Là où nous avons échoué

 

Nous avons échoué auprès d’enfants qui n’ont aucune conscience morale et se rendent à l’école armés jusqu’u dents, nous avons aussi échoué auprès d’enfants qui ne connaissent pas la différence entre le bien et le mal, qui ne s’intègrent pas, qui ne s’entendent pas avec les autres, ou qui passent à l’acte. Nous avons échoué auprès des jeunes d’abord intégrés dans un programme éducatif spécial puis en dernier recours, mis sous traitement médicamenteux. Nous avons échoué auprès de nos gamins qui vivent de chimères, qui passent d’innombrables heures devant des jeux vidéo et à naviguer sur le net.

Nous avons échoué parce que nous tentons tous de les guérir sur les plans cognitif, intellectuel et rationnel. Et pourtant, les blessures de ces jeunes affectent le plan énergétique, spirituel. Et c’est là qu’il faut les guérir.

1 enfant indigo

Nos enfants viennent en ce monde pour servir de canal très pur à la lumière t à l’amour de Dieu. Ils débordent de cet amour et de cette lumière ; leurs âmes, très anciennes, sont encore toutes chaudes du souvenir d la connaissance éternelle et universelle. Ils disposent du savoir et de la vision d’un univers de perfection joyeuse et harmonieuse.

Ils viennent empreints de cette perfection et sont projetés dans cet univers sauvagement imparfait. Intuitivement, à l’intérieur, ils savent parfaitement ce qui est bon et juste. Extérieurement, ils subissent tout ce qui est mauvais et vil en ce monde.

Leur cœur et leur âme se chagrinent quand ils prennent conscience de cet immense schisme entre la perfection et la sainteté de leur source, et l’existence meurtrie et tourmentée qu’ils découvrent ici-bas. La considérable disparité qu’ils perçoivent entre la perfection qu’ils connaissent intrinsèquement et l’imperfection de l’expérience terrestre les afflige durement. Ils deviennent comme des vases fracturés, incapable de contenir la lumière, de sustenter l’énergie sacrée de Dieu. La vie sur Terre les écorche aussi sur le plan affectif. Malgré notre immense désir de les protéger, il est impossible de sauvegarder nos petits des peines, réelles ou imaginées, que le quotidien leur inflige délibérément ou involontairement.

Pour la plupart des adultes, la plus grande douleur et la plus amère solitude proviennent du fait que par leurs actions ou leurs pensées, ils se dissocient, se séparent de Dieu. Pour nos enfants, la plus grande souffrance, l’angoisse et la solitude existentielle proviennent du fait que, en dépit de leur désir désespéré de demeurer connectés à Dieu, les forces discordantes de l’existence terrestre entraînent éclatement et séparation.  Bien qu’on les décrive comme très brillants, précoces, sages au-delà de leurs années, ils sont souvent perçus comme malheureux, rageurs et dépressifs. On dit d’eux que ce sont des enfants difficiles présentant des problèmes à l’école et à la maison. On les affuble de diagnostics tels que trouble s de l’apprentissage, hyperactivité et déficit d’attention….

Notre précieuse jeunesse, mérite d’être soulagée de ses maux et d’affirmer pour elle-même et pour nous, l’unité de l’âme universelle. Les jeunes ont besoin de nous apprendre que l’illumination vraie est de savoir qu’il n’y a jamais eu aucune séparation ; qu’il n’y a que l’Unité avec Dieu et avec l’Univers.

Alors comment guérir nos enfants ?

Pour transmuer les comportements négatifs, il faut au préalable en déterminer l’origine. Et cette cause des agissements négatifs se situe chez nos jeunes sur le plan énergétique, spirituel, à l’endroit même où ils sont blessés. Si nous drainons l’énergie des contusions émotionnelles d’un enfant, elles sont vidées de leur charge. Dès lors, le traumatisme n’a plus d’énergie. Le petit  peut alors guérir, et le comportement négatif cesse. Le flot de lumière et d’amour filtre à nouveau. La colère, le chagrin, la peur, la méfiance, le désespoir, l’angoisse, la honte, l’insécurité, l’égoïsme, le deuil, la panique, le sentiment d’infériorité, la haine, l’indignation, le ressentiment, a jalousie et la culpabilité. Chacune de ces meurtrissures peut être présent non seulement dans le corps émotionnel, mais aussi en un point spécifique du corps physique, provoquant ainsi une maladie physiologique.

Le parent n’est pas le guérisseur et il n’impose pas non plus de cure à l’enfant. Il agit plutôt en tant qu’auxiliaire ou assistant aimant et secourable, en vue de la guérison et de la transformation qui émaneront de la conscience et de l’énergie de Dieu, et de l’univers qui englobe l’âme de l’enfant et qui est englobé par elle. La guérison spirituelle survient promptement.

Pour l’heure, nous connaissons l’origine de la souffrance de nos enfants, nous avons où elle réside, nous connaissons le lieu sacré, au tréfonds du plus profond se situant au cœur de l’intérieur, où nous devons nous rendre pour activer la guérison.  Car seule la guérison des blessures affectives de notre jeunesse permettra à notre monde de s’élever vers une dimension supérieure, vers un plan de l’âme, de la vibration, transcendant. Accéder à cette dimension élevée sous-entend que tous, nous disposerons d’une sagesse et d’une compréhension plus vastes ; que nous saurons au-delà du savoir et que nous verrons au-delà de la vue, que nos facultés sensorielles seront plus fines ; que notre conscience sera plus évoluée ; que nous serons tous plus pleinement immergés en l’énergie-Dieu et reflèterons davantage la Lumière-Dieu. Alors, et seulement alors, notre monde pourra transcender les limites du présent pour passer à un espace-temps où la guérison universelle pourra avoir lieu, où l’espoir et la promesse séculaires d’un monde parfait pourront se réaliser. « Et les petits enfants seront leurs guides ».

Lorsque nous guérirons les traumas affectifs de nos enfants, là où ils se situent, sur le plan spirituel ou énergétique, alors ceux-ci seront guéris de leur souffrance ; dès lors, ils redeviendront sains et entiers.

Ils pourront alors dire « Plus Jamais » Et plus jamais n’aurons-nous à assister au drame d’enfants exprimant leur douleur par un comportement aberrant, criant leur angoisse avec des armes dans les cours d’école. Alors nos enfants nous conduiront au monde parfait qu’ils connaissent et qu’ils entrevoient.

A ce sujet, June Jordan, disait un jour :

« Pour secourir nos enfants, il faudra les laisser nous sauver du pouvoir que nous représentons ; il nous faudra croire à la différence qu’ils incarnent à jamais.  Et il faudra leur accorder le choix, sans craindre la mort, afin qu’ils viennent et fassent comme nous, ou qu’ils viennent et que nous les suivions, afin qu’un tout-petit nous ramène à l’enfant que nous serons toujours – vulnérable, avide et affamé d’amour et de beauté ».

Sauvons nos enfants…..

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, à condition que vous en respectiez l’intégralité et de citer l’Auteur-Source Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

OLLIE, LE GARCON INTERROMPU

 

Enfant-indigoLorsque les enfants sont obligés d’accepter plus de responsabilités qu’ils ne le devraient en bas âge, leur développement spirituel est perturbé. Un adulte qui a l’impression de n’avoir jamais eu d’enfance peut se sentir amer ou rancunier envers ses parents ou envers la vie. Nous souffrons profondément lorsqu’on nous prive de ces précieuses années où nous sommes censés vivre en imagination, entre la fantaisie et la réalité.

Des tribus Amérindiennes, comme les Hopis, croient qu’il faut sept ans à un esprit pour s’incarner pleinement sur le plan physique. Le garçon demeure alors sous la surveillance et les soins de ses esprits protecteurs qui, en suite, confient la charge première de son imagination aux parents. Les contes de fée, les récits folkloriques et les traditions autour  du Père Noël, du Lapin de Pâques et de la Fée des Dents sont destinés à préserver le sentiment d’émerveillement chez l’enfant. Sans ce rapport au fantastique, il est difficile d’envisager la magie, les espoirs et les rêves.

A six ans, en rentrant de sa classe de première année, Ollie découvrit que sa mère était partie pour toujours. Même le père d’Ollie était sous le choc, car sa femme n’avait jamais donné signe d’un tel malheur. Soudain, Ollie fut chargé d’aider son père à s’occuper de ses sœurs, des jumelles de quatre ans. Au lieu d’aller s’amuser avec ses amis après l’école, Ollie devait colorier ou jouer avec ses sœurs, en remplacement d’une gardienne. Avec les années, ses responsabilités domestiques augmentèrent. Dès l’âge de 10 ans, il préparait les repas, nettoyait la maison et faisait la lessive.

