Les signes vitaux de Gaïa

 

Prenons pour commencer la proportion d’oxygène dans l’atmosphère, qui se maintient depuis plusieurs centaines de millions d’années à approximativement 21% : s’il y en avait plus, soit à partir de 25%, les forêts brûleraient à la moindre étincelle jusqu’au dernier arbre d’un feu rageur et inextinguible ; s’il y en avait moins, surtout à partir de 15%, beaucoup d’animaux suffoqueraient. Orchestré par toutes les plantes et le plancton des océans qui produisent annuellement plus de 140 milliards de tonnes d’oxygène, cet équilibre de la proportion d’oxygène idéale pour la Vie est maintenu par rétroaction homéostatique, grâce à la photosynthèse qui transforme le gaz carbonique en oxygène. Pour mieux comprendre ce qu’est une rétroaction homéostatique, on pourrait comparer ce mécanisme régulateur à un thermostat contrôlant le chauffage central d’une maison. D’autre part, il faut se rappeler que sans l’apparition de l’oxygène et son maintien au niveau actuel, la couche d’ozone n’aurait pu se former et demeurer stable, permettant ainsi à la Vie de coloniser les surfaces émergées du globe.

univers

Un autre gaz essentiel à l’équilibre chimique et climatique et qui se retrouve dans une proportion de 78% dans l’atmosphère que nous respirons est l’azote. Sans l’action continue de la Vie qui pompe constamment l’azote des sols et des océans où il se précipite sans cesse sous l’effet des éclairs lors des orages, l’atmosphère perdrait la majeure partie de son azote en quelques millions d’années. C’est plus de 500 millions de tonnes d’azote que les micro-organismes rejettent chaque année dans l’atmosphère, maintenant ainsi en équilibre un élément indispensable de la biosphère. Quant au méthane, un gaz très réactif qui disparaîtrait bien vite de l’atmosphère où il n’est présent qu’à l’état de trace (soit de l’ordre de 1,7 partie par million), il est continuellement libéré grâce aux fermentations d’une masse prodigieuse de micro-organismes, au rythme, là encore, d’environ 500 millions de tonnes par an. Sans méthane dans l’atmosphère, la Vie n’aurait pu se développer telle que nous la connaissons, ni ne pourrait survivre.

De même, la température moyenne à la surface du monde évite dans l’ensemble les écarts extrêmes, grâce au contrôle par les plantes et le plancton des océans de la proportion du gaz carbonique à « effet de serre » qui retient la chaleur du soleil dans l’atmosphère, un peu comme le font les vitres d’une serre. C’est environ 100 milliards de tonnes de gaz carbonique qui sont ainsi relâchées chaque année dans l’atmosphère. Un autre facteur important pour la stabilité du climat est la présence d’un couvert végétal, comme en Amazonie par exemple, qui favorise une pluviosité régulière grâce à l’évaporation par les feuilles. Sans cette évaporation, les pluies cessent et le désert s’installe rapidement comme on a pu le constater partout où de vastes forêts ont été coupées à blanc. La forêt de l’Amazonie, vieille de plus de 100 millions d’années, a pu ainsi permettre l’apparition de millions d’espèces uniques au monde, vivant ensemble en une étroite symbiose harmonieuse.

Mais ce n’est pas tout! Loveloch a fait une autre découverte fort importante pour démontrer une fois de plus l’étroit contrôle qu’exerce Gaïa sur son climat global. Tel que confirmé depuis par plusieurs autres scientifiques, Loveloch réalisa en 1971 que ce sont de microscopiques organismes marins qui, par la production de vastes quantités de diméthyl sulfhydrique, permettent la formation des gouttes de pluie au-dessus des océans. Comme les océans recouvrent les 2/3 du globe, l’absence de ce mécanisme vital à la formation des nuages aurait un effet dévastateur sur le climat global. De plus, ce même composé chimique accélère la désagrégation des roches des sols côtiers rendant de ce fait disponibles tous les éléments nutritifs nécessaires à la vie des écosystèmes terrestres et marins.

Une autre composante essentielle à l’harmonie de la biosphère est le taux d’acidité des pluies qui est normalement maintenu au degré optimal par la présence d’ammoniac dans l’air, à nouveau fruit de l’activité biologique. Pas assez d’acidité et les sels minéraux indispensables à la bonne santé des plantes ne seraient pas mis en circulation par réaction acide. Des pluies trop acides par contre délavent les sols de leurs éléments minéraux et affaiblissent d’autant les plantes, sans compter l’effet dévastateur d’une eau trop acide pour la survie des lacs et des rivières, comme on a pu le constater à bien des endroits au Québec et dans le nord-est des États-Unis.

Citons un dernier exemple : le taux de salinité des océans. Par un mécanisme encore incompris, les océans parviennent à maintenir à exactement 3,4% le degré de salinité de leurs eaux, ce qui est le pourcentage idéal pour toutes les formes de Vie peuplant les mers. Sans cesse, l’irrigation des continents amène par les fleuves et les rivières de nouveaux sels dans les océans, et ce, depuis qu’il a commencé à pleuvoir sur Terre. Pourtant, jamais sauf dans la mer Morte (justement!) le taux de salinité n’a-t-il dépassé 3,4%. Deux pour-cent de plus et toute Vie disparaîtrait des océans!

Il faudrait une longue étude pour parfaitement comprendre l’incroyable complexité de notre biosphère terrestre qui, par un enchevêtrement inouï de réactions chimiques et de phénomènes climatiques, nous démontre par son étroit contrôle des conditions favorables à son existence que seule la présence d’une intelligence globale peut expliquer la survie à long terme de notre bonne vieille Terre. Et nous sommes alors en droit de nous demander :  S’il y a effectivement une intelligence globale qui gouverne toute Vie sur Terre, ce n’est sûrement pas le fruit du hasard si l’espèce humaine est apparue après des milliards d’années d’évolution… Quel est donc le rôle auquel cette intelligence nous destine dans son grand projet évolutif?… 

C’est précisément pour tenter de répondre à cette question que nous allons nous tourner vers l’oeuvre d’un autre scientifique britannique, Peter Russell qui, par la publication de deux livres et lors de nombreuses conférences, a livré le fruit de ses recherches et réflexions à ce sujet. Selon la théorie révolutionnaire qu’il nous propose, l’espèce humaine serait l’équivalent d’une sorte de cerveau global à l’échelle planétaire, à travers lequel la conscience de Gaïa serait en train de s’éveiller. Ce même Peter Russell, a aussi récemment formulé une autre thèse, tout aussi fascinante, voulant cette fois que l’accélération exponentielle de l’évolution de la conscience et de l’accumulation du savoir humain atteigne sous peu une vitesse de progression quasi infinie, nous aspirant tous simultanément dans une sorte de trou blanc dans le temps, c’est-à-dire l’équivalent au plan temporel du phénomène astronomique connu sous le nom de trou noir. J’ai eu l’occasion de faire la synthèse de ces deux volumes pour la revue Luminance en 1993. Voici les principales idées que j’en ai retenues.

Gaïa s’éveille à travers nous
Comment ne pas s’émerveiller devant le prodigieux travail de synthèse réalisé par Peter Russell, d’abord dans La Terre s’éveille paru en 1982 et dans Le trou blanc dans le temps paru en 1992. Traçant avec brio une fresque détaillée décrivant l’évolution de la matière, de la Vie et de la conscience, ce brillant biologiste nous aide à mieux comprendre l’avenir incertain mais potentiellement grandiose de cette bonne vieille Terre et de son équipage humain. Mais décrivons d’abord le contenu de son premier livre.

D’emblée, Russell nous présente la théorie de Loveloch selon laquelle la Terre dans son ensemble se comporte, ainsi que nous venons de le voir, comme un seul et gigantesque être vivant, capable d’exercer un contrôle constant sur les multiples composantes de la biosphère de façon à protéger et à perpétuer les conditions favorables à la Vie qui s’y manifeste — du moins jusqu’à ce que l’activité destructrice et polluante de l’humanité ne vienne tout gâcher.

Et tout naturellement, Russell s’interroge sur le rôle dévolu à l’humanité dans cette symphonie harmonieuse de Vie orchestrée par l’omniprésente conscience planétaire. Sommes-nous effectivement destinés à devenir le cerveau global de cette gigantesque matrice vivante?… Ou alors sommes-nous, telle une immense tumeur maligne, autant de cellules cancéreuses proliférant à toute vitesse et accaparant pour notre seul profit toutes les ressources vitales de la planète jusqu’à ce que celle-ci en meure?… Cet écartèlement douloureux entre les potentialités phénoménales du devenir humain et le constat terrible de notre égocentrisme destructeur et maladif forme la trame de fond de la tension qui guide l’ensemble de la réflexion de Russell..

