La culture du peuple Koori : Contacts avec les Pléiadiens

 

 

images (3)Il y a longtemps, dans ce que nous appelons « Le Temps du Rêve », de grands esprits erraient sur la Terre, prenant la forme d’animaux gigantesques. Woolloombin est notre créateur, le Dieu mère/père, celui qui est à l’origine des montagnes, des vallées, des océans, des plaines, des rivières et des ruisseaux, du bush et des forêts de gommiers rouges. Il créa aussi les nuages, le ciel, les animaux … 

Ainsi, depuis les montagnes jusqu’à la mer, les cours d’eau, les torrents et les rivières regorgeaient d’une vie foisonnante avec une multitude de poissons, de tortues et d’échassiers. La Terre était alors luxuriante et verte. Son sol riche et fertile était couvert de forêts vierges où les plantes médicinales croissaient en abondance. Il s’y s’épanouissait librement de majestueux eucalyptus, des pins Bunya et des cèdres … 

Puis Woolloombin créa les jeunes esprits, nos ancêtres. Il leur permit de s’occuper d’eux-mêmes et confia la Terre à leurs bons soins. Les jeunes esprits donnèrent ensuite naissance à de nombreuses tribus et, malgré certaines divergences comme il en existe dans toutes les familles, ils n’oublièrent jamais la nature sacrée de la planète et leur promesse de veiller sur elle. En échange, Woolloombin donna à notre peuple ses totems et ses croyances. C’est ainsi qu’il nous enseigna ce que sont les animaux. Nous apprîmes leurs coutumes quand ils s’abreuvent, découvrîmes ceux que nous pouvions manger et ceux qu’il ne fallait pas consommer. Il nous montra où trouver de l’eau pendant la saison sèche et comment la purifier quand elle était saumâtre. Nous vivions en harmonie avec les papillons de nuit des hautes plaines, les fourmis sucrées, les kangourous et les wallabies, les witchetties et les cobras. 

Une infinité de graines, de fruits, de légumes et de racines comestibles était à notre disposition. Nous avions aussi des remèdes, et quand nous ignorions lequel prendre nous interrogions tout simplement Woolloombin qui ne manquait jamais de nous répondre. 

Dans notre société, il y avait les chasseurs et les cueilleurs et tous vivaient en harmonie. Nous ne nous déplacions jamais sans raison. C’était soit dans le but d’assister à une cérémonie, de rencontrer et partager avec une autre tribu, soit dans celui de guider nos jeunes dans les initiations de la maturité. Nous voyagions le long des pistes du Rêve, en suivant le chemin que nous désignait Woolloombin. Chaque montagne et vallée, chaque sommet et plaine, tout était connecté à un événement du Rêve. 

Si une montagne avait la forme de la patte arrière d’un chien, nous inventions une histoire illustrant les circonstances dans lesquelles le chien avait perdu sa patte. Au sein de certaines peuplades, les histoires du Rêve, les histoires de famille, et les frontières tribales étaient gravées dans de gros rochers ou peintes sur nos corps à l’occasion d’un rituel, ou bien encore sur les murs des cavernes de certains sites. D’autres tribus le faisaient tout simplement sur le sable ou l’écorce des arbres. Ceux d’entre nous qui sont originaires d’Australie de l’Est, les Bundjalung et les autres, inscrivions ces symboles sur nos capes en peau d’opossum. Et quand nous avions des divergences avec un autre groupe, nous étalions nos capes sur le sol pour les régler, comme des gens raisonnables. La particularité de notre culture était que les femmes avaient leurs propres rituels. 

 Il y avait, sur le sentier du Rêve, des endroits qui revêtaient un caractère sacré tant pour les hommes que pour les femmes, mais où elles seules étaient autorisées à mener des cérémonies. Les jeunes filles y recevaient l’enseignement des plus âgées sur leur rôle au sein de la tribu et de la famille, auprès de leur futur fiancé ou comment être une bonne mère. Elles y apprenaient la danse et les chants sacrés réservés aux femmes. 

On leur inculquait la manière de prendre soin de leur santé et le régime alimentaire approprié pendant la gestation pour que les enfants soient sains et forts et enfin comment éviter des naissances trop nombreuses. On montrait aux jeunes filles l’art de la préparation des fruits, des légumes et des plantes de guérison. On leur expliquait comment composer des poisons qui étaient toujours utilisés d’une manière juste. Par exemple, elles ramassaient l’écorce d’un arbre spécifique et la frappaient contre les rochers, sur le bord d’une crique ou d’un cours d’eau, puis ensuite, elles jetaient la pulpe ainsi obtenue dans le courant. 

Rapidement, les poissons flottaient à la surface et nous n’avions plus qu’à les recueillir. Le poison ne servait qu’à les anesthésier, ne tuant jamais rien dans l’eau. Elles apprenaient aussi à coudre. Quand les groupes de chasseurs revenaient au camp avec leur gibier, ils prélevaient les tendons des kangourous qu’elles utilisaient en guise de fil à coudre. A titre d’aiguilles, elles se servaient d’os qu’elles limaient jusqu’à obtenir la forme désirée. Woolloombin, le Grand Esprit, nous a enseigné ces leçons et beaucoup d’autres encore. Réunis en un seul peuple, nous avons vécu en harmonie avec la Terre depuis qu’il nous a créés. 

