LE KARMA N’EST NI UNE RECOMPENSE, NI UNE PUNITON

 

Une chose qui est commune à toute l’humanité, mais qui est souvent mal comprise, est celle du Karma. En effet, certains d’entre vous croient que le karma peut être positif et/ou négatif. Autrement dit, si un être humain vit un moment difficile sur la planète, il doit alors forcément subir un karma négatif. Ou quelque chose de merveilleux est peut-être en train d’arriver à un humain et vous vous dites qu’il est ne train de faire l’expérience d’un karma positif. Et voilà pourquoi certains d’entre vous ont dit que ce qui est observé est peut-être une récompense ou une punition pour quelque chose qui est survenu dans une incarnation passée de cet humain. Ce n’est pas le cas, et nous souhaitons vous montrer la perspective selon laquelle l’Esprit voit le karma et la place que vous y occupez.

Le karma est effectivement le moteur de la réalisation planétaire pour la Terre. Ce que cela veut dire, c’est que vous cheminez à travers vos leçons karmiques, vous devenez illuminés, et la planète se transforme. Car au fur et à mesure que chaque leçon est apprise, vous progressez vers l’illumination. A mesure que votre conscience s’éveille en tant que groupe sur la planète, la Terre, la matière même de la Terre doit répondre. Car la Terre en tant qu’objet matériel doit réagir à vos changements de conscience. Voilà comment vous élevez la vibration de votre planète. Alors, à mesure que vous cheminez à travers votre karma, vous transformez réellement la Terre. Et le karma individuel est la chose la plus importante dont vous disposez ; il donne les meilleurs résultats pour toute l’humanité.

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Or, il peut vous sembler étrange que la Terre réagisse à votre conscience humaine, néanmoins, c’est ainsi que les choses se passent. C’est en raison de ce que vous avez personnellement fait dans vos propres vies. Les choses ne seraient pas ainsi si vous n’aviez pas changé en tant que groupe. Vous devriez donc comprendre que la planète se transforme au plan physique en réaction à ce que vous faites au plan spirituel. Voilà donc la raison de l’importance du karma.

C’est aussi la raison pour laquelle votre avenir n’est pas déterminé et qu’il se transformera à la mesure même de votre transformation.

Imaginez-vous en train de participer à une réunion de planification avant votre naissance. Comme « fragments de Dieu »  et entités de l’univers, vous avez été choisis et vous vous êtes effectivement portés volontaires pour faire partie du plan de la Terre. Vous participez donc de votre plein gré à la session de planification durant laquelle vous planifiez avec ces entités bien-aimées qui vous entourent ce que seront vos leçons. Et le choix des leçons est décidé sur la base de ce que vous estimez pouvoir apprendre à partir de ce que vous avez déjà appris dans le passé. Il vous faut comprendre que la planification se fait toujours sur un niveau où une chose mène à une autre. Par conséquent, les leçons que vous avez apprises dans le passé ne seront pas répétées. Les expériences des vies passées qui ont été karmiquement accomplies ne vont donc pas nécessairement se présenter à nouveau à vous, car ces leçons ont déjà été apprises.

Il s’agit d’une complexe séance de planification, car non seulement vous impliquez ceux autour de vous qui ne sont pas sur la planète, mais nous vous répétons que cette séance de planification implique aussi la partie supérieure de ceux d’entre vous qui sont déjà sur Terre. Ce que cela signifie, c’est qu’il y a en ce moment même des séances de planification consacrés à la réalisation des possibilités qui se présentent à vous. Elles se poursuivent encore maintenant, même si vous êtes incarnés ici. En réalité, les séances de planification ne cessent donc jamais. Cela donne l’impression que ces choses sont complexes, mais cela peut aider à répondre aux questions que vous avez quant à savoir comment vous pouvez co-créer. Car les possibilités s’offrant à vous s’ajoutent à mesure que change votre conscience. Ceci veut également dire que votre « contrat » changera à mesure que vous élèverez votre vibration.

Encore une fois, ce que nous vous disons, c’est que vous êtes en interaction avec votre avenir sur la planète. A mesure que vous changez, votre contrat et le choix de possibilités changent aussi, et la planète change également. Lorsque nous vous demandons de prendre conscience d e la nature de votre contrat, nous voulons dire qu’il vous faut prendre conscience de l’instant présent. Pour clarifier ce point, nous parlons toujours de l’instant présent quel que soit le moment où nous communiquons.

Une fois dans votre forme biologique, vous avez ensuite l’occasion de réaliser vos leçons, bien que cela vous soit caché. Il n’y a pas de leçons négatives et il n’y a pas de leçons positives. Elles sont toutes simplement des leçons, chacune d’une importance égale. Et même si certaines d’entre elles peuvent vous sembler négatives ou positives, elles ne le sont pas, car la façon dont Dieu les perçoit est bien différente de celle des humains. Et lorsque vous n’étiez pas incarnés ici, vous possédiez la sagesse de tout et compreniez parfaitement les implications de ce que vous planifiez… tout particulièrement lorsque vous vous donniez un défi en apparence difficile à relever.

Ce qui compte avant tout c’est la joie de relever ces défis. Il n’y a pas de pré-destination. Le choix que chaque humain exerce est celui de décider ce que qu’il fait avec sa propre leçon. Et c’est ce choix qui change l’équilibre. Car, même sans une illumination naturelle et une pleine connaissance de qui vous êtes réellement, si vous êtes tout de même capable de voir et de faire des choix qui vous incitent à aller vers la vraie vérité, la vibration de la planète s’élève alors tout de même. Et ensuite lorsque vous avez terminé, vous repassez par la caverne de la création pour reprendre votre essence et votre nom.

Ce que vous avez accompli est enregistré pour votre bénéfice, et puis vous vous rendez au hall des célébrations, un endroit ne se trouvant pas sur Terre, où vous accueillent tous ceux qui vous ont aidés à préparer votre incarnation. C’est aussi à cet endroit où vous en verrez d’autres. Et ainsi à la fin de tout cela, un cycle a été accompli et vous vous retrouvez à nouveau en séance de planification si tel est votre choix. Puisque c’est un fait, qu’il y a de plus en plus d’humains en même temps sur Terre à mesure que passe votre temps terrestre, il devrait également être évident pour vous que vous n’avez pas tous été ici auparavant. Cela signifie qu’il y a toujours de nouveaux humains qui viennent s’incarner.

Il n’y a pas un seul d’entre-vous que l’on pourrait qualifier de nouveau venu. Car ceux ayant eu de  multiples incarnations et qui ont réglé de multiples karmas, sont ceux parmi les gens actuellement sur cette planète qui sont le plus intéressés en ce moment même à recevoir l’illumination. Ce sont les premiers à répondre à la nouvelle énergie. Et c’est donc à vous qui êtres ici que revient la responsabilité de remettre le flambeau à ceux qui viennent pour la première fois. Mais ils vous reconnaîtront et seront attirés vers vous.

ALCHIMIE DE L’ESPRIT HUMAIN de KRYEON

sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

LA TRANSFORMATION PAR LE FEMININ SACRE

 

Dans un village du sud de la France situé au sommet d’une colline se trouve une toute petite église dédiée à Marie-Madeleine. Ce village est construit à l’endroit où s’élevait autrefois un temple d’Isis. Ce lieu est donc dédié au Féminin Sacré depuis très longtemps. Lorsque Tom Kenyon et Judi dirigent une tournée consacrée à Marie-Madeleine, on dirait que quelque chose les conduit toujours, au cours de la retraite, à un moment inhabituel de leur relation alchimique, les faisant marcher sur des charbons ardents en public et se brûler aux yeux de tous. Il s’agit d’une véritable marche sur le feu.

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Voici un commentaire de Marie-Madeleine :

Le retour de la Déesse ne veut pas dire qu’elle descendra des cieux avec une épée enflammée. Il signifie qu’elle incarne le cœur et l’esprit des femmes et que celles-ci trouvent maintenant le courage d’exprimer leur vérité et de poser les gestes qu’elles croient nécessaires à l’instauration d‘un changement.

Dans cette région donc, celle du Languedoc, le réseau énergétique est très complexe. La région possède une longue histoire remontant à l’époque païenne. Il y  avait là autrefois des temples d’Isis, la Mère cosmique. Plus tard, lorsque la chrétienté s’y implanta, des églises furent construites sur plusieurs de ces sites énergétiques païens. Dès lors, les mystères féminins furent recouverts par la nouvelle religion dominée par les mâles. Et les siècles passèrent.

Voici venu le temps d’une remontée du Féminin Sacré, cette fois-ci en équilibre avec le masculin. Ce ne sera ni le matriarcat ni le patriarcat, mais les deux dans un équilibre mutuel, symbolisés en alchimie par le soleil et la lune en parfait équilibre réciproque. Voici la naissance de l’androgyne sacré, l’équilibre parfait du masculin et du féminin. Quand cela se produit, la dimension mystique de l’être humain se révèle.

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Lorsque l’Eglise de Rome brûlait des femmes sous l’Inquisition en accusant ces guérisseuses d’être des sorcières, il s’agissait d’une attaque directe contre les méthodes de guérison païennes qui employaient les énergies terrestres, et ces méthodes constituaient l’héritage de Marie-Madeleine. Ses méthodes de guérisons n’utilisaient pas uniquement la lumière d’autres mondes, mais aussi celle de la Terre : les énergies terrestres, les herbes, les huiles.

Ainsi, quand l’Eglise de Rome entreprit la purification de ce qu’elle appelait le « mal », il s’agissait d’une attaque directe contre le Féminin Sacré. Maintenant, avec le temps, le vent a commencé à tourner et M.Madeleine a un compte à régler avec l’Eglise. C’est pourquoi son cœur s’est profondément réjoui quand Thomas a chanté dans l’Eglise qui porte son nom. Son chant consacré à la Déesse rendait honneur au Féminin Sacré sur les lieux mêmes qui lui étaient consacrés autrefois et qui lui furent volés par l’Eglise.

Ce fut donc pour M.Madeleine l’achèvement de ce cycle énergétique, une note dans les pages du temps pour célébrer le retour du Féminin Sacré et sa montée jusqu’à son équilibre avec le masculin. La seconde raison pour laquelle c’était important que Thomas chante dans cette église, c’est que le germe de cette libération fut semé dans une église catholique romaine et, énergétiquement, dans tout l’édifice du catholicisme. C’est le germe d’un changement, une semence appelant à l’éveil et au changement tous ceux qui appartiennent à l’Eglise.

Ce germe sera comme un grain de sénevé : insignifiant sur le moment, il croîtra en force et en portée. C’est la Déesse elle-même sonnant du clairon contre le château du patriarcat : « Le temps est venu de partager votre pouvoir ; Partagez-le avec équité, sinon vous le perdrez ».

Ce son fut le germe de la libération du Féminin Sacré, lequel germe fut semé dans le sol d’une église catholique romaine érigée sur les ruines d’un temple consacré à la Déesse.

Concluez-en ce que vous voulez !

La concession du pouvoir aux mâles est tellement enracinée en nous que nous ne pouvons nous empêcher d’y céder. C’est là le « réglage par défaut » des femmes.

Il semble exister chez la femme une tendance préhistorique à dévier vers le mâle. C’est à ce même terrain que Marie-Madeleine a eu affaire. Le malheur,c’est que presque rien n’a changé depuis deux mille ans. A son époque, Marie Madeleine n’était pas prise au sérieux par les disciples de Yeshua, pour lesquels il était apparemment inconcevable qu’elle puisse en savoir autant que lui et être son égale. Ce pictogramme féminin est gravé dans notre psyché depuis deux mille ans.

La Déesse savait bien que selon la « parole de Dieu » promulguée par le concile de Nicée en 325 après Jésus-Christ, un Concile entièrement masculin, l’Eglise catholique ne lui accorderait pas un statut égal. La Genèse devrait plutôt débute ainsi :  » Au commencement était un méchant ennemi nommé le concile de Nicée, et Rome, sous les ordres de l’empereur Constantin, créa une religion destinée à avoir els gens bien en main et à les assujettir, particulièrement les femmes ».

Depuis le mythe de la pomme, créé pour dépeindre la femme comme mauvaise et pécheresse, jusqu’à un pape qui a accusé ultérieurement Marie Madeleine d’être une prostituée, l’Eglise catholique a réussi à usurper le pouvoir féminin en se servant de faux textes pour humilier la femme et la rabaisser, un crime pour lequel, cette institution sera punie un jour, quelque part, dans une dimension oud ans une autre.

Si l’on préfère approcher le mâle, c’est dû en partie au fait que les femmes fortes peuvent être agressives ; beaucoup de femmes on besoin d’affirmer un affrontement. J’aimerais bien pouvoir vous dire que les murmures dans l’oreille de l’autre ont porté leurs fruits… toutefois, difficile de susciter un changement de comportement par la douceur, sauf avec nos filles.

Finalement, après que la douceur et l’amour n’eurent été d’aucune efficacité avec aucun des cinq hommes qui ont partagé la vie de Marie-Madeleine, elle a découvert l’affrontement. Elle aurait dû adopter cette attitude beaucoup plus tôt, car elle se serait épargné plusieurs expériences douloureuses. Il lui a fallu toute une vie pour y parvenir, mais elle commence à apprécier réellement l’affrontement. Il apporte le changement. Si nous affrontions tous les torts et toutes les injustices dans une vérité équitable, le monde s’en porterait tellement mieux. Et les gens seraient en bien meilleure santé s’ils ne réprimaient pas leurs émotions.

Ici, l’expression clé est « vérité équitable », et sa progression vers cette « vérité » fut lente et douloureuse. Comme plusieurs personnes, il faut mijoter lentement jusqu’à ébullition, puis exploser, après s’être laissé ignorer ou écarter pendant des années au profit du mâle plus important que nous les femmes, qu’ils soient maris, pères, ou même patrons.

Intervention de Marie-Madeleine et des Hathors sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Deux symboles connexes : l’arbre et le tissage

 

10La Croix et l’Arbre de Vie sont deux symboles totalisants de l’ensemble du cosmos, compa­rables en bien des points : la branche verticale, comme le tronc de l’arbre, est l’axis mundi ; les branches de l’arbre, et les branches horizontales de la croix, symbolisent le monde de la manifes­tation. Dans la tradition mexicaine, l’arbre de vie planté au centre de la croix (cf. supra) souligne la résolution et la transmutation des énergies « horizontales » initialement opposées deux à deux. Ce rapprochement des deux symboles peut aller jusqu’à une complète assi­milation, chez un créateur : c’est le cas de Giovanni da Modena qui nous représente, dans un de ses tableaux, Le Mystère de la Chute et de la Rédemption de l’homme, le Christ crucifié sur l’Arbre de Vie. De même, dans un très bel hymne d’Hippolyte de Rome, nous retrouvons confondus dans une lente alchimie l’Arbre, la Croix, et le Christ qui est sur cette croix :

« Cet Arbre qui s’étend aussi loin que le ciel, monte de la terre aux cieux. Plante immortelle, il se dresse au centre du ciel et de la terre : ferme soutien de l’univers, lien de toutes choses, support de toute la terre habitée, entrelacement cosmique, comprenant en soi toute la bigarrure de la nature humaine. Fixé par les clous invisibles de l’esprit, pour ne pas vaciller dans son ajustement au divin ; touchant le ciel du sommet de sa tête, affermissant la terre de ses pieds, et, dans l’espace intermédiaire, embras­sant l’atmosphère entière de ses mains incom­mensurables. » Dans ce contexte, il est souligné que la Croix, et l’Arbre de Vie, participent d’une dynamique et d’une énergétique active qui les intègrent : le gibet du Christ aurait été fait du bois de l’Arbre de la Science, fatal à Adam et Eve, et miraculeusement conservé à travers les siècles  : ainsi celui-ci, après avoir été l’instrument de la Chute, serait de­venu celui de la Rédemption, et l’on comprend qu’il était important, symboliquement, de re­trouver le même arbre dans les deux cas.

Quant au tissage, il nous a semblé intéressant pour notre propos dans la mesure où ce symbole, fort ancien, universel lui aussi, repose sur une distinction, particulièrement bien expli­citée dans la tradition chinoise, entre la chaîne (king), formée de fils tendus sur le métier, et la trame (wei), dont les fils, passant entre ceux de la chaîne par le va-et-vient de la navette (la « respiration » cosmique), représentent l’élé­ment variable et contingent, et notre plan horizontal » ; on voit très bien alors que l’intersection de la chaîne et de la trame reconstitue la Vie dans son sens essentiel, et retrouve le symbolisme de la croix tel que nous l’avons défini ; et on comprend que, dans les Upanishad, le Suprême, Brahma, soit désigné comme « ce sur quoi les mondes sont tissés comme chaîne et trame ».

Au terme de cette étude, nous voudrions avoir parlé sans passion, mais avec chaleur, de ce très beau symbole de la croix ; la tâche, nous l’avons dit, n’est pas facile, et notre première préoccupation a été, dans un esprit de rigueur, et pour ce que nous considérons être la meil­leure compréhension du symbole, de tenir la balance égale entre un souci de rendre compte de l’extraordinaire richesse du symbole de la croix chrétienne (ce qui explique la part relati­vement importante que nous lui avons consa­crée : nous pensons qu’elle le mérite) et une volonté de ne pas oublier des manifestations d’ampleur moindre, mais d’intérêt certain, et de souligner que toutes les représentations de la croix sont loin d’être l’apanage du christia­nisme : partout dans le monde, et depuis fort longtemps, la croix est associée à ce que l’on s’accorde à considérer comme trois autres symboles fondamentaux, le cercle, le carré et le centre ; elle intègre leurs valeurs et les inscrit dans une dynamique de l’évolution ontologi­que ; c’est donc avant tout un symbole énergéti­que, d’une « charge » et d’une richesse peu communes, puisque les civilisations et les mouvements spirituels les plus divers peuvent se reconnaître en lui ; il prend alors, dans chaque situation, une coloration particulière, mais sa valeur fondamentale est inchangée, et on ne sera pas étonné de le retrouver, dans la cosmo­logie des Bantou, associé au symbolisme de la spirale (cf. notre étude). Quant à la richesse toute particulière du symbolisme de la croix chrétienne, elle vient, pensons-nous, de ce qu’elle retrouve tout ce fonds commun, et qu’elle l’associe à l’interpellation très directe, à l’implication personnelle que représente, pour les croyants, le récit de la passion vécue par le Christ, une fois en Judée, mais aussi pour toujours et à chaque instant, sur la croix du Golgotha.

 

(Revue 3e Millénaire. Ancienne série. No 12. Janvier-Février 1984)

Marie-Madeleine d’émanation Arcturienne

 

arcturiens-3-700x452Marie-Madeleine : J’ai su dès ma naissance que j’étais différente et ma mère le savait aussi, Dieu merci, ou devrais-je plutôt dire : Déesse merci ! C’es parce qu’elle a reconnu ma différence qu’elle m’a amenée au temple d’Isis afin que j’y sois instruite des mystères de la Grande Déesse, la Mère cosmique. Cette instruction a consisté en de longues heures de méditation.

Ces séances étaient parfois accompagnées d’une musique de tambours, de harpes et d’autres instruments, au son desquels nous accomplissions des mouvements harmonieux produisant des états de conscience modifiés qui ouvraient les portes intérieures. Libérée des contrainte sud monde physique, je voyageais alors dans le cosmos sur les ailes d’Isis et c’est durant cette période de formation que je me suis retrouvée souvent sur Arcturus. Transportée par Isis, j’y accédais en traversant un trou de ver formant un canal entre deux mondes très distants l’un de l’autre et pourtant très porches dans la conscience.

On m’a appris à harmoniser mon esprit de manière à pouvoir entrer dans ces autres mondes par ma seule volonté.

C’est durant ce cycle de formation et de service au temple que j’ai découvert mes racines arcturiennes. J’ai alors vécu un étrange paradoxe pendant un certain temps puisque j’étais une humaine en formation pour devenir une prêtresse tout en possédant une identité arcturienne ; Il y avait en moi un décalage entre l’humaine et l’émanation. Néanmoins, plus je comprenais le sens de cette émanation, plus j’en appréciais les dons … et les difficultés.

Je me manifeste ici afin d’aider ceux et celles qui possèdent une émanation arcturienne ou autre. Votre destin est unique ; vous devez mener une existence humaine tout en sachant que vous êtes plus que cela et en utilisant vos dons spéciaux sans trop attirer l’attention sur vous. Les humains, n’en doutez pas, se méfient collectivement des émanations provenant des autres mondes. Certains d’entre vous se savent porteurs d’un immense trésor que personne ne reconnaît. D’autres ont dévoilé leurs dons à des personnes qui les ont ensuite trahies par ignorance ou par simple méprise sur ces pouvoirs.

Tous ceux et celles qui portent une émanation font face à ce dilemme, et mon histoire ne diffère pas de la vôtre. J’espère néanmoins que mon récit vous aidera à mieux comprendre votre situation et à trouver en vous une voie par laquelle vous pourrez apprécier pleinement votre émanation.

