La survie de l’espèce humaine en jeu?

 

Pour les Gnostiques, une humanité qui suivrait le chemin du messianisme est une humanité en danger. 

 

Gif papillonsPour paraphraser Nigel Kerner, un très discret journaliste britannique établi au Sri Lanka qui a entre autre effectué des recherches sur l’intervention extraterrestre dans la genèse de l’humanité, « la plus grande tragédie de la condition humaine est que la vaste majorité des êtres humains sur terre semble être satisfaite de leur vie quotidienne ou à tout le moins, ne se pose aucune question sur la signification existentielle de l’homme en tant qu’espèce, en tant que groupe ou concernant sa destinée individuelle » (Nigel Kerner, « The Song of the Greys, The Dark Side of Alien Visitation» Hodder and Stoughton, 1997). Bref, nous dormons sur un tas de questions et de contradictions et cela nous a toujours été fatal. Il serait plus que temps de sortir de notre « torpeur hypnotique », souligne Kerner. 

 

Selon John Lash, le fait d’étudier les écrits gnostiques découverts à Nag Hammadi peut amener l’être humain à une réflexion plus que salutaire : il en irait de sa survie ! Car la psyché de l’homme a été conditionnée depuis des millénaires par un système de valeurs malsain et démentiel, un système propre aux religions judéo-chrétiennes (attention, il ne s’agit pas d’une attaque de la spiritualité mais d’une critique du système qui construit les religions) dans lequel le message « d’amour » est inversé et inapplicable. Car ce qui prime dans le message d’amour judéo-chrétien est le dolorisme. Ce message d’amour, au lieu d’être actif et positif, est étrangement négatif et tordu puisqu’il pousse l’homme vers la souffrance : avec des notions comme « aimes ton ennemi, tends la joue droite lorsque l’on te frappe sur la joue gauche », « les derniers seront les premiers » ou encore « heureux, les pauvres, ceux qui souffrent car ils méritent d’être sauvés », l’être humain se trouve confronté à un diktat divin incompréhensible, quasi impossible à respecter et qui mène immanquablement vers un sentiment de culpabilité perpétuelle. On aurait voulu faire de l’homme un esclave soumis que l’on aurait pas trouver mieux, affirment des auteurs comme Lash ou Von Ward. C’est une invitation à la victimisation et en fin de compte, une invitation aux bourreaux à perpétrer leurs méfaits puisqu’ils génèrent « d’heureux » martyrs. Combien de régimes, de sociétés, de systèmes se sont-ils épanouis grâce à une telle idéologie, se demandent-ils dans leurs ouvrages ? 

 

Une telle idéologie nous pousserait à l’immobilisme et à la déresponsabilisation. 

Et fatalement, si nous ne faisons rien, si nous ne nous changeons pas de l’intérieur, le scénario de « Fin des Temps » arrivera de lui-même. Ce ne sera pas une question de prophétie mais de simple logique. A une époque cruciale où les discours extrémistes des néo-conservateurs américains et des radicaux islamistes gagnent du terrain, leurs visions apocalyptiques dopées par un discours guerrier et haineux (croisade contre le mal au nom de Dieu le Père, au nom d’Allah, Djihadisme) finiront pas prendre corps et se réaliser. 

 

Karma One 

On peut obtenir des informations sur ce séminaire et sur les travaux de Daniel Meurois Givaudan sur les sites danielmeurois-givaudan.alchymed.com ou meurois-givaudan.com – http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_daniel_givaudan.html 

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