L’importance de la Géométrie et des Sites Sacrés

 

« La géométrie sacrée est l’architecture de l’Univers. Elle est le rythme de la vie, la danse de l’Univers. Il s’agit de reconnaître les lignes parfaites. Quels motifs votre âme a-t-elle choisis pour cette vie-ci ? Dansez-vous en harmonie avec le rythme ou nagez-vous à contre-courant  » ? – Janosh

La géométrie sacrée est vraiment le tissu du cosmos et elle fait partie intégrante de toute vie. Certaines civilisations passées le comprenaient mieux que nous, mais ce sont les anciennes écoles de mystères qui dispensaient réellement cette connaissance aux élèves qui la désiraient et non à la société dans son ensemble. Pourtant, les anciens Egyptiens, les Grecs et les Romains, et évidemment les Atlantes de Poséidia, jouissaient des bienfaits procurés par les grands temples construits selon les principes de la géométrie sacrée.

1 Grille_144

Image issue du site : Mon frère, mon Ami 

Même nos cathédrales catholiques, en France et ailleurs en Europe, ont non seulement été construites selon les stricts principes de la géométrie sacrée, mais elles ont aussi été érigées sur  des nœuds de pouvoir et sur des points magnétiques précis.

Les sites sacrés sous touts leurs formes sont d’une grande importance pour la planète, et il e a toujours été ainsi. Ils accomplissent une myriade de tâches, dont l’équilibrage de la planète et la connexion de la Terre aux dimensions supérieures. En plus d’être les récepteurs et les distributeurs de l’énergie de l’ascension planétaire, ils forment l’équipement clé de l’humanité pour son ascension.

La reconnexion qui a lieu sur les noeuds de pouvoir   et sur les sites sacrés fournit une énergie qui calibre l’âme de nouveau, selon vos propres termes, en équilibrant les chakras. Par conséquent, elle rend plus claire la communication intérieure.

On peut définir les sites sacrés comme des points d’infini importants à la fois pour la planète et pour l’humanité, pour l’intérieur et l’extérieur de la Terre, pour les cieux et pour le corps céleste lui-même. Ils procurent du pouvoir, font évoluer, influent sur l’évolution consciente et sont destinés à faire partie de l’existence cellulaire de l’humanité. En effet, l’essence cristalline de leur énergie est aussi dans notre ADN et se mélange par synergie avec l’humanité sur les sites pleinement activés. D’où le besoin de visiter ces sites, car il s’agit vraiment d’une reconnexion sacrée, d’une harmonisation de l’âme.

En des points spécifiques de notre planète, les trois composantes de la grille cristalline 144 (le dodécaèdre, l’icosaèdre et le double penta-dodécaèdre) sont unifiées en des lentilles concentriques rendant plus tangibles les douze dimensions terrestres. Cela crée un phénomène que notre canal de transmission spirituel décrit comme un espace compressé ou une couverture dimensionnelle harmonique.

Lorsque l’être humain entre dans ces endroits spéciaux, ceux-ci agissent immédiatement sur lui. Son énergie s’accroît, sa conscience augmente et ses aspects multidimensionnels deviennent plus tangibles. Le degré d’expansion personnelle dépend, bien sûr, du niveau d’éveil ou du quotient de lumière de l’individu, mais tous les visiteurs sont touchés dans une certaine mesure, qu’ils soient les pèlerins chercheurs de sagesse ou de simple touristes. Les chercheurs qui entrent dans ces endroits avec révérence ont alors l’occasion d’augmenter leur fréquence vibratoire et de vire une expérience multidimensionnelle extraordinaire.

Dans ses travaux, notre canal de transmission a classé les sites sacrés en cinq catégories.

1/Les énergies telluriques naturelles : les dépôts minéralogiques – comme l’or, le quartz et les diamants – les montagnes, les fleuves, les océans, les volcans, les rivières et les sources.

2/Les sites de fabrication humaine : les pyramides et les cathédrales construites selon les principes de la géométrie sacrée.

3/Les points magnétiques : les points de la grille magnétique et d’alignement cosmique.

4/La vie végétale sacrée : les champs créés par les chênes et par les séquoias ainsi que par d’autres systèmes puissants.

5/Les sites qui  portent l’emprunte humaine : les tombeaux des grands dirigeants et les sites d’événements historiques ou religieux.

Les nœuds de pouvoir peuvent servir de base à un site sacré, mais ils ne sont pas nécessairement des sites sacrés. L’humanité peut toutefois les rendre sacrés énergétiquement. Ce sont des champs d’énergie qui résonnent à une fréquence vibratoire supérieure provenant d’une source géologique ou tellurique.

Il peut s’agir d’une montagne, d’une vallée ou d’un confluent d’où émane une sensation d’équilibre, de bien-être ou de calme. Quand l’endroit est habité ou fréquenté par des gens qui respectent la terre et qui lui rendent hommage par l’énergie de la prière ou de la cérémonie, le lieu de pouvoir peut devenir un site sacré. Leurs énergies et leurs intentions nobles se mélangent à l’énergie du lieu, qui devient ainsi un site sacré.

En ce qui concerne les sites portant l’empreinte humaine, nous dirons qu’il est possible d’amplifier l’énergie d’un noeud sacré sans nécessairement la créer. Il doit d’abord y avoir là une énergie brute. Selon la classification effectuée par notre canal de transmission, lorsqu’une multitude de gens vont visiter un lieu où s’est déroulé ce que vous appelez un grand événement historique, il s’y accumule une énergie qui en augmente la fréquence vibratoire, de sorte que ce lieu devient un site sacré par amplification. Il doit toutefois y avoir d’abord un puissant potentiel énergétique.

Les sites sacrés sont des instructeurs conscients qui enseignent dans le troisième langage, la résonance silencieuse de la Lumière.

Intervention de Métatron dans LE GRAND RASSEMBLEMENT sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

 

Les conséquences de l’Atlantide

Question : Comme fin de l’Atlantide était connue longtemps à l’avance, pouvez-vous nous dire, étant donné votre contribution à l’histoire de l’Egypte, si le Haut Conseil de Sirius avait simplement décidé de concentrer ou de poursuivre les connaissances de l’Atlantide dans un autre endroit de la planète à cause de ce qui allait se produire dans l’avenir ?

momie-610x343

REPONSE : Nous vous rappelons que chaque âme de n’importe quelle sphère de conscience est maîtresse de sa propre destinée individuelle et qu’elle est cocréatrice de l’expérience collective avec laquelle elle vibre en harmonie. En tant qu’êtres terrestres de la troisième dimension, vous êtes donc cocréateurs de l’expérience terrestre. A son tour, la Terre coocrée l’expérience de votre être stellaire, Ra, dont elle est un aspect et un reflet.

En ce qui concerne l’Atlantide, il faut considérer que le savoir de ce monde ancien n’était pas limité au territoire de l’Egypte ancienne, le Khemit. Il était répandu en plusieurs endroits sur la Terre, car ce continent qui s’étendait des régions glaciales aux régions équatoriales avait sur ses terres tous les peuples indigènes imaginables.

Vous en prenez conscience en découvrant la philosophie des Atlantes, leurs constructions, leur magie et leurs alignements astronomiques sur presque tous les continents de votre monde modern. Vous découvrez des thèmes récurrents, dans l’histoire des peuples anciens. La nature de vos véritables origines et votre véritable code génétique deviennent de plus en plus évidents, et bientôt les secrets de l’Atlantide, ainsi que tout ce qui s’y produit, vous seront également révélés. La Salle des Archives se trouvant sous le grand Sphinx a déjà été localisée, mais il reste à l’activer. Il existe une autre chambre secrète à l’intérieur de la pyramide elle-même ; elle a été découverte, mais sa fonction vous est encore inconnue, car ceux qui en détiennent présentement l’accès n’appartienne pas à la Lumière et ils ne vivent pas cette expérience avec Amour. Ces êtres cherchent désespérément dans les champs solaires du complexe énergétique de Gizeh, incapables d’en rassembler les éléments, car leur propre âme est fragmentée.

[…] Si votre question visait plutôt à savoir si l’Egypte était une « terre d’immortalité en ce sens que la vie y était centrée sur la préparation de l’âme à la vie éternelle avec résurrection de l’être physique, nous vous répondons que, effectivement la quête de l’immortalité de l’âme et de la résurrection de l’être physique constituait la préoccupation essentielle de la vi dans ‘Egypte ancienne. A partir des mythes du « premier temps » ou Zep Tepi, tels que décrits dans les textes égyptiens, les premières sectes religieuse de l’Egypte enseignaient que, comme Osiris, l’individu pouvait atteindre l’immortalité et conserver sa présence physique dans l’au-delà. Cette quête de la vie éternelle, mal interprétée à partir des premiers écrits d’Osiris et de sa présence mystique plusieurs millénaires auparavant, était sans contredit un thème dominant dans l’évolution de la culture égyptienne. Ce qui en reste aujourd’hui, selon les vestiges trouvés dans les vieux tombeaux, ce sont les symboles de la quête d’immortalité des anciens Egyptiens, qu’ils poursuivaient selon trois processus distincts :

-       le premier était la momification du corps, effectuée méticuleusement afin de préserver la forme physique.

-       le deuxième était la fourniture de tous les éléments essentiels dont l’esprit avait besoin pour sa transition ; des aliments, des instruments et des articles personnels ayant une signification pour le trépassé.

-       le troisième était un rituel d’incantations et de formules magique s, qu’on enterrait avec le corps afin que l’esprit puisse s’élever de la dépouille pour voyager jusqu’aux Salles d’Amenti.

Questions/réponses extrait du Haut Conseil de Sirius – L’ANNEE DE LA COOCRETATION – KRYEON 2009

La pratique ancestrale chez les Esséniens

 

2ème partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient.
Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

A

SP : Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

Daniel Meurois. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Celle-ci est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances, car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie, vue sous cet angle, est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste, ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’ils accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient, dans ces masses qu’on appelle de nos jours « Forme-Pensées », les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les « entité-maladies ». Leur première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes, puis d’y lever certains barrages énergétiques, avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur.

Des sortes de mantras, puis des pratiques de « reconstruction mentale » par visualisation, étaient ensuite enseignées aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie, et ne retombent pas dans le même problème. De manière générale, passer à travers une maladie, digne de ce nom, était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi.

Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… « détail » qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résout aucun problème en profondeur.
On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

 

SP : Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. À qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous donnez, Marie-Johanne, en collaboration avec Daniel ?

Marie-Johanne Croteau-Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tous. Nous pensons très honnêtement que tout le monde ne possède, hélas, pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre école de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela, il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à faciliter l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clairaudience, de la clairvoyance, etc.

Il ne s’agit pas de dire : « Pour soigner, on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils… » car, à mon sens, c’est une formulation incohérente dans le cadre de la Tradition essénienne. Elle semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins, et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une « qualité » de Lumière spécifique. Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes, des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le « Ciel ». Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade « l’Onde sacrée de Guérison », dont la Lumière retourne ensuite au « Ciel ». Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

SP : Quelle place accordez-vous au sacré dans ces soins ?

MJCM : J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même. Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible.
C’est aussi clair et simple que cela. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin, donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Daniel et moi-même n’enseignons pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Cœur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi, afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade. Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre « marche » à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons.par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société, car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par-dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux mains du thérapeute et à son cœur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique. « L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir (1). Sans lui vous ne rêvez rien, vous n’accomplissez rien » est-il dit dans « Les Enseignements premiers du Christ » (2).

SP : Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJCM : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes, Il avait été formé par « la Grande Fraternité des Frères en Blanc » dès son tout jeune âge au Krmel mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en un bref rappel, il a dit à peu près ceci : « De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation, lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain. À la supraconscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une : la première, celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième, celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la Grande Présence manifestée dans notre Galaxie ».

Marie-Johanne ajoute : « Jai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans. Vous faire un portrait de qui « Il » était et de « Ce » qu’Il est toujours,
pour moi, m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui, je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait « de » et « par » Lui. Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ ! C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Elohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel ».

SP : Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ?

Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJCM : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes.

Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques, et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

SP : Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D. M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé, meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de l’Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes.

En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance. Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos, car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie.

À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain ; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie-Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre.

SP : La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D. M. : j’ai effectivement évoqué, dans « Ainsi soignaient-ils« , l’existence dans le cœur humain d’un point précis que les Égyptiens du temps d’Akhenaton appelaient « le point-vie ». Un tel point paraît bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le cœur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper-sensible constituée d’environ 40 000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas, lors d’une chirurgie cardiaque, sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire. En ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce que l’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base fondamentale de données – ou, si on préfère, le « disque dur  » – de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du cœur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?

SP : Un tome II d’« Ainsi soignaient-ils ? » est-il en préparation ?