Une seule solution permettrait selon Russell d’espérer que nous franchissions sans désastre global cette étape cruciale de notre évolution : un profond changement de conscience amenant une transformation globale de nos valeurs, de nos priorités et de nos comportements. Cependant, pour mieux apprécier où nous allons, il vaut mieux d’abord commencer par comprendre d’où nous venons sur le plan physique et biologique, ce qu’il fait dans la première partie du livre, pour ensuite diriger notre attention sur l’évolution de la conscience, sujet auquel le reste du livre est consacré.

Après avoir expliqué comment l’univers est apparu dans une gigantesque explosion à partir du néant et comment les étoiles et les planètes se sont formées, il décrit successivement l’apparition de la Vie, la colonisation de la Terre, l’évolution des espèces et l’émergence de l’être humain, du langage et de la civilisation, comme j’y ai déjà fait allusion au début de ce document. Comme le dit si bien Russell dans son livre, en parlant de l’espèce humaine :  Ce produit quasi incroyable de quinze milliards d’années d’évolution porte vraiment à l’émerveillement. Nous voici, chacun de nous constitué de septilliards d’atomes, ordonnés en un système intégré de quelques centaines de trillions de cellules biologiques, expérimentant le monde qui nous entoure et les pensées qui nous habitent, ressentant différentes émotions et maints désirs. Et, par-dessus tout, nous sommes conscients de toutes ces choses et conscients d’être nous-mêmes. Si quelqu’un avait été là il y a 4 milliards d’années, aurait-il jamais supposé que le paysage volcanique, les océans primitifs et l’étrange mélange de gaz de l’atmosphère auraient lentement mais sûrement évolué en un tel être aussi improbable et aussi complexe?

Pensons maintenant aux développements quasi inimaginables qui nous attendent dans l’avenir. Où l’évolution nous mène-t-elle? Pour tenter de trouver un début de réponse à cette question, Russell nous invite à considérer le sens général de l’évolution et les patterns qui ont caractérisé les processus évolutifs jusqu’ici.

Au début tout n’était qu’énergie. Puis la matière s’est formée. Ensuite, la Vie vint animer la matière. Enfin, du sein de la Vie est apparue la conscience de la conscience. Ces quatre étapes successives forment une progression graduelle vers une complexité de plus en plus grande. Certaines caractéristiques communes semblent se dégager selon Russell. La plus importante est l’existence d’un seuil critique à partir duquel un bond quantique d’un niveau de complexité à l’autre devient possible. Ainsi, par exemple, il faut, dit-il, au minimum 10 milliards d’atomes environ pour que puisse se constituer une cellule viable. De même, ce n’est qu’au seuil de 10 milliards de cellules nerveuses dans le cortex du cerveau humain, siège de la conscience auto-réfléchie, que cette forme de conscience peut semble-t-il apparaître. Une autre constante observée est l’accélération exponentielle du rythme de l’évolution alors que le temps requis pour le passage d’un échelon d’évolution à l’autre est de plus en plus court. Le passage de plus en plus rapide de l’ère agraire à l’ère industrielle, puis à l’âge de l’information et à l’âge de la révolution environnementale qui s’amorce reflète aussi cette constante.

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Considérant ensuite l’augmentation rapide de la population mondiale qui culminera, estime-t-on, aux environs de 10 milliards d’individus au cours du prochain siècle, couplée à l’explosion dans les communications et les échanges intégrant dans un vaste ensemble de plus en plus interconnecté la communauté humaine devenue un « village global » pulsant de plus en plus à l’unisson, Peter Russell postule sa plus brillante spéculation; à savoir que l’humanité dans son ensemble serait sur le point de franchir une autre étape de l’évolution en s’unifiant en un gigantesque cerveau planétaire, constituant de ce fait un super-organisme social inédit jusqu’à ce jour. Après la géogenèse, c’est-à-dire la genèse de la Terre, et la biogenèse ou genèse de la Vie, l’évolution est arrivée au stade de la « noogenèse », la genèse de l’esprit, affirme-t-il. Il rejoint ainsi le concept présenté par Teilhard de Chardin qui a conçu l’idée de la « noosphère » pour décrire le système comprenant tous les esprits conscients. Nous assistons, conclut-il, à la planétarisation de l’humanité en une seule et vaste entité organique selon les paroles mêmes de ce célèbre philosophe moderne.

Après les quatre premières grandes étapes de l’évolution, soit l’énergie primaire créée par le Big Bang, puis la formation et la complexification de la matière, ensuite la naissance de la Vie et son évolution, et enfin l’éveil de la conscience qui est consciente d’elle-même, ce cinquième niveau d’évolution, ce nouvel ordre d’existence, est celui qui nous réserve à tous égards les plus grandes surprises! Cette conscience planétaire, née de l’unification de l’ensemble des consciences humaines embrassant simultanément tous les niveaux de conscience de toutes les espèces vivantes, sera, affirme Russell, comme l’éveil colossal d’un cerveau global, atteignant un niveau de cohérence similaire à celui du cerveau humain. La conscience de Gaïa, la Terre, s’éveillera alors soudainement.

Et ce qui pourrait contribuer à catalyser et déclencher cet éveil est la réalisation consciente, par une masse critique d’humains, de l’imminence d’un effondrement écologique sans précédent des fonctions vitales planétaires, à la suite de tous les déséquilibres écosystémiques que nous avons provoqués. Un bond évolutif d’une ampleur sans précédent serait sur le point de se produire sur l’ensemble du globe, à défaut de quoi la Vie, telle que nous la connaissons et notre propre espèce, risquent de disparaître à tout jamais.

L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE INTÉRIEURE

Par JEAN HUDON

SOURCE : http://earthrainbownetwork.com/EveilConscien.htm

Devenir conscient de la Merkabah

 

images (2)On ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature. Il n’est pas nécessaire d’être très éclairé pour comprendre qu’il y a des lois universelles qui protègent les valeurs sacrées de toute profanation. Aujourd’hui, l’être humain est d’une arrogance si démesurée qu’il estime qu’il est en  droit de tout savoir sans rien payer (de sa personne).

Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantrams en sanskrit ou en hébreu. Le vaisseau spirituel qui est enlisé dans notre dimension ne reconnaît pas nos codes car il est programmé dans un langage inviolable. Il faut d’abord réparer la rupture causée par l’accident originel.

N’est-il pas logique de remettre d’abord en état un véhicule accidenté avant d’essayer de le faire redémarrer ? Il y a un effort à fournir, et en l’occurrence, c’est l’égo qui doit se sacrifier.

Nombre de chercheurs de vérité s’enferment dans des systèmes cristallisés alors qu’ils ont au départ le désir sincère d’atteindre la libération. Innombrables sont les appelés mais où sont les élus ? Ce problème provient de la difficulté pour l’être humain, conditionné par les systèmes de pensée, de se représenter de manière simple le but de la vie. Il  a étudié les doctrines spirituelles et parfois il a pratiqué des techniques en vue d’un certain résultat, mais on ne lui a pas fourni les bonnes informations sur sa véritable nature. Alors, il a erré et s’est mille fois perdu dans la jungle des idées et des théories. Pourquoi cette quête sans fin ?

Il faut que l’être soit prêt à recevoir l’information ultime. Cette préparation exige beaucoup d’efforts, antérieurement accomplis, et ces expériences souvent pénibles ont rendu le coeur-conscience réceptif à des rayonnements universels plus subtils. Le système de la Merkabah est ainsi touché, à travers l’ouverture de notre coeur, et rien ni personne ne peut forcer ce processus.

Il faut savoir que l’univers est un corps électromagnétique multidimensionnel où tout ce qui existe est relié. Toutefois, il y a des zones déconnectées du cœur central où l’énergie divine ne peut plus pénétrer à cause du taux vibratoire trop ralenti. Le contact est si ténu avec ces zones rejetées en périphérie de la lumière centrale qu’on pourrait croire que ces zones n’ont simplement pas de réalité. C’est pourquoi l’attention des êtres divins n’est pas attirée par ces mondes tombés, tout comme nous ne sommes pas très intéressés par la vie des paramécies ou d’autres espèces microscopiques.  Or, nous ne sommes pas des paramécies, mais nous disposons heureusement d’un organe émetteur psychique qui peut envoyer des messages à travers l’espace. C’est à la suite d’une accumulation considérable de SOS émis à partir de la détresse de millions de cœurs qui ont prié pour un secours pendant des millions d’années que notre problème a été pris en compte. Mais il ne faudrait pas trop s’imaginer que nous sommes la cible d’une attention particulière car rien dans notre comportement bestial, primitif et égocentrique n’attire la sympathie des races angéliques, ni même des civilisations plus évoluées. Toutefois, des êtres de compassion ont capté notre appel et un plan de salut a été mis en place pour nous aider, pour autant que le karma l’autorise.