« Mon père faisait de son mieux dans les circonstances, dit Ollie. Il revenait directement à la maison après le travail et tentait de passer le plus de temps possible avec nous ; Mais il était fatigué et assumait sa part de l’entretien. Parfois, il me servait cette rengaine : « Il faut que tu sois l’homme de la maison », puis s’excusait du fait que les choses ne pouvaient être différentes. Mais e détestais profondément chacun de ces instants. Je ne pouvais pas jouer au baseball, l’été, ni pratiquer d’autres sports durant l’année scolaire, car je n’étais pas certain de pouvoir me rendre à l’entraînement ni à la joute. Je ne me rappelle même pas à quoi ressemblait mon enfance »….

L’enfance d’Ollie eut un profond effet sur sa vie professionnelle et personnelle. Son poste de vendeur de logiciels impliquait des déplacements occasionnels. « Un an après avoir accepté cet emploi, dit-il, j’ai commencé à ajouter, ici et là, une journée à mes voyages d’affaires, sans le dire à mon patron. J’avais l’impression de le mériter, car je consacrais beaucoup de temps à mon travail. Je n’en étais pas conscient à l’époque, mais je le faisais pour reprendre mon enfance. Je voulais « sortir et aller jouer » et c’est ainsi que je l’ai fait »….

Avec le temps, on découvrit l’habitude d’Ollie d’ajouter une « journée supplémentaire » et on le congédia. Il s’était marié à 22 ans, et, comme il se retrouvait en chômage à 28 ans, se femme devait faire vivre la famille : « Je lui ai dit que je trouverais sans difficulté un autre emploi, puisque tout, en ce monde, est relié aux ordinateurs. J’ai commencé à chercher un emploi quelques jours après avoir perdu le précédent, mais aucun ne me semblait convenable. Les semaines de chômage devinrent des mois, et ma femme se sentait de plus en plus déçue de mon attitude. Je crois qu’elle devinait que je ne voulais pas retourner au travail. J’aimais me faire entretenir. Je lui ai dit que je faisais de mon mieux, mais je n’essayais pas le moins du monde ».

La femme d’Ollie finit par lui présenter un ultimatum : « trouver un emploi ou déménager ». « C’était le genre d’ultimatum qui allait m’obliger à trouver un travail, que je le veuille ou non », dit-il. Ollie retourna travailler, une fois de plus dans la vente d’ordinateurs, mais l’ambition qu’il consacrait à son emploi précédent faisait maintenant place au ressentiment. « J’étais vexé de retourner au travail, d’être au travail et de revenir du travail. Je n’avais plus de liberté, et j’ai fini par sombrer dans une dépression nerveuse ».

Ollie entreprit une thérapie et, à l’aide de son conseiller, il commença à ressortir son Enfant Intérieur.

« J’ai découvert tellement de choses sur moi-même. Je savais que je regrettais mes jeunes années, mais je n’avais jamais imaginé à quel point j’étais dévoré par mon sentiment d’abandon. J’ai réalisé que ma psyché ordonnait ma vie autour du sentiment d’avoir été abandonné par ma mère et de l’obligation de la remplacer ; ironiquement, en tant qu’adulte, j’abandonnais mes responsabilités, comme l’avais fait ma mère. Je voulais maintenant vivre une partie de ce qu’aurait pu être ma jeunesse. Je me demandais si ma mère avait eu elle aussi une enfance ratée et nous avait laissés pour trouver cette part d’elle-même.

Quand j’y pense de ce point de vue, je ressens de la compassion pour elle, car je doute qu’elle ait jamais comprendre la source véritable de sa douleur. Mon Enfant Abandonné était si actif dans ma psyché qu’il ordonnait toute ma vie »….

 retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Extrait du livre Caroline MYSS, intitulé « CONTRATS SACRES »  aux éditions Ariane.

Reconnaître un Enfant Spécial

 

téléchargement (2) Le Christ a dit : Tu reconnaîtras l’arbre à ses fruits.

 Le fruit est par excellence le résultat d’une œuvre de longue haleine. Les fruits qui mûrissent trop vite, sont des fruits sans saveur dont il faut se méfier. Seul, le fruit qi prend son temps pour mûrir est un bon fruit. Ce qui veut dire que le jardinier qui s’est occupé de l’arbre est un bon jardinier. Souvent, le fruit est confondu. Le bon est mêlé au mauvais et ce n’est qu’en le goûtant que nous faisons la différence. Nous remarquerons que le beau fruit n’est jamais le meilleur. Alors, à partir de cette information loin d’être inconnue de la plupart d’entre nous, remontons la filière et nous reconnaîtrons le bon jardinier. 

Cette parabole imagée, digne de notre maître Jésus, prend tout son sens si nous l’adaptons aux situations de la vie courant ou aux actes décidés aujourd’hui, qui engagent notre futur. 

Les enfants indigo, nouveaux enfants ou enfants de Lumière (peu importe l’appellation que nous leur donnons) sont déjà parmi nous. Il en arrive de plus en plus et leur nombre s’accroît considérablement parce que la tâche est énorme ; les êtres évolués ne manquent pas sur cette terre. Ils sont d’ailleurs facilement reconnaissables grâce à la mission qui leur est confiée, et qui est très souvent une action d’envergure. Inutile, donc, de les désigner. Nous les aurons facilement reconnus au fruit de leur travail, comme l’arbre portant sur lui les fruits du renouveau. Notre Terre est restée privée depuis trop longtemps d’actions concrètes pour remuer les foules. 

De grands leaders sont déjà venus sur cette terre pour agir dans le sens du Seigneur : le Seigneur Jésus, qui est et restera pour l’éternité le modèle, l’exemple à suivre, le style à copier. Non, le Christ n’a pas toujours été le mouton qui se laissait tondre sans rien dire dans les situations l’opposant au pouvoir religieux installé. Non seulement il s’est opposé à lui avec parfois une grande véhémence, mais il a également usé de la force pour se faire reconnaître ; je ne veux pas dire par là qu’il a frappé l’autre, parce qu’il était opposé à toute violence physique ; mais il n’a pas hésité à prendre des initiatives parfois brutales aux yeux de ceux qui l’accompagnent, et qu’il surprenait beaucoup en montrant cet exemple. 

Aujourd’hui, les enfants qui naissent et qui se sont investis de la mission évoquée vont agir dans le même sens que le Christ. Ils s’opposeront, comme lui, à l’ordre ridicule établi. Ils tenteront avec courage et pugnacité de résister pour faire barrage à cette forme de débilité humaine, qui prend maintenant une grande place dans la tête des dirigeants du monde. Regardez-les agir, ces enfants dérangeants ! Regardez-les grandir parce qu’ils sont pour certains, déjà à l’âge adulte. Accompagnons-les sans hésiter longtemps dans la croisade difficile, mais inévitable d’une mort annoncée. Sachons que les êtres les plus évolués de ce monde participeront sans aucun état d’âme à ce combat, parce qu’ils savent que quoi qu’il arrive, ils seront immortels. C’est un peu comme le soldat qui part à la guerre, mais qui sait que la mort n’existera jamais pour lui. Il est considérablement renforcé dans son action de vaincre parce que jamais, au grand jamais, la mort ne le surprendra. 

Soyons tout de même sur nos gardes parce que les faux prophètes qui ont existé de tout temps, n’ont pas disparu de la surface du globe. Les faux prophètes sont les émissaires de Satan. Ils se mêlent toujours des choses qui ne les regardent pas, parce qu’ils cherchent à tromper pour garder l’ordre en place qui sert leurs intérêts. Prenons garde si nous constatons que l’initiative de l’un ou de l’autre cache quelque arrière-pensée matérielle ou politique. Dans ce cas, nous ne mettrons pas très longtemps pour démasquer l’intrus. Il ne pourra pas se cacher derrière l’arbre masquant l’immense forêt du désespoir. 

Organisez très vite les actions à mener, nouveaux enfants : Enfants de Lumière, Enfants de Liberté, Enfants Délivrés des contraintes matérielles ; prenez l’initiative, vous êtes protégés ! Personne ne sera capable, malgré l’opposition très forte que vous rencontrerez de barrer votre route ni vos idées. La grande masse du troupeau des humains tourne en rond, parce que les bergers ne savent plus où aller pour trouver l’herbe fraîche. Alors, ils massacrent, sacrifient ! C’est une forme de rituel qui leur est agréable. Certains de ces bergers que nous connaissons bien prennent un malin plaisir à faire souffrir le faible, comme s’il n’avait pas suffisamment connu de misère dans sa vie. Non seulement ces gens ne sont pas capables d’apporter à l’humanité un bien-être matériel le plus élémentaire, mais ils sont beaucoup plus dépourvus lorsqu’il s’agit d’apporter un message d’espérance teinté de spirituel. 

