La ROSE de l’Amour – Message Adonaï

 

images (21)Qu’est la Rose de l’Amour ?

Mes Amis, elle n’est autre que chacun de vous car vous êtes la fleur de l’Amour incarné. Cette merveille aux mille pétales que vous représentez éclôt au Soleil du Père-Mère-Créateur et exhale son parfum et sa beauté cristalline sans aucune attente, simplement dans la totale joie de son propre accomplissement. Ainsi est Celui qui Est. Ainsi vous êtes, chacun de vous, dans l’expression du Grand Qui vous êtes.  Mais je constate trop souvent encore, et malgré mes conseils ou ceux de mes frères et sœurs, ou plus simplement par des mots et des inspirations soufflés dans le creux de  votre cœur, que vous vous plaisez à manifester essentiellement le petit qui vous êtes. Ne voyez pas dans l’expression « petit qui vous êtes »  un reproche. Le petit qui vous êtes est un aspect essentiel du Grand Qui vous êtes, il est son support d’expérience dans le monde sur lequel vous évoluez. Sans le petit, le Grand n’est pas, et inversement. Le Grand Qui vous êtes le sait, mais le petit semble encore vouloir l’ignorer.

Pourquoi réagit-il ainsi ? Tout simplement parce que vous doutez de l’autre et de vous-même. Vous doutez de moi, de mes propos, de ceux qui les transmettent et, pour certains, vos doutez de Dieu Lui-même. A ces derniers, je demande d’imaginer un univers sans le Père-Mère et de constater s’il y reste quoi que ce soit et, si c’est le cas, d’en trouver l’origine. Mais sachez que si vous doutez de Dieu ou de moi, ni Lui ni moi ne doutons de vous et que nous vous conservons toute notre confiance : c’est cela la puissance de l’Amour et vous en êtes la gloire.

Le doute est utile quand il s’agit de mettre en pratique le discernement sur votre sphère d’illusion. Mais celui dont je vous entretiens n’est pas l’extension saine du discernement, mais plus sûrement un refus de vous reconnaître dans votre splendeur divine. Oui, mes Amis, c’est ma vision à propos des raisons qui vous conduisent à exprimer le petit qui vous êtes au détriment du Grand Qui vous êtes : vous doutez de votre splendeur divine. En premier lieu, parce qu’hier, ou dans ce que vous appelez une vie précédente, vous auriez soi-disant commis une erreur. Vous en êtes conscients s’il s’agit d’hier, mais inconscients pour la plupart s’il s’agit d’une autre vie. Pourtant, dans les deux cas, cette culpabilité vous conduit à refuser votre splendeur divine. Je ne vous invite même pas à vous pardonner à vous-même ou à l’autre. Je vous dis : SOYEZ. Car, s’il y a pardon, il y a jugement. Cela peut sembler contredire ce qui fut dis en d’autres temps, mais il n’en est rien, et de plus les temps ont changé. Est- venu celui d’ETRE.

Culpabilité, bien et mal, vous mettez tout cela à la soupe du karma et au paiement des dettes correspondantes. C’était, certes, une étape importante de vote cheminement, mais elle est aujourd’hui devenue inutile. Si vous le voulez bien, n’en gardez que la loi de causalité où les notions de réparation, de récompense, de punition, donc de bien et de mal sont totalement absentes. Car la Loi de causalité est d’origine divine, tendis que celle que vous nommez karma est purement humaine. Vous l’avez créée.

Toute cause engendre un effet : vous n’avez qu’à bouger un petit doigt pour que l’air autour de vous soit perturbé. Vous connaissez aussi l’effet papillon. Dans la loi d’origine divine, l’effet n’a rien de positif ou négatif. Ce qui signifie que dans son cadre vos actes ne produisent ni récompense ni punition. Ainsi, si vous lancez une balle vers un mur, l’effet est que la balle rebondit sur le mur, et pas forcément vers vous mais une fois vers la droite, une fois vers la gauche. Et à chaque fois l’expérience est différente.

