Le besoin de gagner sa vie

 

Alors que nos vibrations s’élèvent et que nous ressentons l’énergie circuler de plus en plus en nous-même et dans nos vies, comment se fait-il que nous nous sentions encore obligés d’assurer notre sécurité matérielle par la force de notre labeur… même si nous savons que les ressources de l’Univers sont illimitées et que ce sont nous qui créons la réalité qui nous entoure? Pour la plupart de gens, la vie est comme un jeu de société : soit l’on gagne, soit l’on perd. C’est ce qui fait que l’on s’affaire sans cesse à trouver des solutions pour ne pas avoir l’impression de perdre… Perdre son temps, perdre sa sécurité, sa « qualité de vie », perdre le sens de son existence, perdre sa vie, point final! C’est donc la peur de « se » perdre qui nous motive à vouloir « gagner sa vie », c’est à dire travailler comme un malade pendant plus de 30 ans, en espérant récolter un pactole pour se la couler douce une fois la retraite arrivée…

gagner sa vie

Et, pour certains, ça marche bien! Arrivés à 60, 65 ou même 70 ans, ils peuvent enfin se retirer de la vie active pour s’accorder une pause, disons-le, fort méritée. Or, ce moment coïncide souvent avec le début de la dégénérescence du corps : le vieillissement semblant correspondre avec l’apparition de multiples problèmes de santé… bien souvent dus aux programmations internes soit de « culpabilité » (je ne sers plus à rien), ou encore d’oisiveté (ma vie ne fait plus de sens)… Et nous revoilà encore affectés par le sentiment de «perdre» quelque chose d’important ou de précieux: notre propre valorisation personnelle.

C’est un cycle sans fin qui nous maintient dans l’illusion de devoir « prouver » que l’on mérite d’exister : si je « gagne » bien ma vie, c’est un signe que j’ai de la valeur aux yeux de la société. Tant pis si mon quotidien, ma santé, ma famille et ma vie sociale en souffrent : c’est pour mieux me reprendre « plus tard »… si je me rends jusque là ! Pourtant, à l’échelle planétaire, nous savons que seuls les humains ont besoin de « payer » pour avoir le droit de s’installer quelque part et y créer son nid. Les plantes poussent dès qu’il y a un espace libre, les animaux élisent domicile dans leur milieu naturel sans effort et même, jusqu’à il y a quelques centaines d’années, les deux tiers de la population mondiale vivaient sans argent, des fruits de la chasse, de la pêche et de la culture locale… Qu’est-ce qui a changé « en nous » pour que notre système de valeur et de référence «extérieur» se modifie et passe à cet extrême opposé que nous connaissons maintenant ? Se pourrait-il qu’à partir du moment où nos peurs personnelles deviennent collectives, nous devenions « soumis » à une pression inconsciente à laquelle il est presque impossible de se soustraire ? Que la peur de « perdre », en particulier sa« sécurité », nous pousse à donner notre pouvoir à tous ceux qui prétendent être en mesure de nous « protéger » ?

Lorsque notre conscience s’éveille, nous nous rendons compte que la « sécurité » n’existe pas ailleurs que dans la confiance absolue en ce qui « doit être ». Alors, toutes ces anciennes croyances de manque et de peur semblent s’effondrer d’un coup. Et cette vie de travail et de responsabilité civile qui « donnait du sens » à notre existence, devient tout-à-coup obsolète. Pire encore, nous n’avons plus envie de faire partie de ce système mercantile et aliénant, sans toutefois savoir comment continuer de vivre comme « avant »…  Nous aspirons à évoluer dans un monde où l’argent n’aurait plus autant d’importance, où l’on vivrait de troc et d’échange de service, où tous seraient en paix, vivant d’entraide et de solidarité… sans néanmoins devoir « perdre » aucune de ses commodités auxquelles nous sommes habitués. Bref que le monde change, sans que « moi » j’ai à changer quoi que ce soit…

Nous oublions que l’argent est juste une forme d’énergie qui circule au même rythme que notre propre énergie intérieure : plus je me « dépense » pour les autres ou par obligation, plus je me vide de mon énergie vitale et ainsi en est-il de mes réserves personnelles ET pécuniaires. Plus je travaille fort, plus je donne, plus je m’oublie et je m’épuise. Ne me soutenant plus à « l’intérieur », je perds ma solidité « extérieure »… ce qui ne fait que se confirmer dans les multiples « dépenses » qui s’accumulent dans ma vie.

Pire encore, le fait de négliger de « prendre soin de moi » au quotidien fait que, lorsque viennent les vacances ou même le weekend, j’éprouve le besoin impérieux de « remplir le vide à tout prix», de compenser pour cette négligence envers moi-même en m’accordant toutes les petites douceurs dont je me suis privé en ayant focalisé toute mon attention sur mes « devoirs » de travailleur ou de citoyen, de conjoint, de parent, d’enfant, de… etc. C’est le sentiment de manque qui nous fait faire des « folies »… que nous devrons assumer ensuite en travaillant encore plus fort! Et la route tourne sans que nous ne soyons jamais comblés!

À un certain moment, tous ceux et celles qui contactent l’Énergie universelle, qui goûtent, ne serait-ce qu’un court instant à la Plénitude des Sens, à travers un soin, une méditation ou une simple promenade dans la nature, se mettent à rêver de pouvoir vivre dans cet État de Grâce en permanence. De pouvoir évoluer dans l’Énergie, AVEC l’Énergie à chaque instant. D’où le foisonnement de thérapeutes, énergéticiens et médiums qui décident de quitter leur ancien travail pour « œuvrer » en énergie. Le concept « métro-boulot-dodo » ne fait plus de sens, alors on va se créer un « job » qui lui, nous donne envie de continuer à avancer… mieux encore, qui nous permettra « d’aider » les pauvres gens autour de nous qui n’ont pas cette « chance » de vibrer au diapason avec la Source, l’Univers ou Dieu, selon le discours qui se tient entre nos deux oreilles…

C’est bien beau tout ça, mais la seule et unique vraie question à se poser AVANT de se lancer dans l’aventure de l’indépendance financière, c’est : suis-je CONVAINCU que j’ai tout en moi pour ASSURER ma propre SÉCURITÉ sur tous les plans? S’il subsiste le moindre doute, la moindre hésitation ou peur, ceux-ci se matérialiseront comme par enchantement dans votre vie. Sans compter les illusions d’une belle retraite dorée qui partent en fumée… Nombreux sont ceux qui osent prendre le risque, mais combien le regrettent ou se remettent en question au bout de quelques mois… Et si, à l’heure actuelle, au lieu de vous demander « comment vais-je gagner ma vie? », vous vous permettiez de vous poser et de contempler toutes ces années derrière vous où nous n’avez manqué de rien? Combien de fois avez-vous eu peur de ne pas « passer au travers» d’une situation difficile? Quel nombre de tempêtes financières ou interpersonnelles avez-vous essuyé depuis le début de votre vie adulte, sans pour autant y perdre votre santé, votre qualité de vie ou même, votre estime de vous-même ?

Sommes-nous vraiment obligés de travailler 40 heures par semaine pendant 30 ou 40 ans pour enfin pouvoir « mériter » le droit de ne plus faire d’effort ? Certaines personnes choisissent pourtant d’accorder seulement 15 ou 20 heures par semaine à leur vie professionnelle et s’en sortent très bien…

C’est comme cette petite histoire du PDG d’une grosse compagnie qui tentait de convaincre un pêcheur vivant sur une petite île exotique de se lancer en affaire, d’engager des collègues, de se munir d’une flotte de bateaux et d’aller installer ses quartiers généraux à New York… «Qu’est-ce ça va m’apporter, lui demande le pêcheur ? Quand tu seras riche, tu pourras faire comme moi et prendre du bon temps sur cette île, en allant à la pêche seulement quand tu veux et en jouant de la musique tout l’après-midi, si le cœur t’en dit. » Et le pêcheur de répondre : « Mais c’est déjà ça que je fais! ». Comme quoi, l’abondance n’est qu’une question de perception!

Et si vous vous accordiez un moment pour reconnaître pleinement tout le chemin parcouru et être fier de tout ce que vous avez accompli? Être reconnaissant pour tout ce qu’il y a de merveilleux dans votre vie : vos victoires, vos réussites, vos forces, vos talents, vos compétences et vos acquis. N’êtes-vous pas une personne exceptionnelle, courageuse, puissante et lumineuse?

gagner

Pourquoi vous faudrait-il vous contenter d’ouvrir un cabinet et de soigner les gens pour activer l’Énergie créatrice qui circule en vous? N’y-a-t-il pas mille et une autre façons de mettre votre Lumière intérieure au service de la Vie, de VOTRE vie, dans la facilité, la simplicité et la joie? Et s’il n’existait, en fait, que deux manières efficaces de « gagner notre vie » : par la force, à travers nos efforts constant et assidus, ou en suivant nos élans de passion : en choisissant de prendre plaisir à partager au monde ce qui nous fait vibrer?

Pensez-y un instant : quels sont les individus qui ont le salaire le plus élevé sur la planète? Non, ce ne sont ni les banquiers, ni les politiciens, mais plutôt ceux qui excellent à « jouer » : jouer de la musique, jouer sur scène ou au cinéma, jouer au soccer… Les musiciens, les artistes et les joueurs de foot ou de hockey sont des gens qui « reçoivent » des millions de dollars annuellement « juste » pour partager au monde leurs talents uniques et créatifs…

Dans un « jeu de société », ce sont souvent ceux qui s’amusent le plus qui remportent le partie… et non ceux qui prennent ça trop au sérieux! Et vous, si vous étiez millionnaires, de quelle façon auriez-vous envie de « jouer », de vous « amuser » au quotidien? Quel don ou talent artistique ou autre, souhaiteriez-vous explorer? Et s’il n’était pas nécessaire de « changer votre vie », de tout balancer pour recommencer à zéro pour avoir une existence paisible, heureuse et épanouie, en communion avec l’Énergie universelle dans sa forme la plus pure? Et s’il suffisait de vous accorder, ne serait-ce qu’une heure ou deux par semaine pour aller à la rencontre de ce qui vous anime vraiment?

Demandez-vous ce qui vous passionne, ce dont vous rêvez secrètement, mais n’attendez pas « la retraite » pour passer à l’action. Vous aimeriez peindre, chanter, danser, jardiner, jouer de la musique, faire du sport ou du théâtre? Faites-le maintenant!

Si vous souhaitez véritablement « AIDER » et changer le monde, plutôt que de vous recréer un nouvel emploi encore une fois au service des autres, optez pour ce qui vous fait du bien, ce qui vous nourrit et vous illumine : un passe-temps, un loisir ou une occupation occasionnelle qui non seulement vous rendra plus heureux, mais augmentera votre énergie vitale et, ainsi, vous permettra de devenir un phare, un exemple à suivre pour tous ceux qui vous entoure. La véritable peur n’est pas de pas suffisamment bien « gagner votre vie » ou de « perdre » votre sécurité matérielle, mais plutôt de ne pas avoir su vivre pleinement ou de mourir insatisfait… N’attendez plus : faites-vous plaisir! Ce que vous « gagnerez » en étant heureux n’a pas de prix et portera fruit tant dans votre qualité de vie que votre portefeuille… Satisfaction garantie! 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 25 juillet 2016 disponible sur www.biancagaia.com.

Trouver la mission de son âme

 

Sentez-vous que vous êtes venu sur terre pour accomplir quelque chose de spécial, mais vous ne savez pas quoi au juste?

Aspirez-vous à une vie plus riche de sens ?

Réalisez-vous que vous avez créé un projet pour votre existence avant de naître ?

Ressentez-vous que quelque chose en votre for intérieur connaît déjà tout de ce projet ?

Savez-vous que c’est votre âme ?

Savez-vous que votre âme vous guidera pas à pas à mesure que se dévoilera votre projet de vie, qui n’est d’autre que la mission de votre âme?

Le but de ce livret est de vous montrer comment atteindre le pouvoir, l’amour et la connaissance de votre âme. 

 lune animée

 

Il est évident que si le soleil cessait d’exister, toute vie sur la planète périrait. Simplement dit, le Soleil nous donne la vie. Bien que beaucoup d’entre nous ne réalise pas que le soleil pénètre même beaucoup plus profondément notre être.

Un courant de vie ou étincelle de feu s’écoule directement du soleil au travers des divers plans et se loge lui-même dans la glande pinéale au centre de votre tête. Ceci constitue votre âme où le  « Dieu intérieur »; il vous révèle le sens de votre existence et son but, la mission de votre vie; il procure toutes les facilités et moyens pour vaincre les obstacles alors que vous accomplissez votre mission. Beaucoup de problèmes de votre vie découlent du fait de ne pas vous être engagé dans votre mission de vie. Votre âme détient la clé des solutions de vos problèmes existentiels, si seulement vous demandiez !

Vous devez faire un effort conscient pour contacter votre âme. Parlez-lui. Demandez son aide. Elle vous répondra en conséquence. Cet événement a été inclus dans votre projet de vie, le plan auquel vous avez souscrit avant de vous incarner. Il devrait être indéniable pour vous que lorsque ceci arrivera, vous devriez ressentir une excitation intérieure comme si quelque chose qui était en train de dormir en vous, s’éveillait. Vous vous sentirez dès lors impatient de suivre la voie que votre âme vous suggère.

Ceci ne veut pas dire que votre voie sera idéalement un lit de roses. Vous serez certainement testé et défié. Mais avec une persévérance dans l’effort et une motivation sincère, votre âme vous guidera pas à pas à mesure que votre projet de vie, la mission de votre âme, se dévoile.

natureQuelle est la nature de la mission de votre âme ?

« Alors que vous progressez dans la compréhension de la Voix du silence, sachez que ce qui vous rend humble, ce qui vous rend aimant, ce qui vous rend pur, ce qui vous rend harmonieux, est de Dieu. Les sentiments qui remuent à l’intérieur de votre cœur le désir de faire de cette étoile une planète de lumière, de soulager le fardeau de vos semblables, d’élever ceux qui sont dans la peine et la détresse vers la compréhension et l’harmonie, c’est de la Lumière. Ce qui diminue la personnalité et augmente le pouvoir du Christ, ça c’est de Dieu ! » Kuthumi

Le travail visant à transformer notre monde en une planète de Lumière requiert l’effort concentré et incessant de ceux qui sont appelés (en réalité, nous nous sommes portés volontaires !). Vos talents, vos habiletés, vos intérêts et vos expériences de vie sont des indications pour votre travail particulier. Et ce n’est pas le labeur d’une seule personne; vous serez amenez à œuvrer avec beaucoup d’autres, chaque mission particulière s’ajustant avec celle des autres pour l’accomplissement du Plan Divin.

Plus vous créerez de contact avec votre âme, plus votre âme infusera votre personnalité (votre ego personnel).

Quels sont les effets de l’éveil de votre âme?

  • Votre mission d’âme devient claire.
  • Vous vous engagez dans votre mission d’âme et faites les premiers pas pour la réaliser.
  • Votre âme vous prend en main, vous guide et vous instruit.
  • Des idées à mettre en œuvre surgissent de votre âme ; elles s’avèrent exactes et fiables.
  • Ces idées sont transmises par une sereine voix intérieure, une intuition, où une forte incitation à agir.
  • Aussi, il y a des indices pour savoir que faire; indices que vous apprenez à reconnaître et à suivre.
  • Vous êtes guidé vers des situations, des informations et des personnes qui vous aideront à remplir votre mission.
  • Quand vous terminez une mission, vous êtes guidé vers la suivante.
  • Vous êtes stupéfait ! Votre âme connaît des choses que vous ne pouviez connaître.
  • Votre vie devient une aventure; vous faites des pas dans l’inconnu.
  • Vous devenez humble, vous vous fiez et comptez sur les conseils de votre âme pour vous guider.
  • Vous devenez fort; s’il vous est demandé de faire quelque chose qui représente un défi (qui vous défie), l’aide est présente.
  • De plus en plus, votre âme dirige votre vie.
  • Vous rencontrez votre groupe d’âme, et vous y apportez une pièce du puzzle pour le travail que vous allez faire ensemble.
  • Vous mettez en œuvre une petite partie d’un grand plan qui vit dans l’esprit de la Hiérarchie Spirituelle, les Maîtres de Sagesse qui supervisent le bien-être de notre planète.
  • Vous êtes reconnaissant.

Comment savoir si vous êtes en contact avec votre âme, et pas avec une entité astrale se présentant comme étant votre âme ?

  • Les idées en provenance de votre âme surviennent sans bruit et opèrent quand vous agissez d’après elles.
  • S’il y a fanfare ou émotion forte, cela ne vient pas de votre âme.
  • Votre âme vous guide un pas à la fois, ainsi vous apprenez et votre engagement est testé.
  • Si votre libre arbitre est compromis, si quelque chose désire vous imposer des actes qui ne vous semblent pas justes, cela ne vient pas de votre âme.
  • Si vous êtes encouragé à vous dépêcher, à agir immédiatement, cela ne vient pas de votre âme.
  • Si vous n’avez pas les ressources financières pour mettre en œuvre le plan, cela ne vient pas de votre âme.
  • Si votre personnalité est gonflée ou séduite par l’argent, le pouvoir ou le sexe, cela ne vient pas de votre âme.
  • Si votre mission vous rend humble, aimant, pur, harmonieux, cela vient de votre âme.
  • Si elle soulage la peine et la détresse de vos semblables, cela vient de votre âme.
  • Si elle enseigne et apporte la compréhension à vos semblables, cela vient de votre âme.

Qu’est-ce qui vous maintient engagé dans la mission de votre âme ?

  • Vous renforcez votre volonté et votre intention de vivre votre mission.
  • Vous conquérez la liberté de persister et de remplir votre mission.
  • Vous vous engagez à une pratique quotidienne de méditation et à une vie qui inclut silence et solitude.
  • Vous recherchez et réalisez une vie mentale et émotionnelle plus paisible.
  • Votre santé s’améliore parce que vous faites régulièrement de l’exercice, vous mangez une nourriture appropriée et vous dormez sainement.
  • Vous pouvez faire la distinction entre les exigences de votre âme et celles de votre personnalité.
  • Votre âme guide de plus en plus votre vie.
  • Vous développez un esprit curieux.
  • Vous vous tenez bien informé au sujet des événements mondiaux.
  • Vous apprenez à rester émotionnellement détaché des événements mondiaux qui se déroulent.
  • Vous êtes capable de vous concentrer et écarter facilement les distractions.
  • Vous parvenez à marcher au son de votre propre tambour.
  • Vous êtes désireux d’être au service.
  • Votre vie se remplit d’amour.

particulesQu’est-ce qui vous retient ou vous conduit hors du sentier?

  • Une vie frénétique, remplie de stress.
  • Le manque de solitude et de temps de quiétude.
  • La dépendance aux drogues, à l’alcool, à la nourriture, au sexe et au pouvoir.
  • Des membres de votre famille, en particulier un conjoint ou partenaire qui n’appuie pas votre mission d’âme.
  • Des amis qui pensent que vous êtes fou.
  • La paresse et la mauvaise volonté pour procéder aux changements de vie que votre mission exige.
  • La peur de l’inconnu.
  • Être facilement distrait.
  • L’incapacité à se concentrer.
  • Un corps, des émotions et un esprit malsains.
  • Le bruit (nourriture mentale et émotionnelle de pacotille) :Les rassemblements de masse où les émotions sont accrues comme les événements sportifs ou les concerts rock; ce sont des lieux alimentant les entités astrales ; elles peuvent vous y attaquer.
    • Éteignez votre télévision et votre radio, à l’exception pour les programmes qui vous informent et vous nourrissent.
    • Éteignez toute musique furieuse et discordante.
    • Éteignez les musiques avec des paroles stupides qui manipulent votre esprit.
    • Éteignez les jeux vidéo et d’ordinateurs.
    • Éteignez si possible le bruit de fond.
  • Des entités astrales se présentant comme votre âme ou votre Maître
  • Se mettre à douter que votre mission d’âme est bien réelle et que les Maîtres existent
  • Des revirements d’humeur.
  • Le découragement/abandonner facilement.
  • Le besoin de se conformer.
  • Des problèmes d’argent.
  • Manquer à ses méditations.

Quatre méthodes de méditation conduisant au contact avec l’âme

Des méditations quotidiennes ouvrent la porte au contact avec l’âme et l’approfondissent.

Le silence est le pré-requis de tout effort de méditation. Pas de musique. Pas de télévision ou de radio en bruit de fond. Pas de bruit de voix. Pas de bruit superflu en provenance de votre environnement.

Trouvez un endroit sur lequel vous pouvez compter pour obtenir du silence, un endroit sacré auquel vous pourrez retourner à tout moment pour méditer. Cela peut être un coin dans votre chambre, dans une arrière-cour, un parc ou même une église! Asseyez-vous sur le sol, jambes croisées en position de méditation, ou sur une chaise confortable.

Soyez assis confortablement mais pas au point de vous endormir ! La méditation est une activité mentale active et rien ne peut être accompli si vous vous endormez.

Essayez de prévoir un temps chaque jour pour vous asseoir et méditer.

meditation

1. Analyser votre propre pensée (environ deux semaines)

Asseyez-vous calmement et fermez vos yeux. Presque immédiatement votre esprit voudra se balader et des pensées entreront dans votre esprit. Ce n’est pas grave. Tout simplement, retirez-vous et comme un étranger assis sur la ligne de touche, observez ces pensées ruisseler à travers votre esprit. Prenez note de ces pensées. Ne réagissez pas à ce qu’elles représentent. Soyez très détaché, observez tout simplement ces pensées s’écouler. Faites ceci à chaque session pendant quelques minutes pour commencer, ensuite augmentez jusqu’à 10 minutes.

Observez attentivement vos pensées pendant deux semaines lors de sessions journalières de 10 minutes.

Vous noterez qu’à mesure que le temps passe, il y aura de moins en moins de pensées s’écoulant à travers votre esprit et vous serez sur le seuil d’obtenir et gagner le contrôle de votre pensée.

2. Concentrez-vous sur un objet (une semaine)

Où que vous soyez, choisissez un objet sur lequel vous concentrer. Cela peut-être n’importe quoi : un vase, une lampe, une tasse, un crayon, etc.

Asseyez-vous calmement et fermez les yeux. Rassemblez toute votre énergie et concentrez-vous sur l’objet tant que vous le pouvez. D’autres pensées peuvent ruisseler dans votre esprit. Ne vous inquiétez pas d’elles, simplement retournez-vous concentrer sur l’objet choisi. 

Continuez de pratiquer cette méthode jusqu’à ce que vous puissiez maintenir votre concentration pendant environ 5 à 10 minutes. Si vous réussissez, vous vous débrouillez bien. Vous êtes sur la voie de contrôler votre esprit et non plus d’être contrôlé par lui.

3. Libérez votre esprit (pour la durée de l’exercice)

Ceci est un exercice de méditation enseigné aux néophytes dans les monastères bouddhistes tibétains. L’objectif est à l’opposé de la méthode 1 mentionnée plus haut, soit d’évacuer votre esprit de toute pensée étrangère.

Appelons-la la méthode des sept respirations. L’objectif est de prendre sept profondes inspirations et expirations, temps durant lequel aucune pensée extérieure ne ruissellera dans votre esprit. Si vous pouvez atteindre les sept inspirations/expirations avec succès sans qu’aucune pensée n’effleure votre esprit (à l’exception du comptage des respirations) vous avez réussi! Cependant, si des pensées extérieures se glissent durant votre respiration, vous devez tout recommencer dès le début.