Les religions sont pour la plupart disqualifiées. Elles se sont mises hors jeu en étant incapables de porter haut et fort la parole du Créateur. Rien n’est plus attristant, pour prendre l’exemple du catholicisme, que de voir dans quel état cette hiérarchie d’église se complait. Elle prend plaisir à dire et asséner aux fidèles des contre-vérités. Comment dans ce cas, croire en une vie future, lorsqu’elle n’est pas annoncée aussi clairement qu’elle le devrait ? 

Comment se fait-il que les fidèles désertent de plus en plus les églises, pour se réfugier dans une spiritualité personnelle qui participe du dialogue direct avec Dieu ? Il n’est de bon porte-parole que celui qui montre l’exemple et dit la vérité. A partir de cette information simple et compréhensible pour tous ; regardez, observez, sachez reconnaître les Nouveaux porteurs de Lumière ! 

Ils sont différents de ceux que nous avons pour habitude de côtoyer et qui se désignent comme tels. Mais ils sont beaucoup plus crédibles aux yeux des pauvres gens. Restons confiants, et plaçons-nous sans hésiter sous la bannière de ces nouveaux combattants que sont ces Nouveaux Enfants. 

Rédigé par Francesca du Forum « La Vie Devant Soi« 

HONOREZ L’INTÉGRITÉ DE VOTRE ENFANT INDIGO PAR LA TECHNIQUE DU « JOKER »

 

téléchargement (5)Pas facile d’être un adolescent : on sent qu’on est assez « mature » pour prendre nos décisions nous-mêmes, tout en devant composer encore pour quelques années avec l’autorité parentale. C’est parfois une cause de tiraillement et de conflit qui « mine » la qualité de la communication familiale. 

Au sein d’une saine relation, il y a des moments où il importe de « lâcher-prise », d’accepter de « perdre le contrôle » et d’autres où, au contraire, il est essentiel d’imposer une ligne de conduite, de tracer une limite (en particulier dans le cas où la vie de l’autre peut être mise en danger). 

Le plus difficile pour tout bon parent est de départager les situations où il faut « mettre un poing sur la table » et celles où on aurait tout à gagner à « laisser aller » en faisant confiance à son enfant. Voici un petit truc qui a permis à bien des familles de faire des compromis sans trop se « tirer par les cheveux » : 

Acheter un jeu de cartes et répartir les deux « Jokers » comme suit : un à l’adolescent et l’autre aux parents. Le Joker étant, nous le savons, la « carte maîtresse » de bien des jeux, elle peut aussi, au besoin, remplacer n’importe quelle autre carte. C’est une carte « décisionnelle », « insurpassable », qui donne une « droit de veto » absolu! 

L’utilisation du Joker est donc pour l’adolescent une occasion de démontrer sa maturité. Lorsqu’il a bien évalué un choix et pris une décision, il peut en faire part à ses parents en exposant les étapes de son raisonnement et, au besoin, mettre son Joker sur la table. C’est sa façon à lui d’exiger qu’on respecte sa volonté « d’adulte en devenir ». En contrepartie, les parents s’engagent à ne pas entraver la décision de leur enfant, à moins que celle-ci soit totalement déraisonnable ET qu’elle puisse le mettre dans une situation dangereuse pour sa vie (C’est ce qu’on appelle faire des concessions!). 

D’autre part, il arrive que l’adolescent fasse des choix immatures ou prenne des décisions sur un coup de tête. Dans ce cas, ce sont les parents qui sortiront leur Joker de leur manche pour inviter l’ado à réfléchir, à revenir sur ses choix et à mieux définir ses priorités. 

Ainsi, chacune des parties aura à déterminer quelles « batailles » valent l’effort d’être menées et quels « compromis » doivent être envisagés pour le respect et le bien-être de chacun. Utilisés intelligemment et sans excès, les Jokers permettent de surmonter les archaïques « jeux de pouvoirs » et « rapports de force » familiaux. Ils favorisent la réflexion, l’introspection et une saine communication, dans une perspective tant d’ouverture à l’autre que de respect mutuel. C’est un excellent outil d’éducation et d’apprentissage… pour les adolescents comme pour les parents!

Message de Bianca Gaïa, canalisé par Diane LeBlanc, 

disponible aussi sur www.biancagaia.com

Conscience spirituelle des nouveaux enfants

 

Conscience spirituelle des nouveaux enfants dans ENFANTS INDIGO 9218fc57Comprenez bien que ces nouveaux enfants ont une conscience de qui ils sont, très différente de celle dont nous disposions nous-mêmes lorsque nous étions enfants. Au niveau cellulaire, ils « savent » être des créatures de l’univers chargées d’un incroyable dessein (et non pas en période d’apprentissage) sur la planète. La dualité de leur conscience diffère de la nôtre. De ce fait, les conséquences sont multiples. D’abord, ils sont en mesure de modifier leur fréquence vibratoire à volonté et beaucoup plus facilement que nous. Si, au cours de leur existence, certains d’entre eux sont confrontés au problème de la découverte de soi, ils rencontreront moins de difficultés par rapport à l’estime de soi ou aux réminiscences de leurs incarnations précédentes. Souvent, ils arrivent sans aucune expérience de leurs vies antérieures ! Leur passage à une autre fréquence vibratoire s’effectue, et ils comprennent parfaitement certains problèmes très complexes concernant les modifications vibratoires et la façon dont out cela s’applique à la moindre particule de la planète. Quelques uns naissent sans karma.

Cela ne signifie pas que tous les nouveaux enfants deviendront automatiquement des êtres éclairés du Nouvel Age. Pas du tout ! Ils disposeront du même libre arbitre que nous par rapport à la découverte de soi, mais si cette découverte a lieu, ils seront mieux armés que nous pour l’affronter. Comme si chacun de nous disposait, au fond de lui, des qualités de Babe Ruth. Certains d’entre nous ne pourraient même pas lever le bâton, mais ceux qui le pourraient feraient alors preuve d’une grande adresse pour frapper la balle.

Kryeon a déclaré aux parents qu’ils devaient reconnaître leurs enfants indigo et les traiter différemment des autres. La pire attitude de la part des parents consisterait à rabaisser ou à humilier l’un de ces enfants afin de lui apprendre à bien se tenir. Bien sûr, ce conseil est aussi valable dans l’éducation de tous les enfants. Alors, quelle est la différence ? Kryeon déclare que, par le passé, un enfant que l’on dépréciait pouvait en être affecté défavorablement. Ce traumatisme pouvait même resurgir plus tard dans sa vie, et cette personne adulte devait alors solliciter les conseils d’un spécialiste pour affronter ses problèmes. Alors, qu’y a-t-il ici de nouveau ?

Kryeon déclare qu’avec l’émergence de la nouvelle conscience l’enfant que l’on cherchera à diminuer ressentira une perte de confiance envers les adultes, car il sait mieux ! Il ou elle saura que l’on est en train de lui mentir ! Il en résultera un repli sur soi et une perte de confiance. L’enfant ne comprendra pas pourquoi il mérite un tel traitement ! Intuitivement, au niveau cellulaire, il sait qui il est. C’est cette « majesté qui le fait se sentir différent ; nombreux sont les adultes qui constatent cette attitude et qualifie l’enfant de « tête dure » et de « difficile ». Au lieu de cela, l’enfant peut être pleinement conscient de sa propre valeur et savoir, au niveau cellulaire, qu’il appartient totalement et dès maintenant à ce monde. C’est ce qu’il a voulu, et maintenant le voici.

Ceci peut être à la fois un désastre et une bénédiction selon le cadre dans lequel évolue l’enfant. Si, par exemple, l’enfant est le seul indigo parmi de nombreux autres enfants dotés, eux, de l’ancienne conscience (comme ce fut notre cas), il se sentira inadapté. En lui-même, l’enfant s’écriera : « Pourquoi personne ne me reconnaît-il ? Pourquoi les autres enfants ne comprennent-ils pas ? Pourquoi agissent-ils ainsi ? Ils sont tous stupides ! » Un enfant indigo a de subtils souvenirs de l’autre côté, qui s’estompent peu à peu dès qu’il atteint l’âge de dix ans ».