D. M. : À vrai dire, peut-être bien plus qu’un simple tome II… mais ce sera une surprise. Il y a tant à dire pour « ressusciter » tout cela !

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

LES ESSENIENS SUR LE CHEMIN

 

 

1ère partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient. Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

C

La médecine allopathique est impuissante à soigner certaines maladies. Face à ce constat, beaucoup de personnes se tournent vers d’autres approches thérapeutiques, que l’on appelle « énergétiques ». Daniel Meurois et son épouse Marie-Johanne développent une approche spécifique, héritée de l’Egypte antique et de la Palestine, qui considère l’être humain dans sa globalité et son essence.
Les thérapies égypto-esséniennes plongent aux racines de la maladie pour redonner à l’être la possibilité de cheminer vers sa guérison.

SP : La Tradition des soins énergétiques que l’on connaît aujourd’hui sous l’étiquette globale de « Soins esséniens » était également connue en Égypte antique.
Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ?
Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ?
Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une tradition qui n’a pas d’âge. Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel - il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide serait mentionner une simple étape de son parcours, rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement « terrestre ». Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’ont évidemment un peu colorée à leur façon, ce qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné, propre à tout être humain sensible à l’existence de l’âme.
C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner d ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance.

On peut penser sans craindre l’erreur que, ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne, s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

SP : Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D. M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données.

Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à la transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu.

C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi les siens. Lorsque je dis « Moïse », cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit « c’est Aménophis III et Akhenaton »… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre culture occidentale ont été collectées, structurées, puis développées par les Égyptiens.
Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant les corps subtils de l’Univers…

Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre le corps humain et sa réplique dans le cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, nous les retrouvons dans la science de la Kabbale.

SP : Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l’immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D. M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux, comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la Maîtrise du souffle dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accéléraient son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une école initiatique spécifique.

Aujourd’hui, la recherche presque compulsive de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par-dessus tout, la vieillesse et la mort. La véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

SP : Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a-t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ces connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D. M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers les écoles et mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer : les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme, bien que la filiation de leurs connaissances soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ « Essénisme » des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces mouvements et ces écoles se manifestent généralement par
cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné. En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au cœur de ces écoles.

On y trouve la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain… (encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau) mais pas pour l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale.
Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant que l’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

SP : Comment cette Tradition thérapeutique est-elle réapparue à notre époque ?

D. M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait par le biais des Annales Akashiques, c’est-à-dire de la mémoire du temps, mais par canalisation. Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales Akashiques, elles m’ont permis d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète. Elles émanaient d’êtres non-terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde, dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression « sphères de conscience extérieure à celle de notre planète » plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de « sphère de conscience » fait avant tout référence à celle de « niveau de conscience », autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas
à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Elohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité, étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non-terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne. Ce fut le véritable « coup d’envoi » du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui ; j’ai commencé à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes, au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes. Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques.

Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations. Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement, et tout naturellement, constitué au fil des ans un véritable corpus. C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère, puisque cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer, il y a environ deux mille ans.

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui, au rythme des informations que je collecte dans les Annales Akashiques auquel s’ajoute le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très « en prise » également avec « l’époque essénienne ».

 

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

LES LECONS D’UN TEMPS ANCIEN

 

 

images (14)Je veux vous parler ce soir de votre vie spirituelle. Cette soirée est appropriée car, comme l’annonça la prophétie, nous avons eu une éclipse du soleil, une éclipse totale de la une durant cette décennie comme on dit. La prophétie est la suivante : dans les derniers jours, il y aura un nouveau ciel et une nouvelle terre. Et ce qu’on appelle ces événements cosmiques, prévus par ce qu’on appelle de véritables prophètes qui virent les changements, se produiraient. Ces entités des temps anciens savaient que, lorsque l’amant de l’Enchanteresse la recouvrirait de son ombre, elle deviendrait un être nouveau. C’est ainsi que ces événements furent spirituellement compris à savoir que le soleil mourant en son cycle et renaissant de son éclipse, de même cela représentait le fait d’entrer dans une matrice cyclique et d’en ressortie avec une nouvelle destinée. Ces événements annonçaient la vision lointaine qu’il adviendrait un nouveau ciel, prophétie accomplie maintenant. Et il y aura une nouvelle terre ; cela ne manquera pas de se produire, comme le promet la prophétie. 

Vous devez garder à l’esprit qu’à l’époque où je vécus, il y a de nombreux, nombreux éons – il y a trente cinq mille ans et quelques jours – le cosmos et le plan terrestre avaient un aspect fort différent d’aujourd’hui et les forces dynamiques qui existaient entre deux lunes qui étaient en relation avec la terre créaient un environnement bien différent de celui dont vous jouissez aujourd’hui ; cependant, même dans ces temps-là, à cause du chaos créé par l’homme dû à son manque de sensibilité envers la nature et sa propre humanité, advint une condition des plus infortunées qui amena ce qu’on appelle une épuration du monde entier. 

En ces temps-là, la gloire des rayons de Râ se trouvait répandues à travers la couche nuageuse, ce qui rendait la lumière diffuse et non directe et empêchait de voir les étoiles et les lunes. Nous ne pouvions les voir qu’à travers un voile, un voile épais, et la lumière nous apparaissait comme piégée à travers ce voile. Lorsque les deux lunes se trouvaient en même temps dans les cieux, si nous regardions le voile, nous pouvions voir de grandes lumières diffusée s à différents points de l’horizon. C’est ce que voyaient les gens ordinaires, qui n’avaient pas la faculté d’aller au-delà de la couche nuageuse pour voir cette enfant extraordinaire de la terre dans ce qu’on appelle sa nouvelle matrice. Et, avant mon époque, elle avait déjà été dans des matrices, mais elle s’était émergée de nouveau dans une matrice, se purifiant avant de naître à nouveau. 

Quel est donc le problème de la datation au carbone ? La datation au carbone n‘est efficace que s’il existe un rayonnement solaire. Mais s’il n’existait pas de radiation solaire directe il y a trente-cinq mille ans, vous allez vous trouver devant un petit problème avec la datation au carbone. Combien d’entre vous comprennent cela ? Bien. Le fait est donc qu’à mon époque la négligence de gens très intelligents qui se faisaient la guerre les uns aux autres provoqua la déchirure de la protection nuageuse, cause de grands déluges, alors qu’ils tentaient d’écarter les bêtes sauvages de leurs territoires avec des lasers chauds et directs. Mes ancêtres et les Anciens savaient que cela allait se produire ; ils l’avaient prévu. J ne survécu que parce que ma mère, de même que de nombreux pèlerins de ce qu’on appelle la Lémurie traversèrent les régions marécageuses de ce que vous appelez le Pacifique jusqu’à ce qu’on appelle l’isthme, les marécages du Mexique et du Yucatan qui étaient des forêts humides, pour atteindre le territoire d’Onai. Nous survécûmes à ce qui frappa notre patrie. 

La notion de survie existait car la nature préserve ce qui est en harmonie avec elle, ce qui demeure à l’unisson avec elle. La nature ne préserve pas ce qui n’est pas en harmonie avec elle, ce qui nous amène à ce soir et à l’éclipse de lune. C’est un nouveau ciel qui est rendu manifeste ici à la fin de ce siècle. C’est un nouveau ciel. Exactement comme les prophètes d’antan le virent, de manière comparable à ce dont je fus moi-même le témoin et à quoi je pris part, vous aussi allez être mêlés à des changements formidables, les plus formidables d’entre eux venant de l’arrière-scène de l’infini. Ce sera un événement formidable s’il en est douze jours de lumière et une grande intimidation. Mais la nouvelle terre, qu’est-elle donc ? 

La nouvelle terre sera occupée par des entités qui ont le pouvoir en conscience de jeter un pont dans le temps. Tels sont ceux qui seront préservés. Cela paraît relativement métaphysique et simple, mais ça ne l’est pas. Ceux qui savent enjamber le pont d temps sont ceux qui vivront dans ces temps-là. Ceux qui ont la faculté de semer leur propre graine là-bas seront là-bas. Ceux qui  se voient impliqués avec les monstres de l’avenir n’y seront pas. 

Eh bien, je m’appelle Ramtha, l’Etre Illuminé, c’est ainsi que je fus appelé de mon temps et ainsi que j’existe dans les mémoires jusqu’à ce jour. Même les Egyptiens se souviennent de moi, les Perses se souviennent de moi et toutes les cultures anciennes se souviennent de moi, car mon peuple devint la race qui ensemença toutes les cultures. Leurs lois, ce dont ils avaient été les témoins, ils les apportèrent partout où ils s’établirent, car je représentais un haut point de l’histoire, pour ainsi dire un temps qui fut le siège non seulement de changements cataclysmiques mais également de la chute de l’arrogance et de l’orgueil, et la montée de ce qu’on appelle le barbarisme et de ce qu’on appelle l’illumination finale, la véritable illumination. 

Cette nuit où nous sommes ensemble dans un nouveau ciel et une nouvelle terre, je l’ai rêvée. Je suis une entité étrange car je viens avec de riches souvenirs d’un temps étrange et éloigné. Les scientifiques en doutent à l’exception de ceux qui ne craignent pas de regarder les choses telles qu’elles sont. Vous ne me voyez pas mais vous m’aimez et vous m’écoutez, peut-être même plus que quiconque dans votre vie. Ceci est une bonne chose parce que j’en sais plus qu’aucun autre. Mais cette affirmation ne se rapporte-t-elle pas à vous-même ? Je suis un être spirituel, ce que vous ne voyez pas plus que vous ne voyez le vent. Vous n’en voyez que les effets. Eh bien, vous êtes mes effets. Je suis le vent qui se meut dans votre vie et affecte votre vie de ce fait. C’est ce qu’on appelle l’Esprit. C’est ce que je suis. 

Définir ce qui sépare l’humanité et l’Esprit ! définition claire, inviolable. La raison en est de vous permettre d’être de nouveau en possession de tout votre pouvoir, Esprit omniscient capable d’organiser et de vivre pleinement dans son corps physique, prenant pleinement part à la vie jusqu’à des frontières qui vous paraissent à vous-même infranchissables. C‘est ce que vivre pleinement signifie pour moi. Vous ne savez pas encore de quoi il s’agit. Et ce n’est que lorsque l’être spirituel sera défini également, comme séparé de l’être physique, lorsqu’ils seront séparés l’un de l’autre, que nous serons entièrement dignes d’être préservés et incorruptibles. C’est alors que, dotés du pouvoir, vous serez capable de ne jamais mourir et de pouvoir aller voir les étoiles que vous avez regardées ce soir, voir toutes les choses que j’ai déjà vues moi-même, visitées, où j’ai moi-même séjourné au-delà de l’Etoile Polaire de mon peuple. 

La prophétie dit que la chair et le sang ne peuvent entrer dans le royaume des cieux, qu’afin d’entrer dans le royaume des cieux vous devez être vêtu d’un nouveau manteau, ce nouveau manteau étant le manteau de l’Esprit. Cela est très clair. Cela ne signifie pas que vous soyez dans l’obligation de mourir pour entrer dans ce qu’on appelle le paradis. Cela signifie que le corps ne peut y aller. Le corps est condamné à son royaume aussi longtemps que l’Esprit n’est pas éveillé. Mais lorsque l’Esprit est éveillé et qu’il possède un pouvoir clair, le royaume des cieux descend de l’Esprit dans le physique. Alors, nous quittons tout, nous quittons tout. La chair et le sang ne peuvent entrer dans le royaume des cieux. Mais la raison pour laquelle je suis revenu ici avec toutes les difficultés que cela implique – mon aspect extraordinaire est à un certain degré aujourd’hui vérifié par la science qui dit que je suis un énigme ; en effet, je ne peux être pesé – la raison est de vous enseigner méthodiquement comment le faire ; cette discipline on l’appelle la vie spirituelle. 

Vous êtes ici non pas pour être des personnes physiques ; vous êtes ici pour être des personnes spirituelles. Bien que le labyrinthe soit physiquement épuisant, c’est à partir de là, du champ que l’Esprit est cultivé. Le corps peut être épuisé mais l’Esprit peut se lever et être suprême au milieu de cela, c’est alors que vous connaissez la différence entre les deux. Un instant vous ne pouvez plus faire un pas de plus ou faire un autre souffle. Nous savons maintenant que c’est la chair et le sang. Et l’instant suivant quelque chose de surnaturel vous submerge et l’accomplit, c’est l’Esprit. Il existe une différence entre les deux. 

