DIEU ET LES ENFANTS INDIGO

 

images (4)À travers les étonnants témoignages d’enfants Indigo qu’elle a pu recueillir, Sylvie Simon projette une nouvelle et bouleversante lumière sur la relation de l’homme avec Dieu et avec le Cosmos.

« Le cœur est une partie lumineuse du Soleil. Cette partie lumineuse nous donne de la joie, de l’amour, de la paix, de l’abondance, de la santé, de la beauté, de l’harmonie. Grâce au Soleil, un rayon lumineux va dans le cœur de la Terre. Ce cœur en cristal distribue à son tour la joie, l’amour, la paix, l’abondance, la santé, la beauté et l’harmonie sur toute la planète, puis dans tout l’univers… »

Angélique, 9 ans (28 avril 2000)

Dans son livre « Enfants Indigo, une nouvelle conscience planétaire » (Éd. Alphée), Sylvie Simon explique que, lors de la Nouvelle Lune de novembre 1983, une importante concentration de planètes s’est produite entre les constellations du Scorpion et du Sagittaire.

Les enfants influencés astrologiquement par cette concentration (ceux nés entre 1983 et 1997) se comptent par centaines de millions. Ils font partie de la fameuse « vague Indigo », qu’ils ont déclenchée collectivement, même s’ils ne sont pas tous à proprement parler des Indigo, au sens spirituel de ce terme.

La plupart des Indigo sont encore des enfants ou des adolescents. Mais ceux que l’on peut considérer comme leurs précurseurs n’ont pas hésité à se démarquer des gouvernements et des lois obsolètes qui régissent notre société pour le malheur de la planète. Jusqu’à présent, ces précurseurs étaient des êtres d’exception, ils représentaient un phénomène marginal qui suscitait peu d’éveils de conscience parmi les multitudes. Ils étaient, au mieux, qualifiés d’originaux, au pire de fous, voire de débiles mentaux. Il est heureux que ces êtres singuliers se soient multipliés et qu’une nouvelle génération prenne la relève à notre époque où nous devons choisir entre la survie de la Terre et le pillage quotidien de ses richesses au service d’un « mieux être » totalement aléatoire et illusoire.

L’un des traits caractéristiques communs aux jeunes Indigo est qu’ils ont des idées claires et bien définies sur un certain nombre de sujets, à commencer par les questions les plus philosophiques et les plus métaphysiques.

Il semble, en particulier, que Dieu ne soit pas du tout pour eux un Être lointain, insondable et inaccessible, conformément à l’image qu’en présentent nos religions actuelles.

Voici, à ce sujet, quelques étonnants témoignages d’enfants Indigo recueillis par Sylvie Simon.

Dès la naissance, ces enfants exceptionnels – mais qui le sont de moins en moins – affirment qu’ils sont enfants de Dieu. Ils expriment leur compassion pour tout ce qui vit sur Terre, hommes, animaux et plantes, et ne tolèrent ni cruauté, ni injustice. Ils ressentent le besoin d’être en contact avec la nature, de marcher, de respirer, de réfléchir dans la campagne. Ils ne sont pas le moins du monde matérialistes et pensent que leur mission est d’essayer de refaire le monde et de le rendre meilleur. Ils évoquent fréquemment le Cosmos, les étoiles, la Lumière.

« Je viens du Soleil », déclarait Flavio Cabobianco alors qu’il n’avait que trois ans. Plus tard, à huit ans, il ajouta à ses commentaires qu’il s’agissait non du Soleil physique, mais du Soleil spirituel.

Anna entretenait, elle aussi, de très étroites relations avec Dieu auquel elle s’adressait bien souvent, mais l’idée d’un culte collectif heurtait ses convictions. Lorsque le curé lui demanda pourquoi elle n’allait pas à l’Église, elle lui répondit : « Parce que je sais tout ça ». Elle estimait qu’on pouvait se rendre à l’Église pour apprendre certaines choses, mais qu’une fois qu’on avait compris, il était inutile d’y revenir. « Puisque Dieu est partout, je ne vois pas pourquoi il faudrait se rendre dans un endroit particulier pour lui parler. »

Pour elle, il n’y avait qu’un seul Dieu, malgré la différence des lieux de culte, les appellations données aux croyants, les rituels. « Nous jouons tous le même accord, mais avec des noms différents », expliquait-elle.

À neuf ans, née dans une famille catholique, Elga refusait de se confesser : « C’est à Dieu lui-même que je parle de mes péchés, pas au curé qui n’est qu’un homme, et même un homme qui ne connaît pas grand-chose ! » Elle disait également : « Le prêtre prétend que seuls les catholiques détiennent la vérité. Ce n’est pas vrai. Tout le monde détient une petite partie de la vérité, mais Dieu seul la détient toute. »

« »Dieu est Dieu, quel que soit le nom qu’on lui donne. Mon ami Tahar l’appelle Allah, mais c’est toujours Dieu », constate Kevin (sept ans).