 

Venez nous rejoindre sur le forum de Francescahttp://devantsoi.forumgratuit.org/

 Extrait de la série Kryeon, canalisé par Lee Carroll. TOME 4, page 250 de : Partenaire avec le divin. Aux Editions Ariane. 

Les péchés du père

 Les péchés du père dans ENFANTS INDIGO corbeau2x-300x240Cela ne veut pas faire qu’il n’y a pas de discipline parentale dans les foyers de ces jeunes sans autodiscipline. Au contraire. Ces enfants sont souvent sévèrement punis pendant toute leur enfance – giflés, battus, roués de coups, ou même fouettés par leurs parents, parfois pour des vétilles. Mais cette répression n’a aucun sens, parce qu’elle n’est pas logique.

 Ces parents-là n’ont eux-mêmes aucune autodiscipline et, de fait, servent de modèles de comportement. Ils pratiquent le « fais ce que je dis, pas ce que je fais ». Il arrive qu’ils se soûlent en face de leurs enfants, ou qu’ils se battent sans retenue, sans dignité, sans raison ; qu’ils soient négligés ; qu’ils fassent des promesses qu’ils ne tiennent pas. Leurs vies sont si souvent, et de manière si évidente, désordonnées et confuses que leurs essais pour discipliner celle de leurs enfants ne veulent rien dire pour ceux-ci. « Si papa bat maman, pourquoi me donne-t-il une gifle parce que j’ai frappé mon frère ? » va s’interroger un jeune garçon. Est-ce que cela a un sens qu’on lui demande de se contrôler ?

 Les jeunes enfants n’ont pas de point de comparaison. Leurs parents représentent des figures divines et, lorsqu’ils agissent d’une certaine manière, c’est pour eux la bonne. Pourtant, l’amour est encore plus important que le modèle donné. Car, même dans les familles les plus défavorisées et les plus déséquilibrées, l’amour véritable est parfois présent, et il se peut que les enfants soient malgré tout disciplinés. Alors qu’il arrive, dans des familles où les parents font partie d el’ « élite » sociale et intellectuelle (médecins, avocats, etc…) et mènent des vies tout à fait ordonnées et strictes, mais d’où  l’amour est absent, que les enfants soient totalement perdus, indisciplinés et désorganisés.

 Finalement, tout nous ramène à l’amour. Le mystère de l’Amour sera étudié plus loin dans ces textes mais, pour des raisons de cohérence, nous allons l’effleurer brièvement dès maintenant. Lorsque nous aimons quelque chose, c’est que cela a de la valeur pour nous, et nous passons du temps à nous en occuper, à en profiter le plus possible. Regardez un jeune homme avec sa voiture, il consacre des heures à l’admirer, à l’astiquer, à la réparer. Ou une personne âge avec son jardin, elle reste un temps fous à l’observer, à le désherber, à tailler chaque branche. Il en va de même avec les enfants que nous aimons ; nous passons le temps de les câliner, de les guider – et même de les gronder.

 L’apprentissage d’une bonne discipline demande du temps. Lorsque nous en manquons ou que nous n’avons pas envie d’en donner à nos enfants, nous ne les observons pas assez pour être sensibles à l’expression subtile de leur besoin d’aide en cette matière. Si leur besoin est assez important pour toucher notre conscience, nos continuons parfois de l’ignorer sous prétexte qu’il faut les laisser faire ce qu’ils veulent : « Je n’ai pas le courage de m’occuper d’eux aujourd’hui » ou bien si, finalement, nous sommes obligés d’agir, à cause de leurs bêtises et de notre agacement, nos imposons la discipline, parfois brutalement, sous l’effet de la colère, sans examiner le problème n i même réfléchir au type de réaction approprié. Les parents qui consacrent du temps à leurs enfants répondront par des conseils bienveillants, des réprimandes ou des encouragements, toujours réfléchis et affectueux. Ils seront attentifs à leurs enfants : à la manière dont ils mangent leur gâteau, dont ils font leurs devoirs, ils verront s’ils ont tendance à dire des mensonges ou à éviter les problèmes au lieu de leur faire face. Ils prendront le temps de faire quelques petits réajustements en les coutant, en leur répondant, les restreignant un peu pour certaines choses et les laissant plus libres pour d’autres, leur donnant des petites leçons de temps en temps, des mises en garde, mais aussi des baisers, des caresses et des compliments.

 En prenant le temps d’observer leurs enfants et leurs besoins, les parents qui aiment sont souvent torturés, souffrent réellement avec eux. Les enfants s’en rendent bien compte, et même s’ils ne répondent pas par une gratitude immédiate, ils apprennent aussi à souffrir : « Si mes parents sont prêts à souffrir avec moi, se disent-ils, alors ce n’est pas si terrible et je dois l’accepter moi aussi. » C’est le commencement de l’autodiscipline. D’un autre côté, bien qu’ils puissent proclamer, dans des moments d’irritation qu’ils sont abandonnés, les enfants véritablement aimés savent qu’ils sont appréciés. Cette certitude profonde vaut tout l’or du monde ; les enfants sentent qu’ils ont vraiment de la valeur. Posséder cette certitude est absolument essentiel pour la santé mentale et c’est le fondement de l’autodiscipline. Elle doit être acquise pendant l’enfance ; à l’âge adulte, il est souvent trop tard. Une fois acquise, en revanche, cette force morale résistera aux vicissitudes de la vie.

 Les enfants qui ont la chance de bénéficier d’un amour parental stable et attentionné pendant toute leur enfance entreront dans l’âge adulte avec une conscience profonde de leur propre valeur, mais aussi avec un sentiment de confiance et de sécurité. Tous les enfants ont terriblement peur d’être abandonnés, à juste titre. Cela commence vers les six mois, dès que le bébé est capable de se percevoir comme un individu, distinct de ses géniteurs. En même temps que cette prise de conscience vient celle qui lui a fait comprendre qu’il est incapable de se débrouiller sans eux, qu’il est complètement dépendant et à leur merci. Pour ‘enfant, être délaissé par ses parents équivaut à mourir. La plupart des parents, même s’ils sont par ailleurs assez négligents et peu affectueux, sont instinctivement sensibles à cette peur de l’abandon que ressentent leurs enfants et ils leur donnent, jour après jour, le réconfort dont ils ont besoin ; « Tu sais bien que papa et maman ne vont pas te laisser » ou ; « Bien sûr que papa et maman reviendront te chercher ». Si ces paroles correspondent à des actes, mois après mois, année après années, l’enfant entrera dans l’adolescence sans craintes, avec le sentiment que le monde est sûr et qu’il y sera protégé si besoin est. Avec ce sens profond au cœur, un tel enfant est libre de retarder toutes sortes de satisfactions, assuré de savoir que l’occasion d’être récompensé sera toujours là quand il en aura besoin comme ses parents. 

Certains parents sacrifient l’amour à leur besoin de contrôle e t de domination, et cela donne des enfants qui ont terriblement peur de l’avenir. Abandonnés physiquement ou psychologiquement, ils entrent dans l’âge adulte sans aucune idée que le monde peut être sûr et protecteur. Au contraire, ils le perçoivent comme dangereux et effrayant, et ils ne sont pas prêts à retarder toute satisfaction ou sécurité de l’instant pour une satisfaction ou une sécurité futures, puisque l’avenir leur paraît si incertain. 

En résumé, pour que les enfants puissent développer cette capacité à retarder la satisfaction, il est nécessaire qu’ils aient des modèles d’autodiscipline, un sens de leur propre valeur, une confiance en la sécurité de leur existence. Ces « trésors » sont acquis grâce à l’amour authentique, profond et discipliné offert par les parents ; ce sont les plus beaux cadeaux que les parents puissent faire à leurs enfants. En cas de défaillance, il est possible de les recevoir d’autres provenance, mais dans ce cas, le processus d’acquisition est inévitablement difficile, dure parfois toute la vie, et ne réussite pas toujours. 

Extrait de Le Chemin le Moins fréquenté – Apprendre à vivre avec la Vie – Les leçons fondamentales de l’existence de SCOTT PECK aux éditions Aventure secrète. Page 13 – Première partie.

Voir discussion http://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3100

Reconnaître un Indigo

On reconnaît l’enfant indigo à son aura, ainsi qu’à certains autres traits caractéristiques, d’après un site web dédié aux enfants indigo (propriété de Kryon Writings).