Lorsque vous aurez reçu la totale initiation de la discipline spirituelle et pourrez l’accomplir, vous pourrez manifester une pièce de monnaie dans votre main. Vous pourrez manifester du pain dans votre main. Vous serez alors l’Esprit, totalement et entièrement. Vous serez alors entré dans le royaume des cieux car il n’y aura rien que vous ne puissiez faire. Et vous aurez été soustrait pour toute éternité – soustrait pour toute éternité – à la médiocrité de l’homme et à ses modes d’action. Vous ne serez plus jamais un homme. Vous serez toujours un être divin, car vous ne pourrez jamais enlever à un être divin d’être un être spirituel entrant dans le royaume des cieux et mangeant à la table de Dieu. Une fois cela accompli, vous ne retournerez plus jamais en arrière pour être de nouveau un être humain normal. Les voies du monde ne vous tenteront plus. 

Il n’est pas besoin d’une vie entière pour développer le remarquable. Nous aurions pu le développer en sept jours avec une humilité absolue, passion et dévouement. Mais cela exige d’agir. Vous êtes paresseux. Que puis-je dire ? Un nouveau ciel et une nouvelle terre arrivent. A vous de choisir de quel côté vous voulez être. Je vous demande de faire cela avec sincérité, totale focalisation et certitudes absolue. Cela ne prend pas longtemps ; peut-être une heure, quelques minutes, peu importe. Il vous suffit de le faire avec régularité. Vous allez devoir ne plus jeter votre ancre dan le corps. Vous allez devoir jeter cette ancre dans le ciel et la jeter dans votre Esprit, et déclarer que c’est ce que vous voulez plus que toute autre chose dans votre vie ; vous allez devoir vouloir être si noble, au-delà de tout reproche, magnifique, posséder la faculté de rêver au-delà des limites de l’homme ordinaire ; vous allez devoir être capable tous les jours de rester assis la main tendue, tirant du ciel une pensée jusqu’à ce que votre main en devienne chaude, jusqu’à ce que vous en ayez eu la sensation dans la main. Lorsque l’objet de votre focalisation apparaîtra devant vous, sur votre chemin ou dans votre voiture, vous allez devoir également savoir que vous faites le travail. Et puis il faut y travailler, travailler tous les jours et un jour, vous pourrez faire n’importe quoi. Devenir un être spirituel, c’est cela. Guérir votre corps, votre vue, votre cerveau, vos reins, votre cœur peut être accompli de la même manière. C’est ce que je vous enseigne cette semaine et si vous ne le faites pas, cela veut dire que vous n’avez pas défini ce pouvoir.

  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/ 

Extrait du livre RAMTHA : « La civilisation humaine » aux Editions AdA.

 

INITIATIONS A LA CONNAISSANCE SACREE

 

 

images (7)Les enseignements de Ramtha constituent un système de pensée métaphysique unique.une étude et un examen très rigoureux sont nécessaires pour saisir toute la signification et l’impact de son contenu. Nous disons que les enseignements de Ramtha sont de nature métaphysique car ils posent les questions fondamentales sur l’existence humaine et la personne humaine, sur notre destinée et nos origines, sur la nature du bien et du mal, l’âme, la mort et la vie, le monde et nos relations avec les autres. 

La forme sous laquelle les enseignements de Ramtha sont transmis est intrinsèque au message lui-même. Les enseignements ne sont pas simplement une dissertation sur des sujets spécifiques ou leur analyse intellectuelle. Ils ne sont pas non plus une forme de vérité révélée qui requiert l’allégeance aveugle de la foi. Les enseignements de Ramtha ne sont ni une nouvelle religion ni les fondements d’une nouvelle église. Ils constituent un système de pensée qui comporte, dans son approche de la  réalité, les éléments et les mécanismes qui permettent à l’individu d’embrasser la philosophie de Ramtha, de vérifier et de faire l’expérience directe de son contenu. En d’autres termes, l’aspect unique des enseignements nous permet de faire l’expérience de la philosophie ou des concepts de la réalité, qui se transforment ainsi en sagesse quant à   la nature de la réalité. 

Cet aspect particulier du système de pensée de Ramtha ressemble aux initiations à la connaissance sacrée pratiquées dans les écoles de mystère anciennes de la Grèce, de l’Egypte et du Moyen-Orient ainsi que dans les écoles gnostiques anciennes du Moyen-Orient et de l’Europe. Il est important de remarquer que cette caractéristique distingue les enseignements de Ramtha des écoles philosophies traditionnelles du monde occidental. 

En d’autres termes, la nature de l’humain et de la réalité ne sont rien de plus que leur état physique et leur matérialité. La psychanalyse de Sigmund Freud et son profil de psyché humaine en sont un exemple évident. Dans la pensée de Ramtha, le corps physique et le monde matériel ne sont qu’un aspect du monde réel. En fait, ils ne sont que le produit et l’effet du monde réel qui est constitués par la conscience et l’énergie. Le meilleur moyen de décrire la personne humaine est de la définir comme étant la conscience et l’énergie créant la nature de la réalité. Le monde  physique n’est qu’un des sept niveaux où s’expriment la conscience et l’énergie. Ramtha utilise le concept d’Observateur issu de la théorie quantique pour expliquer son concept de conscience et d’énergie. Il utilise aussi le concept de Dieu créateur et souverain pour décrire la personne humaine en tant que conscience et énergie. 

Aujourd’hui, nombreux sont ceux, dans de nombreux secteurs de la société, qui rejettent à priori les enseignements de Ramtha du fait de la manière fort inhabituelle selon laquelle ils sont transmis. Malheureusement, juger un message sur la forme selon laquelle il est présenté, plutôt que sur son contenu, est devenu chose pat trop usuelle. Le marketing, les communications et les techniques utilisées par la publicité, le commerce et la propagande en sont d’excellents exemples. 

Le but visé par les techniques d’enseignement de Ramtha est souvent de défier l’individu tout en lui offrant les outils lui permettant de prendre conscience de ces idées préconçues qui façonnent et définissent les frontières d e notre perception normale de la réalité. Le but en est de permettre, en conséquence l’émergence d’une perspective d’esprit plus vaste qui nous permettrait de faire l’expérience de la réalité de manière plus significative, illimitée, avec une conscience accrue et de façon plus extraordinaire tout en nous offrant un spectre de potentialités beaucoup plus large qu’auparavant pour nos expériences. 

En présentant sa philosophie comme étant le fruit de sa propre vérité et de son expérience personnelle, Ramtha veut souligner le fait qu’il est lui-même l’incarnation de la philosophie, la représentation et la manifestation vivante de sa pensée. Il déclare qu’il est un Dieu immortel, conscience et énergie et qu’il a vécu il ya trente cinq mille ans sur le continent de la Lémurie, disparu depuis longtemps. (Comme beaucoup d’entre-nous d’ailleurs soit-dit en passant). Il  explique que durant sa vie, il s’interrogea sur l’existence humaine et sur le sens de la vie et que, grâce à son observation, à sa réflexion et à sa contemplation, il atteignit l’illumination et parvint à conquérir le monde physique et la mort. Il a enseigné qu’il était parvenu à amener son corps jusqu’à un niveau d’esprit où son essence véritable, en tant que conscience et énergie pouvait demeurer consciente, complètement libre et illimitée pour vivre l’expérience de tous les aspects de la création et continuer de faire connaître l’inconnu. Il fait référence à ce processus comme étant son ASCENSION

La forme sous laquelle il communique ses enseignements est le phénomène que l’on appelle le « channel ». En fait, c’est Ramtha lui-même qui a fait connaître le terme. Il utilise le corps de JZ Knight comme channel et enseigne sa philosophie en personne. 

Le choix de Ramtha de faire connaître son message par le biais du corps d’une femme plutôt que d’utiliser son propre corps physique est une façon d’affirmer que Dieu et le divin ne sont pas la prérogative unique des hommes et que les femmes aussi sont de riches manifestations du divin, capables de génie et d’être Dieu réalisé. C’est également une façon de démonter que l’important dans sa philosophie n’est pas d’adorer le messager ou un visage ou une image – ce qui a anéanti une grande partie des efforts fournis dans le passé pour éclairer les hommes – mais d’écoute le message lui-même. C’est également une façon de déclarer que la véritable essence de la personne humaine ne se limite pas au simple corps physique ou à un sexe spécifique. Le phénomène du « channelling » trouve par conséquent sa place dans le cadre du système de pensée de Ramtha. En d’autres termes, le phénomène de channel tel qu’il se produit dans la personne de JZ Knight n’est possible que si les enseignements de Ramtha sont vrais. 

Quelle est l’essence de toutes choses ? Quelle en est la source ? Quelle en est la nature ? Quelle en est la destinée ? Ramtha aborde ces questions en commençant avec le concept du Néant ; le Néant est la source d’où provient tout ce qui existe. Il décrit le Néant comme un vaste rien matériel mais toutes choses potentielles. Dans le Néant, il n’y a rien. Ni mouvement ni action. En ce qui a trait à la question de Dieu, de nombreux courants philosophiques, y compris les théologies des religions monothéiste, ont conçu Dieu comme un être d’une intelligence suprême, infini, absolu, transcendent et immuable. Dans le système de Ramtha, les attributs de l’absolu, de l’infini et de l’immuable sont les caractéristiques du Néant. Le Néant est complet en lui-même, il se suffit à lui-même, il est dans un état de repos et sans aucun besoin. Même si le Néant est considéré comme une immensité qui englobe tout, dans son état original il ne sait rien de lui-même car la connaissance est une action. 

Le concept de Dieu créateur, « cause première » et instigateur immobile du mouvement que nous retrouvons dans la philosophie d’Aristote et dans la théologie de Thomas d’Aquin est décrit par Ramtha comme le Néant se contemplant lui-même et se connaissant lui-même. Cet acte de contemplation représente un mouvement unique dans le Néant qui produisit un point d’éveil – de conscience – et de connaissance de soi. On fait référence à ce point d’éveil comme étant le Point Zéro, l’Observateur, la conscience primaire, la conscience et l’énergie, et Dieu. Le Point Zéro porte en lui l’intention primordiale d e faire connaître et de faire l’expérience de tout ce qui est inconnu et de toutes choses potentielles au sien de l’immensité du Néant. C’est la base de l’évolution. Le Néant se contemplant lui-même est la source et l’origine de la personne humaine. L’affirmation de Ramtha : « vous êtes Dieu » fait référence à la personne en tant qu’Observateur, l’incarnation du Point Zéro et en tant que conscience et énergie créatrice. 

La voie de l’illumination passe par le chemin de l’évolution qui nous ramène au Point Zéro. En accomplissant cette tâche, la personne remplit le mandat de faire connaître l’inconnu et apporte au Nant son expérience personnelle afin que celle-ci se transforme en sagesse perpétuelle. Toutes les disciplines du Grand Œuvre conçues et utilisées par Ramtha pour initier ses étudiants aux enseignements sont forgés selon le processus – qu’elles imitent d’une certaine manière – du Néant se contemplant lui-même, donnant naissance à la conscience t à l’énergie, créant à son tour la nature de la réalité. 

En conclusion, les quatre pierres angulaires de la philosophie de Ramtha sont le concept du Néant, la conscience et l’énergie qui créent les sept niveaux de la réalité, l’affirmation : « >Vous êtes Dieu » et le mandat de faire connaître l’inconnu. On trouve de nombreuses traces de la pensée de Ramtha dans les traditions anciennes. Cependant, dans la plupart des cas ce ne sont que de faibles échos qi ont très mal résisté au passage du temps et à la disparition du contexte qui aurait permis leur interprétation. Parmi ces traditions se retrouvent les philosophies des anciens Egyptiens et du pharaon Akhenaton, la description que Bouddha fit de lui-même en tant qu’être éveillé, la notion de Socrate sur la vertu et l’immortalité de l’âme, le concept des formes universelles de Platon, la vie et les enseignements de Yeshua ben Joseph, les oeuvres de l’apôtre saint Thomas, l’Hymne d el Perle, l’Hymne de la Parole Divine dans l’Evangile selon saint Jean, Apollonius de Tyrane, Origène, les Cathares et les Albigeois, François d’Assise, les mystiques juifs et chrétiens, le dessin de l’ascension du mont Carmel pour saint Jean de la Croix, où le sommet de la pyramide se trouve placé au sommet de la tête du sujet, les œuvres d’art de divers artistes comme Michel Ange et  Léonard de Vinci, les écrits et les expériences mystiques de sainte Thérèse d’Avila, les œuvres de Frey Luis de Léon, les humanistes du mouvement de la Renaissance en Europe, les Rosicruciens, les maîtres de l’Extrême Orient et plusieurs autres. 

Ces enseignements peuvent élargir le champ de l’expérience humaine bien au-delà des frontières établies jusqu’à maintenant par la science et les diverses religions du monde ; le système de pensée de Ramtha n’est ni une religion ni une interprétation philosophique de la réalité. C’est la vérité acquise et confirmée par l’expérience d’un membre de la race humaine. C’est la connaissance de Ramtha, la science de Ramtha. Et maintenant que la route a été tracée, les portes sont ouvertes à ceux qui désirent l’explore et s’aventurer dans l’inconnu. 