Au début, il est fréquent que des pensées envahissent votre pensée dès la troisième inspiration. Recommencez à nouveau jusqu’à ce que vous ayez inspiré et expiré sept fois sans pensées interférentes.

Vous êtes maintenant en route vers un puissant contrôle de l’esprit.

4. Méditation sur l’inspiration

De l’aveu général, celle-ci peut être la plus difficile parce qu’elle ouvre la porte à toutes les richesses et à tous les avantages du contact de l’âme.

1. Asseyez-vous dans une posture confortable avec votre colonne vertébrale droite et érigée. Vous pouvez vous asseoir dans la position traditionnelle de méditation de yoga ou en étant assis buste redressé sur une chaise confortable.

2. Invoquez la Flamme violette de protection ou lisez l’Invocation de protection sur le site web www.sanctusgermanus.net

3. Commencez à respirer profondément. Honorez la respiration qui est la vôtre en aspirant et en expirant. Et avec chaque respiration, on devrait réaliser que l’on est en train de puiser dans la lumière et vie pures.

4. Alors que vous respirez profondément, fixez au départ votre attention dans la région de la tête, le sommet de celle-ci en particulier. Prenez alors conscience de votre propre aura.

5. Ensuite, prenez conscience de votre épine dorsale, la poutre centrale du temple de votre corps, la colonne vertébrale, cette magnifique porte d’entrée dans l’espace intérieur. Concentrez-vous sur la colonne dès que vous êtes accoutumé au rythme de la respiration, comme elle entre comme elle sort et éventuellement relâchez votre attention sur la respiration à mesure qu’elle se poursuit à son propre rythme.

6. Fixez toute votre attention sur la colonne vertébrale, la gardant à cet endroit. Cherchez à la visualiser comme un tube de néon de pure lumière blanche. C’est votre ouverture dimensionnelle dans le corps physique aux autres dimensions.

7. Vous devez avoir le désir de vous aventurer en elle, la volonté d’entrer dans le portail dimensionnel. Par un acte de volonté, imposez-vous à y entrer. Vous pourriez sentir que c’est un peu comme quelqu’un qui pagaie dans un canot à contre-courant. Ou comme des saumons qui continuent obstinément de remonter le courant d’une rivière qui continue de les repousser, mais n’arrêtent pas. Utilisez votre volonté pour y entrer, y entrer, y entrer.

8. Au cours de chaque session de méditation, à un certain moment vous rencontrerez un point d’appui intérieur ou un moment décisif. Vous saurez ce dont il s’agit par pure et simple expérience. Si vous pensez que vous ne pouvez aller plus profondément, vous devriez quand même continuer d’essayer jusqu’à ce que vous ne puissiez aller plus loin. À ce point, arrêtez et prenez simplement plaisir de l’environnement intérieur.

9. Devenez conscient de l’atmosphère intérieure alors que la respiration continue à inspirer et à expirer selon son propre rythme régulier.

10. Cherchez à vous connaître tels que vous êtes, au-delà des pensées, des sentiments, des sensations et certainement des corps physiques. Chaque session sera une nouvelle aventure.

11. Arrivez à connaître cette partie de vous-même, l’âme, qui n’a jamais changé et ne changera jamais, la part de vous qui est éternelle. Cherchez à ressentir votre propre infinité.

12. Vous devriez commencer à voir une légère lueur dans votre tête, même dans une chambre sombre, qui deviendra de plus en plus brillante avec le temps. Ceci est une indication que vous vous approchez de l’âme, le Dieu intérieur, qui est logé dans votre glande pinéale.

Pour plus d’informations, s.v.p. visitez le site web à : www.sanctusgermanus.net

Sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/        

Le Nom Divin par Marie ELIA

 

 

Dieu a-t-Il un Nom ? Depuis toujours, pour s’adresser à l’Être Suprême, les hommes de toutes traditions s’appuient sur un nom qu’ils peuvent murmurer dans le secret de leur cœur. Un Nom, précieux code vibratoire, qui vient réveiller la conscience de l’essentiel…

Parmi les trésors de la kabbale hébraïque, le Nom imprononçable de Dieu représente certainement un des mystères les plus profonds. Il se décline en quatre Lettres sacrées : Yod, Hé, Vav et Hé, qui unissent ici leurs énergies pour nous offrir un inestimable cadeau destiné, comme toujours, à la compréhension du cœur et non de l’intellect.

nom divin

Nous le lisons généralement YAHVE. Mais les Lettres de l’alphabet hébreu sont toutes des consonnes. C’est l’être humain qui choisit la voyelle, le son, qui permettra à la lettre de devenir verbe et d’être ainsi exprimée. Par exemple, un hébraïsant qui découvre un mot inconnu, un nouvel assemblage de lettres, ne peut que proposer une façon de le lire, mais en fait les possibilités sont multiples. Cette notion nous ouvre de nombreuses perspectives sur les nombreuses variations du Nom sacré, qui sont toutes puissantes et belles.

Les dix commandements des tables de la loi apportées par Moïse résonnent dans l’inconscient collectif, car elles appartiennent au patrimoine de l’humanité. Le troisième précise : « tu ne prononceras pas le Nom de Yahvé, ton Dieu, en vain » (Exode 20.1) Lorsqu’un juif religieux rencontre le Saint Nom dans sa lecture de la torah, il le remplace par ADONAÏ, qui signifie « Seigneur Dieu », pour ne pas risquer de prononcer le Nom sacré. Seul le grand prêtre osait le dire à voix haute, une fois par an, dans le Saint des Saints, l’endroit le plus sacré du temple, après s’y être longuement préparé et purifié. Voilà pourquoi il ne peut être compris que par le cœur, par l’enfant intérieur qui se souvient de la Source bénie.

Alors, faut-il craindre la magnificence de ce Nom ? Ces quatre Lettres dégagent sans conteste une grande puissance vibratoire. Que viennent-elles nous dire aujourd’hui ? Quel message annoncent-elle pour l’humanité entière ? Comment peuvent-elles nous aider concrètement à libérer notre âme de lumière, à soulever le voile de la dualité ?

La réponse à ces questions apparaît lorsque l’on écrit ce Nom sacré, Yahvé, verticalement, en plaçant les lettres de haut en bas. Il dessine alors la silhouette d’un Homme debout. Yod est la tête, le premier Hé forme les épaules et les bras, le Vav est la colonne vertébrale, le deuxième Hé le bassin et les jambes.

Est-ce une surprise ? Les enseignements spirituels nous révèlent que le Divin se découvre au plus profond de nous. Ici le Nom secret de Dieu nous dévoile qu’il porte en Lui l’être humain. Il nous rappelle qu’effectivement, dans notre Réalité éternelle, nous sommes faits à l’image et à la ressemblance de Dieu. Quand le mental se tait, quand le regard sait unir et non plus séparer, quand le cœur s’ouvre et choisit d’aimer, ce Nom sacré se fait miroir de notre Splendeur de lumière.

Cette conscience peut être un puissant support de méditation : pendant plusieurs minutes, je vous propose de contempler le Saint Nom vertical simplement dans une attitude intérieure d’offrande au Divin. Puis laissez-le grandir et prendre sa place dans tout votre être, de la tête jusqu’aux pieds, en vous identifiant à lui. Fermez les yeux en répétant doucement « Yod Hé Vav Hé »… Comme toujours, l’important n’est pas la technique mais la sincérité du cœur, le don de la personnalité humaine à la Source d’Amour du Père-Mère, dans un élan joyeux.

Alors se révèle la réalité de l’Homme fait à l’image de Dieu. Décidément, nous ne sommes pas ce que nous croyons être, enfermés dans nos limites. Nous ne sommes pas cet orgueil, ce besoin désespéré de maîtriser ce monde que nous ne comprenons pas. Nous ne sommes pas ces peurs et ces souffrances nées du long exil, ce manque d’amour et de communication qui étouffe les âmes. Lorsque nous courbons la tête, la fausse couronne du roi-ego tombe, en faisant un bruit qui nous réveille. Et Lui, le Bien-Aimé, Dieu, la Force de Vie, Il nous relève doucement. Il nous fait percevoir la présence de notre Couronne subtile et éternelle qui se déploie en s’ouvrant comme une fleur aux rayons du Soleil. Pour Lui, par Lui, en Lui, nous pouvons nous tenir véritablement debout, rayonnant son Amour infini, en Son Nom…

 

En ces temps troublés où la folie des hommes se déchaîne, c’est parfois au nom de Dieu que les pires actes contre la Vie sont commis. On peut se demander quelles sont les motivations qui animent ceux qui sont capables de sacrifier leur existence pour emporter dans l’horreur des milliers de vies humaines ? Que pouvons-nous faire ?

Nous sommes bien plus puissants qu’il n’y paraît pour agir – et il est temps ! – en invoquant le Saint Nom dans la conscience de l’humanité Une. Nous sommes tous solidaires et responsables, à bord du vaisseau Terre. Par Son Nom, Dieu nous offre un miroir de vérité, afin que nous puissions enfin nous souvenir de Lui, donc de qui nous sommes. Ne nous trompons pas de guerre. En chacun de nous il y a un terroriste et une victime, un peuple oppressé et un autre qui vit dans une totale indifférence. En déclarant en nous-mêmes le cesser le feu, en accomplissant l’unité intérieure, dans la détermination de n’oublier aucune région de notre être, nous pourrons réellement contribuer à appeler la paix dans le monde.

Jérusalem, la « ville de la paix », a pour initiale la lettre Yod (la Main de Dieu),tout comme Yahvé. Yérushalaïm (c’est son nom hébreu) est donc une clef pour la paix. À condition de comprendre qu’elle réside avant tout en nous, et qu’elle n’apparaît que lorsque les enfants d’Abraham se souviennent qu’ils sont frères. Dans cette époque fondamentale où interviennent des changements profonds, autant individuels que collectifs, l’aide des Lettres hébraïques et des noms sacrés peut être réellement précieuse.

Le Saint Nom (YHVH) est d’une grande puissance vibratoire, mais nous pouvons aussi chanter ou répéter à voix haute le nom Elohim. Il est le premier à apparaître dans la bible : « au commencement Dieu créa les Cieux et la Terre », et évoque donc Dieu en tant que Créateur. Adonaï est le Seigneur. El Shaddaï est un nom plus proche du plan terrestre. Les hébreux désignent souvent Dieu tout simplement par HaShem, qui signifie justement « le Nom ». Il existe également une multitude d’autres possibilités, moins courantes. Mais j’aimerai évoquer un autre nom qui m’est cher, offert par la langue arabe : Allah. Ce nom magnifique et très puissant n’est malheureusement pas toujours entendu d’une façon positive en occident, par une méconnaissance de l’islam. Il signifie pourtant l’unité absolue de Dieu et de tous les hommes, le mariage des profondeurs de la Terre et du Soleil.

Allah, Elohim, Yahveh. Dieu est Un, en nous et autour de nous. Oui, il est temps pour nous de grandir, de pardonner, d’aimer, debout dans Sa lumière, pour que la Paix véritable trouve enfin son royaume sur la Terre.

SOURCE http://www.marie-elia.com/le-nom-divin/

Les signes vitaux de Gaïa

 

Prenons pour commencer la proportion d’oxygène dans l’atmosphère, qui se maintient depuis plusieurs centaines de millions d’années à approximativement 21% : s’il y en avait plus, soit à partir de 25%, les forêts brûleraient à la moindre étincelle jusqu’au dernier arbre d’un feu rageur et inextinguible ; s’il y en avait moins, surtout à partir de 15%, beaucoup d’animaux suffoqueraient. Orchestré par toutes les plantes et le plancton des océans qui produisent annuellement plus de 140 milliards de tonnes d’oxygène, cet équilibre de la proportion d’oxygène idéale pour la Vie est maintenu par rétroaction homéostatique, grâce à la photosynthèse qui transforme le gaz carbonique en oxygène. Pour mieux comprendre ce qu’est une rétroaction homéostatique, on pourrait comparer ce mécanisme régulateur à un thermostat contrôlant le chauffage central d’une maison. D’autre part, il faut se rappeler que sans l’apparition de l’oxygène et son maintien au niveau actuel, la couche d’ozone n’aurait pu se former et demeurer stable, permettant ainsi à la Vie de coloniser les surfaces émergées du globe.

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Un autre gaz essentiel à l’équilibre chimique et climatique et qui se retrouve dans une proportion de 78% dans l’atmosphère que nous respirons est l’azote. Sans l’action continue de la Vie qui pompe constamment l’azote des sols et des océans où il se précipite sans cesse sous l’effet des éclairs lors des orages, l’atmosphère perdrait la majeure partie de son azote en quelques millions d’années. C’est plus de 500 millions de tonnes d’azote que les micro-organismes rejettent chaque année dans l’atmosphère, maintenant ainsi en équilibre un élément indispensable de la biosphère. Quant au méthane, un gaz très réactif qui disparaîtrait bien vite de l’atmosphère où il n’est présent qu’à l’état de trace (soit de l’ordre de 1,7 partie par million), il est continuellement libéré grâce aux fermentations d’une masse prodigieuse de micro-organismes, au rythme, là encore, d’environ 500 millions de tonnes par an. Sans méthane dans l’atmosphère, la Vie n’aurait pu se développer telle que nous la connaissons, ni ne pourrait survivre.

De même, la température moyenne à la surface du monde évite dans l’ensemble les écarts extrêmes, grâce au contrôle par les plantes et le plancton des océans de la proportion du gaz carbonique à « effet de serre » qui retient la chaleur du soleil dans l’atmosphère, un peu comme le font les vitres d’une serre. C’est environ 100 milliards de tonnes de gaz carbonique qui sont ainsi relâchées chaque année dans l’atmosphère. Un autre facteur important pour la stabilité du climat est la présence d’un couvert végétal, comme en Amazonie par exemple, qui favorise une pluviosité régulière grâce à l’évaporation par les feuilles. Sans cette évaporation, les pluies cessent et le désert s’installe rapidement comme on a pu le constater partout où de vastes forêts ont été coupées à blanc. La forêt de l’Amazonie, vieille de plus de 100 millions d’années, a pu ainsi permettre l’apparition de millions d’espèces uniques au monde, vivant ensemble en une étroite symbiose harmonieuse.

Mais ce n’est pas tout! Loveloch a fait une autre découverte fort importante pour démontrer une fois de plus l’étroit contrôle qu’exerce Gaïa sur son climat global. Tel que confirmé depuis par plusieurs autres scientifiques, Loveloch réalisa en 1971 que ce sont de microscopiques organismes marins qui, par la production de vastes quantités de diméthyl sulfhydrique, permettent la formation des gouttes de pluie au-dessus des océans. Comme les océans recouvrent les 2/3 du globe, l’absence de ce mécanisme vital à la formation des nuages aurait un effet dévastateur sur le climat global. De plus, ce même composé chimique accélère la désagrégation des roches des sols côtiers rendant de ce fait disponibles tous les éléments nutritifs nécessaires à la vie des écosystèmes terrestres et marins.

Une autre composante essentielle à l’harmonie de la biosphère est le taux d’acidité des pluies qui est normalement maintenu au degré optimal par la présence d’ammoniac dans l’air, à nouveau fruit de l’activité biologique. Pas assez d’acidité et les sels minéraux indispensables à la bonne santé des plantes ne seraient pas mis en circulation par réaction acide. Des pluies trop acides par contre délavent les sols de leurs éléments minéraux et affaiblissent d’autant les plantes, sans compter l’effet dévastateur d’une eau trop acide pour la survie des lacs et des rivières, comme on a pu le constater à bien des endroits au Québec et dans le nord-est des États-Unis.

Citons un dernier exemple : le taux de salinité des océans. Par un mécanisme encore incompris, les océans parviennent à maintenir à exactement 3,4% le degré de salinité de leurs eaux, ce qui est le pourcentage idéal pour toutes les formes de Vie peuplant les mers. Sans cesse, l’irrigation des continents amène par les fleuves et les rivières de nouveaux sels dans les océans, et ce, depuis qu’il a commencé à pleuvoir sur Terre. Pourtant, jamais sauf dans la mer Morte (justement!) le taux de salinité n’a-t-il dépassé 3,4%. Deux pour-cent de plus et toute Vie disparaîtrait des océans!

Il faudrait une longue étude pour parfaitement comprendre l’incroyable complexité de notre biosphère terrestre qui, par un enchevêtrement inouï de réactions chimiques et de phénomènes climatiques, nous démontre par son étroit contrôle des conditions favorables à son existence que seule la présence d’une intelligence globale peut expliquer la survie à long terme de notre bonne vieille Terre. Et nous sommes alors en droit de nous demander :  S’il y a effectivement une intelligence globale qui gouverne toute Vie sur Terre, ce n’est sûrement pas le fruit du hasard si l’espèce humaine est apparue après des milliards d’années d’évolution… Quel est donc le rôle auquel cette intelligence nous destine dans son grand projet évolutif?… 

C’est précisément pour tenter de répondre à cette question que nous allons nous tourner vers l’oeuvre d’un autre scientifique britannique, Peter Russell qui, par la publication de deux livres et lors de nombreuses conférences, a livré le fruit de ses recherches et réflexions à ce sujet. Selon la théorie révolutionnaire qu’il nous propose, l’espèce humaine serait l’équivalent d’une sorte de cerveau global à l’échelle planétaire, à travers lequel la conscience de Gaïa serait en train de s’éveiller. Ce même Peter Russell, a aussi récemment formulé une autre thèse, tout aussi fascinante, voulant cette fois que l’accélération exponentielle de l’évolution de la conscience et de l’accumulation du savoir humain atteigne sous peu une vitesse de progression quasi infinie, nous aspirant tous simultanément dans une sorte de trou blanc dans le temps, c’est-à-dire l’équivalent au plan temporel du phénomène astronomique connu sous le nom de trou noir. J’ai eu l’occasion de faire la synthèse de ces deux volumes pour la revue Luminance en 1993. Voici les principales idées que j’en ai retenues.

Gaïa s’éveille à travers nous
Comment ne pas s’émerveiller devant le prodigieux travail de synthèse réalisé par Peter Russell, d’abord dans La Terre s’éveille paru en 1982 et dans Le trou blanc dans le temps paru en 1992. Traçant avec brio une fresque détaillée décrivant l’évolution de la matière, de la Vie et de la conscience, ce brillant biologiste nous aide à mieux comprendre l’avenir incertain mais potentiellement grandiose de cette bonne vieille Terre et de son équipage humain. Mais décrivons d’abord le contenu de son premier livre.

D’emblée, Russell nous présente la théorie de Loveloch selon laquelle la Terre dans son ensemble se comporte, ainsi que nous venons de le voir, comme un seul et gigantesque être vivant, capable d’exercer un contrôle constant sur les multiples composantes de la biosphère de façon à protéger et à perpétuer les conditions favorables à la Vie qui s’y manifeste — du moins jusqu’à ce que l’activité destructrice et polluante de l’humanité ne vienne tout gâcher.

Et tout naturellement, Russell s’interroge sur le rôle dévolu à l’humanité dans cette symphonie harmonieuse de Vie orchestrée par l’omniprésente conscience planétaire. Sommes-nous effectivement destinés à devenir le cerveau global de cette gigantesque matrice vivante?… Ou alors sommes-nous, telle une immense tumeur maligne, autant de cellules cancéreuses proliférant à toute vitesse et accaparant pour notre seul profit toutes les ressources vitales de la planète jusqu’à ce que celle-ci en meure?… Cet écartèlement douloureux entre les potentialités phénoménales du devenir humain et le constat terrible de notre égocentrisme destructeur et maladif forme la trame de fond de la tension qui guide l’ensemble de la réflexion de Russell..

Une seule solution permettrait selon Russell d’espérer que nous franchissions sans désastre global cette étape cruciale de notre évolution : un profond changement de conscience amenant une transformation globale de nos valeurs, de nos priorités et de nos comportements. Cependant, pour mieux apprécier où nous allons, il vaut mieux d’abord commencer par comprendre d’où nous venons sur le plan physique et biologique, ce qu’il fait dans la première partie du livre, pour ensuite diriger notre attention sur l’évolution de la conscience, sujet auquel le reste du livre est consacré.

Après avoir expliqué comment l’univers est apparu dans une gigantesque explosion à partir du néant et comment les étoiles et les planètes se sont formées, il décrit successivement l’apparition de la Vie, la colonisation de la Terre, l’évolution des espèces et l’émergence de l’être humain, du langage et de la civilisation, comme j’y ai déjà fait allusion au début de ce document. Comme le dit si bien Russell dans son livre, en parlant de l’espèce humaine :  Ce produit quasi incroyable de quinze milliards d’années d’évolution porte vraiment à l’émerveillement. Nous voici, chacun de nous constitué de septilliards d’atomes, ordonnés en un système intégré de quelques centaines de trillions de cellules biologiques, expérimentant le monde qui nous entoure et les pensées qui nous habitent, ressentant différentes émotions et maints désirs. Et, par-dessus tout, nous sommes conscients de toutes ces choses et conscients d’être nous-mêmes. Si quelqu’un avait été là il y a 4 milliards d’années, aurait-il jamais supposé que le paysage volcanique, les océans primitifs et l’étrange mélange de gaz de l’atmosphère auraient lentement mais sûrement évolué en un tel être aussi improbable et aussi complexe?

Pensons maintenant aux développements quasi inimaginables qui nous attendent dans l’avenir. Où l’évolution nous mène-t-elle? Pour tenter de trouver un début de réponse à cette question, Russell nous invite à considérer le sens général de l’évolution et les patterns qui ont caractérisé les processus évolutifs jusqu’ici.

Au début tout n’était qu’énergie. Puis la matière s’est formée. Ensuite, la Vie vint animer la matière. Enfin, du sein de la Vie est apparue la conscience de la conscience. Ces quatre étapes successives forment une progression graduelle vers une complexité de plus en plus grande. Certaines caractéristiques communes semblent se dégager selon Russell. La plus importante est l’existence d’un seuil critique à partir duquel un bond quantique d’un niveau de complexité à l’autre devient possible. Ainsi, par exemple, il faut, dit-il, au minimum 10 milliards d’atomes environ pour que puisse se constituer une cellule viable. De même, ce n’est qu’au seuil de 10 milliards de cellules nerveuses dans le cortex du cerveau humain, siège de la conscience auto-réfléchie, que cette forme de conscience peut semble-t-il apparaître. Une autre constante observée est l’accélération exponentielle du rythme de l’évolution alors que le temps requis pour le passage d’un échelon d’évolution à l’autre est de plus en plus court. Le passage de plus en plus rapide de l’ère agraire à l’ère industrielle, puis à l’âge de l’information et à l’âge de la révolution environnementale qui s’amorce reflète aussi cette constante.