Sachez que les énergies universelles sont neutres et obéissent très exactement aux ordres qu leurs sont donnés. Ainsi, en essence, aucune énergie dans la Loi de cause à effet ne vous préparera une expérience bonne ou mauvaise en fonction de la nature de vos actes. Sauf si vous le demandez. Et c’est ce qui s’est produit il y a fort longtemps dans votre humanité. Un jour, usant de votre liberté de choix, vous avez désiré que vos actes et vos pensées produisent directement un effet sur vous. Et d’une nature semblable à l’acte. Cela pour vous aider à évoluer, disiez-vous… Vous avez voulu vivre ce genre d’expériences. Et comme nous ne devons pas intervenir dans vos choix, nous vous avons laissé faire. C’est ainsi que, depuis « votre balle rebondit sur le mur » pour revenir toujours vers vous, et toujours avec plus de brutalité. C’est ainsi que, dans ce cadre manichéen où vous vous complaisez, vous vous êtes créé un paradis, un enfer ou un nirvana. Car cette Loi du karma, ou du moins son principe de fonctionnement, est présent dans toutes les confessions ou philosophies, qu’elles adhèrent ou non à la réincarnation. Le seul avantage dans cette dernière croyance est qu’il y a au moins la possibilité de se racheter dans la vie suivante tandis qu’avec une seule existence, vous êtes voués à la damnation. C’est donc bien le règne de la culpabilité que vous a apporté votre choix. Un règne auquel chacun a participé en laissant quelques-uns s’approprier et déformer les conseils qui vous ont régulièrement été transmis par les envoyés de l’Amour tout au long de ces siècles.

Je sais que certains « sautent au plafond » en lisant mes propos et j’entends la pensée de l’un de vous : « Mais alors, celui qui fait le mal pourrait continuer sans jamais en pâtir » ? Toi, mon ami, qui prononce ces mots, je te propose la chose suivante pour apaiser ton courroux et ton sentiment d’injustice. Va chercher celui qui fait le mal, comme tu le dis, et conduis-le près de moi. Et pour juger ses actes je te prendrai pour exemple. Je réunirai ce que tu es maintenant, ce que tu étais hier et il y a dix mille ans. J’en ferai de même pour lui et je comparerai ce que tu es à ce qu’il est. Quand à juger et éventuellement décider d’une sentence contre celui qui fait le mal, je te laisserai ce soin…

Etre, c’est s’accepter, être c’est accepter l’autre. L’acceptation de vote passé vous autorise à avoir de nouveau foi en vous et à entrer dans la splendeur de votre divinité. Et, mes Amis, vous pouvez vous l’autoriser en vous l’affirmant haut et fort, car vous êtes de grands personnages dotés d’une vertu puissante : le courage. Et vous avez eu une foi inébranlable et totale  en vous incarnant dans cette dimension de libre arbitre, dans cette dimension où le voile de l’oubli vous a fait perdre la conscience de votre origine divine – ce qui était nécessaire – de l’être parfait que vous êtes de toute éternité.  Tout n’est qu’expérience. Ne pas oublier ce qui fut mais l’accepter comme une expérience qui vous a renforcés et construits. Autrefois, il était nécessaire d’oublier vos erreurs par le phénomène appelé mort pour pouvoir expérimenter une nouvelle incarnation. Car peu auraient supporté les souvenirs d’une existence de roi sanguinaire ou de prostituée, ou autres. Ce temps est aujourd’hui révolu, et approche celui d’entrer dans la cinquième dimension, sans le passage par la mort. Vous aurez à vous élever dans cette dimension en conservant la totale conscience de votre vie présente, mais il vous reviendra aussi en mémoire, petit à petit, les souvenirs de vos existences précédentes qui, en réalité, sont  simultanées, puisque tout s’accomplit dans l’instant. Alors mes Amis, croyez-vous pouvoir entrer dans cette dimension plus subtile sans avoir réglé votre culpabilité actuelle ? C’est impossible car cela réactiverait de façon exponentielle les culpabilités de vos autres vies. En réglant celles de la vie présente, vous réglerez toutes les autres. C’est ce que vous offre l’Ascension.  Vous pouvez retirer de votre vécu les pétales de la Rose que vous êtes et non les épines qui sont sur la tige. La Rose, c’est le résultat de votre parcours depuis des éons de temps, la tige peut être considérée comme votre parcours lui-même.

Alors, mes Amis, la meilleure façon de régler une culpabilité n’est certainement pas de travailler encore des mois et des mois sur vous, comme vous le faites depuis toujours. Pas même en disant que finalement vous êtes innocents car là où il y a des innocents, il y a des coupable,s des accusateurs et des juges. Mais plutôt en agissant à partir du cœur de vous-même comme je l’ai expliqué. Et plus sûrement encore en affirmant avec une foi totale : « Je suis » A partir de là : Vous Etes. Certains trouvent peut-être mon propos simpliste. Je le concède. Pourtant, mes mots sont simples parce que c’est seulement dans la simplicité que tout se construit solidement dans la Création du Père-Mère. C’est sur les fondations de la simplicité que peut s’asseoir véritablement la gloire cristalline de Qui vous êtes de toute éternité. Cela pour vous faire comprendre que hors de cette simplicité, rien de durable n’est possible. Pour illustrer ce manque de simplicité, je me permets de paraphraser l’un de vos contemporains, inconnu de vous mais cher à mon cœur, et qui se plaît à dire parfois : « il y a toujours un problème à la solution que vous recherchez ». Je constate que beaucoup parmi vous jugent cette phrase quelque peu dénuée de sens. Cependant, à bien y réfléchir…

