Christ’Al Chaya du 4 Février 2016

Voici la lettre 

passage
Bien aimés de l’Un, chers lecteurs, je vous salue, soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré et consacré.Je suis Christ’al Chaya, Maître d’enseignement et de rigueur, un Melchisedech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous assister, vous accompagner dans ce processus d’ascension, dans ce besoin d’intégration cellulaire et mémorielle.

Chères âmes, depuis quelques mois maintenant, le premier portail de solarisation a été activé au Mont Shasta sur l’un des plus grands vortex de la Terre. A travers ce premier portail de solarisation, nous sommes en train d’inviter les mentors de l’ombre à venir se présenter à ce portail et c’est Rassilia qui s’est présentée, celle qui porte toutes les matrices involutives des grandes familles premières, celles qui ont généré l’involution dans plusieurs mondes, dans plusieurs dimensions. Rassilia vit elle-même, en ce moment, son propre processus de solarisation, ce qui signifie qu’à travers elle, le germe premier, la semence première des familles involutives est en train d’être traitée, guérie, transmutée, solarisée.

Alors bien sûr, lorsqu’elle se présente dans le portail, elle est rebaptisée et son nom est maintenant RA SOURYA. Cet Être se présente parfois lorsque nous travaillons ensemble sur les portails de solarisation. Elle n’est pas la seule à évoluer dans ce portail, il y a également trois grands mentors qui ont déposé là, leur manteau galactique reptilien et qui font vœu d’allégeance pour soutenir Ra Sourya dans les différentes rencontres qu’elle fait avec les chefs reptiliens. Durant ces rencontres, ces discussions, elle leur raconte leur origine, d’où ils viennent, qui les a créés et au fur et à mesure de son histoire, ce qu’elle leur apprend c’est que si Seth An a fait ce choix de la séparation et de l’enfermement pour devenir Sat An, celui qui enchaîne à l’anneau perpétuel, eh bien, c’est que l’origine de ce choix est relié directement à elle, à elle qui s’est considérée comme la seconde épouse de Séthi Sun, un sage de Sirius, à elle qui est à l’origine de la lignée Bel Ashatan.

Rassilia se considérait comme cette seconde épouse et en elle, est né le germe de la frustration et de la convoitise, est née cette intention d’entrer en concurrence pour être aimée et reconnue. Sauf que Rassilia s’est rendue compte de ce que cela pouvait générer dans différents systèmes et elle a éprouvé un sentiment de honte et a enfoui cela au plus profond d’elle-même. Comme elle s’est culpabilisée d’avoir eu de telles pensées, eh bien le trouble et la culpabilité qu’elle portait, ont été transmis dans la lignée jusqu’à Seth An qui, au lieu d’apporter une cohérence dans le système de Rigel, a voulu créer sa propre source, son propre royaume, un royaume qui ne serait pas contraint, selon lui, à obtenir l’approbation du Haut Conseil de Sirius, car pour lui, l’unanimité était une perte de temps. C’est précisément son orgueil qui lui a fait faire ce choix, celui de devenir un monarque des familles involutives. Et dans ce pouvoir absolu, il est devenu ce despote, ce destructeur.

Aujourd’hui, humains de la Terre, vous portez un ADN mixte, métissé, vous portez également ce trouble et cette obligation du choix. Lorsque vous traverserez demain, les portails de solarisation, après avoir traversé les trois portails de rédemption, eh bien, vous serez confrontés à cette problématique du choix, mais aussi aux parties les plus obscures de vous-mêmes, les parties les plus blessées. Et si au préalable, vous n’avez pas un peu travaillé sur vous-mêmes, mis de l’ordre à l’intérieur de vos pensées, de vos émotions, eh bien, lorsque vous serez en contact avec ce type d’énergie, le chaos n’en sera que plus décuplé et vous sentirez le noir total, vous aurez envie peut-être de vomir, de mourir, vous vous sentirez peut-être davantage intrusés, davantage manipulés.

