PRATIQUES ESSENIENNES pour une nouvelle terre

Anne Givaudan qui avait déjà co-signé «De mémoire d’Essénien, l’autre visage de Jésus», avec Daniel Meurois en 1989, sort un nouveau livre intitulé «Pratiques ésseniennes pour une nouvelle Terre». Comment la façon de vivre des Esséniens d’il y a 2000 ans pourrait nous aider à mieux vivre aujourd’hui ?

Anne g.

A+ : pourquoi avoir choisi de parler des pratiques esséniennes aujourd’hui ?

Anne Givaudan : parce nous avons aujourd’hui l’impression de ne plus savoir très bien où nous en sommes et de perdre nos points de repères en cette fin d’ère. Beaucoup de personnes se posent des questions sur 2012. Elles viennent vers moi, me disant qu’elles sont déstabilisées, qu’elles ne savent plus très bien ce qu’elles doivent faire. Elles cherchent des points d’ancrage. Alors j’ai donné au fur et à mesure qu’on me le demandait des pratiques que nous utilisions il y a 2000 ans, chez les Esséniens et même bien avant.

Il faut savoir que les Esséniens étaient réputés pour leur équilibre et leur stabilité en toutes choses. Cette façon d’être leur permettait de ne pas être malades et de vivre longtemps en bonne santé, en restant vifs et efficaces. Ce n’était pas le fait du hasard. Il en était ainsi parce qu’ils avaient un sens de la communion avec l’univers, le cosmos, les étoiles, les planètes, les animaux et tous les êtres vivants. Ils étaient toujours au centre de la vie et faisaient constamment un pont entre Ciel et Terre. Leur axe constituait leur solidité et leur point d’ancrage.

A+ : n’est-il paradoxal de donner aujourd’hui, les Esséniens en exemple… nos conditions de vie sont bien différentes des leurs, environnement pollué, alimentation dénaturée, stress technologique…?

A.G. : je ne parle pas du tout des Esséniens dans une perspective historique. Ce qui m’intéresse, c’est que leur façon de vivre, il y a 2000 ans, peut nous apprendre quelque chose pour mieux vivre aujourd’hui. Il est intéressant de comprendre que leur bien-être extérieur était déterminé par leur attitude intérieure. Je ne veux pas revenir sur des rituels anciens et rabâchés. Je souhaite donner, à un maximum de personnes, tous les éléments qui leur permettront de se reconnecter avec la vie, la «vraie» vie. Aujourd’hui, nous sommes «connectés» avec nos ordinateurs et nos téléphones mais je ne parle pas de ces connexions-là, je parle de retrouver une véritable connexion intérieure qui sera génératrice de bien-être.

A+ : pouvez-vous nous rappeler quelques grands principes mis en oeuvre par les Esséniens qui nous seraient profitables aujourd’hui ?

A.G. : l’avantage des enseignements esséniens, c’est qu’ils n’étaient pas dédiés à une religion particulière, ni destinés à une époque particulière. Les principes qui étaient sous-jacents à leur mode de vie, il y a 2000 ans, sont sous-jacents à toute forme de vie, et à n’importe quelle époque. C’est cela qui est extraordinaire.

Prenons la frugalité par exemple. Il était recommandé de ne pas sortir d’un repas complètement rassasié, c’est encore valable aujourd’hui !… Le fait de ne pas mélanger certains types d’aliments ou de consommer des productions du terroir, est bien entendu encore valable ! Les personnes qui s’occupent de naturopathie peuvent s’inspirer de ces principes aujourd’hui.

Ensuite, il y avait leur amour pour toutes formes de vie sans exception. Et aussi le fait de méditer. Vous me direz qu’il faut du temps pour méditer. C’est juste mais ces pratiques méditatives ne leur faisaient pas perdre de temps bien au contraire. Chaque acte réalisé après une méditation l’était avec plus d’efficacité parce qu’ils prenaient le temps de se centrer avant de commencer. Ils pratiquaient deux fois par jour. Le soir, la pratique préparait leur vie nocturne qui était également bien remplie. Et le matin, elle les préparait à accueillir la journée et à porter un regard plus serein sur les événements qui advenaient. Ainsi, ils étaient plus joyeux et plus efficaces car leur mental était moins préoccupé.

En fait, les pratiques que j’ai répertoriées concernent différents moments de la vie. Elles vont aider à se relier à sa propre intériorité, à communiquer avec d’autres personnes, à célébrer des moments joyeux ou à être accompagné dans les moments tristes. Elles peuvent prendre place aux changements de saison, pour célébrer un mariage, une naissance. Nous pouvons avoir envie de célébrer un événement en dehors de toute religion, tout en souhaitant introduire quand même une dimension spirituelle ou sacrée. Les Esséniens savaient très bien faire cela.