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Considérant ensuite l’augmentation rapide de la population mondiale qui culminera, estime-t-on, aux environs de 10 milliards d’individus au cours du prochain siècle, couplée à l’explosion dans les communications et les échanges intégrant dans un vaste ensemble de plus en plus interconnecté la communauté humaine devenue un « village global » pulsant de plus en plus à l’unisson, Peter Russell postule sa plus brillante spéculation; à savoir que l’humanité dans son ensemble serait sur le point de franchir une autre étape de l’évolution en s’unifiant en un gigantesque cerveau planétaire, constituant de ce fait un super-organisme social inédit jusqu’à ce jour. Après la géogenèse, c’est-à-dire la genèse de la Terre, et la biogenèse ou genèse de la Vie, l’évolution est arrivée au stade de la « noogenèse », la genèse de l’esprit, affirme-t-il. Il rejoint ainsi le concept présenté par Teilhard de Chardin qui a conçu l’idée de la « noosphère » pour décrire le système comprenant tous les esprits conscients. Nous assistons, conclut-il, à la planétarisation de l’humanité en une seule et vaste entité organique selon les paroles mêmes de ce célèbre philosophe moderne.

Après les quatre premières grandes étapes de l’évolution, soit l’énergie primaire créée par le Big Bang, puis la formation et la complexification de la matière, ensuite la naissance de la Vie et son évolution, et enfin l’éveil de la conscience qui est consciente d’elle-même, ce cinquième niveau d’évolution, ce nouvel ordre d’existence, est celui qui nous réserve à tous égards les plus grandes surprises! Cette conscience planétaire, née de l’unification de l’ensemble des consciences humaines embrassant simultanément tous les niveaux de conscience de toutes les espèces vivantes, sera, affirme Russell, comme l’éveil colossal d’un cerveau global, atteignant un niveau de cohérence similaire à celui du cerveau humain. La conscience de Gaïa, la Terre, s’éveillera alors soudainement.

Et ce qui pourrait contribuer à catalyser et déclencher cet éveil est la réalisation consciente, par une masse critique d’humains, de l’imminence d’un effondrement écologique sans précédent des fonctions vitales planétaires, à la suite de tous les déséquilibres écosystémiques que nous avons provoqués. Un bond évolutif d’une ampleur sans précédent serait sur le point de se produire sur l’ensemble du globe, à défaut de quoi la Vie, telle que nous la connaissons et notre propre espèce, risquent de disparaître à tout jamais.

L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE INTÉRIEURE

Par JEAN HUDON

SOURCE : http://earthrainbownetwork.com/EveilConscien.htm

La Parabole du Bonhomme Allumette

 

Salutations très chers, Je Suis Kryeon du Service magnétique

Permettez-moi de vous présenter à Henri et Marie. Ce sont des personnages de dessins animés, des personnages sur une feuille de papier, « des petits bonshommes ou bonhommes allumettes ».

ALLUMETTES

Ils sont en deux dimensions. Évidemment, ils sont intelligents, puisqu’il s’agit d’une parabole. Leurs vies ne sont pas compliquées, et ils ont tout compris (sourire de Kryeon). Ils ont même de l’amour. Les deux dimensions de leurs vies sont tout ce qu’ils connaissent, et cela leur suffit. Ils connaissent les paramètres de la feuille de papier sur laquelle ils vivent, et ils n’en demandent pas plus. C’est tout ce qu’ils ont jamais eu. Ils savent ce qu’ils peuvent faire et ce qu’ils ne peuvent pas faire. Henri et Marie sont satisfaits et ils aiment leur réalité.

Oui, mais… Voilà qu’un libre-penseur arrive dans leurs vies. Il est dessiné un peu différemment.

Ce curieux personnage se met à leur parler du potentiel d’une troisième dimension, du haut et du bas, en plus de la largeur et de la longueur. Il parle de la 3-D, au lieu de la 2-D dans laquelle Henri et Marie vivent. Cette 2-D qui leur plaît. C’est le début du concept d’une sorte de réalité qu’ils n’ont jamais vue. Ils pensent qu’ils sont exclus de cette réalité qu’ils ne peuvent pas vraiment comprendre.

Regardons comment Henri et Marie agissent avec cette information. Premièrement, ils ne comprennent pas. C’est un peu trop sophistiqué pour eux.

Deuxièmement, cette 3-D est en dehors de leur réalité, donc, ils ne sont pas tellement intéressés.

Étant donné qu’ils n’ont pas besoin de l’utiliser, cela devient une sorte de conjecture. Ils pensent que cette 3-D n’est pas importante, et ils se demandent même si elle existe. Cela doit être un fantasme de la science, quelque chose qui n’a aucun rapport avec eux qui sont en 2-D, sur une feuille de papier.

Si je vous disais qu’un bon nombre d’entre vous qui êtes assis ici, ou en train de lire ce texte 2-D, êtes un peu ressemblants à Henri et Marie, me croiriez-vous ? Tout ce qui sort de votre réalité 3-D ne vous intéresse pas.

Ce n’est pas un choix délibéré de votre part, puisque vous faites partie du paradigme qui a toujours existé… Ce paradigme 3-D que vous avez vécu pendant toute votre vie. C’est une réalité où la pensée peut difficilement aller au-delà de ces frontières. Voilà pourquoi un grand nombre d’Êtres Humains ne veulent même savoir s’il y a plus que la 3-D. Henri et Marie se disent que leur réalité est très bien, et que tout est dans l’ordre des choses. Elle fonctionne.

Il y a un nouveau changement qui est au-dessus de vos têtes, et il s’agit d’un changement quantique. Cela va exiger une meilleure compréhension de la part des Êtres Humains.

Une meilleure compréhension de ce qui est autour d’eux, de ce qui est invisible mais très réel. Ils doivent arriver à une compréhension, donc une croyance, que tout n’est pas visible et compréhensible dans la pensée 3-D. Il y une vastitude de mondes ou dimensions invisibles qui font partie de la réalité 3-D, mais il faut une logique qui va au-delà des cinq sens physiques des Êtres Humains.

Comment aborder cette étude dans le temps qui m’est alloué ?

Je vais vous emmener dans un voyage ou séjour, afin de vous transmettre des informations relatives à ce sujet. Il y aura des informations intéressantes pour les personnes qui aiment la science. Pour d’autres qui ne sont pas intéressés à la science, cela pourra tout de même leur être utile, car ils vont participer à l’analogie que je vais présenter et avoir une compréhension de la leçon.

Je souhaite vous emmener dans un lieu réel, mais pour aujourd’hui, il ne doit être que dans votre esprit créatif. Le lieu est réel, sauf que vous ne pouvez pas y aller pour le moment… Pas encore. Il est intéressant de noter que chacun de vous a effectivement été à l’endroit où je vous emmène. À ce moment-là, vous n’aviez jamais été en incarnation sur Terre. Nous avons passé du temps en ce lieu. C’est un endroit ou une dimension d’une beauté incroyable. Le panorama est, pourrait-on dire, mystérieux et surnaturel.

Je veux vous emmener un peu à l’extérieur et au-dessus de votre propre galaxie, afin que nous puissions regarder la spirale, comme si nous étions un oiseau en vol.

Venez avec moi pendant un instant. Imaginez que les pressions et températures de l’espace ne s’appliquent pas à votre corps physique. Aucune de ces choses matérielles ne vous touche, car vous êtes protégés par la bulle de votre Soi-spirituel.

Tous ensemble, nous allons contempler ce spectacle magnifique. En tant qu’Êtres humains, vous êtes frappés par le silence de l’espace. Vous ne pouvez pas comprendre et apprécier le fait que chaque étoile chante une chanson. Je les entends toutes. Ce qui est le silence « absolu » pour vous, est une symphonie pour moi. Les vibrations multiples de la lumière émise par les étoiles se combinent et forment un choeur de chant où la vibration sonore est de toute beauté. L’univers chante pour moi, car je suis quantique.

Vos parties quantiques commencent à aborder et dépasser vos parties 3-D. Cette fusion ou confluence va créer des paradigmes de pensée qui seront différents de ceux des autres, sur cette planète.

Votre Terre n’a jamais expérimenté un temps comme celui que vous vivez actuellement. Un temps où il vous est demandé de penser différemment de celui qui est représenté par le cloisonnement de la pensée de votre réalité confortable.

Un temps où il vous est demandé d’aller au-delà du mur de vos préjugés et partis pris, dits naturels. Joignez-vous à moi et regardons votre galaxie, pendant un moment. Regardons cette belle spirale qui se déplace lentement, tout en maintenant son unité et son harmonie… qui tourne doucement comme un plateau de lumière. Imprégnez tout votre être de ce spectacle féerique.

Aujourd’hui, je parle de choses qui vont devenir évidentes dans votre avenir. Étant donné que ces transcriptions se font dans votre moment présent ou linéarité, un jour viendra où vous direz : « Kryeon avait raison. » Quand votre science confirmera mes informations de ce jour, je vous suggère de relire intégralement ce message.

Ainsi, votre « facteur de croyance » verra que je dis la vérité, quand je parle de votre relation directe avec l’Esprit, quand je parle du Créateur en vous. Vous comprendrez que je vois ce qui est devant vous, ainsi que le potentiel de votre futur. Quand votre science confirmera ce que je dis aujourd’hui, vous verrez que je ne suis peut-être pas un « charlatan ».

À ce moment-là, votre linéarité et votre préjugé vont se connecter avec votre futur. C’est le but de ce message. Et Regardons la Galaxie….

C’est un beau spectacle, n’est-ce pas ? Nous sommes là, en suspension, au-dessus de votre maison d’incarnation, appelée Galaxie. Dans ce que vous appelez le silence de ce moment, nous regardons le mouvement lent et ondulatoire, gracieux et harmonique, de votre Galaxie. Cette spirale où tout ne fait qu’un. C’est incroyable, surnaturel, et au-delà des mots.

Je vais maintenant vous inviter à me suivre. Nous allons plonger à l’intérieur de cette beauté, afin que je puisse vous parler « un peu » de ce qui se passe, et de ce qui constitue un mystère pour votre science. Il y a des choses qui sont illogiques, selon les règles et paradigmes terrestres. Elles ne correspondent pas à votre physique.

Henri et Marie, nos deux petits bonshommes dessinés en 2-D sur une feuille de papier, avaient aussi des scientifiques. Ils avaient des lois de la physique qui était en 2-D, et c’est tout ce dont ils avaient besoin. Tout fonctionnait très bien, dans la mesure où ils restaient sur la page.

Vous disposez de quatre lois de la physique, parce que – techniquement parlant – vous êtes en 4-D  et ces lois fonctionnent très bien. Ces lois ont fait leurs preuves encore et encore, et aussi longtemps que vous restez en 4-D, elles vont continuer de fonctionner.

Voici une question ésotérique pour vous. Regardez Henri et Marie. Combien de lois de la physique s’appliquent à ces personnages en 2-D ? La réponse devrait être évidente. La physique est complète, peu importe comment vous la percevez. C’est pourquoi Henri et Marie voient, croient et utilisent seulement la 2-D, mais toutes les lois sont encore là… Prêtes à être découvertes. La 3-D n’est peut-être pas comprises par nos deux personnages fictifs, mais elle est là et ils en font partie. Prolongeons cette réflexion, et permettez-moi de vous poser une petite question, chères créatures 3-D. Si je vous dis qu’il y a six lois de la physique qui couvrent une dimension que vous ne voyez pas… est-ce que ces six lois sont toutes là, pour vous ?

La réponse est la même que pour Henri et de Marie. Il y a plus que les 4-D que vous connaissez et utilisez actuellement. Vous avez quatre lois qui fonctionnent très bien. Il n’y a rien de mal avec elles, mais il y en a plus, et c’est pourquoi nous vous emmenons ici, au-dessus de votre galaxie, afin que chacun de vous puisse le voir.

Nous voulons vous présenter quelque chose que les astronomes peuvent également voir. Regardez bien. La manière dont bouge la galaxie est bizarre ou étrange. L’avez-vous remarqué ?

Nous vous avons déjà parlé des deux autres lois de la physique et ce n’est pas le temps de les expliquer à nouveau.

Cependant, lorsque vous entrez dans un royaume interdimensionnel, vous voyez un ensemble d’énergies multidimensionnelles qui doivent obligatoirement contenir plus d’informations que votre physique actuelle. En ce moment, vous disposez de quatre lois. Vous pouvez leur attribuer les noms qu’il vous plaît : newtoniennes, euclidiennes, einsteiniennes, etc.

Ces lois sont celles qui vous ont amenés où vous en êtes aujourd’hui. Jetons un nouveau regard sur votre galaxie et observons attentivement son mouvement. Il semble qu’elle ne bouge pas de la même manière que votre système solaire. Vos lois de la physique, celles qui concernent les objets en mouvement, sont basées sur votre cohérence ou perception 3-D. Vos scientifiques cherchent des lois empiriques. Ils trouvent ce qu’ils croient être vrai, ce qui s’applique à tout et pour tout. Oui, mais… Ils ne réalisent pas qu’ils appliquent un regard faussé ou déformé, à ces lois.

Cette manière d’agir fonctionne seulement en 3-D. Si vous restreignez les lois de la physique à – seulement – la dimension du temps, vous pouvez appliquer les mathématiques linéaires. Vous aurez une ligne droite qui va toujours dans la même direction et qui ne change jamais. Vous pourrez dire que votre science est simplement biaisée et cohérente.

« Kryeon, qu’est-ce qui ne va pas avec notre manière d’opérer ? Elle me va très bien ! » Voilà qu’un libre penseur arrive dans le décor, et il dit : « Les choses interdimensionnelles ne s’appliquent pas à notre logique ou perception 3-D. Les lois des forces interdimensionnelles, peu importe qu’elles soient faibles ou puissantes, sont au-delà de notre compréhension 3-D. Elles peuvent même être chaotiques et incohérentes. »

Permettez-moi de vous donner une explication supplémentaire. Votre système solaire fonctionne comme vous le pensez. Selon les lois de la physique que vous lui avez appliquées, les objets qui sont plus près du soleil se déplacent plus rapidement que ceux qui sont éloignés.

Les lois de la mécanique orbitale sont en jeu. La gravité, la masse, la distance et la vitesse sont basées sur votre système solaire, et ces lois sont correctes, selon votre 3-D. Elles vous permettent d’envoyer – avec précision – des vaisseaux spatiaux vers des planètes et de les placer en orbite, afin de prendre des photos et faire des analyses.

Maintenant, regardons encore une fois le mouvement de votre galaxie, et vous verrez qu’il n’est pas le même que celui de votre système solaire.

Je suis Kryeon. Et c’est ainsi.

Sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Canalisation présentée à Gaithersburg Reçu le 7 novembre 2009, Par Lee Carroll

Théorie de l’Alchimie Spirituelle

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L’Histoire révèle un formidable courant de résistance au passé, courant qui lui aussi devient vite récupéré par la mémoire — le neuf étant rapidement recouvert par la coutume qui en tue la portée révolutionnaire. Heureusement le vingtième siècle a engendré des percées remarquables dans la connaissance psychologique d’une part et dans la connaissance spirituelle d’autre part. Nous allons établir des passerelles entre des domaines relativement fermés pour le moment, pour formuler une synthèse libératrice. Les autorités contemporaines nous donnent une piste de l’authentique fraîche, mais elles ne sont pas d’ores et déjà reconnues par un grand nombre, alors que l’on se perd encore volontiers à suivre les principes recouverts par plusieurs siècles de légendes censés nous donner, au nom d’un héritage perdu, des clés pour aujourd’hui. Certes, si nous abolissons la succession du temps, nous voyons bien que les choses n’ont pas changé et qu’on cherche à toutes les époques — en tout cas depuis trois mille ans, des découvertes hors du monde décevant du passé et de ses structures. Les nouveautés révolutionnaires ont même pris une extension formidable au vingtième siècle, en Occident, alors que l’Orient possède les mêmes choses depuis si longtemps, que, sans les textes originaux aux traductions difficiles et contestables, nous suivons des chemins hasardeux ou trop conventionnels. Je m’attache à départager la psychothérapie de la quête spirituelle tout en soulignant leurs analogies afin de montrer, d’une part, qu’une thérapie peut devenir un tremplin adéquat pour une quête plus profonde, et qu’une ascèse évolutive, celle qui implique une consécration au mystère de l’être et des principes divins, peut bénéficier des prises de conscience que les thérapies produisent. Il y a bien quelque chose à guérir, quand on s’élance vers le sens ultime des choses, à l’appui des témoignages des anciens. Guérir l’âme, disaient les grecs. Guérir l’esprit, peut-on affirmer, si l’on considère que l’outil de perception supérieur, l’esprit, partagé par tous, fonctionne mal — embourbé dans des principes convenus, des mémoires vivaces, des mouvements compulsifs.

 «Qui suis-je» est une vraie question

La transformation de l’esprit occupe le cœur des religions, suscite le besoin d’épuiser une vie sans signification profonde et interroge nos besoins. Toute personne qui cherche à guérir ou s’élever se préoccupe davantage des liens possibles entre le passé, le présent, et l’avenir, car l’exigence d’une voie souveraine se fait sentir. L’avenir est par définition informel et fantasmé. Sa substance vierge nous fascine, nous y projetons nos souhaits, nous aimerions le voir nous remplir de satisfactions, tandis que le passé est figé dans les formes, des formes qui nous poursuivent parfois alors qu’elles sont périmées, et que notre présent — ô combien chéri — est toujours aussi pérenne qu’insaisissable, comparable à l’eau devenant la glace figée de la mémoire, irréversiblement. Pour aller vers le Divin, ou, si l’on préfère pour commencer, vers une vie authentique, il suffit de renoncer à se rendre soi-même quelque part. Cela évite, en premier lieu, d’écraser le présent entre de la mémoire et des attentes. En second lieu, nous pouvons découvrir en cheminant que d’autres destinations méritent un détour, puis que le chemin lui-même est le but. La révélation qu’il n’existe que le présent n’est pas d’ordre intellectuel. C’est un ressenti sans limites, d’une douceur extrême, qui chuchote qu’il n’y a jamais eu que cela, ce moment éternel, dans ce petit enfant oublié, et qu’il n’y aura que cela dans le vieillard qui s’approche. La quête spirituelle et la procédure de guérison psychothérapeutique partagent ce paradigme, l’incertitude. L’ouverture est vécue comme meilleure que le statu quo, et le territoire le plus dangereux, le plus aléatoire, remplace la meilleure carte. Même si l’on ignore quand et comment les choses changeront, même si l’on suppose une amélioration seulement probable, cela vaut mieux qu’un présent bouché, soumis à des boucles répétitives insupportables, qui sabotent l’existence. On prend conscience que l’irruption de l’inconnu est nécessaire pour dissoudre des structures périmées, fragmenter des blocs de croyance, et une confiance sans objet accueille l’absolu du jour, avec toutes ses informations, pour y puiser des flammes.

2 Le paradoxe de la quête fermée

La quête orientée dans une direction dissimule les autres. On circonscrit à la vérité un domaine, et le tour de passe-passe est joué. On canalisera la curiosité, ce qui est stupide, mais simiesque, on hiérarchisera les valeurs, les maîtres, les doctrines, en fonction de quelques critères insuffisants mais bien élevés, et de beaucoup de réserves souterraines et impolies. Notre espèce préfère une impasse fléchée au chemin sans repères, où il n’appartiendrait qu’à nous de trouver les indices. Tandis que chaque avatar cherche seulement à rétablir la religion universelle et unique, les humains se laissent prendre aux formes et aux contextes et en profitent pour nourrir leurs vieux démons et guerroyer et détruire. Même les meilleurs, sous prétexte de chercher la vérité, ferment les yeux sur ce qui se passe à chaque instant, si le paysage déborde de leurs principes. On s’est payé des œillères de luxe, une philosophie, une religion, ou même une soi-disant «voie», difficile à suivre sans s’enfermer. En revanche, grâce à des œillères, on est sûr de ne pas se perdre, on suit le chemin supposé être le meilleur, et c’est sans doute pour cela que cette immense escroquerie de la vérité certifiée conforme réunit autant d’adeptes. On tournera toujours en rond, sur une immense ligne droite légèrement incurvée, et l’on peut mettre toute une vie pour parcourir ce cercle qui semble aller tout droit étant donné sa taille, et se retrouver au point de départ, l’ignorance. Quelle erreur de stratégie, fatale, que s’imaginer l’accomplissement spirituel subordonné à une direction.

 

3 Le non-agir, principe du lâcher-prise

Mais alors comment faire, s’exclame l’impatient ! C’est trop simple pour être vu. S’il y avait quelque chose à faire, il suffirait d’identifier cette chose, se mettre à l’exécuter, puis à en attendre les résultats. Et cela ne fonctionne pas ainsi. Ou alors pour de petites choses, bien sûr. Un cachet d’aspirine fait passer une migraine occasionnelle, mais ne soignera pas une dépression cachée qui déclenche, au moindre préjudice, un mal de tête inexplicable. Pour le fond du problème — atteindre la délivrance, gagner le repos irréversible du mental, recevoir la libération, selon l’énoncé traditionnel, il n’y a strictement rien à faire — si l’on entend par là cultiver un pouvoir décisionnel dans le contexte, ou faire des acrobaties quelconques. Il ne s’agit pas de changer de comportements, de remplacer le conjoint, d’essayer une nouvelle religion, ou de lire un livre par mois ou deux achetés intuitivement dans une librairie ésotérique. Je révèle ici un système qui permet une vision panoramique et verticale. La quête évolutive est purement intérieure, c’est une nouvelle procédure du moi par rapport à lui-même, qui se voue à un examen de soi-même ouvert, tourné vers des potentiels encore inexploités, toutes les perceptions étant ramenées aux exigences intérieures par l’observation. C’est là que le travail s’effectue. Ensuite, le non-moi, c’est-à-dire tout ce qui nous est extérieur, délivre des messages nouveaux, révèle des vérités insoupçonnées, inspire des mouvements imprévisibles, et s’accueille d’une manière absolue dans l’intégrité de chaque moment. Par la suite seulement, des techniques physiques, émotionnelles, mentales, pourront être mises à disposition et relier d’une manière plus juste le moi au non-moi. Si le travail préalable nécessaire n’a pas lieu, l’on ne pratique rien du tout. Le seul garant évolutif est l’engagement intérieur radical.

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4 La navette entre le moi et le non-moi

La seconde analogie, entre la quête et la thérapie, est technique: les deux procédures inversent le mouvement de notre esprit. Voilà que le nouveau procédé se charge de saisir les objets intérieurs. On ne pense plus à Dieu mais à ce qu’Il représente pour nous dans l’ascèse spirituelle, comme la thérapie nous demande d’oublier l’autre (ce que nous croyons faire pour l’aimer ou le fuir), pour approcher réellement de ce qu’il représente pour nous. Un travail d’hercule puisque les affects placent l’autre au-dedans mais que nous continuons à le voir au-dehors. Le Seigneur des mystiques, Lui aussi, ne peut s’apercevoir au-dedans qu’au moment où le moi a renoncé à s’En emparer au-dehors. Nous avalons en permanence le non-moi pour en faire du moi, avec l’esprit, les émotions et le sentiment, et il ressemble à s’y méprendre à la nourriture. Nous pouvons éprouver des faims insatiables, difficiles à combler, de la quête du bonheur à celle du Divin, comme nous pouvons être saturés et ne plus supporter le contact avec l’autre ou le non-moi dans certaines circonstances. Il n’y a donc pas lieu de s’égarer dans des considérations métaphysiques pour aborder une voie quelconque, quels liens unissent le moi au non-moi, voilà la question, la seule. Par esprit, nous entendons non seulement le mental mais un organe invisible et holistique qui relie la totalité de notre être au non-moi. L’esprit s’enfonce donc dans la matière et devient le subconscient, c’est sa part cachée qui nous joue des tours et fait somatiser les préjudices émotionnels, et il demeure dans des régions que nous ne connaissons pas encore, comme les chakras supérieurs par exemple. Il œuvre par lui-même et sans notre assentiment en dessous de notre état de conscience, par des raccourcis qui le rattachent au corps émotionnel, puis physique, et au-dessus par des procédures secrètes, dont certaines ont lieu pendant le sommeil, celles qui transforment par exemple notre aura, ou nous donnent des intuitions supérieures, quand le cerveau est rompu à utiliser l’intelligence vers l’intérieur et la connaissance de soi. Vu toutes les couches que le moi comporte, du subconscient le plus sombre aux souhaits solaires les plus purs, et toute la diversité du champ du non-moi, il nous appartient d’être clair sur cette question de la navette entre le moi et le non-moi, et d’en faire le principe pour mener une ascèse autant que pour progresser en thérapie. L’esprit se renouvelle en permanence, à toute vitesse, ce qui lui permet de somatiser ou de se libérer à n’importe quel moment dans un délai rapide. En ce qui me concerne c’est le contact avec le supramental qui m’a définitivement montré ce qu’est l’esprit, dont les pouvoirs sont beaucoup plus larges que ce que l’humanité s’imagine. Son rythme nous échappe. Il nous traverse de part en part, coordonne les sensations qui nous livrent au non-moi avec le sentiment global du moi.