L’accumulation de nos signaux de détresse et de nos soupirs de douleur a formé une constellation, une nuée électromagnétique, à partir de laquelle il est possible à de grandes intelligences cosmiques d’émettre un signal en retour. Ce signal est la force en réaction à notre propre appel. Il ne peut pas être plus intense ou plus faible que l’émission d’origine, au vu de la précision des lois universelles.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le salut et la rédemption. Nous en sommes les artisans. Il est hors de question qu’un « sauveur » vienne nous tirer miraculeusement d’affaire, car on peut seulement nous renvoyer la charge de compassion contenue dans l’appel que nous avons émis. Cela signifie qu’aucun salut de type messianique n’aura lieu sur cette planète. Si un tel évènement se produisait selon les apparences visibles, il s’agirait d’un intervention politique pour nous subjuguer, en complète violation des lois universelles. Le salut doit émaner de nous.

C’est pourquoi, malgré les promesses vaines des religions pour nous faire mijoter dans l’espérance tout en nous tenant ainsi sous contrôle, il n’y a pas de rédemption miracle. Ce que les hommes appellent Christ (ou grand avatar) est la réponse compatissante en retour de notre signal de détresse. Ce grand esprit collectif a pris la charge de stimuler et de structurer notre auto libération en venant sur terre à de nombreuses reprises depuis le fond des  temps, sous des noms de dieux divers, pour y confirmer et sceller la force de libération que nous avons nous-mêmes engendré.

On prétend que la constellation où nos prières se seraient accumulées est celle des Pléiades d’où l’activité constatée dans cette zone céleste comme en témoignent certains mythes antiques.

La porte des Pléiades pourrait être le chemin par lequel nous sommes arrivés jusqu’ici, mais il faut se représenter ces choses de manière intérieure car les Pléiades astronomiques ne sont qu’une illusion d’optique à partir de notre point d’observation et de conscience matérielle actuelle.

La Bible mentionne les Pléiades comme les mondes EDENIQUES de KIMAH (Livre de Job/ version hébraïque) et la mythologie grecque les appelle les Sept Sœurs. La principale étoile de cet amas d’astres dans la constellation du Taureau est Alcyone qui est mille fois plus brillant que notre soleil. On prétend également que nombre d’entités incarnées sur la terre en proviennent, et qu’ils sont par conséquent des humains-pléiadiens. Ils se distinguent par l’originalité de leurs travaux au service de l’humanité car ils ne sont là que pour faire avancer l’œuvre de délivrance.

Il y aurait beaucoup à dire sur les mythes autour des Pléiades dans les cultures anciennes.

Il faut s’ouvrir à la merveilleuse dispensation salvatrice que nous avons appelé de nos vœux et qu’il faudra finaliser concrètement, au lieu d’en rester à des rêveries spirituelles. Cette réalisation implique de prendre conscience de ce que nous sommes, non à la manière orientale qui parle du Soi évanescent, mais en intégrant la réalité de la Merkabah qui a été ignorée des enseignements spirituels aujourd’hui obsolétes. Il faut donc d’abord se débarrasser des idées fausses.

Comment s’ouvrir à la conscience de la Merkabah mutidimensionnelle ? Peut-on étudier la technologie sacrée du vaisseau céleste comme on étudierait une science physique ? Si les méditations planantes et les techniques ésotériques ne servent plus à grand chose, que peut-on faire pour s’élever ?

Les grands instructeurs spirituels du 20 ° siècle l’ont clairement affirmé : il faut une mutation radicale, une conversion absolue de notre vie intérieure. Sinon, nous continuons à tourner dans la cage de l’évolution qui revient au point de départ, un cycle après l’autre.

Pour les êtres qui n’ont pas encore effectué les protocoles préliminaires d’une reconnection avec la source d’information universelle, le programme interne de l’atome germe du cœur n’est pas encore assez sensible aux influx qui lui parviennent depuis l’espace de l’univers interne. Sa conscience demeure attachée à la représentation spatio-temporelle extérieure.

Il est probable que ce que nous racontons ici lui paraisse déraisonnable ou incompréhensible. S’il est un chercheur de vérité sérieux, il a déjà enregistré les données de la spiritualité conventionnelle qui parle de « s’unir au soi supérieur » ou un discours similaire. Or, cette phraséologie floue dissimule un grave malentendu. Il faut toujours se dire que ce qui est enseigné à haute voix sur les places publiques ne peut pas être la vérité. C’est au mieux une approche.

En ce monde, « la vérité n’a pas de pierre où reposer sa tête ». La connaissance de la Merkabah est un secret ultime qui n’était révélé qu’aux initiés s’étant préparé au « Retour vers le Père », ce qui signifie, que ce mystère ne s’ouvrait que pour ceux qui avaient accompli la mutation de conscience qui permet de se relier au champ électromagnétique de la Surnature. Cette conversion énergétique est sous jacente dans les conseils de la sagesse traditionnelle, du point de vue moral et psychologique, mais cette sagesse est adaptée à l’égo qui y voit un tremplin pour son propre développement. Il n’y a rien de mal à cela. Ce développement peut mener jusqu’au contact avec le soi disant « moi supérieur » qui est le surmoi subconscient, que les enseignements orientaux décadents de « l’âge noir » confondent avec le véritable Soi divin. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « réalisation du soi » qu’on propose en pochette surprise, généralement à l’appui d’une discipline de méditation yoguique ou védantique. La plupart des gourous indiens et asiatiques sont sur cette voie, chacun  selon son niveau et sa sincérité. Mais la sincérité n’est pas la vérité. Ne vous attendez pas à ce que ces maîtres vous montrent comment devenir conscient de la Merkabah car ils n’ont pas connaissance de la réalité structurelle du vaisseau de l’âme. Ils peuvent au mieux interpréter cette idée selon les connaissances du yoga ésotérique au sujet des corps subtils. C’est pourquoi le new age a confondu le corps causal qui est l’enveloppe aurale bien connue des théosophes occultistes, avec la Merkabah.

La merkabah immortelle n’est pas soumise au processus d’évolution dans le temps. On ne peut donc pas la « développer » à force de visualisations. Elle n’est pas sur notre dimension, et on ne peut donc pas la contacter par des techniques aussi ésotériques soient-elles. Il faut apprendre la méditation attentive.

Par contre, l’esprit peut s’éveiller à la conscience de la Merkabah lorsque le cœur reçoit de l’intérieur des informations en réponse à son désir de délivrance. Ces informations de nature électromagnétiques subtiles reprogramment le système actuellement en panne. Il faut pour cela que l’avidité égocentrique ait fait place à un attitude nouvelle, de réelle ouverture, de bonté, et de détachement des ancrages lourds de l’existence incarnée. Il n’y a rien à accumuler mais il faut plutôt s’alléger de tout le superflu. Sur ce chemin, tout ce qui n’est pas strictement nécessaire au voyage est un fardeau inutile qui doit être déposé – c’est le lâcher prise. En cela, la sagesse traditionnelle dit vrai. La simplification de l’existence pratique, la mise en veilleuse du cinéma émotionnel et psychologique, et surtout l’intensification constante du désir de Retour, forment la base de ce qu’il faut accomplir.

De nombreux chercheurs sont bien orientés, mais ils manquent encore de confiance. Ce doute provient de l’ignorance de la réalité de la Merkabah individuelle. Savoir, au moins théoriquement, que le vaisseau de notre âme attend qu’un conducteur en reprenne les commandes, c’est se reconnecter avec le programme de notre système. Ce n’est certes pas encore l’accomplissement, mais cela en constitue le stimulant à l’allumage, c’est à dire le désir de partir en voyage vers la source de l’univers. Sur cette base, il est bien plus facile de comprendre la nécessité d’une mutation et d’intégrer les données nécessaires à une transmutation de notre organisme jusqu’à l’état que les hermétistes ont nommé « le corps de gloire ». Cette transmutation de l’organisme mortel en un double immortel peut prendre du temps, mais le commencement est déjà un accomplissement.