  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/ 

  Extrait du livre RAMTHA : « La civilisation humaine » aux Editions AdA.

La symbolique de la forêt

 

téléchargementLa forêt ramène presque toujours, chez la personne qui y pénètre, une notion de différence entre l’ici et l’ailleurs. Elle marque la limite spatiale entre la colonisation du territoire par l’Homme et la nature sauvage. La mythologie romaine souligne à cet effet que les Enfers étaient protégés du monde par la présence de forêts sacrées le long du fleuve Styx, lesquelles furent destinées à la destruction par des soldats romains. Mais leur violation fut empêchée par des moyens surnaturels qui terrifièrent les militaires et s’abattirent sur eux.

Au Moyen-âge, les proscrits, les fous, les brigands, les ermites, les lépreux et les persécutés tenaient refuge dans les forêts de l’Europe du Nord. L’Église, qui cherchait à imposer la Croix, se montrait tout à fait hostile à cette barrière naturelle et inculte qui servait à abriter les païens. 

D’ailleurs, divers conciles tenus à partir de l’an 452 de notre ère, statuaient contre l’adoration des arbres et considéraient comme sacrilèges les rituels qu’on pratiquait dans ces lieux sauvages consacrés aux démons. 

Pour se faire une idée plus exacte sur l’ampleur des sites de vénération des arbres, mentionnons qu’un relevé d’arbres vénérés effectué en 1854, dans le département de l’Oise (France), indique que plus de 250 arbres servaient d’objet de consécration à cette époque-là.

Les forêts sacrées de la préhistoire européenne sont probablement les précurseurs des forêts-cathédrales de la chrétienté. En s’élevant à la verticale vers le ciel et en s’arrondissant de chaque côté de nous telle une voûte, la cathédrale gothique reproduit visiblement, dans son intérieur majestueux, les anciens lieux de culte où les grands arbres se rejoignaient dans leurs cimes. S’agit-il d’une simple coïncidence ou d’un dérivé chrétien d’une correspondance très ancienne entre les forêts et le domaine des dieux? 

Ce sont donc probablement les forêts qui ont été les premiers temples de la Divinité, et les hommes s’en sont peut-être inspirés pour créer l’architecture. Les Égyptiens se sont d’ailleurs inspirés du Sycomore, du Figuier, du Bananier et d’autres arbres de l’Afrique pour créer les énormes piliers retrouvés dans leurs temples, tandis que les Grecs ont produit la gracieuse colonne corinthienne, ornée d’un chapiteau garni de feuilles, en s’inspirant du Palmier La symbolique planétaire des grands arbres Les grands arbres ont un rôle incontournable à jouer sur notre planète car ils sont les gardiens de la Terre et ce, de nombreuses façons. L’Homme fait partie intégrante de ce qu’ils gardent. En un sens, on peut symboliquement les considérer comme une école de philosophes charitables ayant une pureté non humaine et un immense désir de servir l’humanité. Les grands arbres sont vitaux pour toute forme de vie sur cette planète, car ils règlent partiellement les chutes de pluie et attirent des radiations internes aussi importantes et nécessaires pour la Terre, que ne l’est l’eau de pluie. 

Les arbres sont parfois les hôtes des espaces magnifiques et des grandes collines gorgées de soleil et de vent. Ils ont leur propre archétype et leur destinée, lesquels ont été élaborés au cours des âges, c’est-à-dire depuis près de trois cent millions d’années d’évolution. Les grands arbres ont aussi leur part du plan divin à accomplir et un travail à faire. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils ont été créés. Leur archétype se trouve toujours devant eux, inaccessible et hors de portée tel une chimère qu’ils poursuivent dans leur croissance et leur épanouissement. 

L’Homme contrôle aujourd’hui l’ensemble des forêts du monde, mais il commence à peine à reconnaître et à découvrir combien elles sont importantes et nécessaires. En recouvrant des milliers d’hectares d’une seule variété d’arbres à croissance rapide et sélectionnée pour de simples raisons économiques, l’Homme montre cependant qu’il est inconscient des véritables besoins de notre planète et qu’il ignore plusieurs rôles exercés par les arbres, dont celui d’être un merveilleux canal énergétique entre le ciel et la terre. 

Il est probable que si l’Homme était comme les grands arbres, c’est-à-dire en harmonie complète avec l’infini, les forces s’équilibreraient. La Terre a désormais besoin de ce qui lui est refusé par l’Homme, c’est-à-dire des forces qui descendent et qui remontent par les grands arbres et qui exercent une influence stabilisante sur la vie des plantes, des animaux et de l’être humain.

En abattant les grands arbres, la planète entière risque de devenir incapable de fonctionner, de se dessécher et de mourir. L’Homme se dépouille effectivement d’une certaine partie de lui-même et de son héritage quand il dénude le sol des grands arbres. Ces derniers ne sont donc pas en accord avec cette partie de l’humanité qui pille la Terre, et jamais ni nulle part le fossé entre l’Homme et les grands arbres n’a été plus accusé que dans les endroits où les vieux arbres ont été abattus avec insouciance. Les grands arbres agissent comme une peau protectrice de la Terre, et dans cette peau ils amènent les changements nécessaires. Leur gloire s’élève comme le parfum d’une fleur et bénit tous ceux qui viennent se reposer dans leur aura et dans leurs forêts. Les grands arbres, gardiens enracinés de la surface, transmetteurs vers la Terre, par le sol, des forces les plus élevées, ont un don à faire à l’Homme en cette ère de vitesse, d’urgence et d’intense activité: un don de calme, de force, d’endurance, de gloire et d’harmonisation raffinée. En somme, tout ce qui est grandement nécessaire dans notre monde actuel. Les grands arbres sont des expressions de l’Amour pour la vie; expressions d’abondance, d’unicité et de relations communautaires, voire planétaires.

 

Texte de Pierre-Émile Rocray, ingénieur forestier et responsable de la Maison de l’arbre du Jardin botanique de Montréal Communication présentée en février 1997 dans le cadre des déjeuners-causeries de la Société de l’arbre du Québec

Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

 370

1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

La fleur de vie : Histoire

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Extrait du Film Thrive 

Le Symbole de la Fleur de Vie est considéré comme sacré à travers de nombreuses traditions de par le monde. À l’intérieur de ce Symbole on retrouve toutes les constructions de l’univers ainsi que les corps platoniciens (le tétraèdre, l’hexaèdre ou cube, l’octaèdre, le dodécaèdre et l’icosaèdre). Ce Symbole peut être utilisé en tant que métaphore pour illustrer la connexion de toute manifestation de la vie et de l’esprit dans l’univers. Le Symbole de la Fleur de Vie est constitué de dix-neuf cercles entrecroisés et inscrits à l’intérieur d’une + une sphère. La Fleur de Vie a été trouvée dans plusieurs endroits du monde tels que l’Egypte, la Turquie, la Grèce, l’Irlande, l’Angleterre, Israel, au Mont Sinai, en Inde, en Espagne et dans de nombreux temples au Japon et en Chine etc. Ceci à toutes les époques et dans toutes les cultures qui, selon les archéologues, n’avaient aucun contact direct, telles que les anciens Egyptiens et les Celtes médiévaux.

 Il s’agit d’une image qui, sans entraînement intérieur, ne semble rien avoir de spécial. Mais avec une pratique appropriée, son véritable sens commence à nous être révélé. Cette image est l’image même de la création, l’image unique d’un champ qui est à l’origine de la création de tout ce qui existe, sans exception. Toutes les formes de vie, la forme de votre corps, jusqu’à la couleur de vos yeux. Toutes les formes de vie biologiques, toutes les structures cristallines, toutes les formules mathématiques… Tout ce qui existe, à tous les niveaux d’existence, a été crée par un schéma très simple : cette image. Elle est aussi à l’origine de la structure de la molécule d‘A.D.N. En s’absorbant dans la contemplation d’une Fleur de Vie “objet de Méditation” nous pouvons atteindre l’unité Universelle, la vision du divin. A condition “bien-sûr” de l’utiliser avec respect et ouverture d’esprit. Le Symbole de la Fleur de Vie peut nous servir “de miroir” dans lequel nous voyons nos potentialités illimitées.

La fleur de vie : Histoire dans CERCLE DE GRACE fleur-de-vie1

La « Fleur de Vie » peut être trouvée dans toutes les religions majeures du monde. Elle contient les modèles de la création tels qu’ils émergèrent du « Grand Vide ». Tout est créé selon les pensées du Créateur. Après la création de la Graine de Vie le même mouvement en vortex était continué, créant la structure connue en tant qu’œuf de Vie. Cette structure forme la base de la musique, alors que les distances entre sphères sont identiques aux distances entre tons et les demi tons en musique. Elle est aussi identique à la structure cellulaire de la troisième division embryonnaire (La première cellule se divise en deux cellules, et la quatrième en huit). Ainsi la même structure alors qu’elle se développe un peu plus, crée le corps humain et tous les systèmes d’énergie y comprit ceux utilisés pour créer la Merkabah. Si nous continuons à créer de plus en plus de sphères nous terminons avec la structure appelée Fleur de Vie.

Symphonies de Conscience

REJOINDRE LE FORUM / http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Symphonies de Conscience dans Les MESSAGERS de l'AUBE b2La lumière vous informe. Elle vous élève car lorsque vous êtes informés, vous vous sentez plus puissants. Lorsque vous n’êtes pas informés, vous vous sentez impuissants.

 

Le son est un autre moyen pour transmettre de l’information parce qu’il fait partie de la lumière. Il peut vous sembler que le son et la lumière soient deux choses séparées, parce que de votre point de vue vous percevez la lumière avec vos yeux et le son avec vos oreilles. Comme vous utilisez deux zones de perception séparées dans votre corps, il vous apparaît donc que la lumière et le son sont également séparés. En réalité, ils sont reliés à maints égards. Ils s’entrelacent l’un autour de l’autre du fait que tous deux sont porteurs d’information.

Bon nombre des structures érigées sur cette planète, particulièrement sur les anciens sites sacrés, renferment de l’information emmagasinée dans la pierre. De la même manière, vous avez de l’information emmagasinée au sein des os du squelette humain. Lorsque vous permettez au son de circuler à travers vous, celui-ci déverrouille une porte et permet à l’information d’affluer dans le corps. Il pénètre aussi dans le sol, affectant les vibrations de la Terre et permettant qu’un réarrangement de l’alignement moléculaire de l’information se produise. Ceux et celles parmi vous qui se servent du son lorsque vous travaillez sur le corps des autres provoquent un réarrangement de la structure moléculaire et créent une ouverture par laquelle l’information peut affluer. Ce genre de travail deviendra de plus en plus profond.

Au Tibet, lorsque mourait un maître ayant la capacité de transcender les réalités, on conservait le corps et on lui permettait de passer par les différentes étapes de sa propre détérioration naturelle parce que le squelette gardait une sensibilité aux fréquences. De l’information est emmagasinée dans les os et la pierre. Dans certains monastères au Tibet où il y a des lignées continues remontant à plusieurs milliers d’années, les moines ont conservé les crânes de différents maîtres. Ils possèdent des cryptes et des pièces très secrètes remplies de ces crânes. Lorsque l’on pénètre en ces lieux, on peut grâce au son accéder aux facteurs d’intelligence des humains qui occupaient jadis ces crânes.

Comprenez-vous pourquoi les crânes en cristal ont été conçus ?  Les structures cristallines sont comme des ordinateurs holographiques: ils peuvent transmettre une énorme quantité d’informations aux humains évolués ou très intuitifs. Ils sont conçus sous forme de crânes pour agir comme un code pour vous aider à comprendre votre propre crâne et à comprendre que la structure osseuse de votre corps est très précieuse.

Le son est un outil de transformation. Les Gardiens de la fréquence, ce que nous vous encourageons précisément à devenir, apprennent comment moduler la fréquence qu’ils maintiennent à l’aide du son. Le son peut pénétrer dans n’importe quelle substance, déplacer les molécules, et réarranger les réalités.

Dans l’ancienne Égypte, l’ankh, ou le symbole qui représentait la vie, était en fait un modulateur de fréquence. Il était utilisé par les personnes qui étaient passées maîtres dans l’art de conserver la fréquence et qui avaient le pouvoir de faire plusieurs choses avec ces fréquences. L’ankh est semblable à un diapason et peut diriger le son. Voilà de quelle façon il fut utilisé il y a bien longtemps de cela. Avant de pouvoir être capables de vous servir du son à la manière des anciens Égyptiens, vous aurez à prouver votre intégrité. Il vous faudra passer une initiation ou une épreuve afin de voir si l’on peut vous confier ce genre de pouvoir. Cette planète n’est pas mûre pour que ce genre d’énergie soit simplement mis entre les mains de n’importe qui. Si vous aviez la capacité de faire ce genre de travail en ce moment, votre vie serait en danger parce qu’il y aurait trop de personnes qui voudraient se servir à mauvais escient de votre don. De tels dons vous seront accordés selon votre capacité de bien mûrir avec ceux-ci.