Prenons par exemple le cas d’une personne en quête du bonheur. Pourquoi, je vous le demande, cherche-t-elle ce bonheur ? Parce qu’actuellement elle est malheureuse, pensez-vous ? Qu’elle est professionnellement insatisfaite, qu’elle est seule ou alors que son compagnon ou sa compagne lui manifeste peu d’amour ? Qu’elle manque d’argent ? Etc… Depuis ma vision – qui n’est pas éloignée de vous mais très proche puisque je suis en vous – je puis vous affirmer que cette personne ne vit pas le bonheur uniquement parce qu’elle recherche ce bonheur. Je m’explique. Vous savez que les énergies de l’Univers sont à votre entière disposition. Elles agissent et réagissent pour vous, en vous et autour de vous à la mesure de vos demandes conscientes ou inconscientes. D’une part, elles agissent et réagissent selon les lois particulières de votre dimension, créée pour votre réalisation, cela pour la  cohérence du tout. D’autre part, elles agissent et réagissent selon les lois particulières de votre propre monde, c’est à dire de votre monde personnel, pour être plus précis, dans le cadre et le respect des schémas de pensées, d’habitudes ou de croyances qui sont les vôtres. Vous pouvez en déduire qu’il n’y a pas deux personnes qui vivent exactement dans le même monde puisque chacune est une expression unique et originale de l’Amour.

En conséquence, les énergies de l’Univers vous font expérimenter très exactement ce que vous êtes dans votre espace individuel. Elles vous donnent ce que vous demandez et ce que vous êtes, c’est à dire ce que vous formulez, que ce soit par la parole, par la pensée, par l’ace mais aussi par l’habitude, par le sentiment ou par l’émotion, conscients ou non. Vous voyez qu’il n’est pas une seule seconde de votre vie qui ne soit demande. Alors, dans mon propos, où se situe l’explication de l’affirmation de notre fameux contemporain ? La voici : qui cherche une solution – le bonheur dans notre exemple – se voit proposer, par les énergies universelles, les défis correspondants et menant à la solution pur qu’il les relève et les dépasse afin d’atteindre ce bonheur qu’il désire… Et cela dans le cadre des lois ou schémas de son mode individuel. Et il en sera ainsi tant qu’il cherchera à atteindre le bonheur, jusqu’au jour où il acceptera que le bonheur est déjà en lui. Oui, mes Amis, le bonheur est en vous, et il vous suffit de le vivre maintenant, à cet endroit de votre lecture. Soyez heureux, en cet instant. 

Le bonheur ne dépend pas des éléments extérieurs, ce sont les éléments extérieurs qui dépendent de ce que vous êtes. Soyez le bonheur et out se transformera. En d’autres termes, les éléments extérieurs sont la manifestation de ce que vous avez décidé de vivre. On prétend qu’il y a deux mille ans, j’ai affirmé : « Cherchez et vous trouverez » Encore une citation mal comprise et mal transmise. A la lumière de ce que j’ai dit dans les lignes précédentes, vous serez plutôt en droit de comprendre ceci : « cherchez et vous continuerez de chercher » Aujourd’hui, je vous dis ceci : « soyez, car vous êtes ce que vous avez toujours cherché ».