Rébecca tient le même discours : « Il ne peut y avoir différentes religions, il n’y en a qu’une ». Elle partage l’opinion d’Anna et a demandé plusieurs fois, en montrant une église : « Pourquoi les gens ont-ils besoin d’aller dans cette maison ? » Pour elle aussi, Dieu est partout et elle ne voit pas l’utilité de se rendre dans un lieu déterminé pour le rencontrer. « Je viens d’autres mondes », déclare-t-elle. Elle voit, elle aussi, des anges et des entités, avec ou sans ailes. Elle converse également avec des elfes qui se trouveraient dans les palmiers de sa maison au Portugal.

Tous les Indigo semblent être en rapport avec le monde éthérique. Ils affirment souvent voir des anges ou d’autres créatures célestes auxquels ils s’adressent parfois comme s’ils étaient à côté d’eux.

Rodd parle souvent des anges qu’il aperçoit depuis qu’il est âgé de dix-huit mois, et les décrit avec précision.

Lorsque Carlotta était toute petite, elle faisait souvent allusion à un moine en robe safran avec lequel elle bavardait. Comme cette habitude ne passa pas en grandissant et qu’à neuf ans elle conversait encore avec cet être invisible, ses parents l’amenèrent voir un psychiatre qui ordonna des calmants. Carlotta n’en fit plus jamais mention, mais elle ne pardonna pas à ses parents leur manque de confiance en elle. Lorsqu’elle devint adulte, elle rencontra un voyant qui lui confirma qu’elle avait pour guide un lama tibétain.

À peine âgé de quatre ans, Marcos Cabobianco expliquait à son tour : « Les anges n’ont ni ailes, ni pieds, parfois ils jouent avec moi. Ils font des cercles dans l’air, des cercles de lumière. Ils ont comme un manteau blanc, brillant. Quand je suis avec eux, moi aussi je peux flotter, mais nous n’avons pas besoin d’ailes. Nous flottons parce que nous sommes liés à l’air. »

Par contre, certains enfants prétendent qu’ils utilisent des « ailes » pour s’envoler vers d’autres mondes. Quoi qu’il en soit, nombre d’entre eux affirment qu’ils sont capables de sortir de leur corps pour aller se promener dans le cosmos et visiter des planètes lointaines.

Flavio disait souvent qu’au cours de la journée il était fatigué car la nuit il voyageait sur d’autres planètes. « Mon travail pendant que je dors est d’être un « informateur ». Je transmets à des êtres d’autres mondes, par télépathie, des enseignements sur la Terre. Tout leur paraît très étonnant. »

Flavio rencontra d’autres enfants qui lui confièrent qu’ils étaient venus sur terre pour faire le même travail que lui. « Notre mission est d’aider au changement. La Terre est en train de commencer à être moins physique, plus spirituelle. Certains disent que je vais me fermer au spirituel quand je serai plus grand, mais je ne le crois pas. Je sais que je ne peux rien oublier de ce qui est mon essence. »

Par la suite, à l’âge de neuf ans, il donna plus de précisions : « Avant de naître, je voyais tout, j’avais toutes les perspectives. Ma vision n’avait pas de limites, parce que je n’avais pas d’yeux physiques. C’était la première fois que j’étais aussi proche d’une planète aussi dense. Je m’étais préparé en passant par d’autres planètes où j’avais pu m’entraîner à cette dimension physique. C’était comme apprendre à écrire dans l’air sans utiliser de crayon. Mais ceci était une expérience très différente, très rare : j’allais avoir un corps de matière. J’apportais avec moi quelques données de base pour pouvoir être ici : oui et non, temps et espace. Ce monde est un monde d’opposition. »

Cependant, Flavio se plaignait alors que la télépathie, la transmission directe par ondes mentales, ne fonctionne pas bien à cause de la densité de la Terre. « De plus, dans des lieux différents, on utilise des sons différents pour dire la même chose. C’est très compliqué. En outre, existe la gravité, qui est le poids qui nous maintient sur la Terre. Il faut faire des efforts pour se déplacer ; on est comme aplati et on ne peut pas voler. On peut seulement voler en rêve ou avec les ondes de la pensée. »

De son côté, à cinq ans, Anna signalait : « Ton âme, elle va pas loin le jour, parce qu’elle s’arrête à ce que tu vois. La nuit, c’est mieux. Ça étire ton âme jusqu’aux étoiles. Et ça, c’est très très loin. La nuit, rien ne t’empêche de sortir. C’est comme tes oreilles. Le jour il y a tellement de bruit que tu n’entends rien. »

Ces nouveaux enfants, spirituellement plus éveillés que ceux des générations précédentes, semblent posséder une conscience très différente de la nôtre. L’arrivée de cette nouvelle génération est liée à l’évolution de la conscience humaine et ces êtres du futur sont encore en décalage, car il: se sont incarnés sur une planète dont les habitants, du moins ceux des pays dits « évolués », fonctionnent encore comme à l’époque où la science leur enseignait qu’ils étaient le centre du monde, arrivés sur la Terre par le plus grand des « hasards ». Évidemment, pour cette science, la conscience n’est qu’un produit du cerveau, ce que nient en masse les Indigo.

