A l’école des mères médiatrice

 

856927-2D’où viennent l’Amour Inconditionnel et le Nourrissage

Laissez-moi vous parler de vous tels que vous étiez avant de vous réincarner. Toute personne qui vient dans cette école – et ceci devrait être une description historique de la réincarnation et du voyage qui mène ici, dans ce lieu sur la carte de votre destinée – c ‘est parce qu’elle a été gloutonne dans sa vie antérieure. Gloutonne. Vous avez été gloutons et/ou vous avez combattu pour votre survie au cours d’une bataille, et au moment de mourir, vous vous êtes posé la question suivante ; la première question que vous vous soyez posée fut de savoir où était votre mère. Il n’y a pas un seul soldat, une seul guerrier qui au moment de mourir sur le champ de bataille, n’appelle instinctivement sa mère. Ils le font tous. Ceci est un fat absolu. J’en ai été le témoin moi-même. Pourquoi font-ils cela ? Je voulais donc vous poser la question suivante : pourquoi croyez-vous – vous croyez que c’est stupide ? – que tous les guerriers appellent leur mère juste avant de mourir ? Veuillez vous tourner vers votre partenaire et lui dire pourquoi vous croyez cela.

Eh bien, voilà la réponse à cette question : c’est parce que, quand vous étiez petits, l’aspect le plus réconfortant et le plus aimant n’a jamais été le père ; cela a toujours été la mère. Et chaque fois que vous vous êtes fait mal, vous êtes blessés ou cogné, vous êtes allés  auprès de votre mère qui remit tout dans l’ordre. Lorsqu’un soldat a les boyaux éclatés et la moitié du corps qui manque, la seule personne qu’il appelle est sa mère. Il en a été ainsi tout au long de l’histoire ; Pourquoi ? Ils demandent à leur mère de les aider, car c’est la seule personne dans leur vie qui puisse les aider. Et la deuxième personne qu’ils appellent est Dieu : « Dieu aide-moi » Et ils meurent.

Les mères ici présentes, à quel point sont-elles divines ? A quel point le sont-elles divines ? A quel point les femmes sont-elles divines ? Combien d’entre vous comprennent la question ? Vos femmes sont-elles divines ? Chaque petit garçon sait que, lorsqu’il s’égratigne le genou ou reçoit un coup sur la mâchoire, sa mère va prendre soin de lui, l’aimer, le prendre sur sa poitrine et que cela suffit à faire que les choses aillent mieux, n’est-ce pas ? Quel que soit leur âge, c’est ce qu’ils croient ; C’est la raison pour laquelle ils sont épris des seins des femmes ; ils tentent de retrouver leur mère ; Combien d’entre vous comprennent ?

Maintenant, suivez-moi bien. Je vais quelque part avec cette histoire. C’est parce que, dans toutes leurs aventures, leur mère leur demande toujours de prendre soin d ‘eux-mêmes et de faire attention ; ils ont été des fils rebelles, sont partis et on fait ce qu’ils voulaient d e toutes façon. Mais quand ils se sont blessés, est-ce que les gens contre lesquels ils se sont rebellés ont pris soin d’eux ? Non. Qui donc sont-ils allés trouver ? Maman, la bonne terre. C’est la raison pour laquelle les femmes ne sont pas des hommes. Les hommes ont l’esprit d’aventure et sont spontanés ; ils fécondent n’importe quel trou qu’ils voient. Les femmes, elles, doivent porter la responsabilité de ce qui sort de ce trou.

Que pouvons-nous donc dire des femmes ?

Eh bien, pour la plupart, les femmes se donnent aux hommes. Et, à moins qu’elles ne soient des prostituées ou des hétaïres, elles oeuvrent réellement dur pour plaire à leurs époux, leurs amants et leurs hommes. Mais, si elles tombent enceintes, le doit de Dieu n’est pas dirigé en direction du père ; il est dirigé dans leur direction. Ce sont donc elles qui supportent la croissance au sein de leur matrice et ce sont elles qui supportent l’enfant, elles qui sont continuellement là. Les soldats sur le champ de bataille n’appellent jamais, ou rarement, leur père ; Je les ai observés et cela est vrai jusqu’à vos guerres les plus récentes. Ils appellent leur mère ; ils n’appellent pas leur père. Ne trouvez-vous pas cela intéressant ?

