Historique d’Omraam

 

Historique d’Omraam dans OMRAAM nous parle maitre_aivanhov     Né le 31 janvier 1900 à Serbtzy en Macédoine, Omraam Mikhaël Aïvanhov vit par la suite à Varna en Bulgarie. Sa jeunesse se passe dans des conditions difficiles : la perte de son père, la pauvreté, l’instabilité et les guerres sont pour lui autant d’occasions de développer sa volonté, d’affiner sa conscience et sa spiritualité, ainsi que son désir d’être utile à toute l’humanité. 


À dix-sept ans, il rencontre le Maître Peter Deunov. Après des études universitaires à Sofia, il devient professeur, puis directeur de collège. Parallèlement, il suit assidûment l’enseignement du Maître Peter Deunov qui est pour lui un champ infini d’explorations et d’expériences. Tout en demeurant volontairement discret et effacé dans la fraternité de Peter Deunov, il a pourtant une profonde influence spirituelle et humaine sur ses contemporains. 

Il est mort le 25 décembre 1986 près de Fréjus en France. Ce maître spirituel, philosophe et pédagogue français d’origine bulgare, a donné un enseignement par l’exemplarité et oral, à la fois ésotérique et initiatique, dans la tradition judéo-chrétienne et universaliste de l’École bulgare de Peter Deunov (1922). 

Arrivé en France le 22 juillet 1937, il apprend le français en six mois « seul, en écoutant les gens ou la radio, en allant au cinéma« . Il donne sa première conférence publique à Paris le 31 janvier 1938. On l’appelle « Frère Michaël ». En 1946, un premier recueil des conférences de 1938 est publié sous le titre Amour, Sagesse, Vérité, avec une introduction de Lanza del Vasto. En février 1944, il apprend le décès (27 déc. 1944) de son Maître, Peter Deunov, alors qu’il croyait jusque-là préparer sa venue en France. 

Arrêté le 21 janvier 1948, il est condamné le 27 juillet 1948 à quatre ans de prison par la 12° chambre correctionnelle de Paris. Certains documents citent une accusation d’ »espionnage « , d’autres parlent de « viols commis sur quarante femmes « . En toile de fond, on trouve, en 1947, « un aventurier qui se faisait appeler Prince Cherenzi Lind, Maha Chohan (Grand chef) et Suprême Régent du Royaume de l’Agartha« . Mikhaël Aïvanhov est libéré de la prison du camp de la Châtaigneraie, à La Celle Saint-Cloud, dès le 24 mars 1950 et « réhabilité » le 28 septembre 1960 par la Cour d’appel d’Aix-en-Provence. Le garde des sceaux ministre de la justice lui enverra une lettre d’excuses pour « avoir illégalement influencé la décision du juge » qui l’avait condamné. Mais Mikhaël Aïvanhov n’obtiendra la nationalité française que quelques mois après sa mort (publiée au Journal officiel du 11 octobre 1987). 

« Frère Michaël » reprend son activité d’enseignement jusqu’à son départ pour l’Inde. Le 11 février 1959, il part pour l’Himalaya, le Cachemire, Gulmarg, Calcutta, Tiruvannamalaï, Ganeshpuri. Selon son témoignage, il rencontre en Inde différents maîtres spirituels, dont Mâ Ânanda Moyî (1896-1982), swâmi Nityananda (1896-1961), Anâgârika Govinda (1898-1985), swâmi Shivananda (1887-1963), et surtout, le 17 juin 1959, l’extraordinaire Neem Karoli Baba (?-1973), qu’il assimile plus ou moins au fabuleux Mahavatar Babadji, croisé par des yogins dès 1861! Neem Karoli Baba appelle Michaël the French Sadhu (le sage français). 

Sous le nom d’Omraam Mikhaël Aïvanhov, il rentre d’Inde en France un an plus tard, le 9 février 1960. À partir de ce jour-là, il sera appelé Maître. Durant les années qui suivent, il partage son temps entre voyages et enseignement, visitant les lieux saints de la planète, donnant plus de 5000 conférences. Dès avril 1974 commencent à paraître ses Oeuvres Complètes aux éditions Prosveta, à Fréjus, en 32 tomes. En janvier 1984, « il fait la rencontre du Président Ronald Reagan et de la médium Jeane Dixon« . 

Il décède au Bonfin, près de Fréjus, le 25 décembre 1986

Quelques disciples ont laissé, de son vivant, des récits comportant des scènes extraordinaires de merveilles et de guérisons: Svezda (Stella Bellemin) dans Vie et enseignement en France du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov (Éditions F.B.U., 1971), André Jehan dans Qui est le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov (Éditions Prosveta, 1974). 

Source Wikipédia. 

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