Ne croyez pas que les portails de solarisation se franchissent aisément. Alors pour cela, vous devez pratiquer une sadhana quotidienne, mettre un peu d’ordre à l’intérieur de vous-mêmes, peut-être vous faire accompagner par une tierce personne. Imaginez un instant que vous êtes dans une pièce et que dans cette pièce il y ait différents cartons qui représentent vos vies passées, vos extensions, qui représentent vos blessures, qui représentent aussi des masses structurelles involutives de type « structure leurre répliquante », implants. Bien sûr, me direz-vous, nous avons passé les portails de rédemption, tout cela a déjà été brûlé, brûlé en partie, brûlé peut-être, libéré peut-être dans certains de vos corps énergétiques, mais peut-être pas totalement, peut-être sont-ils simplement archivés, rangés dans ces cartons, mais qu’ils encombrent le passage, le passage de votre canal Sushumna et si une énergie puissante, forte ou même brutale arrive à ce moment-là, eh bien, vous serez ébranlés, car cette énergie va trouver le chemin et si sur ce chemin il y a encombrement, alors les cartons, en quelque sorte, seront poussés violemment et tout ce que vous aurez archivé, va peut-être ressortir de ces cartons et vous allez sentir la douleur, les hurlements intérieurs, la noirceur. Alors il ne s’agira pas de mettre du baume, de l’apaisement juste par un soin d’énergie, il ne s’agira pas de calmer ou de dire « tout va bien, ce n’est rien », il va falloir aller toucher ces zones d’ombre plus profondément par des respirations, certes, par une hyper ventilation « inspir-expir », il faudra rentrer dans ces zones de débordement. Si par exemple, c’est le noir autour de vous, je vous inviterai à rentrer davantage dans cette obscure présence. Si vous ressentez un écoeurement, un doute, amplifiez cela, posez les bonnes questions, en quelque sorte comme l’a dit un jour l’apôtre Jean « je suis descendu aux enfers et je suis remonté à la vie ». Plus vous allez descendre, descendre dans les profondeurs jusqu’à mourir, jusqu’à ne plus exister dans cette ancienne structure qui vous parasitait peut-être encore, eh bien, à ce moment là, vous pourrez remonter et grandir en lumière.

La sadhana quotidienne, la discipline spirituelle, c’est de vous donner des temps de méditation, de respiration, de mantras, d’enracinement, d’introspection, mais ce n’est qu’une première étape, la seconde étape c’est que lorsque vous sentirez l’enfer autour de vous, que tout est fermé, l’illusion qu’il n’y a plus d’espoir, eh bien alors vous devrez respirer dedans, respirer dans cette matrice sombre jusqu’à naître dans une matrice « or ».

En fait, les portails de solarisation vous font vivre davantage en conscience cette alchimie consistant à transformer le plomb en or, à transformer ces masses sombres en soleil d’or, en espace solarisé. Vous pouvez vous appuyer sur tout le processus de la rédemption : le non jugement, l’acceptation, le fait de vous incliner, de ne pas laisser votre tête s’emparer des événements, de ne pas vous identifier aux projections, qu’elle soient vôtres ou qu’elles soient celles que vous présentent les autres, vous serez donc en contact avec le cristal noir, avec toutes les insertions obscures qui ont touché vos Urims et vos Thummims, vos matrices cristallines premières originelles.

Pour travailler avec ces portails, apprenez l’humilité, apprenez à ne pas préjuger, apprenez à ne pas juger, apprenez à devenir une respiration, un lien d’amour, ne sortez plus de votre axe, ne vous perdez plus par amour, soyez ce que vous êtes : puissance d’amour en action, rectitude. Devenez de plus en plus concrets et actifs pour que votre spiritualité soit vivante, vibrante, respirante et non point une réalité sublimée, idéalisée.

