L’ACCEPTATION, c’est la Liberté

 

téléchargement (2)Je commencerai par vous dire, chers enfants, ce que l’acceptation n’est pas. Elle n’st pas soumission et elle n’est pas non plus résignation. Au contraire de ces deux attitudes, elle tien compte de votre libre arbitre. C’est l’être libre et conscient de sa liberté qui choisit d’accepter la Volonté Divine. Souvenez-vous que si vous êtes venus sur Terre pour y implanter le Plan de votre Père (ou des Pères) ce fut en tant que volontaire et donc ayant librement décidé de vous  rallier à cette cause, la plus noble de toutes les causes.

Je dirai encore plus ; si vous décidez, en conscience de ne plus suivre le but choisi il y a des millions d’années, vous pouvez y renoncer. Vous ne serez pas punis pour autant, vous ne perdrez pas le respect ni l’estime des Etres de l’autre côté du voile. Perdrez-vous les vôtres ? A cela vous seuls pouvez répondre. Mais nous vous savons tellement exigeants avec vous-mêmes que nous craignons que cela soit possible. Je vais illustrer ceci par un exemple. UN être s’était incarné le siècle dernier pour résoudre quelques problèmes qu’il traînait depuis plusieurs vies et qu’il souhaitait régler une fois pour toutes.

Au cours d’une vie assez mouvementée et pas facile, cet être réussit finalement à atteindre son but. Il retrouve ainsi la paix avec lui-même et avec tout l’univers. Il aurait pu partir à ce moment-là, doucement, dignement, comme une bougie qui s’éteint, sans souffrir et sans faire souffrir. Cependant, au moment décisif il s’est souvenu qu’il avait un programme supplémentaire, quelque chose qu’il avait prévu d’accomplir si quand il aurait mené à bon terme son contrat principal. Alor sil hésita, partagé entre le désir de partir, de retrouver des dimensions plus reposantes que la Terre avant de devenir trop dépendant et trop pénible pour les siens ; et d’autre part cette mission dont il n’avait qu’une idée assez vague mais dont il était certain que c’était quelque chose s’important, de beau, d’exaltant.

S’il avait décidé de partir, personne ne lui en aurait voulu. Personne… sauf lui-même. Son intuition lui disait que, en abandonnant la planète à ce moment-là (c’était au début de ce siècle) il se soustrayait à une promesse, à un engagement qui lui tenait à cœur.

Il décida de rester. Il reprit la respiration qui était sur le point de devenir un râle et il revint à la vie, par son propre choix, par sa détermination. Depuis ce jour-là, cet être évolue bien plus vite qu’avant. Il devient chaque jour plus impliqué dans le Plan Divin, un instrument plus utile et dévoué. Et il le fait librement. Il n’a jamais été aussi libre que depuis qu’il a décidé en conscience de devenir ce relais, ce catalyseur de la Volonté du Ciel. C’est cela l’acceptation.

L’acceptation est donc liberté. Elle est aussi joie, au contraire de la soumission et de la résignation.

Elle découle de la confiance, en le monde Céleste, en la vie, en soi-même. Celui qui accepte sait qu’il est aimé, que les Plans Supérieurs sont avec lui, que la vie ne lui apportera jamais quelque chose  qui ne soit pas pour son bien suprême. Finalement, il sait qu’il peut faire face à toutes les épreuves et transformer le négatif en positif. Né pour créer, déçu de croire ne jamais avoir façonné rien de grand ou de durable, il devient par l’acceptation de la Volonté Divine co-créateur de son destin et, dans une large mesure, du destin de son entourage, jusque très loin dans l’univers.

Ses pensées, ses paroles, ses actes, par le biais des cercles concentriques qu’ils génèrent, vont influencer des êtres vivants très loin de lui, peut-être de l’autre côté de la Terre ou encore plus loin. Un seul de ces êtres, même vivant dans un coin écarté des projecteurs et des médias, inconnu de tous sauf de son épicier et de ses voisins, peut avoir plus de poids sur l’avenir de la planète qu’une foule de ceux que vous appelez VIP (Very Important People).

Voyez-vous, chers enfants, nos moyens d’évaluation de l’importance d’un être dans l’accomplissement de sa mission, de son rayonnement surtout et tout ce qu’il touche, ne sont pas du tout semblables aux vôtres. Méditez là-dessus. Rendez-vous compte que ce petit homme ou cette petite femme effacés qui vous sourient dans la rue et que vous oubliez aussitôt peuvent être de ces magiciens qui font pousser l’herbe et refleurir les champs là où l’homme a tout dévasté. Et si vous acceptez librement d’en faire partie, nous serons à vos côtés, nous que vous appelez vos Maîtres, pour vous servir dans l’allégresse.

Extrait de Le Temps des Maîtres – transmis par Marlice d’Allance 2012 recopié par Francesca   aux Editions HELIOS – page 75

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