Prier avec le cœur

 

images (7)Aujourd’hui, plus qu’à toute autre époque de notre histoire, les choix que nous faisons auront potentiellement de sérieuses conséquences planétaires pour les générations à venir. Malgré l’intensification des tensions planétaires, des études récentes offrent un nouvel espoir et ravivent les convictions de ceux qui croient qu’on peut « intervenir » contre le cycle séculaire de la violence dans l’espoir d’un l’avenir meilleur.

Des statistiques ont démontré que lorsqu’un nombre déterminés d’individus unissent leur conscience en une prière de masse, même sans dénomination religieuse précise, cela produit des effets qui s’étendent bien au-delà de la pièce ou de l’édifice où la prière a été faite. Ce nombre correspond à la racine carrée d’un pour cent de la population concernée. Ces études s’ajoutent à un faisceau de preuves qui suggèrent que se concentrer sur des sentiments de reconnaissance et de gratitude, comme si nos prières avaient déjà été exaucées, a un effet mesurable sur la qualité de vie durant la période de prière. Suite à notre description du « mode perdu de la prière » dans le livre L’Effet Isaïe, vos courriels et vos appels ont réclamé plus d’éclaircissements sur cette méthode de prière.

 Manifestement, il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » façon de prier. Dans sa plus simple expression, la prière est la faculté très personnelle et innée en chacun de nous de communier avec notre monde, avec les autres humains et un être supérieur. Le mode « perdu » de la prière est simplement un autre outil à ajouter à notre coffre d’outils de prières. Description du mode perdu de la prière Le mode « perdu » de la prière est une forme de prière qui n’a pas de mot, pas d’expression extérieure et qui est basé simplement sur le sentiment.

Plus spécifiquement, ce mode de prière nous invite à ressentir dans notre cœur reconnaissance et gratitude, comme si nos prières avaient déjà été exaucées, même si le monde semble démontrer le contraire.

Voici de quelle manière cette précision est importante : Puisqu’il est admis que notre monde intérieur et nos corps reflètent ce que nous pensons et ressentons, nous devons nous assurer que nos prières proviennent de notre cœur plutôt que de notre tête.

Voici le fondement de cette réflexion: La logique de notre cerveau fonctionne sur la polarité — côté droit/côté gauche, sombre/lumineux, bon/mauvais, acceptable ou rejetable, etc. Prier dans le but « d’obtenir quelque chose » engendre un sentiment puissant – un courant – de ce qui « devrait être » ou « ne devrait pas survenir ». Les lois de la physique démontrent qu’une réaction existe dans une partie polaire chaque fois qu’un courant traverse l’autre partie polaire, selon un principe d’équilibre.

Voici pourquoi :

Ce que signifie prier avec la tête : Lorsque nous prions « pour » quelque chose, nous utilisons un processus mental de logique. Par exemple, bien que la prière mentale pour la paix en Iraq peut-être bien intentionnée et sembler créer une paix temporaire ou une guérison en un endroit donné à un moment donné, elle peut involontairement créer précisément l’opposé de la paix souhaitée, en un autre endroit à un autre moment.

Ce que signifie prier avec le cœur : Par contre, notre cœur n’est pas polarisé. Dans les traditions amérindiennes, le mot « Shante Ista » (l’unique œil du cœur) décrit l’objectivité non-polarisée du cœur; le cœur voit «ce qui est » plutôt que « ce qui devrait être ».

Lorsque nous choisissons la paix ou la guérison à partir du cœur, aucune polarité n’est créée pour équilibrer notre choix puisqu’il n’y a pas de cœur gauche ni de cœur droit. Venant du cœur, le sentiment est la prière !

Des études ont démontré que cette qualité de gratitude et d’appréciation pour la paix déjà existante crée un champ magnétique en présence de la paix et que tout ce qu’elle produit est aussi de la paix.

Éclaircissements : Pour être très clair, cette forme de prière n’est PAS dirigée vers un endroit, une personne, une organisation, un pays, une ville ou un événement. Ce mode de prière ne tente PAS de « transformer » les choses avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord.

Les Anciens comprenaient qu’une telle utilisation de la prière est une « abomination » contre notre don de communier avec le monde. Imposer notre idée de ce qui devrait ou ne devrait pas être n’importe où dans le monde ou pour une personne est une forme de manipulation et un mauvais usage de notre don de la prière.

Au lieu de prier pour que quelqu’un «gagne » ou «perde », «souffre » ou «guérisse », nous devons plutôt ressentir de la reconnaissance et de la gratitude pour la paix et la guérison qui existent déjà. Le pouvoir de ce genre de prière transcende les notions de gains et pertes mesquines en nous invitant à élever les conditions de notre monde à un niveau bien au-delà de la médiocrité. De cette manière, nous ouvrons la porte à un principe subtil mais très puissant qui permet que la paix et la guérison soient présentes sans imposer notre volonté qu’il en soit ainsi.

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

EXTRAIT DE : Éclaircissements sur le mode perdu de la prière par GREGG BRADEN

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