Sous sa forme la plus simple, une émanation est une énergie possédant sa propre intelligence. Dans mon cas, il s’agissait d’une émanation arcturienne.

Ma réaction énergétique aux situations était donc arcturienne et non humaine, tout comme l’était également l’intelligence que j’employais parfois pour résoudre des problèmes. Pour mes frères et sœurs humains, cela semblait un peu étrange, mais pour ceux qui possédaient des aptitudes psychiques il était évident que j’étais dotée d’une émanation. Les émanations confèrent aux individus des  comportements extérieurs qui diffèrent de la nature humaine et qui lui sont même parfois contraires.

Au Temple d’Isis, j’étais heureuse que la grande prêtresse reconnaisse non seulement mon potentiel, mais aussi mon émanation. Elle était bien préparée pour faire face à un être comme moi. Ce n’était pas facile pour elle car j’étais une tête forte, ce qui résultait de mon émanation car les Arcturiens sont des êtres d’action, toujours prêts à affronter les conflits sans la moindre hésitation. Elle m’apprit donc la patience et me dévoila mon émanation par de profondes méditations que nous faisions ensemble dans le sanctuaire intérieur du temple.

Au bout d’un an, elle m’annonça que ma formation prendrait une nouvelle direction ; je serais initiée à la magie sexuelle d’Isis et aux profonds mystères alchimiques d’Horus. J’ai les larmes aux yeux en relatant cette histoire car je me rappelle tout l’amour et tout le respect que j’avais pour cette instructrice en cette période d’insouciance qui précédait celle de mon travail dans le monde.

La magie sexuelle d’Isis était considérée comme une vois hautement sacrée. Elle impliquait l’utilisation de l’énergie sexuelle pour transformer la conscience personnelle, éveiller le serpent dormant à la base de la colonne vertébrale et lui faire ériger le Djed, la voie sacrée des chakras, dans les centres cérébraux supérieurs, ouvrant ainsi la prote sur d’autres mondes et unifiant la conscience personnelle par le mariage sacré dans le sanctuaire intérieur du cerveau.

Je ne savais pas à l’époque pourquoi mon instructrice avait modifié l’orientation de ma formation, mais je l’ai compris quand j’ai rencontré Yeshua. Je pensais que l’on m’entraînait pour devenir une grande prêtresse. Jamais je n’aurais pensé que je deviendrais une prêtresse de la haute sexualité ni que j’emploierais cette connaissance en union avec un mâle qui deviendrait mon époux. Je croyais avoir adopté le célibat. Les grandes prêtresses cultivaient leur énergie sexuelle jusqu’au paroxysme, jusqu’à ce que la tension les projette dans un autre monde. Je pensais que c’était là ma voie et je fus donc très étonnée quand on me dit que je serais initiée aux mystères de la magie sexuelle d’Isis.

Lorsque j’eus complété ma formation artistique et scientifique en sexualité et en alchimie d’Horus, mes instructrices jugèrent que j’étais bien préparée à la tâche. Après l’initiation finale faisant de mois une grande prêtresse de la magie sexuelle d’Isis, ma principale instruction me conduisit au sanctuaire intérieur, où elle me donna un bracelet en forme de serpent, un symbole faisant de moi, pour ceux qui le connaissaient, une haute initiée et une maîtresse de la magie sexuelle d’Isis.

Le jour où j’ai rencontré Yeshua près d’un puits, je portais ce bracelet et ma mère, Marie, également une initiée d’Isis, l’a reconnu. Quand je les ai regardés tous les deux dans les yeux, j’ai compris pourquoi mon instructrice du temple avait modifié le cours de ma destinée. L’émanation que je portais en moi et qui était dormante depuis toutes ces années entamait alors une mission planifiée longtemps avant mon incarnation de femme humaine et qui impliquait la sainte trinité formée par Yeshua, sa mère et Marie, et moi-même. Ces mots me font d’ailleurs sourire.

La principale caractéristique dont je veux vous faire part au sujet des émanations est l’amnésie. Je savais que j’étais différente des autres, mais j’ignorais pourquoi exactement. Ma mère le savait également et, quand elle m’a amenée au temple d’Isis, la grande prêtresse aussi s’en était aperçue. En passant des soins de ma mère à ceux de la grande prêtresse, j’ai amorcé un nouveau chapitre de mon existence. A ce moment-là, je ne comprenais pas mon émanation et je ne la comprenais pas non plus lorsque j’ai traversé le portail d’Arcturus dans un état de conscience altéré. Quand mon instructrice m’a prise sous son aile et m’a dévoilé progressivement mon émanation, j’ai commencé à en comprendre le sens, mais je trouve encore curieux à ce jour de ne pas l’avoir entièrement compris avant d’avoir regardé Yeshua dans les yeux. J’ai été stupéfaite par ce contact et mon cœur a chaviré d’amour pour lui. Bouleversée, j’ai regardé sa mère dans les yeux et elle m’a aussitôt reconnue. J’ai compris instantanément tout le sens de mon émanation ainsi que le but de ma mission. Quelle ironie du sort !

En nous découvrant mutuellement, il devint vitre évident pour Yeshua et pour moi que nous avions une mission commune à remplir. Il le ferait publiquement tandis que je resterais dans l’ombre, ce qui ne me posait aucun problème et ne m’en pose toujours pas. La mission impliquait que je transfère à Yeshua les pouvoirs cosmiques qui m’avaient été conférés par les mystères d’Isis.

Dans nos relations intimes, nous entrions tous les deux en tantra supérieur et nous nous retrouvions plusieurs fois à deux endroits en même temps, nos corps extatiques entrelacés dans l’extase sexuelle tout en accomplissant aussi des rituels de puissance sur Arcturus. Nous entrions parfois dans une chambre de régénération, utilisant ainsi la technologie arcturienne pour nous renforcer sur le plan humain. Lors deux personnes ayant une émanation semblables s’unissent, elles peuvent accéder à un grand pouvoir et à une intense créativité. Quand nous étions seuls ensemble, nos partagions des états extatiques que les mots ne sauraient décrire. Nous volions ensemble dans les plus hautes sphères. Lorsque j’étais seule avec Yeshua, lion du monde, je vivais les moments les plus satisfaisants de ma vie.

Nous étions toutefois en mission dans ce monde et je pourrais en parler longtemps, mais ce n’est pas le sujet de cet entretien. 

En tant que femme humaine, je comprends les besoins du cœur et je suis contente que la civilisation arcturienne prête enfin attention à ce dilemme. J’ignore comment il sera résolu, mais j’ai confiance que la solution qui viendra de cette civilisation sera intelligent et éminemment créative.

A tous ceux et celles qui portent une émanation d’un autre monde, je souhaite à la fois la grâce et le bonheur sur cette planète des plus intéressantes, bien qu’encore primitive. Puisse votre émanation se révéler une bénédiction pour l’humanité et puisse votre expérience sur cette Terre se révéler une bénédiction pour vous.

Marie-Madeleine 

Extrait du message de Marie-Madeleine retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/ 

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

EXPLORATION DE NOTRE VISION TRIPLE

 

Bien que les chakras semblent obéir à une progression logique ascendante, il se produit un changement d’énergies entre les troisième et quatrième chakras. Ce changement est si clairement défini que les sept chakras traditionnels m’apparaissent, en fait, comme deux systèmes de perception distincts dans la psyché et le corps de l’homme. Pour illustrer cette configuration, je répartis les chakras sur deux colonnes. La première, à gauche, contient les chakras un, deux et trois ; la deuxième, les chakras quatre à sept.

 GRILLE A TROIS COLONNES

Les deux groupes de chakras fonctionnent sur des plans de conscience très différents. Ceux de la première colonne sont alignés sur le pouvoir et le plan physique de la vie, sur les expériences qui concernent notre survie. Ils tirent leur information de nos cinq sens. La quantité de pouvoir que nous donnons à l’argent à la sexualité, à l’autorité, à la célébrité, à la domination, à la position sociale et aux autres manifestations de notre monde physique est régulée par ces trois centres d’énergie. Les chakras de la deuxième colonne sont alignés sur les forces internes de notre esprit, de notre cœur et de notre âme. J’appelle cette colonne le laboratoire intérieur, car ces chakras résonnent avec la dimension énergétique de la vie.

Il existe une ligne de séparation symbolique entre nos expériences sensorielles et notre vie intérieure. Nous sommes souvent inconscients, par exemple, du fait que notre réaction aux objets extérieurs résulte de projections émotionnelles et psychologiques provenant d’une réserve d’expériences personnelles. Nous saisissons la réalité physique à travers un ensemble élaboré de filtres internes qui nous empêchent de voir les choses telles qu’elles le sont en réalité. En étudiant la façon dont le stress et le traumatisme émotionnels affectent notre biologie personnelle, j’ai appris que la guérison exigeait une fusion de ces deux pôles de la psyché. Votre monde intérieur doit trouver moyen de construire un point vers votre monde extérieur pour percer la vérité qui relie vos intentions à vos gestes réels.

Les archétypes constituent le pont le plus efficace que je connaisse entre ces mondes. Le fait de les identifier grâce à l’information inhérente à chacun de vos chakras vous aidera à voir votre vie plus clairement. Les modèles archétypaux sont représentés par la troisième colonne. Ensemble, ces colonnes illustrent les trois niveaux de conscience par lesquels nous faisons l’expérience de la réalité. La première colonne symbolique notre vie physique, la deuxième, notre psyché et notre âme et la troisième renferme les coordonnées archétypales de notre Contrat Sacré, le huitième chakra. Les trois colonnes représentent la façon dont nous fonctionnons simultanément sur les plans physique et psychique, et la dimension symbolique collective.

Lorsque nous nous éveillons à quelque chose (une vérité ou une injustice), nous devenons responsables et devons agir selon cette vérité. Nous ne pouvons ni ignorer, ni réprimer cette conscience. Il n’y a pas moyen de reculer. Dès que nous reconnaissons une vérité, notre vie change d’une façon radicale et rapide. Si nous admettons, par exemple, que le pardon est une voie supérieure à la vengeance, une part de notre psyché et de notre âme nous rappelle inlassablement cette vérité chaque fois que nous avons à choisir entre le pardon et la vengeance. Sur le plan de la connaissance de l’âme, « nous naissons en sachant déjà ce qu’il nous faut savoir ».

Cette grille ci-dessus vous permet de pénétrer et de fonctionner simultanément dans les dimensions physique, psychique et symbolique. Le modèle à triple colonne vous aide à développer cette triple vision. 

En bref, la vision triple est la capacité de rester centré en toute situation, qu’elle soit joyeuse, dérangeante ou neutre. Cela vous donne de l’assurance et de la perspective. Lorsque vous serez en mesure de traduire une expérience physique sous forme de coordonnées archétypales, vous serez à même de comprendre vos réactions émotionnelles à cette situation…. La grille à trois colonnes vous offre un moyen de consolider vos nombreuses perceptions en un prisme puissant qui révèle les liens symboliques entre vos expériences. En fait, c’est l’intention d’une pratique spirituelle : voir à travers le désordre apparent de la vie quotidienne, au-delà de vos illusions, l’ordre divin sous-jacent.

L’objectif des trois fenêtres vous aide à allumer l’alchimie spirituelle, le processus par lesquels nous convertissons les perceptions physiques « de plomb » en « or », leur expression la plus élevée, le plan spirituel.

Voici la grille qui représente votre être intérieur, votre laboratoire intérieur. C’est ici que vous prenez l’expérience brute d’une relation ou d’un emploi et la faites « fondre ». Vous ajoutez le catalyseur de choix : le désir d’élever l’expérience à un niveau supérieur et de considérer que son but sous-jacent fait partie de votre Contrat. Cette combinaison fusionnelle de perception et de volonté détermine de quelle façon vous dirigez cet alliage d’énergie éclairée en une dernière action physique honnête ou en situation symbolique ; autrement dit, en or spirituel.

1 – CHAKRAS 1 à 3

2 – CHAKRAS 4 à 7

3 – CHAKRA 8

Survie de base Perceptions supérieures Vision symbolique
Esprit de groupe irrationnel Etre rationnel Logique divine
Extérieur Intérieur Archétypal
Vision littérale Vision émotionnelle Vision archétypale
Plomb Laboratoire alchimique Or
Ego Soi Ame
Emploi Carrière Vocation
Matière Energie Lumière divine
Nécessité Choix Compassion
Chaos social Confusion personnelle Ordre divin
Vue Sensation Perception
Contrôle des autres Maîtrise de soi Abandon de soi
Temps et « poids » « attente » intemporelle Simultanéité
Vision des cinq sens Vision multi-sensorielle Vision holographique
Venir vers moi Ce qui vient de moi Ce qui passe à travers moi
Passé Futur Maintenant
Local Non local Pleinement présent

 

Ce tableau n’est qu’un échantillon des différences qui se manifestent selon votre niveau de perception. La première colonne énumère la façon dont le monde est ordonné selon vos trois premiers chakras. La deuxième colonne présente les perceptions fluides des chakras de quatre à sept, et la troisième représente le domaine des symboles  de l ’imagerie et de votre nature spirituelle. Ce qui semble être une relation « ordinaire » dans votre monde physique peut très bien être hautement important lorsqu’elle est considérée dans une perspective archétypale.

Nous sommes tous sous observation divine. Nos motivations se trouvent sous une loupe, encore plus que nos choix ou nos gestes mêmes. Avec les trois dimensions de la perception, vous êtes en mesure d’effectuer un travail conscient sur vos choix, comme une forme d’art spirituel, dans le dessein de les transformer en or. Les conséquences de vos gestes dépassent cette existence. 

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Extrait du livre Caroline MYSS, intitulé « CONTRATS SACRES »  aux éditions Ariane.

CROISSANCE SPIRITUELLE et NOTRE SIXIEME CHAKRA

 

Leçon : Ne chercher que la vérité

Pouvoir : Sagesse.

Forces : Capacités intellectuelles, évaluation des intuitions, réception de l’inspiration, création de la sagesse à partir de l’expérience.

Ombre : Définition de la vérité de façon intéressée.

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Ce chakra résonne avec la glande pinéale, située derrière et entre vos yeux, si souvent appelée le troisième œil. Comme c’est le centre de la sagesse dans le corps, son pouvoir affecte l’intellect et votre capacité d’articuler vision et inspiration. Même si nous pouvons envisager des rêves et des possibilités sans fin, nous avons tout de même besoin d’un instrument capable de focaliser l’attention et d’utiliser l’imagination. Un esprit concentré et une imagination disciplinée constituent deux des forces associées au sixième chakra. Lorsque vous avez le germe d’une idée, votre sixième chakra vous aide à lui donner une forme. Vous passez l’idée au tamis de votre intelligence pour vérifier sa pertinence. Vous évaluez l’idée d’un point de vue intellectuel et décidez de « gérer » ou non la naissance de cette idée sous sa forme concrète. Sur le plan physique, votre sixième chakra mobilise votre intellect et les attitudes nécessaires pour affronter toute situation et communiquer vos idées aux personnes concernées.

C’est aussi le centre énergétique qui valorise nos attitudes, nos croyances, nos souvenirs et le caractère général de notre esprit rationnel. Que nous ayons l’esprit juste et ouvert, ou que nous soyons critiques et limités dans notre capacité d’envisager de nouvelles idées, cela manifeste notre façon d’orienter le pouvoir de ce chakra. Lorsque nous parlons de créer notre propre réalité, nous faisons référence au laboratoire du sixième chakra dans lequel se produit ce processus.

Lorsque Thomas Edison avait besoin de résoudre un problème lié à l’une de ses inventions, il s’adonnait à ce qu’on appellerait aujourd’hui le rêve actif. Il s’assoyait dans un fauteuil berçant en gardant la question à l’esprit, se berçait lentement et de  façon rythmique tout en tenant une petite boule dans chaque main. Lorsque l’une des boules tombait de sa main, lui signalant qu’il avait commencé à s’assoupir, le bruit de sa chute au plancher le réveillait. Edison se rappelait alors ce qu’il avait rêvé ou visualisé à ce moment et, le plus souvent, c’était une solution potentielle  son problème, ou du moins une étape dans la bonne direction. Il accédait à son inconscient, donnant carte blanche à son archétype de l’Inventeur pour interagir avec son sixième chakra. Lorsque la solutions ‘était présentée à lui, il soupesait ses implications et envisageait la meilleure façon d’utiliser cette dernière parcelle d’inspiration.

En plus d’avoir été un grand philosophe scientifique, Sir Isaac Newton était profondément engagé dans l’alchimie et la théologie. Bien qu’il soit maintenant considéré comme l’incarnation de l’esprit rationnel, il s’appuyait largement sur le pouvoir d’imagination de son sixième chakra. Newton avait l’impression que son imagination prenait de l’importance ver le coucher du soleil, t que son intellect avait tendance à prendre la relève vers l’aube. Il travaillait jusqu’à une ou deux heures du matin, puis allait dormir quelques heures, en laissant travailler son imagination. Lorsqu’il s’éveillait, il demandait à son intellect de donner forme aux idées et images engendrées durant son sommeil. 

Un dénommé Hank a l’impression que son archétype du Musicien projette le mieux le pouvoir de son sixième chakra, car il créé de la musique qui, selon lui, reflète sa réalité. Bien que Hank ne se soit pas encore fait un nom, il croit que sa psyché et son âme sont en complète harmonie avec le Musicien en lui. « Dès le collège, je me suis senti guidé vers l’écriture musicale, dit-il. Mon monde s’est construit autour de cette part de moi. La plus grande partie de mon énergie mentale sert à nourrir le pouvoir de cet archétype en moi et, parce que ce lien est si fort, l’échec ne me vient pas à l’idée.

L’usage de la visualisation et de la pensée positive pour entretenir ou recouvrer la santé physique est un exemple de direction du pouvoir du sixième chakra. Le sixième chakra imagine un corps libéré de la maladie, puis pousse cette vision énergétique  dans la cinquième, quatrième et autres chakras pour utiliser leur pouvoir comme un système unifié afin de reconstruire la forme physique. Le plan de guérison intégrale, toutefois, commence dans l’esprit. L’énergie du sixième chakra est reliée à tous les autres centres de pouvoir du corps.

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Extrait du livre Caroline MYSS, intitulé « CONTRATS SACRES »  aux éditions Ariane.

Crist’al Chaya du 1er mars 2015

automne - CopieBien-aimés de l’Un, chers lecteurs, je vous salue, soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré et consacré. 

Je suis Christ’al Chaya, Maître d’enseignement et de rigueur, un Melchizédech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous accompagner dans ce processus d’élévation, dans ce processus d’ascension, dans ce processus d’unification de votre Etre. 

Et précisément aujourd’hui, j’aimerais vous apporter ma pensée sur l’unification qui fait partie, évidemment, du processus en cours pour la solarisation, unification avec votre Divine Présence Je Suis, autrement dit, il vous est demandé aujourd’hui de faire pleinement alliance avec vous-mêmes. 

Que signifie faire alliance avec le Soi Divin ? Eh bien, l’unification à l’intérieur de soi, est également une étape nécessaire à la révélation et au rayonnement du couple divin, du couple parèdre, de cette alchimie de la Conscience Christos / Melchizédech et précisément, le portail de solarisation du Mont Shasta, qui sera activé au mois d’août 2015, porte l’unification sacrée du nouveau couple solaire galactique. Pour cela, il est nécessaire de quitter l’ancien masculin habitué à prendre, à vouloir, à dominer et de quitter également l’ancien féminin qui consiste à se sacrifier en se faisant intruser, manipuler, violer, outrager, pour entrer dans ce nouveau couple alchimique à l’intérieur de soi comme à l’extérieur de soi. 

Mais toute communion commence au centre de soi-même. Et l’unification, c’est d’abord le 8 debout, la lemniscate debout, c’est respirer avec soi, respirer dans ce lien amoureux avec sa Divine Présence et pour cela, regarder tous les manques que vous pouvez éprouver dans votre vie terrestre : manque de temps, manque de foi, manque de patience, manque de tendresse, d’amour, de reconnaissance. Bref : observez, notez tous les manques que vous pouvez vivre. Et regardez aussi toutes les projections et tous les conditionnements que vous avez mis en place ou que vous avez laissé mettre en place en lien avec tous ces manques intérieurs. 

Lorsque vous avez regardé ces ombres, ces parties de vous-mêmes en souffrance, que vous les avez nommées, eh bien, vous pouvez aussi appeler toutes vos extensions en lien avec ces manques. Vous appelez ces extensions à se présenter devant les portails de rédemption. 

Je vous rappelle que le 1er portail à la porte d’Aramu Muru au Pérou, signale déjà le 3ème portail de rédemption et le futur portail de solarisation. En effet, le pilier bleu cobalt qui se trouve en face de vous sur la gauche est le portail de rédemption n° 3 de l’Ile de pâques, de Rapa Nui, le portail de recyclage cellulaire. Et le portail qui est sur votre droite en face de vous, le portail or, le pilier or, eh bien, il annonce clairement l’activation du prochain portail. Et le pilier central est platine, c’est le pilier d’unification, c’est le pilier qui invite avec amour et compassion, mais avec rigueur aussi, toutes ces extensions qui ont été en souffrance, qui ont vécu des traumatismes. Et pour retrouver cette alliance avec vous-mêmes, cette alchimie, cette respiration, ce lien amoureux, il est fondamental que vous observiez tous vos manques, dans toutes les activités de votre vie, dans tous les domaines de votre vie et que vous appeliez toutes ces extensions en lien avec ces manques. 

