamais identiques. Cela aussi est intéressant, car c’est le signe que ce qui est photographié là, même par des appareils placés côte à côte, est unique à ce moment précis. Une comparaison rapide révèle que les orbes n’étaient pas au même endroit pour les deux appareils. Nous avons ensuite découvert quelque chose qui me déçoit beaucoup, car cela présage un problème. Mon appareil professionnel n’a capté aucun orbe ! À aucun moment ! Alors que tous les autres appareils en ont capté des tas, le mien n’a rien vu. Pourquoi ? Je ne peux que formuler des suppositions. 

Il s’agit d’un type d’appareil différent, muni d’une lentille épaisse (contrairement aux autres) et d’un flash sans doute plus brillant. Si je suis déçu, c’est parce que les appareils deviennent de plus en plus sophistiqués et qu’ils sont munis de lentilles de plus en plus grosses, et qu’il se peut très bien que les lentilles zoom comportant plusieurs éléments ne permettent pas de capter tout ce que captent les appareils munis d’une lentille simple et mince. Conservez donc vos appareils numériques à prix modique ! 

J’ai créé une page Internet se rapportant exclusivement à ce livre [www.kryon.com/orbs]. Vous y trouverez tout d’abord une photo de moi aux Nations unies, le 31 mars 2006. On y voit un orbe assez gros (voir image sur le site) au-dessus de mon épaule gauche. Nous avons agrandi la photo pour l’examiner de plus près. Vous trouverez ensuite une photo de Jorge assis sur les marches de la caverne et commençant à méditer. Puis il y a une incroyable photo où il est entouré d’orbes après quelques minutes de méditation (comme je l’ai mentionné plus haut, il y en a plus que je n’en ai jamais vu sur aucune photographie !). Sur cette même page, vous verrez en outre une photo de la pièce du sommet de  l’observatoire, celle qui a été étiquetée comme un « artefact provenant d’une cabine de sudation » (absolument !). Enfin, vous verrez quelques autres photos du puits de l’observatoire, ainsi qu’une autre de Luis prise dans le noir, sans trépied. 

Que sont donc les orbes ? Les paris sont ouverts. Tout ce que je retiens de l’expérience, c’est que Luis et Jorge ont raison : il y a toujours là une grande quantité d’orbes et ils sont faciles à photographier. Il semble que leur nombre croisse à mesure qu’augmente notre énergie de méditation. Il y en a un qui s’est posé sur ma gorge et y est demeuré, tandis que plusieurs se rassemblaient autour de Luis. Nous étions ahuris en regardant ces photos. Peut-être avons-nous là un aperçu de l’énergie interdimensionnelle captée par un appareil photo uniquement parce que le flash en amène momentanément une partie dans la tridimensionnalité ? Un appareil photo diffère de l’oeil humain : il ne s’ouvre que pour un soixantième de seconde, puis se referme. De plus, contrairement à nos yeux, il s’autosynchronise avec une lumière très intense. Même si je ne propose pas d’explication satisfaisante, je suis heureux de présenter cette expérience à ceux qui pourront peut-être la mener plus loin. 

Kryeon canalisé par Lee Carroll 

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