Origines du Christianisme

AUX ORIGINES DU CHRISTIANISME : QUI ÉTAIENT LES ESSÉNIENS ?

Gif spheresEdmond Bordeaux-Szekely découvrit au début du siècle dans les archives du Vatican, des manuscrits traitant des idées et du mode de vie des Esséniens, qui vécurent il y a deux mille ans au Moyen-Orient et exercèrent une profonde influence sur la genèse du christianisme.

Il consacra sa vie à l’étude de l’enseignement essénien et de ses applications pratiques pour l’homme du vingtième siècle.

Il s’appuie sur des preuves historiques, archéologiques, philologiques et exégétiques pour montrer comment le christianisme se développa. Laissons-lui la parole :”Il y a deux mille ans, dans une partie du monde appelée la Palestine, prit place un événement qui transforma tout le destin de notre planète. Rien dans l’histoire de la civilisation occidentale n’est comparable en importance et en influence à cet événement. Dans la lutte titanesque entre deux colosses qu’étaient l’Empire romain, le plus fort de tous les empires, et le flot incessant d’envahisseurs venus d’Asie, la plus grande puissance d’invasion de l’histoire, une troisième force apparut. D’une manière mystérieuse et avec une rapidité extraordinaire, elle vainquit ces deux géants apparemment invincibles. Il ne fallut que quelques siècles à cette force nommée christianisme pour développer son autorité sur toutes les nations occidentales. Elle devint la force militaire et politique suprême qui régna sur des centaines de milliers de gens, sur les rois et sur les empereurs. Trente-cinq ans avant notre ère, devant la répétition des luttes armées des sectes israélites contre l’Empire romain, l’empereur Hadrien détruisit Jérusalem et dispersa les juifs. Après leur défaite sur le terrain, ces sectes se vengèrent de Rome en développant un message fanatique qui servit de support aux groupes religieux dont allait naître L’Eglise catholique. Pour tenter de les neutraliser, l’empereur Constantin reconnut leur religion en lui donnant une existence officielle. L’Eglise devint alors une institution qui, pour augmenter son pouvoir, consacra plusieurs siècles à manipuler les manuscrits anciens, modifiant ce qui n’allait pas dans ses vues et supprimant les enseignements contraires à ses intérêts. Au quatrième siècle, le Concile de Nicée élimina un grand nombre de textes considérés comme non conformes aux dogmes de L’Eglise et le message de paix et d’harmonie des Esséniens disparut presque totalement de la tradition chrétienne. Lorsque l’Empire romain s’effondra sous la pression des barbares, L’Eglise chrétienne seule subsista au milieu des ruines, ayant pu, grâce à sa bonne organisation, échapper au désastre qu’elle avait en grande partie elle-même provoqué. Le propre de L’Eglise des premiers siècles fut vraiment d’imposer les dogmes qu’elle professait et de déclarer hérétiques ceux qui pensaient différemment. Comme l’a dit John Lilly, dans “Les Simulacres de Dieu” (éditions du groupe de Charamande): “Des traitements horribles furent réservés aux hérétiques et à ceux qui déclarèrent n’avoir aucune foi en tout ce qui se passait. Des gens furent noyés et écartelés, pendus, brûlés; on leur infligea toutes les atrocités que l’homme a pu inventer pour tourmenter son prochain, et cela au nom de Dieu, celui que je connais et que je vais t’apprendre à connaître. Si tu t’y refuses, je me verrai dans l’obligation de te torturer jusqu’à ce que tu croies en Lui. Et si par accident tu mourais en cours de route, je prierai pour que ton âme aille au Paradis”.

L’Eglise chrétienne parvint à l’apogée de sa puissance lorsqu’elle donna à Charlemagne sa couronne d’empereur en échange de sa soumission aux dogmes pontificaux. La suite des siècles nous montre son déclin. Aujourd’hui, la puissance de L’Eglise n’est plus que l’ombre de sa grandeur passée. La perte de confiance des populations envers une institution étouffée par le poids de traditions rigides s’accentue sans cesse. Si l’histoire de la civilisation occidentale montre comment L’Eglise est devenue victime de ses dogmes, il n’empêche que le message originel des Esséniens, même fortement dénaturé par les traditions, garde toute sa puissance spirituelle. Depuis l’apôtre Paul, L’Eglise n’a cessé d’enseigner aux hommes la haine de leur propre corps. Elle a dénigré une relation harmonieuse avec soi-même pour ne valoriser que la vie intellectuelle en prônant une spiritualité purement cérébrale. Le bien-être, la santé, l’observation de soi, la connaissance intérieure ont été supprimés pour faire place à une science analytique dont on mesure actuellement les limites et les dangers.

Comme le dit Edmond Bordeaux-Szekely dans “La Vie Biogénique”:

“Obsédée par un esprit démoniaque de cupidité et de compétition, notre société dévaste et gaspille follement le capital précieux des ressources naturelles de la planète pour produire une marée sans fin de biens de consommations inutiles, non biodégradables et non recyclables. Ainsi se développe à une vitesse vertigineuse une pollution sans cesse croissante des sources de la vie sur terre – atmosphère, océans, rivières, lacs, sols, champs, forêts – détruisant à jamais des milliers et des milliers de formes de vie créées il y a des millions d’années. Dans un très proche futur, l’industrie géante centralisée, cet insatiable monstre, nous aura complètement séparé de la nature qui recouvre notre mère la terre et nous achèvera en immolant nos corps affaiblis, anémiques et malades au sommet d’une montagne de déchets empoisonnés aussi grande que la planète.”

 

Une Réponse à “Origines du Christianisme”

  1. avantdepartir dit :

    Très intéressant ce texte !
    Savoir la vérité de l’origine de la religion chrétienne est riche d’enseignement …
    mais à quand la vérité sur le grand mensonge de toutes les religions ?
    Bonne journée

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