Et à partir de là, il va se produire une alchimie, une transmutation particulière. Tout ce qui vous parasite, tout ce qui vous salit, tout ce qui vous distorsionne, va petit à petit se libérer et vous mettre dans cet état de conscience que l’on nomme la vacuité. Vous allez trouver un espace de vacuité en vous, un espace où vous ne penserez plus, vous n’émettrez plus des pensées, car si l’on observe à l’intérieur de vous-mêmes, il y a comme plusieurs Etres, plusieurs parties de vous-mêmes qui parlent en même temps, qui se contredisent, qui s’annulent, qui se boycottent, qui se sabotent, eh bien ces parties là vont se taire, elles vont faire silence parce qu’elles sont simplement des extensions de vous qui n’ont pas été reconnues, qui n’ont pas encore passé les portails de rédemption. Et dans ce silence qui va s’installer dans un espace nouveau de votre Etre, vous sentirez la fluidité, vous sentirez l’harmonie, le mouvement ondulatoire et circulaire qui sera comme un espace nouveau pour accueillir cette Divine Présence Je Suis. 

Et à partir de ce moment là, vous commencerez à établir ce lien vertical qui est l’unification et aussi la soumission à votre Présence Divine Je Suis. 

Peut-être que certains d’entre vous, lorsqu’ils liront ou entendront le mot « soumission », auront quelques réactions, car beaucoup veulent faire ce qui leur plaît. Et l’idée même de se soumettre à la Divine Présence, ne leur convient pas. C’est parce que précisément, ils se vivent fractionnés, ils se vivent séparés d’eux-mêmes, séparés de leur centre, ils vivent leur réalité terrestre selon leurs projections, selon les conditionnements qu’ils ont reçus et entretenus de vie en vie. 

Alors chères âmes, donner pleine autorité à sa Divine Présence Je Suis, être soumis, c’est tout simplement l’initiation du renoncement : 

•        je renonce à ma personnalité humaine

•        je renonce à mes conditionnements  

•        je renonce à mes  projections  

•        je renonce à mes attentes  

•        je renonce à créer des liens selon mes intérêts personnels 

•        j’accepte de mourir à moi-même pour renaître à ma véritable dimension, à la dimension sacrée de mon Etre rayonnant qui porte en lui tous les encodages matriciels de cette Essence d’amour,  de cette puissance d’amour. 

Cette étape du renoncement vous a été enseignée par Marie, Marie qui s’est trouvée à genou face au messager Gabriel qui lui annonçait qu’elle allait être la mère d’un Christ. Sa partie humaine et terrestre aurait pu se réjouir et s’enorgueillir : « devenir la mère d’un Christ ». Bien au contraire, c’est parce qu’elle a renoncé à sa personnalité humaine, qu’elle a été dans cet état d’humilité, dans cet engagement du service au bien commun, qu’elle été choisie pour porter l’Enfant Roi, pour porter cette semence or, cette semence christique. Et la parole, le Verbe qu’elle a utilisé, est magique, juste, authentique : « que ta volonté soit faite ». 

Dans cette étape d’alliance avec vous-mêmes pour recevoir le germe christique et pour que cette semence grandisse à l’intérieur de vous jusqu’à naître et rayonner, être un enseignement vivant, il vous faut mourir à vous-mêmes, il vous faut créer cette alliance, créer cet espace d’unification. 

Humains de la Terre, il est temps d’accueillir le Christ en vous. Toutes ces particules adamantines qui descendent aujourd’hui, entrent en résonance avec vos codes matriciels d’Essence christique, mais l’encodage, l’héritage des grandes familles christiques, ne suffisent pas. Même les particules adamantines qui descendent, précisément pour activer, faire rayonner cette part christique, lui donner pleine autorité, ne suffisent pas. Tout cela a besoin d’être accompagné, dirigé même, par votre consentement. 

Je sais que certains d’entre vous disent : « je ne veux pas – je m’oppose – je veux faire ce qui me plaît ». Observez ces parties d’ombre. Ce sont les parts hybrides, les encodages reptiliens, dracos, qui s’expriment à ce moment là. Et même si demain je vous apporte des sceaux d’unité quantique qui vont entrer dans les Urims et les Thummims de vos cellules, s’il n’y a pas cette mort, ce processus de mort de l’ego, ce processus de renoncement et cette volonté de servir, vous passerez à côté de votre mandat premier, le mandat originel, celui qui vous a fait descendre sur Terre pour vivre, durant ces siècles, toutes ces incarnations. 

Maintenant que vous arrivez au bout du chemin, que vous arrivez à cette phase de synthèse où tous les « mois » doivent revenir au moi unique, il ne s’agit pas de vous désengager ou de laisser ces parts involutives avoir autorité et vous donner l’illusion de croire que vous êtes libres. 

Dans d’autres temps, lorsque j’étais Jean le Baptiste, je vous disais inlassablement : « ne croyez pas que vous serez sauvés parce que vous êtes les fils d’Abraham, repentez-vous ». Je vous dirai aujourd’hui : « ce n’est pas parce que vous portez des encodages christiques que vous servez la Lumière ». Certains se servent de la Lumière pour briller eux-mêmes, pour servir leurs propres intérêts égotiques, parce que ceux-là sont des profanes, des non initiés, car l’initié entame son chemin dans l’humilité, dans ce devoir d’amour, dans ce principe de rédemption, dans cette volonté d’unification, de faire alliance avec le Soi Divin et pour cela, l’initiation de la mort est incontournable. 

Précisément, le 3ème portail de rédemption activé à Rapa Nui, est ce recyclage cellulaire, dans d’autres termes, c’est cette initiation de la mort : mourir à tout ce qui n’est pas vous, dans votre Essence, pour ne garder que la quintessence, pour renouveler la matière, l’esprit, dans le feu éther de la Source Première. 

Voilà la pensée que je voulais partager avec vous aujourd’hui, humains de la Terre. 

Soyez remerciés, profondément remerciés et guidés dans votre processus d’ascension, dans l’acceptation de la seconde naissance du Christ en vous et autour de vous. 

OM SHANTI CHAYA

http://www.christalchaya.com/index.html

Le corps victime du moi


téléchargementLa fascination de la vie peut entraîner les fonctions subjectives à une expérimentation excessive. En empruntant notre terminologie, la lune et ses émotions, vénus et ses sentiments, mars et ses désirs, feront une farandole et s’exciteront mutuellement. C’est le corps qui paiera pour les responsables en amont, et assez rapidement. Les excès sexuels engendrent une faiblesse des reins, l’alcool condamne le foie et le sang, le tabac les poumons. Le surmenage intellectuel, si mercure joue au champion, et qui semble plus noble dans notre culture en étant tout aussi pervers, attaque sournoisement les nerfs et exagère l’ego mental. Les lentes vibrations des ondes spirituelles supérieures ne pourront plus y pénétrer pour permettre au cerveau de nouvelles opérations intuitives. Les excès alimentaires, dont la femme, yin, est très souvent la victime, produisent la paresse intellectuelle sous l’égide de la lune, puis des troubles dans toutes les parties du corps. Les hommes qui continuent de penser à leurs affaires en mangeant, sans diététique appropriée, développent des maladies cardio-vasculaires, comme si leur cœur manquait de place et appelait au secours. Et si l’on s’abandonne à la structuration et au contrôle permanents, un mental trop rigide, au-delà de la loi de conformité naturelle, engendre immanquablement des maladies osseuses ou articulaires, des maux de dos variables, et quelques manies. On peut même détailler. Une émotivité débordante et cultivée s’attaquera, finalement, à l’estomac, une peur chronique aux reins, une tristesse interminable aux poumons.

 

2 Bouddha avait raison !

Dans une société dont l’activité consiste essentiellement à créer de nouveaux besoins chez ses membres, se dégager de la fascination de l’objet s’apprend en psychothérapie et se développe dans la quête intuitive. Au dehors, l’on prendra le risque ridicule d’être considéré comme une personne qui aime perdre son temps, quand on se dégage des comportements utilitaristes, et qu’une intensité agréable à méditer, réfléchir, contempler la nature, faire de l’exercice physique, vient compléter l’intérêt pour les témoignages de ceux et celles qui ont accepté la brèche évolutive.

Et le docteur David Servan-Schreiber, dans guérir, précise que la perte du sentiment naturel du corps, perte indispensable à l’idéologie du profit qui aliène au travail, cause de bien nombreuses maladies qui pourraient être évitées par des moyens simples, dont la nutrition correcte et l’exercice physique régulier. Le corollaire est simple. L’objet qui fascine rend malade, l’attachement à l’argent, au plaisir, au travail, et même au bonheur considéré comme un esclave docile, tout ce qui monopolise l’esprit le dessert, le comprime et l’enferme. L’esprit veut être libre, épouser le ciel, soutenir le corps, aimer la Terre. Il traverse notre mental supérieur, tombe sur des intuitions qui, en trois secondes, viennent à bout de raisonnements pénibles et inachevés, il anime notre mental contingent toujours aux prises avec le pouvoir décisionnel et l’altérité, et se cache jusque dans le mental physique, une sorte de mort consciente, que le yogi supramental rencontre en descendant toujours plus bas, et dont toute évocation est vaine. Seule l’expérience renseigne. C’est ce dernier pouvoir, le plus lourd, le plus inconscient, et sans doute le plus ancien de tous, que le Divin cherche à transformer pour diviniser la Matière et la libérer de la mort. Les registres des pouvoirs subconscients sont nombreux, opératifs, fonctionnels, opportunistes. Les erreurs se paient, même si elles ne sont pas des fautes. Nous sommes remplis de volontés et d’intentions qui ne sont pas les nôtres, qui sont des mémoires vivantes, des procédures énergétiques, des parasites, des morceaux de semi-conscience vivace, et pourtant les voilà à l’œuvre à la moindre faille, nous envoyant les épreuves et les défis, soulignant les limites de notre volonté dans le sentiment d’impuissance. Evoluer est le seul chemin.

 

3 Marier le Yin et le Yang

C’est une attitude yang, volontaire, qui permet de créer ces espaces privilégiés d’épanouissement personnel consacrés au ressourcement et à la voie, où l’esprit aura du répit. Il sera établi que le moment, le seul intermédiaire entre le moi et le non-moi, sera délivré de finalités mesquines. Une fois qu’ils auront été créés, ces terrains de jeux donneront l’occasion de devenir réceptif en profondeur. C’est parfois difficile d’obtenir des espaces de vrai lâcher-prise, mais une fois installés, l’abandon de ses prérogatives personnelles se développe à l’intérieur, pour apprendre à écouter, voir, ressentir sans arrière-pensées, sans quête du résultat, pour apprendre à désapprendre, comme le disait déjà Lao-Tseu.

Le mouvement d’ensemble destiné à libérer du contrôle peut être partagé dans un groupe ou se mettre en place dans des moments de solitude. Le lâcher-prise permet une meilleure circulation des énergies mentale, émotionnelle, physique, et aide à réconcilier les hémisphères cérébraux. Les chinois connaissent ces techniques, où seule l’impulsion est volontaire, tandis que les gestes qui s’ensuivent font appel à l’énergie non musculaire, ou à la conscience du corps physique. Le yoga demande beaucoup plus de pratique pour arriver aux mêmes résultats, puisque le contrôle y est beaucoup plus important. Mais à un niveau de maîtrise rare et difficile à atteindre, les postures doivent s’installer d’elles-mêmes et procurer des états que le corps non travaillé ignore. Beaucoup de sports pratiqués avec une adresse relâchée, comme la longue randonnée, la natation, le snorkeling en eau chaude, débouchent aussi sur des échanges positifs entre les différentes parties de l’être, et peuvent même en certains cas déclencher une méditation naturelle régénératrice sans le moindre effort technique.

Les grandes cités empêchent l’hygiène de vie, d’où l’augmentation exponentielle des dépenses de santé en Europe, et le succès des pharmacies, puisque nous perdons nos défenses immunitaires de manière inquiétante, et faisons disparaître toutes sortes de symptômes, autant de signaux d’alarme, par de petits abrutissements chimiques. On ajourne ainsi sans cesse des rectifications indiquées par l’esprit global qui manipule le subconscient pour nous avertir. Cet état de fait culturel provient du mental du 18ème siècle, qui n’a cessé de se prolonger et de s’emparer de l’Histoire, et qui croit à la fragmentation du Réel — sans se rendre compte qu’à force de découper le grand puzzle en petits morceaux, la chance de le reconstruire s’amenuise. A l’opposé, comme certains médecins occidentaux ont enfin l’audace de l’établir, la vision chinoise du monde, la seule à proprement parler holistique depuis l’origine, nous propose l’acupuncture, peu soucieuse d’examens interminables, mais capable de sentir la fuite de l’équilibre, de l’homéostasie, et de la rétablir par des moyens simples.

 

4 Face au réel du non-gratifiant

Toutes les contraintes qui nous relient à la nature, et qui déterminent les conditions de la bonne santé, sont très peu prises en compte par le moi conditionné. Le corps physique demande plus d’attention que ce que notre éducation prétend, le refoulement des émotions, destiné à sauver la face en toutes circonstances, s’avère en fin de compte une stratégie idiote et somatisante. Refuser l’intuition au nom du cartésianisme et de la preuve expérimentale mutile une partie entière du cerveau. Il semble donc acquis qu’il faut aller voir de bien plus près les forces dont nous dépendons, pour respecter leur travail, le comprendre, éviter les retours de manivelle dus au stress, aux conceptions fausses du moi ou du non-moi. Cette aventure n’est pas rassurante au début. Voir que l’on est plusieurs dérange, se rendre compte qu’on n’est ni plus ni moins qu’une étagère biologique, et que chaque rayon veut caresser ses propres objets du désir, voilà qui propulse dans une saison en enfer. Puis c’est une fête. Les moi concurrents se séduisent, s’affrontent, le centre repère celui qui ne veut jamais s’élancer, celui qui veut temporiser, celui qui en veut toujours plus, celui qui abandonne, qui baisse les bras, celui qui s’arrange en tournant les choses à sa manière. Le moi évolutif veut accueillir des transformations fragiles mais souhaitables, qui seront refusées ou ajournées dans les étages inférieurs, comme les affects, les émotions, les habitudes addictives.

Voici un nouveau paradigme commun à la thérapie et à la voie, les deux démarches identifient plusieurs acteurs intérieurs. Accepter d’observer leur jeu n’est pas une attitude plus dangereuse que de subir soudain des conflits catastrophiques, ou des comportements réactifs qui entraînent là où l’on ne veut pas aller, après que les prises de conscience auront été ajournées trop longtemps. Nous sommes un véritable arc-en-ciel. L’identité n’est pas que de la volonté, ni que de la pensée, ni que de la mémoire vivante, ni que du sentiment, ni que des sensations organisées et des émotions — c’est un ensemble constitué de fonctions multiples. Nous allons nous familiariser avec les matériaux de l’alchimie spirituelle, les pouvoirs psychologiques conformes aux principaux corps du système solaire, et cet inventaire peut être une piste aussi bien pour mener sa propre thérapie que pour clarifier son ascèse. Différents mouvements s’ordonnent, se complètent ou rivalisent pour s’emparer du moment, et nous voilà déjà au pied du mur.

 

extrait du Traité d’alchimie vu sur  : www.supramental.fr - Le site de Natarajan

Atteindre l’Amour DIVIN

 

 

images (10)C’est une démarche. Il faut bien que quelqu’un démarre quelque part, c’est certain. Mais pour parler véritablement de l’amour, je vais être obligé de vous faire mal et de vous dire : « mais cela n’a pas d’importance que l’on t’aime ou pas, cela n’a pas d’importance que tu aimes ou pas. Cela n’est pas l’affaire de l’amour ».

L’amour est donc un point d’équilibre. Si les hommes vont vers la spiritualité et vers l’amour pour combler leur soif d’être aimés, pour être rassurés, être dorlotés, alors le Maître ne pourra rien faire avec ces gens-là. S’ils viennent vers moi, c’est le moment au contraire où ils vont recevoir des brimades et où je vais les jeter à terre. « Quoi ? Tu pleures parce qu’on ne t’aime pas, et tu voudrais que je joue le jeu de pleurer avec toi ? Mon pauvre petit, on ne t’aime pas, que le monde est vilain. Affreux monde, il n’aime pas ce pauvre petit ». Terrible effet terrien.

Aucun Maître ne jouera à ce jeu et moi je n’y jouerai jamais. Je vous crie : Tant mieux. Oui, et par quelle force et quelle science je peux affirmer cette chose ?

Non pas parce que je suis le roi de l’indifférence ou le roi des beaux parleurs et des beaux menteurs. Tout simplement parce que le secret de l’amour, la nature de l’amour, ne réside pas dans l’échange que vous avez avec l’autre. Il réside dans l’équilibre atteint en vous-même.

La relation que vous avez avec l’autre n’est pas une relation d’amour. La relation que vous avez avec l’autre, que ce soit celui qui a besoin de votre compassion, celui qui a besoin de votre charité ou celui qui a besoin de votre oreille attentive, ce n’est pas une relation d’amour.

Vous devez avoir une relation de soutien et d’enseignant. C’est complètement différent. Vous écoutez un ami qui est dans la misère, si vous lui prêtez une oreille attentive pour lui montrer que par cela vous l’aimez, vous faites une erreur monstrueuse et magistrale. Vous ne l’aidez pas, vous ne l’aimez pas. Vous l’aidez au contraire à s’enterrer encore plus dans son problème. Si vous l’aimez, alors secouez-le, jetez-le sous une douche, et une douche d’eau froide, en plus. Emmenez-le voir autre chose et ailleurs. Dites-lui la vérité.

C’est ça l’amour. C’est faire en sorte que les hommes soient libres et qu’ils ne pleurent plus sur leurs limites. Ça, c’est montrer de l’amour. Ce n’est pas leur dire : « Mes pauvres enfants comme ce monde est triste, comme ce monde est vil, comme les humains sont vils les uns envers les autres, venez vers moi, je vous aime. » Ça, c’est bon pour le cirque.

Mais moi je ne suis pas un chapiteau et je ne fais pas le cirque. J’essaie de vous rendre libre, et quand vous serez libre, vous verrez ce qu’est l’amour. On ne peut pas découvrir l’un sans l’autre. Quiconque veut aller vers l’amour sans être la liberté ne connaîtra jamais l’amour, parce que s’il n’est pas la liberté, il va être attaché. S’il n’est pas la liberté, il va avoir des limites dans l’esprit, des fausses conceptions, des principes, des tabous, il va être sensible aux traumatismes, aux complexes. Donc, il va avoir un regard suspect. « Ce matin, celui-là est passé et ne m’a pas regardé ; ce matin, mon amie de toujours ne m’a pas embrassé. Je suis dans les larmes, dans la tristesse. »

Si vous voulez savoir ce qu’est l’amour, mettez-vous dans cet axe Divin dont je vous ai parlé tout à l’heure, et là, toutes les essences divines vont jaillir : la liberté, l’amour, l’éternité, l’immortalité.

Vous ne pouvez comprendre ce qu’est une rose en la maintenant à l’état de bouton complètement fermé. Voyons, voyons disent les scientifiques, mais quoi mais quoi disent les dévots, comment est la rose à l’intérieur ?
Arrive l’ésotériste qui dit : « Eh bien ! Enlevez un pétale ».
Arrive l’occultiste qui dit : « Enlevez cet autre pétale ».
Puis arrive le Maître qui dit : « Mais non, enlevez-les tous ». Et lorsque vous les enlevez tous, la rose peut montrer exactement comment elle est constituée. Elle peut même dégager son parfum et vous ravir.

Alors une bonne fois pour toutes, ne me demandez pas ce que sont les choses Divines. Travaillez à les découvrir, parce que je pourrais vous en parler mille ans, cela ne vous dirait rien du tout. Je peux vous dire : l’amour, c’est la justice, c’est le neutre, c’est l’équilibre, l’amour c’est savoir donner ce qu’il faut quand il faut, ne pas donner quand il ne faut pas. L’amour, c’est savoir se sacrifier avec compassion. L’amour, c’est tout ça

Mais après tout, qu’est-ce que cela peut faire si, dès demain, quand vous êtes hors d’ici, vous giflez votre enfant, si demain vous criez parce que la société vous réclame votre impôt, si demain vous êtes complexé parce que votre camarade vous a humilié. À quoi sert de vous venir un samedi écouter frère Pastor dire : l’amour, mes frères et sœurs c’est la justice. Je comprends celui qui reste athée et qui dit que tout cela ce ne sont que des mots.