Enseignements de notre Famille de Lumière des Pléiades – BARBARA MARCINIAK – les messagers de l’aube

Les Crop Circles

 

Les Crop Circles dans Les MESSAGERS de l'AUBE 24Ces pictogrammes ou „crop circles » sont apparus en grand nombre en Angleterre et partout en Europe. Toutefois, il y en a également dans l’ex-Union Soviétique et en Amérique du Sud. Il y en a même aux États-Unis, bien que certaines personnes s’évertuent à prétendre qu’il n’y en a pas. Nous savons que certains de vos télédiffuseurs planifient de présenter prochainement des émissions à propos de ce phénomène. Nous allons voir jusqu’à quel point ils prétendent en savoir peu sur leur sujet. Ce sera fort intéressant à observer.

Ces formes géométriques sont comme des hiéroglyphes. Les hiéroglyphes et pictogrammes gravés dans la pierre sur cette planète tirent leur origine de la même intelligence. En d’autres termes, si l’on interprétait les hiéroglyphes en se servant de la Pierre de Rosetta*, ceux-ci nous apprendraient certaines choses. Si Ton pouvait se rappeler du langage secret des prêtres, les mêmes hiéroglyphes nous raconteraient une toute autre histoire. Et si l’on était capable de comprendre le langage des dieux créateurs, ils nous diraient quelque chose d’entièrement différent.

* NdE: Rosetta est une ville à l’embouchure du Nil où l’on a découvert en 1799 une pierre portant des inscriptions parallèles en grec, en hiéroglyphes égyptiens et en caractères démotiques, rendant ainsi possible le déchiffrement des anciens hiéroglyphes égyptiens.

Ces cercles et formes apparaissent sur la Terre dans le but de vous aider à maintenir et utiliser votre fréquence et à trouver le courage de vivre votre Lumière. Ils rendent l’information sur la fréquence disponible de façon très subtile, et personne n’est encore parvenu à en comprendre le sens. Ces formes sont toutes reliées les unes aux autres, et si elles étaient toutes tracées simultanément dans le champ d’un cultivateur, quelque chose leur arriverait alors immédiatement. Elles sont espacées d’un continent à l’autre, et elles font avancer une bande de fréquence autour de la planète qui aidera à activer la trame énergétique de la Terre. Elles vous permettront de ne pas vous sentir trop bizarres avec ce que vous savez, et de vous sentir plus à l’aise avec les changements de fréquence au fur et à mesure qu’ils se produiront.

Ce n’est là qu’une toute petite partie de ce que font ces cercles et pictogrammes. Ils sont vraiment intéressants. Beaucoup d’entre eux sont conçus et réalisés par ceux que certains appellent les Maîtres ascendés. Un des motifs derrière ce phénomène est aussi en certains cas de faire une bonne blague. Vous devez comprendre que certains êtres, lorsqu’ils deviennent très évolués, font montre d’un sens de l’humour très développé. Ils voient du comique en toutes choses.

Comme nous l’avons dit, les formes géométriques sont porteuses de messages intelligents. Ce sont des ondes de fréquence qui peuvent être modulées et changées. Les formes apparaissant sur Terre sont comme des points d’entrée pour l’énergie ou des glyphes énergétiques. Elles contiennent de l’information et elles sont disposées en vue d’en arriver à relier ensemble et constituer une trame énergétique intelligente autour de la planète. Cette trame aura une fréquence que l’humanité pourra utiliser pour évoluer.

L’ensemble des éléments constituant ce langage n’est pas sur la planète en ce moment. Les glyphes apparaissent sur Terre à la suite d’une certaine évolution de la conscience. Ils travaillent avec des endroits correspondant à des vortex qui les attirent. Depuis les milliards d’années que la Terre a été en orbite, ces vortex ont été recouverts et enterrés. Certains sont en sommeil, et plusieurs ont été réactivés parce que la barrière d’isolation entourant la planète a été percée.

Les cercles et pictogrammes dans les champs cultivés sont des expressions phénoménologiques de la conscience. Ils apparaissent dans votre réalité pour vous montrer que l’esprit rationnel ne peut contrôler toute l’information comme il aimerait bien le faire. Ces événements surviennent pour intersecter avec la codification de la conscience de tous les êtres humains. À chaque fois qu’une réalité ne peut être expliquée, une certaine ouverture est ainsi créée au sein de la conscience. Les cercles et pictogrammes dépassent complètement les capacités d’interprétation de l’esprit logique. Par conséquent, ils obligent la vision de la réalité faisant consensus à s’élargir, puisque la réalité telle que conçue auparavant ne permet pas d’envisager que de tels événements soient possibles. Ils servent de déclencheurs. Ils forcent la réalité à aller au-delà de ses propres limitations.

Il y a un certain nombre de raisons à l’existence des pictogrammes dans les champs cultivés. En fait, ils existent pour forcer la réalité à progresser — pour vous amener à ressentir plutôt qu’à penser. La plupart des gens qui explorent ces cercles font beaucoup plus appel à leur raisonnement qu’à ce qu’ils ressentent pour les expliquer. La Grande-Bretagne en a eu une épidémie parce que les Britanniques sont des gens qui, en général, ont une conscience d’une orientation très logique. Les îles Britanniques portent cependant l’empreinte de spirales mégalithiques et de formes rocheuses qui ont profondément marqué les facultés intuitives des habitants.

Ce phénomène ne fait montre d’aucune logique. Il est en train de forcer une société dominée par la logique à reconnaître quelque chose qui n’a aucun sens, et tout cela d’une manière très espiègle et manifeste, sans être une menace pour la vision de la réalité de quiconque. Lorsque des cultures céréalières sont aplaties en cercles concentriques, que les tiges ne sont pas brisées et que les céréales ne meurent même pas, personne ne s’en formalise outre mesure. Comprenez-vous comment les énergies se jouent de vous ?  Il est nécessaire de faire de telles choses afin que vous puissiez en être informés et vous faire une idée sur le sujet sans que vos « circuits » ne deviennent surchargés.

Ce langage est introduit sur la planète comme un récit — un glyphe d’information qui maintient une fréquence afin de vous aider à maintenir votre propre fréquence. À mesure que vous vous éveillez, il est facile pour les autres d’être réceptifs à ce que vous êtes et de vous reconnaître. Vous faites l’objet d’une constante surveillance, puisqu’il y a des appareils qui surveillent l’évolution et la localisation de chaque conscience. Dès qu’une conscience est parvenue à un certain niveau d’éveil, de l’aide est apportée de l’extérieur afin d’établir d’autres champs d’application de cette fréquence. En d’autres termes, disons que vous ouvrez un restaurant et que vous connaissez un vif succès. Vous en assumez la gestion et vous vendez une très bonne nourriture. Puis quelqu’un arrive et vous dit: «Que diriez-vous de franchiser votre restaurant ?  Ouvrons-en d’autres partout.» Ces formes géométriques vous aident à franchiser la fréquence en la disséminant partout sur la planète et en la maintenant active. Elles vous amènent à un niveau supérieur de réalisation.

Enseignements de notre Famille de Lumière des Pléiades – BARBARA MARCINIAK – les messagers de l’aube

Qui êtes-vous ?

 

Qui êtes-vous ? dans LEVEE DU VOILE main-300x168 Vous voici donc sur cette planète. Les êtres biologiques n’ont toutefois pas oublié complètement leur partie angélique, qui prédominait avant leur venue sur terre. La connaissance de qui vous avez été dans vos vies passées explique beaucoup ce qui se passe dans votre vie actuelle. Mais qui êtes-vous réellement ?

 Tout d’abord, vous êtes une partie de Dieu, ce qui signifie que vous avez toujours existé et que vous existerez toujours. Quand vous sortez de la quadridimensionnalité et que le temps disparaît, vous comprenez très bien cet état d’être et vous le considérez comme normal. Il n’y a ni commencement ni fin. Il n’y a qu’un cercle sans fin. Voici un exemple…. Que ferez-vous demain ?

 Vous ne le savez pas puisque cela s’inscrit dans votre tour, où tout peut survenir. Quand demain viendra, cependant, ce sera le présent et vous le manifesterez. D’une certaine manière, vous venez tout juste de manifester le futur (tel que vous le voyiez la veille). Lorsque demain sera écoulé, ce sera alors le passé. Il n’a donc fallu qu’une journée pour que le futur soit inconnu, puis devienne  connu, puis le passé. Une chose en devient une autre. A quel moment le futur inconnu devient-il le passé connu ? quand vous le vivez…

 Eh bien, dans ma perception, vous l’avez déjà vécu. De mon point de vue, hier, aujourd’hui et demain ne font qu’un. Je vous dis donc : « Vivez-les au quotidien. » ainsi vous créez toujours le futur. Il n’existe que des potentialités.

 Quand vous étiez prêts à vous soumettre au vent de la naissance, nous vous avons demandé si vous vouliez le faire encore et vous avez répondu oui, puis vous avez plongé. Qui êtes-vous réellement ? Des Anciens ? Vous êtes tous plus qu’anciens. Aucun de vous n’a eu de commence, mais certains sont plus anciens que d’autres sur cette planète. Il y a en a qui sont ici depuis 50 000 ans. Pour vous, cela représente une longue période, mais ce n’est qu’une fraction de seconde sur l’horloge universelle. Il y a 50 000 ans, certains parmi vous étaient lémuriens, d’autres était sumériens, et certains sont devenus plus tard Egyptiens. Vous choisissez les sociétés les plus high-tech qui aient existé sur cette planète, non sur le plan de la machine, mais de la conscience. C’est votre perception. En fait, il s’agit d’une béquille culturelle ! Vous vous dites : « Plus c’est high-tech, plus les machines doivent êtres bonnes ». C’est si comique !

 High-tech, c’est la science supérieur que l’être humain connaît intuitivement et qu’il pratique chaque jour parce qu’il possède la maîtrise de la perception dimensionnelle. Il ne peut aller plus loin technologiquement. Il n’a pas besoin d’ordinateurs. Comment expliquer que les Lémuriens et les Sumériens savaient tout du système solaire ? Comment s’adonner à l’astrologie sans connaître les planètes ? Et pourtant, c’est la plus ancienne science de la Terre ! Comment faire de l’astronomie sans télescope ?

 Comment connaître les mouvements des planètes ? Et pourtant cette connaissance a existé longtemps avant l’invention des télescopes. Réfléchissez un peu. Quelque chose vous échappe…. ??

 Voilà qui vous êtes. Vous êtes anciens. Certains sont des indigènes dans ce secteur. Voici ce que j’entends par là. Vous avez été les premiers à mettre les pieds sur la poussière de la Terre, ici même. Vous en voulez une preuve ? je ne peux vous en donner une, mais vous pouvez le prouver vous-mêmes à votre propre conscience. Si vous pensez être vraiment liés à la Terre et à ses animaux, s’ils éveillent en vous une résonnance, allez dans un musée et regardez les poteries que vous aves fabriquées. Elles éveilleront en vous une résonance. Je vous l’ai déjà dit, voilà qui vous êtes : de vieilles âmes.

 

Série Kryeon – La Levée du Voile – L’apocalypse de la nouvelle énergie – Canalisé par Lee Carroll – Tome IX. Page 349 – éditions Ariane.

 

Convergence des lignes du temps

et la modification des probabilités

Convergence des lignes du temps dans GRAND RASSEMBLEMENT kepler-sysols-150x150 Cette trame temporelle, que nous appelons Nouvelle Terre, est une dimension expérientielle très différente de votre réalité présente. Dans cette trame, la Terre est profondément respectée et elle reçoit la gratitude de l’ensemble de l’humanité, qui comprend que toute vie est interconnectée aux autres.

 Là, la Terre n’est pas saccagée et exploité pour le profit, au détriment de son écosystème. Les technologies ont été transformées par l’élévation de la conscience humaine. Les technologies dangereuses pour al vie et les mentalités nuisibles à la vie qui sont propres à votre époque actuelle ont disparu. Les guerres sont choses du passé. Les Contrôleurs qui exerçaient des forces négatives sur votre destinée par la manipulation religieuse, économique et politique ont perdu leur pouvoir ; la vie elle-même est considérée comme sacrée, et l’humanité comprend que la matière elle-même l’est. Dans ce nouveau Monde, il n’y a pas de guerre entre le Ciel et la Terre.

