L’enfant intérieur

 

« Une société où les adultes sont coupés de l’univers des enfants, et souvent de leur propre enfance, entendra ce que les jeunes expriment comme s’ils parlaient une langue étrangère ou mentaient. Les enfants sont traités comme des mythomanes congénitaux, des simulateurs et des rêveurs ». Beatrix Campbell, journaliste britannique

 

Qui est l’enfant l’intérieur ? 

gifs arc en cielQui ou quel est ce fragment de l’être humain que l’on ensevelit dans notre arrière-cour la majeure partie de notre existence ? Cet aveuglement dure parfois tout au long de la vie sans jamais être dévoilé. Pourquoi même en discuter ? Après tout, cet ouvrage concerne les enfants bien réels, n’est-ce pas ? 

 

En recueillant des renseignements pour le premier ouvrage sur les indigos, une curieuse idée nous est venue, une idée à laquelle nous avons fait allusion dans ce livre ; ces êtres sont venus ici pour de multiples raisons. L’une d’entre elles, un peu plus subtile, ne serait-elle pas la découverte de notre enfant intérieur ? Mais à quelle fin ? Eh bien, parce que les indigos réagissent beaucoup plus favorablement au « soi véritable » des parents. 

 

Le concept d’enfant intérieur fait partie de la culture mondiale depuis au moins deux millénaires. Carl Jung l’appelait « enfant divin » et Emmet Fox « enfant merveille ». Les psychothérapeutes Alice Miller et Donald Winnicott y réfèrent par l’expression « soi véritable ». Rokelle Lerner et d’autre chercheurs dans le domaine des toxicomanies ont imaginé « enfin intérieur ». Cette expression réfère à l’aspect qui est purement vivant, dynamique, créatif et comblé en chacun de nous ; il s’agit de notre soi véritable – ce que nous sommes vraiment. 

 

En grandissant, plusieurs personnes se voient contraintes d’enfouir une partie, voire la totalité, de leur être « dans la cour » en vue de survivre. Le « soi réel » se retire, parfois seulement jusqu’à l’arrière-cour, mais le fait est qu’il n’est plus dans la maison avec nous. Avez-vous déjà senti que quelque chose manquait à votre vie ? Il n’est pas question ici de l’âme sœur, ni d’argent, mais d’une substance essentielle. Avez-vous déjà ressenti qu’une partie de vous-même vous manquait ? C’est peut-être là le signe que votre enfant intérieur se terre. 

 

Voilà le lien profond avec le phénomène des indigos. 

Le premier livre mentionnait que ces derniers présentent un équilibre entre les deux hémisphères du cerveau. Leur lucidité innée leur permet souvent d’identifier un « trouble » chez leurs parents. Ils s’aperçoivent que l’enfant intérieur fait défaut chez eux, ou alors qu’il demeure subconscient. Les indigos aspirent à l’équilibre (comme nous l’avons souligné) et lorsqu’il est absent, la communication st bloquée. Quand l’enfant intérieur reste enfoui au fond de nous, nous sommes dissociés non seulement de nous-mêmes et d’autrui, mais encore de nos enfants indigo. 

 

Comment mesurer la gravité de votre blessure ? 

Imaginez que vous perdez votre premier-né. Quelle insoutenable détresse ! Certains ont connu l’intensité d’un tel chagrin, d’une infortune aussi déchirante, et en comprennent tout à fait la portée. Il s’agit d’une énergie qui transforme votre existence pour toujours, qui ne vous quittera jamais. Le deuil de l’enfant intérieur n’est pas comparable à la perte d’un enfant réel ; malgré tout, il existe certaines similitudes. Vous détournez-vous des autres ? Dissimulez-vous vos sentiments ? Eprouvez-vous des difficultés à nouer de nouvelles amitiés ? Souffre-vous de mille maux ? Etes-vous constamment épuisé ? Vous mettez-vous en colère sans raison ? Etes-vous toujours pressé, sans jamais prendre le temps de marcher et de respirer et, de ce fait, désormais inconscient de ce qui vous  entoure ? Etes-vous facilement craintif ? Vous sentez-vous seul en tout temps ? Votre vie est-elle dénuée d’humour ? tout vous semble-t-il un fardeau ? Répondez à l’énoncé suivant par vrai ou faut ; les adultes travaillent et les enfants jouent. Si vous avez répondu par « vrai » alors vous devriez poursuivre votre lecture. Il s’agit d’un symptôme classique de la perte d’amour, ainsi que de l’aveuglement de l’enfin intérieur. 

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 143. 

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