A+ : quelles sont les valeurs essentielles que nous montrent les esséniens ?

A.G. : ils recherchaient la simplicité, la joie et l’équilibre, toutes valeurs qu’il est important que nous retrouvions.
Ils ne vivaient pas forcément des temps plus faciles que nous. Bien sûr, il n’y avait pas la télévision et son cortège d’informations négatives, mais ils avaient leurs soucis. Leurs vies n’étaient pas forcément plus simples que les nôtres mais ils avaient pour habitude d’être en paix. Le fait d’être en paix avec eux-mêmes et d’accepter intégralement ce que leur âme leur proposait faisait qu’ils n’étaient pas en rébellion… même s’il y avait quelques rebelles parmi eux. Ils cultivaient un équilibre intérieur qui se reflétait à l’extérieur. On peut dire que leur société était en équilibre sur des bases simples que l’on peut retrouver aujourd’hui, si l’on accepte de vivre le présent avec ce qu’il nous propose.

LivreEn fait, ne croyez pas que ce recueil de pratiques concerne un passé révolu. Elles sont pour notre temps. Il ne faut pas les considérer comme des pratiques contraignantes. Elles peuvent être simples et agréables. Il n’y a aucune obligation. Cela permet juste de retrouver des moments joyeux, de retrouver un peu de sérénité.

Ces pratiques se caractérisent par leur simplicité. Il n’y a pas de vocabulaire ni de gestes compliqués. Elles sont adaptées à notre époque. Mais en même temps, cela est différent des cultes que l’on connaît dans la chrétienté. Il n’est nul besoin de porter une robe blanche pour être essénien aujourd’hui. C’est simplement une attitude à cultiver…

Anne Givaudan «Pratiques ésseniennes pour une nouvelle Terre» Editions S.O.I.S.

Abonnement de Francesca du blog  http://francesca1.unblog.fr/  Paru dans l’Agenda Plus N° 240 de Septembre 2012

Être multidimensionnel, c’est quoi

être humain
L’Être humain est un Être multidimensionnel, c’est-à-dire qu’il doit être considéré sous de multiples facettes.
être humain
Se contenter de prendre en compte ce qui est du domaine visible, est une perte de temps et le faisons perdre à celui qui demande de l’aide. L’enveloppe physique de l’homme n’est qu’une infime partie de l’iceberg qui constitue un Être Humain dans sa globalité.

http://www.dailymotion.com/video/x9pjx2
être humain

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Sur le plan des dysfonctionnements, que nous appelons « maladies », nous considérons dans la pratique des soins énergétiques les cinq premières « couches » qui composent l’Être humain :
   - le corps physique,
   - le corps éthérique,
   - le corps émotionnel,
   - le corps mental,
   - le corps astral.
être humain
Ce concept de considérer les corps subtils au même titre que le corps physique n’est pas nouveau. Dans les temps les plus reculés, les malades étaient entourés de thérapeutes et de docteurs qui œuvraient à leur guérison. Les premiers tenaient compte de l’âme et de la psyché de l’individu tandis que les autres s’occupaient de l’ensemble du corps physique. L’équilibre était ainsi préservé et la guérison était autant celle de l’âme que celle du corps. Les médecines orientales (Acupuncture, Ayurvédique, Dien Chan, Shiatsu, Médecine Traditionnelle Chinoise, etc.) qui souvent demandent bien plus d’années et de connaissances que l’occidentale tiennent aussi compte des divers étages qui composent un Être humain…
être humain
Alors, pourquoi s’évertuer de réduire à tout prix l’Être humain à un amas de chair et d’os ?

Être bioénergétique
être humain
L’Être humain est un Être bioénergétique.
Bio, du grec « bios« , qui signifie « la vie ».
énergétique, du latin « energia » qui vient du grec « energeia« , qui signifie « force en action ».
être humain
Comme nous le voyons, bioénergétique = force de vie en action… L’Être humain est donc composé d’Energie… de Vie !
être humain
La matière qui le compose est en fait de l’énergie cristallisée à différents taux vibratoires. Il comprend un certain nombre de centres d’énergies appelés chakras, destinés à capter l’énergie vitale et à la redistribuer en lui.
être humain
L’équilibre énergétique dans le corps humain est essentiel. Chacune de nos cellules et organes a sa fréquence propre, sa « note », et prend part à la symphonie de notre corps. Notre rôle est de veiller à leur parfaite harmonie. Dans le cas contraire il est facile de comprendre que tout l’organisme physique sera affecté s’il y a dysfonctionnement énergétique, car notre vibration idéale est perturbée. C’est alors que peuvent apparaître des maladies, complications dans la vie, etc.

