Le projet HAARP

 

Le projet HAARP dans PARTENAIRE AVEC LE DIVIN boules-animC’était au milieu des années 80, quelque part en Virginie. Des scientifiques de la société ARCO Production Technologies Corp rencontraient secrètement des personnalités officielles de haut rang de la Navy et de l’Air Force dans un bureau privé de haute sécurité. Tous étaient en civil, car ils savaient depuis longtemps que les journalistes étaient à l’affût des allées et venues des gradés de hauts rangs. Les tenues de ville étaient donc de rigueur. Sur les habits, aucun signe distinctif ; ni étoile de général des Fores aériennes ni aucun galon d’amiral. Les officiers de hauts rangs se sentaient quelque peu mal à l’aise sans leurs uniformes et se trémoussaient sur leurs sièges.

 Les hommes de l’ARCO se préparaient à projeter quelques dispos et graphiques. « Entrons directement dans le vif du sujet », dit l’un des scientifiques. « Vous savez tous, depuis nos précédents contacts, que nous avons rendu les inventions d’Easthlund et Tesla opérationnelles ». Tous les yeux étaient rivés sur les scientifiques, car certains militaires n’avaient jamais entendu parler de ces inventions avant ce jour. L’un d’eux bâilla, prévoyant une ennuyeuse réunion de plus.

 Le scientifique continua : « Messieurs, que diriez-vous si je vous apprenais que nous sommes en mesure de détruire, depuis notre sol, n’importe quel missile en vol vers les Etats-Unis, dans un rayon de 6000 kilomètres, et ce, sans tirer un seul coup de jeu ? » Les généraux de l’Air Force sourirent.

 « En outre, que diriez-vous si je vous annonçais que grâce à cette technologie, vous seriez en mesure de communiquer avec n’importe quel sous-marin, à quelque profondeur que ce soit, en temps réel et sans utiliser l’encombrant système de communication alphabétique sonore actuel ? » L’amiral assis à la table conserva le visage impassible d’un jouer de poker, fruit d’une très longue pratique des réunions avec des gens qui essaient d’obtenir des renseignements.

 ‘Et ce n’est pas tout, messieurs », continua le scientifique d’un ton très professionnel. « Nous pensons que cette technologie peut aussi nous permettre de sonder le sol sur plusieurs kilomètres de profondeur, selon sa composition géologique, de faon à repérer les silos nucléaires, les abris antinucléaires, exactement comme une radio aux rayons X des installations de l’adversaire … et il y a encore mieux ».

 Le scientifique se leva et s’approcha du rétroprojecteur. « Toujours grâce à cette nouvelle technologie, nous croyons fermement, et ceci ressort de nos expériences, que nous pourrons manipuler les conditions climatiques de n’importe quel champ de bataille sur Terre. Personne ne broncha, mais tous tentaient de digérer cette dernière déclaration. L’amiral, les mots « communication sous-marine » résonnant encore à ses oreilles, parla le premier :

« A quel prix ? »

 Le scientifique attendait cette question. « Amiral, dit-il, le budget global de notre programme pour les dix prochaines années sera inférieur à la moitié du coût d’un sous-marin nucléaire, et… » il ménagea ses effets en faisant une pause, « les fonds votés par le Congrès sont d’ores et déjà débloqués pour les expériences préliminaires ».

 « Et c’est réalisable ? » demanda l’amiral d’un ton sceptique.

« Absolument ;.. et déjà breveté », répondit le scientifique.

« Quelle est la technologie utilisée ? » demande l’amiral.

« Nous enverrons des ondes radio à haute fréquence dans l’ionosphère afin de créer de gigantesques antennes virtuelles à basse fréquence (ELF). Nous pourrons ainsi concentrer l’énergie émise par ce « miroir », de l’ionosphère pour détruire tout missile en vol et, en fait, toute installation électronique quelle qu’elle soit. Nous parvenons à ce résultat en réchauffant les zones inférieures  et supérieures de l’ionosphère – en les mettant littéralement en ébullition – afin de créer une sorte de lentille électronique. C’est de là que provient la capacité du système à concentrer l’énergie pour permettre la communication subaquatique avec les  sous-marins ou la destruction des intrus ». Il poursuivit, sans attendre de commentaires.

 « Un réchauffement sélectif de l’atmosphère peut permettre un changement de climat. Nous pourrions provoquer des inondations, des sécheresses – ce qui serait très utile pour nos opérations militaires ». Maintenant, les scientifiques attendaient les réactions. « Vous ne m’avez toujours pas dit quelle technologie vous utilisez », déclara l’amiral.

