DIEU ET LES ENFANTS INDIGO

 

images (4)À travers les étonnants témoignages d’enfants Indigo qu’elle a pu recueillir, Sylvie Simon projette une nouvelle et bouleversante lumière sur la relation de l’homme avec Dieu et avec le Cosmos.

« Le cœur est une partie lumineuse du Soleil. Cette partie lumineuse nous donne de la joie, de l’amour, de la paix, de l’abondance, de la santé, de la beauté, de l’harmonie. Grâce au Soleil, un rayon lumineux va dans le cœur de la Terre. Ce cœur en cristal distribue à son tour la joie, l’amour, la paix, l’abondance, la santé, la beauté et l’harmonie sur toute la planète, puis dans tout l’univers… »

Angélique, 9 ans (28 avril 2000)

Dans son livre « Enfants Indigo, une nouvelle conscience planétaire » (Éd. Alphée), Sylvie Simon explique que, lors de la Nouvelle Lune de novembre 1983, une importante concentration de planètes s’est produite entre les constellations du Scorpion et du Sagittaire.

Les enfants influencés astrologiquement par cette concentration (ceux nés entre 1983 et 1997) se comptent par centaines de millions. Ils font partie de la fameuse « vague Indigo », qu’ils ont déclenchée collectivement, même s’ils ne sont pas tous à proprement parler des Indigo, au sens spirituel de ce terme.

La plupart des Indigo sont encore des enfants ou des adolescents. Mais ceux que l’on peut considérer comme leurs précurseurs n’ont pas hésité à se démarquer des gouvernements et des lois obsolètes qui régissent notre société pour le malheur de la planète. Jusqu’à présent, ces précurseurs étaient des êtres d’exception, ils représentaient un phénomène marginal qui suscitait peu d’éveils de conscience parmi les multitudes. Ils étaient, au mieux, qualifiés d’originaux, au pire de fous, voire de débiles mentaux. Il est heureux que ces êtres singuliers se soient multipliés et qu’une nouvelle génération prenne la relève à notre époque où nous devons choisir entre la survie de la Terre et le pillage quotidien de ses richesses au service d’un « mieux être » totalement aléatoire et illusoire.

L’un des traits caractéristiques communs aux jeunes Indigo est qu’ils ont des idées claires et bien définies sur un certain nombre de sujets, à commencer par les questions les plus philosophiques et les plus métaphysiques.

Il semble, en particulier, que Dieu ne soit pas du tout pour eux un Être lointain, insondable et inaccessible, conformément à l’image qu’en présentent nos religions actuelles.

Voici, à ce sujet, quelques étonnants témoignages d’enfants Indigo recueillis par Sylvie Simon.

Dès la naissance, ces enfants exceptionnels – mais qui le sont de moins en moins – affirment qu’ils sont enfants de Dieu. Ils expriment leur compassion pour tout ce qui vit sur Terre, hommes, animaux et plantes, et ne tolèrent ni cruauté, ni injustice. Ils ressentent le besoin d’être en contact avec la nature, de marcher, de respirer, de réfléchir dans la campagne. Ils ne sont pas le moins du monde matérialistes et pensent que leur mission est d’essayer de refaire le monde et de le rendre meilleur. Ils évoquent fréquemment le Cosmos, les étoiles, la Lumière.

« Je viens du Soleil », déclarait Flavio Cabobianco alors qu’il n’avait que trois ans. Plus tard, à huit ans, il ajouta à ses commentaires qu’il s’agissait non du Soleil physique, mais du Soleil spirituel.

Anna entretenait, elle aussi, de très étroites relations avec Dieu auquel elle s’adressait bien souvent, mais l’idée d’un culte collectif heurtait ses convictions. Lorsque le curé lui demanda pourquoi elle n’allait pas à l’Église, elle lui répondit : « Parce que je sais tout ça ». Elle estimait qu’on pouvait se rendre à l’Église pour apprendre certaines choses, mais qu’une fois qu’on avait compris, il était inutile d’y revenir. « Puisque Dieu est partout, je ne vois pas pourquoi il faudrait se rendre dans un endroit particulier pour lui parler. »

Pour elle, il n’y avait qu’un seul Dieu, malgré la différence des lieux de culte, les appellations données aux croyants, les rituels. « Nous jouons tous le même accord, mais avec des noms différents », expliquait-elle.