Pensée et santé
être humain
La santé est une question de pensée. Une pensée saine produira un corps sain alors que l’inverse n’est pas souvent exact. Je ne saurai que conseiller à ceux qui viennent me voir pour les aider à résorber des dysfonctionnements divers, de mettre de la magie dans leur quotidien. Avoir des idéaux et des aspirations est un facteur qui rehausse le système immunitaire, et mettre en pratique la joie dans la vie de tous les jours permet de conserver une santé sur tous les plans du plus dense au plus subtil. Nous faisons souvent de notre vie une course d’obstacles alors qu’elle est beaucoup plus simple que cela. Nous courons souvent derrière des objectifs qui finalement ne nous apportent pas grand-chose en regard de l’énergie et du stress dépensés.
être humain
Sur le plan de l’alimentation, la pensée était aussi essentielle. Les Esséniens avaient une alimentation à base de fruits, de légumes et parfois de fromage de chèvre mais surtout, ils mangeaient avec conscience et dans la paix. « L’important n’est pas ce qui entre dans votre bouche mais ce qui en sort » Matthieu 15:11. Même si l’on tient compte de ce qui rentre dans notre corps, sachons aussi prendre soin de nos pensées. Lorsque vous avez envie de vous mettre en colère, riez, lorsque vous êtes déçu, souriez, vous jouez un rôle le temps d’une vie, jouez-le au mieux… La vie est une Divine Comédie, ne la compliquons pas à plaisir.

A suivre sur le site http://www.jean-paul.thouny.fr/index.php

Alimentation Essénienne

 

Alimentation Essénienne dans ESSENIENS orangeAujourd’hui, les esséniens font références à une certaine approche des soins énergétiques et aussi de l’alimentation. Qui n’a pas entendu parler du pain manna ou pain essénien, dont voici la recette :

Pain essénien

  • 2 tasses de  blé (épeautre est préférable à cause des nombreuses mutations du blé actuel)
  • ¼ tasse d’huile olive
  • Sel

Tremper les grains de blé (12hrs) et faire germer (2-3 jours) avec la méthode habituelle, soit rincer matin et soir et laisser reposer dans une passoire. Passez à l’extracteur à jus (système à vis)  pour écraser les grains et faire une pâte homogène ou dans un robot culinaire. Mélangez avec l’huile et le sel dans un bol. Former de petits pains ovales et poser sur le treillis du déshydrateur – ou dans le four en s’assurant de ne pas excéder la température de 104F. Déshydratez entre 8 à 12hrs en les retournant après 3-4 hrs. Poursuivre la déshydratation au goût : + ou- humide. Si vous faites des galettes, le temps de déshydratation sera de beaucoup réduit, plus sec par contre.

Tel quel,  c’est un pain « costaud » qui accompagne volontiers une soupe. En galette, avec du miel ça fait une super tartine.

Pour agrémenter la recette de base :

  • Intégrer des tomates séchées trempées, des olives en morceaux, des fines herbes;
  • Intégrer des aliments sucrés (raisins, dattes, figues, abricots, etc.)
  • Intégrer des noix de Grenoble ou des amandes germées, des graines tournesol, citrouille germées etc.

L’alimentation des Esséniens

On sait que les esséniens étaient végétariens et non végétaliens. Voici ce qu’on peut lire dans Les Évangiles esséniens de la Paix:

Tous les fruits des arbres, toute l’herbe et les grains des champs,

le lait des bêtes et le miel des abeilles sont bons à manger parce que ces aliments sont nourris et mûris au feu de la vie.

Tout cela est le cadeau de la Terre-Mère.

Les esséniens mangeaient  leurs aliments tel que trouvés à la table de Dieu, c’est-à-dire crus et non ou peu transformés (pain). Il est dit qu’ils ne mélangeaient pas beaucoup leur nourriture. Ils mangeaient les aliments en saison et mûrs,  s’en remettant sciemment aux bienfaits spécifiques que chacun offrait à leur corps  au moment même  de sa récolte. Ils entretenaient potagers et vergers.  Ils veillaient à ne pas manger lorsqu’ils étaient anxieux ou en colère. De même, ne mangeaient-ils que lorsqu’ils avaient faim, reconnaissants qu’autrement la nourriture devenait un poison dans leur corps. Les esséniens ne stockaient pas les denrées; tout était mangé frais. Ils ne mangeaient pas non plus à satiété, c’est-à-dire seulement ce que pouvait contenir leur main. Autrement dit, au 2/3 de leur estomac.