Lorsqu’un nouveau corps de pure essence énergétique est engendré sur le canevas de notre forme physique atomique, alors, la Merkabah va disposer d’un conducteur à sa mesure, capable de s’élancer vers les dimensions de l’univers interne dans une grande liberté de mouvement. C’est pourquoi ceux qui parlent de « mutation de conscience » devraient concevoir à quoi cette mutation doit aboutir concrètement. Il faut un programme clair et précis pour un résultat en concordance.

Le but de la vie est d’accomplir le voyage de retour vers les dimensions intérieures de l’univers absolu. Pour cela il faut un véhicule : nous l’a         vons déjà, c’est le vaisseau Merkabah, ainsi nommé traditionnellement d’après la science secrète des sumériens dont la civilisation connue sur notre dimension terrestre fut une porte de retour vers l’origine. Sumer est la base spirituelle interdimensionnelle reliée aux Pléiades, les mondes édéniques d’où afflue l’énergie divine féminine de la « mère » qui veut restaurer son enfant dans sa condition d’homme-dieu. (l’aide est prodigué par l’aspect « maternel » du divin en réponse à l’appel de l’enfant perdu)

La Merkabah aurait donc sa source énergétique dans les Pléiades. Lorsque le vaisseau se réanime, toutes les constellations s’illuminent aux yeux de l’âme sur la voûte du ciel intérieur de la Merkabah. La tradition fixe le nombre de constellations majeures à douze en raison de la structure du cercle des douze foyers stellaires internes. L’astrologie n’est donc qu’une projection extérieure, mais dans le futur la science des astres redeviendra une astrosophie intérieure.

« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car l’ancien ciel et l’ancienne terre avaient disparu » (Livre de l’Apocalypse). Cette parole exprime l’idée que notre ordre ancien devra laisser le champ à l’ordre universel. Il est donc vain de poursuivre un idéal terrestre déconnecté de notre origine, car cette planète n’a pas d’enregistrement sur les tables de l’éternité. Il faudra en partir un jour.

Lorsque les « prophètes modernes » nous incitent à prier et à nous unir pour « sauver le monde », il s’agit d’une diversion puérile, car ce n’est pas le monde mortel qui doit être sauvé. La terre (notre corps provisoire) passera et les cieux (les cycles) passeront.

La terre sacrée c’est notre corps spirituel dont notre conscience est le firmament intérieur qui est comme la coupole du vaisseau merkabah. Les anciens hindous ont nommé ce ciel intérieur « Lipika ». La Lipika est la voûte céleste intérieure par laquelle le conducteur de la Merkabah s’oriente à travers les dimensions de l’univers. Lorsque nous regardons le ciel par une nuit étoilée, c’est l’apparence projetée au dehors de notre ciel interne que nous contemplons. Ce ciel est l’image extérieure de la Lipika étoilée. Chaque point lumineux est un foyer magnétique qui diffuse un certain type d’information énergétique. Lorsque l’être s’engage dans le retour vers les univers multidimensionnels de l’univers interne, il peut régler sa marche en direction de ces foyers lumineux – univers inconnus qu’il est libre d’explorer. Imaginer cette liberté spirituelle totale c’est réaliser également la nature tragique de notre emprisonnement dans la dimension formelle. Pour ceux qui sont issus de la racine de la « volonté de Caïn », l’aspiration au grand large se manifeste par un désir irrépressible d’inventer des moyens d’évasion en relation avec l’expérimentation la plus téméraire. A l’opposé, pour les âmes qui sont de la racine de la « lumière d’Abel », cette aspiration prend une forme religieuse et dévotionnelle en relation avec la magie de la lumière comme on le voit dans l’engouement actuel pour les apparitions astrales lumineuses.

S’ils veulent retrouver la science et la puissance (Caïn) et la lumière paradisiaque (Abel), les deux types humains doivent apprendre à réanimer la Merkabah.

Sinon, la connaissance mentale de l’un est aussi vaine que l’amour sentimental de l’autre.

La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes dont nous n’avons aucune compréhension dans l’état actuel des découvertes et des rares révélations sérieuses. Il faudrait observer le système à partir d’une clairvoyance supérieure, tenant à la fois de la rigueur du physicien et de l’intuition du mystique. Certains disposent de ces qualités mentales et spirituelles, mais il leur manque le pouvoir de clairvoyance adéquat, qui, on l’aura compris, n’est pas du même registre que la clairvoyance occulte, ni de l’ordre de la lecture akashique. De ce fait, parce que nous manquons d’informations « scientifiques » sur la Merkabah, des explorateurs de sensibilité médiumnique s’autorisent à appeler Merkabah ce qui n’a aucun rapport avec le vaisseau divin.

Les gens qui rejoignent les groupes de méditation « merkabaresque », en reviennent inévitablement déçus.

La Bible dit : « Mon peuple se perd par manque de connaissance véritable, la connaissance du Salut ». Mais qui se préoccupe des avertissements bibliques « vieillots » dans notre société de consommation et de zapping ? Pourtant si le candidat à l’initiation de la « Merkabah new age » prenait seulement la précaution de lire – ne serait-ce qu’en français -  la « vision du Char » dans le Livre d’Ezéchiel, il réaliserait que les marchands de Merkabah en solde sont loin du compte avec leur champ aurique en forme de tétraèdre. Attention à la « cristallisation » magnétique !

Nous n’avons pas la prétention d’en savoir beaucoup plus, mais nous voulons inciter à la prudence là où il n’y a pas de rigueur.

La vulgarisation de notions sacrées, a toujours été le signe d’une décadence irréversible dans les civilisations anciennes. Nous ne pouvons certes pas revenir en arrière, car les portes sont fermées. Pour en revenir à quelle tradition  d’ailleurs ? Il faut avancer vers l’ère nouvelle.

Que les spéculations du new age nous soient au moins l’occasion d’une clarification et elles auront servi à quelque chose !

Certains trouveront cet essai de clarification impropre à les conduire à la réalisation dont ils rêvent, et ils voudront malgré tout, faire l’expérience « d’éveil de la Merkabah » qu’on leur propose sur internet ou dans les livres de Drunvalo. Ils voudront essayer de « décoller ».

Il faut qu’ils sachent que le programme de méditation Merkabah n’est pas simplement une erreur de dénomination, mais une emprise spirituelle qui peut être aliénante. 

Les forces lucifériennes ont lancé le programme de la « grille christique planétaire » pour mettre nos corps énergétiques sous tension dans un filet électromagnétique.

A l’aide de méditations canalisées dans un certain sens, et qui cristallisent nos champs magnétiques, on se retrouve « collés » sur la trame collective comme des mouches. Cette mise en réseau planétaire enchaîne les âmes à la grille énergétique inférieure, au nom de « l’amour du monde », bien entendu. 

Notre approche de la Merkabah semblera compliquée et théorique aux esprits avides de « réalisation » et de sensation. 

Quant au chercheur sérieux, il comprendra à la lecture de la « vision du Char d’Ezéchiel » que la Merkabah n’est pas un amusement expérimental, mais qu’il s’agit d’une technologie électromagnétique sacrée.

Dans nul autre domaine la parole « il ne faut pas jouer avec le feu » s’avère plus à propos.

La Merkabah est un « char de feu » électromagnétique, ce feu puissant qui transféra le prophète Elie dans la dimension de l’immortalité.

Pour nous harmoniser en toute sécurité avec ce haut potentiel énergétique, nous devons accomplir certaines procédures de préparation.

La première est d’ordre moral : il faut tisser une combinaison de lumière.

Cela s’effectue grâce aux actes justes qui découlent d’un comportement profondément bon. Si cette bonté authentique s’appuie sur une connaissance des lois universelles, elle ne risque pas de dériver en sentimentalité qui est une parodie de l’amour vrai.

Pourquoi imiter l’amour ? Le Cantique des Cantiques dit : « N’invitez pas l’amour avant qu’il le veuille ».

Le monde est rempli d’imitations mystiques, idéalistes et humanitaristes. Or, la bonté véritable ne consiste pas à porter les maux du monde, mais à retourner vers l’amour absolu en s’allégeant de tout ce qui empêche l’être de déployer ses ailes. 

Certains auteurs spirituels ont insisté sur le sacrifice de soi à la manière du mysticisme de l’ère des Poissons. Mais il n’y pas d’autre sacrifice rédempteur que celui que l’on rend à l’esprit éternel qui est en nous-même, selon le premier commandement : « Tu aimeras Dieu de tout ton cœur ».

Or pour « aimer Dieu », la source interne de notre vie, il faut désirer s’en rapprocher.

La bonté libératrice réside donc dans un désir constant du retour à notre origine divine.