À neuf ans, née dans une famille catholique, Elga refusait de se confesser : « C’est à Dieu lui-même que je parle de mes péchés, pas au curé qui n’est qu’un homme, et même un homme qui ne connaît pas grand-chose ! » Elle disait également : « Le prêtre prétend que seuls les catholiques détiennent la vérité. Ce n’est pas vrai. Tout le monde détient une petite partie de la vérité, mais Dieu seul la détient toute. »

« »Dieu est Dieu, quel que soit le nom qu’on lui donne. Mon ami Tahar l’appelle Allah, mais c’est toujours Dieu », constate Kevin (sept ans).

Rébecca tient le même discours : « Il ne peut y avoir différentes religions, il n’y en a qu’une ». Elle partage l’opinion d’Anna et a demandé plusieurs fois, en montrant une église : « Pourquoi les gens ont-ils besoin d’aller dans cette maison ? » Pour elle aussi, Dieu est partout et elle ne voit pas l’utilité de se rendre dans un lieu déterminé pour le rencontrer. « Je viens d’autres mondes », déclare-t-elle. Elle voit, elle aussi, des anges et des entités, avec ou sans ailes. Elle converse également avec des elfes qui se trouveraient dans les palmiers de sa maison au Portugal.

Tous les Indigo semblent être en rapport avec le monde éthérique. Ils affirment souvent voir des anges ou d’autres créatures célestes auxquels ils s’adressent parfois comme s’ils étaient à côté d’eux.

Rodd parle souvent des anges qu’il aperçoit depuis qu’il est âgé de dix-huit mois, et les décrit avec précision.

Lorsque Carlotta était toute petite, elle faisait souvent allusion à un moine en robe safran avec lequel elle bavardait. Comme cette habitude ne passa pas en grandissant et qu’à neuf ans elle conversait encore avec cet être invisible, ses parents l’amenèrent voir un psychiatre qui ordonna des calmants. Carlotta n’en fit plus jamais mention, mais elle ne pardonna pas à ses parents leur manque de confiance en elle. Lorsqu’elle devint adulte, elle rencontra un voyant qui lui confirma qu’elle avait pour guide un lama tibétain.

À peine âgé de quatre ans, Marcos Cabobianco expliquait à son tour : « Les anges n’ont ni ailes, ni pieds, parfois ils jouent avec moi. Ils font des cercles dans l’air, des cercles de lumière. Ils ont comme un manteau blanc, brillant. Quand je suis avec eux, moi aussi je peux flotter, mais nous n’avons pas besoin d’ailes. Nous flottons parce que nous sommes liés à l’air. »

Par contre, certains enfants prétendent qu’ils utilisent des « ailes » pour s’envoler vers d’autres mondes. Quoi qu’il en soit, nombre d’entre eux affirment qu’ils sont capables de sortir de leur corps pour aller se promener dans le cosmos et visiter des planètes lointaines.

Flavio disait souvent qu’au cours de la journée il était fatigué car la nuit il voyageait sur d’autres planètes. « Mon travail pendant que je dors est d’être un « informateur ». Je transmets à des êtres d’autres mondes, par télépathie, des enseignements sur la Terre. Tout leur paraît très étonnant. »

Flavio rencontra d’autres enfants qui lui confièrent qu’ils étaient venus sur terre pour faire le même travail que lui. « Notre mission est d’aider au changement. La Terre est en train de commencer à être moins physique, plus spirituelle. Certains disent que je vais me fermer au spirituel quand je serai plus grand, mais je ne le crois pas. Je sais que je ne peux rien oublier de ce qui est mon essence. »