Ils mangeaient les aliments en saison et mûrs,  s’en remettant aux bienfaits spécifiques que chacun offrait à leur corps  au moment même  de sa récolte

Plus clairement, voici ce qu’ils mangeaient : germinations, pousses, céréales, fruits, noix, légumes; occasionnellement du lait cru ou fermenté (fromage et yogourt) et des oeufs.

Voici leurs 10 aliments qui étaient les plus souvent mangés :  olives, amandes, pistache, pomme grenade, figues, raisins, dattes, petites pommes jaunes, abricots et caroube.

Les esséniens étaient guidés par leur croyance que:  La vie génère la vie!

Edmond Bordeaux-Szekely qui s’est attardé beaucoup aux esséniens a proposé un tableau de référence sur la base de sa compréhension de leur alimentation et son actualisation :

Biogénique – Qui génère la vie : les graines germées (céréales, noix, légumes) et les pousses crues

• Bioactive – Qui soutient la vie : les aliments biologiques (légumes et fruits crus).

• Biostatique – Qui est neutre : les aliments domestiques transformés (cuits, conserves, …)

Biocidique – Qui détruit la vie : les aliments et boissons industriels transformés, irradiés, chimiques,…

Bordeaux-Szekely maintenait qu’idéalement nous devrions consommer nos aliments au quotidien dans les proportions suivantes: 25% biogéniques 50% bioactifs et 25% biostatiques. C’est donc dire qu’il assumait la prise d’un certain pourcentage d’aliments cuits.

Les esséniens mangeaient en silence après avoir consacré leur nourriture. La prière était d’ailleurs très importante dans le déroulement de leur journée. Ils nommaient ces moments  les Communions. Nous savons que ces communions étaient au nombre de 14 (en référence aux jours de la semaine, matin et soir) et que parmi celles-ci plusieurs font référence à la nutrition  (Terre-Mère, soleil, arbres, sol nourricier, eau, air,…). Le symbole de L’Arbre de la Vie renvoie notamment à cet ancien enseignement des esséniens. Le dr Gabriel Cousen a intitulé son centre en Patagonie (USA)  The Tree of Life en hommage à ces derniers. Gabriel Cousen est d’ailleurs, on peut le dire, l’héritier spirituel d’Edmond Bordeaux-Szekely.

Les esséniens reconnaissaient la vitalité contenue dans les pousses, non seulement dans leur nourriture, mais aussi dans la nature. Il est dit que le matin, ils se roulaient dans l’herbe pour profiter de la rosée et de l’énergie des jeunes plants. Il se baignaient tous les matins dans l’eau froide des rivières. Leur mode de vie renvoi à une hygiène corporelle naturelle. On dit qu’ils vivaient en santé et longtemps.

En conclusion, les esséniens étaient végétariens crudivores. L’ensemble de leur mode de vie, et donc aussi leur alimentation, renvoi à une spiritualité très attachée aux lois de la Nature.

Lectures suggérées:

De mémoire d’Essénien, tomes1 et 2, Anne Givaudan et Daniel Meurois

L’Évangile essénien de la Paix, Edmond Bordeaux-Zsekely

Les Manuscrits de la Mer Morte

Participation spéciale de Sylvie Alice Royer, coach en alimentation vivante et thérapeute en Soins esséniens. Vous pouvez lire ses articles sur le site Vert Gaïa.

Esséniens du nouveau monde

Esséniens du nouveau monde dans ESSENIENSLe Nouveau Monde qui vous ouvre ses portes

Demain, lorsque l’Ascension de la planète aura eu lieu et que toutes celles et ceux qui ont choisi en leur âme de participer à cette ascension, vous n’aurez plus à vivre la même expérience, aussi votre corps se modifiera. Il se modifiera pour correspondre à votre nouveau mode de vie, à votre nouvelle alimentation. Oui, dans ce Nouveau Monde de la 5e dimension qui vous ouvre ses portes, vous vivrez totalement différent, vous fonctionnerez différemment dans votre quotidien.

Dans ce Nouveau Monde qui est là, à portée de main, où pour beaucoup vous avez choisi de continuer votre expérience en vivant pleinement cette Ascension, vous continuerez à vous alimenter, à vous déplacer, à communiquer, à œuvrer pour le bien de tous… Mais plus du tout de la même façon que ce que vous connaissez actuellement.