D’où viennent donc l’amour inconditionnel et le nourrisage des mères ? C’est vrai. Et ils appellent leur mère et leur mère est loin, et ils appellent et leur souffrance est terminée ;ils sont partis pour toujours. Ils ne seront jamais plus avec leur mère. Une telle situation est tout à fait tragique. Cela est la partie de l’humanité qui n’est l’objet d’aucune louange, dont on ne parle pas, et c’est la raison pour laquelle je suis une femme, cette compréhension totalement bienveillante de ce que c’est que de recevoir la semence de l’homme que vous aimez et d’avoir ensuite à prendre soin de cette semence, à la nourrir, à la laisser croître dans votre corps, cet enfant grandit en vous.

C’étaient des fils de mères qui étaient sur le champ de bataille de mon époque, pas des fils de pères. Ainsi, en regard de toute éternité, où donc le siège de l’amour absolu et de la protection se trouve-t-il ? Dans la femme, la partie la plus menacée, car la femme peut aimer le monde. Si une seule femme faisait tous les enfants et si tous les enfants du monde étaient ses petits-enfants, il n’y aurait jamais de guerre. Mais si les amants entrent en jeu, il y aura toujours la guerre.

Si lors d’une bataille rangée, les mourants appellent leur mère – que ce soient des hommes virils, des guerriers de renon – à qui revient-il d’être le professeur de l’humanité ? Une femme qui apporte douceur à la souffrance, réconfort à la peur, joie et amour, l’idéal même que les hommes appellent de toutes leurs forces au milieu de la bataille rangée alors que leurs boyaux se vident autour d’eux, qu’ils meurent, que leur cœur éjecte les dernières gouttes de leur sang et leur force vitale. Qui donc devrait être le professeur des générations à venir ? Vous l’avez !

Je veux que vous compreniez pourquoi vous ne savez pas reconnaître un maître. Regardez, si génie sans cœur, je conquis les deux tiers du monde connu, ce que j’avais à conquérir, étant devenu le vent, jusqu’à en être épris des montagnes enneigées, des arbres givrés, des vertes rivières et des roseaux, ce fut d’apprendre l’amour, de l’apprendre tel que le voit une femme ; Les femmes sont plus proches de Dieu parce qu’elles ne sont pas naturellement dans le premier sceau. Elles n’y sont naturellement que lors de la saison de leur ovulation. Tout le reste, elles s’y efforcent. Là où l’homme se situe à ce moment-là, les femmes n’y sont pas. Elles sont les qualités nourissantes de la Terre. C’est pourquoi la nature est dénommée la mère. Elle sait ce que c’est que de souffrir longtemps, d’aimer longtemps. Et elle est cruelle car elle sait éliminer toute faiblesse quelle qu’elle soit et sera le support du plus fort de ses génomes, sa genèse.

J’ai donc découvert à propos des femmes que les qualités féminines ont été haïes par les pouvoirs en place, en vérité l’Eglise, en vérité les royaumes, car les femmes ont en elles-mêmes une compassion qui leur est naturelle. C’est la même chose en ce qui concerne avoir des enfants. C’est une compassion naturelle. Elles ont un amour naturel. Si on plaçait une femme sur le trône d’une principauté et l’initiait à considérer chaque personne comme son enfant, elle deviendrait le plus féroce des guerriers et protégerait chacun de ses enfants. Elle le ferait. Cela est la raison pour laquelle si peu de femmes ont accédé au trône.