L’amour du monde et de ses créatures n’est qu’une conséquence, et encore faut-il veiller à ne pas être injuste en donnant de la force-amour à des êtres que les lois universelles ont rejeté en périphérie à cause de leur propre volonté de rupture.

Eprouver de « l’amour inconditionnel » pour le plan terrestre et les êtres qui y sont emprisonnés à cause de leur révolte obstinée, ce n’est pas servir l’harmonie universelle.

Seul celui qui s’est délivré de l’emprisonnement terrestre – par une confiance totale dans l’amour  -  peut aider ses semblables en les attirant à un niveau supérieur, et non pas en se laissant capter vers le bas.  

Lorsque Jésus déclare : « Nul n’est bon, pas même un seul », cette leçon indique que malgré tous nos efforts de bonté humanitariste, religieuse et sentimentale, nous sommes encore très loin de la véritable Bonté.

Il faut donc désirer retourner vers la Source  – quelle que soit la manière dont on le formule, selon que l’on est religieux ou philosophe. Dans ce désir de retour réside la véritable bonté dont les fils d’or tissent le corps de gloire sur le canevas de notre forme physique. 

Ce désir de la vie absolue induit une transformation cellulaire et atomique. C’est ce que les anciens initiés ont nommé « le tissage de la robe nuptiale » – le corps de lumière.

Notre aspiration constante à la vérité, attire dans notre être des informations de haute intensité qui reprogramment l’organisme entier dans la direction d’une mutation.

C’est ainsi que se renoue le contact entre l’être incarné et la Merkabah. En l’absence de cet effort, le discours spiritualiste n’est qu’un rêve. 

Donner une orientation totalement spirituelle à notre vie. C’est le principe de la procédure préliminaire pour renouer avec la Merkabah qui est le vaisseau grâce auquel le dieu humain peut reprendre sa place dans la hiérarchie universelle. 

 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

le miroir de la réalité

le miroir de la réalité dans FAMILLE de LUMIERE 17Les Pléadiens demandent s’ils peuvent se joindre à nous et si nous les invitons à pénétrer notre réalité. Ils ne seront présents dans notre vie qu’à notre demande expresse. Je dois trouver la réponse à l’intérieur de moi-même car les inviter comme amis et comme compagnons dans ma réalité peut transformer profondément mon existence.

LE MIROIR DE LA REALITE

Nous sommes sur le point de glisser d’un style de vie extrèmement rigide, étroit et où tout est contrôlé, vers une perception beaucoup plus ouverte, tel un éventail déployé, afin de parvenir à une vie plus harmonieuse et plus riche. Notre conscience a besoin d’être réveillée, même ceux qui ont déjà beaucoup lu dans la spiritualité. Nos libertés s’amenuisent et on nous dicte ce que nous devons penser. On nous terrorise avec les maladies. Le corps est devenu raide et fermé à la circulation des énergies. Les relations se désagrègent. Nos religions, dirigeants, systèmes d’éducation n’ont plus aucun sens et sont entièrement vides de toute compassion. Leur vision de l’humanité est froide.

La réalité est un miroir :

Mon défi du moment consiste à conquérir ma liberté, ce qui ne signifie pas lutter contre le gouvernement, l’armée, le contrôle de la pensée ou contre toute autre force qui semble m’enfermer dans un piège à trois dimensions. Si je me questionne sur mon but dans la vie, sur la direction à prendre, je me détends. Ce n’est pas le moment de stresser. Je ne perds pas le contact avec l’aspect pratique des choses et garde mon bon sens. Nous sommes des éclaireurs.

Plus je crée de la lumière, plus je distingue l’ombre qui permet de la définir. Nous sommes naïfs et sommes désireux de respecter les règles du jeu plutôt que de penser par nous-même. Chacun est enfermé dans ses propres croyances, déconnecté de la réalité, de lui-même et des autres. Toute chose est vivante : l’Ether, représentant l’esprit et les royaumes invisibles, est le 5ème élément s’ajoutant à la terre, l’eau, l’air et le feu.

Une énergie de grande force spirituelle se déploie à l’échelle planétaire entraînant une nouvelle façon de penser et percevoir les choses. Comme sur internet, des liens se développeront reliant les uns les autres électroniquement, internet étant un outil formidable de connexion entre individus. Cependant, il est possible que de grandes pénuries d’énergie et des changements géophysiques se produisent rapidement et que le réseau électronique s’écroule. Y-aura-il encore de l’électricité, de l’eau, de la nourriture ? Cela peut concerner une période d’une à deux semaines. Les changements s’accélèreront alors. Le pouvoir des dirigeants sera remis en cause et reviendra aux individus.

Je dois revendiquer mon héritage, je suis sélectif dans mes pensées et je crois fermement en moi quand j’ouvre l’éventail de ma conscience. Je me promène déjà mentalement dans les corridors du temps avant de le faire réellement. Plus je vis en m’ouvrant à découvrir des choses, plus je vais en découvrir. Si je cultive mes dons pour la télépathie, je serai beaucoup plus perspicace. J’ai des compétences innées qui m’étaient cachées : ma capacité à guérir, à utiliser mon esprit pour créer ce que je souhaite, à envoyer et recevoir des messages, à voir des images et à lire des champs d’énergie. Je revendique ces pouvoirs qui m’appartiennent et m’ont été confisqués.

Que ce soit par l’intermédiaire de messages électroniques répétitifs ou par la perversion du pouvoir par la sexualité, le cannibalisme et les meurtres, toutes sortes de moyens existent pour compartimenter et détruire l’esprit humain.

La réalité me réfléchit tel que je suis. Mes perceptions proviennent de mes sentiments et de ma capacité à être Moi-Même, à agir comme je l’entends, en toute confiance, à exprimer mes opinions même si elles ne sont pas en concordance avec le paradigme actuel. L’essentiel est d’exister « ici et maintenant. » Comme la réalité reflète ce qu’elle est, la guerre engendre la guerre, l’amour engendre l’amour, accaparer les diverses énergies pour se procurer un pouvoir égoïste provoque la désunion et ensuite la maladie. On ne peut être séparés du Tout, donc, d’une façon ou d’une autre, nous devons nous unir.

La tyrannie utilise l’arme de la peur dans le but de nous contrôler. Quand je me laisse envahir par la peur, elle peut se transformer en expérience réelle car mes molécules sont intelligentes et mon énergie réagit au sentiment dominant présent en moi. L’élément sur lequel je focalise mon esprit définit précisément les expériences que je vais vivre. Il est important, maintenant, de se servir de la totalité de son cerveau : la moitié droite du cerveau est connectée au côté gauche du corps et représente le siège d’une énergie intuitive et créatrice illimitée.

Les dieux sont nombreux. Ils ont été occultés par l’Eglise chrétienne et rebaptisés. Les païens, gardiens des saisons, des cycles et de l’intégralité des enseignements de la Déesse, furent éliminés dans le processus.

Tout ce que je fais, à chaque instant, produit des vibrations car je suis un générateur de fréquences et mes émotions en sont le diapason. J’éprouve des émotions à tout moment et même si je ne les exprime pas, elles n’en continuent pas moins à s’accumuler dans les cellules de mon corps et de mon sang. Ces vibrations se manifestent sous forme d’ondes électromagnétiques dont les signaux appellent à moi ce que j’exprime.

Mes ancêtres vivaient dans la crainte de connaître certains secrets et de violer les règles officielles. Rares étaient ceux qui se dressaient et s’écriaient : « Mais l’Empereur ne porte pas de vêtements ! L’Empereur est nu ! » Quand des êtres ont le courage de proclamer la vérité, je leur adresse des vibrations d’amour, même si je ne partage pas leur avis. Ils doivent être respectés et encouragés pour avoir osé proclamer leur vérité. Par contre, je ne dois pas chercher à convaincre les autres. Chacun doit décider par lui-même.

Les pyramides d’Egypte furent utilisées comme un moyen sophistiqué de communiquer avec les Cieux. Elles servirent à contrebalancer les forces électromagnétiques et à constituer un point d’acupuncture énergétique dans le champ magnétique terrestre. La Grande Pyramide n’est pas simplement une structure en surface : elle pénètre dans le sous-sol de la Terre afin que l’énergie cosmique puisse être captée et ancrée dans le sol, d’une ère à l’autre. Un réseau d’énergie fut créé en utilisant le Sphinx et la Grande Pyramide ainsi que de nombreuses autres structures, toute la région représentant un portail permettant de pénétrer dans notre monde.

Retracer sa généalogie ou retrouver ses racines en découvrant des sites sacrés peut nous appeler. L’Egypte est très forte énergétiquement ainsi que l’ancien empire perse : l’Irak et l’Iran.