Je ne veux pas vous faire de prose, je ne veux pas non plus vous faire de conférences. Je vous dis ici et maintenant, ouvrez-moi ce cœur, élargissez-moi cet esprit, instruisez votre mental.

Vous passez votre temps à regarder des choses stupides, ou à vous promener en ne pensant à rien, ou à mille choses idiotes. Alors, restez chez vous, dans votre jardin, ouvrez un livre de la parole des Maîtres et étudiez. Et quand vous venez vers moi, demandez-moi ce qu’à l’intérieur de la parole vous n’avez pas compris, mais ne me demandez pas de parler de grandes choses vagues et indistinctes quand, dans vous-même, il n’y a pas une racine quelconque, un réceptacle quelconque pour capter la vibration que je peux vous envoyer. C’est comme si vous me demandiez de remplir un seau qui est déjà plein.

Mais je ne veux pas vous laisser sur votre faim. Je veux parler d’un amour alchimique celui-là. Comme j’ai essayé mille fois d’ailleurs de vous en parler. Mais chaque fois l’homme reste dans la prose de l’amour. Je le regrette, et je veux me battre contre cette chose. Si les hommes faisaient un peu moins de prose, mais étaient un peu plus lucides, les affaires du monde iraient beaucoup mieux, mais il y a les philosophes, les bienfaiteurs. Oh ! Je n’ai rien contre les bienfaiteurs. Heureusement qu’ils existent bien sûr, mais si on faisait le bien de manière lucide, de manière concrète, de manière mentale donc, tout irait beaucoup mieux. Le bien serait effectif.

Quelle est l’alchimie de l’amour, par quelle alchimie l’amour arrive-t-il ? L’amour descend sur le disciple quand le disciple en est un. Il n’y a pas de mystère, pas d’énigme.

 vous êtes la mort, vous êtes la maladie, vous êtes l’ignorance. Pourquoi toutes ces choses ?

Parce que vous vivez dans l’inconscience, vous n’êtes pas assez éveillés à votre conscience divine. Votre conscience divine étant tous les aspects bénéfiques de Dieu, pour schématiser, si vous êtes dans l’inconscience de ces aspects bénéfiques vous êtes forcément dans les aspects maléfiques, et si vous êtes inconscient de votre immortalité, vous êtes forcément la mortalité. Si vous êtes inconscient de l’état d’amour qui est en vous, forcément vous allez pleurer du manque d’amour et vous allez être la haine, la rancœur, la vengeance, l’égoïsme, l’avarice, la petitesse. Tous ces mots-là sont les maux de l’humanité.

Travaillez à établir votre conscience. Il faut en atteindre l’état vibratoire. Ce qui ne veut pas dire que la parole des Maîtres, des prophètes, des enseignants, des moines est inutile. Non. Au contraire il faut qu’ils parlent. Mais qu’il soit clair et établi que leurs paroles sont inutiles, tout en étant primordiales. C’est-à-dire qu’ils sont là pour rappeler aux hommes une vérité éclatante et évidente, mais que les hommes n’ont pas besoin qu’elles soient dites, parce que sitôt que l’homme se tourne vers l’intérieur, il trouve ces vérités.

C’est comme quelqu’un qui a les deux pieds dans un ruisseau et qui meurt de soif. Le Maître passe régulièrement, tous les deux mille ans, ou tous les cent ans, chacun a son cycle, et il dit : « Tu as soif, c’est un fait. Je vais t’expliquer ce qu’est la soif. » Mais tu as soif de quoi ? Tu as soif d’eau ? Alors je vais t’expliquer ce qu’est l’eau. Et maintenant je t’explique que la soif qui est en toi trouvera son eau juste sous tes pieds. « Regarde, tu es dans l’eau. » Mais celui qui a les pieds dans l’eau ne veut pas le croire et il dit : « Mais non, ce n’est pas vrai, comment veux-tu que je me baisse, je suis si raide ». Eh oui ! Il a une colonne vertébrale comme un morceau de bois, et toute son alchimie va être d’apprendre à se courber pour puiser l’eau. Dans votre cas il va falloir vous apprendre à monter pour puiser le Divin.

 

Théorie de l’Alchimie Spirituelle

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L’Histoire révèle un formidable courant de résistance au passé, courant qui lui aussi devient vite récupéré par la mémoire — le neuf étant rapidement recouvert par la coutume qui en tue la portée révolutionnaire. Heureusement le vingtième siècle a engendré des percées remarquables dans la connaissance psychologique d’une part et dans la connaissance spirituelle d’autre part. Nous allons établir des passerelles entre des domaines relativement fermés pour le moment, pour formuler une synthèse libératrice. Les autorités contemporaines nous donnent une piste de l’authentique fraîche, mais elles ne sont pas d’ores et déjà reconnues par un grand nombre, alors que l’on se perd encore volontiers à suivre les principes recouverts par plusieurs siècles de légendes censés nous donner, au nom d’un héritage perdu, des clés pour aujourd’hui. Certes, si nous abolissons la succession du temps, nous voyons bien que les choses n’ont pas changé et qu’on cherche à toutes les époques — en tout cas depuis trois mille ans, des découvertes hors du monde décevant du passé et de ses structures. Les nouveautés révolutionnaires ont même pris une extension formidable au vingtième siècle, en Occident, alors que l’Orient possède les mêmes choses depuis si longtemps, que, sans les textes originaux aux traductions difficiles et contestables, nous suivons des chemins hasardeux ou trop conventionnels. Je m’attache à départager la psychothérapie de la quête spirituelle tout en soulignant leurs analogies afin de montrer, d’une part, qu’une thérapie peut devenir un tremplin adéquat pour une quête plus profonde, et qu’une ascèse évolutive, celle qui implique une consécration au mystère de l’être et des principes divins, peut bénéficier des prises de conscience que les thérapies produisent. Il y a bien quelque chose à guérir, quand on s’élance vers le sens ultime des choses, à l’appui des témoignages des anciens. Guérir l’âme, disaient les grecs. Guérir l’esprit, peut-on affirmer, si l’on considère que l’outil de perception supérieur, l’esprit, partagé par tous, fonctionne mal — embourbé dans des principes convenus, des mémoires vivaces, des mouvements compulsifs.

 «Qui suis-je» est une vraie question

La transformation de l’esprit occupe le cœur des religions, suscite le besoin d’épuiser une vie sans signification profonde et interroge nos besoins. Toute personne qui cherche à guérir ou s’élever se préoccupe davantage des liens possibles entre le passé, le présent, et l’avenir, car l’exigence d’une voie souveraine se fait sentir. L’avenir est par définition informel et fantasmé. Sa substance vierge nous fascine, nous y projetons nos souhaits, nous aimerions le voir nous remplir de satisfactions, tandis que le passé est figé dans les formes, des formes qui nous poursuivent parfois alors qu’elles sont périmées, et que notre présent — ô combien chéri — est toujours aussi pérenne qu’insaisissable, comparable à l’eau devenant la glace figée de la mémoire, irréversiblement. Pour aller vers le Divin, ou, si l’on préfère pour commencer, vers une vie authentique, il suffit de renoncer à se rendre soi-même quelque part. Cela évite, en premier lieu, d’écraser le présent entre de la mémoire et des attentes. En second lieu, nous pouvons découvrir en cheminant que d’autres destinations méritent un détour, puis que le chemin lui-même est le but. La révélation qu’il n’existe que le présent n’est pas d’ordre intellectuel. C’est un ressenti sans limites, d’une douceur extrême, qui chuchote qu’il n’y a jamais eu que cela, ce moment éternel, dans ce petit enfant oublié, et qu’il n’y aura que cela dans le vieillard qui s’approche. La quête spirituelle et la procédure de guérison psychothérapeutique partagent ce paradigme, l’incertitude. L’ouverture est vécue comme meilleure que le statu quo, et le territoire le plus dangereux, le plus aléatoire, remplace la meilleure carte. Même si l’on ignore quand et comment les choses changeront, même si l’on suppose une amélioration seulement probable, cela vaut mieux qu’un présent bouché, soumis à des boucles répétitives insupportables, qui sabotent l’existence. On prend conscience que l’irruption de l’inconnu est nécessaire pour dissoudre des structures périmées, fragmenter des blocs de croyance, et une confiance sans objet accueille l’absolu du jour, avec toutes ses informations, pour y puiser des flammes.

2 Le paradoxe de la quête fermée

La quête orientée dans une direction dissimule les autres. On circonscrit à la vérité un domaine, et le tour de passe-passe est joué. On canalisera la curiosité, ce qui est stupide, mais simiesque, on hiérarchisera les valeurs, les maîtres, les doctrines, en fonction de quelques critères insuffisants mais bien élevés, et de beaucoup de réserves souterraines et impolies. Notre espèce préfère une impasse fléchée au chemin sans repères, où il n’appartiendrait qu’à nous de trouver les indices. Tandis que chaque avatar cherche seulement à rétablir la religion universelle et unique, les humains se laissent prendre aux formes et aux contextes et en profitent pour nourrir leurs vieux démons et guerroyer et détruire. Même les meilleurs, sous prétexte de chercher la vérité, ferment les yeux sur ce qui se passe à chaque instant, si le paysage déborde de leurs principes. On s’est payé des œillères de luxe, une philosophie, une religion, ou même une soi-disant «voie», difficile à suivre sans s’enfermer. En revanche, grâce à des œillères, on est sûr de ne pas se perdre, on suit le chemin supposé être le meilleur, et c’est sans doute pour cela que cette immense escroquerie de la vérité certifiée conforme réunit autant d’adeptes. On tournera toujours en rond, sur une immense ligne droite légèrement incurvée, et l’on peut mettre toute une vie pour parcourir ce cercle qui semble aller tout droit étant donné sa taille, et se retrouver au point de départ, l’ignorance. Quelle erreur de stratégie, fatale, que s’imaginer l’accomplissement spirituel subordonné à une direction.

 

3 Le non-agir, principe du lâcher-prise

Mais alors comment faire, s’exclame l’impatient ! C’est trop simple pour être vu. S’il y avait quelque chose à faire, il suffirait d’identifier cette chose, se mettre à l’exécuter, puis à en attendre les résultats. Et cela ne fonctionne pas ainsi. Ou alors pour de petites choses, bien sûr. Un cachet d’aspirine fait passer une migraine occasionnelle, mais ne soignera pas une dépression cachée qui déclenche, au moindre préjudice, un mal de tête inexplicable. Pour le fond du problème — atteindre la délivrance, gagner le repos irréversible du mental, recevoir la libération, selon l’énoncé traditionnel, il n’y a strictement rien à faire — si l’on entend par là cultiver un pouvoir décisionnel dans le contexte, ou faire des acrobaties quelconques. Il ne s’agit pas de changer de comportements, de remplacer le conjoint, d’essayer une nouvelle religion, ou de lire un livre par mois ou deux achetés intuitivement dans une librairie ésotérique. Je révèle ici un système qui permet une vision panoramique et verticale. La quête évolutive est purement intérieure, c’est une nouvelle procédure du moi par rapport à lui-même, qui se voue à un examen de soi-même ouvert, tourné vers des potentiels encore inexploités, toutes les perceptions étant ramenées aux exigences intérieures par l’observation. C’est là que le travail s’effectue. Ensuite, le non-moi, c’est-à-dire tout ce qui nous est extérieur, délivre des messages nouveaux, révèle des vérités insoupçonnées, inspire des mouvements imprévisibles, et s’accueille d’une manière absolue dans l’intégrité de chaque moment. Par la suite seulement, des techniques physiques, émotionnelles, mentales, pourront être mises à disposition et relier d’une manière plus juste le moi au non-moi. Si le travail préalable nécessaire n’a pas lieu, l’on ne pratique rien du tout. Le seul garant évolutif est l’engagement intérieur radical.

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4 La navette entre le moi et le non-moi

La seconde analogie, entre la quête et la thérapie, est technique: les deux procédures inversent le mouvement de notre esprit. Voilà que le nouveau procédé se charge de saisir les objets intérieurs. On ne pense plus à Dieu mais à ce qu’Il représente pour nous dans l’ascèse spirituelle, comme la thérapie nous demande d’oublier l’autre (ce que nous croyons faire pour l’aimer ou le fuir), pour approcher réellement de ce qu’il représente pour nous. Un travail d’hercule puisque les affects placent l’autre au-dedans mais que nous continuons à le voir au-dehors. Le Seigneur des mystiques, Lui aussi, ne peut s’apercevoir au-dedans qu’au moment où le moi a renoncé à s’En emparer au-dehors. Nous avalons en permanence le non-moi pour en faire du moi, avec l’esprit, les émotions et le sentiment, et il ressemble à s’y méprendre à la nourriture. Nous pouvons éprouver des faims insatiables, difficiles à combler, de la quête du bonheur à celle du Divin, comme nous pouvons être saturés et ne plus supporter le contact avec l’autre ou le non-moi dans certaines circonstances. Il n’y a donc pas lieu de s’égarer dans des considérations métaphysiques pour aborder une voie quelconque, quels liens unissent le moi au non-moi, voilà la question, la seule. Par esprit, nous entendons non seulement le mental mais un organe invisible et holistique qui relie la totalité de notre être au non-moi. L’esprit s’enfonce donc dans la matière et devient le subconscient, c’est sa part cachée qui nous joue des tours et fait somatiser les préjudices émotionnels, et il demeure dans des régions que nous ne connaissons pas encore, comme les chakras supérieurs par exemple. Il œuvre par lui-même et sans notre assentiment en dessous de notre état de conscience, par des raccourcis qui le rattachent au corps émotionnel, puis physique, et au-dessus par des procédures secrètes, dont certaines ont lieu pendant le sommeil, celles qui transforment par exemple notre aura, ou nous donnent des intuitions supérieures, quand le cerveau est rompu à utiliser l’intelligence vers l’intérieur et la connaissance de soi. Vu toutes les couches que le moi comporte, du subconscient le plus sombre aux souhaits solaires les plus purs, et toute la diversité du champ du non-moi, il nous appartient d’être clair sur cette question de la navette entre le moi et le non-moi, et d’en faire le principe pour mener une ascèse autant que pour progresser en thérapie. L’esprit se renouvelle en permanence, à toute vitesse, ce qui lui permet de somatiser ou de se libérer à n’importe quel moment dans un délai rapide. En ce qui me concerne c’est le contact avec le supramental qui m’a définitivement montré ce qu’est l’esprit, dont les pouvoirs sont beaucoup plus larges que ce que l’humanité s’imagine. Son rythme nous échappe. Il nous traverse de part en part, coordonne les sensations qui nous livrent au non-moi avec le sentiment global du moi.

Je défends l’hypothèse suivante dans ce livre: L’esprit qui nous habite possède une autonomie qui nous échappe en partie, et c’est donc lui qui gouverne notre existence à certains moments, quand le moi sort du cadre qui lui est imposé par la nature. Autrement dit, si nous faisons des erreurs, l’esprit se met à fonctionner mal automatiquement, à notre insu, et il s’ensuit les troubles de la personnalité échelonnés entre le diagnostic psychiatrique et le diagnostic pathologique. Entre l’état de «folie» et celui de la maladie physique, existent un nombre considérable de troubles mentaux, plus ou moins supportables, plus ou moins avoués, ces troubles qui légitiment autant les cabinets de psychanalyse que de psychothérapie. Ces problèmes d’origine mystérieuse qui suscitent la consultation compulsive de voyants, de devins, d’astrologues souvent peu expérimentés. Si nous considérons que l’esprit descend dans le corps, nous avons la cause des maladies psychosomatiques, si nous affirmons qu’il monte sur des plans subtils et invisibles, nous avons l’explication des insights, des illuminations, des miracles produits par les saints. Pour cadrer toute cette étude, nous avons en tête le prédicat suivant qui trame tout notre discours: l’esprit se laisse approprier par le moi jusqu’à un certain point. Au-delà, il fait cavalier seul et peut se permettre de détruire l’organisation du moi, le sentiment de l’identité, par tout ce qui est à sa disposition, dérèglement des organes, du cerveau, dysfonctionnement cellulaire, turbulences des courbes hormonales, dépression, etcetera.

Dans l’optique transcendante qui est la nôtre, la scission entre le moi et l’esprit, qui provoque des troubles, n’a pour but que de rétablir une unité supérieure, ce dont convient autant le psychanalyste athée, que le psychothérapeute holistique, ou le maître spirituel. La rupture du moi et de l’esprit entraîne la souffrance, et c’est donc l’occasion, puisque le sujet est poussé dans ses retranchements, pour qu’il subisse sans échappatoire la question prise au sérieux par les grecs de l’antiquité et ridiculisée par les matérialistes du vingtième siècle: je ne sais pas d’où je viens ni où je vais. Certains citoyens cultivés finissent par ne plus comprendre un beau matin, pourquoi la vie ne leur obéit plus — tant leur moi est structuré et habitué à la victoire. Ils se sont toujours imaginé que l’esprit était à leur disposition, leur propriété, et qu’ils pouvaient en faire ce que bon leur semble. Que nenni ! Leur sentiment d’échec, puisqu’ils le cultivent, descend jusqu’au subconscient, qui somatise. L’information mentale est passée dans une autre juridiction, là où les choses se passent autrement, là où la pensée n’a plus de pouvoir. Une puissance colossale fait son travail, signale, avertit, déclenche des troubles, puis des pathologies.

En revanche, ceux et celles qui savent qu’il n’y a rien à réussir ou échouer, mais qui font de leur mieux, sans stress, pour rester en coïncidence avec le Tout, somatisent moins. Ils ne sont pas attachés aux fruits de leurs œuvres, comme le dit la bible hindoue, la Gûita, et tandis qu’ils se sentent moins coupables d’échouer, ils sont aussi moins vaniteux quand les exploits les accompagnent. Leur subconscient est moins chargé de scories, car ils dramatisent moins. L’art de la santé équivaut peut-être à celui de vivre avec un ego minimum, ce que laissent entendre les taoïstes. Aujourd’hui, parce que la Terre change d’ère, l’individu en crise, par la même occasion que celle qui rétablit la santé peut dissoudre son ego si c’est nécessaire pour guérir. Le tournant évolutif se prépare autant dans la souffrance que dans la plénitude.

 

5 Saisir les objets intérieurs

Les désordres mentaux obligent à revenir sur ses pas, à chercher une autre place, à transformer sa personnalité. Mais la mentalité ordinaire est friande de l’objet, et n’a pas lieu de s’en lasser, avant de sévères avertissements. Si nous n’apprenons pas à inverser le mouvement mental auprès d’un maître spirituel, d’un sage, d’un ancien, d’un chaman, ou d’un thérapeute, l’intelligence qui anime notre esprit est peu utilisée, elle s’empare toujours des objets auxquels elle s’identifie, et elle ne sait rien faire d’autre. Nous allons vers le gratifiant. Le petit moi obsessionnel et héritier de toute la chaîne évolutive défend son territoire avant tout, cultive ses désirs et évite de voir en face l’origine de ses craintes. Il attend de voir dans ce qui se passe ce qu’il veut voir. L’homo sapiens sapiens veut choisir sa réalité comme un gâteau dans une pâtisserie, celui-là et pas un autre, cette réalité-ci et surtout pas celle-là. Et si l’univers n’était pas qu’une pâtisserie? 

Si nous lâchons les objets, abandonnons la convoitise, comme le stipulait Bouddha, l’intelligence pure du moment n’a plus aucun limite.

 

6 Accepter et reconnaître l’ignorance pour s’en libérer

Etre ignorant c’est être séparé. Séparé de quoi ! Les hypothèses ne manquent pas, séparé de son identité véritable, séparé du Tao, du Soi, se sentir extérieur à l’unité réelle de cet univers insécable dont nous faisons partie, se sentir entre quatre murs car trop de choses nous échappent pour que notre perception nous rassure sur ce que nous sommes réellement, séparé de son soleil intérieur, endormi, qui rayonne au diapason du soleil mystique, séparé de la Vérité, avec un grand V, qui fonde les principes du monde dans leur conformité parfaite, séparé de son potentiel de lumière. Bref, séparé. Si nous connaissions l’objet dont nous sommes séparés, on courrait vers lui, on le capturerait et on le saisirait, et le tour serait joué, en quelques mois ou deux ou trois ans. Le temps de bien définir l’objet manquant et de l’obtenir. Mais acheter à crédit la connaissance, la non-séparation, est impossible. Deux heures obligatoires de méditation par jour, après quoi on remet l’uniforme ordinaire, ou douze ans de chasteté sans écarts, période d’abstinence réputée pour fournir la libération dans certaines doctrines millénaires du sous-continent indien. La vénération, qui devient vite mécanique, d’un maître à qui l’on va faire des courbettes, et que sais-je encore. 

Le problème est tout simplement que la connaissance n’est pas un objet — mais un état.