« Les gens devraient devenir plus sages en vieillissant, mais c’est le contraire », déplorait Anna.

À cinq ans, elle remarquait : « Les gens ne peuvent aimer que le dehors et embrasser le dehors, mais Dieu, il peut aimer le dedans, il peut nous embrasser du dedans. Dieu n’est pas comme nous ; nous sommes un peu comme Lui, mais pas beaucoup encore. Dieu connaît les choses et les gens du dedans, et nous, nous les connaissons du dehors. Alors les gens ne peuvent pas parler à Dieu du dehors. On ne peut lui parler que quand on est dedans, du dedans de lui. Tout le monde a un point de vue, le sien, mais Dieu n’en a pas. Dieu a vue sur une infinité de points. »

Issu du blog de Francesca : http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre de Sylvie Simon « Enfants Indigo (une nouvelle conscience planétaire) » Éditions Alphée – 2006

Sylvie Simon est également l’auteur de « la Mémoire de l’au-delà » (Éd. Alphée) et de nombreux et passionnants ouvrages sur les phénomènes dits « paranormaux » et l’ésotérisme, ainsi que sur la désinformation en matière de santé et d’écologie.

Nous sommes arrivés à une époque où nous devons choisir entre la survie de la Terre et le pillage quotidien de ses richesses, dont cet ouvrage fait le bilan. En même temps, nous observons l’émergence d’enfants qui pensent et agissent en dehors des normes, contestent nos institutions, sont passionnés par les technologies modernes. Le regard qu’ils portent sur le monde est bien différent du nôtre, et ressemble à s’y méprendre à celui des physiciens quantiques qui nous parlent de la solidarité de l’homme avec l’univers et de l’appartenance de tout au Tout. On les appelle « enfants Indigo », d’après la couleur de leur aura décrite par des voyants. Seraient-ils venus pour aider l’humanité à évoluer ? Ce livre éclaire cette question d’un jour tout à fait nouveau en reliant les mutations actuelles de la Terre et de ses habitants à l’arrivée massive de ces enfants.

Théorie de l’Alchimie Spirituelle

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L’Histoire révèle un formidable courant de résistance au passé, courant qui lui aussi devient vite récupéré par la mémoire — le neuf étant rapidement recouvert par la coutume qui en tue la portée révolutionnaire. Heureusement le vingtième siècle a engendré des percées remarquables dans la connaissance psychologique d’une part et dans la connaissance spirituelle d’autre part. Nous allons établir des passerelles entre des domaines relativement fermés pour le moment, pour formuler une synthèse libératrice. Les autorités contemporaines nous donnent une piste de l’authentique fraîche, mais elles ne sont pas d’ores et déjà reconnues par un grand nombre, alors que l’on se perd encore volontiers à suivre les principes recouverts par plusieurs siècles de légendes censés nous donner, au nom d’un héritage perdu, des clés pour aujourd’hui. Certes, si nous abolissons la succession du temps, nous voyons bien que les choses n’ont pas changé et qu’on cherche à toutes les époques — en tout cas depuis trois mille ans, des découvertes hors du monde décevant du passé et de ses structures. Les nouveautés révolutionnaires ont même pris une extension formidable au vingtième siècle, en Occident, alors que l’Orient possède les mêmes choses depuis si longtemps, que, sans les textes originaux aux traductions difficiles et contestables, nous suivons des chemins hasardeux ou trop conventionnels. Je m’attache à départager la psychothérapie de la quête spirituelle tout en soulignant leurs analogies afin de montrer, d’une part, qu’une thérapie peut devenir un tremplin adéquat pour une quête plus profonde, et qu’une ascèse évolutive, celle qui implique une consécration au mystère de l’être et des principes divins, peut bénéficier des prises de conscience que les thérapies produisent. Il y a bien quelque chose à guérir, quand on s’élance vers le sens ultime des choses, à l’appui des témoignages des anciens. Guérir l’âme, disaient les grecs. Guérir l’esprit, peut-on affirmer, si l’on considère que l’outil de perception supérieur, l’esprit, partagé par tous, fonctionne mal — embourbé dans des principes convenus, des mémoires vivaces, des mouvements compulsifs.