 Nous pourrions vous parler davantage de cette trame temporelle, mais nous espérons que vous saisissez la différence entre celle-ci et l’autre, celle qui finit par conduire au malheur et à la destruction.

 Encore une chose au sujet de la trame temporelle de cette Nouvelle Terre. Il s’agit d’un attribut que nous apprécions particulièrement. Dans cette nouvelle trame, les voiles entre les mondes sont minces et il existe donc une plus grande interaction des humains avec les êtres intergalactiques tels que nous ainsi qu’avec le monde dévique et le monde spirituel.

 Nous devons préciser ici que nous n’avons pas l’intention de vous influencer, car nous croyons à la non-intervention. Nous n’interviendrons pas dans votre lire arbitre, mais nous sommes libres de vous indiquer ce que nous voyons.

 Les anciens Egyptiens honoraient une déesse appelée Maât, qui tenait une balance. A la mort d’un initié, on plaçait son cœur sur l’un des plateaux et une plume sur l’autre. Si le cœur était aussi léger que la plume, l’initié avait accès aux mondes célestes, c’est à dire à des états de conscience supérieurs. Si par contre, le cœur était lourd de négativité, de regret et de tristesse, l’initié devait retourner dans les mondes inférieurs. Dans un sens très réel, l’humanité en est au point de rencontre avec Maât. Chaque personne qui croit à la trame temporelle du malheur, de la destruction et de l’horreur ajoute à cette réalité. Chaque personne qui tient pour réelle la trame temporelle d’une Nouvelle Terre ajoute à cette réalité.

 Vous n’êtes pas impuissants dans cette situation. Vous possédez dans votre nature même le pouvoir d’un changement radical pour vous-mêmes et pour la planète, spécialement pour l’humanité ; si vous vous sentez en résonance avec la trame temporelle de cette Nouvelle Terre et si vous choisissez de vivre dans ce nouvel ordre d’existence, vous ajouterez votre poids pour ainsi dire, à un plateau de la balance.

 Nous désirons vous répéter quelque chose que nous avons affirmé plus haut, car c’est d’une importance vitale. Il est impossible de vivre dans le bonheur, alors que votre entourage vit dans la souffrance. Cela n’a rien à voir avec votre positon dans le temps et dans l’espace, mais plutôt avec votre état vibratoire.

 Si vous ressentez la vérité de nos paroles et que vous choisissez de vous aligner sur cette Nouvelle Terre, nous vous accueillerons dans une nouvelle trame temporelle et une nouvelle destinée. Nous vous conseillons de revoir les étapes à suivre pour changer de ligne de temps et entreprendre cette grande expérience. Entrez dans la trame temporelle de la Nouvelle Terre et préparez-vous au miracle.

 Enfin, laissez la Terre vous parler. Laissez-la vous caresser et vous transmettre son vaste savoir et sa profonde sagesse. Elle sera une grande alliée lors des changements à venir. Dans de futurs messages, nous vous fournirons de l’information additionnelle sur le changement de trame temporelle et sur la Nouvelle Terre. Pour l’instant, nous espérons que vous avez une bonne compréhension de la manière de procéder.

 Comme toujours, même au sein d’énormes difficultés comme celles que vous affrontez à l’heure actuelle, nous entretenons pour vous, famille humaine, une vision supérieure. Nous voyons votre grandeur cachée même si vous ne la voyez peut-être pas vous-mêmes. Nous vous éclairons en ces temps sombres. Notre lumière n’est qu’un rappel de la grande lumière que vous portez en vous. Il est temps de libérer votre lumière intérieure. Les futures générations bénéficieront de votre élévation. Qu’il en soit ainsi.

 

Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. Invités spéciaux : l’archange Michaël, le Haut Conseil de Sirius. Aux éditions Ariane – Page 235.

L’ascension du corps KA

 

gifs la marine  De notre point de vue, le processus ascensionnel comporte la stimulation de votre deuxième corps, le KA, et son élévation vibratoire, de façon qu’il émette davantage de lumière et qu’il finisse par devenir le SAHU, le Corps énergétique immortel. Il y a plusieurs manières d’élever la vibration du KA. La plupart de vos traditions spirituelles possèdent leur propre méthode d’élévation de votre vibration, mais malheureusement, plusieurs de ces traditions sont pleines de dogmes, de tabous et honnêtement, de schèmes d’interférence issus des formes-pensées installées par ceux qui ne désirent pas votre liberté et qui profitent de votre assujettissement.

 Il est bien triste de constater que certaines de vos traditions spirituelles particulièrement vos religions, constituent des pièges insidieux. Si vous devez ascensionner, il vous faut séparer le vrai du faux et vous êtes les seuls à pouvoir accomplir cette tâche car c’est l’une des nécessités de la maîtrise. Une ligne est tracée dans le sable de la conscience elle-même pour ceux d’entre vous qui ont choisi l’ascension de leur être. Ils deviennent ainsi des maîtres de vérité et ne renoncent jamais à séparer le vrai du faux. Ils ne sont plus esclaves des dogmes et ils ne s’inclinent que devant leur propre divinité.

 D’un point de vue énergétique, le processus ascensionnel débute lorsque la force vitale, que les anciens Egyptiens appelaient Sekhem, commence son ascension dans le Djed ou voie sacrée des chakras. C’est la forme la plus simple de l’ascension : l’expression de l’éveil et de la conscience. Lorsque la force vitale atteinte le cerveau supérieur et que le KA est simulé énergétiquement, vous entrez dans une phase d’ascension où vous métabolisez petit à petit la lumière elle-même. Par lumière, nous entendons la lumière spirituelle, c elle qui existe dans les sphères spirituelles. Cette lumière nourrit le KA et en augmente la vibration. Quand le KA atteint sans fluctuer une certaine amplitude ou force vibratoire, il s’enflamme d’un feu éthéré qui le transforme en SAHU ou Corps énergétique immortel. Cela pourrait être considéré comme l’un des derniers stades de cette forme particulière d’ascension. Cependant, que ceci soit très clair pou vous ; tout mouvement ascendant de la conscience et tout mouvement ascendant de la force vitale dans le djed, quelle que soit la méthode employée, font partie du processus ascensionnel.

 Examinons maintenant quelques concepts élémentaires et quelques stratégies qui vous fourniront une méthode pour changer de trame temporelle. Nous verrons ensuite comment vous pouvez créer pour vous-mêmes une nouvelle probabilité, même au sein des plus grandes difficultés. Plus important encore, nous examinerons une occasion évolutionnaire significative existant dans votre noeud temporel présent.

 L’une des premières tâches qui vous incombent si vous devez passer dans une trame temporelle différente, c’est de transcender la peur. La plupart des humains craignent l’inconnu, mais un élément encore plus insidieux entre en jeu ici. Les Contrôleurs, ceux qui désirent avoir une mainmise sur votre destinée et en profiter, sont passés maîtres dans la projection de la peur. Ils utilisent de vastes ressources de contrôle mental et d’hypnose par l’intermédiaire des médias pour convaincre les masses qu’il y a beaucoup de choses à craindre. Ainsi, tandis qu’il y a, très franchement, quelque vérité aux raisons d’avoir peur, la vérité supérieure n’est pas révélée.

 La vérité supérieure, telle que nous la convenons, c’est votre capacité de modifier votre réalité ; votre aptitude innée à utiliser les deux trésors que sont votre volonté souveraine t votre capacité de ressentir comme moyens de pénétrer dans une nouvelle trame temporelle. Ici, soyons très précis.

 Comme nous l’avons mentionné, le type d’ascension dont nous parlons débute par le simple mouvement ascendant de la force vitale le long du djed ou de la colonne vertébrale jusqu’au cerveau supérieur. Au moment où cela se produit, les roue s énergétiques du KA, soit les chakras, s’activent de plusieurs façons, ce qui ouvre la porte à de nouvelles possibilités, de sorte que de nouvelles perceptions, de nouvelles formes d’inspiration et de créativité se développent. En revanche, si la conscience est soumise à la peur, elle devient prisonnière des centres inférieurs, soit les impulsions de survie, de sexualité et de pouvoir.

 Pour diverses raisons historiques et transhistoriques, comme nous l’avons mentionné plus haut, il existe une collusion destinée à garder l’humanité enfermée dans les centres inférieurs, à perpétuer la peur comme moyen d’en contrôler sa destinée. Ainsi, pour tout maître qui choisit la voie ascendante, l’un des premiers obstacles à surmonter est la vallée de la peur, soit à projection des formes-pensées de sa culture. Il s’agit ensuite de franchir les portails contraignants de la limitation et de reconnaître les mensonges qui ont été perpétués, même par les religions les plus sacrées.

 Sachez toutefois que vous avez le courage et la force nécessaires pour effectuer ce passage, et que la trame temporelle dans laquelle vous désirez vivre est empreinte de bienveillance et de bonté.

 

Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. Invités spéciaux : l’archange Michaël, le Haut Conseil de Sirius. Aux éditions Ariane – Page 229.

Géométrie sacrée

 Gif circulaire« La géométrie sacrée est l’architecture de l’Univers. Elle est le rythme de la vie, la danse de l’Univers, il s’agit de reconnaître les lignes parfaites. Quels motifs votre âme a-t-elle choisi pour cette vie-ci ? Dansez-vous en harmonie avec le rythme ou nagez-vous à contre-courant ? » Janosh.

 La géométrie sacrée est vraiment le issu du cosmos et elle fait partie intégrante de toute vie. Certaines civilisations passées, le comprenaient mieux que vous, mais ce sont les anciennes écoles de mystères qui dispensaient réellement cette connaissance aux élèves qui la désiraient et non à la société dans son ensemble ; pourtant, les anciens Egyptiens, les Grecs et les Romains, et évidemment les Alantes de Poséidia, jouissaient des bienfaits procurés par les grands temps construits selon les principes de la géométrie sacrée. Même vos cathédrales catholiques, en France et ailleurs en Europe, ont non seulement été construites selon les stricts principes de la géométrie sacrée, mais elles ont aussi été érigées sur des nœuds de pouvoir et sur des points magnétiques précis. Ce qui manque à vos sociétés actuelles, ce sont de grands temples pour se rassembler.

 Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Métatron, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. Invités spéciaux : l’archange Michaël, le Haut Conseil de Sirius. Aux éditions Ariane – Page 122.

Cérémonies et Rituels Illuminati

Chez les ILLUMINATI et leurs esclaves, les parties plus profondes de leur système de rituels et de la démonologie se rapporte aux différents rituels qui sont pratiqués. Ce qui suit est un échantillon des rituels lié aux cultes antique satanique et à la vénération de BAAL qui est le mal (Saturne / Satan) et des anciens cultes (Druidesque, égyptiens, etc.). Le sang des rituels sont utilisés pour fixer les démons et posséder ou de modifier d’une manière particulière. Ces rites font partie de la programmation du MIND CONTROL des projets MK ULTRA.
Cérémonies et Rituels Illuminati dans MESSAGES EVENEMENTS illuminati_pic1
Voir : Religion Cananéenne

- Assembling of the Quarter Regents
- Beltaine (with hunts of slaves, fire festivals, and blood rituals)
- Bride of Satan Ceremony (Mar. 24)
- Demon revels
- Drawing down the moon
- Druid Feast Day (Jan. 1)
- Duels to the death (like gladiators where the heart is cut out and eaten)
- The Grail Mass
- Grand Climax (human sacrifice & sex rituals)
- Invocation of Hecate as Crone
- Lammas sabbat where a female is sacrificed
- Pathworking (done before age 16 with Cabalistic Tree of Life pathways.)
- Rite of Deification
- Rod of Light ceremony (consists of text from Cabala, black candles, ram’s horn blown, and victim’s mother’s name sounded)
- Sealing ceremony (At 19 years of age for Mothers of Darkness level)
- Secret ceremony (where people paint their faces half black and half white)
- Sister of Light rebirthing water ceremony (victim is bound and then pulled from water and wrapped up in linen, and a green branch is place on the chest)
- St. Agnes Eve
- St. Bartholomew’s Day
- St. Walpurgis
- Summer Soltstice Orgy

 

Source….. http://secretebase.free.fr/complots/organisations/illuminati/illuminati.htm

Trydjya – Processus d’ascension

 Agharta  21 décembre 2012 

Durant le processus d’ascension dans la spirale, tous les êtres s’apparentent davantage à Dieu. Veuillez considérer cette affirmation comme une donnée spirituelle. Tout comme vous avancez dans votre karma à mesure qu’il se manifeste dans votre vie physique, vous évoluez également, en tant qu’êtres spirituels, jusqu’à atteindre finalement la vibration lumineuse irrépressible du luminaire, l’âme évoluée. Le voyage qui mène à l’initiation est  long, et celui qui mène ensuite à la maîtrise et à l’ascension ‘lest encore davantage. Toutes les âmes suivent la même route, celle qui conduit au foyer de l’Etre suprême. Toute la création est dans un état de mobilité ascendante du devenir et du retour à la Source. Cette Déesse a atteint le point de fusion, mais elle doit d’abord accomplir un dernier acte en tant que conscience individuelle : contribuer au grand Œuvre alchimique. Ce processus d’alignements gravitationnels et de guérison fera traverser le tunnel à votre déité solaire, et par ce passage, tout le système deviendra or. 