Aparté autobiographique

Poursuivre donc un objet qui n’existe pas, vous conviendrez que c’est absurde. J’ai moi-même poursuivi la Vérité comme un trappeur du Canada qui pour survivre campe dans la neige pour piéger quelques animaux à fourrure, et ce n’est pas tous les jours «de la tarte». J’avais dix-huit ans, et j’étais rongé par un manque, et toujours sur la piste. Je me suis acharné à réunir les moindres indices de la Transcendance et de son moyen d’accès. Comme un policier sur la piste d’un serial killer, qui n’en dort plus de la nuit car l’assassin en est déjà à sa dixième victime en trois semaines, dans son propre quartier. En décembre 1967 je fus transporté dans un autre état de conscience, extraordinaire, où tout se tenait, et c’était dynamique et plein de lumière, tout était réponse. Rien à voir avec ce que je connaissais avant. Puis cela commença à diminuer au bout de trois jours, et quatre jours plus tard, j’avais retrouvé l’état normal. A la fin de la semaine, il ne restait plus rien. Toute ma vie fut consacrée, dès lors, à retrouver cet état. L’année suivante, j’étais pensionnaire en Hypo-khagne et me moquais de la plupart des cours, que je n’arrivais pas à suivre tant ils me semblaient creux. Je passais des heures chez les bouquinistes, près du lycée. Comme un amoureux éploré, ne pouvant plus manger ni dormir, et qui s’installe devant la fenêtre de sa bien-aimée qui le hante jour et nuit, j’assiégeais le mystère. Comme une mère qui recherche son bébé kidnappé, prête à prendre tous les risques. J’ai même, un peu plus tard, poussé mon cerveau dans ses retranchements avec quelques substances aussi illicites que sacrées, en ayant pris la précaution de lire Henri Michaux, et en sachant qu’Arthur Rimbaud naturellement, n’avait pas si bien fini que cela, comme Artaud d’ailleurs. Bref, j’ai cherché dans toutes les directions, en mélangeant quelque temps, dans une sorte de confusion esthétique fascinante, le paranormal, le magique, l’occulte, l’ésotérique, et le traditionnel. Le fameux livre de Bergier, le matin des magiciens, sorti peu avant dans une prestigieuse collection, m’avait ouvert la voie en 66. Tout me fascinait, tout était mystère, plus rien n’était établi. Si je ne me suis pas perdu, c’est que je l’étais déjà. Je ne pouvais que rester égaré, ou au contraire trouver la sortie. Comme les détenus à vie qui s’échappent, je n’avais plus rien à perdre. C’est ce qui m’a sauvé. Je ne pouvais pas me tromper, car j’étais du matin au soir, dans l’erreur absolue — celle de l’ignorance. Quand on sait qu’on est vraiment dans les Ténèbres, on suit la moindre trace de lumière. J’ai eu la chance de pouvoir descendre aussi bas: là où le ciel le plus bleu est obscur car il manque quelque chose, l’union, l’unité, l’état de non-séparativité. Enfin, le 4 janvier 1974, le voile se déchire. Il était temps. Je ne vous dévoile pas mon itinéraire pour qu’il serve d’exemple, de modèle. Chacun possède le sien, inimitable, et maintenant que j’ai passé cinquante ans, je commence à admettre que ma précocité spirituelle demeure un fait exceptionnel, charge à moi d’en faire profiter les moins expérimentés. Mon chemin sert à dévoiler des paradoxes. Même l’individu sincère, qui brûle du feu de la vérité, s’y prend mal. Il poursuit ce qui n’existe pas, s’acharne à saisir le vent, à nommer ce qui n’a pas de nom, à capturer ce qui n’a pas de forme. Le mental nous pousse à nous forger des représentations, à choisir des valeurs, à rêver d’absolu avant de l’étreindre. Entrons dans le jeu.

 

source : www.supramental.fr - Le site de Natarajan

THOT l’Atlante

 

 

téléchargement Cet homme, Thot l’Egyptien, on le retrouve en vie presque au tout début de l’Atlantide. Il avait appris, il y a 52 000 ans, l’art de rester conscient continuellement dans le même corps, sans mourir, et il est resté dans son corps d’origine jusqu’à 1991 -   date à laquelle il passa à un autre état d’être, bien au-delà de ce que nous pouvons comprendre. Il vécut tout au long de la période Atlante et devint même le roi de l’Atlantide pendant 16 000 ans. En ce temps-là, son nom était Chiquetet Arlich Vomalites. Chiquetet étant un titre qui signifiait « le chercheur de la vérité », parce qu’il voulait vraiment être ce qu’est la vérité. Après que l’Atlantide eut disparu sous les flots , Arlich Vomilites et d’autres êtres très avancés durent attendre environ 6000 ans avant de pouvoir rétablir la civilisation. 

Après que l’Egypte eut commencé à revenir à la vie, il sortit du rang et se fit appeler Thot, un nom qu’il conserva pendant le déroulement de toute l’histoire de l’Egypte. Après la disparition de cette civilisation principale, Thot fut celui qui permit à la nouvelle grande civilisation qu’était la Grèce de démarrer. D’après nos livres d’histoire, Pythagore fut le père de la Grèce et ce fut grâce à lui et à son école pythogoricienne que la Grèce se développa et qu’à partir de celle-ci notre présente civilisation émergea. Malgré tout, Pythagore décrit dans son œuvre que Thot le prit un jour par la main e tle mena sous la Grande Pyramide, lui enseignant toutes les géométries ainsi que la nature de la réalité. 

Dès que la Grèce fut née grâce à Pythagore, Thot s’assimila à la nouvelle culture dans le corps qu’il avait du temps de l’Atlantide et se donna alors le nom d’Hermès. C’est ainsi que c’est écrit, Arlich Vomalites, Thot et Hermès n’étant en fait qu’une seule et même personne. Une histoire vraie ? (lire les Tables d’Emeraude, écrites il y a 2000 ans par Hermès.) 

Depuis ce temps-là, il a eu beaucoup d’autres noms, mais je l’appelle encore Thot. Il est à nouveau entré dans ma vie en 1984, et il a travaillé avec Drunvalo jusqu’en 1991. Il apparaissait dans la pièce et passait de quatre à huit heures avec lui, lui enseignant tellement de sujets. C’est de lui que vient la plus grande partie des informations sur la Fleur de Vie. C’est d’ailleurs en corrélation avec d’autres informations reçues et qui ont été vérifiées par beaucoup d’autres instructeurs. 

L’histoire du monde, tout spécialement, vient de lui pendant qu’il étant en Egypte, on l’appelait « le scribe » parce qu’il écrivait tout ce qui se passait. Comme il restait toujours en vie, en tant que scribe, il restait assis là et observait la vie s’écouler. Il était bon témoin et impartial, car cet état d’être constituait une partie majeure de sa compréhension de ce qu’est la sagesse. Il parlait et agissait rarement, sauf lorsqu’il savait que cela faisait partie de l’ordre divin. Finalement, il découvrit la manière de quitter la Terre. Il prit l’habitude de se rendre sur une autre planète où il y avait de la vie et il restait simplement assis là à tout observer. Il n’interférait jamais, ne disait pas un mot. Il restait tout à fait silencieux et observait – simplement pour voir comment les gens vivaient, trouvaient la sagesse et comprenaient la vie en général. Et ceci pendant cent ans peut-être, sur chaque planète qu’il visitait. Puis, il allait ailleurs et recommençait à nouveau à tout observer. 

En tout et pour tout, Thot resta absent de la Terre pendant environ 2000 ans afin d’étudier d’autres formes de vie. Mais il se considère néanmoins comme un habitant de la Terre. Bien sûr, nous venons tous de quelque part ailleurs à un moment donné ou à un autre dans ce jeu de la vie parce qu’en fait, la Terre n’est pas très vielle. Elle est seulement âgée de cinq milliards d’années, mais l’Esprit est éternel, a toujours été éternel et le sera toujours. Nous avons toujours existé et nous existerons toujours. 

L’esprit ne peut pas mourir et toute autre compréhension est seulement une illusion. Mais Thot se considère comme étant de la planète Terre, parce que c’est là qu’il a fait le premier pas qui l’a mené à l’immortalité. 

Shizat, la femme de Thot, est une des personnes les plus extraordinaires – dans un sens, elle est tout aussi extraordinaire que Thot et même peut-être plus. Elle fut la première personne à amené Drunvalo sur Terre consciemment, plus ou moins en l’an 1500 avant J.C. il n’était pas encore dans la dimension physique mais consciemment mis en rapport l’un avec l’autre à travers les dimensions d’existence. Shizat était entrée en relation avec lui à cause de problèmes que les Egyptiens connaissaient d ans leur pays et qui, de son point de vue, allaient finalement influencer le monde entier et l’humanité toute entière. Ils travaillèrent très étroitement ensemble.  

En 1991, Thot et sa femme ont quitté cette octave de l’univers et ont commencé à expérimenter une vie complètement différente. Leurs actions dans ce sens sont importantes pour nous. 

En 1984, soit douze ans après la première expérience de Drunvalo avec Thot, il revenait dans sa vie pendant qu’il méditait avec son instructeur en alchimie. La première chose qu’il fit, fut de le faire passer par une initiation en Egypte. A cette fin, il le fit voyager de part et d’autre de l’Egypte, accomplir des cérémonies et accepter des initiations dans certains temples. Il lui demanda de pénétrer dans un espace sous la Grande Pyramide, de répéter de longue s phrases en langue atlante d’origine et d’entrer dans un état de conscience où son corps n’était plus que lumière. 

Extrait de l’Ancien secret de la Fleur de Vie -  Tome 1 – de Drunvalo Melchizédek

 

Spiritualité et Religion, question de foi

 
images aCelui qui a la foi religieuse, sait très bien qu’il va mourir, sait très bien qu’il est inférieur à Dieu. Il prie Dieu de lui pardonner d’être inférieur et plein de péchés, il le supplie de lui réserver une petite place au paradis pour dormir tranquille. C’est beau, c’est un bon début, mais ceci est le pain du pauvre, l’argent du pauvre, le désespoir du pauvre.

Sur le plan spirituel, je trouve cela complètement immoral, absolument inacceptable à cause de la réalité et de la nature des choses, de laisser Dieu vivre en pauvre. J’ai un tel respect pour Dieu, que je ne peux lui permettre de rester dans la pauvreté, ni de rester dans la condition humaine. Que vous soyez d’accord ou pas, je le délivrerai, et tous ceux qui ont la connaissance feront de même.

Nous avancerons toujours d’un pas incontournable, pour que ce qui est petit, d’humain en vous, prenne la porte, et que vous puissiez voir en vous-même ce qui a toujours été la divinité. Alors, vous nous regarderez et vous nous direz : « Ce n’est pas possible que pendant des siècles j’ai cru le voleur qui m’habitait. Il m’avait tellement maîtrisé, que je croyais tout ce qu’il me disait et me dictait. Aujourd’hui tout me paraît clair, il me semble que j’ai toujours été un Dieu, et je n’arrive pas à comprendre comment j’ai pu devenir un homme. »

Le maître bienveillant qui assiste ce genre de disciple lui met la main sur l’épaule et lui dit : « Tu sais, quand tu es un homme, tu crois que le grand mystère est de découvrir Dieu, mais quand tu es un Dieu, tu découvres que le plus grand mystère est de découvrir l’homme ». Le mystère est le même. Il n’y a rien à comprendre, il n’y a qu’à contempler la roue d’une vie que l’on appelle Dieu, qui, pour perpétuer son état, sa pulsation, descend dans l’endroit même de l’énergie, dans la caverne. Pour que vous compreniez cela, je vous donne encore un exemple.

Dans le règne de la nature il y a un élément que l’on dit pouvant concentrer le plus d’énergie, c’est le quartz, les cristaux, les pierres. Lorsque vous observez la vie du quartz, des pierres, des cristaux, vous vous apercevez que ces pierres n’ont pu être conçues que parce qu’elles sont enfoncées dans la terre. Les cavernes sont les endroits où l’on peut le plus facilement voir des cristaux magnifiques, géants.

Étant donné que tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, pourquoi est-ce que la nature choisirait le centre de la terre pour fabriquer l’élément, le cristal, qui est capable de contenir et d’émettre le plus d’énergie ? C’est parce que l’énergie se trouve à l’endroit le plus compact au centre de la matière. Un cristal est de la matière à l’état le plus compact et, en même temps, c’est l’état le plus pur, ce qui fait la beauté et la force du cristal.

C’est ce qui est demandé à l’homme. Tu es dans l’état le plus compact de la vie, tu es dans la chair. Si tu es dans l’endroit le plus compact de la vie, c’est parce que c’est à cet endroit-là, que tu vas pouvoir emmagasiner le plus d’énergie. Grâce à cette énergie que tu collectes, comme le cristal, tu vas pouvoir devenir la plus pure des consciences.

Si Dieu ne se régénérait pas, il deviendrait un Dieu lamentable, un vieillard. Or, la vie de Dieu est un éternel éclat de joie. Pour vouloir et pouvoir rire sans cesse, il faut être jeune. Tout le monde sait que les vieillards ne rient plus, mais les enfants rient énormément. Alors, pour pouvoir rire pour l’éternité, Dieu doit sans cesse redevenir un jeune homme et pour redevenir un jeune homme il retourne à la matière. C’est pourquoi il faut aimer la matière, aimer la terre ; la terre, soit Marie, soit la vierge ; cette terre qui est véritablement la mère de Dieu.

Cela veut dire, que Dieu crée la matière à l’inverse de lui-même, que cette matière va émettre une vibration que l’on appelle vibration négative ou plus exactement réceptive, et étant une énergie réceptive, elle est appelée aussi une énergie féminine. Si la matière est féminine elle est aussi mater, si elle est mater elle est mère et si elle est mère comme toute mère elle enfante et la mère enfante Dieu. Quel Dieu ? Le Dieu qui est en même temps son créateur, son père et son fils. Alors nous dirons quel fameux inceste l’histoire cosmique.
Dieu est le seul matériau indispensable dans tout l’univers, pour créer tout ce qui existe, on ne peut pas prendre autre chose.

Il est attendu, que vous sachiez une bonne fois pour toutes que Dieu est humain, que tout est en vous-même, et que le seul but des incarnations ce n’est pas de faire le mérite de votre divinité ou de votre sens du bon jugement, votre sens de la foi, de l’amour, de la générosité, de l’esprit de paix. Tout cela c’est bien beau, mais ce n’est pas le summum, ce n’est pas la vérité, c’est l’argent du pauvre.

Il est attendu, que vous sachiez une bonne fois pour toutes que vous êtes Dieu, Dieu incarné, et que vous devez prendre le plus d’énergie possible, pour que Dieu retrouve sa jeunesse. N’oubliez pas que vous avez sept rayons à développer en vous et à rajeunir. Dans les termes de l’occultisme, on appelle l’homme, le vieillard, on appelle son âme, l’éternel jeune homme, l’éternel printemps.

Donc vous ne devez pas vous tromper de sens quand vous lisez les livres sacrés, quand vous essayez de réveiller vos propres forces, ou conceptualisez autour de ce que vous croyez être l’évolution. L’évolution n’existe pas, ou, en tout cas, si l’on utilise le terme évolution, il faut se rappeler qu’évolution signifie régénération et réintégration après régénération.

 

Psychologie cosmique : alchimie des énergies de l’homme ( http://www.conscienceuniverselle.fr/ )

Récapitulation du travail intérieur

images (1)Le moi dépend des fonctions psychologiques qui agissent chacune conformément à sa nature, aussi sûrement que les orbites des planètes dépendent des relations de l’ensemble, et des masses des autres, pour tourner en équilibre autour du soleil sans s’écraser vers lui, ou se perdre hors du système solaire. Aussi, dès que le moi reste accroché à une facette, dès qu’un problème se répète et absorbe le flux psychique, il n’est plus la sphère — telle une goutte de mercure qui roule au cours de la pente sans se soucier de rien, mais devient le polygone. La face qui s’abouche au réel, au Tout, s’empare du moment et le monopolise avec trouble. Le système solaire fonctionne lui aussi comme un tout unique, tel le moi qui s’écartèle puis revient au centre. Dans l’état de santé, chacune des fonctions ne possède qu’une autonomie toute relative, mais elle peut néanmoins être excessive par complaisance ou au contraire déficiente, si la fonction a été cadenassée par la nature après avoir été blessée lors de son exercice. En suivant le septénaire, il est possible de déterminer les risques probables, de comprendre le passage de la sphère au polygone comme une propriété même de l’esprit, qu’il vaut mieux suivre où il nous emmène que contrôler en vain. 

Le désir et l’initiative peuvent se retirer du moi après qu’on aura pris une décision catastrophique. Le besoin d’amour à projeter sur l’autre ou à éprouver inconditionnellement pour la vie et tous les êtres peut ne jamais revenir après une éducation manquée, un échec sentimental ou un deuil qui semble particulièrement injuste. La sensibilité peut se murer après une période de souffrance ininterrompue et la dureté de caractère remplacer la spontanéité. Une humiliation profonde, un échec, peut paralyser jupiter et pousser l’individu à se désocialiser ou blesser gravement soleil, et faire abandonner sa volonté d’être unique au moi, d’être ce qu’il est. Faire n’importe quoi ou devenir intégriste sont deux formes de réaction saturnienne à des chocs qui auront brisé la fonction de structuration des valeurs. Un échec scolaire ou professionnel peut blesser mercure et détourner le sujet de la lecture, de la réflexion, de l’intelligence, du besoin de communiquer correctement. Les événements laissent des traces subconscientes. Une éducation avec trop ou pas assez d’autorité dérive la fonction saturnienne, trop ou pas assez d’amour dérive la fonction vénusienne, trop ou pas assez d’échanges verbaux dérive la fonction mercurienne (représentation mentale), trop ou pas assez de sécurité dérive la fonction jupitérienne, trop ou pas assez de contacts physiques en bas âge dérive la fonction lunaire.

Le retour sur le passé se manifeste par des émotions intempestives involontaires, libératrices, qui restituent la fonction authentique. Les crises et les pathologies profondes sont des procédures vivantes et organisées, quasi autonomes, destinées à nous faire lâcher du lest, de force, puisque de gré c’est impossible. La maladie est souvent une procédure de sauvetage, mais à partir de critères que nous avons toutes les peines du monde à identifier, puisque la forme et le fond sont opposés. Certaines pathologies sont des garde-fous, d’autres des rappels à l’ordre, mais toutes sont le tremplin d’une identité déconditionnée. La nature se moque de notre vision du monde, et elle s’amuse à nous détruire ou à nous en faire changer. Les réponses rétrogrades, qui bloquent l’évolution, découlent des grands préjudices qui imposent un des trois modes de traitement archaïques, recroquevillement, attaque, fuite, et cousent ainsi le moi blessé au non-moi par un comportement donné. Un éventail de réponses est alors disponible, avec quatre modalités.

La culpabilité envahissante (Saturne) 
ou le laisser-aller (lune), 
ou la précipitation et fuite dans l’action (mars), 
ou le refuge dans un monde imaginaire idéalisé (venus).
Ces quatre types de réponses inadéquates, très primitives et profondes, correspondent en astrologie aux planètes maîtresses des angles, cette croix qui détermine les espaces fondamentaux du thème archétype. La culpabilité accompagne naturellement le recroquevillement, mais elle s’accommode de l’attaque, et cherche à se cacher dans la désimplication. (Saturne compulsif).
Le laisser-aller est conforme à la fuite ou désimplication, qu’il ratifie glorieusement, mais décore facilement l’attaque, surtout chez les femmes agressives, et accompagne avec bonheur le recroquevillement. (Lune compulsive).
La fuite dans l’action emboîte le plus souvent le pas à l’attaque et à la violence, qui lui sont parfaitement conformes, mais elle s’acoquine peu avec le recroquevillement (ou alors sous forme compulsive et rare de compensation), tandis qu’elle peut en revanche servir magistralement bien la désimplication en la meublant d’artifices. (Mars compulsif).
Le refuge dans la vie imaginaire (idéale) est parfaitement conforme à la désimplication, qu’elle nourrit d’attentes, mais se retrouve sans peine associée à une politique d’attaque dans un milieu fermé, l’individu passant de la léthargie à la violence sans moyen terme, et elle adoucit parfois un recroquevillement intense. (Venus compulsive).

Ces quatre tactiques rétrogrades combinées au ternaire compulsif primordial donnent douze cas de figure fondamentaux — des procédés génériques de refus évolutif, dont la puissance immémoriale se fait sentir dans toute sadhana ou psychothérapie. Ces mélanges combinent une attitude émotionnelle, matérielle et physique en quelque sorte, l’attaque ou violence, la fuite ou désimplication, ou le recroquillement, avec une attitude d’esprit, quelque chose de plus abstrait, de mental, qui autorise et cautionne les attitudes émotionnelles. Cette collaboration subtile de forces recherche une sorte d’harmonisation perverse du mental et du comportement, qui devient homogène dans la dérive pernicieuse et malsaine. Le moi en est à la fois la victime et l’auteur.

