Les esprits auxiliaires

 

elfe Il existe un autre type d’effet de champ dont parfois on fait l’expérience au cours d’ateliers. Il s’agit du champ énergétique d’êtres incorporels qui entrent parfois dans la salle pour aider les participants. Les diverses traditions désignent ces êtres sous des noms différents. Certaines personnes parlent d’anges ou d’archanges et parfois de saints ou d’avatars. D’autres les voient sous la forme d’orbes énergétiques ou de figures géométriques lumineuses très complexes. Certaines y voient des dakinis (énergies éthériques féminines connus des yogis et des yoginis bouddhistes tibétains), tandis que d’autres voient ces êtres transformationnels comme des divinités tutélaires, des guérisseurs spirituels, des shamans et/ou des guérisseurs appartenant à d’autres sphères de conscience. Enfin, certaines personnes y voient des intelligences intergalactiques, tandis que d’autres les considèrent comme de puissants esprits terrestres. Mais ce n’est pas tout.

 Ces êtres inhabituels semblent parfois venir du passé, du futur ou d’une réalité parallèle. N’oubliez pas que nous avons affaire ici à des perceptions produites par l’état thêta et que ces phénomènes sont « normaux » pour ces états de conscience modifiés.

 Quelle que soit leur véritable nature, ces êtres incorporels qui s’introduisent dans la pièce où il est donné des ateliers ont eux-mêmes un champ énergétique distinct. Quand ils entrent dans notre champ énergétique afin de transmettre des motifs sonores, leur propre champ énergétique produit des effets de champ particuliers. Dans plusieurs cas, les effets en sont de guérison et parfois de profondes transformations ont lieu, suscitant une rapide expansion de la conscience spirituelle chez les participants, y compris l’animateur.

 

Tom Kenyon nous dit :

«  un autre aspect m’a étonné : quelques participants, dont certains de mes amis, disent avoir ressenti un peu de colère au début, laquelle s’est vite dissipée. D’autres disent avoir eu de la difficulté à demeurer dans la salle. Que se passe-t-il d’après vous dans ces cas-là ? S’agit-il simplement de blocages ou de souvenirs qui se libèrent ? »

 Tom Kenyon appelle « catalytiques » les sons vocaux qu’il produit au cours de ses ateliers car ils catalysent la conscience, c’est-à-dire qu’ils déclenchent chez l’individu un processus psycho-spirituel. Ce processus n’est pas uniquement un phénomène mental (c’est-à-dire de la pensée). Il produit dans le cerveau des changements significatifs et mesurables qui sont de nature physique. L’individu peut les percevoir facilement et ils peuvent aussi susciter de fortes réactions émotionnelles. La réaction de chaque individu aux sons catalytiques est unique en raison de la façon dont son cerveau traite l’information, particulièrement les sons et la musique. Son histoire personnelle, son niveau d’évolution, ses croyances et ses attentes jouent aussi un rôle important. Par exemple, certaines personnes ne sont pas à l’aise avec le chant guttural grave du bouddhisme tibétain, tandis que d’autres aiment ces sons d’une basse fréquence qui suscitent en eux un état d’éveil mental et émotionnel supérieur. Le plafond de l’un est le plancher de l’autre, c’est-à-dire que ce qui est un point haut pour quelqu’un peut être un point bas pour quelqu’un d ‘autre. La perception est relative selon l’individu.

 Pour emprunter un terme à Carl Jung, Tom dirait que ce monde mythique est le domaine de l’Inconscient collectif. C’est un monde regorgeant de figures archétypales qui dépassent la conscience humaine. C’est le pays des dieux et des déesses ainsi que d’une myriade d’autres êtres dont certains n’ont apparemment rien d ‘humain. Encore une fois il ne dit pas que c’est réellement ce qui se passe. Ce n’est plutôt qu’une impression, mais il pourrait ajouter que c’est aussi celle de plusieurs médiums qui ont participé à des ateliers et avec qui il en a discuté.

 Quand il produit des sons vocaux catalytiques, il est aussi surpris que quiconque par le son suivant. Tout le processus est hautement intuitif et les shamans l’appellent parfois « devenir le roseau creux ». Ce qui signifie essentiellement qu’il fait de son mieux pour se surpasser en tant qu’individu afin de manifester un aspect plus transpersonnel et lui-même qui permet aux sons de passer à travers lui, au lieu de les manipuler consciemment comme lors d’une performance musicale. Un étrange phénomène se produit quand il réussit à devenir le roseau creux : il puise dans la conscience de groupe des participants. Evidemment, ce n’est rien de plus qu’une impression personnelle ; néanmoins, il sent divers énergies ou lignées spirituelles chez les personnes qui se trouvent devant lui, et ces lignées ou énergies le pressent de faire leurs sons. C’est comme s i ces êtres et ces lignées spirituelles désiraient qu’il chante les codes sonores qui susciteront chez les participants une plus profonde expérience d’eux-mêmes. Dans son esprit, tout cela ressemble beaucoup à des fouilles archéologiques. Nous creusons le sous-sol mythique au moyen du véhicule du son et, à mesure, que les artefacts acoustiques sont révélés, nous sentons la profonde complexité de ce qu’ils représentent car ces sons que nous entendons ne sont qu’une infime partie de ce qui a lieu énergétiquement dans ces moments-là.

 Paradoxalement, nous sommes ici carrément dans la ligne de mire de la dualité.

 La peur, la colère et les autres émotions désagréables, vécuent occasionnellement au cours d’une session de thérapie sonore résultent du dégagement d’émotions et/ou de souvenirs occultés. Très franchement, ces « émotions et/ou sensations physique désagréables » sont parfois une tentative de la personnalité ou de la structure égotiste de l’individu pour perpétuer le statu quo, pour empêcher le changement. Si certaines parties de nous désirent une évolution personnelle, il arrive parfois que d’autres parties, appelées sous-personnalités en psychologie, préfèrent saboter nos tentatives d’autoréalisation. Généralement, si l’individu demeure dans le champ sonore et laisse simplement exister les émotions et sensations physiques désagréables, elles se résoudront d’elles-mêmes, ou comme diraient certains, elles se dégageront d’elles-mêmes. S’ouvrira alors à l’intérieur  e l’individu un espace de conscience permettant un nouveau type de mouvement mental/émotionnel et/ou spirituel.

 Nous, les humains, nous sommes excessivement doués pour faire des sauts évolutionnaires lorsque deux éléments sont présents. Le premier résulte d’un choix : nous devons permettre que les changements se produisent en nous. Le second élément requis, c’est que nous possédions les ressources nécessaires (pour effectuer ces changements).

 Le son évolutionnaire est une ressource remarquable et puissante pour ce type de transformation personnelle. Il s’agit simplement d’être avec les sons et de les laisser accomplir leur magie. Pour parler clairement, cette magie résulte directement de deux choses ; la capacité du son catalytique de modifier la conscience, jointe à votre liberté de faire pour vous-mêmes des choix évolutionnaires ; en fin de compte, le pouvoir d’effectuer des changements ne provient pas du son lui-même. Le son ne fait qu’ouvrir la porte et c’est à vous de la franchir.

Extrait du livre DEVENIR – Eveiller le grand potentiel Humain – page 240 – Extrait de la série Kryeon  – 2011 canalisé par Lee Carroll– propos de Tom Kenyon.

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