Je défends l’hypothèse suivante dans ce livre: L’esprit qui nous habite possède une autonomie qui nous échappe en partie, et c’est donc lui qui gouverne notre existence à certains moments, quand le moi sort du cadre qui lui est imposé par la nature. Autrement dit, si nous faisons des erreurs, l’esprit se met à fonctionner mal automatiquement, à notre insu, et il s’ensuit les troubles de la personnalité échelonnés entre le diagnostic psychiatrique et le diagnostic pathologique. Entre l’état de «folie» et celui de la maladie physique, existent un nombre considérable de troubles mentaux, plus ou moins supportables, plus ou moins avoués, ces troubles qui légitiment autant les cabinets de psychanalyse que de psychothérapie. Ces problèmes d’origine mystérieuse qui suscitent la consultation compulsive de voyants, de devins, d’astrologues souvent peu expérimentés. Si nous considérons que l’esprit descend dans le corps, nous avons la cause des maladies psychosomatiques, si nous affirmons qu’il monte sur des plans subtils et invisibles, nous avons l’explication des insights, des illuminations, des miracles produits par les saints. Pour cadrer toute cette étude, nous avons en tête le prédicat suivant qui trame tout notre discours: l’esprit se laisse approprier par le moi jusqu’à un certain point. Au-delà, il fait cavalier seul et peut se permettre de détruire l’organisation du moi, le sentiment de l’identité, par tout ce qui est à sa disposition, dérèglement des organes, du cerveau, dysfonctionnement cellulaire, turbulences des courbes hormonales, dépression, etcetera.

Dans l’optique transcendante qui est la nôtre, la scission entre le moi et l’esprit, qui provoque des troubles, n’a pour but que de rétablir une unité supérieure, ce dont convient autant le psychanalyste athée, que le psychothérapeute holistique, ou le maître spirituel. La rupture du moi et de l’esprit entraîne la souffrance, et c’est donc l’occasion, puisque le sujet est poussé dans ses retranchements, pour qu’il subisse sans échappatoire la question prise au sérieux par les grecs de l’antiquité et ridiculisée par les matérialistes du vingtième siècle: je ne sais pas d’où je viens ni où je vais. Certains citoyens cultivés finissent par ne plus comprendre un beau matin, pourquoi la vie ne leur obéit plus — tant leur moi est structuré et habitué à la victoire. Ils se sont toujours imaginé que l’esprit était à leur disposition, leur propriété, et qu’ils pouvaient en faire ce que bon leur semble. Que nenni ! Leur sentiment d’échec, puisqu’ils le cultivent, descend jusqu’au subconscient, qui somatise. L’information mentale est passée dans une autre juridiction, là où les choses se passent autrement, là où la pensée n’a plus de pouvoir. Une puissance colossale fait son travail, signale, avertit, déclenche des troubles, puis des pathologies.

En revanche, ceux et celles qui savent qu’il n’y a rien à réussir ou échouer, mais qui font de leur mieux, sans stress, pour rester en coïncidence avec le Tout, somatisent moins. Ils ne sont pas attachés aux fruits de leurs œuvres, comme le dit la bible hindoue, la Gûita, et tandis qu’ils se sentent moins coupables d’échouer, ils sont aussi moins vaniteux quand les exploits les accompagnent. Leur subconscient est moins chargé de scories, car ils dramatisent moins. L’art de la santé équivaut peut-être à celui de vivre avec un ego minimum, ce que laissent entendre les taoïstes. Aujourd’hui, parce que la Terre change d’ère, l’individu en crise, par la même occasion que celle qui rétablit la santé peut dissoudre son ego si c’est nécessaire pour guérir. Le tournant évolutif se prépare autant dans la souffrance que dans la plénitude.

 

5 Saisir les objets intérieurs

Les désordres mentaux obligent à revenir sur ses pas, à chercher une autre place, à transformer sa personnalité. Mais la mentalité ordinaire est friande de l’objet, et n’a pas lieu de s’en lasser, avant de sévères avertissements. Si nous n’apprenons pas à inverser le mouvement mental auprès d’un maître spirituel, d’un sage, d’un ancien, d’un chaman, ou d’un thérapeute, l’intelligence qui anime notre esprit est peu utilisée, elle s’empare toujours des objets auxquels elle s’identifie, et elle ne sait rien faire d’autre. Nous allons vers le gratifiant. Le petit moi obsessionnel et héritier de toute la chaîne évolutive défend son territoire avant tout, cultive ses désirs et évite de voir en face l’origine de ses craintes. Il attend de voir dans ce qui se passe ce qu’il veut voir. L’homo sapiens sapiens veut choisir sa réalité comme un gâteau dans une pâtisserie, celui-là et pas un autre, cette réalité-ci et surtout pas celle-là. Et si l’univers n’était pas qu’une pâtisserie? 

Si nous lâchons les objets, abandonnons la convoitise, comme le stipulait Bouddha, l’intelligence pure du moment n’a plus aucun limite.

 

6 Accepter et reconnaître l’ignorance pour s’en libérer

Etre ignorant c’est être séparé. Séparé de quoi ! Les hypothèses ne manquent pas, séparé de son identité véritable, séparé du Tao, du Soi, se sentir extérieur à l’unité réelle de cet univers insécable dont nous faisons partie, se sentir entre quatre murs car trop de choses nous échappent pour que notre perception nous rassure sur ce que nous sommes réellement, séparé de son soleil intérieur, endormi, qui rayonne au diapason du soleil mystique, séparé de la Vérité, avec un grand V, qui fonde les principes du monde dans leur conformité parfaite, séparé de son potentiel de lumière. Bref, séparé. Si nous connaissions l’objet dont nous sommes séparés, on courrait vers lui, on le capturerait et on le saisirait, et le tour serait joué, en quelques mois ou deux ou trois ans. Le temps de bien définir l’objet manquant et de l’obtenir. Mais acheter à crédit la connaissance, la non-séparation, est impossible. Deux heures obligatoires de méditation par jour, après quoi on remet l’uniforme ordinaire, ou douze ans de chasteté sans écarts, période d’abstinence réputée pour fournir la libération dans certaines doctrines millénaires du sous-continent indien. La vénération, qui devient vite mécanique, d’un maître à qui l’on va faire des courbettes, et que sais-je encore. 

Le problème est tout simplement que la connaissance n’est pas un objet — mais un état.

Aparté autobiographique

Poursuivre donc un objet qui n’existe pas, vous conviendrez que c’est absurde. J’ai moi-même poursuivi la Vérité comme un trappeur du Canada qui pour survivre campe dans la neige pour piéger quelques animaux à fourrure, et ce n’est pas tous les jours «de la tarte». J’avais dix-huit ans, et j’étais rongé par un manque, et toujours sur la piste. Je me suis acharné à réunir les moindres indices de la Transcendance et de son moyen d’accès. Comme un policier sur la piste d’un serial killer, qui n’en dort plus de la nuit car l’assassin en est déjà à sa dixième victime en trois semaines, dans son propre quartier. En décembre 1967 je fus transporté dans un autre état de conscience, extraordinaire, où tout se tenait, et c’était dynamique et plein de lumière, tout était réponse. Rien à voir avec ce que je connaissais avant. Puis cela commença à diminuer au bout de trois jours, et quatre jours plus tard, j’avais retrouvé l’état normal. A la fin de la semaine, il ne restait plus rien. Toute ma vie fut consacrée, dès lors, à retrouver cet état. L’année suivante, j’étais pensionnaire en Hypo-khagne et me moquais de la plupart des cours, que je n’arrivais pas à suivre tant ils me semblaient creux. Je passais des heures chez les bouquinistes, près du lycée. Comme un amoureux éploré, ne pouvant plus manger ni dormir, et qui s’installe devant la fenêtre de sa bien-aimée qui le hante jour et nuit, j’assiégeais le mystère. Comme une mère qui recherche son bébé kidnappé, prête à prendre tous les risques. J’ai même, un peu plus tard, poussé mon cerveau dans ses retranchements avec quelques substances aussi illicites que sacrées, en ayant pris la précaution de lire Henri Michaux, et en sachant qu’Arthur Rimbaud naturellement, n’avait pas si bien fini que cela, comme Artaud d’ailleurs. Bref, j’ai cherché dans toutes les directions, en mélangeant quelque temps, dans une sorte de confusion esthétique fascinante, le paranormal, le magique, l’occulte, l’ésotérique, et le traditionnel. Le fameux livre de Bergier, le matin des magiciens, sorti peu avant dans une prestigieuse collection, m’avait ouvert la voie en 66. Tout me fascinait, tout était mystère, plus rien n’était établi. Si je ne me suis pas perdu, c’est que je l’étais déjà. Je ne pouvais que rester égaré, ou au contraire trouver la sortie. Comme les détenus à vie qui s’échappent, je n’avais plus rien à perdre. C’est ce qui m’a sauvé. Je ne pouvais pas me tromper, car j’étais du matin au soir, dans l’erreur absolue — celle de l’ignorance. Quand on sait qu’on est vraiment dans les Ténèbres, on suit la moindre trace de lumière. J’ai eu la chance de pouvoir descendre aussi bas: là où le ciel le plus bleu est obscur car il manque quelque chose, l’union, l’unité, l’état de non-séparativité. Enfin, le 4 janvier 1974, le voile se déchire. Il était temps. Je ne vous dévoile pas mon itinéraire pour qu’il serve d’exemple, de modèle. Chacun possède le sien, inimitable, et maintenant que j’ai passé cinquante ans, je commence à admettre que ma précocité spirituelle demeure un fait exceptionnel, charge à moi d’en faire profiter les moins expérimentés. Mon chemin sert à dévoiler des paradoxes. Même l’individu sincère, qui brûle du feu de la vérité, s’y prend mal. Il poursuit ce qui n’existe pas, s’acharne à saisir le vent, à nommer ce qui n’a pas de nom, à capturer ce qui n’a pas de forme. Le mental nous pousse à nous forger des représentations, à choisir des valeurs, à rêver d’absolu avant de l’étreindre. Entrons dans le jeu.

 

source : www.supramental.fr - Le site de Natarajan

Devenir conscient de la Merkabah

 

images (2)On ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature. Il n’est pas nécessaire d’être très éclairé pour comprendre qu’il y a des lois universelles qui protègent les valeurs sacrées de toute profanation. Aujourd’hui, l’être humain est d’une arrogance si démesurée qu’il estime qu’il est en  droit de tout savoir sans rien payer (de sa personne).

Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantrams en sanskrit ou en hébreu. Le vaisseau spirituel qui est enlisé dans notre dimension ne reconnaît pas nos codes car il est programmé dans un langage inviolable. Il faut d’abord réparer la rupture causée par l’accident originel.

N’est-il pas logique de remettre d’abord en état un véhicule accidenté avant d’essayer de le faire redémarrer ? Il y a un effort à fournir, et en l’occurrence, c’est l’égo qui doit se sacrifier.

Nombre de chercheurs de vérité s’enferment dans des systèmes cristallisés alors qu’ils ont au départ le désir sincère d’atteindre la libération. Innombrables sont les appelés mais où sont les élus ? Ce problème provient de la difficulté pour l’être humain, conditionné par les systèmes de pensée, de se représenter de manière simple le but de la vie. Il  a étudié les doctrines spirituelles et parfois il a pratiqué des techniques en vue d’un certain résultat, mais on ne lui a pas fourni les bonnes informations sur sa véritable nature. Alors, il a erré et s’est mille fois perdu dans la jungle des idées et des théories. Pourquoi cette quête sans fin ?

Il faut que l’être soit prêt à recevoir l’information ultime. Cette préparation exige beaucoup d’efforts, antérieurement accomplis, et ces expériences souvent pénibles ont rendu le coeur-conscience réceptif à des rayonnements universels plus subtils. Le système de la Merkabah est ainsi touché, à travers l’ouverture de notre coeur, et rien ni personne ne peut forcer ce processus.

Il faut savoir que l’univers est un corps électromagnétique multidimensionnel où tout ce qui existe est relié. Toutefois, il y a des zones déconnectées du cœur central où l’énergie divine ne peut plus pénétrer à cause du taux vibratoire trop ralenti. Le contact est si ténu avec ces zones rejetées en périphérie de la lumière centrale qu’on pourrait croire que ces zones n’ont simplement pas de réalité. C’est pourquoi l’attention des êtres divins n’est pas attirée par ces mondes tombés, tout comme nous ne sommes pas très intéressés par la vie des paramécies ou d’autres espèces microscopiques.  Or, nous ne sommes pas des paramécies, mais nous disposons heureusement d’un organe émetteur psychique qui peut envoyer des messages à travers l’espace. C’est à la suite d’une accumulation considérable de SOS émis à partir de la détresse de millions de cœurs qui ont prié pour un secours pendant des millions d’années que notre problème a été pris en compte. Mais il ne faudrait pas trop s’imaginer que nous sommes la cible d’une attention particulière car rien dans notre comportement bestial, primitif et égocentrique n’attire la sympathie des races angéliques, ni même des civilisations plus évoluées. Toutefois, des êtres de compassion ont capté notre appel et un plan de salut a été mis en place pour nous aider, pour autant que le karma l’autorise.

L’accumulation de nos signaux de détresse et de nos soupirs de douleur a formé une constellation, une nuée électromagnétique, à partir de laquelle il est possible à de grandes intelligences cosmiques d’émettre un signal en retour. Ce signal est la force en réaction à notre propre appel. Il ne peut pas être plus intense ou plus faible que l’émission d’origine, au vu de la précision des lois universelles.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le salut et la rédemption. Nous en sommes les artisans. Il est hors de question qu’un « sauveur » vienne nous tirer miraculeusement d’affaire, car on peut seulement nous renvoyer la charge de compassion contenue dans l’appel que nous avons émis. Cela signifie qu’aucun salut de type messianique n’aura lieu sur cette planète. Si un tel évènement se produisait selon les apparences visibles, il s’agirait d’un intervention politique pour nous subjuguer, en complète violation des lois universelles. Le salut doit émaner de nous.

C’est pourquoi, malgré les promesses vaines des religions pour nous faire mijoter dans l’espérance tout en nous tenant ainsi sous contrôle, il n’y a pas de rédemption miracle. Ce que les hommes appellent Christ (ou grand avatar) est la réponse compatissante en retour de notre signal de détresse. Ce grand esprit collectif a pris la charge de stimuler et de structurer notre auto libération en venant sur terre à de nombreuses reprises depuis le fond des  temps, sous des noms de dieux divers, pour y confirmer et sceller la force de libération que nous avons nous-mêmes engendré.

On prétend que la constellation où nos prières se seraient accumulées est celle des Pléiades d’où l’activité constatée dans cette zone céleste comme en témoignent certains mythes antiques.

La porte des Pléiades pourrait être le chemin par lequel nous sommes arrivés jusqu’ici, mais il faut se représenter ces choses de manière intérieure car les Pléiades astronomiques ne sont qu’une illusion d’optique à partir de notre point d’observation et de conscience matérielle actuelle.

La Bible mentionne les Pléiades comme les mondes EDENIQUES de KIMAH (Livre de Job/ version hébraïque) et la mythologie grecque les appelle les Sept Sœurs. La principale étoile de cet amas d’astres dans la constellation du Taureau est Alcyone qui est mille fois plus brillant que notre soleil. On prétend également que nombre d’entités incarnées sur la terre en proviennent, et qu’ils sont par conséquent des humains-pléiadiens. Ils se distinguent par l’originalité de leurs travaux au service de l’humanité car ils ne sont là que pour faire avancer l’œuvre de délivrance.

Il y aurait beaucoup à dire sur les mythes autour des Pléiades dans les cultures anciennes.

Il faut s’ouvrir à la merveilleuse dispensation salvatrice que nous avons appelé de nos vœux et qu’il faudra finaliser concrètement, au lieu d’en rester à des rêveries spirituelles. Cette réalisation implique de prendre conscience de ce que nous sommes, non à la manière orientale qui parle du Soi évanescent, mais en intégrant la réalité de la Merkabah qui a été ignorée des enseignements spirituels aujourd’hui obsolétes. Il faut donc d’abord se débarrasser des idées fausses.

Comment s’ouvrir à la conscience de la Merkabah mutidimensionnelle ? Peut-on étudier la technologie sacrée du vaisseau céleste comme on étudierait une science physique ? Si les méditations planantes et les techniques ésotériques ne servent plus à grand chose, que peut-on faire pour s’élever ?

Les grands instructeurs spirituels du 20 ° siècle l’ont clairement affirmé : il faut une mutation radicale, une conversion absolue de notre vie intérieure. Sinon, nous continuons à tourner dans la cage de l’évolution qui revient au point de départ, un cycle après l’autre.

Pour les êtres qui n’ont pas encore effectué les protocoles préliminaires d’une reconnection avec la source d’information universelle, le programme interne de l’atome germe du cœur n’est pas encore assez sensible aux influx qui lui parviennent depuis l’espace de l’univers interne. Sa conscience demeure attachée à la représentation spatio-temporelle extérieure.

Il est probable que ce que nous racontons ici lui paraisse déraisonnable ou incompréhensible. S’il est un chercheur de vérité sérieux, il a déjà enregistré les données de la spiritualité conventionnelle qui parle de « s’unir au soi supérieur » ou un discours similaire. Or, cette phraséologie floue dissimule un grave malentendu. Il faut toujours se dire que ce qui est enseigné à haute voix sur les places publiques ne peut pas être la vérité. C’est au mieux une approche.

En ce monde, « la vérité n’a pas de pierre où reposer sa tête ». La connaissance de la Merkabah est un secret ultime qui n’était révélé qu’aux initiés s’étant préparé au « Retour vers le Père », ce qui signifie, que ce mystère ne s’ouvrait que pour ceux qui avaient accompli la mutation de conscience qui permet de se relier au champ électromagnétique de la Surnature. Cette conversion énergétique est sous jacente dans les conseils de la sagesse traditionnelle, du point de vue moral et psychologique, mais cette sagesse est adaptée à l’égo qui y voit un tremplin pour son propre développement. Il n’y a rien de mal à cela. Ce développement peut mener jusqu’au contact avec le soi disant « moi supérieur » qui est le surmoi subconscient, que les enseignements orientaux décadents de « l’âge noir » confondent avec le véritable Soi divin. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « réalisation du soi » qu’on propose en pochette surprise, généralement à l’appui d’une discipline de méditation yoguique ou védantique. La plupart des gourous indiens et asiatiques sont sur cette voie, chacun  selon son niveau et sa sincérité. Mais la sincérité n’est pas la vérité. Ne vous attendez pas à ce que ces maîtres vous montrent comment devenir conscient de la Merkabah car ils n’ont pas connaissance de la réalité structurelle du vaisseau de l’âme. Ils peuvent au mieux interpréter cette idée selon les connaissances du yoga ésotérique au sujet des corps subtils. C’est pourquoi le new age a confondu le corps causal qui est l’enveloppe aurale bien connue des théosophes occultistes, avec la Merkabah.

La merkabah immortelle n’est pas soumise au processus d’évolution dans le temps. On ne peut donc pas la « développer » à force de visualisations. Elle n’est pas sur notre dimension, et on ne peut donc pas la contacter par des techniques aussi ésotériques soient-elles. Il faut apprendre la méditation attentive.

Par contre, l’esprit peut s’éveiller à la conscience de la Merkabah lorsque le cœur reçoit de l’intérieur des informations en réponse à son désir de délivrance. Ces informations de nature électromagnétiques subtiles reprogramment le système actuellement en panne. Il faut pour cela que l’avidité égocentrique ait fait place à un attitude nouvelle, de réelle ouverture, de bonté, et de détachement des ancrages lourds de l’existence incarnée. Il n’y a rien à accumuler mais il faut plutôt s’alléger de tout le superflu. Sur ce chemin, tout ce qui n’est pas strictement nécessaire au voyage est un fardeau inutile qui doit être déposé – c’est le lâcher prise. En cela, la sagesse traditionnelle dit vrai. La simplification de l’existence pratique, la mise en veilleuse du cinéma émotionnel et psychologique, et surtout l’intensification constante du désir de Retour, forment la base de ce qu’il faut accomplir.

De nombreux chercheurs sont bien orientés, mais ils manquent encore de confiance. Ce doute provient de l’ignorance de la réalité de la Merkabah individuelle. Savoir, au moins théoriquement, que le vaisseau de notre âme attend qu’un conducteur en reprenne les commandes, c’est se reconnecter avec le programme de notre système. Ce n’est certes pas encore l’accomplissement, mais cela en constitue le stimulant à l’allumage, c’est à dire le désir de partir en voyage vers la source de l’univers. Sur cette base, il est bien plus facile de comprendre la nécessité d’une mutation et d’intégrer les données nécessaires à une transmutation de notre organisme jusqu’à l’état que les hermétistes ont nommé « le corps de gloire ». Cette transmutation de l’organisme mortel en un double immortel peut prendre du temps, mais le commencement est déjà un accomplissement.

Lorsqu’un nouveau corps de pure essence énergétique est engendré sur le canevas de notre forme physique atomique, alors, la Merkabah va disposer d’un conducteur à sa mesure, capable de s’élancer vers les dimensions de l’univers interne dans une grande liberté de mouvement. C’est pourquoi ceux qui parlent de « mutation de conscience » devraient concevoir à quoi cette mutation doit aboutir concrètement. Il faut un programme clair et précis pour un résultat en concordance.

Le but de la vie est d’accomplir le voyage de retour vers les dimensions intérieures de l’univers absolu. Pour cela il faut un véhicule : nous l’a         vons déjà, c’est le vaisseau Merkabah, ainsi nommé traditionnellement d’après la science secrète des sumériens dont la civilisation connue sur notre dimension terrestre fut une porte de retour vers l’origine. Sumer est la base spirituelle interdimensionnelle reliée aux Pléiades, les mondes édéniques d’où afflue l’énergie divine féminine de la « mère » qui veut restaurer son enfant dans sa condition d’homme-dieu. (l’aide est prodigué par l’aspect « maternel » du divin en réponse à l’appel de l’enfant perdu)

La Merkabah aurait donc sa source énergétique dans les Pléiades. Lorsque le vaisseau se réanime, toutes les constellations s’illuminent aux yeux de l’âme sur la voûte du ciel intérieur de la Merkabah. La tradition fixe le nombre de constellations majeures à douze en raison de la structure du cercle des douze foyers stellaires internes. L’astrologie n’est donc qu’une projection extérieure, mais dans le futur la science des astres redeviendra une astrosophie intérieure.

« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car l’ancien ciel et l’ancienne terre avaient disparu » (Livre de l’Apocalypse). Cette parole exprime l’idée que notre ordre ancien devra laisser le champ à l’ordre universel. Il est donc vain de poursuivre un idéal terrestre déconnecté de notre origine, car cette planète n’a pas d’enregistrement sur les tables de l’éternité. Il faudra en partir un jour.

Lorsque les « prophètes modernes » nous incitent à prier et à nous unir pour « sauver le monde », il s’agit d’une diversion puérile, car ce n’est pas le monde mortel qui doit être sauvé. La terre (notre corps provisoire) passera et les cieux (les cycles) passeront.

La terre sacrée c’est notre corps spirituel dont notre conscience est le firmament intérieur qui est comme la coupole du vaisseau merkabah. Les anciens hindous ont nommé ce ciel intérieur « Lipika ». La Lipika est la voûte céleste intérieure par laquelle le conducteur de la Merkabah s’oriente à travers les dimensions de l’univers. Lorsque nous regardons le ciel par une nuit étoilée, c’est l’apparence projetée au dehors de notre ciel interne que nous contemplons. Ce ciel est l’image extérieure de la Lipika étoilée. Chaque point lumineux est un foyer magnétique qui diffuse un certain type d’information énergétique. Lorsque l’être s’engage dans le retour vers les univers multidimensionnels de l’univers interne, il peut régler sa marche en direction de ces foyers lumineux – univers inconnus qu’il est libre d’explorer. Imaginer cette liberté spirituelle totale c’est réaliser également la nature tragique de notre emprisonnement dans la dimension formelle. Pour ceux qui sont issus de la racine de la « volonté de Caïn », l’aspiration au grand large se manifeste par un désir irrépressible d’inventer des moyens d’évasion en relation avec l’expérimentation la plus téméraire. A l’opposé, pour les âmes qui sont de la racine de la « lumière d’Abel », cette aspiration prend une forme religieuse et dévotionnelle en relation avec la magie de la lumière comme on le voit dans l’engouement actuel pour les apparitions astrales lumineuses.

S’ils veulent retrouver la science et la puissance (Caïn) et la lumière paradisiaque (Abel), les deux types humains doivent apprendre à réanimer la Merkabah.

Sinon, la connaissance mentale de l’un est aussi vaine que l’amour sentimental de l’autre.

La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes dont nous n’avons aucune compréhension dans l’état actuel des découvertes et des rares révélations sérieuses. Il faudrait observer le système à partir d’une clairvoyance supérieure, tenant à la fois de la rigueur du physicien et de l’intuition du mystique. Certains disposent de ces qualités mentales et spirituelles, mais il leur manque le pouvoir de clairvoyance adéquat, qui, on l’aura compris, n’est pas du même registre que la clairvoyance occulte, ni de l’ordre de la lecture akashique. De ce fait, parce que nous manquons d’informations « scientifiques » sur la Merkabah, des explorateurs de sensibilité médiumnique s’autorisent à appeler Merkabah ce qui n’a aucun rapport avec le vaisseau divin.

Les gens qui rejoignent les groupes de méditation « merkabaresque », en reviennent inévitablement déçus.

La Bible dit : « Mon peuple se perd par manque de connaissance véritable, la connaissance du Salut ». Mais qui se préoccupe des avertissements bibliques « vieillots » dans notre société de consommation et de zapping ? Pourtant si le candidat à l’initiation de la « Merkabah new age » prenait seulement la précaution de lire – ne serait-ce qu’en français -  la « vision du Char » dans le Livre d’Ezéchiel, il réaliserait que les marchands de Merkabah en solde sont loin du compte avec leur champ aurique en forme de tétraèdre. Attention à la « cristallisation » magnétique !

Nous n’avons pas la prétention d’en savoir beaucoup plus, mais nous voulons inciter à la prudence là où il n’y a pas de rigueur.

La vulgarisation de notions sacrées, a toujours été le signe d’une décadence irréversible dans les civilisations anciennes. Nous ne pouvons certes pas revenir en arrière, car les portes sont fermées. Pour en revenir à quelle tradition  d’ailleurs ? Il faut avancer vers l’ère nouvelle.

Que les spéculations du new age nous soient au moins l’occasion d’une clarification et elles auront servi à quelque chose !

Certains trouveront cet essai de clarification impropre à les conduire à la réalisation dont ils rêvent, et ils voudront malgré tout, faire l’expérience « d’éveil de la Merkabah » qu’on leur propose sur internet ou dans les livres de Drunvalo. Ils voudront essayer de « décoller ».

Il faut qu’ils sachent que le programme de méditation Merkabah n’est pas simplement une erreur de dénomination, mais une emprise spirituelle qui peut être aliénante. 

Les forces lucifériennes ont lancé le programme de la « grille christique planétaire » pour mettre nos corps énergétiques sous tension dans un filet électromagnétique.

A l’aide de méditations canalisées dans un certain sens, et qui cristallisent nos champs magnétiques, on se retrouve « collés » sur la trame collective comme des mouches. Cette mise en réseau planétaire enchaîne les âmes à la grille énergétique inférieure, au nom de « l’amour du monde », bien entendu. 

Notre approche de la Merkabah semblera compliquée et théorique aux esprits avides de « réalisation » et de sensation. 

Quant au chercheur sérieux, il comprendra à la lecture de la « vision du Char d’Ezéchiel » que la Merkabah n’est pas un amusement expérimental, mais qu’il s’agit d’une technologie électromagnétique sacrée.

Dans nul autre domaine la parole « il ne faut pas jouer avec le feu » s’avère plus à propos.

La Merkabah est un « char de feu » électromagnétique, ce feu puissant qui transféra le prophète Elie dans la dimension de l’immortalité.

Pour nous harmoniser en toute sécurité avec ce haut potentiel énergétique, nous devons accomplir certaines procédures de préparation.

La première est d’ordre moral : il faut tisser une combinaison de lumière.

Cela s’effectue grâce aux actes justes qui découlent d’un comportement profondément bon. Si cette bonté authentique s’appuie sur une connaissance des lois universelles, elle ne risque pas de dériver en sentimentalité qui est une parodie de l’amour vrai.

Pourquoi imiter l’amour ? Le Cantique des Cantiques dit : « N’invitez pas l’amour avant qu’il le veuille ».

Le monde est rempli d’imitations mystiques, idéalistes et humanitaristes. Or, la bonté véritable ne consiste pas à porter les maux du monde, mais à retourner vers l’amour absolu en s’allégeant de tout ce qui empêche l’être de déployer ses ailes. 

Certains auteurs spirituels ont insisté sur le sacrifice de soi à la manière du mysticisme de l’ère des Poissons. Mais il n’y pas d’autre sacrifice rédempteur que celui que l’on rend à l’esprit éternel qui est en nous-même, selon le premier commandement : « Tu aimeras Dieu de tout ton cœur ».

Or pour « aimer Dieu », la source interne de notre vie, il faut désirer s’en rapprocher.

La bonté libératrice réside donc dans un désir constant du retour à notre origine divine.

L’amour du monde et de ses créatures n’est qu’une conséquence, et encore faut-il veiller à ne pas être injuste en donnant de la force-amour à des êtres que les lois universelles ont rejeté en périphérie à cause de leur propre volonté de rupture.

Eprouver de « l’amour inconditionnel » pour le plan terrestre et les êtres qui y sont emprisonnés à cause de leur révolte obstinée, ce n’est pas servir l’harmonie universelle.

Seul celui qui s’est délivré de l’emprisonnement terrestre – par une confiance totale dans l’amour  -  peut aider ses semblables en les attirant à un niveau supérieur, et non pas en se laissant capter vers le bas.  

Lorsque Jésus déclare : « Nul n’est bon, pas même un seul », cette leçon indique que malgré tous nos efforts de bonté humanitariste, religieuse et sentimentale, nous sommes encore très loin de la véritable Bonté.

Il faut donc désirer retourner vers la Source  – quelle que soit la manière dont on le formule, selon que l’on est religieux ou philosophe. Dans ce désir de retour réside la véritable bonté dont les fils d’or tissent le corps de gloire sur le canevas de notre forme physique. 

Ce désir de la vie absolue induit une transformation cellulaire et atomique. C’est ce que les anciens initiés ont nommé « le tissage de la robe nuptiale » – le corps de lumière.

Notre aspiration constante à la vérité, attire dans notre être des informations de haute intensité qui reprogramment l’organisme entier dans la direction d’une mutation.

C’est ainsi que se renoue le contact entre l’être incarné et la Merkabah. En l’absence de cet effort, le discours spiritualiste n’est qu’un rêve. 

Donner une orientation totalement spirituelle à notre vie. C’est le principe de la procédure préliminaire pour renouer avec la Merkabah qui est le vaisseau grâce auquel le dieu humain peut reprendre sa place dans la hiérarchie universelle. 

 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

Les énergies dans la matière

images (8)Pour celui qui va aimer d’un amour profond, d’un amour plein de sacrifice, l’amour sera exactement le même, aura la même vibration que pour celui qui est profondément amoureux de quelqu’un. Simplement l’objet est différent.

Pour celui qui est amoureux de quelqu’un, toute la vibration de l’amour va se porter sur une personne et cette personne est l’objet de l’amour et cet objet n’a pas le droit de disparaître ou de trahir. Pour Bouddha ou un initié, ce même feu très puissant existe, mais l’objet n’est pas délimité, l’objet est universel. C’est ce qui permet à Bouddha ou à un initié de haut degré d’être capable de se sacrifier pour les hommes. La vibration est la même, mais elle se déroule de façon universelle à l’extérieur, ce qui rend cet amour généreux et rempli de bénéfice pour les autres. Celui qui restreint le champ de rayonnement de cette vibration rend la vibration mesquine et étouffée. La vibration étant mesquine, l’amour sera mesquin. La vibration étant étouffée, l’amour sera étouffant et va étouffer l’autre.

Je prends cet exemple de l’amour et du champ de diffusion pour démontrer qu’en fait l’homme n’a rien à créer en lui-même.
Il n’a pas à devenir Dieu. Il n’a pas à s’efforcer d’être demain un initié. Il a déjà tout en lui. Tous les feux existent tels qu’ils existent déjà en Dieu ou dans l’archétype. La seule différence, mais énorme différence, sera dans l’emploi et la canalisation de ces feux, donc dans l’expression.

Si un homme canalise toujours étroitement ses feux, automatiquement sa vie sera petite et c’est ainsi que naît ce que l’on va appeler l’attachement.
L’attachement c’est uniquement un retour de flamme qui jaillit et renvoie devant l’individu l’étroitesse de vue qu’il a eu sur un être humain ou un objet. L’individu se trouve prisonnier dans cette flamme étroite, et c’est comme cela qu’emmagasinant les étroitesses les unes après les autres, la vie d’un individu devient une petite pièce et dans cette petite pièce aucune vie véritable n’est possible. Qui dit petites pièces, dit aussi petites heures de vie. Chaque fois que vous ferez quelque chose de petit, vous aurez un temps de vie aussi petit. Je dis que les heures seront petites, tout simplement parce que le temps des incarnations sera en concordance avec votre vie.

Donc, il y a une petite roue, appelons cela la roue des incarnations, où l’homme vit et meurt, s’incarne et se désincarne de façon rapide. Pour lui, la vie entre les incarnations ne représente pas du tout un temps de repos.

Puis lorsque le champ de compréhension de diffusion devient
un peu plus large, l’homme, l’âme monte sur une autre roue d’incarnation. Une roue qui est un peu plus grande, qui permet des temps d’incarnation pas forcément plus longs, car la vie physique dépend toujours de la civilisation, de la race, d’une heure donnée sur la terre. Mais ce temps d’incarnation sera comparativement plus long, parce que sa conscience aura été beaucoup plus présente au cours du même nombre d’années. Il aura pleinement expérimenté davantage de choses. Ce qui fait que, par correspondance, sa conscience va elle aussi prendre davantage de temps de l’autre côté du plan physique. Elle prendra autant de temps pour observer, pour continuer à compléter ses informations et se préparer à recevoir dans une autre incarnation d’autres informations.

Il y a donc ceux qui vivent et meurent souvent, et il y a ceux qui vivent et meurent à une autre vitesse, une vitesse de croisière. Je ne dis pas qu’il faut préférer l’une ou l’autre roue, car la vie et la mort sont exactement la même chose sur l’une ou l’autre roue. Simplement la faculté d’être plus conscient permet à la deuxième roue d’obtenir davantage d’informations.

Donc, il y a dans le phénomène même de l’incarnation, des phénomènes de vitesse, d’accélération, de vibration, comme ils en existent au niveau des atomes.

Lorsque l’on observe la vie des atomes qui composent la matière, on s’aperçoit que les vibrations très rapides qu’ils émettent, leur permettent de se maintenir sur un plan matériel. Si on arrêtait la vibration d’un atome ou d’un groupe d’atomes, il y aurait instantanément désintégration de la matière. Parce que l’atome ayant vibré une fois, ce qui lui a permis de devenir manifesté sur le plan physique, ne pouvant émettre une autre vibration, il se retirerait automatiquement dans le non manifesté, et ne serait plus apparent.

Ce qui permet donc la maintenance de la matière, c’est que, comme l’homme ou l’âme, l’atome vit et meurt de façon très rapide, ce qui représente une vibration. Si l’atome restait dans son élément non manifesté, ou dans son état de mort, car la mort c’est le retour au non manifesté que l’on appelle aussi pralaya, il n’y aurait pas de matière. Mais l’atome n’a pas le droit de rester dans son Pralaya, alors il en ressort très vite, et la matière a lieu.

De la même façon, l’homme qui est très matériel, dans le sens où sa conscience n’est pas réveillée suffisamment, va devoir vite partir dans son Pralaya et en revenir aussi très vite. Sa vie étant très matérielle durant cette époque, sa vie a lieu de cette façon-là. Puis, lorsqu’au fur et à mesure de ses incarnations il devient plus spirituel, un peu plus divin, le temps de résidence dans le Pralaya peut se prolonger.

Pour la conscience qui a commencé à se réveiller, le Pralaya n’est plus la mort, la perte de conscience, c’est tout simplement une vie à l’état non manifestée. Au moment où la conscience est pleinement éveillée, le Pralaya et la vie manifestée deviennent l’endroit de la vie absolue, le contraire de la loi qui anime l’être matériel, pour qui, l’endroit de la vie absolue sera l’endroit de la vie physique et le Pralaya l’endroit de la mort, car on ne peut transporter dans le Pralaya que le degré de conscience que l’on a pu développer sur le plan le physique. C’est cette mort-là qui affole les hommes.

Ce qui fait peur aux hommes dans l’acte de mourir, ce n’est pas de perdre le corps physique, car beaucoup intérieurement ont l’intuition que quelque chose va continuer, mais étant donné que tout le monde a commencé dans les règnes inférieurs, dans le non évolué, tout le monde se souvient que la mort est le passage dans le non manifesté et dans le sommeil absolu, et la conscience objective qui a pu se réveiller grâce au corps, au sens, à la réincarnation, ne veut pas retourner dans le sommeil, elle veut continuer à exister, et c’est légitime. Pour continuer d’exister il faut tout simplement développer en soi l’existence. Et ainsi il n’y aura plus de mort. Il y aura incarnation, passage dans le manifesté un jour, puis désincarnation, retour dans le non manifesté. Cela ne veut pas dire que l’être va s’endormir. Sa vie va continuer.
Psychologie cosmique : alchimie des énergies de l’homme ( http://www.conscienceuniverselle.fr/ )

le miroir de la réalité

le miroir de la réalité dans FAMILLE de LUMIERE 17Les Pléadiens demandent s’ils peuvent se joindre à nous et si nous les invitons à pénétrer notre réalité. Ils ne seront présents dans notre vie qu’à notre demande expresse. Je dois trouver la réponse à l’intérieur de moi-même car les inviter comme amis et comme compagnons dans ma réalité peut transformer profondément mon existence.

LE MIROIR DE LA REALITE

Nous sommes sur le point de glisser d’un style de vie extrèmement rigide, étroit et où tout est contrôlé, vers une perception beaucoup plus ouverte, tel un éventail déployé, afin de parvenir à une vie plus harmonieuse et plus riche. Notre conscience a besoin d’être réveillée, même ceux qui ont déjà beaucoup lu dans la spiritualité. Nos libertés s’amenuisent et on nous dicte ce que nous devons penser. On nous terrorise avec les maladies. Le corps est devenu raide et fermé à la circulation des énergies. Les relations se désagrègent. Nos religions, dirigeants, systèmes d’éducation n’ont plus aucun sens et sont entièrement vides de toute compassion. Leur vision de l’humanité est froide.

La réalité est un miroir :

Mon défi du moment consiste à conquérir ma liberté, ce qui ne signifie pas lutter contre le gouvernement, l’armée, le contrôle de la pensée ou contre toute autre force qui semble m’enfermer dans un piège à trois dimensions. Si je me questionne sur mon but dans la vie, sur la direction à prendre, je me détends. Ce n’est pas le moment de stresser. Je ne perds pas le contact avec l’aspect pratique des choses et garde mon bon sens. Nous sommes des éclaireurs.

Plus je crée de la lumière, plus je distingue l’ombre qui permet de la définir. Nous sommes naïfs et sommes désireux de respecter les règles du jeu plutôt que de penser par nous-même. Chacun est enfermé dans ses propres croyances, déconnecté de la réalité, de lui-même et des autres. Toute chose est vivante : l’Ether, représentant l’esprit et les royaumes invisibles, est le 5ème élément s’ajoutant à la terre, l’eau, l’air et le feu.

Une énergie de grande force spirituelle se déploie à l’échelle planétaire entraînant une nouvelle façon de penser et percevoir les choses. Comme sur internet, des liens se développeront reliant les uns les autres électroniquement, internet étant un outil formidable de connexion entre individus. Cependant, il est possible que de grandes pénuries d’énergie et des changements géophysiques se produisent rapidement et que le réseau électronique s’écroule. Y-aura-il encore de l’électricité, de l’eau, de la nourriture ? Cela peut concerner une période d’une à deux semaines. Les changements s’accélèreront alors. Le pouvoir des dirigeants sera remis en cause et reviendra aux individus.

Je dois revendiquer mon héritage, je suis sélectif dans mes pensées et je crois fermement en moi quand j’ouvre l’éventail de ma conscience. Je me promène déjà mentalement dans les corridors du temps avant de le faire réellement. Plus je vis en m’ouvrant à découvrir des choses, plus je vais en découvrir. Si je cultive mes dons pour la télépathie, je serai beaucoup plus perspicace. J’ai des compétences innées qui m’étaient cachées : ma capacité à guérir, à utiliser mon esprit pour créer ce que je souhaite, à envoyer et recevoir des messages, à voir des images et à lire des champs d’énergie. Je revendique ces pouvoirs qui m’appartiennent et m’ont été confisqués.

Que ce soit par l’intermédiaire de messages électroniques répétitifs ou par la perversion du pouvoir par la sexualité, le cannibalisme et les meurtres, toutes sortes de moyens existent pour compartimenter et détruire l’esprit humain.

La réalité me réfléchit tel que je suis. Mes perceptions proviennent de mes sentiments et de ma capacité à être Moi-Même, à agir comme je l’entends, en toute confiance, à exprimer mes opinions même si elles ne sont pas en concordance avec le paradigme actuel. L’essentiel est d’exister « ici et maintenant. » Comme la réalité reflète ce qu’elle est, la guerre engendre la guerre, l’amour engendre l’amour, accaparer les diverses énergies pour se procurer un pouvoir égoïste provoque la désunion et ensuite la maladie. On ne peut être séparés du Tout, donc, d’une façon ou d’une autre, nous devons nous unir.

La tyrannie utilise l’arme de la peur dans le but de nous contrôler. Quand je me laisse envahir par la peur, elle peut se transformer en expérience réelle car mes molécules sont intelligentes et mon énergie réagit au sentiment dominant présent en moi. L’élément sur lequel je focalise mon esprit définit précisément les expériences que je vais vivre. Il est important, maintenant, de se servir de la totalité de son cerveau : la moitié droite du cerveau est connectée au côté gauche du corps et représente le siège d’une énergie intuitive et créatrice illimitée.

Les dieux sont nombreux. Ils ont été occultés par l’Eglise chrétienne et rebaptisés. Les païens, gardiens des saisons, des cycles et de l’intégralité des enseignements de la Déesse, furent éliminés dans le processus.

Tout ce que je fais, à chaque instant, produit des vibrations car je suis un générateur de fréquences et mes émotions en sont le diapason. J’éprouve des émotions à tout moment et même si je ne les exprime pas, elles n’en continuent pas moins à s’accumuler dans les cellules de mon corps et de mon sang. Ces vibrations se manifestent sous forme d’ondes électromagnétiques dont les signaux appellent à moi ce que j’exprime.

Mes ancêtres vivaient dans la crainte de connaître certains secrets et de violer les règles officielles. Rares étaient ceux qui se dressaient et s’écriaient : « Mais l’Empereur ne porte pas de vêtements ! L’Empereur est nu ! » Quand des êtres ont le courage de proclamer la vérité, je leur adresse des vibrations d’amour, même si je ne partage pas leur avis. Ils doivent être respectés et encouragés pour avoir osé proclamer leur vérité. Par contre, je ne dois pas chercher à convaincre les autres. Chacun doit décider par lui-même.

Les pyramides d’Egypte furent utilisées comme un moyen sophistiqué de communiquer avec les Cieux. Elles servirent à contrebalancer les forces électromagnétiques et à constituer un point d’acupuncture énergétique dans le champ magnétique terrestre. La Grande Pyramide n’est pas simplement une structure en surface : elle pénètre dans le sous-sol de la Terre afin que l’énergie cosmique puisse être captée et ancrée dans le sol, d’une ère à l’autre. Un réseau d’énergie fut créé en utilisant le Sphinx et la Grande Pyramide ainsi que de nombreuses autres structures, toute la région représentant un portail permettant de pénétrer dans notre monde.

Retracer sa généalogie ou retrouver ses racines en découvrant des sites sacrés peut nous appeler. L’Egypte est très forte énergétiquement ainsi que l’ancien empire perse : l’Irak et l’Iran.

J’utilise les cellules de mon être, les sons de la vie et la Terre elle-même pour me stimuler. J’ai le courage de me tourner vers l’intérieur de moi, de penser seul et de décider de mes croyances. Ma nouvelle conception de l’existence, qui circule dans chacune de mes cellules, sera transmise à partir de mon champ aurique et affectera l’ensemble de la sphère biologique de la Terre. Idéalement, en transmettant une nouvelle fréquence vibratoire, je donne vie à une nouvelle forme d’existence. La qualité de l’amour ou de la peur détermine à chaque instant mon chemin.