 «Qui suis-je» est une vraie question

La transformation de l’esprit occupe le cœur des religions, suscite le besoin d’épuiser une vie sans signification profonde et interroge nos besoins. Toute personne qui cherche à guérir ou s’élever se préoccupe davantage des liens possibles entre le passé, le présent, et l’avenir, car l’exigence d’une voie souveraine se fait sentir. L’avenir est par définition informel et fantasmé. Sa substance vierge nous fascine, nous y projetons nos souhaits, nous aimerions le voir nous remplir de satisfactions, tandis que le passé est figé dans les formes, des formes qui nous poursuivent parfois alors qu’elles sont périmées, et que notre présent — ô combien chéri — est toujours aussi pérenne qu’insaisissable, comparable à l’eau devenant la glace figée de la mémoire, irréversiblement. Pour aller vers le Divin, ou, si l’on préfère pour commencer, vers une vie authentique, il suffit de renoncer à se rendre soi-même quelque part. Cela évite, en premier lieu, d’écraser le présent entre de la mémoire et des attentes. En second lieu, nous pouvons découvrir en cheminant que d’autres destinations méritent un détour, puis que le chemin lui-même est le but. La révélation qu’il n’existe que le présent n’est pas d’ordre intellectuel. C’est un ressenti sans limites, d’une douceur extrême, qui chuchote qu’il n’y a jamais eu que cela, ce moment éternel, dans ce petit enfant oublié, et qu’il n’y aura que cela dans le vieillard qui s’approche. La quête spirituelle et la procédure de guérison psychothérapeutique partagent ce paradigme, l’incertitude. L’ouverture est vécue comme meilleure que le statu quo, et le territoire le plus dangereux, le plus aléatoire, remplace la meilleure carte. Même si l’on ignore quand et comment les choses changeront, même si l’on suppose une amélioration seulement probable, cela vaut mieux qu’un présent bouché, soumis à des boucles répétitives insupportables, qui sabotent l’existence. On prend conscience que l’irruption de l’inconnu est nécessaire pour dissoudre des structures périmées, fragmenter des blocs de croyance, et une confiance sans objet accueille l’absolu du jour, avec toutes ses informations, pour y puiser des flammes.

2 Le paradoxe de la quête fermée

La quête orientée dans une direction dissimule les autres. On circonscrit à la vérité un domaine, et le tour de passe-passe est joué. On canalisera la curiosité, ce qui est stupide, mais simiesque, on hiérarchisera les valeurs, les maîtres, les doctrines, en fonction de quelques critères insuffisants mais bien élevés, et de beaucoup de réserves souterraines et impolies. Notre espèce préfère une impasse fléchée au chemin sans repères, où il n’appartiendrait qu’à nous de trouver les indices. Tandis que chaque avatar cherche seulement à rétablir la religion universelle et unique, les humains se laissent prendre aux formes et aux contextes et en profitent pour nourrir leurs vieux démons et guerroyer et détruire. Même les meilleurs, sous prétexte de chercher la vérité, ferment les yeux sur ce qui se passe à chaque instant, si le paysage déborde de leurs principes. On s’est payé des œillères de luxe, une philosophie, une religion, ou même une soi-disant «voie», difficile à suivre sans s’enfermer. En revanche, grâce à des œillères, on est sûr de ne pas se perdre, on suit le chemin supposé être le meilleur, et c’est sans doute pour cela que cette immense escroquerie de la vérité certifiée conforme réunit autant d’adeptes. On tournera toujours en rond, sur une immense ligne droite légèrement incurvée, et l’on peut mettre toute une vie pour parcourir ce cercle qui semble aller tout droit étant donné sa taille, et se retrouver au point de départ, l’ignorance. Quelle erreur de stratégie, fatale, que s’imaginer l’accomplissement spirituel subordonné à une direction.

 

3 Le non-agir, principe du lâcher-prise

Mais alors comment faire, s’exclame l’impatient ! C’est trop simple pour être vu. S’il y avait quelque chose à faire, il suffirait d’identifier cette chose, se mettre à l’exécuter, puis à en attendre les résultats. Et cela ne fonctionne pas ainsi. Ou alors pour de petites choses, bien sûr. Un cachet d’aspirine fait passer une migraine occasionnelle, mais ne soignera pas une dépression cachée qui déclenche, au moindre préjudice, un mal de tête inexplicable. Pour le fond du problème — atteindre la délivrance, gagner le repos irréversible du mental, recevoir la libération, selon l’énoncé traditionnel, il n’y a strictement rien à faire — si l’on entend par là cultiver un pouvoir décisionnel dans le contexte, ou faire des acrobaties quelconques. Il ne s’agit pas de changer de comportements, de remplacer le conjoint, d’essayer une nouvelle religion, ou de lire un livre par mois ou deux achetés intuitivement dans une librairie ésotérique. Je révèle ici un système qui permet une vision panoramique et verticale. La quête évolutive est purement intérieure, c’est une nouvelle procédure du moi par rapport à lui-même, qui se voue à un examen de soi-même ouvert, tourné vers des potentiels encore inexploités, toutes les perceptions étant ramenées aux exigences intérieures par l’observation. C’est là que le travail s’effectue. Ensuite, le non-moi, c’est-à-dire tout ce qui nous est extérieur, délivre des messages nouveaux, révèle des vérités insoupçonnées, inspire des mouvements imprévisibles, et s’accueille d’une manière absolue dans l’intégrité de chaque moment. Par la suite seulement, des techniques physiques, émotionnelles, mentales, pourront être mises à disposition et relier d’une manière plus juste le moi au non-moi. Si le travail préalable nécessaire n’a pas lieu, l’on ne pratique rien du tout. Le seul garant évolutif est l’engagement intérieur radical.