J’utilise les cellules de mon être, les sons de la vie et la Terre elle-même pour me stimuler. J’ai le courage de me tourner vers l’intérieur de moi, de penser seul et de décider de mes croyances. Ma nouvelle conception de l’existence, qui circule dans chacune de mes cellules, sera transmise à partir de mon champ aurique et affectera l’ensemble de la sphère biologique de la Terre. Idéalement, en transmettant une nouvelle fréquence vibratoire, je donne vie à une nouvelle forme d’existence. La qualité de l’amour ou de la peur détermine à chaque instant mon chemin.

Mon énergie est récoltée et je suis surveillé. Quelle quantité de peur est-ce que j’introduis dans le monde ? Les vibrations que j’émets, sans même y penser, attirent une forme de vie capable de m’influencer et de m’obliger à continuer à émettre ces mêmes vibrations. Sans ces énergies imprégnées de peur, ces êtres devraient disparaître car ils ne sont pas en résonance avec l’amour.

La magie s’est pratiquement éteinte avec l’extinction des « sorcières ». En fait, nombreuses étaient celles qui défiaient la formidable tyrannie de la pensée appelée « vérité religieuse ». Elles savaient parler à la Terre et connaissaient les vertus médicinales des plantes, pratiquant les médecines naturelles. Elles osaient contacter le monde éthérique, le royaume des esprits et savaient communiquer avec ces derniers.

Nos ancêtres étaient liés télépathiquement aux dieux car ils utilisaient l’intégralité de leur cerveau, restaient en phase avec les cycles de la vie et étaient capables d’animer certaines énergies autour de leurs corps. Notre civilisation actuelle est empreinte de mensonges, supercheries et manipulations qui ne sont possibles que parce que nous ne sommes plus sous l’influence équilibrante de notre Moi supérieur.

Mystères du Soleil divin

 Le Soleil est l’image du temple, là où l’âme reçoit l’instruction et la force de régénération. À l’origine, l’étudiant entrait dans le temple pour unir son âme au Soleil. Il « fixait » son âme dans le temple afin qu’elle s’éveille et qu’elle devienne vivante de l’Enseignement et de la présence des Dieux. Alors, l’âme pouvait devenir agissante dans la vie quotidienne de l’homme et orienter sa destinée.
Le Soleil est représenté comme l’origine créatrice divine qui a enfanté les mondes jusqu’à la première pierre sacrée. Cette première pierre, cette pyramide, indique le chemin de la remontée vers la Lumière car elle porte en elle l’écriture et la sagesse de l’Enseignement.

L’obélisque qui porte la pierre originelle, la ronde des Archanges, représente le chemin central dans le temple, le chemin du soleil. La divinité de Maat symbolise les cent quarante quatre colonnes du Temple.

obelisque

Le premier temple était un carré ou un rectangle dans lequel étaient célébrés les Mystères de la vérité et du Soleil divin. Pour entrer, il fallait être une âme consciente, pure, dédiée à l’Intelligence universelle et omniprésente des Dieux, et notamment du Père manifesté à travers Pharaon, son Enseignement et son temple.

Jésus dira : « Qui me voit, voit le Père » (Jean 14:9) et « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera et nous viendrons vers lui et nous nous ferons une demeure chez lui. » (Jean 14:23). Ces paroles d’enseignement sont liées à la construction du temple en l’homme et sur la terre. Le temple est le corps du Fils du Soleil, là où sont célébrés les Mystères divins. C’est le corps du Maître et des étudiants. « Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. » (Jean 6:54)

La constitution du TempleChaque temple essénien doit être construit sur le modèle du temple originel qui est la Ronde des Archanges. Chaque temple possède un maître de loge, qui est le représentant magique du grand Maître et de la Hiérarchie Essénienne.

Le Maître incarne les cinq vertus du pentagramme, ensuite, il y a douze vertus, qui représentent le collier magique de l’Archange Gabriel et qui constitue le gouvernement de la loge, son Suprême Conseil.eliasartistacercledespretres

Autour, il y a le grand cercle qui, d’une façon symbolique, est constitué de cent quarante-quatre porteurs d’Anges. Ces cent quarante-quatre sont les colonnes dans le temple du Très Haut. Ce nombre est celui de la vérité, MAAT ou AMAT.

Le drapeau, la ménora et la triple flammeLe rituel de base pour animer le temple tourne autour du drapeau de la Nation Essénienne, qui représente la Ronde des Archanges et la Tradition des Fils du Soleil.

 La ronde des Archanges est l’origine du Temple et la protection. Dans la ronde des Archanges et dans le drapeau se tient toute la sagesse du monde divin.Il y a la terre sacrée d’Ouriel de nos Villages Esséniens, les quatre Cultes et les quatre Sceaux. Sur le drapeau se tient la ménora, symbole de l’Alliance, et les trois flammes sur l’autel de pierre.
Les trois flammes sont le Père, la Mère et la Tradition des Dieux. Ils sont aussi le Maître, l’Enseignement et la communauté des étudiants. Ils sont le père et la mère biologique et l’enfant. Ainsi, les trois mondes sont représentés : le monde divin, le monde spirituel, le monde matériel. Ces trois mondes doivent être honorés à travers les triples flammes.
 Les sept flammes représentent l’alliance des minéraux, végétaux, animaux, hommes, Anges, Archanges et Dieux. Les quatre couleurs du drapeau représentent l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. Ce sont les quatre disciplines qui ouvrent sur le monde divin des quatre Archanges et de leur culte. Allumez ces flammes et honorez ces symboles en les rendant vivants dans le cœur et l’intelligence est le culte de base d’un temple essénien.
Le feu, l’air, l’eau et la terre sont honorés dans le temple par l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. L’œuvre est d’écrire dans la terre d’Ouriel, les paroles magiques et les actes qui honorent les Dieux et font vivre l’âme dans tous les règnes et tous les mondes.
Les mandalas d’énergie
Chaque mandala est relié à une vertu, une forme pensée, une âme, une infuence qui lui est propre. Les mandalas structurent et harmonisent la vie intérieure de l’Essénien et amènent l’étudiant à cultiver un espace intérieur de beauté. La beauté ne peut laisser indifférent, elle éveille l’être entier et le mobilise. Elle nous montre ce qui est grand et noble. L’art de la construction du temple consiste à se mettre au service de cette beauté, à la célébrer, à la rendre vivante et agissante. Alors on devient utile, inspiré créatif.

 Catégorie: Loge maçonnique Essénienne / Les documents

L’énergie du Soleil, feu intérieur

 

L'énergie du Soleil, feu intérieur dans TRANSITION vers le FUTUR 330px-Jardin_japonais_Anduze-200x300Il faudra associer le feu, ou la flamme intérieure, au hara, à l’énergie du soleil de vos entrailles. C’est le feu qui amène la vitalité de l’Univers dans le corps physique et qui permet à cette puissance d’animer chacune de vos cellules, de reconstruire les organes affectés et de guérir les blessures dans l’incarnation. Ce feu intérieur, ce soleil dans vos entrailles, s’anime lorsque l’Etre accepte d’entrer totalement dans la matière, conscient d’exister au-delà de celle-ci, mais choisissant d’abord d’honorer la vie de son corps physique incarné.

 Nous ne suggérons pas ici qu’il y ait une sensation d’emprisonnement dans la matière. Un Etre trop identifié à son corps ne s’ouvre pas à la présence de son âme, qui existe aussi au-delà de celui-ci. Mais, inversement, un Etre trop identifié à son âme et à la vie au-delà de la matière pourrait interpréter son corps comme une prison et vouloir s’en séparer, laissant ainsi un aspect de lui dans le deuil. Même si la séparation n ‘est pas la mort, l’Etre se désincarne progressivement et renonce à l’allumage de son feu.

 Ce feu intérieur est à la base d’un mouvement d’élévation énergétique qui conduit les êtres vers le processus d’ascension. Il est à l’origine de la montée de la kundalini dans le corps. Il est aussi associé au feu du respect de soi que plusieurs sont appelés à développer en ce moment.

 Le respect de soi amène parfois les individus à ce que nous pourrions qualifier de « sainte colère », un mouvement habituellement associé à l’ombre sur votre Terre. Plusieurs d’entre vous ont imaginé qu’il leur fallait être uniquement amour, paix et douceur pour demeurer sur la voie spirituelle. Ce faisant, ils ont oublié que leur côté plus colérique, plus affirmé et plus incisif leur permet d’abord d’être amour envers eux, soit l’être le plus important de leur vie. Car s’ils ne se respectent pas, ils ne peuvent véritablement respecter les autres.