Aparté lyrique et Conclusion
Notre chapeau de magicien c’est notre vision du monde, et c’est à nous de la construire et de la détruire en permanence. Ce travail accompagne et complète la réflexion sur l’image de soi. Quant à la baguette magique, vous aurez compris que c’est l’imagination, qui comble les brèches de la réalité quand elle se fend, car on ne peut vivre sans une représentation de la réalité. Quand le chapeau de magicien est cabossé et troué, on n’arrive pas à le jeter et à en fabriquer un autre. La crise devrait permettre de s’en débarrasser, elle est faite pour cela d’un point de vue évolutif, pour casser les cadres et ouvrir vers l’étendue, mais comme c’est tout ce qui nous reste, ce vieux chapeau mité, on le conserve quand même. On y tient autant qu’à son nounours de petit enfant. Alors on le rapièce avec des illusions supérieures, ce qui vaut mieux que rien du tout. Je me permets de donner des outils de transformation pour faciliter le travail et éviter les deux pièges majeurs.

Aller trop dans le dedans, se barricader dans l’ascèse, sans savoir revenir à la viscosité de la synchronicité, principe d’adhésion du moi au non-moi qui fait de chaque journée un oracle permanent tant les indices foisonnent.

Aller trop vers le non-moi, s’y perdre amoureusement comme dans une passion, sans savoir retrouver le moi indépendant, conscient, présent, quand la synchronicité ne fonctionne plus, et qu’il faut vraiment savoir qui l’on est, sans les objets investis, sans les dépendances, sans les béquilles, sans les cartes topographiques de la vérité. La compréhension de l’altérité s’effectue mal si la compréhension de l’identité est embryonnaire. Nous n’aimons pas nos enfants si nous ne sommes pas assez nous-mêmes pour accepter qu’ils ne nous ressemblent pas, nous ne comprenons pas notre conjoint auquel nous préférons l’image fabriquée par nos attachements et qui nous fournit, plus que l’être réel, une nourriture à notre propre identité. Nous refusons l’altérité et ne recherchons que l’identique. Nous nous acharnons au monde-miroir, c’est-à-dire au monde famille, au monde tribu, au monde nombril. Nous savons partager à merveille ce qui est identique, mais nous ne savons pas partager les différences. 

Accepter la différence, accueillir ce qui ne nous convient pas, adopter l’inadmissible, tel est le procédé qui mène à la reconnaissance du soi: la légitimité absolue du Réel. Evoluer exige de voir de plus près son chapeau de magicien, qui vient du grand-père ou de je ne sais où, et demande de se pencher sur l’image de soi. Travailler sur le chapeau de magicien concerne la préhension du non-moi, son contact, sa saveur, tandis que le travail sur l’image de soi concerne en premier lieu la recherche de l’identité. 

Si l’on veut poursuivre l’investigation évolutive, interroger le Divin sur nous-mêmes, plonger notre sadhana, notre ascèse, notre alchimie dans le mystère, alors une réflexion sur le cosmos s’impose, une consécration surgit pour seconder l’image de soi dans la quête d’absolu. L’accélération évolutive exerce sur la conscience humaine une pression. L’intuition holistique, c’est-à-dire le sentiment de participer à la vie, au cosmos, par-delà en quelque sorte de la fonction familiale et sociale, ne peut que s’accroître naturellement maintenant que la contagion supramentale continue, et que des énergies puissantes contribuent à changer les conditions subtiles sur Terre. 

Un air différent souffle déjà depuis 1967. Les murs vont tomber. Le temps est venu pour que le moi se penche sur lui-même, et accorde à ses modes de perception une attention soutenue, directe, spontanée, comme il est nécessaire qu’il prenne acte d’une insatisfaction profonde que nul objet ne peut combler.
Qu’Indra vous révèle par où toutes les choses sont traversées par le même sens.

extrait du Traité d’alchimie vu sur  : www.supramental.fr – Le site de Natarajan

Le retour à l’Unité

 

transcendanceSortir de l’infantilisme de la confusion moi/non-moi est un défi que peu d’êtres humains relèvent. L’état embryonnaire est celui de l’unité, et peut-être en portons-nous la trace ou la nostalgie. Nous pouvons retrouver l’extase de cette unité prénatale à un niveau supérieur. C’est la réalisation du Soi, que René Guénon appelle la Délivrance, et qu’on nomme aujourd’hui Eveil, pour recouper les différentes expériences des sages et des maîtres qui sont passés par là. Le sujet et l’objet sont identiques, comme le bébé d’avant six mois qui se prend encore pour sa mère. On aura donc, comme le dit Lao-Tseu, accompli le chemin du retour. La croissance de l’enfant révèle que l’esprit homogène identifié au non-moi par le moment même (lune) se dédouble avec l’apparition du discours, vers deux ans (Mercure), qui permet de mettre en scène le vécu et d’imaginer, puis se subdivise avec l’apparition du sentiment du moi par le caractère vers l’age de sept ans (Saturne), suivi de l’apparition du désir sexuel à l’adolescence (Mars), accompagné de près par l’apparition de l’idéalisme existentiel (Vénus), qui oppose au vécu un référentiel intérieur pour le gouverner, tandis que la tentation des rôles (Jupiter) viendra concilier les instances déjà apparues.

L’esprit possède sa propre embryogenèse. Les juridictions surgissent, tourbillonnent, instrumentalisent le moment, et parfois se l’arrachent. Les humeurs primordiales l’attestent, de la tristesse à la joie, en passant par toutes sortes de nuances. Nous avons toujours inventorié les mouvements de l’esprit, vertus cardinales et péchés capitaux, émotions-types comme celles répertoriées par exemple par le docteur Bach, mais peu d’êtres humains pratiquent la sadhana ou l’alchimie qui restitue l’esprit dans son pouvoir originel de s’unir au non-moi, rassemblé dans le soleil vainqueur des forces d’écartèlement centrifuge.

  Désengrammer l’enfance

A l’age de six ans, ma mère me montrait comme un singe savant à ses amies, chez le coiffeur, car j’avais des yeux immenses, et elles s’esclaffaient toutes comme au zoo, une impression indéchiffrable d’agacement venant dilater encore mon regard, tandis que je faisais la moue. Ma mère faisait systématiquement ce numéro avec moi, alors qu’elle avait dû s’apercevoir que cela me perturbait. Aucune de ses amies, rencontrées chez le meilleur coiffeur de la bourgade, et encore moins ma mère, ne prêtait la moindre attention au fait que leurs jacasseries me dérangeaient, même si je me mettais à pleurer. Je me suis habitué à être peu écouté et pris en compte, mais en même temps je me suis rendu compte que les mots ne voulaient pas dire grand-chose, et j’ai renoncé à percevoir le monde avec le langage, et comme les sensations ne suffisaient pas, la présence de l’absence est devenue un compagnon de route, de sept à vingt-trois ans. Quand on reconnaît le caractère meuble de l’enfant, le pouvoir absolu du non-moi sur le moi par les chocs qui laissent des traces, on s’étonne beaucoup moins de voir autant d’adultes incompétents dans le domaine de la conscience. Celle-ci se sera spécialisée outre mesure dans certains secteurs et restera faible dans d’autres, mais l’ensemble fournit une adaptation sociale suffisante pour que la vie fonctionne ainsi, avec des hommes et des femmes qui sont, d’un point de vue supramental, inachevés.

Il est bienvenu de revoir son enfance où de nombreux mécanismes de grippage des fonctions psychologiques se sont effectués, quand le moment s’est présenté sous forme indigeste pour le moi, et que le sujet n’a pas su communiquer, ou empêcher le préjudice. Le grippage est tout à fait naturel, et nous en traiterons les formes essentielles plus tard. Le présent pur a toujours le pouvoir de nettoyer l’obscurité d’un passé très ancien, mais le patient ou le chercheur n’est pas toujours suffisamment convaincu du bénéfice de remonter aussi loin. Le supramental le fait de par sa propre autorité, et il est donc certain que la réhabilitation de la petite enfance permet de retrouver une spontanéité propice à saisir le moment éternel. Le but d’une analyse est, entre autres choses, de parvenir à extraire du plan émotionnel les préjudices et les trauma pour les abstraire et les objectiver, puis les intégrer dans une partie supérieure de l’être qui a davantage de moyens de les transformer ou de les dissoudre que les parties postées plus bas. Mais il n’est pas nécessaire de s’attacher à une forme thérapeutique, et le travail peut parfois s’effectuer seul, en particulier pour ceux qui savent respirer correctement et qui retrouvent facilement les états d’esprit d’un lointain passé.

Quand le moi est séparé du non-moi, il est traversé dans toutes ses parties, la souffrance est mentale (je ne trouve pas la solution), affective (il me manque quelque chose), émotionnelle (l’évocation de l’objet manqué ou perdu provoque des larmes ou des angoisses) et physique enfin: une contrainte évolutive fait somatiser, une partie du corps en prend pour son grade. En revanche, des signes avant-coureurs se manifestent chez l’adepte, qui n’attend pas que tous les plans soient contaminés pour intervenir. La quête, puisqu’elle est attentive, prévient de nombreux troubles, mais soulève des résistances qui resteraient endormies sans elle, du passé, personnel, familial, karmique, ou de la configuration énergétique astrale à modifier.

  Unir Distance et Présence

Le vrai caractère ne s’exprime pas avant que des antagonismes puissants ne soient résolus, et ils apparaissent systématiquement à la lecture de l’horoscope, puisque les tendances psychiques s’écartèlent dans les quatre directions, nous mettant au défi de trouver au centre le soleil ou le soi, pour les harmoniser. Des virages s’imposent au cours de l’existence pour mieux équilibrer les forces et amorcer une manière plus subtile de se nourrir du temps. Une unité se révèle à un niveau plus conscient après les fractures événementielles qui imposent des remises en question profondes, dont la conscience aura profité. Ceux qui ont le sentiment d’avoir frôlé la mort, (et depuis peu j’en fais partie), trouvent très souvent que les personnes qui n’ont pas une expérience similaire «chipotent pour un oui on pour un non». La bataille contre la mort, sauf exception, tord le coup à la complaisance. Nous autres rescapés, nous nous reconnaissons entre nous, parfois d’un simple regard, nous bénéficions d’un gadget évolutif enviable: nous sommes à la fois plus présents et plus distants dans le moment. Je n’incite personne à jouer à la roulette russe sous prétexte que cela remet le prix de la vie à sa place, alors cherchons d’autres moyens pour bénéficier du regard du rescapé.

Là où beaucoup se noient dans un verre d’eau ou s’arrachent les cheveux, le survivant d’une part, et l’aspirant spirituel de l’autre, s’y prennent autrement. Il n’y a plus de fausse urgence, de petites peurs pratiques ni de désirs pressés. Mars est dompté et la lune apaisée, tandis que les attentes compulsives de Venus ont foncièrement diminué. L’alchimie commence bien par les tendances qui correspondent aux planètes qui encadrent la Terre. L’inépuisable lune qui correspond aux émotions, à la sensibilité, mais aussi à la sensiblerie, s’est décrotté de la peur de manquer de sécurité, le désir n’est plus avide de trouver son objet, les décisions sont réfléchies, les réactions de défense diminuent, Mars est plus éclairé, l’action plus homogène. Et tous les mouvements qui cherchent une adhérence fusionnelle au non-moi, qui idéalisent le moment et le nouveau, se remplissent maintenant d’une exigence supérieure, et d’une hauteur qui les dispense de s’identifier sans vergogne aux apparences gratifiantes, et Venus trouve un raccourci vers Neptune. Si les événements vraiment pénibles obligent l’esprit au recul (appelant l’arbitrage du soleil et de Saturne), ils agissent comme la méditation qui permet de se distinguer du non-moi.

Le sujet tire le rideau pour observer ses comportements d’une manière détachée, s’il médite, mais parfois c’est la vie elle-même qui donne cette leçon comme un enfant qui apprend à nager en tombant dans l’eau pour survivre. L’être humain se trouve alors harcelé par son propre mental, soudain, sans échappatoire, faute d’avoir su auparavant l’utiliser pour des remises en question régulières. L’évolution humaine, c’est le moi qui transforme sa position vis-à-vis du temps qu’il avale et qui l’avale. Car les deux se nourrissent l’un de l’autre, thème qui sous-tend la Bhagavad-Gîta, pour laquelle l’action pure, inspirée du non-agir. soustrait l’âme du chercheur de feu au prédateur du temps Kala. Tout ce qui arrive devient le moyen d’intervenir en profondeur sur notre propre existence en investissant les forces qui nous traversent. Nous refusons alors de manger le temps n’importe comment, et nous refusons au temps le privilège de nous avaler selon son bon plaisir. Le mariage du soleil et de la lune, après qu’ils auront été identifiés, séparés, opposés et réconciliés, constitue l’expérience alchimique primordiale, appelée conjonction dans les textes anciens. Ceux qui ignorent ou refusent la leçon de l’accident, de l’échec, du deuil, manquent les nouveaux seuils adaptatifs et risquent de voir pousser en eux certaines fonctions psychologiques occupant l’espace vital des autres, aliénant le présent aux obsessions du passé et aux compensations de toutes sortes, alors qu’un simple moment de sincérité permettrait d’ouvrir le chantier psychologique.

 

extrait du Traité d’alchimie vu sur  : http://www.supramental-astrologie.fr/

 

Pourquoi l’homme mange-t-il ?

images (9)L’homme mange parce qu’il a besoin de carburant. C’est la première raison. Mais pourquoi ai-je besoin de carburant pour perpétuer mon corps ?

Si je mange pour perpétuer ma vie, je devrais logiquement, être éternel, puisque la création est logique. Or je meurs, surtout si j’ai beaucoup mangé.
Je mange pour absorber des vibrations terrestres, parce que je suis un homme incarné, et que je dois aller chercher au plus profond de la terre, des énergies, qui vont permettre à mon âme de se développer et de mettre en mouvement les 7 rayons de la création.

Lorsque vous mangez une carotte, vous absorbez une vibration, et la carotte a une vibration très spécifique. Les minéraux, les vitamines, que vous pouvez connaître grâce à la science, sont importants dans la survie. Seulement ces éléments ne peuvent avoir aucune existence si l’énergie n’existe pas avant tout dans le légume ou le fruit. C’est pourquoi de plus en plus les individus vivent des énormes carences alimentaires, tout en ayant suffisamment d’aliments à se mettre sous la dent. C’est simplement l’aliment qui ne dégage plus aucune énergie. L’énergie est morte.

Les vitamines sont de petites entités qui fixent un type d’énergie dans l’organisme. Lorsqu’il vous manque une vitamine, vous êtes en état de faiblesse par manque d’énergie dans votre organisme. Vous n’êtes pas dévitaminés mais dévitalisés. Mais il est vrai que si l’on veut vous revitaliser, il faudra aussi vous donner des vitamines. C’est évident.

Pour être dans une méditation parfaite il faut que votre corps soit aussi en parfait équilibre, pour que votre corps permette de fixer l’entier des vibrations que vous êtes capables de recevoir ou d’émettre. C’est pourquoi un corps sain est absolument nécessaire pour le travail de la libération ou de l’illumination. Ce qui ne veut pas dire que j’exclus tous les autres. Je dis simplement qu’ils seront entravés. Pour ceux dont la maladie est karmique, je les incite plus que quiconque à s’ouvrir à la spiritualité, pour faire descendre le karma. Donc, plus que quiconque, il a le devoir de passer à grande vitesse dans la spiritualité. Les premiers effets de la spiritualité ne vont pas l’amener à l’illumination, ils seront la purification et l’alignement.

Revenons à la question : Pourquoi l’homme mange-t-il ?

Pour comprendre cette question, il faut comprendre pourquoi l’homme s’incarne, car s’il n’avait pas besoin de s’incarner, il n’aurait pas été conçu pour manger de la nourriture physique. L’homme s’incarne pour aller chercher l’énergie dans la contraction des particules d’esprit qui composent la matière.

Quand je dis cela, je dis que la matière est une zone où l’esprit divin est à l’état le plus compact, que c’est dans la matière que l’on rencontre le plus de particules de conscience au centimètre carré. C’est donc l’endroit où l’on va découvrir le plus d’énergie, mais pas n’importe laquelle. Cette énergie a depuis toujours été le grand problème de l’homme, car c’est l’énergie même de la puissance de Dieu.

Au ciel, on trouve l’esprit de Dieu, dans la terre, on trouve sa puissance. Beaucoup d’hommes regardent le ciel en disant : « Envoie-moi la puissance. » Ce sont des disciples qui ne connaissent pas la carte du ciel. Quand tu regardes le ciel, demande la sagesse, l’humilité, la connaissance, à être guidé. Mais pour la puissance, la force, regarde dans le sens inverse, regarde en bas, le Dieu qui est en bas. Je ne fais pas référence au diable, car on dit souvent que le diable c’est celui qui détient les forces de la matière.

Il ne faut pas confondre le diable et les hiérarchies astrales sataniques, c’est complètement différent, très souvent on mélange les deux. Si bien que l’homme en arrive à haïr sa propre matière, parce qu’il se dit, c’est l’endroit du démon. C’est ainsi que dans les religions on a créé des flagellations et autres châtiments pour chasser le démon de la chair, comme si la chair y était pour quelque chose, comme si c’était le diable qui avait créé votre corps.

 

Si l’on pense que c’est le diable qui détient le pouvoir sur le corps et que c’est le diable qui a créé la chair, je vous demande sincèrement ce que vous pouvez penser de ce Dieu qui vous a envoyés à l’endroit même du diable. Un Dieu dont les initiés vous disent qu’il est tout amour, un Dieu dont Bouddha dit qu’il est toute lumière. Est-ce que vous ne trouvez pas qu’il y a quelque chose d’illogique là-dedans ?

Si ce Dieu qui est au ciel, qui est votre père, est un Dieu d’amour, qui veut pour vous l’éternité, la perfection, il ne peut pas vous avoir envoyés dans un corps qui serait détenu par le diable. Heureusement les choses au ciel et sur la terre ne se passent pas comme l’homme le croit, avec son esprit archaïque et son manque de logique dans la pensée. Soyez logique et vous verrez que vous allez vous défaire de nombreux archaïsmes et de nombreux dogmes. Si donc, Dieu vous envoie dans la matière, dans un corps de chair, c’est que ce n’est pas l’endroit des démons.

Lorsque l’on étudie les livres de sagesse profonde et occulte, tout ce qui va symboliser la matière sera le carré et le diable. Que l’on utilise les tarots ou les symboles maçonniques on s’aperçoit que le diable fait figure de matière. En étudiant le symbole qu’est le diable, on découvre tout l’archaïsme qu’il y a dans la pensée et toutes les superstitions.

La superstition ce n’est que de la peur, et j’en reviens sur la nécessité de se débarrasser de toutes peurs, pour se débarrasser de toutes superstitions, même si certaines superstitions apparaissent très civilisées. Car il y a un certain nombre de superstitions dont l’homme moderne ne se doute même pas, parce qu’il se dit civilisé et qu’il ne peut pas imaginer un seul instant que la peur de ceci, ou, imaginer cela, c’est faire preuve de superstition.

Il se dit, la superstition c’est bon pour les nègres d’Afrique qui en sont encore au tam-tam et aux gris-gris. Mais moi, je suis ingénieur, instituteur, professeur, chercheur ou philosophe, je ne me connais aucune superstition. Erreur. C’est chez le penseur, le philosophe, et le chercheur que l’on va trouver le plus de superstition. Non pas parce qu’en apparaissant les plus grands ils sont en fait les plus petits. Mais parce que, tout simplement, la plupart des individus qui font partie des courants de philosophie, de religion, de la science, sont des gens qui dogmatisent. Ils stoppent leurs pensées et leurs développements. Ils font des statuts, et créent ainsi des superstitions.

Je suis un scientifique et je découvre par certains de mes travaux que le bleu émet une vibration profitable à la fertilisation des sols. Je déclare que c’est une vérité et personne ne peut me contredire. Ce qui fait par exemple, que toute personne qui essaierait de savoir ce qu’il y a après le bleu, pour découvrir l’abondance, sera empêchée. « Tu es dans l’erreur, tu es dans les monstres, dans ceux qui veulent perdre l’humanité. » C’est ainsi que se crée une superstition, que ce soit dans le domaine scientifique ou religieux, c’est la même chose.

Quand un médecin vous dit que l’acupuncture est sans effet, c’est un superstitieux qui croit que seules les pilules vont régler toutes choses. Sa forme de superstition n’est pas mise en évidence parce que c’est le dialogue d’un scientifique moderne et civilisé.

Dégagez-vous de toute forme de superstition. Si l’on ne peut pas penser sans superstition, on ne peut pas devenir un homme libre et approcher la face de Dieu. Lorsque l’on contemple le diable, sans la superstition, on s’aperçoit que le diable n’est pas aussi diabolique que cela. On s’aperçoit que le diable est, en fait, Dieu, mais Dieu dans une manière contractée, compactée, cristallisée. C’est pourquoi, dans l’astrologie, la planète qui symbolise la cristallisation c’est Saturne, appelée aussi la planète du diable. Et l’on dit : « Voilà le diable qui agite sa queue et qui empêche que tout aille bien dans le thème astrologique de cette personne. » Mais en fait, la matière n’a pu exister que par l’effet de la planète Saturne, donc, par la cristallisation que permettait Saturne, qui n’est qu’un autre aspect de Dieu, mais un Dieu cristallisé.