 « Nous utilisons les propriétés de divers techniques basées sur l’amplification et l’altération de la transmission par batteries d’antennes, d’ondes à très hautes fréquences », dit l’homme de l’ARCO, « Voyez-vous… »

 « La technologie scalaire », l’interrompit l’un des hauts gradés de l’Air Force. « Tout droit sortie de l’époque de Tesla. Nous n’étions pas dans le coup, lorsque l’Union soviétique menait le jeu. Leur système secret Woodpecker en était dérivé et il affola nos communications.

… « Messieurs, au point où nous en sommes, cela semble être le nec plus ultra en matière de technologie de défense pour chacun de nous, quelle que soit notre arme… »

 L’amiral reprit la parole : « Très bien, maintenant quels sont les inconvénients ? Quand pourrons-nous l’utiliser et comment garder le secret ? » L’éclairage fut tamisé, comme pour apporter une réponse, et le rétroprojecteur cliqueta. « Jetez un coup d’oeil à ceci, Messieurs ». Sur l’écran apparut un site entièrement clôturé. On distinguait quelques cabanes banales et 36 antennes effilées ressemblant à des cordes à linge – qui semblaient n’avoir qu’un lointain rapport avec l’arme sinistre que les militaires imaginaient. Tout était recouvert de neige et de glace, et seul un homme en parka se tenait sur le seuil d’une des cabanes, comme s’il posait pour la caméra.

 « Messieurs, voici ce que le public connaîtra sous le nom de HAARP : HIGH FREQUENCY ACTIVE AURORAL RESEARCH PROGRAM. Aux yeux du public, il s’agira de banales expériences au sein de la forêt d’épicéas noirs du centre de l’Alaska, lin de toute habitation ». Une autre diapositive apparut, qui montrait un graphique illustré de l’ionosphère terrestre. « En définitive, nous disposerons de 360 antennes. Lorsque le projet sera totalement opérationnel, au début de 1997, nous commencerons par réchauffer des trous de 45 kilomètres de diamètre, directement au-dessus du lieu de l’expérience – un four à micro-ondes géant, en quelque sorte. Nous percerons un trou et mesurerons les résultats ; puis, nous en ferons un autre … et d’autres encore. Nous estimons que chaque trou mettra trois mois à se refermer et les données recueillies nous indiqueront peu à peu comment mieux concentrer notre miroir virtuel. » Il y eu quelques instant de silence, puis l’amiral prit la parole.

 « Que faites-vous de l’environnement ? » demanda-t-il ? « Ne devez-vous pas fournir des rapports sur les répercussions de vos travaux sur l’environnement ? L’année dernière, nous avons déplacé un baraquement et avons dû en mesure les effets sur les vers de terre ! Comment avez-vous résolu ce problème ?

 L’homme d’ARCO se saisit d’un petit porte-document et en tira un épais dossier qu’il fit glisser sur la table jusqu’à l’amiral. Celui-ci regarda la couverture. « Ce dossier a été rédigé par l’Air Force » explosa l’amiral. « Désolé amiral, répondit le général de l’Air Force. Nous avons été informés de ce projet il y a un an environ. » L’amiral fixa longuement le général.

 Il ouvrit le rapport ayant trait aux conséquences sur l’environnement et lut : « […] les transmissions vers la ionosphère à l’aide des instruments de recherche (IRI) peuvent élever la température du corps des personnes situées à proximité, provoquer des incendies dans le coffre des voitures, faire exploser les montages délicats utilisés dans les systèmes de mise à feu électronique et brouiller les communications aériennes, ainsi que les systèmes de navigation et de contrôles aériens ».

 « Incroyable ! » s’écria l’amiral en refermant le dossier. « J’ignore comment vous vous y êtes pris. Et quels sont les effets secondaires inconnus ? Et la couche d’ozone ? Pourrions-nous causer des dommages irréparables à notre propre atmosphère ? »

 « Nous l’ignorons », répondit l’homme de l’ARCO en se préparant à continuer la présentation. « Mais nous le saurons ».

 Le compte rendu de cette réunion est une synthèse imaginaire fondée sur la compilation de nombreuses réunions comme celle-ci qui se sont déroulées durant les années 80. Tous les acteurs et les faits rapportés sont authentiques – même le rapport d’impact sur l’environnement rédigé par l’Air Force est exact, et le projet existe réellement.

 L’HAARP est peut-être l’expérience la plus dangereuse, la plus monstrueuse jamais entreprise pour la défense de notre pays, exception faite de l’explosion de la première bombe atomique à Lors Alamos. A cette époque, on demanda aux scientifiques leur avis sur ce qui se passerait au moment de l’explosion. Les spéculations allèrent bon train, du simple « pétillement » à l’ »embrasement de l’atmosphère terrestre ». En fait, tout le monde ignorait ce qui se passerait, mais tous continuèrent quand même !

Extrait de la série Kryeon, canalisé par Lee Carroll. TOME 4, page 235 de : Partenaire avec le divin. Aux Editions Ariane. 

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