Mon énergie est récoltée et je suis surveillé. Quelle quantité de peur est-ce que j’introduis dans le monde ? Les vibrations que j’émets, sans même y penser, attirent une forme de vie capable de m’influencer et de m’obliger à continuer à émettre ces mêmes vibrations. Sans ces énergies imprégnées de peur, ces êtres devraient disparaître car ils ne sont pas en résonance avec l’amour.

La magie s’est pratiquement éteinte avec l’extinction des « sorcières ». En fait, nombreuses étaient celles qui défiaient la formidable tyrannie de la pensée appelée « vérité religieuse ». Elles savaient parler à la Terre et connaissaient les vertus médicinales des plantes, pratiquant les médecines naturelles. Elles osaient contacter le monde éthérique, le royaume des esprits et savaient communiquer avec ces derniers.

Nos ancêtres étaient liés télépathiquement aux dieux car ils utilisaient l’intégralité de leur cerveau, restaient en phase avec les cycles de la vie et étaient capables d’animer certaines énergies autour de leurs corps. Notre civilisation actuelle est empreinte de mensonges, supercheries et manipulations qui ne sont possibles que parce que nous ne sommes plus sous l’influence équilibrante de notre Moi supérieur.

Mystères du Soleil divin

 Le Soleil est l’image du temple, là où l’âme reçoit l’instruction et la force de régénération. À l’origine, l’étudiant entrait dans le temple pour unir son âme au Soleil. Il « fixait » son âme dans le temple afin qu’elle s’éveille et qu’elle devienne vivante de l’Enseignement et de la présence des Dieux. Alors, l’âme pouvait devenir agissante dans la vie quotidienne de l’homme et orienter sa destinée.
Le Soleil est représenté comme l’origine créatrice divine qui a enfanté les mondes jusqu’à la première pierre sacrée. Cette première pierre, cette pyramide, indique le chemin de la remontée vers la Lumière car elle porte en elle l’écriture et la sagesse de l’Enseignement.

L’obélisque qui porte la pierre originelle, la ronde des Archanges, représente le chemin central dans le temple, le chemin du soleil. La divinité de Maat symbolise les cent quarante quatre colonnes du Temple.

obelisque

Le premier temple était un carré ou un rectangle dans lequel étaient célébrés les Mystères de la vérité et du Soleil divin. Pour entrer, il fallait être une âme consciente, pure, dédiée à l’Intelligence universelle et omniprésente des Dieux, et notamment du Père manifesté à travers Pharaon, son Enseignement et son temple.

Jésus dira : « Qui me voit, voit le Père » (Jean 14:9) et « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera et nous viendrons vers lui et nous nous ferons une demeure chez lui. » (Jean 14:23). Ces paroles d’enseignement sont liées à la construction du temple en l’homme et sur la terre. Le temple est le corps du Fils du Soleil, là où sont célébrés les Mystères divins. C’est le corps du Maître et des étudiants. « Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. » (Jean 6:54)

La constitution du TempleChaque temple essénien doit être construit sur le modèle du temple originel qui est la Ronde des Archanges. Chaque temple possède un maître de loge, qui est le représentant magique du grand Maître et de la Hiérarchie Essénienne.

Le Maître incarne les cinq vertus du pentagramme, ensuite, il y a douze vertus, qui représentent le collier magique de l’Archange Gabriel et qui constitue le gouvernement de la loge, son Suprême Conseil.eliasartistacercledespretres

Autour, il y a le grand cercle qui, d’une façon symbolique, est constitué de cent quarante-quatre porteurs d’Anges. Ces cent quarante-quatre sont les colonnes dans le temple du Très Haut. Ce nombre est celui de la vérité, MAAT ou AMAT.

Le drapeau, la ménora et la triple flammeLe rituel de base pour animer le temple tourne autour du drapeau de la Nation Essénienne, qui représente la Ronde des Archanges et la Tradition des Fils du Soleil.

 La ronde des Archanges est l’origine du Temple et la protection. Dans la ronde des Archanges et dans le drapeau se tient toute la sagesse du monde divin.Il y a la terre sacrée d’Ouriel de nos Villages Esséniens, les quatre Cultes et les quatre Sceaux. Sur le drapeau se tient la ménora, symbole de l’Alliance, et les trois flammes sur l’autel de pierre.
Les trois flammes sont le Père, la Mère et la Tradition des Dieux. Ils sont aussi le Maître, l’Enseignement et la communauté des étudiants. Ils sont le père et la mère biologique et l’enfant. Ainsi, les trois mondes sont représentés : le monde divin, le monde spirituel, le monde matériel. Ces trois mondes doivent être honorés à travers les triples flammes.
 Les sept flammes représentent l’alliance des minéraux, végétaux, animaux, hommes, Anges, Archanges et Dieux. Les quatre couleurs du drapeau représentent l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. Ce sont les quatre disciplines qui ouvrent sur le monde divin des quatre Archanges et de leur culte. Allumez ces flammes et honorez ces symboles en les rendant vivants dans le cœur et l’intelligence est le culte de base d’un temple essénien.
Le feu, l’air, l’eau et la terre sont honorés dans le temple par l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. L’œuvre est d’écrire dans la terre d’Ouriel, les paroles magiques et les actes qui honorent les Dieux et font vivre l’âme dans tous les règnes et tous les mondes.
Les mandalas d’énergie
Chaque mandala est relié à une vertu, une forme pensée, une âme, une infuence qui lui est propre. Les mandalas structurent et harmonisent la vie intérieure de l’Essénien et amènent l’étudiant à cultiver un espace intérieur de beauté. La beauté ne peut laisser indifférent, elle éveille l’être entier et le mobilise. Elle nous montre ce qui est grand et noble. L’art de la construction du temple consiste à se mettre au service de cette beauté, à la célébrer, à la rendre vivante et agissante. Alors on devient utile, inspiré créatif.

 Catégorie: Loge maçonnique Essénienne / Les documents

Processus de création

 

Processus de création dans LEMURIENS de TELOS feuille2-150x150 La création survient à l’instant même où votre conscience humaine la perçoit. Avec chaque pensée, les énergies scolaires et celles du treillis se rencontrent pour former un point de lumière qui s’étend ensuite, si vous le souhaitez. Ce cycle d’aller-retour du cœur vers le mental se réalise à la vitesse de l’éclair et, la plupart du temps, vous n’en êtes même pas conscient. Pour plusieurs, c’est devenu le dilemme de la poule et de l’œuf, car on ignore ce qui déclenche le processus, le cœur ou l’intellect. A la surface, on suppose surtout que l’intellect en est l’instigateur.

 Je vous dirais cependant que le cœur est toujours le créateur. Dans l’océan de sagesse que le coeur représente, se trouve l’inspiration véritable pour tout ce qui vous entoure. Le langage du cœur est très subtil, cependant : il est souvent timide, car votre dimension n’offre pas beaucoup de soutien à sa fréquence. A vrai dire, l’incidence élevée de maladies cardiaques dans votre monde en est le symptôme flagrant, tout comme n’importe quelle autre maladie.

 Pour comprendre ce processus, ce cycle de création, il faut reconnaître un autre aspect de l’énergie du cœur ; l’intention active. Nous l’appelons passion. Dans votre dimension, on croit que l’inspiration est le fruit de l’intellect. On lui a accordé la régence sur tous les aspects de votre conscience.

 Dans votre monde, cette régence de l’intellect sur le cœur a engendré des conflits, extérieurs et intérieurs, car elle conduit à la séparation plutôt qu’à l’unité. Et pourtant, le mental est un instrument indispensable dans le processus de création ; comment donc réconcilier ces deux aspects ? Pour revenir à la pleine conscience en tant qu’êtres divins, il est impératif que vous remettiez les gouvernes à votre cœur et que vous consentiez à ce qu’il soit aux commandes.

 Comment y parvenir concrètement ? Vous devez d’abord acquérir une meilleure compréhension de la nature du mental ; la conscience humaine en comporte deux, le mental supérieur et le  mental inférieur. Le premier est le centre de l’inspiration, ca ril communique directement avec le cœur et le mental divin.

 Le mental supérieur est en soi un centre de réceptivité. Il conserve les impressions et expériences que vous rencontrez au cours de votre évolution. Il ressent inévitablement une pression pour saisir davantage que ce pour quoi il est responsable. Il éprouve le besoin de comprendre tout ce qui se présente à lui et de lui trouver une solution. Et pourtant, il n’en est pas capable car la solution provient exclusivement du cœur.

 Le premier pas, c’est d’exercer la patience avec le mental supérieur. Laissez cette partie de votre esprit se détendre, afin qu‘il puisse observer votre cœur et lui communiquer ses impressions et l’inspiration qu’il capte du mental divin. Acceptez ses processus et ne tentez pas de le « faire taire », comme tant de pratiques le prescrivent. Pour y arriver, il faut retirer sa suprématie au mental et le dégager de sa présumée obligation de faire quelque chose. C’est à l’énergie du cœur qu’elle revient, non pas en faisant, mais bien en étant.

 Le mental inférieur possède son propre arsenal d’outils destinés à votre évolution. C’est le centre de recherche de votre existence, et il est constamment occupé et préoccupé. Tandis que le mental supérieur forme un pont entre le cœur et le divin, le mental inférieur établit des liens entre le coeur et la sphère intellectuelle. Le mental inférieur classe tout ce que vous percevez sur le plan physique.

 Une méthode simple, mais efficace pour y parvenir consiste à diriger votre attention sur le son des battements de votre cœur.

 Détournez votre attention de la voix du mental inférieur et tendez l’oreille jusqu’à ce que vous ressentiez et entendiez le rythme de votre cœur dans votre corps tout entier. Si besoin est, posez les doigts sur un endroit de vote corps où vous pouvez sentir votre rythme cardiaque. Par la suite, laissez-vous entraîner par ce courant rythmique jusqu’à ce que vous perceviez que vous ne faites qu’un avec le centre de votre être. Un retour à la fréquence du cœur vous reconnecte à l’énergie du divin, qui pourra ensuite vous guider afin de vous souvenir de votre identité et de revenir à la pleine conscience.

 L’énergie du cœur est ce qui vous maintient en incarnation. L’information du cœur vous permet de reconnecter le monde physique au domaine spirituel. C’est la force qui vous anime et qui relie votre âme à toutes les autres. Les battements de votre cœur vous accordent à a mémoire cellulaire collective qui se souvent du paradis spirituel que vous avez cru perdre, alors qu’en vérité, vous ne l’avez jamais perdu. Vous avez seulement créé un voile, vous avez permis à un mental qui n’est pas ouvert à toutes les possibilités de prendre la gouverne.

 Choisir avec le cœur, vivre par le cœur, plutôt que par le mental représente une action collective et unificatrice qui réveillera le souvenir de l’amour de la vie. Le cœur est doué de son propre intellect. Il perçoit et enregistre tout ce qui influe sur lui. Et lorsqu’il s’accorde aux douces ondes énergétiques de la nature et au monde physique qui l’entoure, nous savons avec pleine conscience que nous avons établi un contact entre le monde et notre cœur.

 Consacrez-vous à cette pratique du cœur et du mental. Laissez votre être et votre conscience se relier au coeur de la Lémurie une fois encore et vous vous retrouverez dans le paradis dont vous rêvez.

 Extrait de TELOS III : Adama, Maître Lémurien, canalisé par Aurélia Louise Jones – Protocole pour la 5è dimension–  page 43

 

L’énergie du Soleil, feu intérieur

 

L'énergie du Soleil, feu intérieur dans TRANSITION vers le FUTUR 330px-Jardin_japonais_Anduze-200x300Il faudra associer le feu, ou la flamme intérieure, au hara, à l’énergie du soleil de vos entrailles. C’est le feu qui amène la vitalité de l’Univers dans le corps physique et qui permet à cette puissance d’animer chacune de vos cellules, de reconstruire les organes affectés et de guérir les blessures dans l’incarnation. Ce feu intérieur, ce soleil dans vos entrailles, s’anime lorsque l’Etre accepte d’entrer totalement dans la matière, conscient d’exister au-delà de celle-ci, mais choisissant d’abord d’honorer la vie de son corps physique incarné.

 Nous ne suggérons pas ici qu’il y ait une sensation d’emprisonnement dans la matière. Un Etre trop identifié à son corps ne s’ouvre pas à la présence de son âme, qui existe aussi au-delà de celui-ci. Mais, inversement, un Etre trop identifié à son âme et à la vie au-delà de la matière pourrait interpréter son corps comme une prison et vouloir s’en séparer, laissant ainsi un aspect de lui dans le deuil. Même si la séparation n ‘est pas la mort, l’Etre se désincarne progressivement et renonce à l’allumage de son feu.

 Ce feu intérieur est à la base d’un mouvement d’élévation énergétique qui conduit les êtres vers le processus d’ascension. Il est à l’origine de la montée de la kundalini dans le corps. Il est aussi associé au feu du respect de soi que plusieurs sont appelés à développer en ce moment.

 Le respect de soi amène parfois les individus à ce que nous pourrions qualifier de « sainte colère », un mouvement habituellement associé à l’ombre sur votre Terre. Plusieurs d’entre vous ont imaginé qu’il leur fallait être uniquement amour, paix et douceur pour demeurer sur la voie spirituelle. Ce faisant, ils ont oublié que leur côté plus colérique, plus affirmé et plus incisif leur permet d’abord d’être amour envers eux, soit l’être le plus important de leur vie. Car s’ils ne se respectent pas, ils ne peuvent véritablement respecter les autres.

 Se respecter n’est pas une incitation à imposer sa vision aux autres. C’est plutôt une invitation pour que plusieurs réalités puissent cohabiter en parallèle, sans renoncer à son essence et tout en honorant celle des autres. Voilà un équilibre très noble à atteindre.

 La sainte colère est un  élément à autoriser dans l’incarnation. Au nom de l’amour, les gens ont accepté l’inacceptable. E progressivement, les libertés individuelles ont été mises de côté au détriment de l’équilibre de la vie. Un pas à la fois, les Etres ont renoncé au fondement même de la vie, selon lequel chaque expression du Tout est souveraine et libre de ses choix. Ce concept a été si malmené sur cette planète que cela a entraîné la déchéance de nombreuses formes de vie, qui ont perdu leur dignité et leur droit d’exister. Les formes minérales, végétales, animales et humaines sont toutes affectées par cette situation.

 Le feu est une énergie qui apporte une forme d’équilibre aux Etres, les invitant à respecter la vie dans toutes ses facettes, peu importe les formes. S’il n’y a qu’un seul commandement à honorer sur terre, c’est celui du respect de la vie et de la liberté de chaque forme d’expression, peu importe ce qu’elle est.

 Sur votre planète, des individus se sont unilatéralement approprié des droits et des privilèges, sous le chapeau de la liberté. Ils ont agi en occultant le fait que cette liberté enfreignait celle des autres. Mais il est maintenant intéressant d’observer que cette expérience permet à ces autres de rallumer leur feu intérieur, ce qui les amène à retrouver leurs réels pouvoirs, ceux qui leur donnent aujourd’hui la possibilité de transformer l’inacceptable en harmonie, redonnant ainsi sa dignité à la vie.

 Voilà donc pourquoi ces expériences ont été autorisées par vos âmes. Par l’entremise de votre feu intérieur, vous pouvez retrouver l’apprentissage de votre force et de vos pouvoirs. En honorant ce feu et en acceptant de le présenter au monde, vous vous honorez vous-mêmes. Vous contribuez ainsi à redonner la dignité à toutes les formes de vie sur terre.

 Ce feu intérieur est donc au cœur du retour de l’équilibre, amenant ultimement l’ombre et la lumière à revenir au centre. C’est un portail conduisant l’humanité vers l’intégration de la Superconsience sur la Terre.

 Issu de Transition 2010 – série Kryeon – Redéfinir la dualité, canalisé par Lee Carroll  et les invités comme le collectif Ashtar et le Haut Conseil de Sirius, en page 211.

Les changements terrestres

 

Gif classique manegesParlons donc des changements terrestres. Les séismes se poursuivront avec une magnitude accrue. Les tremblements de terre d’une magnitude de 8 à 8,5 seront plus fréquents. Ils ne seront cependant pas tous destructeurs. Puisque la lumière augmente, la densité doit décroître, mais a prévalence en certains endroits provoquera des séismes. La tension ainsi créée causera davantage de tremblements de terre en Indonésie. Il y aura davantage de failles sous-marines dans des régions qui ne sont pas encore étudiées, mais qui finiront par l’être. Certaines fissures sous les océans ouvrent le cœur même de la Terre. Celui-ci tourne de plus en plus rapidement, générant ainsi davantage de chaleur. Comme vous le savez, le réchauffement global n’est pas un phénomène causé uniquement par l’homme. Il fait partie du bond évolutif et il est approprié. Si votre corps s’étend, accroissant sa lumière d e façon exponentielle, la Terre doit faire de même. Le cœur de la planète augmente donc sa chaleur, générant davantage d’énergie montant à la surface. Ce phénomène accroît votre accès à de nouvelles ressources car il les pousse vers la surface, ce dont vous avez besoin, mais il crée en même temps des bouleversements terrestres, ce dont vous avez peur.

 Toute la Terre continuera donc à se régénérer et à renouveler ses ressources. Les régions sujettes aux tornades et cyclones en subiront davantage. Celles qui sont sujettes aux ouragans ou subiront aussi davantage. Quant à celles qui s’attirent les séismes, on assistera à une anomalie, car il s’en produira dans des régions jusqu’ici épargnées. C’est lié à la rotation et à la chaleur du centre terrestre. Les vents seront également un facteur partout dans le monde et particulièrement dans tous les déserts. Les vents du désert seront de plus en plus violents. Les couches de sable et les minéraux qu’ils transportent s’élèveront dans les nuages pour aboutir ailleurs. Il y aura donc des tempêtes de sable dans des régions où il n’y en a jamais. Certains minéraux seront ainsi redistribués en des endroits qui en ont besoin. Dans certaines régions, on comprendra le rôle de ces vents, mais dans d’autres, on tentera de les contrôler. Dans certains cas, ils apporteront le feu. Vous en avez eu un exemple en Californie en 2007 et à nouveau en 2008. Cela se produira aussi sur d’autres continents.

 Vous devez comprendre que les ressources et les éléments doivent trouver un nouvel équilibre et que l’humanité doit contribuer au processus. Dans les lieux où les gens le reconnaîtront, ils en généreront ; sinon, ils souffriront. Devenez dès maintenant les compagnons de tout ce que vous voyez et de tout ce que vous ne voyez pas. Devenez les compagnons de tous les éléments et de tous les royaumes ; de sorte que toutes vos ressources puissent maintenant être efficaces. Vous pouvez autoriser les autres règnes et les éléments à soutenir l’humanité ; autorisez le règne animal à reconnaître son pouvoir et à vous prêter sa sagesse. Autorisez le règne végétal à se renouveler et à s’imprégner des substances nutritives vitales dont vous bénéficierez. Et autoriser votre propre conscience, dans tout ce que vous faites et dans tout ce que vous êtes, à reconnaître qu’elle est déjà parfaite. Non pas en 2012. Non pas l’an prochain. Maintenant. Elle est parfaite parce qu’elle est l’évolution envoie de perfectionnement. Ainsi, chaque ressource dont vous avez besoin non seulement vous sera apportée, donnée, mais elle sera déjà vous. Ce sera naturel. C’est ainsi que l’on est naturellement plein de ressources. C’est organique. Ce qui vient de l’intérieur est organique. Une pensée originale est organique. 

Gaïa   – Issu du livre : 2009 La Grande Transformation – L’année de la cocréation – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – page 230.

Les fleurs et les animaux domestiques

 

LES FLEURS

Les fleurs et les animaux domestiques dans TRANSITION vers le FUTUR bouquets-00033Les fleurs ont déjà été parmi les espèces les plus avancées et les plus conscientes de cette planète. Vous serez peut-être étonnés d’apprendre que certaines variétés ont même été les enseignantes des premières générations de Lémuriens. Ces variétés très intelligentes et très puissantes rappelaient à l’humanité naissante qu’elles étaient leurs gardiennes. Elles affirmaient l’importance de « cultiver son jardin ». Vous vous en souvenez ? Les fleurs et les plantes possédant la plus haute vibration sont les descendantes de ces variétés conscientes. Plus que toutes les autres, elles comprennent l’humanité, ses besoins et son évolution. 

Nous avons précisé déjà que les plantes restaurent. Nous ajouterons ici que les fleurs réapprovisionnent. Autrement dit, elles alimentent et ravivent le feu intérieur ou la passion de la vie. Voilà pourquoi certains parfums et certains arômes ont toujours été très recherchés. Les Lémuriens, vos plus anciens ancêtres doués de conscience, avaient le sens de l’odorat très développé, grâce aux dons reçus de leurs enseignantes, des fleurs géantes mesurant parfois très près de deux mètres de diamètre. Les premiers Lémuriens, qui se souciaient très peu de leur corps physique, se sont facilement dissociés de leur environnement. Les fleurs enseignantes leur ont appris à respirer de manière à régénérer la capacité de l’âme-esprit à demeurer dans un véhicule physique. Elles ont aussi contribué à la création et au développement des poumons physiques. L’histoire véritable de ces êtres floraux a sombré dan s la mythologie et le folklore comme tant d’autres espèces merveilleuses qui se sont éteintes. Nous dirons simplement ici que ce qui passe aujourd’hui pour une énergie fantaisiste et infantile fut jadis une sagesse élémentaire très puissante, quoique innocente.

 

LES ANIMAUX DOMESTIQUES

Gif en courant Plusieurs d’entre vous se demandent si les animaux domestiques ont la capacité de guérir leur propriétaire ou d’absorber des énergies négatives à leur place. La réponse est oui, mais cela n’est pas aussi fréquent que plusieurs semblent le croire. Le règne animal est d’abord sauvage et ensuite domestique. L’espèce humaine est d’abord domestique et ensuite sauvage. Les animaux domestiques sont une sous-catégorie d’une famille non domestiquée, et non de simples descendants d’ancêtre sauvages. Presque n’importe quel animal peut devenir domestique, mais toutes les espèces ne peuvent être domestiquées. La différence réside dans la sous-catégorie elle-même, quelque peu comparable à une famille animique ; il est également intéressant de noter qu’il y a une différence entre un animal domestique et un animal de compagnie, tout comme il y en a une entre le gibier et un animal élevé pour la consommation humaine, même s’ils appartiennent à la même espèce.

 Un animal de compagnie peut détourner ou rediriger une énergie qui autrement affecterait son compagnon humain. Il ne s’agit pas de guérison au sens où vous l’entendez habituellement, mais le résultat est le même. Très sensibles aux vibrations, les animaux peuvent en distinguer les fréquences. Les énergies discordantes leur sont désagréables et ils sentent souvent qu’il vaut mieux pour eux en débarrasser le plus possible leur environnement immédiat. Les chiens peuvent parfois le faire en jappant, remplaçant ainsi une énergie néfaste par une autre qu’ils préfèrent. La prochaine fois que vous verrez un chien japper sans raison apparente, dites-vous que son action a peut-être un motif approprié. De même, un chat peut bondir sur une proie qui semble inexistante, mais il est probable que ce sur quoi il s’est jeté s’est dissous. 