 

Votre alimentation sera modifiée

Vous vous alimenterez, mais plus du tout avec la chair de ceux du peuple animal, qu’ils vivent sur la terre ou dans l’eau. Vous consommerez encore des mets « solides » car vous serez encore proche de la 3e dimension. Ces mets seront : légumes, fleurs, graines… Tout ce que la nature vous donnera, sans que vous ayez besoin de la pousser à cela, à l’aide de produits chimiques, qui soit dit en passant n’existeront plus dans ce monde…

Votre alimentation sera beaucoup plus vibratoire, car vous choisirez les plantes et fleurs en fonction de leurs vibrations, généralement représentée par leur couleur… Et puis, progressivement vous vous habituerez à vivre de Prâna, cette Énergie Universelle présente toute autour de vous, inépuisable et aux possibilités insoupçonnées.

C’est à la suite de ce changement dans vos habitudes alimentaires que votre corps se modifiera. Il s’affinera pour correspondre à la pureté de son alimentation et à vos nouveaux besoins fonctionnels. De plus, comme vous serez passé au-delà de l’expérience actuelle, vous n’aurez plus besoin de ce corps lourd et handicapé que certains se sont fabriqué.

 

La vie dans le Nouveau Monde

La vie dans le Nouveau Monde sera basée sur l’amour de Soi et de l’Autre, dans la fluidité, la légèreté. Vous n’aurez plus besoin de lourdeur, que ce soit au niveau de votre corps qu’au niveau de votre compréhension de la Vie et votre fonctionnement dans celle-ci.

Étant donné que vous pourrez vous déplacer tout naturellement, par la pensée… ce que certains appellent : téléportation, voyage astral… peut importe, vous n’aurez plus besoin de vos véhicules mécaniques pesants et polluants : du vélo à l’avion !

Tout simplement, vous serez où vous souhaiterez être… peut importe le lieu et ceci, instantanément. Oui, je vois d’ici les réflexions de certains d’entrevous ayant une formation « scientifique » ou un état d’esprit tel : « Mais il est fou ! C’est impossible… il a fumé… ! ».

Et bien non, ceci est parfaitement possible et fait partie des innombrables possibilités que vous avez, enfouies au plus profond de vous, bien protégées par la chape de plomb de la raison…

Il est vrai que cette façon d’être est antinomique avec leur raisonnement et leur niveau de compréhension… C’est pourquoi, pour beaucoup, ceux-là ne vivront pas cette fois-ci l’entrée dans le Nouveau Monde… Mais ce sera pour une autre fois, ce n’est que partie remise…

 

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

Esséniens….


Esséniens.... dans ESSENIENS 220px-QumranLivingQuartersLes Esséniens étaient les membres d’une communauté juive, fondée vers le IIe siècle av. J.‑C.. Les principaux groupements s’établirent, semble-t-il, sur les rives de la mer Morte.

Le terme essénien n’est mentionné ni dans la littérature talmudique, ni dans le Nouveau Testament. Les éléments connus sur ce groupe viennent de Philon d’Alexandrie (-30, +45), de Pline l’Ancien (+23, +79) et de Flavius Josèphe (+38, +95).

L’œuvre de Josèphe s’adresse à un public romain auquel il souhaite faire connaître la nation juive dont il fait partie. Il y décrit l’existence de trois mouvements au sein de la population juive : les sadducéens, les pharisiens et les esséniens. Lors de cette description, il présente les esséniens comme vertueux, en insistant sur les détails qui semblent « exotiques » pour ses lecteurs romains. Son témoignage est cependant intéressant car il explique qu’il a personnellement fréquenté ce mouvement. L’origine du terme gréco-latin « essénien » est sémitique. Certains proposent de la rapprocher du mot hébreu hasid (« pieux »), mais le mot syriaque Asaya, médecins, convient mieux, en grec: « thérapeutes », car leur seul ministère avoué vis-à-vis du public était celui de guérir les maladies physiques et morales. « Ils étudiaient avec grand soin, dit Josèphe, certains écrits de médecine qui traitaient des vertus occultes des plantes et des minéraux. » (Josèphe, guerre des juifs,II, etc. Antiquités, XIII, 5-9; XVIII)

Le professeur Eleazar Sukenik a été le premier à proposer d’identifier les habitants du site de Sokoka-Qumran avec les esséniens mentionnés dans la littérature ancienne. Plusieurs points de convergence entre la description des esséniens et la doctrine décrite dans les manuscrits semblent effectivement permettre d’identifier les sectaires de Sokoka-Qumran aux esséniens. Cependant, la structure de la société juive à la fin de la période du Second Temple était plus complexe que la division en trois groupes décrite par Josèphe. Plusieurs mouvements plus ou moins sectaires cohabitaient, tout en se divisant sur l’interprétation de la Torah et sur la manière de réagir face à l’hellénisme. Dans ce contexte, la secte de la Mer Morte peut être l’un de ces groupes, mais elle ne s’identifie pas nécessairement avec la description simpliste de Josèphe.