Humains de la Terre, vous êtes en 2016, le 9, le retour au soi. La nouvelle matrice de la Terre va être amplifiée dans son rayonnement de lumière or, dès l’année 2017. Dans quelques mois, nous irons à Santorin pour équilibrer le nadi Ida de la Terre, le nadi féminin, comme nous sommes en train d’équilibrer le nadi Pingala, à travers le Mont Shasta. Et puis, en fin d’année, novembre/décembre, nous irons au Yucatan pour préparer le canal Sushumna, cet équilibre parfait des nadis de la Terre, afin que la kundalini puisse monter et pour qu’elle puisse monter, il faut aussi que le passage puisse se faire sans encombrement, car s’il y a trop d’encombrements, ce sont des explosions de l’humanité qui vivrait plus de violences, ce serait aussi des explosions, à savoir les éléments de la Terre. Or, tout ce que vous avez à faire aujourd’hui, c’est désencombrer à l’intérieur de vous le passage pour pouvoir supporter la transmutation des soleils noirs en soleils or, de vos cellules d’ADN noires à vos cellules d’ADN or. C’est la partie hybride, hybridifiée, qui se purifie et se transmute.

Voilà ce que je vous dirai aujourd’hui, chers lecteurs et je vous invite à venir nous rejoindre lors des séminaires aussi, pour travailler sur vous-mêmes, sur ces parts opaques, obscures. Comprenez bien que c’est dans ce clair-obscur, c’est-à-dire dans ce processus de changement atomique, que les monstres apparaissent, c’est-à-dire que tous vos démons intérieurs hurlent jusqu’à se dissoudre dans la Lumière Christ.

Soyez remerciés, chers lecteurs et guidés et protégés dans votre processus d’ascension, dans votre processus de grandissement intérieur.

OM SHANTI SHAYA

Christ'Al Chaya du 4 Février 2016 dans CHRIST'AL CHAYA old_ti12

 

Les apôtres au féminin

 

 

Parler de Marie m’amène spontanément à vous entretenir des femmes qui entouraient quotidiennement le Christ. Ce n’est pas une question secondaire. Elle est, au contraire, beaucoup plus importante qu’on ne le croit. Lorsque remontent en moi les scènes du « passé », je suis stupéfait de constater l’importance que revêtaient effectivement ces femmes dans la proximité immédiate du Maître. Le fait qu’on les ait pratiquement éliminées en tant qu’éléments majeurs et actifs de la propagation du Message les rend d’autant plus intéressantes. 

 

En vérité, on ne censure généralement que ce qui dérange parce que non conforme à l’ordre établi… Et l’ordre établi c’était, bien sûr, un ordre masculin de type totalitariste lequel s’est insidieusement propagé jusqu’à nous, essentiellement traduit par la compréhension et les intentions de Simon-Pierre et de Paul, l’ex Saül de Tarse. Pour ma part, je puis affirmer que le Christ comptait presque autant de femmes que d’hommes pour proches disciples et que celles-ci, de part leur nature intuitive, ont vraisemblablement reçu son enseignement de façon plus profonde et plus pure. Il va de soi que les polarités masculine et féminine étaient remarquablement équilibrées en la personne du Maître Jeshua, cependant l’ouverture de coeur et le déconditionnement que ses actes et sa Parole suscitaient faisaient incontestablement appel en priorité à la sensibilité féminine de l’être. 

 

Les apôtres au féminin dans PERSONNAGES HISTORIQUES mary_of_magdala_big

 

Dans une société pétrie de réflexes patriarcaux, cela choquait, cela indisposait. Des apôtres de la première heure, tel Simon-Pierre, ont plus ou moins consciemment refusé de quitter ces réflexes car c’était tout l’ordre de leur fonctionnement intérieur qui était mis en cause. Pour en revenir encore à Simon-Pierre, sans vouloir nier l’importance de son rôle en tant que meneur d’hommes, rappelons que l’un des traits dominants de son caractère était incontestablement la jalousie. J’ai déjà signalé qu’il se montrait extrêmement réactif face à certains événements d’où il se sentait exclu mais je n’ai pas précisé que sa révolte intérieure se manifestait surtout lorsqu’il lui fallait admettre que quelques femmes, dont Marie de Magda-la, bénéficiaient d’enseignements qui dépassaient de loin sa capacité de compréhension. 

 

Il était d’ailleurs de notoriété publique que le Maître réservait des moments particuliers pour enseigner régulièrement quelques très petits groupes de femmes. Cette réalité irritait aussi au plus haut point le clergé de l’époque et je crois qu’elle n’est certainement pas étrangère à la décision qui a fait du Christ un hors-la-loi dont il devenait urgent de se débarrasser.  Cette attention toute particulière que le Maître a accordée aux femmes en raison, disait-Il souvent, de leur capacité à mieux non pas comprendre mais incarner ce qu’Il transmettait L’a contraint inévitablement à une extrême vigilance quant à ce qu’Il pouvait déclencher en elles. 

