L’esprit, la conscience et les dimensions supérieures

 

images (9)Dans ce message, nous traiterons de certaines relations importantes entre la réalité manifestée et les états de conscience non duels.

Avant de commencer, nous établirons une distinction entre les mots « conscience » et « esprit » tels que nous les employons.

Pour nous Pléiadiens, la conscience transcende tous les phénomènes et elle n’est pas limitée par l’activité neurologique du système nerveux. De plus, elle transcende à la fois le temps et l’espace tels que nous les percevons. C’est par le véhicule de notre conscience que nous voyageons dans les vortex énergétiques conduisant hors des contraintes  de l’existence incarnée.

L’esprit, au sens où nous employons ce mot, renvoie aux expériences sensorielles, mentales et émotionnelles que nous vivons par suite de changements précis survenant dans notre système nerveux. En effet, au moment où vous lisez ces lignes, vous en créez la signification au moyen de votre cerveau et de votre système nerveux. Vous créez le sens de ces phrases par la fenêtre de votre esprit, mais cette fenêtre est à la fois produite et restreinte par les limites de votre système nerveux.

Nos messages sont codés du point de vue de la linguistique. A divers endroits de nos communications se trouvent des vortex – des trous de ver – par lesquels nous pouvons transcender temporairement notre esprit et entrer dans le mystère infini de la conscience.

Nous existons dans de multiples dimensions de la conscience et, selon notre évolution personnelle, nous nous manifestons à partir de la cinquième jusqu’à la douzième. Dans la neuvième, nous pouvons alterner entre notre forme anthropomorphique, d’apparence humaine, et notre corps de lumière.

Quand nous sommes dans la dixième dimension, tous nos liens avec notre forme anthropomorphique disparaissent. Nous devenons, à tous égards, des formes géométriques lumineuses. En progressant dans notre évolution personnelle, nous pouvons nous exprimer de plusieurs façons dans le dixième, la onzième et la douzième dimension. Chaque progression de la conscience suscite une meilleure compréhension de l’interdépendance d e tous les êtres et de tous les aspects du cosmos. L’étrange paradoxe de l’existence devient parfaitement évident quand nous entrons dans la dixième dimension.

Interdépendance et la non-dualité

Nous vous livrons cette information parce qu’il vous arrive quelque chose de semblable lorsque vous entrez dans les dimensions supérieures de votre être. De la dixième dimension à la douzième, la conscience de l’indépendance s’accroît, tout comme celle de la non-dualité, la mère de toutes choses. C’est là le paradoxe de la conscience que nous avons mentionné précédemment et auquel se sont intéressés certains de vos philosophes . Pour nous, l’atteinte de la non-dualité n’est pas la destination finale, mais plutôt un passage transitoire pour accéder à une plus grande maîtrise et à une meilleure connaissance du moyen d‘obtenir des résultats bénéfiques.

Dans l’état de conscience non duel, nous vivons, tout comme vous une disparition des oppositions. Dans cet état, la dualité – telle que vécue dans l’existence relative – disparaît et notre conscience est très centrée dans une grande sérénité.

Dans ‘état de non-dualité le plus profond n’existe que la conscience pure se percevant elle-même. Il faut savoir que les états de conscience non-duels sont relatifs selon l’individu qui les vit. Ainsi, si vous vivez la non-dualité par le chakra du cœur, vous pouvez très bien vivre l’amour impersonnel, c’est-à-dire éprouver le sentiment profond de votre lien cosmique.

En cet état d’union entre le coeur et la non-dualité, vous tombez amoureux de l’univers à tous égards. Dans ce paradoxe du cœur, vous devenez le Bien-aimé, comme l’est d’ailleurs tout ce que vous voyez. Bien qu’il s’agisse là d’un magnifique état de conscience, ce n’est pas la non-dualité pure. En vous élevant dans les chakras, l’expérience  de la non-dualité change. Quand vous êtes dans le chakra couronne, vous vivez la non-dualité sous sa forme la plus pure, soit la conscience pure ayant conscience d’elle-même. Il existe aucun sens du soi personnel dans les dimensions supérieurs de la non-dualité.

Le paradoxe de la création, c’est qu’elle passe des états de non-dualité les plus purs aux états d’existence les plus polarisés. Ainsi, dans votre conscience trouvent ces deux aspects apparemment conflictuels ; celui de l’existence relative (c’est à dire votre vie incarnée dans le temps et dans l’espace) et les états de conscience non duels, où tous les conflits et toutes les polarités disparaissent.

Selon notre point de vue, comme nous l’avons mentionné déjà, les états de conscience non duels ne sont pas le point d’arrivée de l’évolution, mais plutôt un passage transitoire permettant d’accéder à une plus grand maîtrise créatrice.

message de Tom KENYON  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

 

Laisser un commentaire

la révolution arabe |
TOUT EST Là !!!!! |
histoire de mes histoires |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | My head
| Existence Amère
| Douces sensations d'un jour...