Derrière la Gnose

Pour mieux visualiser les enjeux cachées derrière la Gnose, deux auteurs nous ont livré leurs impressions et leur savoir : Daniel Meurois-Givaudan et John Lash. 

De quoi parlons-nous ? 

Gif papillonsAvant de nous pencher sur l’évangile de Judas, un texte à part qui ne fait pas partie de la fameuse et plus importante collection de textes gnostiques découverte en 1947 dans la localité de Nag Hammadi, nous essayerons de situer les textes gnostiques en général par rapport à d’autres textes dits « sacrés » comme les évangiles canoniques et « certifiés » par les autorités vaticanes ou encore les Manuscrits de la Mer morte. Ce qui permettra au lecteur d’y voir plus clair dans cet imbroglio de codex et autres parchemins anciens. 

Attention : les évangiles et textes gnostiques ne sont en aucun cas des sujets réservés à des spécialistes vieillots à la peau jaunie par des années d’enfermement en bibliothèque, de ces exégètes à la longue barbe grise passant leur vie de sinistre labeur détaché du monde réel, penchés sur des volumes poussiéreux et publiant leurs trouvailles dans quelque obscure publication pour théologiens somnolant. C’est ce que l’on voudrait vous faire croire pour la tranquillité des dogmes bien établis. Bien au contraire, certains de ces textes dits « gnostiques » contiennent des thèmes très polémiques, contemporains, brûlants d’actualité, nous révélant peut-être des informations sur le réel, sur la manière dont nous sommes conditionnés à le percevoir, sur nos origines et les dangers qui nous guettent sur le chemin de l’évolution de «notre» âme ! 

Les religions du Livre, à savoir les grands monothéismes judéochrétiens mais aussi la création et la soi-disant fin du monde, la vie extraterrestre, toutes ces thématiques se retrouvent débattues par le biais de ce sujet des textes gnostiques, au détour de certains passages des codex découverts dans la localité égyptienne de Nag Hammadi en 1945 (NDLR : Ces textes sont symbolisés par l’abréviation d’origine anglaise « NHL » ou Nag Hammadi Library, voir infra). 

De la lecture de ces codex émergent d’autres réponses à des questions troublantes. Pourquoi l’homme ne serait-il pas coupable d’un péché originel ? 

A quoi sert ce concept ? Pourquoi les dogmes religieux établis font l’apologie de la souffrance ? Qui sont les Archontes et le démiurge, Yahvé ? Des « faux Dieux »? Peut-on parler d’une intrusion extraterrestre concernant ces entités ? A quoi sert le concept de la Fin des Temps établi selon le scénario biblique ? Voilà de quoi il sera question dans ce dossier. Un dossier qui, pour être dynamique et bien compris est illustré et complété par deux entretiens avec deux personnalités. Ces deux personnalités sont, à première vue, très différentes l’une de l’autre : John Lash et Daniel Meurois-Givaudan. Le premier est un mythologue et un exégète, spécialiste des textes gnostiques, le second est l’auteur de plusieurs best-sellers comme « De mémoire d’Esséniens » ou « Récits d’un voyageur de l’astral » pour parler de ses oeuvres les plus connues. De nationalité américaine, John Lash partage son temps entre Bruxelles et l’Andalousie. Daniel Meurois-Givaudan, un français établi au Canada, présente par le biais de ce qu’il nomme la lecture des annales akashikes, une vision totalement différente du Christ et de la métaphysique en général, de ce que les religions établies nous ont habitués à concevoir. 

C’est un amoureux du Christ mais d’un Christ païen, en communion avec la terre et la nature. Et quelque part, une sorte d’auteur gnostique dans la mesure où il fait appel à des notions voisines de celles développées par cette doctrine étrange quand il parle de « Noùs » au lieu d’esprit saint ou encore « d’erreur » au lieu de péché. Et John Lash relie le savoir gnostique au chamanisme, au bouddhisme et à une nouvelle écologie dans laquelle la Terre, Gaïa, est une entité consciente. 

Sur la question de la double humanité, nous nous sommes adressés à Laura Knight et Henry See, deux auteurs membres du groupe des « Cassiopéens » qui ont longuement étudié cette notion ainsi que certains auteurs qui l’ont abordée : Mouravieff, Gurdjieff et Ouspsensky. Ils ont pu nous fournir de nombreuses précisions. Une grotte près d’Al Minya enEgypte qui serait le site de la découverte du Codex. 

Karma One On peut obtenir des informations sur ce séminaire et sur les travaux de Daniel Meurois Givaudan sur les sites danielmeurois-givaudan.alchymed.com ou meurois-givaudan.com – http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_daniel_givaudan.html 

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