  • Ils viennent au monde en s’y sentant comme des rois (et en agissant souvent comme tels)
  • Ils ont le sentiment qu’ils ont «le droit d’être là», et s’étonnent quand ce sentiment n’est pas partagé par autrui
  • Débordant de confiance en eux-mêmes, ce sont eux qui apprennent à leurs parents ce qu’ils sont véritablement
  • Ils n’aiment pas l’autorité absolue (l’autorité sans explication ni choix)
  • Ils refusent carrément de se prêter à certaines choses, par exemple, il leur est difficile d’attendre en file
  • Ils se sentent frustrés par les systèmes axés sur le rituel, dans lesquels la pensée créatrice n’est pas encouragée
  • Ils découvrent souvent de meilleures façons de faire les choses, tant à la maison qu’à l’école, ce qui les fait passer pour des empêcheurs de tourner en rond (qui refusent de se conformer aux systèmes)
  • Ils paraissent antisociaux, sauf au sein d’un groupe de leurs semblables. En l’absence de personnes présentant le même niveau de conscience qu’eux, ils rentrent en eux-mêmes, car ils croient qu’aucun autre être humain ne peut les comprendre. L’école présente un grand niveau de difficulté pour eux, du point de vue social
  • La discipline par la culpabilité ne fonctionne pas avec eux. («Attends que ton père rentre et qu’il apprenne ce que tu as fait»
  • Ils n’hésitent jamais à faire savoir ce qu’ils désirent
                                                                                                  Reconnaître un Indigo dans ENFANTS INDIGO les-no11

(Pour avoir quelques exemples de parents de la région de Houston, aux États-Unis, qui ont identifié leurs enfants comme indigo, voir Krider, 2002. Les enfants ne sont pas nécessairement d’accord avec l’évaluation des parents.)

On comprend très bien pourquoi beaucoup de parents rejettent l’idée que leurs enfants soient atteints du trouble déficitaire de l’attention ou d’hyperactivité avec déficit de l’attention. Un tel diagnostic est synonyme d’anormalité, voire de retard mental. De façon bien précise, il signifie que le comportement particulier de l’enfant résulte d’un problème neuro-biologique. Pour certains, la chose équivaut à une maladie mentale; pas étonnant que la question soit chargée d’émotions. Le traitement des enfants présentant de tels problèmes ne manque jamais d’attirer l’attention des médias, des avocats, des animateurs vedettes à la télé et des éditorialistes, tous des gens dont on ne saurait dire qu’ils savent rendre limpides les questions scientifiques ou médicales compliquées. Beaucoup d’entre eux ne demandent qu’à se mettre dans le sens du vent et vitupérer contre l’industrie pharmaceutique et les psychiatres qui droguent nos enfants. Inutile d’objecter quoi que ce soit: prendre la défense de ceux qui «maltraitent» des enfants n’est pas particulièrement populaire. On ne se bousculera pas non plus pour chercher à savoir si les critiques savent véritablement de quoi ils parlent.

D’après l’Institut national de la santé mentale des É.-U., de tous les troubles infantiles, c’est l’hyperactivité avec déficit de l’attention qui est le plus souvent diagnostiqué. Il toucherait 3 % à 5 % des enfants d’âge scolaire. (David Kaiser, lui, affirme qu’on l’a diagnostiqué chez 10 % des enfants d’âge scolaire, et que dans certaines partie du pays, ce chiffre monte à 50 %.) Avec de telles statistiques, il ne faut pas s’étonner qu’on découvre des cas de diagnostics erronés, de traitements inappropriés, de réactions indésirables aux traitements, etc. Mais des histoires semblables ne devraient pas se substituer aux études scientifiques ou aux observations cliniques par des professionnels qui traitent les enfants au quotidien. Malheureusement, nous savons tous comment une anecdote relatée aux heures de grande écoute à la télévision par une personnalité connue prend bien plus de poids qu’une étude scientifique contrôlée. Il n’en demeure pas moins que ces études doivent être effectuées. Le Ritalin est arrivé sur le marché dans les années 1950, pourtant on ne voit aucune étude à long terme sur son innocuité, son efficacité, sa supériorité sur des solutions de rechange, etc. Ce sont surtout les praticiens qui travaillent sur le terrain, ceux qui traitent les millions d’enfants et d’adultes souffrant du trouble déficitaire de l’attention, qui appuient l’utilisation du Ritalin. Le fabricant du médicament, la Novartis Pharmaceuticals Corporation, du New Jersey, l’appuie également, bien sûr, et affirme que le Ritalin «a été utilisé de façon efficace et sûre pour le traitement de millions de personnes souffrant du trouble déficitaire de l’attention depuis plus de 40 ans», en citant les résultats de 170 études (Donohue). On peut difficilement croire que Novartis est impartiale et désintéressée, toutefois.

Quoi qu’il en soit, peu importe le nombre d’études à long terme qui ne trouvent rien qui cloche avec le Ritalin, il demeurera toujours possible qu’une étude à venir lève le voile sur une véritable histoire d’horreur. Par exemple, «des chercheurs de l’Université de Californie ont affirmé que leur étude, dans laquelle ils suivaient des jeunes souffrant du trouble déficitaire de l’attention jusqu’à l’âge adulte, établit un lien entre l’utilisation du Ritalin et la consommation, plus tard, de tabac, de cocaïne et d’autres stimulants» (Donohue, 2000). Ce lien est-il assez fort pour qu’on s’inquiète? Comment peut-on être sûrs que ce n’est pas le trouble déficitaire de l’attention qui est principalement responsable du problème, plutôt que le Ritalin?

Le battage médiatique et la quasi hystérie entourant l’utilisation du Ritalin ont fini par produire une atmosphère telle qu’on accorde du sérieux à un livre comme The Indigo Children. Évidemment, qui n’aimerait pas mieux que son enfant, au lieu de souffrir d’un trouble comportemental, soit en fait l’avant-garde d’une nouvelle humanité, choisie spécialement pour une mission de la plus haute importance? Par chance, Kryon n’appuie pas l’utilisation de cyanobactéries, solution de rechange «populaire» au Ritalin, même s’il n’existe aucune étude sur les effets à long terme qu’elles pourraient avoir sur le cerveau en plein développement des enfants (voir à ce sujet «The Algae AD/HD Connection: Can Blue Green Algae Be of Help with Attention Deficit/Hyperactivity Disorder?» par John Taylor, Ph.D.).

 

 

 

 

LIRE NOTRE DEBAT SUR LE FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 

Voir également: Enfant des étoiles.

A travers les yeux d’un indigo

 

Gif cahiersLes adolescents et de jeunes adultes indigo manifestèrent quelques-unes des plus vivres réactions à notre premier livre. Bien que les indigos « purs » soient surtout des enfants, bon nombre de leurs précurseurs sont des adolescents ou des jeunes au début de la vingtaine. Nul besoin de vous informer, vous lecteur, de l’allure tragique que prend à l’heure actuelle l’univers des adolescents ou de la violence dont nous sommes témoins.

 Les enfants indigo mentionnent que l’un des attributs de ces jeunes est ce sentiment d’être des adultes dans un corps en croissance et, s’ils ne sont pas respectés, de se sentir effectivement frustrés. Ce sont presque de « grandes personnes », et pourtant le système d’éducation et leurs parents persistent à les considérer comme des « enfants ». La frustration accumulée à la maison peut potentiellement exploser dans d’autres lieux (à l’école, par exemple) ce qui donne une bonne idée de l’état actuel du monde.

 Le premier ouvrage produit deux lettres de la main de jeunes indigos qui décrivent « ce que c’est que d’être in indigo ». Plusieurs réponses à ces deux témoignages, surtout de la part d’autres jeunes, disaient : « Moi aussi ! » Voici donc quelques autres témoignages exposant le point de vue de la jeunesse. Vous croyez peut-être que ce chapitre s’adresse à eux, en réalité, il est à votre intention.

 Plus nous écouterons, plus nous comprendrons et apprendrons ce que pensent nos enfants et nos jeunes adultes, plus nous serons aptes à faire régner la paix dans nos foyers. La plupart des lettres reçues commençaient pas « j’ai 16 ans » ; ce n’est pas là un truquage de notre part. Il semblerait que cet âge marque effectivement la frontière entre l’enfance et l’âge adulte. Et c’est aussi une époque critique en ce qui concerne la résolution des questions fondamentales de la vie, telles que l’estime de soi, l’amour, le choix de carrière, etc.