Compte tenu des activités que nous venons de mentionner, les animaux de compagnie peuvent aussi détourner leur maître les énergies destructrices avant qu’elles soient absorbées par l’aura ou la matrice de celui-ci. Ils sont capables de diriger cette énergie ailleurs et de la remplacer par une autre, plus équilibrée.  Plus l’animal est proche de son maître, plus cette tâche est facile et rapide à effectuer. C’est pour les animaux qui ont la possibilité de dormir près de leur maître que c’est le plus facile. Une maladie chronique ou mortelle est plus difficile à traiter. La capacité de l’animal de compagnie de guérir sa contrepartie humaine dépend du lien qui les unit et de leur compatibilité. L’énergie doit trouver une résonance ou une attraction à laquelle s’attacher afin de libérer son poison. Si un animal devient trop attaché au poison (par exemple le cancer), il ne pourra peut-être pas s’en séparer assez souvent pour restaurer sa propre harmonie. Les propriétaires d’animaux de compagnie ignorent souvent les cadeaux que leur font leurs compagnons ou les sacrifices qu’ils font pour eux. 

Une plante ou un arbre a une existence différente et offre donc un autre type de compagnonnage. Une plante domestique inhale, exhale, fait une pause, puis recommence le même cycle. Puisque ces cycles sont constants, vous ne pouvez pas observer la plus légère nuance de changement, mais chaque pause comporte un moment d’unité. Elle constitue le cycle réparateur qui restaure tout ce qui se trouve dans le « champ d’influence » de la plante. Il en est de même pour les plantes d’extérieur et les arbres, ce qui explique pourquoi lap plupart des gens se sentent régénérés au contact de la nature. Tout le monde ne peut pas adorer enlacer un arbre, mais il suffit de s’installer tout près pour en retirer les bénéficies. 

 

Issu de Transition 2010 – série Kryeon – Redéfinir la dualité, canalisé par Lee Carroll –. Gaïa canalisée par Pepper Lewis, en page 177.

Passage du 2 au 3 explique Kryeon

 

Gif elfsVoici une autre illustration du passage du 2 au 3. Si nous continuons à situer cette explication dans le champ d’expérience de votre dimension, elle vous sera incompréhensible. C’est pourquoi nous allons d’abord descendre d’une ou deux dimensions. Imaginez que vous être un dessin animé sur une feuille de papier, c’est-à-dire que vous évoluez dans un monde bidimensionnel. Vous pouvez vous déplacer de gauche à droite oud ‘avant en arrière, puisque c’est tout ce que vous pouvez accomplir en deux dimensions. Vous ne pouvez bouger de haut en bas ; vous existez uniquement sur le papier, en dehors du temps. Imaginez-vous maintenant que la feuille de papier s’étend sur des milliers de kilomètres dans chaque direction et que vous êtes libre de marcher aussi loin que vous le voulez.

Un jour, une voix vous parvient d’en haut : « Il y a plus ! Il y a plus que votre réalité à deux dimensions ! » L’être bidimensionnel de la feuille de papier ne sait où regarder. D’où peut bien provenir cette voix ? Il sait qu’elle ne vient ni de la gauche ni de la droite. Voyez-vous, il ne peut lever les yeux parce que, pour lui, il n’existe pas de en haut ! L’action en trois dimensions se situe au-delà du dessin animé, qui écoute cette voix, totalement désorienté. Il voyage vers le bord de la page, il suit des procédures, il prend des leçons, pour finalement s’écrier à l’adresse de Dieu : « Je sais qu’il y a plus, mais je suis dans l’incapacité de faire plus avec ce dont je dispose. J’ai cherché partout autour et fait tout ce qui était possible ; dieu, révèle-moi ce que je dois faire ! » Et la voix divine répond : « Porte ton regard vers le haut ! » ce à quoi le dessin animé répond : « Qu’est-ce que cela signifie, vers le haut ? »

Tout doucement, cependant l’être bidimensionnel trouve le moyen de lever les yeux, inspiré par son intuition, son entraînement et son instinct. Il scrute l’inconnu et le royaume de l’inexplicable, pour finalement se calibrer sur le en haut. Lorsqu’enfin il peut saisir ce que signifie le haut, il devient tridimensionnel. Il lève les yeux et s’aperçoit que la voix provenait d’une autre énergie dimensionnelle située dans le 3. Grâce à son sens de l’enquête et à sa sagesse, le dessin animé cesse d’en être un. Par contre, il est entré dans une réalité d’une toute nouvelle dimension le rendant apte à voler ! De plus, la voix ne lui souffle plus « Regarde vers le haut ! » mais plutôt « Cherche à l’intérieur, c’est magique ! » Cette voix, est interdimensionnelle ; nommez-la selon votre goût, elle est divine.

 

Kryeon : Tome VII – Un nouveau départ, canalisé par Lee Carroll – page 192. Channeling de Newport Beach, Californie, Décembre 2001.

D’où viennent les drogues récréatives

 

Plantes sacrées de la création.

Gif grafEffets des drogues récréatives sur le développement spirituel

Lorsque ces plantes sacrées apparurent dans la Création, elles avaient pour rôle de hausser l’énergie et la conscience. Au départ, il y a très longtemps, les plantes altérant l’état de conscience aidaient les humains à percevoir leurs qualités divines, leur Soi divin éternel et le Créateur. Elles furent également employées pour augmenter les facultés téléphathiques, de même que les dons de clairaudience, de clairvoyance, de psychométrie, et à d’autres fins similaires. Ces ouvertures spirituelles reliaient chacun plus directement au royaume angélique, aux esprits de la nature, au royaume animal et aux êtres de l’autre côté du voile. Les énergies accrues par les plantes sacrées donnaient accès au voyage interdimensionnel. Tels étaient les principaux rôles de ce substances végétales ; il s’agissait de percer des voies spirituelles. C’était ainsi au début de la création, avant de déclin du niveau de conscience qui eut lieu au cours du quatrième âge d’or.

Pendant une très longue période d’évolution de la Terre, les gens puisaient à même l’énergie de ces plantes avec grande déférence, en ayant le sentiment du sacré et une intention pure ; ils consommaient une petite portion de la feuille cueillie directement sur la plante vivante, selon l’expérience désirée. Une grande variété de ce genre de plantes existait, chacune offrant un don spirituel spécifique ; on n’en faisait jamais mauvais usage et elles ne provoquant aucune dépendance. On enseignait aux petites à s’en servir dès un âge tendre ; du coup, il n’était pas question d’employer ces plantes pour des usages autres que ceux auxquels elles étaient destinées. Les plantes sacrées étaient douées d’une fréquence vibratoire de la cinquième dimension, ou plus encore.

Par ailleurs, on ne fumait pas ces substances pour ensuite les inhaler dans les poumons, comme on le fait avec les équivalents actuels des herbes d’origine, du reste tout à fait différents. L’époque, les utilisateurs ne consommaient qu’une petite portion de la feuille ou une feuille entière, selon l’espèce ; cela suffisait à obtenir les résultats désirés. En outre, on traitait ces végétaux avec le plus grand respect ; il fallait demander l’autorisation des devas de chaque plante pour bénéficier des propriétés de chacune. Toutes croissaient partout en abondance et presque chaque foyer réservait dans son jardin un coin sacré pour la culture de quelques espèces ; elles étaient considérées comme une nourriture de l’âme aussi importante que les aliments destinés au corps.

En vérité, les plantes sacrées étaient porteuses d’une vibration si élevée que, lorsqu’on les absorbait, les propriétés liées à leur vibration élevaient le corps et ouvraient la conscience à des révélations et à des expériences de nature supérieure. Lesdites « herbes » que fume la génération actuelle dans l’espoir d’établir une connexion avec un aspect supérieur en elle ou d’expérimenter d’autres réalités dimensionnelles appelées fix ou « voyages » n’ont rien à voir avec celles qui étaient initialement employées à des fins spirituelles ; ces dernières n’existent plus dans votre réalité tridimensionnelle ; plusieurs espèces ont toutefois été préservées à l’intérieur de la Terre.

Pour comprendre ce qu’il est advenu de cet héritage dont l’humanité a fait libre usage pendant si longtemps, il faut remonter le cours de l’histoire jusqu’au début de l’âge des ténèbres, au moment où les gens ont abandonné leurs pouvoirs au profit de vibrations inférieures et à des puissances autres que leur Soi divin. L’une après l’autre, les civilisations de Gaia ont oublié leur état originel d’ouverture au divin et se sont tournées vers les énergies manipulatrices et tyranniques des ténèbres. Certains êtres incarnés qui, avant de venir sur terre, s’adonnaient aux arts obscures et avaient acquis un vaste savoir à propos d’autres sphères d’existence, devinrent les magiciens sinistres des temps anciens. Ce sont eux qui on d’abord modifié génétiquement la racine des plantes originelles afin d’exercer un contrôle plus grand sur la population en atténuant ses pouvoirs et perceptions spirituels. Le processus eut cours sur une période de temps très longue ; les plantes d’origine furent progressivement détruites ou leurs vibrations abaissées.

Aujourd’hui, ce que vous appelez « drogues récréatives » présente une vibration négative corrompue très éloignée de celle des substances sacrées de jadis. Ce à quoi sont accros nombre de jeunes et d’adultes en ce monde, ce sont des produits qui mènent leurs usagers à des plans inférieurs de la sphère astrale, là où ils sont capturés et attachés par des entités qui ont besoin de leurs énergies afin de survivre ; ces entités sont la cause première des dépendances. Elles naissent des distorsions dans le corps émotionnel des utilisateurs de drogues. Bien réelles, elles existent sous forme de conscience à faible énergie ; il vient un moment où leurs tentatives de s’emparer de l’énergie des humains deviennent de plus en plus agressives. Avec le temps et l’usage, ces entités augmentent en nombre et en puissance dans le champ énergétique de leurs hôtes.

On peut affirmer que votre dépendance est aussi leur « drogue ». Ce concept de la genèse de la dépendance est mal compris ; s’il l’était, rares seraient ceux qui, en votre monde, consommeraient des substances provoquant une dépendance, y compris la cigarette et l’alcool. Avec le temps, les vibrations des plantes qui restaient furent encore modifiées, jusqu’à ce que peu de choix s’offrent à vous aujourd’hui. Il  ne reste qu’un nombre infime de végétaux de basse vibration pouvant modifier l’état de conscience. Au lieu de mener mentalement les adeptes vers des royaumes lumineux lors de leurs voyages multidimensionnels, les drogues actuelles le conduisent vers la vibration inférieure du plan astral, là où la lumière est voilée et la conscience, complètement déformée. Les magiciens funestes ont réussi à modifier les vibrations des plantes primitives de façon à provoquer une déchirure de l’âme et une dissociation plus profonde de la Source.

Les adeptes des drogues récréatives sont, pour la plupart des individus qui perçoivent consciemment ou non le fait d’avoir perdu toute connexion avec leur Soi divin et qui sont alors en quête d’une forme d’union affective avec un aspect plus vaste d’eux-mêmes. Les dépendances résultent du fait que ce désir naturel de l’âme n’est jamais assouvi en se livrant à ce type d’activité. Les drogués finissent par inhaler ou ingurgiter une quantité croissante de substances psycho-actives par besoin ou par désir désespéré de se relier à une partie d’eux-mêmes qui comblerait le vide, ce néant qu’ils ressentent dans leurs tripes. Plusieurs le perçoivent comme une tentative de découvrir à l’extérieur les joyaux, l’amour qui ne résident que dans le Soi et auxquels on accède exclusivement en appréciant le Soi qui vit  l’intérieur et palpite dans le coeur. Je le répète, les substances disponibles à la surface aujourd’hui et susceptibles d’altérer l’état mental et spirituel ne peuvent qu’amplifier le vide, le néant, la solitude de l’âme qui cherche la plénitude hors du Soi.

Si une personne dépend d’une substance à basse vibration pour connaître un état de conscience altéré ou se reconnecter avec le divin, les résultats obtenus deviennent l’illusion la plus trompeuse, le leurre d’un mental-ego tortueux. Saisissez-vous ce point ?

Les herbes que l’on cultive à ce jour et les substances chimiques fabriquées aux fins d’altération des états de conscience sont totalement étrangères à l’âme, aux corps physique, au mental et au corps émotionnel. Elles entraînent dans ces corps des dénaturations que seul le temps pourra rectifier, voire plusieurs vies dans certains cas. Là où régnaient l’amour, l’innocence et la pureté d’intention au départ, au temps où les plantes sacrées avaient préservé leur schéma génétique premier, on rencontre maintenant une négativité qui a pris la forme d’une gigantesque conscience collective d’entités attachées à la drogue qui ravagent la fibre même d la vie et de la conscience. Il est presque impossible désormais de trouver un endroit exempt de ces entités. Ils ‘agit d’un autre complot des frères maléfiques, dot l’intention est d’entraver ou de stopper l’évolution de cette génération tout entière. De vastes groupes de ces créatures attendent une « proie consentante » agglutinés là où les gens se réunissent pour inhaler ou consommer de la drogue.

 Si vous pouviez apercevoir ce que nous voyons de notre point de vue, vous sauriez sans l’ombre d’un doute que quiconque s’adonne aux drogues appelle à lui des dizaines voire des légions, de ces entités diaboliques qui s’accrocheront à lui et le tourmenteront sur le plan affectif pour l’inciter à consommer davantage. Vampires assoiffés, elles rivalisent pour obtenir leur « drogue ». La dépendance ne provient donc pas tant des plantes en soi que des entités qui se fixent à ceux qui les absorbent. Voilà la cause première des tourments reliés à la toxicomanie.

 Ces entités ont l’apparence de serpents de fumée opaque mesurant de deux à cinq mètres de longueur. Elles s’amplifient et s’intensifient sous la forme d’une énergie qui enveloppe les divers corps – physique, émotionnel, mental et spirituel – des consommateurs de drogues, peu importe le mode d’usage. C’est surtout le corps émotionnel qui en subit l’influence, car les entités astrales incarnant cette vibration lui impriment l’envie insatiable d’une quantité croissante de drogues. Ce qui conduit  la plupart du temps à des changements de personnalité et à des dommages psychologiques ; l’âme se dissocie de plus en plus de l’objectif de l’incarnation de son « véritable soi ». Car ceux qui passent leur vie confinés à un tel état d’être auront peut-être à vivre plusieurs incarnations avant de retrouver le niveau de conscience qu’ils avaient en venant à cette vie. Ils auront régressé sérieusement dans leur évolution personnelle.

 

Adama, Maître Lémurien, canalisé par Aurélia Louise Jones – TELOS II – page 35

La petite transition s’accomplit jour après jour


« Une grande transition, qu’elle soit au niveau de votre corps de matière ou au niveau de la conscience, ne peut pas se faire sans difficultés.

gifs feuillesA l’époque actuelle, la Terre et tout ce qui vit sur elle reçoit des énergies considérables. De plus, et depuis très peu de temps, la Terre reçoit des Dieux Créateurs des énergies spécifiques à la transformation profonde de votre corps « carbone » en corps « cristallin ».

Bien sûr, votre corps carbone ne va pas changer d’un seul coup et devenir cristallin ; votre structure est encore faite de carbone, mais petit à petit tout commence à se mettre en place, tout d’abord au niveau subtil. Vous oubliez bien souvent que tout ce que vous ressentez dans votre densité a déjà subi une action sur ce que tout ce qui est énergie. Votre corps subtil est d’abord imprégné de cette énergie de transition avant de se manifester dans votre corps de matière.

Vous avez beaucoup de possibilités pour accompagner cette transformation afin qu’elle ne vous déstabilise pas trop. Nous vous avons déjà donné plusieurs moyens qui vous permettent de vivre cette transition du mieux possible.

Il y a d’abord tout ce qui concerne vos pensées. Plus vous aurez des pensées inférieures et des peurs, plus difficile sera le travail de transition ! Même un souci est une peur, et vous ne connaissez pas les mille et un visages des peurs qui vous assaillent en permanence et qui sont générées par votre mental. Vous avez beaucoup de peurs tout au long d’une journée.

Il faut que vous preniez en considération que vos pensées auront de plus en plus d’impact sur votre corps de matière, donc que vous ressentirez avec beaucoup plus d’acuité tout ce que vous aurez pensé (nous parlons aussi bien des pensées inférieures que des pensées supérieures). Vos pensées, quelles qu’elles soient, auront donc un impact de plus en plus important sur votre corps.

En ce moment, votre corps subit les mêmes distorsions que votre planète et votre système solaire. Votre corps est entouré d’un champ électromagnétique et il génère en permanence un champ électrique. Comme en ce moment tout est un peu perturbé au niveau de l’électromagnétisme, vous pouvez comprendre à quel point votre propre corps peut être perturbé par les transformations profondes du champ électromagnétique et de toute l’électricité qui se trouve aussi bien sur le plan physique que sur le plan éthérique de la Terre.

Nous vous avions dit un jour que l’électricité est considérable dans votre espace, dans l’atmosphère et dans toutes les couches qui se superposent et qui entourent votre planète (atmosphère, stratosphère, etc).

Lorsque vous sentez de profonds désagréments, une fatigue très importante, il faut absolument que vous fassiez appel à votre Divinité. Comment le faire avec efficacité ? Tout simplement en étant conscient que vous êtes également en train de réactiver votre Merkabah qui est votre corps de Lumière. Vous êtes en train de le reconstruire, et d’une certaine manière de le réanimer. Le Merkabah fait partie de votre habit de Lumière ; il fait partie de l’Etre Divin que vous êtes et également de l’âme.

D’une façon très simple, vous pourriez visualiser tous vos corps subtils, mais ce n’est pas toujours facile parce que certains d’entre eux, comme le corps astral que nous appelons « le corps qui voyage » (et qui fait partie de votre corps de Lumière)  peut être très étendu, beaucoup plus que ce que les êtres humains peuvent percevoir au travers d’une quelconque thérapie.

Nous désirons que dans votre évolution votre tâche soit la plus simple possible. Bien sûr nous pourrions donner à notre canal des exemples très intellectuels, nous pourrions même lui donner des mots scientifiques. A quoi vous serviraient-il ? Les mots simples parlent à votre cœur, au « cerveau » de votre cœur.

Voici un premier exercice que vous pouvez faire : faites appel à l’Energie Lumière, à l’Energie Amour de votre corps de Lumière. Celui-ci est habité en totalité par votre Partie Divine. Donc adressez-vous à votre Partie Divine en lui demandant de descendre profondément dans votre matière dense, jusqu’au plus profond de vos cellules, d’élever la fréquence vibratoire de cette matière dense et de l’élever le plus haut possible vers la Lumière, vers l’Amour, vers tous vos corps subtils qui seront illuminés par présence et la puissance de votre Divinité inondant votre Merkabah.

Essayez de visualiser la Lumière et l’Amour qui descendent dans votre corps de matière et qui l’inondent jusqu’au plus profond de vos cellules. Essayez de concevoir cette autre partie de vous-mêmes tellement importante, tellement lumineuse, tellement merveilleuse et de ressentir tout votre corps s’élève dans la Lumière ; votre fréquence vibratoire s’élèvera automatiquement.

Faites cela deux ou trois reprises en remerciant chaque fois. Soyez certains que la Lumière et l’Amour auront pénétré tout votre corps de matière et vos cellules, et que dans ce travail d’intégration des énergies d’Amour et de Lumière tous vos corps subtils seront eux aussi inondés de la même manière.

Vous pouvez aussi faire un autre exercice qui est très simple  :

Visualisez et endossez et magnifique manteau de Lumière, et petit à petite faites-le pénétrer dans vos corps subtils, dans votre matière dense jusqu’au plus profond de vos cellules, jusqu’à ce qu’il vous ait totalement investi et que vous puissiez ressentir la Lumière et l’Amour qui vous ont totalement inondé.

Ce manteau doit être large car il doit pouvoir intégrer vos corps subtils. Ce n’est pas un manteau qui doit « coller » à votre corps physique : il doit se rapprocher de lui petit à petit jusqu’à se fondre totalement en lui, jusqu’à être absorbé par la densité de votre corps de matière. Vous pouvez aussi faire cet exercice deux ou trois fois.

Ces exercices de Lumière et d’Amour vous régénéreront. Ils ne sont pas importants seulement pour cette raison ! Ils vous permettront de ne pas « sauter » sur les lignes du temps qui en ce moment se croisent, s’interpénètrent, et peuvent créer des difficultés aux êtres qui sont en grande transformation.

Dès que vous vous sentez trop fatigués, faites appel à votre Lumière intérieure. Vous pouvez également faire appel à la Lumière extérieure car la Lumière est partout, elle est vie, elle est Amour, elle se trouve tout autour de vous. Vous pouvez faire le travail avec ce que vous êtes en tant qu’Etre de Lumière, mais vous pouvez aussi faire appel à toute la Lumière qui se trouve autour de vous et vous pouvez faire appel à vos frères de Lumière.

Actuellement, les Dieux Créateurs sont à la disposition des êtres humains pour cette immense transformation de la structure carbone en structure cristalline. Tout ce qui vit sur ce monde et qui a encore une structure faite de carbone se transformera.

Il ne faut pas oublier qu’en chacun de vous il y a déjà une semence cristalline qui se développera de plus en plus au fur et à mesure que vous approcherez de la grande transition.

La petite transition s’accomplit jour après jour ; vous la ressentez dans votre corps dans lequel vous n’êtes parfois plus du tout à l’aise. Vous n’êtes plus à l’aise par rapport la vie qui vous est imposée et par rapport aux relations qui sont les vôtres avec des êtres encore endormis.

Donc l’aide qui est actuellement donnée à la planète Terre est considérable.

Il ne faut pas que vous soyez trop affectés par tout ce qui vous arrive au niveau de votre corps physique ! Bien au contraire vous devriez être heureux parce que vous sentez s’accomplir la transformation profonde de votre corps.

Certains ne la ressentent pas, et ce n’est pas pour autant que cette transformation n’a pas lieu ! Cela vient de leur sensibilité ou du fait que le travail qu’ils ont déjà pu accomplir facilite cette transformation sans qu’ils ressentent trop de nuisances au niveau de leur corps physique.

Il est important de vous connecter une, deux, voire plusieurs fois par jour, ne serait-ce que quelques minutes, non seulement à ce que vous êtes au-delà de l’aspect physique, mais également à ce que nous sommes, nous qui vous aidons et vous guidons depuis tant et tant d’années. Nous serons toujours là pour vous aider, individuellement ou collectivement.

Vous ressentirez aussi de plus en plus vos corps subtils, vous sentirez comme une vibration autour de vous ; elle pourra vous donner l’impression d’avoir des vertiges, mais ce ne seront pas des vertiges. Cela viendra du fait que tous vos corps subtils sont en train de se transformer profondément. 

Même si pour le moment vous ne vous rendez pas tout à fait compte des immenses transformations que vit la planète ainsi que tout ce qui vit en elle et sur elle, vous pouvez être certains que ces transformations ont déjà commencé. Certains règnes sont plus sensibles que d’autres à ces transformations, et les peuples des océans y sont beaucoup plus sensibles que les humains. D’une certaine manière, ils sont beaucoup plus perturbés que vous qui êtes encore totalement dans le mental, dans l’intellect en raison de votre densité. (Nous parlons de l’humanité en général, donc d’une très grande partie de l’humanité actuelle) ».