Par la suite, à l’âge de neuf ans, il donna plus de précisions : « Avant de naître, je voyais tout, j’avais toutes les perspectives. Ma vision n’avait pas de limites, parce que je n’avais pas d’yeux physiques. C’était la première fois que j’étais aussi proche d’une planète aussi dense. Je m’étais préparé en passant par d’autres planètes où j’avais pu m’entraîner à cette dimension physique. C’était comme apprendre à écrire dans l’air sans utiliser de crayon. Mais ceci était une expérience très différente, très rare : j’allais avoir un corps de matière. J’apportais avec moi quelques données de base pour pouvoir être ici : oui et non, temps et espace. Ce monde est un monde d’opposition. »

Cependant, Flavio se plaignait alors que la télépathie, la transmission directe par ondes mentales, ne fonctionne pas bien à cause de la densité de la Terre. « De plus, dans des lieux différents, on utilise des sons différents pour dire la même chose. C’est très compliqué. En outre, existe la gravité, qui est le poids qui nous maintient sur la Terre. Il faut faire des efforts pour se déplacer ; on est comme aplati et on ne peut pas voler. On peut seulement voler en rêve ou avec les ondes de la pensée. »

De son côté, à cinq ans, Anna signalait : « Ton âme, elle va pas loin le jour, parce qu’elle s’arrête à ce que tu vois. La nuit, c’est mieux. Ça étire ton âme jusqu’aux étoiles. Et ça, c’est très très loin. La nuit, rien ne t’empêche de sortir. C’est comme tes oreilles. Le jour il y a tellement de bruit que tu n’entends rien. »

Ces nouveaux enfants, spirituellement plus éveillés que ceux des générations précédentes, semblent posséder une conscience très différente de la nôtre. L’arrivée de cette nouvelle génération est liée à l’évolution de la conscience humaine et ces êtres du futur sont encore en décalage, car il: se sont incarnés sur une planète dont les habitants, du moins ceux des pays dits « évolués », fonctionnent encore comme à l’époque où la science leur enseignait qu’ils étaient le centre du monde, arrivés sur la Terre par le plus grand des « hasards ». Évidemment, pour cette science, la conscience n’est qu’un produit du cerveau, ce que nient en masse les Indigo.

« Les gens devraient devenir plus sages en vieillissant, mais c’est le contraire », déplorait Anna.

À cinq ans, elle remarquait : « Les gens ne peuvent aimer que le dehors et embrasser le dehors, mais Dieu, il peut aimer le dedans, il peut nous embrasser du dedans. Dieu n’est pas comme nous ; nous sommes un peu comme Lui, mais pas beaucoup encore. Dieu connaît les choses et les gens du dedans, et nous, nous les connaissons du dehors. Alors les gens ne peuvent pas parler à Dieu du dehors. On ne peut lui parler que quand on est dedans, du dedans de lui. Tout le monde a un point de vue, le sien, mais Dieu n’en a pas. Dieu a vue sur une infinité de points. »

Issu du blog de Francesca : http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre de Sylvie Simon « Enfants Indigo (une nouvelle conscience planétaire) » Éditions Alphée – 2006

Sylvie Simon est également l’auteur de « la Mémoire de l’au-delà » (Éd. Alphée) et de nombreux et passionnants ouvrages sur les phénomènes dits « paranormaux » et l’ésotérisme, ainsi que sur la désinformation en matière de santé et d’écologie.

Nous sommes arrivés à une époque où nous devons choisir entre la survie de la Terre et le pillage quotidien de ses richesses, dont cet ouvrage fait le bilan. En même temps, nous observons l’émergence d’enfants qui pensent et agissent en dehors des normes, contestent nos institutions, sont passionnés par les technologies modernes. Le regard qu’ils portent sur le monde est bien différent du nôtre, et ressemble à s’y méprendre à celui des physiciens quantiques qui nous parlent de la solidarité de l’homme avec l’univers et de l’appartenance de tout au Tout. On les appelle « enfants Indigo », d’après la couleur de leur aura décrite par des voyants. Seraient-ils venus pour aider l’humanité à évoluer ? Ce livre éclaire cette question d’un jour tout à fait nouveau en reliant les mutations actuelles de la Terre et de ses habitants à l’arrivée massive de ces enfants.

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