Vous tournez en rond depuis des vies et des vies après un bonheur qui pourtant est déjà là, en vous. Que celui-ci soit de rencontrer une âme sœur pour les uns, de gagner l’argent nécessaire pour vous acheter une belle voiture, décapotable ou non, pour les autres, ne change rien. De toute façon, dès que vous obtiendrez la belle voiture, il est fort  à parier que vous désirerez trouver l’âme sœur qui va avec la couleur du splendide véhicule, ou alors chercherez-vous la voiture pour promener l’âme sœur quand vous l’aurez rencontrée. Entendez tout cela avec humour bien sûr, mais en gardant l’oreille et l’esprit ouverts. Un de mes frères à transmis, il y a fort longtemps, une philosophie concernant le désir et le non-attachement. Ce que j’a dit dans les paragraphes précédents est une illustration de cette philosophie, adaptée aux temps d’aujourd’hui. Bien évidement je pourrais illustrer cette philosophie par d’autres exemples. D’ailleurs, vous les avez déjà lus ou entendus sans savoir qu’ils se référaient à cela, mais dorénavant, vous les lirez et les entendrez en faisant cette fois la relation, si vous le voulez bien.  Cela ne signifie pas qu’il faut renoncer au désir, loin s’en faut. La simplicité dont je vous entretenais tout à l’heure, vous demande de vivre le bonheur et tout vous sera donné de surcroît, y compris la satisfaction de vos désirs. C’est ainsi qu’il fallait comprendre la phrase : « Donnez et vous recevrez ». Mes Amis, en vivant joyeux, en souriant, en riant, en faisant des galipettes dans l’herbe de printemps au grand étonnement du passant, alors vous donner, vous offrez aux autres une belle part de Qui vous êtes. C’est à ce moment-là qu’Il viendra à votre rencontre et vous donnera au centuple. Mais dois-je continuer sur ce sujet ? Car chacun de vous connaît le processus et le résultat d’une personne qui fait trop souvent une moue grise, n’est-ce pas ? Elle refuse le bonheur et n’aide guère son entourage et l’humanité par cette attitude. Il n’y a bien entendu aucun jugement de ma part, juste un constat de son choix dans sa liberté, choix d’une expérience respectable.

J’en vois encore beaucoup parmi vous qui font ces mines sombres, et le plus souvent sans s’en rendre compte. Parmi ceux-là, du moins chez ceux qui s’intéressent à la Cristallinisation du soi, la plupart aiment parler du travail sur soi. Et beaucoup affirment qu’ils travaillent ou ont beaucoup travaillé sur eux. A ceux-là, je pose la question : « Etes-vous heureux pour autant » ? Je voudrais vous offrir quelques conseils que vous appliquerez ou pas, selon votre vouloir : il est préférable de ne pas forcer votre comportement. Vous pouvez y porter attention bien sur, mais évitez de le contraindre, parce que, dans ce cas, la personnalité, l’ego et l’inconscient se révoltent automatiquement en vos imposant un mal-être, un quelconque désagrément physique ou émotionnel. Pourquoi cette révolte quasiment naturelle de la part de certains de vos aspects ? Tout simplement parce que vous avez été créés libres et que le libre arbitre est une loi de votre existence. Ne pensez-vous pas qu’il serait bien dommage de ne pas bénéficier de cette liberté divine par votre propre volonté d’humain ? C’est pourtant ce que vous faites couramment pour et par vous-mêmes. Et aussi ce que vous acceptez des autres, qu’ils soient un seul individu, u groupe social, politique ou financier, etc. Mais puisque vous avez la liberté, vous avez celle d’y renoncer… ou de la reprendre. C’est en votre pouvoir.

Ne pas forcer le comportement signifie qu’il faut agir en accord avec votre personnalité, avec ce que vous êtes. Sinon, c’est renoncer à vous-même, renoncer à l’expression unique et originale de l’Amour que vous êtes venus exprimer et expérimenter dans l’incarnation. Ainsi, s’il est bien pour certains de méditer, ce n’est pas pour autant utile pour tous. Pourquoi vous obligeriez-vous à cette pratique si en essence vous n’êtes pas un méditatif ? Uniquement parce qu’un quelconque maître vous l’a dit ? Et si vous ne le faites pas, alors vous culpabilisez. Il en est bien d’autres des pratiques que l’on vous invite à utiliser sans vous demander si elles vous plaisent et si elles sont épanouissantes en ce qui vous concerne personnellement. Mes Amis, tout cela entre dans le cadre manichéen où vos évoluez depuis de millénaires, et il est temps de passer à une nouvelle étape. Si vous aimez les choux à la crème, devez-vous y renoncer pour des carottes râpées sous prétexte que ça rend aimable ou que c’est bine mieux pour la santé ? Ce n’est pas non plus une raison pour vous nourrir uniquement de pâtisserie – j’adore la mousse au chocolat… Je crois me souvenir qu’il a été dit que le plus important est ce qui sort de la bouche et non ce qui y entre. Croyez-moi, un ventre rassasié de ce qu’ lest et aime est bien plus lumineux qu’un ventre plein de ce qu’il ne go^te pas vraiment, donc de ce qu’il n’est pas. On n’entre pas dans le royaume en forçant la porte, ni même en la défonçant – ce qui serait le meilleur moyen de vous faire remarquer…  je plaisante, bien sûr. Je voudrais aussi préciser, et là sans plaisanter, qu’il n’y a pas vraiment de porte au royaume, sinon vous-mêmes. Vous êtes la porte et la clé à la fois.

Extrait de ADONAI transmis par Hilaïhi 2012- aux Editions HELIOS

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