 Certaines de ces lettres nous sont parvenues juste après la publication du premier livre et d’autres, un peu avant la mise sous presse du deuxième. Lorsque nous en pouvions déterminer l’auteur en question, nous changions son nom par la lettre pour protéger sa vie privée. Néanmoins, nous avons songé que les narrateurs ne s’opposeraient pas à ce que nous partagions leurs écrits avec vous ; en fait, nous croyons que c’était là leur motif premier – renseigner sur le phénomène indigo.

 En lisant ce courrier, n’oubliez pas qu’il s’agit d’une information crue filtrée par des jeunes aux prises avec la croissance – à mi-chemin entre l’enfance et l’âge adulte. S’ils ne détiennent pas toutes les réponses, ils bénéficient assurément de l’expérience directe. Vous souvenez-vous des traits de caractère que décrivait le premier livre ? Ces enfants ont un besoin impérieux d’en rencontrer d’autres avec quoi ils ont des affinités. Une nouvelle qualité est également apparue chez eux ; ils ne veulent pas qu’on les mette à l’épreuve par rapport à ce qu’ils savent déjà ou ce qu’ils considèrent ne pas être à leur hauteur. Par ailleurs, les enseignants doivent mériter leur respect – et ne pas s’y attendre automatiquement en vertu de leur position d’autorité. Quelques élèves sont capables de pressentir un éventuel déséquilibre chez l’adulte (un professeur notamment) et se dissocieront d’un tel individu. Nous avons également souligné, que, s’ils n’obtiennent pas ce dont ils ont besoin, les indigos instaureront leurs propres groupes d’entraide ou chercheront des exutoires à leur frustration et à leur colère.

 Chacun des témoignages qui suivent, comporte en filigrane ces attributs et aborde des thèmes communs. Notez bien ; si le parent ou l’enseignant a bien fait son travail, l’enfant en tiendra compte. Il passera aussi un commentaire constructif sur ce qu’il n’apprécie pas. La dernière lettre de cette série provient d’un indigo adulte désireux de partager l’histoire de sa vie ; il voulait nous expliquer ce que c’était de tout remettre en question. Il raconte son évolution personnelle et ses expériences religieuses. Vous souvenez-vous des indigos mystiques ?

 Ils aiment bien aller à l’église, mais cela doit avoir un sens pour eux. Ce sont de minuscules créatures chamaniques qui pressentent intuitivement si le prêtre en sait moins qu’elles. Nous saluons chacun des auteurs pour son courage. Nous rendons également hommage à la vie que tous ont vécue et désirons leur faire savoir qu’ils sont d’inestimables êtres humains, l’information qu’ils divulguent ici est décisive pour nous tous, peu importe notre âge. Nous le répétons ; certains de ces jeunes ont beaucoup à nous apprendre. J’espère que vous « entendrez » clairement leurs mots qui viennent du coeur .   (à suivre….)

D’autre témoignages  SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 195.

Témoignage d’un Indigo plus âgé

 

Témoignage d'un Indigo plus âgé dans ENFANTS INDIGOJe suis un indigo. Je viens de terminer la lecture de votre livre Les enfants indigo. Wow ! Ce fut comme de me voir dans un miroir. Plus âgé – 26 ans, je suis le père de deux merveilleux enfants, des indigos eux aussi ? leur éducation ne me pose pas trop de problèmes car je me souviens d’une bonne part de mon enfance. Ma femme et moi appliquions déjà bon nombre de vos suggestions avec nos rejetons pour qu’ils restent eux-mêmes, et afin de les guider vers leur identité. Il faudra me pardonner de sauter du coq à l’âme, mais les idées se bousculent dans ma tête et il m’est difficile de toutes les noter avec cohérence. Je commence donc par mon enfance…

 Tout petit, je savais déjà exactement qui j’étais. Je me rappelle avoir raconté des trucs à mes parents – des choses que, tout simplement, je savais. Néanmoins, leur réaction consistait invariablement  à me dire : « Contente-toi donc d’être un enfant ! » ce qui ne me posait aucun problème. Toutefois, je demeurais persuadé de savoir des choses. A une certaine époque, mon frère et moi dormions dans le loft juste au-dessus de la menuiserie de mon père. Notre maison ne comportait que deux chambres à coucher, et mes sœurs occupaient la chambre supplémentaire ; à nos yeux cependant, c’était très cool. J’avais l’habitude de venir dans la chambre de mes parents la nuit pour parler à ma mère des soucoupes volantes que je voyais. Elle déclarait qu’elles n’existaient pas et me sommait de retourner me coucher. Quelques années plus tard, alors que j’étais à l’église avec elle,  je lui signalais que je discernais des lumières autour des gens. Effectivement, je percevais une luminosité rouge autour de l’image de Jésus sur le mur et je me demandais pourquoi celui-ci était en colère. Ma mère grommela que je ne pouvais rien voir, que Jésus n’était pas fâché et m’ordonna de rester tranquille et d’être respectueux ; après quelques autres incidents du genre, j’ai renoncé à confier aux gens ces faits bizarres que je savais pourtant être vrais.

 Vers l’âge de huit ans, mes parents divorcèrent et ma mère adopta les croyances du Nouvel Age. Mon père en fut furieux, car il était pour sa part très engagé dans la religion des mormons. Elle est donc partie s’installer ailleurs, et par la suite, je ne la revis qu’une dizaine de fois. Elle restait en contact par le biais du téléphone et du courrier et partageait avec moi toutes ses révélations mystiques. Sans vouloir me montrer arrogant, j’avais bien envie alors de lui dire ; « Evidemment ! » Mais je savais qu’elle devait parcourir son propre chemin d ‘éveil. Elle errait d’un courant spirituel à  un autre, mais en gros, elle s’en est tenue à sa voie. Après leur divorce, on père se lia avec une dame qui adhérait aussi aux croyances du Nouvel Age. Elle le conseilla sur la manière de méditer ; grâce à elle, mes trois frères et sœurs et moi-même avons pu être qui nous étions. Une fois qu’ils se sont séparés, mon père adopta cette attitude à son tour. Comme nous étions tous très entêtés et qu’il avait compris que, de toute façon, nous ferions ce qui nous chanterait, il décida d’intervenir dans nos vies seulement si nous devenions trop déchaînés ou quand nous encaissions un coup dure.

 Adolescent, je me sentais vraiment indésirable. Toutes les femmes qui sont passées dans la vie de mon père sont parties, ou alors elles nous détestaient, nous les enfants. Dans ce contexte, c’était facile de se sentir en faute. A maintes reprises, j’ai songé au suicide, mais je m’en suis toujours gardé parce que j’étais conscient d’avoir quelque chose à accomplir ici-bas. Je me suis mis à évoquer certaines intuitions de mon enfance que j’avais jusque-là bloquées, et j’ai recommencé à méditer. Cela m’aida un peu. Je me suis aussi plongé dans plusieurs ouvrages sur les philosophies orientales. J’aimais bien lire le bouquin intitulé Illusions. Je suis tombé dessus à l’âge de 12 ans. Un jour, alors que j’étais petit – et je ne me rappelle plus si c’était dans un rêve ou non  – une vieille dame s’est approchée de moi et m’a demandé mon nom. Je lui ai répondu »Jacob », et elle a ajouté ; « Oui, je vois. Le guérisseur. Tu es venu ici pour être un guérisseur de même qu’un enseignant. Au moment opportun, tes aptitudes feront surface ».

 Parfois, lorsque je m’allonge pour me reposer ou pour dormir, mon corps subitement se fige ; je suis incapable de bouger, je ne peux ni parler, ni respirer, ni même cligner des yeux, et pourtant je suis toujours vivant. D’habitude, je suis attiré par des lumières, mais pas systématiquement. Autrefois, ceci m’effrayait terriblement et je luttais de toutes mes forces pour « revenir à moi-même ». Cependant, la dernière fois que c’est arrivé – et ça ne s’est pas reproduit depuis – j’ai laissé aller la peur. C’est alors que j’ai ressenti une force d’attraction très intense depuis le chakra nommé dan tien, ou hara, à votre guise. C’était comme si mon corps tout entier était attiré vers le haut, au travers de  ce centre énergétique. La vibration était incroyable. Puis il y a eut un éclair de lumière, et tout fit parti de moi. Je suis incapable d’exprimer avec les mots l’émotion que j’ai alors éprouver, le sentiment d’amour infini et d’appartenance.

 Après cet épisode, j’ai sombré dans un sommeil profond et me suis réveillé le lendemain, complètement déboussolé. J’ai eu ensuite besoin de solitude pour analyser cet événement. Par crainte de me buter à l’incompréhension d’autrefois, je n’ai pas osé me confier à qui que ce soit. J’en ai toutefois parlé à ma femme, qui m’a fait comprendre que tout allait bien, que je n’étais pas fou. J’en ai aussi touché un mot à mon professeur de tai-chi, qui n’y entendit rien. L’expérience fut si vivace que je m’en souviens encore très clairement. Plusieurs rêves m’ont également aidé à comprendre ma nature véritable, ainsi que celle de mes enfants.