 

Psychologie cosmique : alchimie des énergies de l’homme ( http://www.conscienceuniverselle.fr/ )

Le terrain de jeux de l’évolution



 

 Le seuil évolutif

VVLa quête ou la crise provoque toujours les mêmes questions:

- Puis-je m’en sortir, et si oui comment?
- Que dois-je faire, puis-je être aidé sans subir d’influence, ne vaut-il pas mieux essayer tout seul?
- Dois-je suivre ma propre voie contre toute autorité, ou me soumettre pour conserver amour, gratitude, sécurité?
- Que puis-je abandonner sans prendre le risque de tout perdre?
- Puis-je résoudre un problème particulier sans toucher au reste?
- Ai-je intérêt à guérir mon mal-être, si par exemple, cela me pousse à divorcer, à changer de métier?
- Un changement dans un secteur ne va-t-il pas entraîner toute une suite de métamorphoses pour lesquelles je ne suis pas réellement prêt dans d’autres domaines dont je me contente?
- Comment accueillir plus de doutes, alors que ma position déjà incertaine est inconfortable?
- Comment m’en tirer en préservant le maximum de ce que j’appelle mon identité, tout en concédant le minimum de terrain nécessaire?
- Dois-je renoncer à savoir où je vais pour mieux évoluer, jusqu’où s’exerce mon contrôle, et qu’est-ce qu’on va penser de moi?
- Quels sacrifices suis-je prêt à faire pour changer ma vie d’une manière réellement satisfaisante?
- Jusqu’où le jeu en vaut-il la chandelle si je décide de vraiment évoluer, ne vais-je pas à la rencontre d’obstacles encore plus nombreux ou pires?

La souffrance intérieure peut être entérinée par un statu quo mental, mais en pratiquant l’alchimie, nous chercherons à identifier quelle blessure fondamentale affecte un des pouvoirs du septénaire. Les blessures, que nous identifierons en détail plus tard, sont nécessaires. Elles permettent au moi de reconnaître la complexité du non-moi — l’existence et les objets, et de distinguer le temps du champ auquel il nous relie pour obtenir un nouveau contrat. Elles ouvrent aussi l’abîme du moi, l’investigation sur soi-même, qui va départager les pouvoirs yin de l’identification des pouvoirs yang de la différenciation.

 

La prévention traditionnelle

Le bouddhisme pointe le désir et la peur, et nous invite à observer nos processus mentaux, tandis que l’hindouïsme, avec l’opposition Conscience/Energie, souligne la suprématie de l’œil qui échappe au mouvement, le purusha, la conscience-témoin. C’est l’Inde qui insiste sur le fait que nous sommes prisonniers du mouvement, et prône une vigilance suprême pour éviter d’être entraîné n’importe où par la vitesse de la vie. Les doctrines chinoises, qui semblent moins ambitieuses, proposent de rendre conscients les mouvements (automatiques) du corps et de l’esprit, pour en recouvrer le naturel pur — la finalité dans l’ordre cosmique, en préconisant simplement d’être éveillé à chaque instant, c’est-à-dire capable de différencier si l’on émet (yang) ou si l’on reçoit (yin). Le mouvement est alors bienvenu, d’autant qu’il peut être considéré, d’un point de vue métaphysique, comme l’essence de la Manifestation. Il s’agit donc de la même réalité psychique que la thérapie investit et que la tradition démêle: c’est le mélange ininterrompu de ce qui est perçu avec ce qui perçoit. Quand tout va bien, ce n’est plus la peine de distinguer le moi du non-moi, le sujet de l’objet, l’identification, la reconnaissance spontanée du milieu se produisent sans coup férir. La durée est instrumentalisée. Le pêcheur du dimanche qui sifflote en se rendant près de la rivière oublie ce qu’il est et se laisse aller à son moment de loisir en rêvassant, les couples nouvellement formés, toujours euphoriques, coïncident dans leurs désirs et préoccupations, le prêtre qui s’oublie dans son sermon et qui touche l’enthousiasme, l’inspiration, exprime spontanément le dimanche l’essentiel de ce qui constitue sa vie, sans effort comme si tout allait de soi. Mais ce même pêcheur perd son calme quand ses enfants le contrarient, le prêtre, s’il tombe amoureux, se culpabilisera et s’arrachera les cheveux. Les couples se déchirent une première fois, quand la lune de miel se termine. Le moi et le non-moi peuvent devenir incompatibles, et le temps se refuser à les lier. C’est une force de distinction qui se manifeste, elle implique donc une multiplicité, le sujet et l’objet — et les facteurs qui s’immiscent entre eux.

Le seul problème, c’est que ce qui nous dérange n’est pas nécessairement hétérogène (mais seulement considéré comme tel par l’ego), tandis que ce qui nous agrée est parfois réellement hétérogène (sans que nous n’acceptions de le voir) cas courant des passions destructrices, des addictions, des compulsions, des complexes. Le moi se trompe donc à qui mieux-mieux dans sa relation au non-moi et à l’altérité, et tandis qu’il peut inventer des préjudices imaginaires et les matérialiser, il peut également ignorer de véritables blessures, ou les minimiser. Mais le corps lui, s’en souviendra, par l’action mystérieuse de l’esprit qui le sert indépendamment de notre volonté et assentiment, et qui sanctionnera le déséquilibre. La fracture événementielle, le choc, la déficience de l’ego devant une catastrophe ou un sinueux sabotage du bonheur ordinaire, sont une source évolutive qui engendre une transformation. Comme le bébé finit par se rendre compte vers l’age de six mois qu’il est distinct de sa mère ou que sa mère n’est pas lui, ce qui revient au même, et qu’il en tire tout d’abord une rage terrifiante, puisqu’il saisit pour la première fois que l’objet existe et peut se dérober à ses attentes, ainsi les fractures événementielles créent-elles une souffrance identique, l’isolation du moi.

Dans tous les cas de figure, nous voyons bien qu’être noyé en permanence dans l’adhérence au non-moi n’est pas le seul procédé évolutif, bien qu’il prédomine dans la nature. Cela conforte nos tendances yin, lune, venus, jupiter d’une certaine façon, et neptune. Mais les forces de distinction, soleil, mars, saturne, uranus, transforment la viscosité, l’adhérence, l’identification. Le yang a sa place, c’est lui qui fonde le sujet, le sujet guéri en psychothérapie, le Moi, c’est-à-dire le soi, dans la quête divine. Jouer consciemment avec le Yin et le Yang, ou pratiquer une sadhana, cela revient à mener sa propre psychothérapie, et c’est finalement ce que la tradition préconise.

En tant qu’astrologue, je prévois l’occurrence statistique de ces grands moments où le moi et le non-moi deviennent incompatibles, comme dans un viol. Peu de personnes peuvent échapper à des configurations cosmiques difficiles, dont la probabilité est forte, à plus ou moins longue échéance selon leur horoscope. Transits uraniens, saturniens ou plutoniens, si l’humanité se sensibilise aux transformations actuelles de l’atmosphère, les occasions d’être rejeté par le non-moi, ou de se décevoir soi-même pour ne pas être à la hauteur des circonstances vont se multiplier. Même si le sujet n’en est pas responsable, il peut subir des contraintes auxquelles il ne sache pas faire face, comme les catastrophes naturelles ou les guerres. Les occasions de crise, les aides évolutives par conséquent, vont s’accroître.

Le non-moi devient provisoirement l’adversaire du moi. 

Distinguer patiemment ce que l’on est des contextes concentriques auxquels on s’identifie, territoire, famille, image de soi, image du monde, permet de reconstruire le moi sur de nouvelles attentes. Elles seront plus dépouillées, informelles, essentielles. La responsabilité personnelle sera plus vivace, le bouc émissaire aura disparu, puisque la victime, elle aussi, aura été expulsée.

Le paradigme de la mutation Supramentale

Un moi-je pluriel est maquillé par le triomphal moi-je totalitaire de la pensée, trichant, prétendant, tirant des plans sur la comète — mais anéanti dans une souffrance vraie ou devant une vérité nue. Le sujet dispose d’un appareil psychologique complexe, qui ne se borne pas au moi, au ça et au surmoi freudiens — mais qu’il ne peut apprendre à utiliser que par lui-même, puisque la nature le pousse seulement aux identifications, et à quelques lueurs sur le caractère qui l’anime, et qui le préserve avec quelques tendances réfractaires. La collaboration du moi est nécessaire pour que soient utilisés d’une manière conforme les éléments à désenchevêtrer des instances psychiques, et dans cette mesure, le principe apparaît clairement être le même dans la sadhana et la psychothérapie. L’identité se met en quête de percer le voile qui lui interdit la vision du réel, compte tenu du fait qu’il sera compris que ce voile n’est pas à l’extérieur, puisque les yeux voient, mais à l’intérieur, comme une paire de lunettes subtiles. Les exemples sont faciles à donner et quand bien même ils sont ici exposés dans un jargon particulier, ils recoupent l’expérience des maîtres et des thérapeutes, aux prises avec le conditionnement psychologique de leurs disciples ou patients.

Le soleil, qui donne le sens de l’identité, peut être faible et enfermer la personne dans la dépendance et la conserver sous des influences multiples. (Il suffit d’utiliser les critères de l’astrologie pour trouver des personnes dont le soleil est à rehausser, car il ne veut ou ne peut pas, allez savoir, briller. Le moi s’autorise seulement à raser les murs et à confondre l’humilité et la lâcheté). Aidé de la conscience supramentale, que j’expérimente depuis 1977, je cherche à libérer le potentiel solaire des personnes que je rencontre, en les impliquant dans leur vie, et la reconnaissance de leurs structures psychologiques. Ainsi, elles peuvent gouverner les relations entre le moi et le non-moi, tout en lâchant prise — en attribuant au moment le pouvoir souverain de révéler, de trancher, de contredire.

Si jamais tous les handicaps révélés par une lecture du thème natal, étaient spécialement étudiés pour l’évolution, cela voudrait dire que le soleil fait son chemin par l’obstacle et le multiple. 

Les pouvoirs enfermés de la lumière, dans les védas, le mystère du mental qui veut percer les voiles et embrasser le Tout, cela caractérise les Upanishads, l’éloge de la connaissance, supérieure aux œuvres, remplit les œuvres sacrées de la Chine, Lao-Tseu, Tchouang-Tseu, Lie-Tsi. La perforation des apparences se promène aussi chez les meilleurs grecs, étonnamment nombreux, de l’antiquité, et Platon décrète que les phénomènes ne sont pas le réel mais une toile de fond seulement, un mythe similaire à celui que les rishis exposent dans les védas, un conte qui rappelle singulièrement le samsara et la Maya. Peut-être est-il nécessaire avant tout de se sentir enfermé, limité, ratatiné, confiné, prisonnier des dieux, — ou des planètes si vous préférez, cela revient au même, pour s’élancer sur la piste du temps vierge où tous les carrefours sont solaires, qu’ils mènent à l’échec relatif ou à la victoire facile, sur un chemin infini, libéré de la crainte du non-gratifiant et de l’attente infantile. Peut-être que la lumière ne peut pas être reconnue comme nécessaire avant que l’obscurité nous fasse mourir une première fois.

Le choix spirituel serait alors plutôt une nécessité évolutive qu’une décision personnelle. Dans les états de conscience où toute la vie est sentie comme une manifestation du Suprême, il est clair que les êtres se limitent à ce qui leur procure des satisfactions réelles. Si choisir la voie est une nécessité, le moi ne trichera pas, il s’y engagera sans réserve, guidé par l’intuition que c’est la seule chose à faire. S’il s’agit de quelque luxe ou d’une comédie quelconque, ou encore d’un mouvement dû à des influences extérieures, l’exigence du travail demandé semblera bientôt intenable. Pour la psychothérapie, l’aborder dans un état d’urgence est également nécessaire, pour qu’elle ne soit pas seulement une décoration de l’ego, une coquetterie. Le danger est le levier de toute mutation. Comme le dit Satprem, l’obstacle est l’allié. Sri Aurobindo et Mère ont découvert l’Esprit-Matière par un processus inconnu des hommes, la supramentalisation, qui vient couronner l’ascension évolutive en permettant à l’humain de recevoir par les centres subtils du corps l’énergie-conscience de l’univers. Leurs conclusions sont identiques. La manipulation de la nature s’exerce d’une manière impériale sur les générations et seule l’investigation exhaustive du moi par lui-même libère l’espèce, brise les aliénations généalogiques, entraîne l’épanouissement de l’être.

 

extrait du Traité d’alchimie vu sur  : http://www.supramental-astrologie.fr

les Familles Cosmiques

 

esprit lumièreChaque humanité est différente, pas forcément par l’aspect, pas forcément par le nombre de chakras ou quoi que ce soit d’autre, mais par le type énergétique et les échanges énergétiques que les chakras ont entre eux, que les molécules ont entre elles et que toutes les autres notes vibrations de l’aura échangent avec l’âme. Ce qui fait, qu’une race reste spécifique, qu’un individu est spécifique, et il faut respecter cette spécificité.

De la même manière, lorsque dans une famille il existe plusieurs enfants, forcément, chaque enfant est né de son père et de sa mère, mais il est spécifique, son destin sera particulier même s’il a des ressemblances au niveau de l’âme ou quoi que ce soit, il est différent de son frère, de sa sœur. Il en est de même pour les grandes familles que nous appelons cosmiques et qui sont en fait les raisons mêmes de la différenciation des humanités.

Chaque famille cosmique ou chaque foyer d’âmes est constitué par les rayons de l’univers, mais chacun de ces foyers va réclamer, pour son expression, une humanité spéciale. C’est-à-dire que les gens d’un certain rayon cosmique, vous connaissez les sept rayons, comme il existe les sept pouvoirs, les sept couleurs etc., chacun de ces sept rayons, chacun de ces sept foyers d’âmes, va réclamer un univers spécial. Ce qui fait que lorsque les hommes croient appartenir à tel rayon ou à tel autre, ils se trompent, ils sont en expérience à l’intérieur d’un aspect de leur rayon majeur, soit le rayon de leur monade, de leur soi supérieur si vous préférez.

Donc, la vérité, c’est que les individus de par leur moi supérieur ou leur monade, sont typés parce qu’étant issus d’un rayon spécial, et qu’ils s’incarnent dans une humanité soit dans une sphère d’évolution qui correspond au développement de ce rayon-là. Ce qui fait, qu’après des cycles d’évolution et de réincarnation, un homme peut se dire appartenir à tel ou tel rayon différent de sa monade, c’est qu’un rayon contient tous les autres, qu’un rayon ne peut-être pleinement assumé que dans la mesure où tous les sous-plans de ce rayon, donc tous les autres rayons ont été aussi maîtrisés.

C’est-à-dire qu’un individu appartenant au troisième rayon, ne pourra être, de par son moi suprême et sa monade, pleinement ce troisième rayon, que dans la mesure où il aura maîtrisé tous les aspects de ce rayon, soit tous les autres rayons. Et ainsi à tort, il va s’identifier au rayon deux, au rayon un, au rayon six, au rayon sept etc.

C’est un peu comme si, appartenant à une couleur spécifique, les individus devaient quand même passer par toutes les autres couleurs pour pouvoir pleinement assumer leur couleur déterminante. C’est ce que nous appelons les familles cosmiques. Et ce sont ces êtres-là qui s’incarnent par vague successive, les unes après les autres.

Les humanités qui vous ont précédés. Ce qui ne veut pas dire que ce sont des gens qui ont terminé leur évolution, mais de par leur évolution, ils ont connu les états que vous connaissez, et ils sont allés plus loin. Ce qui fait que chaque fois, que vous entendez un rapport sur une rencontre extraterrestre, et qu’il n’y a pas la notion : « attention, petits enfants, nous aussi nous avons connu cette chose et nous vous mettons en garde », s’il n’y a pas ce discours-là, cela veut dire que ce n’est pas réellement un contact extraterrestre et que cela est peut-être même de l’invention. Mais comme je vous l’ai déjà dit, il faut que l’individu ait un rapport juste avec tout ce qu’il découvre.

Il est déplorable de voir que les gens s’accrochent à la théorie extraterrestre comme un mystique s’accroche à son Dieu. Le mystique a tort et l’homme qui s’accroche aux extraterrestres a tort aussi. Car ce qui compte, c’est que l’homme se sente lui-même un individu libre et actif, pouvant régir sa sphère personnelle. Ainsi il pourra aller à la rencontre des autres sphères, des autres entités, sans aucun problème. Il n’y a pas de magie, il n’y a rien d’exceptionnel, c’est tout simplement l’éclosion et le mouvement de la vie.

Psychologie cosmique : alchimie des énergies de l’homme  

Les ET voyagent dans le temps

 
images (23)Les individus, au fur et à mesure de leur évolution, mènent leur vie et vivent d’après les cycles de vibrations qui s’approchent de l’apothéose. Donc il faut comprendre que l’univers va d’un point d’involution, soit d’inconscience, à un point d’évolution totale, soit de perfection, et que le temps, c’est tout simplement la succession des cycles et des plans de conscience qui séparent ces deux points.

Donc lorsqu’un individu d’une autre planète vient sur votre planète, pour lui il ne s’agit pas de faire un voyage dans l’espace, mais un voyage dans le temps, puisqu’il doit traverser les zones de conscience. C’est pour cela que je veux me battre, pour que change l’idée de l’espace. Vous ne voyagez pas dans de l’espace, vous voyagez dans une substance, dans une conscience.

Ainsi, lorsque vous allez, imaginons de la terre à Jupiter, vous n’allez pas de la terre à Jupiter en faisant X kilomètres, vous allez du plan de conscience qui vous caractérise et qui est en formation sur la terre à ce moment-là, au plan de conscience qui caractérise la civilisation qui vit sur Jupiter à ce moment-là. Et pour pouvoir voir quelque chose sur Jupiter ou entendre quelque chose sur Jupiter, il ne faudra pas y aller avec la fusée, il faudra vous déplacer dans cette substance universelle qu’est la conscience et toutes les échelles de conscience.

C’est pour cela, que les extraterrestres, qui sont entrés en correspondance avec certains terriens, ne l’ont fait que d’une façon très mesurée et très limitative. Pour eux, cela est très difficile, comme il vous serait extrêmement difficile, en tant que grand mathématicien, d’aller expliquer le principe de la bombe atomique à quelqu’un qui en est encore à gratter les deux silex pour obtenir du feu.

Lorsque vous pensez extraterrestre, ne pensez pas à quelqu’un venant d’une autre planète, même si cela est vrai, cela est faux, mais à quelqu’un venant d’un autre temps, le temps que vous-même allez connaître lorsque votre champ de conscience sera l’égal du leur. Parce que dès que le champ de conscience d’une créature monte, automatiquement il découvre toute la civilisation, toutes les lois, toutes les capacités créatrices, qui sont dues à ce champ de conscience.

Ce qui fait que vous n’êtes pas différents des extraterrestres. Eux sont ailleurs, dans la gamme de la conscience et de la vibration que permet cette conscience. Et lorsqu’ils voyagent dans les sphères, ils ne voyagent pas de planète en planète, ils font, comme un individu qui se dédoublerait pour aller voir la sphère de l’enfer, la sphère nommée le paradis, la sphère où demeurent les maîtres, où demeurent les guérisseurs, où demeurent les entités de l’astral. Il ne dit pas je vais avec et dans ma fusée voir d’autres créatures, il dit je change de dimension. Il en est de même avec les entités extraterrestres.

Alors que viennent faire les soucoupes là-dedans ?
S’il s’agit de changer d’unité de temps, de plan de conscience et de dimensions, à quoi sert la soucoupe ?

Dans la plupart des cas, ce qui ne veut pas dire que cela soit dans tous les cas, mais dans la plupart des cas, ce que vous appelez soucoupe, n’est qu’une capsule qui sert de transformation vibratoire, c’est donc un instrument d’adaptation à la notion temps, qui est la vôtre sur la terre. Car pour changer de conscience, il faut changer de temps, puisque le temps lui-même est significatif d’un taux vibratoire, d’un taux d’évolution.

Donc une soucoupe n’est pas un engin qui permet d’aller très vite dans l’espace, c’est plutôt une sorte de studio, qui a la propriété de mettre en friction certaines molécules pour contracter le temps. De cette manière, ils peuvent passer d’un temps à un autre, soit d’une gamme de vibrations à une autre. Il ne faut jamais séparer la vibration de l’unité de temps qui la constitue.

Une vibration est toujours soumise ou plutôt contient toujours en elle-même un cycle. De la même manière, lorsque vous descendez dans la gamme vibratoire, que vous rencontrez des vibrations qui ont de plus en plus le souffle court et qui tourne très vite, automatiquement les cycles sont courts, le temps lui-même sera court, répétitif.