 

Est-il besoin de préciser qu’un assez grand nombre de femmes ont éprouvé à son égard un puissant sentiment amoureux? La plupart s’en cachaient mais certaines ne pouvaient le dissimuler. Quant à Lui, Il en mesurait le risque tout en acceptant constamment de le courir. En effet, Il ne se cachait pas pour affirmer qu’une bonne part de la révolution intérieure dont Il était le Souffle ne pouvait se transmettre autrement que par les femmes… ou à travers l’espace féminin qui existe également en tout homme. D’ailleurs, l’apôtre Jean, dont on sait qu’il fut le disciple masculin le plus proche du Maître, était doté d’une sensibilité féminine évidente. 

 

Je me souviens qu’il était l’un des rares parmi nous à entretenir soigneusement sa chevelure et, d’une manière générale, sa mise vestimentaire. En cela, il ne faisait qu’imiter le Rabbi Jeshua lequel j’ai toujours vu accorder une constante importance à la propreté de son corps et de sa robe. Pour l’un comme pour l’autre, la simplicité d’une tenue n’excluait pas le soin qu’on se devait d’y apporter, témoin du respect naturel à accorder au Principe d’harmonie. En ce qui concerne l’entourage féminin du Maître, il est certain qu’il suscita à deux ou trois reprises quelques petits drames affectifs dont la plupart étaient basés,  comme on s’en doute, sur la jalousie. L’un de ces événements se solda une fois, me souvient-il, par le soudain reniement du Maître et de son enseignement. La disciple, qui se nommait, je crois, Bethsabée préféra abandonner sa démarche plutôt que d’accepter de renoncer à la manifestation d’un amour passionnel envers Lui. Le Maître, de son côté, n’eut aucune réaction, ce qui poussa Bethsabée à des débordements qu’on qualifierait aujourd’hui d’hystériques et salissants pour Celui qui l’avait enseignée. 

 

Le fait de ne pas réagir – tout au moins pas sur le coup – dans un tel cas avait aussi pour le Christ valeur d’enseignement. Sa méthode était souvent de laisser les émotions des uns et des autres monter jusqu’à leur paroxysme. Il permettait ainsi aux scories de la personnalité de se consumer encore un peu plus ou, tout au moins, de se révéler au grand jour et d’être identifiées afin d’envisager une guérison ultérieure. Dans la pensée du Maître, si le corps devait parler, il fallait alors qu’il parle, d’une façon ou d’une autre, faute de quoi des strates de boues s’empileraient dans la mémoire qui lui est propre. Ainsi préférait-Il une violente colère ou un rejet plutôt qu’une silencieuse incompréhension ou une pesante frustration par lesquelles l’être implosait lentement. Lors de semblables circonstances, Il s’exprimait donc peu, toujours avec des mots extrêmement choisis, parfois percutants mais jamais blessants. Je dirais que la douceur ferme était un des traits majeurs de sa Présence. 

 

Pour en revenir à Bethsabée, je sais que le Maître lui tendit une main salvatrice environ six mois après l’explosion de son reniement. Il trouva le moyen de la faire venir en sa présence, la fit asseoir devant Lui et la pria simplement de méditer en sa compagnie. Lorsque la rencontre silencieuse prit fin, tous ceux qui connaissaient bien Bethsabée ne purent que remarquer la Lumière qui l’habitait. Elle n’était plus la même femme; avec le temps et l’ultime déclic du rayonnement du Christ, elle avait découvert l’autre visage de l’amour qu’elle devait Lui porter et ce qu’il lui était demandé d’en faire. En réalité, ce que le Maître attendait de beaucoup n’était autre que le courage de dépasser les mille facettes de l’orgueil et de cette tension de l’âme qui a tendance à tout pétrifier dans un réflexe d’égocentrisme. Il donnait à ceux qui se sentaient eux-mêmes prêts à donner ; c’est-à-dire à ceux qui acceptaient de se couler dans le mouvement naturel d’expansion de la vie. 