Trydjya  Notre canal, Trydjya, se prépare actuellement à l’acclimatation de troisième niveau, qui la mettra en plus grande synergie avec les réverbérations de l’énergie de ce grand Maître. Cela facilitera ensuite son interaction avec le Conseil et les êtres des dimensions supérieures, qui entameront la communication avec la Terre dans un avenir très rapproché. Tout cela fait partie du processus continu d’harmonisation nécessaire à son travail futur comme instrument de notre voix collective. 

Ce grand maître de fréquence féminine vient définir les alignements requis pour assurer une transition sûre, rétablissant dans le corps de la déité solaire les fréquences sonores qui aideront à maintenir ensemble les éléments de votre système solaire, tout comme les dauphins ont soutenu vos mers. Il détient les codes de tous les points clés des vortex de chaque corps céleste de votre système solaire, et sa mission est triple ; épurer les méridiens énergétiques de la déité solaire, établir la liaison gravitationnelle correcte entre les champs de force de tous les corps et, en un sens, diriger l’orchestre de cette symphonie finale. 

Sans son intervention, votre système solaire s’effondrerait, car à moins que les corps célestes n’aient été dynamiquement intégrés, l’effet siphonnant de ce passage magnétique projetterait les planètes, les lunes et les amas d’astéroïdes les uns contre les autres en un immense carambolage galactique ou les catapulterait dans les quadrants les plus lointains de l’espace hyperdimensionnel. D’autres disparaîtraient simplement dans la zone grise entre les dimensions, le destin le moins désirable qui soit pour toutes les âmes en transition. […] 

Cette déité deviendra une force prédominante au cours de l’année 2010, alors que le temps entrera dans la phase extrême de sa boucle avant de s’arrêter, au solstice d’hiver de 2012. Vous serez témoins de plusieurs incongruités alors que le temps linéaire commencera à se refermer autour de vous. Aussi bizarres que vous semblent les événements actuels, vous ne pouvez imaginer ce dont vous serez témoins lorsque vous aurez atteint ce point du cycle. Des espèces disparues réapparaîtront, des êtres multidimensionnels s’infiltreront, des événements précis de votre passé se produiront de nouveau et les frontières de la réalité éclateront. Il y aura une infinité d’images contradictoires de toutes sortes, et la confusion régnera à ce stade de la transformation alors que les êtres de tous les milieux sociaux seront confrontés à l’incompatibilité des réalités fusionnantes. 

Alors que les effets du changement vibratoire intensifieront vos corps physique, mental et émotionnel, les conditions géologiques de la Terre s’intensifieront tout autant. Avec l’accélération du temps et les déchirures croissantes de la charpente spatiotemporelle, vous serez forcés d’affronter d’innombrables « non réalité ». plusieurs chercheront frénétiquement une explication rationnelle et (dans votre langage) « perdront » simplement la raison, tandis que d’autres qui auront accéléré leur corps de lumière et transcendé leurs limites, reconnaîtront que cet écroulement des murs du temps constituera en fait une expansion au-delà des limites de la troisième dimension, en la traversant au point d’appui. 

Ceux d’entre vous qui sont capables de comprendre la puissante augmentation vibratoire qui survient maintenant avec la venue de ce grand Maître, et de vibrer en harmonie avec cette déité, sont privilégiés. Ils ont « défriché leurs champs » et éliminé toute peur résiduelle, anticipant désormais la transformation et sachant qu’elle sera glorieuse. Ce sera l’épuration de la polarité, la fin du temps et la libération de l’illusion. Les émanations de ce grand maître constitueront une partie important e de votre accélération, une source d’inspiration inconsciente. Vous serez alors prêts à vous élever sur les ailes de l’anticipation. 

Cet être est personnifié par les effigies de la déesse égyptienne Hathor, représentée avec le disque solaire enchâssé entre ses cornes, car les anciens Egyptiens savaient qu’elle tenait en équilibre votre déité solaire, Râ. Nous vous rappelons que tout est écrit dans l’Akash, que tout est prévu dans le non-temps, et que plusieurs prêtres d’Egypte étaient des prophètes guidés par les êtres stellaires des Pléiades et de Sirius qui vivaient parmi eux. 

Haut Conseil de Sirius – série Kryeon, issu deTransition 2010 – Redéfinir la dualité, canalisé par Lee Carroll – Page 125. Connaître… http://www.amazon.fr/gp/product/B0025NU5UK/ref=dm_sp_adp 

Ramtha et le Point Zéro

 

fee2Le Point Zéro accomplit sa nature, faire connaître l’inconnu et évoluer, en imitant l’acte de contemplation du Néant. Ce faisant, le Point Zéro produisit un point d’éveil – de conscience – comme référence qui lui servit de miroir et grâce auquel il pourrait devenir conscient de lui-même ; Ramtha réfère à cette conscience miroir come étant la conscience secondaire ; le Point Zéro repose au sein du Néant et il n’existe aucune limite à ce qu’il peut connaître. La réflexion entre le Point Zéro et la conscience miroir crée un environnement, un plan tangible d’existence dans le temps et l’espace. L’Esprit est l’aspect dynamique du Point Zéro. C’est la volonté ou l’intention qui désire connaître et faire l’expérience de l’inconnu. La création des sept niveaux de conscience et des sept niveaux correspondants de temps et d’espace, ou fréquence, est le résultat de l’exploration des potentialités du Néant par le Point Zéro et la conscience miroir. Ce cheminement et cet acte de création lors de la descente de ces sept niveaux de conscience et d’énergie sont connus comme le cheminement de l’involution. Le cheminement de retour vers Dieu et le Néant est appelé le cheminement de l’évolution. L’âme est différente de l’Esprit. Ramtha parle de l’âme comme étant le Livre de Vie. L’âme enregistre toutes les expériences et la sagesse gagnée au cours du voyage dans l’involution et l’évolution. 

 

La condition de l’être humain est décrite en termes d’oubli, d’amnésie et d’ignorance de ses origines et de sa destinée. Le voyageur ou conscience miroir, s’est tellement identifié au plan d’existence le plus dense et le  plus lent qu’il en a oublié son immortalité et sa propre divinité. L’humanité est devenue une inconnue pour elle-même, pour le Dieu qui vit en nous et que nous sommes et elle a recherché assistance, signification et rédemption dans une source extérieure. En agissant ainsi, l’humanité renie sa propre divinité et prévient toute chance de libération de sa condition présente. 

 

Il est important de noter que, dans le système de pensée de Ramtha, le monde matériel – le plan d’existence le plus dense – et le corps physique ne sont jamais considérés comme néfastes, indésirables ou intrinsèquement mauvais. L’interprétation dualiste de la réalité typique des traditions gnostiques – qui souligne la lutte entre le bien et le mal,  le bon et le mauvais, la lumière et l’obscurité, le péché et la vertu – est totalement exclue du système de pensée de Ramtha. Ce qui devient une condition indésirables  est de demeurer dans un état d’ignorance et de reniement quant à notre nature et à notre destinée véritables. Il est absurde de défendre nos limites quand nous en sommes, en tant que conscience et énergie, els créateurs. 

 

La voie de l’illumination passe par le chemin de l’évolution qui nous ramène au Point Zéro. En accomplissant cette tâche, la personne remplit le mandat de faire connaître l’inconnu et apporte au Néant son expérience personnelle afin que celle-ci se transforme en sagesse perpétuelle. 

 

[…] En conclusion, les quatre pierres angulaires de la philosophie de Ramtha sont le concept du Néant, la conscience et l’énergie qui créent les sept niveaux de la réalité, l’affirmation : « Vous êtes Dieu » et le mandat de faire connaître l’inconnu. On retrouve de nombreuses traces de la pensée de Ramtha dans les traditions anciennes. Cependant, dans la plupart des cas ce ne sont que de faibles échos qui ont tès mal résisté au passage du temps et à la disparition du contexte qui aurait permis leur interprétation. Parmi ces traditions se retrouvent les philosophies des anciens Egyptiens et du pharaon Akhenaton, la description que Bouddha fit de lui –même en tant qu’être éveillé, la niton de Socrate sur la vertu et l’immortalité de l’âme, le concept des formes universelles de Platon, la vie et les enseignements de Yeshua ben Joseph les œuvres de l’apôtre saint Thomas, l’Hymne de la Perle, l’Hymne de la Parole Divine dans l’Evangile selon saint Jean, Apollonius de Tyrane, Origène, les Cathares et les Albigeois, François d’Assise, les mystiques juifs et chrétiens, le dessin de l’ascension du mont Carmel par saint Jean de la Croix, où le sommet de la pyramide se trouve placé au sommet de la tête du sujet, les oeuvres d’art de divers artistes comme Michel Ange et Léonard de Vinci  , les écrits et les expérieinces msytiques de Sainte Thérèse d’Avila, les œuvre de Fray Luis de Leon, les humaniste du mouvement de la Renaissance en Europe, les Rosicruciens, les maître de l’Extrême-Orient et plusieurs autres

 

Issu du livre de Ramtha : La civilisation humaine, les origines et l’évolution – aux éditions AdA – Note de l’éditeur– page 20… 

Annales Akashiques Esséniennes

Annales Akashiques Esséniennes dans ESSENIENS 41tPibWpz-L._SL500_AA300_

Les Esséniens … un nom qui, aujourd’hui, revient souvent sous les yeux de ceux qui s’interrogent. Depuis la découverte des Manuscrits de la Mer Morte, il a fait le tour du monde, suscitant cependant plus d’interrogations que de réponses. 

Qui étaient les Esséniens ? Malgré les récents travaux des archéologues et des chercheurs, l’Histoire officielle est encore bien avare de renseignements. 

On parle d’une secte mystique à laquelle certains associent parfois le nom de Jésus… Qu’en est-il exactement ? A cela nous nous proposons, à travers ce livre, d’apporter une réponse … ou un début de réponse car ce domaine d’investigations est immense ! 

Ce n’est pas un travail d’historien que nous présentons dans les chapitres qui suivent, mais un récit, un témoignage vécu. En effet, aucun document, quel qu’il soit, n’a servi à sa rédaction. La raison se refuse, bien sûr, à admettre que l’on puisse fouiller le passé en dehors des méthodes traditionnelles d’investigation. Et pourtant… est-il raisonnable de poser des limites aux horizons qui s’offrent aujourd’hui à l’homme ? Les frontières de l’ «impossible » ne reculent-elles pas sans cesse ? 

Ce n’est cependant pas une technique de travail révolutionnaire qui nous a permis de mener à bien cet ouvrage, mais une méthode dont l’origine se perd dans la nuit des Temps. Il a été élaboré à partir d’une technique héritée des anciens Egyptiens et des mystiques de l’Himalaya ; il est le fruit d’une longue lecture dans les Annales akashiques.  Que sont les Annales akashiques ? Nous pourrions dire qu’elles sont la Mémoire de l’Univers, mais cela resterait encore bien vague. 

Penchons-nous donc sur le mot Akasha, d’origine sanscrite. Ce terme désigne un des éléments constitutifs de la Nature au même titre que la terre, l’eau, le feu et l’air. Les anciennes Traditions nous apprennent qu’il s’agit d’une substance infiniment subtile, d’une forme d’énergie dans laquelle baigne l’Univers et qui a la propriété de garder la mémoire visuelle et auditive de tout ce qui vie. L’Akasha serait donc la « plaque sensible » de l’Univers ou encore, pour employer un terme très contemporain, un gigantesque « film magnétoscopique » mis en place par la Nature elle-même et capable de nous révéler, dans certaines conditions, la mémoire du passé. 

Il convient de signaler que la consultation de ces Annales a eu lieu hors de notre monde physique et au cours d’une série de voyages astraux ou voyages hors du corps. 

Ce type de lecture n’a rien à voir avec ce que l’on peut appeler « phénomènes spontanés de vision ». Il nécessite le long apprentissage d’une méthode précise soutenue par un travail personnel d’ordre spirituel. En effet, et nous tenons à insister tout particulièrement sur ce point, une technique est loin d’être suffisante. Celle-ci n’est que le coup de pouce à une longue préparation, à un nettoyage des divers corps qu’aucun mode d’emploi ne pourra remplacer car elle est fondée sur l’amour. 