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4 La navette entre le moi et le non-moi

La seconde analogie, entre la quête et la thérapie, est technique: les deux procédures inversent le mouvement de notre esprit. Voilà que le nouveau procédé se charge de saisir les objets intérieurs. On ne pense plus à Dieu mais à ce qu’Il représente pour nous dans l’ascèse spirituelle, comme la thérapie nous demande d’oublier l’autre (ce que nous croyons faire pour l’aimer ou le fuir), pour approcher réellement de ce qu’il représente pour nous. Un travail d’hercule puisque les affects placent l’autre au-dedans mais que nous continuons à le voir au-dehors. Le Seigneur des mystiques, Lui aussi, ne peut s’apercevoir au-dedans qu’au moment où le moi a renoncé à s’En emparer au-dehors. Nous avalons en permanence le non-moi pour en faire du moi, avec l’esprit, les émotions et le sentiment, et il ressemble à s’y méprendre à la nourriture. Nous pouvons éprouver des faims insatiables, difficiles à combler, de la quête du bonheur à celle du Divin, comme nous pouvons être saturés et ne plus supporter le contact avec l’autre ou le non-moi dans certaines circonstances. Il n’y a donc pas lieu de s’égarer dans des considérations métaphysiques pour aborder une voie quelconque, quels liens unissent le moi au non-moi, voilà la question, la seule. Par esprit, nous entendons non seulement le mental mais un organe invisible et holistique qui relie la totalité de notre être au non-moi. L’esprit s’enfonce donc dans la matière et devient le subconscient, c’est sa part cachée qui nous joue des tours et fait somatiser les préjudices émotionnels, et il demeure dans des régions que nous ne connaissons pas encore, comme les chakras supérieurs par exemple. Il œuvre par lui-même et sans notre assentiment en dessous de notre état de conscience, par des raccourcis qui le rattachent au corps émotionnel, puis physique, et au-dessus par des procédures secrètes, dont certaines ont lieu pendant le sommeil, celles qui transforment par exemple notre aura, ou nous donnent des intuitions supérieures, quand le cerveau est rompu à utiliser l’intelligence vers l’intérieur et la connaissance de soi. Vu toutes les couches que le moi comporte, du subconscient le plus sombre aux souhaits solaires les plus purs, et toute la diversité du champ du non-moi, il nous appartient d’être clair sur cette question de la navette entre le moi et le non-moi, et d’en faire le principe pour mener une ascèse autant que pour progresser en thérapie. L’esprit se renouvelle en permanence, à toute vitesse, ce qui lui permet de somatiser ou de se libérer à n’importe quel moment dans un délai rapide. En ce qui me concerne c’est le contact avec le supramental qui m’a définitivement montré ce qu’est l’esprit, dont les pouvoirs sont beaucoup plus larges que ce que l’humanité s’imagine. Son rythme nous échappe. Il nous traverse de part en part, coordonne les sensations qui nous livrent au non-moi avec le sentiment global du moi.

Je défends l’hypothèse suivante dans ce livre: L’esprit qui nous habite possède une autonomie qui nous échappe en partie, et c’est donc lui qui gouverne notre existence à certains moments, quand le moi sort du cadre qui lui est imposé par la nature. Autrement dit, si nous faisons des erreurs, l’esprit se met à fonctionner mal automatiquement, à notre insu, et il s’ensuit les troubles de la personnalité échelonnés entre le diagnostic psychiatrique et le diagnostic pathologique. Entre l’état de «folie» et celui de la maladie physique, existent un nombre considérable de troubles mentaux, plus ou moins supportables, plus ou moins avoués, ces troubles qui légitiment autant les cabinets de psychanalyse que de psychothérapie. Ces problèmes d’origine mystérieuse qui suscitent la consultation compulsive de voyants, de devins, d’astrologues souvent peu expérimentés. Si nous considérons que l’esprit descend dans le corps, nous avons la cause des maladies psychosomatiques, si nous affirmons qu’il monte sur des plans subtils et invisibles, nous avons l’explication des insights, des illuminations, des miracles produits par les saints. Pour cadrer toute cette étude, nous avons en tête le prédicat suivant qui trame tout notre discours: l’esprit se laisse approprier par le moi jusqu’à un certain point. Au-delà, il fait cavalier seul et peut se permettre de détruire l’organisation du moi, le sentiment de l’identité, par tout ce qui est à sa disposition, dérèglement des organes, du cerveau, dysfonctionnement cellulaire, turbulences des courbes hormonales, dépression, etcetera.