 Environ trois mois après la naissance de mon fils Dylan (fils de l’océan) Elihu (ange gardien), je fis un autre rêve dans lequel il avait  à peu près huit ans, l’âge qu’il a aujourd’hui. Dans  ce songe, il était plutôt costaud pour son âge, ce qui est aussi vrai dans la réalité. Nous donnions une petite fête pour son anniversaire, et des gamins jouaient. Il s’assoyait près de moi et entamait une conversation très adulte à propos de la vie et de notre raison d’être. Sa sœur, Jaiden (gemme de Chine) Samantha (feu), se joignit à nous pour écouter. Dylan expliquait qu’un jour je me réveillerai en sachant exactement qui et ce que j’étais. Il disait que mon nom véritable était Tamalar et que lui-même était originaire de Cetus. Qu’on l’avait envoyé ici pour être un maître auprès des hommes, comme tant d’autres. Il mentionnait également le véritable nom de sa mère, mais au réveil je l’avais oublié.

 Ce rêve, survenu il y a plus de huit ans, était d’une puissance telle que j’ai alors téléphoné à ma mère pour lui raconter. Elle le nota et je lui en suis très reconnaissant, parce que je l’avais pratiquement oublié jusqu’à récemment. Elle envoya une lettre à Dylan à ce sujet ; il en prit connaissance et je lui demandai son avis. Il fit simplement : « Cool. Ça me plaît » Puis retourna à ses jeux. Lui  et sa sœur passent parfois des commentaires et des remarques si sages et profonds pour leur âge que ma femme et moi en restons bouche bée. Quand je me rappelle qui ils sont cependant, je ne suis pas surpris.

 Mon père nous a imposé la religion des mormons jusqu’à ce que j’aie environ huit ans. J’aimais bien aller à l’église, ais en grandissant, j’ai commencé à remettre en question certaines des croyances que l’on m’imposait. Certes, je croyais en Dieu, ou en un Créateur primordial, mais j’avais envie de connaître les autres croyances et de comprendre pourquoi nous commettions des actes qui étaient si contraires à Dieu.  Al l’époque où mon père vivait avec ma première belle-mère, il nous a fallu fréquenter une église unitarienne un certain temps. Partout, c’était du pareil au même, seule la dénomination changeait. Par a suite, nous avons fréquenté une église luthérienne pendant un moment – toujours aucune différence. Pourtant, toutes clamaient représenter l’unique vraie religion. Pour ma part, je cois que celle-ci se trouve à l’intérieur. C’est là que nous découvrirons Dieu et la vérité ; pas à l’église ni dans un lieu ou une statue. C’est certainement agréable de rencontrer d’autres personnes, de partager ses expériences ou de se soutenir mutuellement dans les épreuves, mais j’ai percé ce truc à jour et je me suis aperçu que beaucoup craignent de se tourner vers l’intérieur d’eux-mêmes. Je détestais mon père de m’avoir contraint à aller dans ces lieux.

 Après sa séparation d ‘avec ma belle-mère, nous avons cessé d’aller à l’église. Nous sommes allés habiter chez mes grands-parents, et papa est retourné chez les mormons. Il y a rencontré ma belle-mère actuelle, une dame pour qui j’éprouve une sincère affection. Elle est aussi mormone, mais respecte nos croyances. Et elle est persuade que nous sommes tous de bons enfants.

 Quand j’ai eu 12 ans, mon père m’a incité à me joindre au clergé de sa religion ; j’ai refus é sans ambages. Il m’a permis de m’en tenir à ma décision, même si les membres de sa congrégation le critiquaient vertement. J’étais aussi une source d’ennuis au catéchisme du dimanche, parce que je posais des tas de questions. Comment osait-on agir ainsi ? Ma situation à l’école n’était pas brillante non plus. J’étais un fauteur de troubles ; je n’écoutais pas et perturbais les autres élèves. Par contre, si l’on m’adressait une question, j’avais toujours al réponse et, parfois, je renvoyais l’interrogation au professeur, qui assez souvent éprouvait des difficultés à répondre. On m’expulsa du catéchisme, et je dus consulter un thérapeute en compagnie de mon grand-père, un haut placé dans la hiérarchie de l’Eglise. J’ai expliqué à ce dernier que tout ce que j’avais fait, c’était de poser des questions. Que ce n’était pas ma faute si le professeur était un ignorant.

 Par contre, tut au long de cette période de ma vie (j’ai bouquiné sur la philosophie orientale. Je me suis également fait évincer d’un cours spécial pour adolescents offert à l’église de  mon père ; le séminaire, tel qu’ils le désignaient, comportait des études approfondies sur la Bible et visait à former les jeunes en vue de leurs missions ; c’était mon père qui le donnait à l’époque ; nos discussions portaient sur Jésus. Je passais mon temps à intervenir par des commentaires sur le Bouddha, sur le fait qu’il était venu cinq cents ans avant le Christ et sur la similitude de leurs doctrines. Mon père n’apprécia pas du tout et me fit savoir que je n’avais plus à y assister.

 

Plus tard, j’ai découvert que la meilleure chose  faire était d’étudier toutes les religions, d’adopter ce qui convenait à notre mode de vie et de trouver la voie du milieu, à l’exemple du Bouddha. Chacun de nos gestes devrait être motivé par la bonté et l’amour. Jamais, au cours de ma vie, je n’ai fait quelque chose pour autrui en espérant une rétribution. Peu importe l’importance de la faveur accordée, un simple remerciement suffit largement. J’ignore comment arriver à faire comprendre cela aux gens. Quand j’essaie, personne ne m’écoute parce que je suis jeune.

 Je sais pertinemment que je suis un guérisseur et un enseignant, mais les gens ne m’écoutent pas. Pourquoi alors m’exprimerais-je ?  Je suis conscient de la valeur de ce que j’ai à dire, mais je doute que l’on soit prête à l’entendre. Quand j’ai la chance d’engager la discussion, on f ait fi de mes propos. Par exemple, lorsque j’ai voulu faire connaître Les enfants indigo à mon professeur de tai-chi, il a répliqué que ce n’était que du charabia Nouvel Age, point final. Je lui ai bien fait admettre que l’évolution spirituelle et psychologique est possible, mais il ne pense pas qu’elle puisse se produire à l’heure actuelle. Qu’elle le soit ou pas, lui ai-je répondu, il faut garder espoir, car sans lui, rien ne pourra changer. Et si rien ne change dans notre monde, je ne vois pas pourquoi il faudrait continuer à vivre. J’espère bien qu’il m’aura entendu.

 A la fin du secondaire, je me suis marié. Nous nous sommes d’abord installés à Hawaï pendant un moment, puis nous avons emménagé au Colorado, où nous vivons toujours. Ma femme a renoué avec son père et t ente de se rapprocher de sa mère. Je suis persuadé qu’elle aussi est indigo. C’est pourquoi j’ai toujours été complètement à l’aise avec elle et j’ai pu tout lui confier dès notre premier jour. Nous sommes mariés depuis neuf ans, et notre bonheur ne cesse de grandir.

 Je vous écris pour vous demander si vous connaissez d’autres jeunes adultes indigo qui ressentent la même frustration que moi. Nous savons qui nous sommes, nous connaissons la raison de notre présence ici, mais il semble que la majorité ne soit pas encore prête à reconnaître ce phénomène. Serait-il possible d’organiser un rassemblement d’indigos de tous âges, notamment des plus vieux ? Ce serait super de discuter avec des gens qui ont connu des expériences similaires et qui comprennent ce que nous vivons, ce que nous continuons à vivre. J’ai l’impression d’être au sommet de ma forme et prêt à faire bouger les choses, mais comment ? Comment réaliser pleinement mon potentiel et mettre mes talents à profit ? Notre monde doit comprendre que rien ne nous oblige à vivre ainsi. Il est possible de combler les besoins de tous, et il en restera toujours en abondance pour chacun. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de vivre dans la  lumière et de laisser l’amour régner.

A LIRE SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 205.