Et ainsi, les choses comme la naissance et la mort vont pouvoir avoir lieu, comme je vous l’ai déjà dit. Plus vous remontez les gammes vibratoires et plus les cycles deviennent longs, plus la vie devient longue, jusqu’à ce que tout ce qui peut être un commencement et une fin à la vie soit complètement exclu.

De la même manière, dans ces appareils, qui permettent la contraction du temps, l’individu contracte ses molécules sans pour autant changer son plan de conscience, c’est la grande difficulté de cet exercice. À l’heure actuelle, si on les faisait voyager sans cette contraction dans le temps, ils ne survivraient pas. Si l’on prenait un terrien pour le faire voyager à la façon de l’extraterrestre, même initiatiquement, il n’y survivrait pas non plus.

Parce que l’homme de la terre est encore trop intimement lié à sa molécule physique. Ce qui fait, que son taux de conscience et son plan de conscience équivalent à peu près au taux des vibrations de sa cellule et à son taux d’expansion. Or il faut pouvoir se dissocier de la matière, et c’est un exercice, un entraînement que les extraterrestres connaissent puisqu’ils doivent au moment où ils contractent le temps, où donc leurs molécules, leurs cellules sont contractées dans l’unité de temps X, ils doivent pouvoir garder leur taux de conscience.
Ainsi, lorsqu’ils se contractent pour venir dans des sphères plus basses comme la terre, ils ne doivent pas pour autant abaisser leur taux de conscience au niveau des terriens, sinon ils ne sauraient même pas comment repartir. Il faut donc qu’ils apprennent à dissocier, leur matière de leur esprit, et cela est possible au niveau où ils se trouvent.

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La Grande Pyramide d’Égypte

 

Jésus lève le voile… 

Grâce à une scène de la vie de Jésus captée dans la mémoire du temps, je vous offre des clés afin de percer le mystère des pyramides d’Égypte. En effet, dans le cinquième tome de la collection « A travers les yeux de Jean », j’ai pu assister à l’initiation de Jésus dans la grande pyramide. En voici quelques extraits.

 

C’est au cours d’une soirée privée à laquelle Jean et ses compagnons assistent que Jésus évoque son initiation en Egypte. Il a souhaité que ses proches soient présents afin qu’ils bénéficient de sa rencontre avec différents Sages. Il précise d’emblée qu’en Egypte, tout est évocation. Les fonctions cosmiques ne sont jamais représentées directement. Elles sont incarnées en toute vie et l’être humain doit les appréhender pour les vivre. L’Egypte est un livre de pierre où sont gravées des histoires mystiques. Les temps, les tombeaux, les dieux et les déesses, Pharaon lui-même, tous sont des représentations des lois universelles en action. L’apprentissage de la connaissance ne repose donc pas sur un e loi divine révélée comme dans les religions du Livre, mais sur l’expérience des Anciens qui ont vécu conformément à la Maât et ont montré la voie des vertus indispensables à son respect. Grâce aux scènes et aux hiéroglyphes issus de tous les éléments qui composent la nature – animaux, végétaux et minéraux – l’étudiant s’ouvre progressivement aux lois de l’univers. A travers son récit, Jésus évoquera donc lui –même des scènes et des symboles permettant à chacun de vivre sa propre initiation qui respectera son éveil et sa sensibilité. C’est aussi le rôle de la tradition orale de vous inviter à partager cette initiation orale de vous inviter à partager cette initiation de Jésus dans la Pyramide que j’ai enregistrée sur le CD joint au volume 5 de la collection « A travers les yeux de Jean ».

DANS LE TEMPLE

Avant d’être initié, Jésus fait d’abord un séjour dans un temple afin de se familiariser avec cette tradition. Jésus est admiratif de l’ornementation du temps dont le rôle est uniquement initiatique : Sachez que tout y est symbolique et se rapporte à La Science magique et à l’Immortalité. Ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme. La connaissance sacrée est exprimée à travers des scènes et non pas des mots… En Egypte, tout ce qui se rapporte à la connaissance et au monde invisible est construit en pierre afin d’en montrer la pérennité. En revanche, tout ce qui est éphémère est abrité dans des construction faites de terre crue et de paille. Le temple dans lequel Jésus se rend est un lieu qui reflète en tout point l’harmonie. L’ensemble de ce qui est dessiné, gravé et peint évoque les lois cosmiques. Tout y est donc chargé d’énergie set d’ondes de formes.

 

La Grande Pyramide d’Égypte dans LEVEE DU VOILE 9782919537112_1_75-248x300

DESTINATINATION SACREE

Quand Jésus dit que dans ce lieu tout est symbolique et se rapporte à la Science magique et à l’Immortalité, cela doit nous rappeler que dans la pensée pharaonique, l’Egypte était la représentation de l’Au-delà et le gigantisme de ses constructions entretenait cette idée. 

L’architecture sacrée de tous les sanctuaires indique une destination mystique matérialisée par un axe qu’il convient de suivre en se conformant à la Maät. La direction indiquée est le Naos, le Saint des saints, partie centrale où se trouve la statue de dieu. De nos jours, les touristes y accèdent directement, mais l’initiation imposait que l’on chemine selon un itinéraire symbolique permettant de devenir soi-même l’offrande lors de l’ultime étape de la rencontre avec la divinité. Le temple est une invitation permanente à rejoindre l’invisible, en allant « au-delà » de l’humain vers l’âme qui, elle, ne quitte jamais le monde invisible, comme la statue du dieu résidait en permanence dans le sanctuaire. Quant à la Science magique évoquée par Jésus, il s’agit principalement de l’art de laisser l’âme agir en tout occasion et de réaliser ce que le profane nomme des prodiges.

 

CARTOGRAPHIE VIBRATOIRE

Lorsque Jésus dit : ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme, il parle de la conscience que nous sommes des êtres divins. Dans les lieux sacrés, tout incite l’âme à la beauté et ce que l’homme vit doit lui transmettre cette beauté mais aussi la grâce et l’émerveillement afin de la maintenir dans son efficacité créatrice. L’initiation est une forme d’éducation supérieure qui pousse le récipiendaire à aller toujours plus loin dans la connaissance de lui-même et des mystères de la création. La connaissance des fonctions spirituelles en l’homme est accessible sous forme de représentations scéniques mais reste cachée au regard profane. En parcourant le temple, la sensibilité de l’initié agit tel un scanner et transforme dessins et hiéroglyphes en un parcours intérieur, sorte de cartographie vibratoire de la montée vers Dieu. A l’intérieur du temps, reflet de l’intérieur de soi, tout est magique et invite à sentir vibrer la divine présence. Entrer dans un temple, c’est donc entrer dans une « image » qui parle du Soi : les hiéroglyphes, les scènes et leur orientation, les couleurs et les sculptures, tout nous montre qui nous sommes.

 

AU-DELA DES APPARENCES

Jésus évoque alors le symbole Oudjat : Puis un prêtre d’une grande dignité, royal dans ses vêtements dorés est arrivé. Ses yeux étaient soulignés : croyez-moi, là-bas, on les souligne avec différentes couleurs et c’est à la fois curieux et très beau. Pour certains dignitaires, la portée symbolique est évidente. L’initié est entraîné à voir au-delà des apparences. Vous l’avez compris, le symbolisme est le langage de l’intelligence du cœur. Celui qui peint et souligne ses yeux change les traits de son visage et donne à voir l’être spirituel qui dépasse son apparence humaine pour s’imposer : l’œil est la demeure de l’âme du dieu et fait référence à l’œil. Ondjat qui révèle la création.

 

LA SOURCE DE TOUTE VIE

Puis on m’a parlé de la fonction du Soleil et de la puissance bénéfique des dieux et des déesses qui sont des représentations des Principes divins. De tous temps, le Soleil a représenté la richesse cosmique, la lumière de la connaissance et un point de reliance avec le Divin. Ce symbole permet de mieux appréhender notre quête d’élévation vers la lumière de la création. Source de tout vie dans le monde manifesté, le soleil représente l’ouverture sur les mystères de l’origine. Quant aux dieux et aux déesses, ils illustrent les principes divins et n’ont de véritable existence que dans l’imaginaire de celles et ceux qui les font vivre comme des modèles capables, en retour, de guider spirituellement leur existence afin de maintenir l’ordre sur Terre jusque dans l’organisation sociale. En s’appuyant sur ces représentations, la foi reste vive et les êtres reliés à leur part divine. Dieux et déesses peuplent donc les temples, véritables livres de pierre destinés au culte et à l’initiation.

 

IMAGES ANIMEES

La vie est une vaste bande dessinée que nous parcourons de nos émotions afin que l’âme se souvienne de son désir d’incarnation. Elle attire dans notre existence les événements majeurs dont nous n’avons pas conscience d’avoir besoin. Dans le quotidien, nous apprécions certaines scènes parce que nous savons les lire. Elles nous rendent valeureux et créatifs et s’inscrivent facilement dans notre « œuvre spirituelle ». D’autres scènes nous déplaisent et nous font travailler quand nous acceptons de les voir ! Rappelez-vous ce que j’ai précisé dans les volumes précédents : les situations et les personnes sont les images animées de notre propre rayonnement. Tout parle de nous, mais à des niveaux différents ; sensoriel, psychologique, émotionnel, spirituel, etc. Notre quête personnelle nous fait rechercher et donc choisir les scènes qui nous rapprochent toujours plus de notre vérité. Toute scène – symbolique, rappelez-vous – qui nous fait réagir, comprendre et ressentir, nous rend un peu plus vivants de l’interprétation de son message.

 

PUISSANCE D’EVOCATION

A ce stade du récit, jésus sensibilise son auditoire : Ecoutez bien car il est nécessaire que vous ressentiez mes paroles afin qu’elles agissent en vous comme il se doit. Il sait qu’en relatant son initiation, il la revivra afin qu’elle soit partagée. Chacun doit être touché dans son cœur et dans sa compréhension. Jésus parle de la puissance évocatrice des mots quand ceux-ci traduisent une vérité millénaire vécue. Personne ne connaissant l’intérieur de la pyramide, cette puissance assurera l’évocation des images. Alors, l’intelligence sera sollicitée, elle fera participer le corps aux émotions et tout l’être aux ambiances vibratoires. Comme il le fait depuis le début de son récit, Jésus transmet son ressenti afin que le voyage au cœur de l’initiation soit possible pour chacun.

 

Voici donc la pyramide, d’une pureté et d’une beauté saisissantes. Tout en elle est perfection, dans les proportions comme dans la profondeur et dans la masse. Sa forme, issue des Eaux primordiales, évoque l’ordre du monde et sa force incarne les mystères du cosmos et de la vie sur cette Terre.  Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. Matrice de toutes les formes futures, elle montre ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir !… Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi ; les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de tout chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

 

S’OUVRIR AU MYSTERE

Bien que ce récit date d’une bonne trentaine d’année, je garde intactes les images gravées dans mon esprit au moment de la découverte de la pyramide. Au fur et à mesure que Jésus s’en approchait, elle s’imposait dans toute sa magnificence. Toutefois, je ne saurais dire s’il s’agit ou non de Khéops car je ne voyais d’elle que sa blancheur immaculée. La pureté dont parle Jésus est une sensation incomparable qui vous fait accepter d’emblée de vous ouvrir au mystère. Cette construction est d’une telle démesure et d’une telle pureté de lignes, elle est si différente des temples que tout en vous est saisi. Encore de nos jours, même après de très nombreuses visites, vous êtes humbles à ses pieds, avec un étrange sentiment de reconnaissance pour ceux qui ont déposé là cette œuvre grandiose. Votre pensée est littéralement « soufflée » et vous ne revenez à la raison que lorsqu’on vous parle techniques de constructions, nombres d’années et d’ouvriers, etc. mais revenons à ce que Jésus nous en dit :

 

GEOMETRIE COSMIQUE

La pyramide lui apparaît comme l’aboutissement d’une géométrie cosmique dont il ressent la divine proportion à travers ses propres corps subtils. Il entre en résonance avec sa majesté, comme sait le faire tout initié. Sa forme, issue des Eaux primordiales qui évoque l’ordre du monde. Dans bien des traditions, l’apparition du monde créé, mais non, encore manifesté, est figurée par un monticule de terre dont la pyramide est la représentation la plus parfaite. De plus, quand vous l’apercevez, votre regard file immédiatement vers le sommet où vous attend le pyramidion qui parachève l’œuvre. Recouvert d’or, la lumière divine semble s’y refléter. On dirait qu’il perce le ciel afin que les « Eaux de la connaissance » s’écoulent en cascade dans votre cœur. Recueillies et transmises par les initiés, elles maintiennent l’ordre du monde en l’homme et sur Terre. Ainsi la pyramide est-elle le symbole du Ciel sur la Terre !

 

LIEU DE TRANSMUTATION

Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. En effet, tout nous ramène au cosmos et donc à nos origines. Quand nous la regardons, le ciel nous appelle et nous pouvons le contempler. Elle est si imposante et sa pureté si énigmatique qu’elle nous interroge ; elle semble venue du ciel pour se poser sur terre, rappelant la possible origine extraterrestre de notre humanité. Mais si nous revenons au symbole de perfection qu’elle inspire, il y a bien été choisi comme lieu de l’initiation pour rappeler que nous sommes partout à la fois par notre corps de lumière. Notre âme emplit le cosmos, le nombre d’or nous y relie comme les valeurs mystiques nous accordent à toutes les dimensions d entre âme. Un tel symbole nous fait ressentir notre complétude, il satisfait toutes les attentes, comble tous les ressentis tant son élévation nous place au cœur même du cosmos, donc au cœur de la vie.

 

Quand jésus qualifie la pyramide de matrice de toutes les formes futures qui montrent ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir ! il nous rappelle que, dans la forme, nous sommes des êtres en devenir afin d e rendre grâce à ce qui est immuable en nous. Le vrai prodige de cette pyramide n’est pas de nous faire spéculer sur sa construction mais de nous interroger sur notre devenir mystique, celui de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

 

L’OFFRANDE A SON AME

La pyramide nous soulève d’émotion, nous place au cœur de notre intelligence et, par un ressenti, nous percevons la majesté de l’invisible en nous et autour de nous. Céder au vertige serait possible si les valeurs ne nous gardaient en équilibre. Devant la pyramide, le chercheur pense différemment, son ordinaire s’efface et ses habitudes ne sont plous tenues. Placé en son cœur, il se découvre : Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Encore faut-il que l’être qui, comme Jésus, se rend dans la pyramide, soit devenu « offrande à son âge » car elle seule est concernée par l’initiation. E profane peut toujours la visiter, se coucher dans la cuve du sarcophage, y passer la nuit à prier, à psalmodier des mantras et même penduler ou jouer de la musique, sans la profondeur des valeurs de l’âme, une fois le frisson passé, que reste-t-il ? Sans l’intelligence du cœur, on ne pense à rien et on ne fait rien, si bien qu’on ne perçoit rien et qu’on ne devient rien ? Quant à l’initié, il s’inscrit dans ce lieu de la transmutation de l’âme comme dans un athanor afin d’en vivre les différentes étapes. L’initiation est alors résumée dans cet aphorisme : « Il faut qu’il croisse et que je diminue ». C’est ce processus que Jésus va suivre avec sa  conscience d’initié et il sera accompagné et guidé à chaque étape.

 

AU CŒUR DE LA NUIT

Le point culminant de l’initiation arrive. Il est d’une extrême simplicité : rester allongé toute la nuit dans le sarcophage ! Cela pourrait manquer d’attrait mais ce serait oublier leurs grandes connaissances en astrologie qui ont permis aux sages d’identifier une nuit aux configurations exceptionnelles. L’être humain étant un être d’énergies évoluant dans un monde d’énergies. Jésus a été reconnu comme la personne choisie pour que l’alchimie de l’initiation s’accomplisse d’elle-même, au cœur de la nuit et du cosmos représenté par la pyramide. Le corps de Pharaon et l’esprit de Jésus vont ainsi voyager toute la nuit dans le monde de l’Au-delà.

 

Le moment om le couvercle se referme est particulièrement solennel. Jésus se retrouve seul dans le silence absolu d’un gigantesque vaisseau de pierre. Il peut maintenant s’abandonner totalement au ressenti car aucun de ses cinq sens ne lui est utile. C’est pourquoi, dans osn récit, Jésus précise : Essayez d’imaginer une force, une émotion, une paix… et dans tout notre corps des énergies qui circulent. Elles passent si puissamment que vous les visualisez sans peine et, progressivement, vous n’êtes plus qu’énergie… En vérité, vous êtes seuls avec vous-mêmes, seuls comme je l’étais dans ce sarcophage.

 

VIVANT DE SON AME

Ce moment privilégié, Jésus le vit pleinement car, peu à peu, il devient ce qu’il ressent : mélange de force, de paix, peut-être même de crainte. Et le taux vibratoire qui s’élève le rend conscient de la vie qui coule en lui ! C’est la vie créatrice son âme qui le porte dans la continuité de sa mission. Puis tout bascule et il finit par oublier le corps, la mission… Je n’étais qu’énergie et ressentais des impulsions me traverser. Dans la première salle, il s’était senti « vide » jusqu’à en oublier son corps. Là, il oublie tout pour être vivant de son âme. Jésus fait donc l’expérience de la mort initiatique qui n ‘est que transmutation de la vie. Son corps, devenu sacré, n’est plus une limite et chacune des cellules qui le composent est une ouverture sur un univers de vibrations dans lequel son esprit s’aventure. Le voyage commence et Jésus nous en révèle la destination : Ce phénomène vibratoire m’élevait à la rencontre d’autres énergies lumineuses, dorées, fortifiant la mienne et la soulevant davantage par vagues pour me présenter à d’autres lumières et d’autres plans de conscience. J’intégrais la vérité de chacun d’eux et, en même temps, la puissance et la majesté du Créateur semblaient prendre positon en moi. Peu à peu, je devenais Cela. Alors, j’ai compris ma place dans cette éternité et comment en manifester la puissance. J’étais en train de naître, de naître à mes racines, élevé, comme attiré dans mes profondeurs pour regarder, dans ce face à face, l’Origine qui contient la vision du futur.

 

A SUIVRE…….. Je viens de vous donner de larges extraits de cette cérémonie initiatique dont je vous propose de découvrir la suite en écoutant le CD complet de ce récit. Vous y découvrirez d’autres révélations sur la fonction de la pyramide et comment la tradition égyptienne s’inscrit dans les douze notes de la grande tradition primordiale. Jean-Claude Genel.

issu de : articles-presse Planète Gaïa n°14 

-  Par J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditions et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

un livre peut nous initier

 

un livre peut nous initier dans ALCHIMIE DE L'ESPRIT HUMAIN livre1Dans le livre, dans les mots du livre, il y a une substance, mais cette substance ne se dévoile qu’à celui qui a les yeux pour la voir, et lorsqu’il la voit, il est initié. Tournant ainsi les pages, Salomé se déshabille. De la même manière que la danseuse enlève ses voiles pour montrer à la fin de la danse sa nudité, le disciple qui a en lui l’attitude du disciple et qui cherche la substance de la vérité et non la compréhension de la vérité, en tournant les pages du livre, il arrive au cœur de la vérité et s’en enrichit.

Lorsqu’une idée est exprimée, qu’elle soit exprimée par des mots ou qu’elle soit écrite, l’idée est avant tout une énergie puisqu’elle vit sous forme d’idée. C’est pour cela que les Maîtres construisent l’égrégore pour créer la nouvelle ère, mais en tant que vérité, cette nouvelle ère ne vit que sous forme d’idées énergétiques.

L’idée est une énergie. Donc, l’instruction, quand elle est écrite ou prononcée, est avant tout une énergie. C’est pour cela que chaque fois que je parle, je ne demande pas à l’assistance de m’écouter, mais de me recevoir, et de ne pas faire l’effort de me comprendre mais de m’accepter. Parce qu’à ce moment-là ce ne sont pas les mots qui passent dans l’esprit, mais la substance, l’énergie, et il n’y a que cette énergie qui peut vous faire comprendre ce que je dis. Il n’y a que cette énergie qui peut changer votre esprit, changer votre compréhension, ou vous décider à changer votre vie.

Ce n’est pas ce que je dis qui compte. Si je pouvais être vivant maintenant, je pourrais produire le même effet sans avoir à parler. Je n’aurais qu’à émettre l’énergie. C’est pour cela que les Maîtres eux-mêmes n’ont pas besoin d’être présents pour créer le nouveau monde, l’égrégore y suffit, et mieux que si mille Maîtres étaient incarnés, parce que l’énergie c’est tout. L’énergie, c’est ce qui a créé le monde, c’est ce qui maintient le monde. L’énergie, c’est ce que vous êtes, c’est ce qu’est Dieu.

Alors veillez à cette énergie qui est en vous, à cette énergie pure, à cette flamme étonnante. Vous êtes une pensée. Veillez à ce qu’elle soit éternellement pure. Étant pure, elle sera pareille à la pensée divine et vous vous étonnerez d’être à ce moment-là divin, capable d’amour, capable de sacrifices, capable de pardon.

Psychologie cosmique : alchimie des énergies de l’homme  

 

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