Porte de la ville de GezerLe plus marquant dans cette communauté était la mise en commun et la répartition des biens de la collectivité selon les besoins de chaque membre. Le shabbat était observé strictement, comme la pureté rituelle (bains à l’eau froide et port de vêtements blancs). Il était interdit de jurer, de prêter serment, de procéder à des sacrifices d’animaux, de fabriquer des armes, de faire des affaires ou de tenir un commerce. Les membres, après un noviciat de trois ans, renonçaient aux plaisirs terrestres pour entrer dans une sorte de vie monacale. Leur alimentation était particulière en ce qu’elle ne devait pas subir de transformation, par la cuisson par exemple. Leur nourriture se composait essentiellement de pain essénien (non cuit), de racines sauvages, et de fruits. La consommation de viande était interdite. Ils vivaient selon des règles strictes :

  • fausse déclaration de biens : un an d’exclusion ;
  • mensonge, ou scène de colère contre un autre membre de la communauté : 6 mois ;
  • crachat ou rire pendant une réunion ou une séance de prière : 1 mois ;
  • gesticulation pendant une réunion : 10 jours ;
  • port de lainages prohibé.

Le mouvement semble avoir disparu vers 70. La littérature intertestamentaire (livre d’Hénoch, livre des Jubilés et manuscrits de Qumrân) fait par ailleurs allusion à un calendrier juif particulier, solaire, que l’on a appelé le calendrier essénien.

Les relations des Esséniens avec la monarchie hasmonéenne furent ambiguës : en effet, les Esséniens rejetaient ces monarques comme grands prêtres illégitimes, mais en même temps, ils soutenaient fortement leur résistance à l’influence grecque et païenne, incarnée par les Séleucides. C’est la raison pour laquelle les esséniens furent probablement tolérés, et non pas persécutés, par les Hasmonéens, puis par les Hérodiens, leurs héritiers.

Lors de la destruction du Temple et lors du chaos qui sévit en Judée à la fin du premier siècle, les Esséniens ne réussirent pas à conserver leur identité. La communauté juive s’organisa autour des pharisiens, donnant ainsi naissance à la tradition du judaïsme rabbinique.

Il est probable que l’établissement de Qumrân représentait une survivance précaire du mouvement essénien. En 70, après la destruction de leur établissement par les légions romaines, puis la ruine de Jérusalem, les Esséniens disparurent complètement. Il demeure fort peu vraisemblable qu’ils se soient mêlés ou fondus dans la secte des pharisiens, fidèles du Temple, qui représentaient plutôt pour eux leurs ennemis.

Jésus était-il essénien ?

320px-Torah_and_jad dans ESSENIENSLes origines du mouvement essénien furent bien antérieures à l’ère chrétienne, et dans les écrits de Qumrân on ne trouve aucune allusion au christianisme. Il existe certaines analogies entre les deux mouvements (messianisme, pratiques baptismales, renoncement aux biens matériels), ce qui a fait dire à Ernest Renan que le christianisme était « un essénisme qui a réussi », mais les esséniens, qui nous sont maintenant mieux connus depuis la découverte des Manuscrits de la mer Morte, se distinguaient de Jésus de Nazareth par leur rigorisme ritualiste, leur souci de pureté extérieure, leur manière de vivre dans des communautés retirées, leur pensée (doctrine des deux esprits, espérance eschatologique cataclysmique, et non pas avènement messianique dans la douceur, etc…). Ni les textes néotestamentaires ni les autres (Flavius Josèphe, Pères de l’Église, apocryphes) ne font mention des esséniens à propos de Jésus ou des chrétiens. Des rapprochements peuvent cependant être faits entre le Nouveau Testament et les textes esséniens concernant certains thèmes (lignée davidique du Messie, résurrection des morts) ou expressions, comme par exemple celle de « pauvres en esprit », présente à la fois dans les Béatitudes et dans certains fragments retrouvés à Qumrân où elle désigne les fidèles observateurs de la loi.