 

Il ne redressait personne mais montrait à tous à quoi peuvent mener les sinuosités de peur et de rétraction d’une conscience qui ne s’est pas encore totalement découverte. C’était sa façon d’indiquer à chacun son axe personnel de verticalité. Il ne combattait rien mais laissait ses adversaires du moment s’épuiser dans leurs gesticulations. Il est certain que les femmes de son entourage montraient à ce propos davantage de souplesse que les hommes. En sa présence, elles travaillaient leur propre qualité d’amour et la juste orientation de celle-ci, que ce soit dans le contexte de l’humanité quotidienne ou dans son prolongement vers l’Esprit. Pour le Maître Jeshua, l’amour ne pouvait pas avoir deux destinations, l’une parallèle à la Terre et l’autre pointée ver le Ciel. L’amour, à ses yeux, se développait et prenait toute sa signification au point de rencontre exact de ces deux directions apparemment contraires. Il se tenait donc au centre de la croix qui se dessine d’elle-même de toute éternité dans l’infinitude du cosmos. 

 

icones dans PERSONNAGES HISTORIQUES

 

Si la domination masculine totalitariste qui s’est imposée dans la plupart des Églises a voulu gommer cet aspect de l’enseignement du Christ, il est certain que les temps bougent et qu’il n’est plus acceptable d’en rester là. Puisque nous en sommes à évoquer  l’importance de l’énergie féminine et des femmes elles-mêmes autour de Jeshua, j’ajouterai encore que la plupart des proches disciples du Christ avaient une épouse… ou simplement une compagne, malgré la réputation scandaleuse que l’on faisait alors à ce genre de situation. D’autre part, il est faux de croire que le Christ incitait les uns et les autres à quitter leur compagnon ou leur compagne de vie s’il le fallait pour Le suivre. Je ne L’ai jamais entendu prononcer de telles paroles et Il n’a jamais brisé la moindre union afin d’attirer à Lui. Que sa Parole ait créé des ruptures au sein de quelques familles est exact… mais certainement pas sur son incitation. 

 

C’était cet étrange mélange d’eau vive et de feu qu’Il communiquait nécessairement à certaines âmes qui plaçait celles-ci en état de désynchronisation d’avec leurs proches, et rien d’autre. Il y avait un point sur lequel Il ne transigeait pas et qui a sans doute prêté à une déformation de ses paroles : Pour le Maître, la Présence divine devait occuper le premier rang dans la vie d’un homme ou d’une femme. Cela se plaçait en toute logique dans son discours car Il affirmait que l’Essence de son Père résidait de toute éternité dans le cœur de chacun. Reléguer cette Essence ou ce Principe au second rang signifiait donc tout  simplement se nier soi-même, tant dans son origine que dans sa destination. – « Le Tout-Puissant est Tout, affirma-t-Il mille fois plutôt qu’une. Vous ne pouvez ni le retrancher de votre vie, ni en faire un simple élément de votre monde intérieur, un élément dont on se souvient seulement quand tout va mal. Il est Tout parce qu’Il est la Vie et vous êtes immergés en Lui tout comme Il l’est en vous. Ainsi, vous pouvez tout abandonner… sauf Son empreinte et Son chemin en vous. » L’histoire officielle promulguée par les Églises est elle-même pleine de contradictions. Tandis qu’elle prétend imposer la première place aux hommes dans l’entourage immédiat du Christ, les Évangiles canoniques, eux, ne citent que des femmes pour témoins immédiats de la régénération du Maître après sa crucifixion. Quant à la propagation du Message christique en Gaule, il est aussi l’affaire des femmes. Sur le pont des fameuses « barques » qui accostèrent dans le Golfe du Lion, on retrouve encore, bien sûr, Myriam de Magdala, Marie-Jacobée, Marie-Salomé, tandis que la Tradition y place aussi Sarah qui, comme on le sait, fait l’objet d’un culte important dans la petite ville côtière des Saintes Maries de la Mer, non loin de Nîmes

 

 Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  – les  enseignements premier du Christ.  

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