 Se respecter n’est pas une incitation à imposer sa vision aux autres. C’est plutôt une invitation pour que plusieurs réalités puissent cohabiter en parallèle, sans renoncer à son essence et tout en honorant celle des autres. Voilà un équilibre très noble à atteindre.

 La sainte colère est un  élément à autoriser dans l’incarnation. Au nom de l’amour, les gens ont accepté l’inacceptable. E progressivement, les libertés individuelles ont été mises de côté au détriment de l’équilibre de la vie. Un pas à la fois, les Etres ont renoncé au fondement même de la vie, selon lequel chaque expression du Tout est souveraine et libre de ses choix. Ce concept a été si malmené sur cette planète que cela a entraîné la déchéance de nombreuses formes de vie, qui ont perdu leur dignité et leur droit d’exister. Les formes minérales, végétales, animales et humaines sont toutes affectées par cette situation.

 Le feu est une énergie qui apporte une forme d’équilibre aux Etres, les invitant à respecter la vie dans toutes ses facettes, peu importe les formes. S’il n’y a qu’un seul commandement à honorer sur terre, c’est celui du respect de la vie et de la liberté de chaque forme d’expression, peu importe ce qu’elle est.

 Sur votre planète, des individus se sont unilatéralement approprié des droits et des privilèges, sous le chapeau de la liberté. Ils ont agi en occultant le fait que cette liberté enfreignait celle des autres. Mais il est maintenant intéressant d’observer que cette expérience permet à ces autres de rallumer leur feu intérieur, ce qui les amène à retrouver leurs réels pouvoirs, ceux qui leur donnent aujourd’hui la possibilité de transformer l’inacceptable en harmonie, redonnant ainsi sa dignité à la vie.

 Voilà donc pourquoi ces expériences ont été autorisées par vos âmes. Par l’entremise de votre feu intérieur, vous pouvez retrouver l’apprentissage de votre force et de vos pouvoirs. En honorant ce feu et en acceptant de le présenter au monde, vous vous honorez vous-mêmes. Vous contribuez ainsi à redonner la dignité à toutes les formes de vie sur terre.

 Ce feu intérieur est donc au cœur du retour de l’équilibre, amenant ultimement l’ombre et la lumière à revenir au centre. C’est un portail conduisant l’humanité vers l’intégration de la Superconsience sur la Terre.

 Issu de Transition 2010 – série Kryeon – Redéfinir la dualité, canalisé par Lee Carroll  et les invités comme le collectif Ashtar et le Haut Conseil de Sirius, en page 211.

La petite transition s’accomplit jour après jour


« Une grande transition, qu’elle soit au niveau de votre corps de matière ou au niveau de la conscience, ne peut pas se faire sans difficultés.

gifs feuillesA l’époque actuelle, la Terre et tout ce qui vit sur elle reçoit des énergies considérables. De plus, et depuis très peu de temps, la Terre reçoit des Dieux Créateurs des énergies spécifiques à la transformation profonde de votre corps « carbone » en corps « cristallin ».

Bien sûr, votre corps carbone ne va pas changer d’un seul coup et devenir cristallin ; votre structure est encore faite de carbone, mais petit à petit tout commence à se mettre en place, tout d’abord au niveau subtil. Vous oubliez bien souvent que tout ce que vous ressentez dans votre densité a déjà subi une action sur ce que tout ce qui est énergie. Votre corps subtil est d’abord imprégné de cette énergie de transition avant de se manifester dans votre corps de matière.

Vous avez beaucoup de possibilités pour accompagner cette transformation afin qu’elle ne vous déstabilise pas trop. Nous vous avons déjà donné plusieurs moyens qui vous permettent de vivre cette transition du mieux possible.

Il y a d’abord tout ce qui concerne vos pensées. Plus vous aurez des pensées inférieures et des peurs, plus difficile sera le travail de transition ! Même un souci est une peur, et vous ne connaissez pas les mille et un visages des peurs qui vous assaillent en permanence et qui sont générées par votre mental. Vous avez beaucoup de peurs tout au long d’une journée.

Il faut que vous preniez en considération que vos pensées auront de plus en plus d’impact sur votre corps de matière, donc que vous ressentirez avec beaucoup plus d’acuité tout ce que vous aurez pensé (nous parlons aussi bien des pensées inférieures que des pensées supérieures). Vos pensées, quelles qu’elles soient, auront donc un impact de plus en plus important sur votre corps.

En ce moment, votre corps subit les mêmes distorsions que votre planète et votre système solaire. Votre corps est entouré d’un champ électromagnétique et il génère en permanence un champ électrique. Comme en ce moment tout est un peu perturbé au niveau de l’électromagnétisme, vous pouvez comprendre à quel point votre propre corps peut être perturbé par les transformations profondes du champ électromagnétique et de toute l’électricité qui se trouve aussi bien sur le plan physique que sur le plan éthérique de la Terre.

Nous vous avions dit un jour que l’électricité est considérable dans votre espace, dans l’atmosphère et dans toutes les couches qui se superposent et qui entourent votre planète (atmosphère, stratosphère, etc).

Lorsque vous sentez de profonds désagréments, une fatigue très importante, il faut absolument que vous fassiez appel à votre Divinité. Comment le faire avec efficacité ? Tout simplement en étant conscient que vous êtes également en train de réactiver votre Merkabah qui est votre corps de Lumière. Vous êtes en train de le reconstruire, et d’une certaine manière de le réanimer. Le Merkabah fait partie de votre habit de Lumière ; il fait partie de l’Etre Divin que vous êtes et également de l’âme.

D’une façon très simple, vous pourriez visualiser tous vos corps subtils, mais ce n’est pas toujours facile parce que certains d’entre eux, comme le corps astral que nous appelons « le corps qui voyage » (et qui fait partie de votre corps de Lumière)  peut être très étendu, beaucoup plus que ce que les êtres humains peuvent percevoir au travers d’une quelconque thérapie.

Nous désirons que dans votre évolution votre tâche soit la plus simple possible. Bien sûr nous pourrions donner à notre canal des exemples très intellectuels, nous pourrions même lui donner des mots scientifiques. A quoi vous serviraient-il ? Les mots simples parlent à votre cœur, au « cerveau » de votre cœur.

Voici un premier exercice que vous pouvez faire : faites appel à l’Energie Lumière, à l’Energie Amour de votre corps de Lumière. Celui-ci est habité en totalité par votre Partie Divine. Donc adressez-vous à votre Partie Divine en lui demandant de descendre profondément dans votre matière dense, jusqu’au plus profond de vos cellules, d’élever la fréquence vibratoire de cette matière dense et de l’élever le plus haut possible vers la Lumière, vers l’Amour, vers tous vos corps subtils qui seront illuminés par présence et la puissance de votre Divinité inondant votre Merkabah.

Essayez de visualiser la Lumière et l’Amour qui descendent dans votre corps de matière et qui l’inondent jusqu’au plus profond de vos cellules. Essayez de concevoir cette autre partie de vous-mêmes tellement importante, tellement lumineuse, tellement merveilleuse et de ressentir tout votre corps s’élève dans la Lumière ; votre fréquence vibratoire s’élèvera automatiquement.

Faites cela deux ou trois reprises en remerciant chaque fois. Soyez certains que la Lumière et l’Amour auront pénétré tout votre corps de matière et vos cellules, et que dans ce travail d’intégration des énergies d’Amour et de Lumière tous vos corps subtils seront eux aussi inondés de la même manière.

Vous pouvez aussi faire un autre exercice qui est très simple  :

Visualisez et endossez et magnifique manteau de Lumière, et petit à petite faites-le pénétrer dans vos corps subtils, dans votre matière dense jusqu’au plus profond de vos cellules, jusqu’à ce qu’il vous ait totalement investi et que vous puissiez ressentir la Lumière et l’Amour qui vous ont totalement inondé.

Ce manteau doit être large car il doit pouvoir intégrer vos corps subtils. Ce n’est pas un manteau qui doit « coller » à votre corps physique : il doit se rapprocher de lui petit à petit jusqu’à se fondre totalement en lui, jusqu’à être absorbé par la densité de votre corps de matière. Vous pouvez aussi faire cet exercice deux ou trois fois.

Ces exercices de Lumière et d’Amour vous régénéreront. Ils ne sont pas importants seulement pour cette raison ! Ils vous permettront de ne pas « sauter » sur les lignes du temps qui en ce moment se croisent, s’interpénètrent, et peuvent créer des difficultés aux êtres qui sont en grande transformation.