La lecture des Annales akashiques suppose, par ailleurs, une autorisation de la part des êtres spirituels qui en ont la garde.  Ces derniers s’assurent de la pureté d’intention des « voyageurs » et de leurs capacités d’assimilation. Enfin, les recherches en question ne doivent jamais être menées dans un but personnel. Le récit qui va suivre nous emmène il y a quelque deux mille ans, en Palestine, au sien même de la société essénienne. Il n’est guère facile de revivre son propre passé, aussi ne nous a-t-il pas toujours été agréable de parler de nous. Nos personnes, celles qui portaient à l’époque les noms de Simon et Myriam, n’ont d’ailleurs qu’une importance relative dans ce témoignage. A travers cette existence vécue au cœur de la Fraternité Essénienne et de ses enseignements, il sera souvent question de la personnalité et de la pensée de Jésus ainsi que des détails relatifs à sa vie, en son entourage. 

Nous n’ignorons pas que quelques-uns de ces aspects pourront surprendre, voire choquer et nous sommes conscients de la responsabilité que leur diffusion implique. Toutefois, le temps est venu de lever certains voiles.  Nous n’avons pas la prétention d’apporter exclusivement de l’inédit mais une pierre de plus à un édifice qui se met en place. Nous ne prétendons pas non plus rapporter la totalité des faits cachés dans ce domaine jusqu’ici, le moment de leur révélation n’étant pas encore venu. Il nous paraît aussi important d’insister sur un point ; rien n’a été romancé ou déformé dans un but quelconque. Le lecteur sera peut-être surpris de trouver une foule de détails concernant aussi bien des paysages, des portraits que des discours… La mémoire astrale est dotée d’une grande fidélité, les yeux de l’âme perçoivent plus intensément que ceux de la chair. 

Ainsi, rien de ce qui a été écrit ne l’a été approximativement. Nos efforts ont toujours tendu vers la plus grande fidélité par rapport au vécu, au mot près lorsqu’il s’agit de paroles rapportées. 

Nous tenons enfin à préciser ici de quelle façon la lecture des Annales akashiques s’effectue. Les scènes sont revécues avec une netteté absolue, les paroles sont perçues dans la langue de l’poque, mais comprises instantanément comme si nous en possédions aujourd’hui la maîtrise. En ce qui nous concerne, la sensation de vécu dut telle qu’elle nous a fait retrouver des émotions, des perceptions étrangères à notre personnalité actuelle. Certains verront peut-être dans ce livre un romain et d’autres seront tentés de le qualifier de délire mystique. Peu importe ! Nous l’avons écrit avec le cœur, tel que les épisodes s’en imprégnèrent en nous au jour le jour pendant près de deux années. Nous le confions donc aux êtres de cœur ! certains savent déjà ce qu’il en est et le temps décidera… Si temps il y a ! 

Nota – Bien que chacun des auteurs ait rédigé plus particulièrement une partie de cet ouvrage, la grande majorité de scènes a été revécue en commun

Extrait de : De Mémoires d’Esséniens : tome 1- L’autre visage de Jésus par Daniel Meurois et Anne Givaudan aux éditions Le Perséa en 2000. 

Réflexions esséniennes

Réflexions esséniennes dans ESSENIENS esseniens       Qui sont les Esséniens ?


Officiellement, les Esséniens sont définis comme ayant formé, il y a environ 2000 ans, une « secte du Judaïsme », c’est-à-dire un groupuscule de mystiques ayant eu ses particularités au sein de la Tradition mise en place par Moïse. On dit aussi qu’ils vivaient essentiellement dans un monastère situé sur les hauteurs de la Mer Morte, à Qumran… d’où le nom des manuscrits qui font état de leur existence.

 

Non officiellement maintenant, on parle surtout d’une Communauté de mystiques vivant par familles et mettant en pratique un idéal de vie en communion avec la nature, prêchant la tolérance, le partage et la non-violence,  en résumé l’amour. Toujours non officiellement, il est également dit que cette Communauté, en étroit rapport avec l’Invisible, se manifestait par quelques minuscules villages, essentiellement répartis en Galilée et qu’elle avait créé une École initiatique au sommet du Mont Carmel. C’est au sein de l’un de ces villages qu’aurait grandi le Maître Jésus.

Deux approches…

 

Les partisans de ces deux approches ne peuvent que difficilement se rencontrer. En effet, les premiers ne décrivent que le regroupement de quelques centaines de religieux plutôt fanatiques aux thèses passablement apocalyptiques et dont la vie, parfois guerrière, était réglée par une multitude d’interdits et d’obligations. Quant aux seconds, leur perception de ce qu’étaient les Esséniens est rigoureusement opposée. Ils en font un peuple d’initiés, détenteurs de la Connaissance, terreau évident de la pensée christique.

 

C’est l’idée qu’en a donné, il y a une trentaine d’années, Edmond Bordeaux Székély par ses livres consacrés essentiellement à leur hygiène globale de vie. C’est l’approche qu’a également véhiculé ma propre expérience à travers la rédaction de « De mémoire d’Essénien« , au début des années 80, un livre-témoignage qui privilégie cependant avant tout l’aspect mystique de la Communauté. Je ne peux renier un tel vécu débouchant sur une sensibilisation accrue aux mondes de l’Invisible et aux thérapies énergétiques.

 

On comprend qu’il y a donc un fossé difficile à combler entre ces deux compréhensions du Mouvement essénien, d’autant plus que, dans notre société, les perceptions mystiques marginalisent inévitablement.

 

De mon côté, les décennies se sont par bonheur succédées avec leur lot de découvertes. Tout au long de leur course, elles n’ont cessé de me pousser à investiguer avec davantage d’acuité en direction des Esséniens des villages et de l’empreinte qui a vraiment été la leur.

 

De toute évidence, ce ne sont pas les ascètes du Qumran, coupés du monde et dont les préceptes laissent transparaître des accents d’intolérance qui peuvent aujourd’hui nous aider. Les dogmatismes ont déjà fait, me semble-t-il, tellement de dégâts dans notre monde pour que l’on soit tenté de se réfugier derrière eux, une fois encore.

 

Au sein des Communautés villageoises 
 

essenien dans ESSENIENS


 
C’est donc en direction des Communautés villageoises qu’il nous faut plutôt nous tourner afin de trouver une source d’inspiration.


C’est parmi elles que le Maître Jésus a passé une partie de sa jeunesse et aussi que les thérapeutes, les « Frères à la voix de lait » ont beaucoup œuvré pour parfaire leurs méthodes de travail sur les corps énergétiques.

 
Ces hommes et ces femmes étaient discrets. C’est la raison majeure qui a abouti à ce que pratiquement rien d’eux ne subsiste, hormis une étonnante somme de connaissances voyageant souterrainement et subtilement depuis deux millénaires. Nous leur devons beaucoup, non pas en tant qu’inventeurs d’un mode de vie prônant l’équité, la douceur et le maniement des énergies de Lumière mais en tant que relais majeurs d’une Tradition sans âge dont les anciens Égyptiens avaient été, avant eux, les gardiens puis les transmetteurs.

 

Le seul bémol que j’apporterai à la question, c’est le regard qu’un certain nombre de nos contemporains posent sur cette Communauté. J’en parle aujourd’hui d’autant plus librement que je pense avoir largement contribué à la diffusion de la pensée essénienne par un grand nombre d’ouvrages.   

Ne pas idéaliser…

 

En ce qui me concerne, il me paraît maintenant clair que l’on a sans doute tendance à idéaliser à l’excès le peuple essénien dans son ensemble. Celui-ci est  certes fascinant  et ¨différent¨ des autres dans le contexte de son temps et de sa terre, mais il ne faut pas nier qu’il avait ses raideurs et ses contradictions.

 

Ainsi, il ne suffisait certainement pas d’appartenir à la Communauté essénienne, pour pouvoir se targuer d’être initié à la plus grande des sagesses ni à l’art des thérapies…

 

C’est pourtant ce que l’on croit trop facilement actuellement. Je puis en témoigner par mes recherches personnelles : la Fraternité des hommes en blanc, ne produisait pas que des sages. On trouvait aussi parmi elle nombre d’intransigeants, de superstitieux et même parfois d’extrémistes capables de violence.

 

Cette dernière affirmation a de quoi surprendre et même choquer, j’en suis conscient. Il suffit pourtant de se souvenir de ce récit évangélique qui mentionne Jésus de retour dans son propre village puis contraint de quitter ce dernier, chassé par les jets de pierres et les injures. Si on s’accorde à dire qu’il s’agissait bien d’un village essénien, cela devrait pousser à réfléchir.

La perfection n’existe pas et n’a pas existé…

 

La vérité de qui étaient les Esséniens se cache en fait derrière le simple bon sens. En réalité, si les chercheurs officiels, généralement assujettis à un dogme qu’ils ont pour mission de défendre, manquent souvent de lumière et d’ouverture dans leur approche des choses, ceux qui idéalisent sans discernement le Mouvement essénien manquent, quant à eux, de racines et de réalisme.

 

Notre tort, à nous qui appelons à un changement de conscience et qui ne rêvons qu’à l’ouverture du cœur, c’est de trop fréquemment et trop facilement croire avec nostalgie en une perfection passée qui ne souffre pas de discussion.

 

Qui étaient les Ésséniens, que ce soient ceux de Qumran ou des villages ? Finalement des hommes et des femmes comme nous, avec leurs défauts et leurs qualités, leurs connaissances et leurs illusions, leurs rêves et leurs combats, leurs espoirs et leurs erreurs.

 

Des Initiés et des Maîtres de Sagesse ? Oui, il y en a bien évidemment eu parmi eux, Jésus étant leur aboutissement ultime. Cependant, leur Communauté comptait nombre de gens ordinaires, s’efforçant de vivre au mieux, parfois avec leur grandeur, parfois avec leur bêtise et leurs limitations. Exactement comme nous ! Reconnaissons qu’ils tentaient de vivre un aspect de la vérité « incarnable » sur Terre… mais pourquoi s’acharner à prétendre qu’ils incarnaient La Vérité ? 


esseniens1ac


Nul n’est « élu », seul l’appartenance au genre humain compte…

 
Comme je viens de le souligner,  Jésus lui-même n’a pas été reconnu par l’ensemble de sa propre Communauté. Pourquoi ?

 

Parce qu’Il a dépassé celle-ci en brisant la forme d’élitisme qu’elle entretenait implicitement. Parce qu’Il en a brisé certains tabous et bousculé les règles internes. En fait, plus simplement parce que la notion de ¨peuple élu¨ était incompatible avec ce qu’Il incarnait. Pour Lui, il  y avait l’appartenance au genre humain et c’était tout.

 

Ainsi, affirmer que l’on a été autrefois Essénien comme on arborerait – si cela existait – un diplôme de Sagesse, n’a pas beaucoup de sens, même si c’est exact.

 

Je ne nie pas que beaucoup d’anciens Esséniens se soient aujourd’hui réincarnés. Ce ne serait d’ailleurs pas la première fois dans l’Histoire; la période cathare en témoigne à sa façon. Je pense simplement qu’il est un peu vain de se prévaloir aujourd’hui du nom d’Essénien…

 

Nous n’avons pas à reproduire le passé mais à inventer un présent qui tente de parfaire le meilleur de ce l’on sait de ce passé.  Des Esséniens, il subsiste avant tout la sensibilité cristalline, celle que les plus purs d’entre eux ont semée dans le Temps, souterrainement comme dans le subtil. Je crois que c’est par le biais de cette sensibilité que leur patrimoine tente de ré-émerger… Un cadeau énorme et précieux pour notre monde asphyxié.

 

C’est un très beau legs qui dépasse surtout les multiples aspects de l’ »Essénisme » d’il y a 2000 ans. Ce ¨Essénisme¨-là, celui que nous pouvons vivifier aujourd’hui est universel, il ne doit plus traduire une Tradition particulière mais viser à toucher tous les cœurs humains de par le monde.

 

Ne craignons pas de le dire, un tel idéal essénien peut tout simplement se confondre dans ses grands principes avec l’idéal amérindien, bouddhiste, musulman, hindouiste et, bien sûr, chrétien au sens le plus ouvert du terme.

 

C’est vers lui, qu’il nous faut nous diriger. C’est de lui dont il faut manifester l’esprit, un esprit sans frontière ni nation.

 

Il est temps de s’y atteler car nous fonçons tête baissée vers un mur…

Voir :


• « De Mémoire d’Essénien«  par Daniel Meurois-Givaudan, aux Éditions Le Passe-Monde

• « Les enseignements premiers du Christ » par Daniel Meurois-Givaudan, au même éditeur 

 

Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

12

la révolution arabe |
TOUT EST Là !!!!! |
histoire de mes histoires |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | My head
| Existence Amère
| Douces sensations d'un jour...