La Terre de Lumière

 

Fils et Filles Créateurs d’un monde nouveau

Aujourd’hui est là ! La Lumière brille de toute Eternité. Elle est comme votre Essence, hors de l’espace et du temps. 

image panonaise

L’un de vos vieux adages dit que : »C’est au pied du mur que l’on reconnaît le maçon ». Un maçon sait ce qu’il en est de construire une nouvelle maison. En conscience, il veillera à utiliser toutes ses nouvelles compétences, tous ses nouveaux savoir-faire, toute sa vigilance, enrichis de ses expériences passées et de tous les enseignements retirés de ses erreurs, de ses errances de ses souffrances, de ses joies et de ses réussites. Et comme les artisans d’un même chantier se désignent du beau nom de compagnons, ils auront su tirer également enseignement des erreurs et des réussites de ceux avec lesquelles ils ont bâti des demeures maintenant achevées, et avec lesquels ils en rebâtiront de nouvelles. Ces compagnons sont vous, Fils et Filles Créateurs de la nouvelle Terre de Lumière. Les temps sont venus de vous assembler sur vos nouveaux chantiers selon vos compétences, tels ces Compagnons de Lumière, d’Amour et de Rigueur. 

Vous avez fait et refait vos esquisses, vos épures, vos plans. Vous avez, depuis des millénaires de votre temps terrestre, fait et défait vos maquettes construites en grandeur réelle. Les poubelles de vos guerres, de vos catastrophes en tout genre, de vos conflits et de vos dissensions, ont englouti toutes celles qui furent trop imparfaites ou approximatives, dysharmonieuses ou inconvenantes. Néanmoins certaines d’entre elles n’ont pas encore été complètement abandonnées. Vos derniers conflits s’en chargent actuellement.

Chacun d’entre vous a choisi de venir et revenir encore dans les plans de densité de la 3e Dimension pour accroître sa conscience, et éprouver son Amour et sa Rigueur. Les leçons que vous y avez apprises l’ont été durement. Pour reprendre l’une de vos images populaires : vous avez « pris nombre de portes en pleine figure ». Vous vous êtes écrasés les doigts, meurtris les mains, brûlés les yeux. Vous vous êtes épuisés bien souvent, trop heureux de pouvoir, le temps d’une nuit, le temps d’une mort, régénérer vos corps. Vous êtes tombés de bien des échafaudages construits trop hâtivement ou trop ambitieusement… Vous les avez reconstruits, et reconstruits encore ! Et le mythe de Sisyphe pourrait symboliser tous vos efforts renouvelés, depuis des éons et des éons, pour rouler votre pierre jusqu’au sommet de la colline – de cette colline d’où l’on peut contempler les plus merveilleux paysages, et au sommet de laquelle vous avez choisi de construire votre demeure désormais.

Une demeure qui soit de Paix, de Lumière et d’Amour. 

Tous vos compagnons

Tous vos compagnons ne vous ont pas rejoints. Certains s’obstinent sur des maquettes d’un autre âge qu’ils voudraient encore artificielles et technologiques. Il est compréhensible que certains d’entre vous conservent des nostalgies d’un présent/passé de gloires artificieuses.

Car vous avez parmi vos Frères – tous Mes Enfants Bien-aimés – certains en qui perdurent les graines des mémoires de ceux qui furent les Rebelles à la Lumière naturelle. De ceux qui choisirent celles de l’artifice et de la division. Moi aussi, j’ai dû apprendre à ne pas imposer mon Amour, à ne pas imposer ma Lumière, à ne pas imposer ma Rigueur. 

Beaucoup parmi mes Enfants sont allés jouer dans le ruisseau, qui n’était autre que celui des égouts charriant les détritus de vos erreurs et de vos errances. Combien de tours de Babel avez-vous construites hors de vous-mêmes, à coups d’artifices approximatifs, à coups d’entêtements obstinés et vains, à coup de colères et de dé-senchantements.

Beaucoup encore de mes Enfants, vos Frères, parmi ceux qui sont nés et qui ont grandi dans vos ghettos, dans vos cachots ou dans vos bidonvilles, n’ont encore rencontré aucun des paysages intérieurs faits de beauté, d’amour et d’harmonie que vous-mêmes, en nombre croissant d’heure en heure, ne cessez de découvrir maintenant. Ils continuent de jouer, du mieux qu’ils peuvent, dans les flaques d’eaux croupies, avec des simulacres de guerres, déguisés en soldats armés d’engins de morts. Néanmoins, il demeure fort peu d’êtres qui ne sachent, tout au fond de leurs coeurs, qu’ils doivent quitter leur marigot et leurs jeux d’un autre âge, où l’essentiel résidait à se faire peur mutuellement. 

Vous pouvez leur tendre la main. Leur faire vos plus beaux sourires et leur dresser descriptif le plus merveilleux de ce qui les attend, s’ils vous suivent. Si leur âme n’héberge encore rien de toutes ces beautés qui sont celles de l’être, ils ne sauront vous entendre ou désirer vous suivre. Patientez. Ils découvriront que le soleil peut se lever sous d’autres cieux. C’est à eux que vous devez envoyer de la Lumière. 

Des preuves ultimes d’iniquité, d’inhumanité et de stérilité de leurs propres et anciens agissements, doivent leur être donnés à eux-mêmes et par eux-mêmes. Tout comme à chacun de mes Fils et Filles Créateurs de la Terre, J’ai donné le libre-arbitre, mais aussi les épreuves leur permettant de retirer enseignement des erreurs commises.

Vous deviez oublier, puis vous ressouvenir

~reçu de Lumen canalisé par Cyrille ODON~

Sur le blog de Francesca : http://francesca1.unblog.fr/  

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