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à notre site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

HAARP, une arme empoisonnée

 Gif gremlinsC’était au milieu des années 80, quelque part en Virginies. Des scientifiques de la Arco Production Technologies Corp, rencontraient dans le plus grand secret les officiers supérieurs de la Marine et de l’Aviation dans un bureau du service de Sécurité. On avait pour l’occasion abandonné les uniformes car on savait depuis longtemps que la presse surveillait les allées et venues des hauts gradés. Les habits de ville étaient donc à l’ordre du jour : aucune étoile des généraux de l’Aviation ni de large galon des amiraux n’était en vue. Les hauts gradés étaient légèrement inconfortables sans leur uniforme et se trémoussaient sur leur chaise.

 Les hommes de Arco se préparaient à projeter de diapositives et des graphiques. « Allons droit au but » déclara l’un des hommes de science. « Vous savez tous, suite à des rencontres précédentes, que nous avons développé les brevets de Eastlund et de Tesla de façon fonctionnelle ». Tous les yeux étaient fixés sur les scientifiques, car plusieurs parmi les militaires n’avaient jamais entendu parler de ces inventions avant ce jour. L’un bâillait même, s’attendant à assister à une autre réunion ennuyeuse.

 « Messieurs », reprit l’homme de science, « que feriez-vous si je vous disais que nous avons le pouvoir de détruire n’importe quel missile en vol vers les Etats-Unis dans un rayon de 4 000  milles (6400 km) de nos côtes sans tirer un seul coup ? » Les officiers de l’Aviation sourirent. « De plus, amiral, que feriez-vous si je vous disais que, en utilisant la même technologie on pourrait communiquer avec n’importe quel sous-marin à n’importe quelle profondeur, en temps réel, sans l’encombrante sonnerie de réveil du système actuel de lettre-par-lettre que vous utilisez présentement ? » L’amiral garda un visage impassible, sans émotion, résultat des années d’expérience passées à faire face à des gens qui veulent obtenir quelque chose.

 « Et ce n’est pas tout, messieurs », poursuivit le scientifique sur le ton des affaires courantes. « Nous croyons que cette technologie peut aussi nous donner la possibilité de voir à plusieurs kilomètres de profondeur dans le sol, selon la composition géologique… et de repérer ainsi les silos d’abris antinucléaires .. comme si on passait toute la topographie de l’ennemi aux rayons x… et même plus. ». Le scientifique quitta alors sa chaise et s’approcha du rétroprojecteur. « Avec cette même technologie nous croyons fermement, en nous basant sur les expériences que nous avons menées, que nous pourrons éventuellement contrôler la température au-dessus de n’importe quel champ de bataille sur la Terre ». Il n’y eut guère de réaction sur ce point ; tout le monde digérait la dernière information. L’amiral, chez qui l’information concernant la communication sous-marine résonnait toujours dans l’oreille, parla le premier. « A quel prix ? »

 Le scientifique s’attendait à cette question. « Amiral » répondit-il, « l’ensemble de notre programme pour les dix prochaines années coûtera moins cher que la moitié d’un seul sous-marin nucléaire et ;.. » Il s’arrêta quelques secondes pour juger de l’effet produit et poursuivit « Le Congrès a déjà les fonds nécessaires en réserve pour les premières expériences ». « C’est réalisable ? » demanda l’amiral sur un ton sceptique. « Absolument… et c’est breveté » répliqua le scientifique.

 « Quelle est la technologie employée ? » reprit l’amiral. « Nous allons injecter de l’énergie radio de haute fréquence dans l’ionosphère pour créer d’énormes antennes virtuelles de basse fréquence. Puis, nous pourrons concentrer l’énergie à partir de ce « miroir de l’ionosphère » pour briser la trajectoire des missiles ;.. de tout appareil électronique en fait ; nous ferons cela en réchauffant les zones inférieures et supérieures de l’ionosphère… en les faisant bouillir littéralement, pour créer une sorte de lentille électronique. C’est de là que vient la possibilité de concentration qui nous permettra de communiquer profondément dans la mer avec les sous-marins, ou de détruire les missiles ». Il poursuivit sans attendre de réplique.

 « Un réchauffement sélectif de l’atmosphère servira aussi à changer la température. Nous pourrons éventuellement créer des inondations, de la sécheresse.. très utile pour nos manœuvres militaires ; les scientifiques attendirent alors les réactions.

 « Vous ne m’avez toujours pas dit quelle technologie vous emploierez », reprit l’animal. « Nous utilisons des techniques d’émissions à déploiements pulsatifs qui nous est propre’ précisa l’homme de Arco « Vous voyez… ».

 « La technologie Scalaire », interrompit l’un des hauts officiers de l’Aviation « directement à partir de l’époque de Tesla. Nous n’étions pas du bon côté de la clôture quand l’Union soviétique avait le vent dans les voiles. Leur système secret « Woodpecker » n’était qu’une variation de cela… et il a complètement débalancé notre système de communication. Présentement, messieurs, cela m’apparaît être le «Saint-Graal » de la technologie de la défense pour nous tous . Dans tous les services ». 

 L’amiral reprit la parole et dit : « D’accord, mais quel est l’envers de tout cela ? Quand pourrons-nous l’obtenir, et dans quelle mesure cela doit-il être tenu secret ? » Pendant qu’il parlait, l’intensité de la lumière baissa et le rétroprojecteur se mit en marche. « Regardez ceci, messieurs ». Sur l’écran, on pouvait voir un appareil entouré d’une clôture. A l’intérieur de l’enceinte, se trouvaient quelques banales petites cabanes et 36 maigres antennes qui ressemblaient à des séchoirs à linge… ce qui difficilement pouvait être l’arme menaçante que les militaires avaient imaginé. Il y avait de la neige et de la glace partout et un homme solitaire en parka se tenait sur les marches de l’une des cabanes rustiques comme s’il posait pour la caméra. « messieurs… jetez un coup d’œil sur ce que le public verra de « HAARP (High-Frequency Active Auroral Research Program), le programme de recherche aurorale de haute fréquence active. Il semblera au public être une expérience sans conséquence menée dans une forêt d’épinettes noires au centre de l’Alaska … loin de tout centre habité ». La diapositive céda la place à une illustration graphique de l’ionosphère de la Terre.

 « Eventuellement, nous construirons 360 antennes. Quand le projet sera totalement opérationnel, au début de 1997, nous commencerons par réchauffer ou exciter des trous de 30 milles de largeur (48 km) directement au-dessus des installations… une sorte de four à micro-ondes géant. Nous percerons un trou et mesurerons les résultats. Puis un autre… etc. Nous pensons que cela prendre trois mois environ avant que chacun des trous ne se referme, et les données recueillies nous indiqueront plus précisément comment installer notre éventuel miroir virtuel ». Il y eut un moment de silence avant que l’amiral ne reprenne la parole.

 « Et qu’en est-il de l’environnement ? » demanda-t-il. « N’avez-vous pas dû mener une étude sur les impacts environnementaux ? Avant de pouvoir déménager une baraque l’an dernier, nous avons mesuré les effets de notre intervention sur les vers de terre ! Comment avez-vous pu faire accepter cela ? »

 L’homme de Arco tira d’une petite serviette un épais rapport qu’il lança sur la table de telle manière qu’il glissa jusque devant l’amiral. « Ce rapport a été rédigé par l’Aviation ! » s’écria l’amiral avec fureur. « Désolé, amiral » lui répondit le général, « nous avons été informés de ce projet il y a environ un an ». L’amiral le dévisagea longuement. Il ouvrit le rapport sur l’impact environnemental et lut : « … les transmissions de  l’instrument de recherche ionosphérique normalement dirigées vers le haut peuvent élever la température interne du corps des individus à proximité ; elles peuvent allumer des feux dans les coffres arrières des voitures, faire exploser les munitions aériennes utilisées dans les fusibles électroniques et brouiller les ondes de la communication des avions, des bateaux et des systèmes de contrôle aérien ».

 « C’est incroyable » s’exclama l’amiral en refermant le document. « Je ne comprends pas comment vous avez réussi à faire accepter ce rapport. Quels sont les effets inconnus de tout ceci ? Qu’arrivera-t-il de la couche d’ozone ? Ferons-nous des dommages irréparables à notre propre atmosphère ? »

 « Nous l’ignorons… » répondit l’homme d e Arco en s’apprêtant à poursuivre sa présentation, « mais nous le découvrions ».

 Le compte rendu de cette réunion est un tableau imaginaire de la compilation de nombreuses rencontres du genre qui se sont déroulées pendant plusieurs mois du milieu à la fin des années 1980. Tous les acteurs et les faits rapportés sont véridiques… même l’étude sur les impacts environnementaux menée par l’Aviation est citée correctement, et LE PROJET EXISTE VRAIMENT.

 Haarp est peut-être l’expérience la plus dangereuse et la plus monstrueuse jamais entreprise pour la défense de notre pays, exception faite de la première explosion de la bombe atomique. A Los Alamos, avant l’explosion de la première bombe atomique, on avait demandé aux physiciens qu’est-ce qui, selon eux, se produirait au moment de l’explosion. Il y avait eu toutes sortes de spéculations du « pétillement » jusqu’à l’inflammation de l’atmosphère de la terre ». Ils ne le savaient tout simplement pas .. mais ils ont tout de même fait exploser leur bombe !

 Extrait du Livre : Aller au-delà de l’Humain, TOME II – canalisations de Kryeon par Lee Carroll aux Editions Ariane – page 297.

L’année du discernement

 

gifs séparateursLa pulsation électronique ira donc en s’amplifiant et certaines terres émettront de nouvelles radiations. Votre ADN se modifiera et révélera des paramètres (des attitudes) de vos plans subtils. Votre spécificité personnelle et votre sens du service seront ainsi déblayés. Le désamorçage des mines internes que vous portez encore se fera en douceur si vous vous offrez à la lumière qui vient. Vos corps sont maintenant pris entre deux radiances ; l’une venant du cœur cristallin de la Terre et l’autre, de mon Etre dans les Cieux. Aucune issue possible, si ce n’est l’amour ! Bref, vous redevenez des êtres sensibles et vibrants par la fusion des cinq premiers plans, ou des facettes, de votre cristal intérieur ; aussi, à partir de maintenant, attendez-vous à l’émergence de réalités conceptuelles nouvelles. En veillant à la qualité de vote vie, vous entretenez la qualité de vos émissions, donc celle de votre cristal intérieur, et restez ainsi en syntonie avec l’univers.

 Ce réveil propose encore des choix à chacun. Nous n’enrôlons personne. Vous êtes assez doués pour cela. Selon la qualité de réception, vous optez pour l’une ou l’autre des portes qui s’ouvrent à cette humanité. La quatrième dimension, suivie de la cinquième et de la sixième, en représente une. Mais il ne peut plus y avoir de demi-mesure ! La Vie exigera des positions claires et répondra instantanément, dans ces stimuli cristallins ! les heureuses prises de conscience vécue par quelques-uns se généraliseront. La résonance du collectif humain entrant également dans une grande sensibilité, tout ce que vous ferez pour vous-mêmes, vous le ferez aussi pour la famille. Quant au rejet éventuel de cette force, il vous rendrait malades, tout simplement ! Seule votre humanité est encore capable d’un tel rejet. Les animaux et les végétaux reconnaissent cette force de Vie, s’y donnent et s’y développent ; leurs limites ne furent liées qu’aux vôtres. Leur être Cristal suivra la mutation, ici ou ailleurs. La Terre, c’est aussi du cristal. Les gisements de cristaux ouvriers, ceux qui sont enfouis dans sa matrice, répondent à mes impulsions. Jusqu’à cette période, ils n’ont fait que le minimum puisque vous étiez en état de survie ? cette fois, vous entrez sur la grande scène de la Vie et ils répondent au mouvement sous mon autorité. La Vie est vibration ; ils vibreront à des fréquences supérieures, entraînant Urantia dans l’ascension.

 SORIA : « Je conduis Urantia Gaïa vers son couronnement ; je suis en quelque sorte le Prince charmant qui vient réanimer la Belle, empoisonnée – terme qui n’est pas trop fort ! je reconnais son potentiel, l’oeuvre alchimique de votre humanité, et je le place dans la volonté divine. Mons autorité est partagée avec la Mère primordiale puisque nos rayons unis servent le destin d’Urantia et du Maître univers. Mon déplacement devait se faire au moment de votre appel de lumière, alors que l’humanité était au bord de la lassitude et de l’épuisement. La force dégagée a appelé la mienne. Vous êtes sous le feu d’amour de l’intervention divine. »

 Les déplacements du Maître magnétique, de la Mère primordiale, ont ouvert ma voie, celle de la jonction avec l’identité divine. La famille universelle se déploie davantage et va à votre rencontre. Montez les marches qui vous en rapprochent et restez maîtres de vous. J’accompagne la Mère primordiale dans son oeuvre d’amour et d’initiatrice. Ma présence permet aux codes les plus intimes des identités volontaires de jouer et de se révéler pour les besoins de la transformation et de la croissance qui en résultera. Dans cette otique la France porte de grandes responsabilités à ce jour partiellement révélées. Son sol cristallin répond déjà à ma pulsation ; dès lors, toutes les mainmises (même ésotériques) perdront leur pouvoir dans la redistribution des flux du globe terrestre. En temps voulu, nous reviendront sur les sols du Québec et du Brésil, belles terres prometteuses !

 L’heure de la transparence est venue ! Cela sied fort bien au cristal, ne trouvez-vous pas ? Reprenez vos rêves : le rêve divin pour cette planète, le rêve pour vous dans ce jardin, les rêves pour la famille humaine et universelle. Les frères animaux et végétaux ont fait entendre leur vois, devenue supplique d’ailleurs face à vos agissements ; les Forces de Vie les ont entendus et, avec l’accord de votre Prince planétaire, certains vous donneront une ultime leçon en quittant massivement votre plan. Entendrez-vous enfin l’amour.

 Il fut un temps où vous lisiez leurs signes pour votre guidance et où leurs pas sur cette terre étaient légers. Désormais, devant votre aveuglement et votre surdité, ils doivent appuyer de toutes leurs forces pur vous faire entendre la sagesse. Leur don de vie sur cette Terre est sans égal. Ces enfants, tous les esprits de la Nature, sont les miens. Je les ai conçus avec la Mère primordiale ; je suis donc aussi, dans cette lignée, ce que vous appelez leur Grand Déva, leur Père/Mère. Tout ce qui leur fut fait, je l’ai reçu.

 Ma patience est illimitée, comme l’amour de la Mère est infini. Pourtant, nous mettons maintenant un terme à l’expérience humaine dans ses extrêmes ; dans le silence, je recueille, et chacun recevra la qualité qu’il a offerte.

 Message reçu par Didier Wagner en janvier 2006.

Propos de SORIA dans les Messages de Kryeon canalisé par Lee Carroll – Fraternité de lumière. Issu de la Page 206 du livre Le Retour de la Lumière 2007 – L’Année du discernement.

Régénération Cellulaire

 

Gif galaxieLes motivations à vouloir comprendre et pratiquer la régénération cellulaire appartiennent à différents niveaux de conscience que je connais bien ; il y a le désir de l’âme d’atteindre la maîtrise spirituelle, le désir de l’ego d’éviter le vieillissement et la mort en conservant une énergie jeune et l’attrait sexuel et esthétique ; et il ya le désir et la curiosité de l’intellect de comprendre ce qui se produit pendant le processus ; par conséquent, il est important d’explorer les sujets que proposent des gestions telles que « Est-ce que la régénération cellulaire est possible pour l’initié d’aujourd’hui.  Existe-t-il des maîtres actuellement vivants qui pratiquent la régénération cellulaire ? »

 C’est à ces deux questions que je répondrai en premier.

Tout d’abord, soyons clairs sur le point suivant ; accomplir l’immortalité physique n’est en aucun cas supérieur à s’incarner à répétition. En d’autres termes, le fait de passer d’une incarnation à l’autre ne suggère aucune pénalité particulière qui soit rattachée au processus ; ce n’est pas non plus quelque chose que vous souhaiteriez éviter, comparé à une vie qui durerait des centaines d’années dans un même corps. On sent parfois un jugement rattaché à ce qu’on a appelé la « chute de l’homme » alors que sa conscience est descendue dans la matière, comme si le fait d’être dans un corps physique va fondamentalement à l’encontre de la volonté divine et constitue une punition suite à une désobéissance. C’est une croyance extrêmement limitative liée à de nombreux autres dogmes qui essaient de contrôler la conscience à travers la peur et de la déposséder de son pouvoir. Tout cela crée un effet engourdissant et comprimant, et nombre d’individus en arrivent ainsi à perdre toute conscience de leur potentiel illimité.

 L’immortalité physique est un de ces potentiels pour celui qui choisit de s’ligner principalement sur une conscience de l’aspect éternel de la vie tout en sachant paradoxalement que les formes que prend la vie sont impermanentes. La forme physique est une énergie en perpétuel changement à partir du moment om elle traverse une sorte de seul transformationnel. La conscience pure évolue à travers son voyage dans les mondes subtils en même temps qu’elle reste également au repos dans le Vide silencieux. Plutôt que de mettre tant d’emphase sur l’immortalité physique que j’ai atteinte, vos gagnerez à vous concentrer plutôt sur votre propre achèvement de l’immortalité spirituelle, voyage et potentiel de chaque initié.

 Certains récits contenus dans votre livre sacré font mention de vies d’individus qui ont duré passablement longtemps, comme par exemple mathusalem et d’autres patriarches qui ont vécu des centaines et même des milliers d’années. Le croyez-vous ? et que s’est-il passé ? pourquoi la durée de la vie a-t-elle raccourci ?

 Les âmes sont peut-être devenues plus conscientes qu’il y avait des occasions d’accomplir une variété de choses différentes au lieu de rester dans un même corps durant une longue période de temps. La raison principale est peut-être qu’elles se sont mises à s’ennuyer. Le désir est né d’expérimenter différentes perspectives offertes par l’entremise de diverses cultures, croyances et situations, un désir de diversité en somme.

 Est-ce que j’ai connu la diversité dans ma longue vie ? Oui, dans une certaine mesure, mais sous d’autres aspects, non. J’ai observé le courant d’une culture particulière et la création de son histoire et de son karma. En gros, j’ai continué de maintenir ma conscience dans une culture particulière. Mais j’étais fondamentalement très intéressée à assimiler la sagesse d’autres cultures justement pour des raisons de diversité. C’est pourquoi je suis devenue scribe et j’ai appris les techniques de voyage astral afin de ne pas être limitée par mon corps physique ; en effet, après avoir gagné la maîtrise du physique, je me  suis mise à me téléporter en divers lieux afin d’avoir une expérience de première mains ; j’était très intéressée à mettre sur pied la bibliothèque à Mont-Carmel afin d ‘y créer un genre de synthèse de la sagesse de plusieurs cultures et de retrouver cette synthèse à l’intérieur de moi également. J’avais le désir de continuer de maintenir ma conscience dans un même corps plutôt que de refaire à maintes reprises le processus de la naissance et de me retrouver à chaque fois enveloppée dans les voiles de l’oubli. Lorsque j’ai commencé à entrevoir une possibilité de service encore plus grand en préparant mon corps et ma conscience à recevoir des âmes d’avatars, je devins encore plus motivée à conserver la conscience éveillée que j’avais atteinte et à continuer d’évoluer.

 La régénération cellulaire exigea de moi une énorme concentration et une très grande compassion alors que je réalisai que différents niveaux de ma conscience requéraient aussi une régénération. Car, j’apportais des fréquences plus cohérentes non seulement à mon corps physique mais aussi ç la matrice cellulaire de mes ancêtres et à leur modèles karmiques imprimés. J’entrai de manière holographique dans la salle des Annales akashiques et je lus les registres de toutes mes expériences, parallèles et futures ; je désirais connaître les modèles karmiques qui affectaient l’humanité en général, et voyant l’avenir, je voulais savoir qu’est-ce que je pouvais possiblement ajouter à la compréhension d’une famille qui pourrait partager avec moi ces divers codes de sagesse et de lumière. Je devins intime avec ceux qui étaient déterminants dans l’initiation et la préservation des techniques d’ascension partout dans le cosmos. Je devins familière avec de nombreuses lignées galactiques codées avec les  mêmes modèles génétiques que moi. J’avais un grand désir de nettoyer le bagage discordant que je portais et de devenir plus consciente des cadeaux de mon héritage.

 Certains parmi vous se souviennent en leur âme d’avoir traversé des initiations majeures où il y a eu un moment, un instant de peur, et dance moment-là, ils ont pu sentir se casser juste comme ça (claquement des doigts) le cordon d’argent qui rattache la conscience au corps. Dans cet infime moment de peur, quelques-uns en tant qu’initiés dans des vies antérieures, ont fait quelques expériences plutôt ardues et ils n’ont pas survécu. C »’est pour cette raison que ces mêmes personnes sentent une grande attirance en même temps qu’une grande résistance à se rendre au Pérou ou en Egypte, par exemple, ou à aller faire du trekking dans l’Himalaya ou à faire des cérémonies avec les aînés amérindiens dans des espaces cérémoniaux où des initiations primitives vous font rencontrer de manière expérimentale les éléments de l’air, de la terre, du feu et de l’eau. Certaines initiations de crucifixion et de résurrection vous amènent dans les royaumes du ciel et de l’enfer. A l’occasion, il a pu se produire une expérience de perte de contrôle, de perte de concentration, de perte de connexion. Alors, la peur vous inonda et votre incarnation prit fin. Vous vous êtes peut-être dit en mourant ; « Oh mon Dieu, oh ma Déesse, j’ai échouée.

 Y en a-t-il parmi vous que cette explication touche de près ?

 Alors, si vous avez traversé une initiation, que le cordon d’argent s’est cassé et que vous avez déclaré ; « c’est raté », comment pouvez-vous maintenant transmuer et transformer cette expérience afin que vous puissiez avancer dans la vie avec courage, avec conviction, avec engagement, avec un savoir, avec cette paix qui surpasse toute compréhension, avec compassion pour vous-même et pour d’autres quand ils semblent manquer leur coup ?

 Alors oui, il est possible, quoique très improbable, que des initiés d’aujourd’hui entreprennent les processus ardus de régénération cellulaire au niveau où moi-même j’ai choisi d’y participer. Si vous vous sentez attirés vers l’exploration expérimentale du sujet en tant qu’initiés, il est préférable pour vous de commencer par vous adonner très sérieusement à certaines pratiques de base telles que la méditation, la culture de l’énergie du yoga, des techniques alternatives de guérison mentale, émotionnelle et physique et la santé en général. Faites l’expérience des bénéfices d’une plus grande vitalité disponibles à tous les initiés à travers ces explorations de base. Si vous souhaitez aller plus loin, vous pourriez être dirigés vers des maîtres qui s’y connaissent dans les exigences relatives aux aspects plus avancés de l’immortalité physique, tel que le jeûne prolongé.

 Chaque expansion de la conscience qui s’accompagne de l’intention d’en faire bénéficier tous les êtres sera lentement mais sûrement suivie par d’autres expansions successives, dans les mêmes proportions. Si la régénération cellulaire et l’immortalité physique doivent être un aspect de votre contribution à  la vie au cours de cette incarnation, vous   viendrez sûrement à le reconnaître comme étant votre vérité et out le soutien nécessaire à sa réalisation vous sera donné.

 Extrait de la série Kryeon  canalisé par Lee Carroll – 2011 Devenir – Eveiller le grand potentiel Humain – page 173 – propos de Kryeon, Hildon, Chandra et Flex, Anna, grand-mère de Jésus, invité spécial : Simion, recueillis par Martine Vallée.

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