Dès que vous vous sentez trop fatigués, faites appel à votre Lumière intérieure. Vous pouvez également faire appel à la Lumière extérieure car la Lumière est partout, elle est vie, elle est Amour, elle se trouve tout autour de vous. Vous pouvez faire le travail avec ce que vous êtes en tant qu’Etre de Lumière, mais vous pouvez aussi faire appel à toute la Lumière qui se trouve autour de vous et vous pouvez faire appel à vos frères de Lumière.

Actuellement, les Dieux Créateurs sont à la disposition des êtres humains pour cette immense transformation de la structure carbone en structure cristalline. Tout ce qui vit sur ce monde et qui a encore une structure faite de carbone se transformera.

Il ne faut pas oublier qu’en chacun de vous il y a déjà une semence cristalline qui se développera de plus en plus au fur et à mesure que vous approcherez de la grande transition.

La petite transition s’accomplit jour après jour ; vous la ressentez dans votre corps dans lequel vous n’êtes parfois plus du tout à l’aise. Vous n’êtes plus à l’aise par rapport la vie qui vous est imposée et par rapport aux relations qui sont les vôtres avec des êtres encore endormis.

Donc l’aide qui est actuellement donnée à la planète Terre est considérable.

Il ne faut pas que vous soyez trop affectés par tout ce qui vous arrive au niveau de votre corps physique ! Bien au contraire vous devriez être heureux parce que vous sentez s’accomplir la transformation profonde de votre corps.

Certains ne la ressentent pas, et ce n’est pas pour autant que cette transformation n’a pas lieu ! Cela vient de leur sensibilité ou du fait que le travail qu’ils ont déjà pu accomplir facilite cette transformation sans qu’ils ressentent trop de nuisances au niveau de leur corps physique.

Il est important de vous connecter une, deux, voire plusieurs fois par jour, ne serait-ce que quelques minutes, non seulement à ce que vous êtes au-delà de l’aspect physique, mais également à ce que nous sommes, nous qui vous aidons et vous guidons depuis tant et tant d’années. Nous serons toujours là pour vous aider, individuellement ou collectivement.

Vous ressentirez aussi de plus en plus vos corps subtils, vous sentirez comme une vibration autour de vous ; elle pourra vous donner l’impression d’avoir des vertiges, mais ce ne seront pas des vertiges. Cela viendra du fait que tous vos corps subtils sont en train de se transformer profondément. 

Même si pour le moment vous ne vous rendez pas tout à fait compte des immenses transformations que vit la planète ainsi que tout ce qui vit en elle et sur elle, vous pouvez être certains que ces transformations ont déjà commencé. Certains règnes sont plus sensibles que d’autres à ces transformations, et les peuples des océans y sont beaucoup plus sensibles que les humains. D’une certaine manière, ils sont beaucoup plus perturbés que vous qui êtes encore totalement dans le mental, dans l’intellect en raison de votre densité. (Nous parlons de l’humanité en général, donc d’une très grande partie de l’humanité actuelle) ».

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à notre site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

L’année du discernement

 

gifs séparateursLa pulsation électronique ira donc en s’amplifiant et certaines terres émettront de nouvelles radiations. Votre ADN se modifiera et révélera des paramètres (des attitudes) de vos plans subtils. Votre spécificité personnelle et votre sens du service seront ainsi déblayés. Le désamorçage des mines internes que vous portez encore se fera en douceur si vous vous offrez à la lumière qui vient. Vos corps sont maintenant pris entre deux radiances ; l’une venant du cœur cristallin de la Terre et l’autre, de mon Etre dans les Cieux. Aucune issue possible, si ce n’est l’amour ! Bref, vous redevenez des êtres sensibles et vibrants par la fusion des cinq premiers plans, ou des facettes, de votre cristal intérieur ; aussi, à partir de maintenant, attendez-vous à l’émergence de réalités conceptuelles nouvelles. En veillant à la qualité de vote vie, vous entretenez la qualité de vos émissions, donc celle de votre cristal intérieur, et restez ainsi en syntonie avec l’univers.

 Ce réveil propose encore des choix à chacun. Nous n’enrôlons personne. Vous êtes assez doués pour cela. Selon la qualité de réception, vous optez pour l’une ou l’autre des portes qui s’ouvrent à cette humanité. La quatrième dimension, suivie de la cinquième et de la sixième, en représente une. Mais il ne peut plus y avoir de demi-mesure ! La Vie exigera des positions claires et répondra instantanément, dans ces stimuli cristallins ! les heureuses prises de conscience vécue par quelques-uns se généraliseront. La résonance du collectif humain entrant également dans une grande sensibilité, tout ce que vous ferez pour vous-mêmes, vous le ferez aussi pour la famille. Quant au rejet éventuel de cette force, il vous rendrait malades, tout simplement ! Seule votre humanité est encore capable d’un tel rejet. Les animaux et les végétaux reconnaissent cette force de Vie, s’y donnent et s’y développent ; leurs limites ne furent liées qu’aux vôtres. Leur être Cristal suivra la mutation, ici ou ailleurs. La Terre, c’est aussi du cristal. Les gisements de cristaux ouvriers, ceux qui sont enfouis dans sa matrice, répondent à mes impulsions. Jusqu’à cette période, ils n’ont fait que le minimum puisque vous étiez en état de survie ? cette fois, vous entrez sur la grande scène de la Vie et ils répondent au mouvement sous mon autorité. La Vie est vibration ; ils vibreront à des fréquences supérieures, entraînant Urantia dans l’ascension.

 SORIA : « Je conduis Urantia Gaïa vers son couronnement ; je suis en quelque sorte le Prince charmant qui vient réanimer la Belle, empoisonnée – terme qui n’est pas trop fort ! je reconnais son potentiel, l’oeuvre alchimique de votre humanité, et je le place dans la volonté divine. Mons autorité est partagée avec la Mère primordiale puisque nos rayons unis servent le destin d’Urantia et du Maître univers. Mon déplacement devait se faire au moment de votre appel de lumière, alors que l’humanité était au bord de la lassitude et de l’épuisement. La force dégagée a appelé la mienne. Vous êtes sous le feu d’amour de l’intervention divine. »

 Les déplacements du Maître magnétique, de la Mère primordiale, ont ouvert ma voie, celle de la jonction avec l’identité divine. La famille universelle se déploie davantage et va à votre rencontre. Montez les marches qui vous en rapprochent et restez maîtres de vous. J’accompagne la Mère primordiale dans son oeuvre d’amour et d’initiatrice. Ma présence permet aux codes les plus intimes des identités volontaires de jouer et de se révéler pour les besoins de la transformation et de la croissance qui en résultera. Dans cette otique la France porte de grandes responsabilités à ce jour partiellement révélées. Son sol cristallin répond déjà à ma pulsation ; dès lors, toutes les mainmises (même ésotériques) perdront leur pouvoir dans la redistribution des flux du globe terrestre. En temps voulu, nous reviendront sur les sols du Québec et du Brésil, belles terres prometteuses !

 L’heure de la transparence est venue ! Cela sied fort bien au cristal, ne trouvez-vous pas ? Reprenez vos rêves : le rêve divin pour cette planète, le rêve pour vous dans ce jardin, les rêves pour la famille humaine et universelle. Les frères animaux et végétaux ont fait entendre leur vois, devenue supplique d’ailleurs face à vos agissements ; les Forces de Vie les ont entendus et, avec l’accord de votre Prince planétaire, certains vous donneront une ultime leçon en quittant massivement votre plan. Entendrez-vous enfin l’amour.

 Il fut un temps où vous lisiez leurs signes pour votre guidance et où leurs pas sur cette terre étaient légers. Désormais, devant votre aveuglement et votre surdité, ils doivent appuyer de toutes leurs forces pur vous faire entendre la sagesse. Leur don de vie sur cette Terre est sans égal. Ces enfants, tous les esprits de la Nature, sont les miens. Je les ai conçus avec la Mère primordiale ; je suis donc aussi, dans cette lignée, ce que vous appelez leur Grand Déva, leur Père/Mère. Tout ce qui leur fut fait, je l’ai reçu.

 Ma patience est illimitée, comme l’amour de la Mère est infini. Pourtant, nous mettons maintenant un terme à l’expérience humaine dans ses extrêmes ; dans le silence, je recueille, et chacun recevra la qualité qu’il a offerte.

 Message reçu par Didier Wagner en janvier 2006.

Propos de SORIA dans les Messages de Kryeon canalisé par Lee Carroll – Fraternité de lumière. Issu de la Page 206 du livre Le Retour de la Lumière 2007 – L’Année du discernement.

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