Dans l’optique transcendante qui est la nôtre, la scission entre le moi et l’esprit, qui provoque des troubles, n’a pour but que de rétablir une unité supérieure, ce dont convient autant le psychanalyste athée, que le psychothérapeute holistique, ou le maître spirituel. La rupture du moi et de l’esprit entraîne la souffrance, et c’est donc l’occasion, puisque le sujet est poussé dans ses retranchements, pour qu’il subisse sans échappatoire la question prise au sérieux par les grecs de l’antiquité et ridiculisée par les matérialistes du vingtième siècle: je ne sais pas d’où je viens ni où je vais. Certains citoyens cultivés finissent par ne plus comprendre un beau matin, pourquoi la vie ne leur obéit plus — tant leur moi est structuré et habitué à la victoire. Ils se sont toujours imaginé que l’esprit était à leur disposition, leur propriété, et qu’ils pouvaient en faire ce que bon leur semble. Que nenni ! Leur sentiment d’échec, puisqu’ils le cultivent, descend jusqu’au subconscient, qui somatise. L’information mentale est passée dans une autre juridiction, là où les choses se passent autrement, là où la pensée n’a plus de pouvoir. Une puissance colossale fait son travail, signale, avertit, déclenche des troubles, puis des pathologies.

En revanche, ceux et celles qui savent qu’il n’y a rien à réussir ou échouer, mais qui font de leur mieux, sans stress, pour rester en coïncidence avec le Tout, somatisent moins. Ils ne sont pas attachés aux fruits de leurs œuvres, comme le dit la bible hindoue, la Gûita, et tandis qu’ils se sentent moins coupables d’échouer, ils sont aussi moins vaniteux quand les exploits les accompagnent. Leur subconscient est moins chargé de scories, car ils dramatisent moins. L’art de la santé équivaut peut-être à celui de vivre avec un ego minimum, ce que laissent entendre les taoïstes. Aujourd’hui, parce que la Terre change d’ère, l’individu en crise, par la même occasion que celle qui rétablit la santé peut dissoudre son ego si c’est nécessaire pour guérir. Le tournant évolutif se prépare autant dans la souffrance que dans la plénitude.

 

5 Saisir les objets intérieurs

Les désordres mentaux obligent à revenir sur ses pas, à chercher une autre place, à transformer sa personnalité. Mais la mentalité ordinaire est friande de l’objet, et n’a pas lieu de s’en lasser, avant de sévères avertissements. Si nous n’apprenons pas à inverser le mouvement mental auprès d’un maître spirituel, d’un sage, d’un ancien, d’un chaman, ou d’un thérapeute, l’intelligence qui anime notre esprit est peu utilisée, elle s’empare toujours des objets auxquels elle s’identifie, et elle ne sait rien faire d’autre. Nous allons vers le gratifiant. Le petit moi obsessionnel et héritier de toute la chaîne évolutive défend son territoire avant tout, cultive ses désirs et évite de voir en face l’origine de ses craintes. Il attend de voir dans ce qui se passe ce qu’il veut voir. L’homo sapiens sapiens veut choisir sa réalité comme un gâteau dans une pâtisserie, celui-là et pas un autre, cette réalité-ci et surtout pas celle-là. Et si l’univers n’était pas qu’une pâtisserie? 

Si nous lâchons les objets, abandonnons la convoitise, comme le stipulait Bouddha, l’intelligence pure du moment n’a plus aucun limite.

 

6 Accepter et reconnaître l’ignorance pour s’en libérer

Etre ignorant c’est être séparé. Séparé de quoi ! Les hypothèses ne manquent pas, séparé de son identité véritable, séparé du Tao, du Soi, se sentir extérieur à l’unité réelle de cet univers insécable dont nous faisons partie, se sentir entre quatre murs car trop de choses nous échappent pour que notre perception nous rassure sur ce que nous sommes réellement, séparé de son soleil intérieur, endormi, qui rayonne au diapason du soleil mystique, séparé de la Vérité, avec un grand V, qui fonde les principes du monde dans leur conformité parfaite, séparé de son potentiel de lumière. Bref, séparé. Si nous connaissions l’objet dont nous sommes séparés, on courrait vers lui, on le capturerait et on le saisirait, et le tour serait joué, en quelques mois ou deux ou trois ans. Le temps de bien définir l’objet manquant et de l’obtenir. Mais acheter à crédit la connaissance, la non-séparation, est impossible. Deux heures obligatoires de méditation par jour, après quoi on remet l’uniforme ordinaire, ou douze ans de chasteté sans écarts, période d’abstinence réputée pour fournir la libération dans certaines doctrines millénaires du sous-continent indien. La vénération, qui devient vite mécanique, d’un maître à qui l’on va faire des courbettes, et que sais-je encore. 