Le courant des esséniens, « sur lesquels les manuscrits de la mer Morte ont jeté une lumière toute nouvelle, apparaît comme le plus complexe et, à bien des égards, le plus intéressant. Communauté fermée, d’organisation monastique, retirée dans le désert, sur les rivages inhospitaliers de la mer Morte, les Esséniens communiquent à leurs seuls initiés un enseignement ésotérique. Purs entre les purs, on les a parfois définis comme des Pharisiens au superlatif. Leur mouvement est né sans doute, au lendemain de l’insurrection maccabéenne, d’une protestation contre l’attitude, jugée trop mondaine et laxiste, des souverains hasmonéens et contre un sacerdoce considéré par eux comme illégitime. En conséquence ils se détournent des liturgies officielles du Temple et pratiquent dans leur solitude des rites qui leur sont propres. Ils englobent dans une même condamnation les païens, ceux des Juifs qui fréquentent les occupants idolâtres et la masse du peuple qui accepte l’autorité d’un clergé indigne. Ils vivent dans une atmosphère eschatologique et se considèrent comme le petit troupeau des élus qui constitueront le noyau du Royaume imminent. » Marcel Simon, La Civilisation de l’Antiquité et le Christianisme, chap. Le Judaïsme.

Conseils de soins Esséniens


N : Actuellement, y a-t-il des conseils que vous pourriez donner en matière de santé ? 

 

Conseils de soins Esséniens dans ESSENIENS riopel


AG : La santé est une question de pensée. Une pensée saine produira un corps sain alors que l’inverse n’est pas souvent exact. Mes conseils aujourd’hui seraient de mettre de la magie dans notre quotidien. Avoir des idéaux, des aspirations est un facteur qui remonte le système immunitaire, et mettre en pratique la joie dans la vie de tous les jours permet de conserver une santé sur tous les plans du plus dense au plus subtil. Nous faisons souvent de notre vie une course d’obstacle alors que la Vie est beaucoup plus simple que cela. Nous courrons souvent derrière des objectifs qui finalement ne nous apportent pas grand-chose en regard de l’énergie et du stress dépensé.

J’ai vécu une expérience de décorporation il y a longtemps, l’une des premières où après avoir quitté mon corps, je me trouvais face à un vide étrange d’où émanait une voix qui me disait très clairement : « Je ne te demande pas ce que tu as fait ni le nombre de diplômes qui sont les tiens, ni les avoirs dont tu bénéficies, je veux simplement que tu me dises ce que tu as été en dehors de ton éducation, de ta race, de tes concepts, de ta religion, de ta famille… »

En moi une étrange compréhension s’est alors dessinée. J’étais nue intérieurement, plus de masques, plus rien derrière quoi me cacher. Il me restait cette question, « qu’ai-je fait vraiment ? ». C’est alors que des scènes qui auraient pu me paraître insignifiantes sont arrivées, les unes derrière les autres. Des scènes de sourires, de réconfort, de tendresse et de joie. Rien de ce qui couronne une vie bien remplie sur terre… Il ne restait de moi que des moments fugitifs dont on ne perçoit même pas la justesse, la beauté, la qualité. 


Sur le plan de l’alimentation, la pensée était aussi essentielle. Les Esséniens avaient une alimentation à base de fruits, de légumes et parfois de fromage de chèvre mais surtout, ils mangeaient avec conscience et dans la paix. « L’important n’est pas ce qui rentre dans votre bouche mais ce qui en sort ». Même si l’on tient compte de ce qui rentre dans notre corps, sachons aussi prendre soin de nos pensées. Lorsque vous avez envie de vous mettre en colère, riez, lorsque vous êtes déçu, souriez, vous jouez un rôle le temps d’une vie, jouez-le au mieux… La vie est une Divine Comédie, ne la compliquons pas à plaisir. 

 

Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

Vivre comme les Esséniens

P. A. : Selon vous, de nos jours est-il possible de vivre à la façon des Esséniens ? Y a-t-il quelque chose qui puisse nous rapprocher particulièrement d’eux ?

 

Vivre comme les Esséniens dans ESSENIENS manuscritsqumrn


D. M. : En théorie, j’aurais envie de dire oui… mais, dans la pratique, je ne le crois réellement pas parce que deux mille ans se sont passés et que notre monde n’est plus du tout le même. Les Esséniens vivaient sous un certain climat, dans une nature saine et avec très peu de parasitage psychique. Vous savez, aujourd’hui nous sommes constamment pollués par une multitude de choses. Dans nos sociétés occidentales nous sommes agressés en permanence – je crois que le terme n’est pas trop fort – par des multitudes d’ondes : Nous avons toujours le cellulaire dans la main, notre cellulaire c’est notre petite télé et notre radio, n’est-ce pas ? C’est notre ordinateur portable aussi, on y collectionne des jeux vidéo, enfin bref, tout cela devient… tyrannique. Il ne faut surtout pas que l’on soit un seul instant seul avec soi-même !

