Esséniens et Thérapie


P. A. : On dit et vous avez dit vous aussi, Daniel, que les Esséniens étaient des thérapeutes. On parle d’ailleurs beaucoup de thérapies esséniennes actuellement… Qu’en est-il au juste ?

 

Esséniens et Thérapie dans ESSENIENS esseniens


D. M. : Oui, effectivement les Esséniens étaient des thérapeutes. C’est officiel… non pas parce qu’ils avaient inventé à proprement parler une méthode de soins ou collecté un ensemble de connaissances thérapeutiques mais parce qu’ils en avaient hérité des anciens Égyptiens… Je veux parler ici des Égyptiens de l’époque d’Aménophis III et d’Aménophis IV, plus connu sous le nom d’Akhenaton. Ceux-ci s’étaient donnés pour mission de rassembler la somme des connaissances thérapeutiques disponible à leur époque, une somme de données qui voyageait souterrainement depuis les Temps les plus reculés. Certains disent depuis l’Atlantide mais on pourrait dire aussi depuis la Lémurie, c’est-à-dire depuis l’aube des Temps qu’il est humainement possible d’évoquer. Les Égyptiens régnaient sur l’ensemble du bassin méditerranéen. Ce sont eux qui ont construit, aux abords de ce qui est devenu aujourd’hui la ville Haïfa, le fameux monastère du Krmel dont j’ai parlé précédemment. Ce monastère s’est fait connaître, on peut le dire, comme une ambassade majeure de la connaissance thérapeutique et initiatique égyptienne sur les rives de la Méditerranée. À l’époque, cette terre n’était pas encore la Palestine sur laquelle le peuple israélite s’est installé. C’était une terre sous domination égyptienne.

Tout cela constitue la raison pour laquelle les héritiers spirituels des thérapeutes égyptiens, les Esséniens, poursuivirent la tâche de ces derniers en ce lieu. Moïse a été le grand transmetteur des connaissances égyptiennes vers peuple juif. Les Esséniens, une toute petite minorité en leur sein se sont donc retrouvés avec un énorme corpus de données essentiellement thérapeutiques. C’est pour cette raison qu’ils étaient particulièrement réputés à l’époque du Christ pour les soins qu’ils pouvaient prodiguer.

Ils avaient par ailleurs mis au point tout un réseau de « dispensaires », plus ou moins souterrains ou troglodytiques dans lesquels on prodiguait des soins. À travers toute la Palestine de l’époque, on les appelait des bethsaïds. L’aide y était gratuite ou faisait l’objet d’échanges de services.

Les Esséniens étaient connus pour ces lieux d’accueil – ceux-ci pouvaient par exemple servir de maternités – et pour la connaissance, je dirais « occultes » des lois subtiles qui régissent le corps humain. C’est à partir de cette réalité qu’a été véhiculée un peu partout à travers l’Occident l’approche énergétique du corps avec les techniques qui vont de pair.

En ce qui me concerne, j’ai redécouvert cela par moi-même, non pas en premier lieu par les Annales Akashiques mais par canalisation il y a à partir de l’automne 1984. La plongée de mon âme dans les Annales Akashiques m’a permis quant à elle d’approfondir la question au fil des années. À cette époque, dans un petit village du Périgord, j’ai donc commencé à recevoir puis à retransmettre des informations thérapeutiques provenant de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète. Elles émanaient d’êtres non terrestres ayant déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont les Égyptiens et les Esséniens.

Les Esséniens étaient, je le rappelle des hommes et des femmes qui, psychiquement parlant, étaient en rapport aisé avec l’Invisible. Ils recevaient par conséquent eux-mêmes fréquemment des informations, des enseignements d’origine non terrestre et d’envergure cosmique, en prise avec le Divin pourrait-on dire.

Il se trouve donc qu’en 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne et à amorcer tout le travail que j’essaie de mener à bien aujourd’hui, j’ai commencé moi-même à recevoir, publiquement, devant trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des informations concernant ces thérapies esséniennes… ou, plus précisément, égypto-esséniennes. J’ai noté ces informations de ma main, beaucoup ont aussi été enregistrées sur bandes magnétiques en même temps qu’elles étaient retransmises en direct devant une assemblée. J’ai travaillé pendant une douzaine d’années en France avec les personnes qui formaient celle-ci. Nous avons ainsi commencé à révéler et à pratiquer une méthode de soins énergétiques en fonction des messages reçus, avec leurs détails, et l’ensemble des informations qui m’étaient fournies.

Tout cela a fini par constituer une espèce de corpus que, depuis, j’ai continué à alimenter par d’autres informations qui me sont fournies ainsi que par de nombreuses lectures dans les Annales Akashiques…

Voilà donc l’historique de la question… On se trouve donc aujourd’hui avec une véritable somme de connaissances. Avec le temps, bien sûr, d’autres personnes que moi ont entrepris de la véhiculer. Elles ont repris la méthode dans ses fondements et l’enseignent à leur façon.

Les « soins esséniens » ont donc été réinitialisés comme cela à notre époque. Lorsqu’ils ont ressurgi à travers mes canalisations, on ne les appelait d’ailleurs pas spécifiquement « esséniens », on parlait de soins énergétiques universels. On a fini par les nommer esséniens par assimilation puisqu’il y a deux millénaires ce sont les thérapeutes esséniens qui les ont le mieux mis en pratique.