Le problème est tout simplement que la connaissance n’est pas un objet — mais un état.

Aparté autobiographique

Poursuivre donc un objet qui n’existe pas, vous conviendrez que c’est absurde. J’ai moi-même poursuivi la Vérité comme un trappeur du Canada qui pour survivre campe dans la neige pour piéger quelques animaux à fourrure, et ce n’est pas tous les jours «de la tarte». J’avais dix-huit ans, et j’étais rongé par un manque, et toujours sur la piste. Je me suis acharné à réunir les moindres indices de la Transcendance et de son moyen d’accès. Comme un policier sur la piste d’un serial killer, qui n’en dort plus de la nuit car l’assassin en est déjà à sa dixième victime en trois semaines, dans son propre quartier. En décembre 1967 je fus transporté dans un autre état de conscience, extraordinaire, où tout se tenait, et c’était dynamique et plein de lumière, tout était réponse. Rien à voir avec ce que je connaissais avant. Puis cela commença à diminuer au bout de trois jours, et quatre jours plus tard, j’avais retrouvé l’état normal. A la fin de la semaine, il ne restait plus rien. Toute ma vie fut consacrée, dès lors, à retrouver cet état. L’année suivante, j’étais pensionnaire en Hypo-khagne et me moquais de la plupart des cours, que je n’arrivais pas à suivre tant ils me semblaient creux. Je passais des heures chez les bouquinistes, près du lycée. Comme un amoureux éploré, ne pouvant plus manger ni dormir, et qui s’installe devant la fenêtre de sa bien-aimée qui le hante jour et nuit, j’assiégeais le mystère. Comme une mère qui recherche son bébé kidnappé, prête à prendre tous les risques. J’ai même, un peu plus tard, poussé mon cerveau dans ses retranchements avec quelques substances aussi illicites que sacrées, en ayant pris la précaution de lire Henri Michaux, et en sachant qu’Arthur Rimbaud naturellement, n’avait pas si bien fini que cela, comme Artaud d’ailleurs. Bref, j’ai cherché dans toutes les directions, en mélangeant quelque temps, dans une sorte de confusion esthétique fascinante, le paranormal, le magique, l’occulte, l’ésotérique, et le traditionnel. Le fameux livre de Bergier, le matin des magiciens, sorti peu avant dans une prestigieuse collection, m’avait ouvert la voie en 66. Tout me fascinait, tout était mystère, plus rien n’était établi. Si je ne me suis pas perdu, c’est que je l’étais déjà. Je ne pouvais que rester égaré, ou au contraire trouver la sortie. Comme les détenus à vie qui s’échappent, je n’avais plus rien à perdre. C’est ce qui m’a sauvé. Je ne pouvais pas me tromper, car j’étais du matin au soir, dans l’erreur absolue — celle de l’ignorance. Quand on sait qu’on est vraiment dans les Ténèbres, on suit la moindre trace de lumière. J’ai eu la chance de pouvoir descendre aussi bas: là où le ciel le plus bleu est obscur car il manque quelque chose, l’union, l’unité, l’état de non-séparativité. Enfin, le 4 janvier 1974, le voile se déchire. Il était temps. Je ne vous dévoile pas mon itinéraire pour qu’il serve d’exemple, de modèle. Chacun possède le sien, inimitable, et maintenant que j’ai passé cinquante ans, je commence à admettre que ma précocité spirituelle demeure un fait exceptionnel, charge à moi d’en faire profiter les moins expérimentés. Mon chemin sert à dévoiler des paradoxes. Même l’individu sincère, qui brûle du feu de la vérité, s’y prend mal. Il poursuit ce qui n’existe pas, s’acharne à saisir le vent, à nommer ce qui n’a pas de nom, à capturer ce qui n’a pas de forme. Le mental nous pousse à nous forger des représentations, à choisir des valeurs, à rêver d’absolu avant de l’étreindre. Entrons dans le jeu.

 

source : www.supramental.fr - Le site de Natarajan

Connaissez-vous le cristal lémurien

images (13)Les cristaux lémuriens sont particulièrement rares en plus d’être parmi les plus puissants catalyseurs d’énergie vibratoire existant sur la planète. 

Selon une légende, le cristal Lémurien aurait récemment fait son apparition dans les contrées sablonneuses brésiliennes où normalement on ne se serait pas attendu à le trouver. En effet, habituellement, de par la nature de sa propriété, le cristal se retrouve normalement greffé à la base d’une souche mère. Par contre, ce cristal, contrairement à tous les autres, aurait été découvert enfoui profondément dans le sable sur une colline justement comme s’il avait intentionnellement été déposé là par la main de l’homme dans un but bien particulier. Les habitants de la Lémurie seraient précisément à l’origine de cette initiative. Ils habitaient d’un lieu aujourd’hui disparu du côté du Pacifique. 