Les informations affluent de partout, on dispose de, je ne sais pas combien de canaux de télévision. En résumé, nous sommes sursollicités par ce qui constitue une incroyable pollution mentale et psychique et qui fait qu’on ne peut plus, de toute façon, être comme il y a quelques millénaires. Le temps où l’être humain fonctionnait d’une façon simple, intuitive et spontanée est totalement révolu.

Par ailleurs, si on considère plus particulièrement les Esséniens, il faut réaliser le fait qu’ils mangeaient beaucoup moins que nous aujourd’hui. Leur organisme était moins encrassé que le nôtre. Dans le bassin méditerranéen, on sait qu’il y a un certain type de climat qui est propice à la frugalité. On sait aussi que dans les millénaires passés le corps physique était globalement beaucoup plus robuste qu’aujourd’hui et qu’il réagissait également beaucoup plus que le nôtre aux émanations subtiles de la Nature.

Aujourd’hui, notre corps est, qu’on le veuille ou pas, imbibé d’une multitude de produits chimiques, substances qu’on absorbe par les poumons ou par l’alimentation, même si on essaie de manger le plus naturellement possible. Il ne faut pas se faire d’illusion à ce propos… nous avons des produits qui ne sont plus aussi sains qu’autrefois. Inutile d’insister là-dessus, c’est l’évidence.

Même si la médecine moderne a sauvé bien des vies et allégé bien des souffrances, elle a aussi considérablement affaibli nos défenses immunitaires… ce qui fait qu’à l’heure actuelle il faut mettre en mouvement un arsenal infiniment plus important de thérapies énergétiques pour arriver à ce qu’on obtenait il y deux mille ans ou plus. Le corps humain s’est, d’une certaine façon, blindé contre tout, à son propre détriment.

Notre société a nécessairement bougé et le but n’est certainement pas de faire un retour en arrière, : « Moi je vais vivre comme les Esséniens… pas de télé, pas de voitures, pas de téléphone… ». C’est un discours passablement illusoire. On peut toujours se dire qu’on va créer une communauté et y vivre confortablement entre nous et puis se déclarer Essénien. Je veux bien, cela ne fait de mal à personne sauf que cela risque de recréer une forme d’élitisme cloisonnant. Tant qu’on « ésotérisera » – pardonnez-moi l’expression – on ne touchera pas la conscience du plus grand nombre.

Je crois qu’il faut se reconnecter au grand Principe amoureux de la Vie en se basant sur un partage ouvert, une communion avec la Nature qui ne cherche pas à faire d’étincelle, un dialogue avec le Tout qui ne se réclame pas nécessairement d’un contact avec je ne sais quel archange.

La base de l’Essénisme ne faisait pas de bruit. Pourquoi se dire « On va être des Esséniens aujourd’hui » ? Il y a autre chose à bâtir… Le passé est le passé, même si, dans l’absolu, le Temps est une illusion.

Aujourd’hui nous en sommes venus à une autre époque et ce qu’il nous appartient sans doute de faire, c’est d’adapter le meilleur de la pensée essénienne, de le mettre à jour en réalisant que les Esséniens d’il y a deux mille ans ne vivaient pas comme les Égyptiens de l’époque d’Akhenaton, tout comme ceux-ci ne vivaient pas non plus comme à l’époque atlante ou lémurienne etc.. etc.. Chaque période a ses caractéristiques et il n’y a pas à se nourrir de nostalgie.

Prenons ce qu’il y a de bon du passé, ce qu’il y a de constructif en lui, inspirons nous en mais pourquoi vouloir recréer et idéaliser ce qui n’était qu’une étape ? Cela ne me semble pas très juste et cela ne répond ni à ma sensibilité ni à ma compréhension de la pensée du Christ. Évidemment, chacun fait ce qu’il veut. Il y a cependant assez de beauté à créer aujourd’hui sans vouloir toujours tirer vers le passé.

Vous allez me dire : « Toi, pourtant, tu regardes toujours vers le passé avec les Annales Akashiques ». C’est exact… toutefois ce n’est pas pour le passé lui-même. C’est pour tenter, par les racines que je mets à jour, d’en retirer des éléments qui peuvent nous faire aller de l’avant. La nostalgie ne fait pas partie de mes outils. Je peux la comprendre mais elle exprime une fuite. Il y a des abominations aujourd’hui, il y en avait autrefois aussi, n’idéalisons donc pas le passé.

 

Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

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