Aujourd’hui, je continue régulièrement à collecter des informations afin de les enrichir. Il y a environ vingt-cinq ans cette recherche a abouti à un livre d’initiation, « 
Les robes de Lumière » que beaucoup connaissent. Quelques années plus tard, cela a été la parution de « Ainsi soignaient-ils » puis de « Ce qu’Ils m’ont dit… » qui replace les informations reçues dans leur contexte… 


 jesuss dans ESSENIENS  Peut-être y aura-t-il, un prochain jour, un « Ainsi soignaient-ils » Tome II, ce n’est pas exclu,… Toujours est-il que cette Tradition thérapeutique est bien vivante ; elle constitue un héritage universel, tout simplement.

Je ne pense pas que qui que ce soit puisse se l’approprier même si je constate avec effarement qu’il en est pour songer à des appellations brevetées… Bien évidemment, il a fallu à cette Tradition une impulsion pour réapparaître. Celle-ci, il me faut bien le dire, est simplement passé à travers moi il y a quelques décennies. La vérité toute nue est là…

En dehors de cet aspect historique et au-delà du fait qu’il s’agit d’une méthode avec ses techniques qui lui sont propres, l’approche proposée sollicite avant tout une ouverture du cœur et de la conscience.

Vous savez, je pourrais peut-être écrire deux, trois ou quatre cents pages au sujet de cette méthode de traitements énergétiques, cependant ce n’est pas cela qui ferait pour autant de mes lecteurs des thérapeutes. Ce qui est important, à travers ce type de soins, c’est l’amour de l’autre, c’est l’empathie et la compassion. C’est le travail qui s’opère en triangle entre le Divin, le malade et le thérapeute. Il y a la circulation d’une « Force de Consolation de l’âme et du corps » qui est mise en mouvement par ce fameux triangle. On en revient toujours au principe de La Trinité… S’il n’y a pas cette circulation, cette onde d’amour qui voyage de façon triangulaire, eh bien… toutes les techniques du monde, aussi belles soient-elles, quelles soient atlantes, égyptiennes ou esséniennes – peu importe car finalement c’est la même chose – ne peuvent mener à rien. L’élan du cœur, l’écartèlement du cœur est primordial.

Afin de mettre l’accent sur cela j’ai accepté, voilà deux ans, d’accompagner mon épouse, Marie-Johanne Croteau dans l’enseignement de ces soins qu’elle porte également en elle depuis toujours. Conjointement, nous avons donc entrepris de donner en France, sur une période de trois ans, une formation à un certain nombre de personnes.

Ce n’est pas parce que cela nous est soudainement passé par la tête mais à force de recevoir des quantités et des quantités de demandes. On me demandait sans arrêt « Mr Meurois, quand allez-vous entreprendre une formation, etc.. etc… ». De mon côté, je ne me sentais pas poussé à reprendre ce type de travail tandis que mon épouse, Marie-Johanne, en voyait l’urgence et l’importance. Elle avait incontestablement raison et nous avons fini par envisager la question. Nous nous sommes dit que le temps était sans doute effectivement venu de reprendre la transmission avec la sensibilité requise. C’est elle, Marie Johanne, qui a finalement structuré la façon dont nous travaillons maintenant dans le cycle de formation qui s’est mis en place en France. Elle en est par conséquent l’instigatrice et la maîtresse d’œuvre.

Ni elle ni moi n’avons pour intention de créer une École à proprement parler mais disons que nous nous sommes sentis portés à transmettre les informations thérapeutiques découvertes puisqu’il y avait manifestement beaucoup trop de données qui n’avaient pas encore été diffusées. Il y avait les connaissances engrangées en moi depuis longtemps mais également dans sa mémoire à elle. Il faut savoir que Marie Johanne est très connectée, par son vécu, à sa propre mémoire essénienne et à la mémoire source d’il y a deux mille ans. Vous voyez qu’il n’y a aucun hasard au fait que l’on se soit retrouvé…

Ainsi donc, le travail continue, il se diffuse sous son impulsion… On peut l’en remercier. Comme je le disais il y a quelques instants, la technique n’est qu’une petite chose dans l’ensemble de la démarche. Notre travail constitue essentiellement une recherche de ce que l’on appelle l’Onde sacrée de guérison. C’est l’art de se connecter avec l’aspect sacré de l’être humain. Le plus important, c’est l’Essence de la Vie à retrouver et à offrir.

Nous ne « fabriquons pas des techniciens » qui vont maîtriser une multitude de pratiques, aussi fascinantes soient-elles. Nous entreprenons un travail d’éveil ou de réveil autant qu’on peut l’espérer, évidemment.

Alors voilà… c’est ce que je peux dire aujourd’hui des soins. Qu’on appelle ceux-ci esséniens, égypto-esséniens ou à sensibilité essénienne-égyptienne, cela importe peu. Peu importe la terminologie utilisée puisqu’ils sont de notre héritage commun et que personne ne peut se les approprier en tant que tels. Il y a juste quelque chose de beau et de sacré à communiquer et dont leur essence parle d’elle-même. C’est ce que Marie Johanne Croteau et moi essayons de faire. « L’Essénisme », entre guillemets, d’il y a deux millénaires ne cherchait pas autre chose.

 

 Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

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