25 manières de reconnaître les Indigos

25 manières de reconnaître les Indigos dans ENFANTS INDIGO Enfants_Indigo-222x300Les parents qui s’occupent d’un enfant de vibration Indigo ont accepté le contrat d’être les gardiens d’une âme qui apporte une nouvelle forme d’énergie sur la planète. Les enfants Indigos sont des âmes pionnières et leurs parents ont fait le contrat de se joindre à eux pour être les pionniers des nouvelles familles et des nouvelles formes de vie communautaire. Les présumés Indigos ne sont cependant pas tous de « vrais Indigos ». Pour reconnaître les « vrais » des « faux », voici une liste de critères. 

Il n’est pas nécessaire de réunir l’ensemble de ces 25 caractéristiques pour être un Indigo. Mais les véritables Indigos se reconnaissent à la présence en eux d’un certain nombre de ces « symptômes » : 

1 – Se sentir étranger. Ne pas reconnaître le décor planétaire, social, culturel, s’y sentir mal à l’aise. 

2 – Se souvenir de façon floue d’appartenir à une Famille spirituelle souvent plus importante que sa famille biologique, une Famille formée d’êtres intelligents, amoureux et créatifs dont on conserve une grande nostalgie. 

3 – Avoir beaucoup de difficultés à s’adapter à la densité. Trouver le corps physique emprisonnant et encombrant, trouver étrange de devoir manger des aliments denses pour survivre, se sentir mal à l’aise face aux selles et à l’urine, ne pas être attiré vers les activités très physiques. 

4 – Ressentir fréquemment une angoisse de séparation. Être dans cet état chaque fois qu’une petite séparation anodine survient dans les relations interpersonnelles, car l’âme se souvient de façon floue mais intense d’avoir été séparée de la Source ou d’une grande Sphère de Vie lumineuse et infiniment belle, amoureuse et intelligente. 

5 – Ressentir une sorte d’indignité ou de honte spirituelle. Ne pas trouver de raison à sa présence sur cette Terre et imaginer qu’il s’agit d’une punition, alors qu’il s’agit en réalité d’une mission d’aide et d’élévation humanitaires. 

6 – Se sentir en présence et menacé d’êtres barbares, monstrueux, dangereux, et parfois en être apeuré ou traumatisé. 

7 – Avoir une imagination fertile et une vision vaste de l’Univers. Imaginer facilement la vie sur d’autres planètes, dans d’autres systèmes solaires ou d’autres galaxies, ou dans d’autres dimensions plus subtiles. Cette imagination est généralement nourrie par des souvenirs d’expériences véritables sur ces autres sphères de vie et dans les nombreuses réalités multidimensionnelles. 

8 – Être hypersensible. Pleurer ou rire très facilement, ressentir rapidement les états d’âme des êtres proches ou éloignés. 

9 – Manifester de la persévérance ; sentir l’importance des grands élans internes et les suivre malgré les obstacles ou conditionnements externes. 

10 – Avoir des visions grandioses ou mégalomanes. Être habité de projets, de rêves, d’idées qui font rire les autres, que les autres considèrent impossibles, alors qu’en soi on les voit déjà entièrement réalisés ! – et qu’on sait qu’on fera tout ce qui est possible pour les matérialiser. 

11 – Avoir un mental ingénieux, un talent naturel pour les inventions et les innovations technologiques, car son âme a déjà vécu là où cela existe déjà, ce qui fait que ce mental trouve intuitivement les solutions adaptées à la Nouvelle Terre. 

12 – Manifester une grande curiosité. Être un enfant qui pose constamment des questions, qui veut tout comprendre, et un adulte qui ne se lasse jamais d’apprendre. 

13 – Être rapide et souvent hyperactif, ce qui provient d’habitudes acquises au cours d’une autre incarnation, et créer plus rapidement encore dans les plans plus subtils, d’où une grande difficulté à accepter la lenteur des gens et du fonctionnement du plan physique de la planète Terre. 

14 – Apprendre rapidement. Être capable de se concentrer et d’assimiler facilement de la nouveauté. Les enfants Indigos ont ainsi tendance à s’ennuyer à l’école, à déceler rapidement les faiblesses de leurs éducateurs et même à les dépasser en compréhension. 

15 – Se sentir investi d’une mission, d’un mandat, être persuadé d’avoir une ouvre bien particulière et importante à réaliser pour la transformation de la Terre. – Flavio, 6 ans, disait: les âmes missionnées sont là pour aider à la transition de la Terre dans une dimension plus subtile. 

16 – Être incapable de mentir, toujours dire la vérité, même lorsque l’ego des gens en est choqué ou blessé, et ressentir une grande tristesse face aux mensonges et aux paroles de ces gens qui sont persuadés que puisque tout le monde ment, c’est une chose normale. 

17 – Avoir continuellement besoin de créer et éprouver une sensation de mort interne dans les schémas de routine. 

18 – Être un thérapeute inné, avoir une facilité et une ardeur naturelles à débloquer les émotions et les pensées en soi ou chez les autres. 

19 – Souffrir intérieurement du paradoxe entre le sentiment d’égalité et le sentiment de supériorité, ce qui signifie éprouver la sensation que tous les êtres sont d’essence semblable et égale, donc de même valeur, et en même temps, avoir un sentiment de supériorité ou d’orgueil spirituel en observant le manque de conscience de la majorité des personnes. – Ce paradoxe se résout dès que l’être découvre sa nature d’Indigo et son rôle sur la Terre. 

20 – Tenir à son jardin secret : l’Indigo aura tendance à garder pour lui une grande partie de sa connaissance, de ses expériences, de ses conclusions sur les événements… pour éviter d’être rejeté, blessé, ridiculisé par les êtres moins éveillés qui l’entourent. – Certains indigo risquent de sombrer très jeunes dans la dépression, l’apathie, les drogues, l’alcool, la boulimie, etc., pour compenser tout ce qu’ils sont encore incapables d’accepter de leur vie ici-bas où ils sont si souvent rejetés et mal aimés. 

21 – Vouloir réformer le système planétaire dans son ensemble. Certains appellent les Indigos « les Chevaliers du Divin » puisqu’ils viennent pour aider l’Humanité à sortir des conditionnements, des enfermements et assoupissements ; ils agissent et parlent de façon souvent provocatrice pour ôter les oeillères, les muselières, ouvrir les yeux, les oreilles et les cours ; ce sont « des empêcheurs de tourner en rond ». 

22 – Privilégier son propre système de guidance interne, rechercher intérieurement ce qui est à faire et ne pas apprécier de se faire forcer ou pousser dans le dos pour quoi que ce soit, respecter son rythme, son « timing », ses heures, et ne pas accepter de discipline imposée de l’extérieur. 

23 – Avoir une alimentation décalée. Les Indigos ont tendance à s’alimenter à des heures non fixes, uniquement quand leur corps en ressent vraiment le besoin. Souvent, ils sautent des repas ou même des journées de nourriture, dînent à l’heure du déjeuner et déjeunent au lieu souper, prennent le dessert en premier et la soupe en dernier. La plupart du temps, ils refusent de manger de la viande, sont végétariens ou respiriens et cherchent à se nourrir principalement de Lumière. 

24 – Posséder des facultés extrasensorielles. Si elles sont encore inactivées, ces facultés s’éveilleront à des moments clés de leur existence : lecture dans les pensées des autres, télépathie, télékinésie, clairvoyance ou clairaudience, visualisation des auras et des êtres des autres plans, perception de la musique des sphères, voyages astraux la nuit pour aller dans des « Écoles de nuit » ou des Vaisseaux spatiaux pour y recevoir des informations et les transmettre. 

25 – Ne pas être alourdi par son karma. Cela signifie être libre ou presque des liens karmiques après avoir depuis longtemps agi en accord avec les Lois Cosmiques Universelles. 

Certains Indigos sont de très vieilles âmes, d’autres de très jeunes, d’autres encore ne sont pas passés par la naissance et ont pris un corps, un véhicule physique au moment où quelqu’un se désincarnait ; ils sont alors ce qu’on appelle des « walk-in ». Certains Indigos viennent sur la Terre pour la toute première fois et ne connaissent aucune âme de cette planète ; autrement dit, ils n’ont pas d’expériences de ressouvenance ou de retrouvailles spirituelles en rencontrant les êtres sur leur route, comme ceux et celles qui se sont incarnés plusieurs fois sur la Terre ; cela génère un sentiment de solitude encore plus grand et une soif bien particulière de retrouver sa Famille interplanétaire et intergalactique, donc une soif très difficile à comprendre pour tous les êtres qui sont des habitués de la Terre. 

Les êtres Indigos sont également appelés « Semences d’étoile » ou « Enfants des étoiles »! 

Diffusion originaleKINGSLIVER

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