Mais le temps de la transition est venu, nous le savons et Margaret souhaiterait interroger Alcheringa si vous le voulez bien. Elle me regarda intensément. Je fermai les yeux et j’appelai Alcheringa. Il entra en moi et s’exprima:- Je suis avec vous, ma chère, et très heureux de votre appel. Je suis accompagné de l’esprit aborigène australien. Le peuple qui a pris soin de l’énergie de ce continent y est installé depuis des centaines de milliers d’années mais il reste des choses que lui-même ignore encore. Nous avons communiqué des informations à ceux qui travaillent avec nous et leur compréhension commence à s’élargir à propos de leur race, de ses débuts et de l’endroit dont elle est originaire. 

Avez-vous une question ? 

Margaret prit la parole :- Pouvez-vous nous parler des transformations à venir sur la Terre? 

- On prétend beaucoup de choses au sujet des mutations de cette planète. Le peuple aborigène n’est pas le seul à collaborer à cette fin. Il est vrai que plus il y aura de gens conscients de ce qui se prépare, plus nombreux seront ceux en mesure d’accompagner la transition. Le but est donc que les humains s’imprègnent d’une énergie nouvelle en provenance de la Source Universelle. Telle est la nature de l’évolution. Ceux qui l’assisteront auront un  » voyage plus aisé », si je peux le formuler ainsi. 

Vous assisterez à des tremblements de terre et autres perturbations dans la nature. Ce n’est pas nouveau mais le processus va s’accélérer. La plupart de vos semblables seront cependant protégés. C’est ainsi que certains de ceux qui habitent des régions sensibles seront conduits à s’installer ailleurs. 

Je n’affirme pas que vous devrez tous déménager, mais il serait bon que chacun se mette à l’écoute de sa guidance intérieure. Et surtout, il est important de ne pas avoir peur pour éviter d’alimenter d’avantage la négativité, ce qui serait un frein à l’élévation prévue. 

Je me frayai un chemin dans la présence d’Alcheringa pour intervenir : 

- Si j’éprouve une puissante impulsion à demeurer à l’endroit où j’habite et qu’en même temps on me signale une forte possibilité d’événements telluriques ou autre dans ma région, que dois-je faire? 

- Faites ce qu’Egarina vous a déjà indiqué, ne prêtez pas trop d’attention aux rumeurs qui circulent 

Agissez selon la voix de votre cœur, et s’il vous indique de demeurer là où vous êtes, écoutez-le. Sachez que beaucoup ont pour mission d’être des phares dans la nuit dans les endroits qui connaîtront des situations difficiles, des flambeaux qui permettront que les soubresauts de la planète s’effectuent sans trop de dommage. Quand il y a des blocages en un point de la Terre, ceux-ci peuvent être soulagés de la même manière que dans le corps humain. C’est un travail de guérison que beaucoup, avec la connaissance et la conscience, peuvent exécuter pour accompagner la Terre-Mère. 

Il est important que l’homme n’interfère pas avec le corps de la Terre-Mère sous peine de provoquer des paralysies qui feraient obstacle à la respiration énergétique libre et équilibrée dont elle a besoin. Je vous invite à ne pas vous préoccuper trop à ce sujet : vous serez tous informés à temps de la mission que vous êtes venus accomplir; vous êtes des travailleurs de la lumière et vous vous êtes offerts pour cela. 

Margaret acquiesça, en signe de compréhension, tandis qu’Alcheringa poursuivait :

- Je me suis engagé à vous assister dans cette mutation. Si vous pouviez consacrer un peu de temps à y réfléchir et à me soutenir, j’apprécierais énormément. La seule chose que je vous demande est de diriger vos prières vers Uluru et l’énergie y sera reçue avec reconnaissance, amour et compassion. Je vous remercie, mes amis, je vous remercie. Je dois maintenant vous quitter. 

Il partit si vite que je n’eus pas le temps de l’interroger sur mon rôle une fois que j’aurais rendu la pierre. Margaret se rapprocha de moi et me fixa intensément pendant un très long moment. Puis elle ramassa une brindille et dessina sur le sable le rocher Uluru dont seule une petite portion émergeait au-dessus du sol.- Ecoutez attentivement, déclara-t-elle pendant qu’elle esquissait un serpent. 

La première création de Baiame – nom qui signifie Dieu – fut le serpent arc-en-ciel qui demeure sous Uluru. Après cette première naissance, beaucoup d’autres ont suivi. Vous devez savoir que la partie la plus massive du rocher est souterraine. Baiame a prélevé sur Lui et en Lui pour se reproduire ainsi. Il a répandu son souffle de vie et d’amour sur la Terre, nous permettant de naître de la Terre-Mère. Puis, après avoir créé la Terre et les hommes, il est retourné aux Rivières du Rêve. 

Baiame avait huit sœurs qui consacrèrent leur vie à s’occuper de son temple au pied d’Uluru, ou Ayer’s Rock, comme l’homme blanc l’appelle. On y accédait par une cavité que l’on nomme aujourd’hui la Caverne des Sept Sœurs, toujours au pied d’Uluru. Au centre d’un vortex au cœur du temple, il y avait deux cristaux qui permettaient à Baiame d’aller et venir sans encombre entre les rivières du Rêve et le plan physique.

Extrait de « Contacts Avec Les Pléiadiens : La Mission Du Rexégéna » recopié par Francesca     paru aux éditions Hélios par Valérie J. Barrow

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