LE DEPASSEMENT DE SOI VOUS EST OFFERT

 

images (7)Vous avez l’habitude, depuis très longtemps de considérer le dépassement de soi comme un sacrifice. Aujourd’hui je vous invite à changer ce point de vue. Car, en dépassant vos envies et ce que vous estimez être vos besoins humains pour les soumettre à la Volonté du Ciel, vous devez savoir que vous ne sacrifiez rien, que vous ne renoncez à rien. Au contraire. Vos voeux et même vos rêves l s plus ambitieux resteront bien en-deçà de ce que vous recevrez.

Vouliez-vous une maison ? Vous aurez un palais. Souhaitiez-vous une voiture ? Vous aurez une nef spatiale. Ce ne sont là que des images, bien sûr, mais qui vous donnent la mesure de ce que le Créateur/Père/Mère est prêt à faire pour vous, pour chacun de vous dans son immense Amour, dans son allégresse de vous voir revenir vers lui en confiance, dans la certitude qu’il sait mieux que vous ce qui vous sera utile ou nécessaire. Il sait ce qui vous rendra heureux, tandis que vous ne le soupçonnez pas toujours et prenez encore trop souvent un morceau de verre pour une gemme.

En dépassant vos désirs humains, en vous concentrant sur vos besoins divins, tout vous sera redonné. Tout. Le divin vous sera offert comme l’humain, les deux constituant votre héritage de toute éternité. Tout, y compris la sagesse que vous aviez perdue en même temps que d’autres dons et qualités.

Nous sommes là, les serviteurs de la Source et des Pères, et nous avons les bras chargés de tous ces cadeaux qui vous sont destinés, en attente d’un petit geste, d’un mot, d’un signe pour vous combler. Lorsque vous étiez enfants, vous aviez peut-être des parents qui travaillaient à l’extérieur, toujours pressés, toujours en train de repartir tandis que vous aviez l’impression qu’ils venaient juste de rentrer. Et vous rêviez d’un père, d’une mère, qui auraient le temps de vous écouter, de jouer avec vous, de vous bercer dans leurs bras si vous aviez un bobo ou tout simplement envie de tendresse.

Au début vous leur en vouliez même de cette frustration. Vous aviez l’impression de ne pas être aimés lorsque, ma réveillés, on vous houspillait pour aller vite à la crèche ou à l’école. Plus tard vous avez appris qu’il y avait un lourd loyer à payer, la voiture qui n’était pas encore complètement remboursée, la nourriture, les vêtements et tout le reste. Vous vous êtes rendus compte que vos pauvres parent s étaient tellement pris par vos besoins matériels qu’il ne leur restait ni le temps ni l’énergie pour s’occuper de vos besoins affectifs.

Et vous avez grandi avec ces carences, ce grand vide là, dans vos cœurs.

Vous avez commencé à mendier un peu d’amour, d’abord aux copains, puis aux amoureux, au sexe opposé, sans vous apercevoir que vous cherchiez à faire étancher votre soir par d’autres assoiffés. Pourtant, pendant tout ce temps il était là, au fond de votre cœur, l’Enfant Divin qui est vous et qui ne demandait qu’à vous combler, qui aurait pu vous donner tout l’amour, toute la tendresse, toute la compréhension et la chaleur qui vous manquaient si cruellement.

Nous, vos frères de Lumière, nous étions là aussi, tout près de vous, les bras tendus pour vous serrer contre nos poitrines, des mots d’amour infini sortant de nos gorges nouées, des mots que vous n’entendiez pas que vous ne cherchiez pas à entendre.

Te souviens-tu mon enfant, du jour où, malade, fiévreux, tu te trouvais seule à la maison, triste et déprimé ? Te souviens-tu de l’oiseau qui s’est posé sur le rebord de ta fenêtre et a chanté, en te regardant, les trois notes de son chant qui voulaient dire « Je suis » » ? C’était peut-être mi, ou un autre Maître, un ange qui essayait de te consoler.

Mais toi, pauvre petite femme, pauvre petit homme, tu te croyais seul et on ne t’avait pas appris qu’aucun être en ce monde n’est jamais seul.

Pour toutes ces raisons il vous est aujourd’hui difficile d’ouvrir ce cœur si souvent meurtri, frustré, malmené. Que vous ayez été l’enfant malade dont je viens de parler ou un autre avec d’autres carences affectives, vous aviez tous refermé vos cœurs pour vous protéger de la souffrance. Aujourd’hui on vous demande de les ouvrir, de les ouvrir tout grands, de mettre tous vos chagrins passés, tous vos doutes, toutes vos peurs et mêmes vos soucis de l’avenir dans un grand sac imperméable et de nous confier ce sac.

On vous demande de nous présenter un cœur tout neuf, comme si vous veniez de naître. Et en quelque sorte vous venez de renaître, très chers enfants, à une autre vie, une vie d’harmonie, de beauté, de joie, de lumière, d’Amour. Et dans cette nouvelle vie vous n’avez qu’à vous remplir de toutes ces choses, d’amour surtout, et à vous abandonner, à dépasser tout ce que vous avez vécu jusqu’à présent et à devenir ces êtres transparent s, offerts au monde Céleste pour avancer, pour vous élever et élever avec vous la Terre et l’humanité. C’est votre mission, la mission que vous avez choisie.

Vous n’avez rien à craindre. Vous êtes aimés et entourés et vous le savez. Et il en sera ainsi.

Extrait de Le Temps des Maîtres – transmis par Marlice d’Allance 2012 recopié par Francesca   aux Editions HELIOS –  

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