Oh Oui, il en faut pour allumer une femme. Et les femmes d’aujourd’hui sont artificielles. Ce sont des petits enfants programmés sans opinions ; elles veulent seulement être belles et idolâtrées ; Cela dénote un effondrement de la conscience. C’est cela. Mais les femmes ont une vertu . Et cette vertu, la voici : tous mes soldats, qui appelaient-ils au moment de mourir ? Leur mère, des femmes que je n’avais jamais connues, d es femmes qui, je l’imagine, apprenant que leur fils – leur fier et magnifique fils – avait été abattu sur le champ de bataille, crieraient, pleureraient et porteraient des vêtements de deuil pendant longtemps. Je n’ai pas connu un seul père qui ait fait cela. Les femmes le font. Cela montre l’intensité de leur amour. Elles deviennent ensuite des proies et on les soupçonne. Dans le monde, elles sont des marchandises. On les traite comme du bétail et comme des objets sexuels car elles n’ont aucun droit et, dans la plupart des pays, elles n’ont pas le droit de vote. Elles n’ont pas le droit à la contestation dans le mariage. Elles n’ont absolument aucun droit, Une mauvais femme est seulement une femme à qui on a renié son amour naturel, rien de plus.

En fait, l’Eglise catholique a  étendu son adoration à la matrice de Marie pour qu’elle intercède auprès de son fils divin pour les péchés de ceux qui viennent se confesser. C’est une femme médiatrice. Pourquoi une femme devrait-elle être une médiatrice ? Pourquoi ne serait-elle pas le don de ce qu’elle est ? Elle est plus haut placée sur l’échelle à sept échelons ; Si on compte sept niveau de l’Hertzien à l’inconnu infini, il n’y a que sept niveaux. Il n’y a que sept niveaux de conscience. Bien sûr, il y a un quart de cercle de potentiels absolus dans le monde quantique à trois niveaux (réalité tridimensionnelle). Comment le sait-on ? C’est ce que j’ai enseigné à mes camarades ce soir. Pensez-vous tout savoir ? Ce soir, regardez le ciel de minuit et imaginez les étoiles que vous ne voyez pas. Si elles appartiennent toutes aux trois premiers sceaux, en toute franchise et en toute vérité, je vous supplie de vous demander combien d’aventures vous avez réellement vécues dans les trois premiers sceaux ? Etes-vous jamais allés au-delà de votre lit, de votre réfrigérateur ou de votre cuisinière, de votre pénis, de votre vagin, de vos siens ou de votre visage ? Etes-vous jamais allés au-delà pour voir que l’espace contient dans ce monde tridimensionnel des possibilités infinies pour vous tous ? Comment pourrions-nous jamais être devenus plus grands que cela ?

Dieu est-il aussi simple que sept échelons ? Oui. Mais le royaume de Dieu et les aventures de Dieu sont-ils plus grands que sept échelons ? Absolument. Une femme est naturellement plus proche de Dieu, plus artificielle envers son amant et plus naturelle envers son propre Dieu de compassion, d’amour, de compréhension et de nourriture de l’âme.

 C’est pourquoi je suis une femme. 

 retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre RAMTHA : « Intervention des Dieux » aux Editions AdA.

 

Une Réponse à “A l’école des mères médiatrice”

  1. Amadeus dit :

    En effet Je me dis souvent que Dieu n’aurait dû créé qu’un seul sexe, au moins il n’y aurait pas eu de guerres (quoique les femmes, entre elles…). Je n’ai pas de partenaire comme vous dites ce qui est dû à mon côté misogyne sans doute. Je me demande ce que je ferais sans elle..hum pardon j’ai tout juste reçu l’amour d’une mère. Heureusement que j’en ai eu dans d’autres vies. Je déteste les femmes qui méprisent les hommes ce qui masque un besoin évident de combler un vide (sic). Et puisqu’elles ont tous les avantages qu’elles en profitent! Moi je m’en passe de ces cruches creuses et autres greluches sans cervelle! Je ne fais pas la guerre. Comment peut-on oser appeler Dieu quand on fait la guerre? Vous n’avez rien compris chère maman. Ou sœurs, vous êtes bien plus blessantes que vous ne le croyez. Seul Dieu est mon refuge et ma consolation, vous êtes bien trop sûres de vous! Mais si c’est ainsi…. bon vent! Pour rester poli.

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