Bien qu’on retrouve ces magnifiques cristaux lémuriens majoritairement au Brésil, il en existe également qui furent découvert en Russie, au Tibet, en Zambie ainsi qu’aux États-Unis.

À QUOI RESSEMBLE CE CRISTAL ET QUE POSSÈDE-T-IL DE SI PARTICULIER?

Contrairement à tous les quartzs, ordinairement lisses et claires, les cristaux lémuriens quant à eux sont garnis sur certains de leurs côtés de stries qui sont représentatives d’un âge spécifique de la terre à laquelle ils se trouvent associés. Leur pointe effilée est particulièrement recherchée. 

Les caractéristiques de ce cristal sont absolument prodigieuses. Il est avant tout un  puissant CATALYSEUR d’énergie que l’on utilise dans la guérison spirituelle de l’âme et du corps. On dit également qu’il possède de très grandes propriétés de PROTECTION contre tout ce dont son propriétaire souhaite se prémunir.  
Il ne possède pas la transparence du quartz, mais il dépasse largement le pouvoir des propriétés de ce dernier.
Il se passe souvent une sorte de courant magique entre ce cristal extraordinaire et son acquéreur, et ce ressenti est d’une telle puissance que celui-ci est pratiquement incapable d’y résister. Lorsque mon conjoint est revenu à la maison avec quelques-uns qu’il avait déposés sur la table, je les regardais et je les trouvais bien spéciaux, mais je ne vibrais pas particulièrement à ce moment là. Puis un jour, il en ajouta un à sa collection et, cette fois la connexion fut instantanée et fut à ce point puissante que s’il avait refusé de me céder cette dernière acquisition, j’aurais certainement pleuré tant ce dernier m’appelait de l’intérieur.
Si vous avez un travail particulier à faire avec ce genre de cristal, il vous sera alors pratiquement impossible de ne pas faire exactement la même expérience que la mienne tant le lien est perçu comme aussi puissant qu’irrésistible.
Évidemment, travailler avec ce genre d’outil, n’est pas nécessairement à la portée de tout le monde, car pour certains, une telle énergie serait tout simplement trop puissante pour être apprivoisée. Mais s’il vous en faut un, soyez certain que ce sera le cristal lui-même qui se placera sur votre route d’une façon ou d’une autre.
On le définit habituellement comme étant un excellent générateur D’ENERGIE LUMINEUSE bénéfique. Utilisé dans la science du Feng Shui, il permet de corriger certaines perturbations énergétiques de votre environnement. Par exemple, si vous vous trouvez à dormir tout près d’un mur où se trouve l’ensemble de vos installations électriques, le lémurien pourra neutraliser les perturbations électriques vibratoires nuisant à la qualité de votre sommeil, etc. 
Sa source d’énergie est toujours positive et capable d’imprégner pratiquement toutes choses d’une grande force lumineuse. Il vous est même possible de ressentir celle-ci tant elle vous semblera palpable. Voilà pourquoi celui-ci, bien que très rare, se trouve à ce point recherché.
Cette particularité est d’autant plus importante qu’aujourd’hui, les nids où on a découvert ces lémuriens sont pratiquement vidés de ceux qui s’y trouvaient tant les gens se sont sentis envahis par le désir d’en posséder un à tout prix.

À QUI SONT-ILS HABITUELLEMENT DESTINÉS ? 
Principalement à ceux qui sont suffisamment évolués pour rester équilibrés lorsqu’ils canalisent une telle puissance et, par conséquent, ceux-ci correspondent habituellement à des thérapeutes guérisseurs dont la mission est d’utiliser leur puissant pouvoir énergétique.

Certains d’entre eux m’ont avoué que lorsqu’ils réalisent un traitement à leur clientèle, celle-ci voit nettement la différence comme si le cristal lémurien amplifiait l’efficacité de leur travail. Le thérapeute le ressent parfaitement. La clientèle, pour sa part, ressent combien ce cristal lémurien fait la différence puisqu’ils affirment dans leurs témoignages que les effets thérapeutiques leur sont bénéfiques, non seulement parce qu’ils sont plus rapides mais également plus prolongés qu’en absence de ce cristal.

QUEL SERAIT L’USAGE PRINCIPAL DE CEUX QUI SE LES APPROPRIENT ? 
Règle générale, comme tout le monde n’est pas nécessairement un guérisseur en herbe, plusieurs s’en servent principalement pour MÉDITER, CONSCIENTS que leur champ vibratoire devient plus puissant donc plus capable de projeter dans l’univers une demande permettant à leur programmation d’accéder à un dénouement de situation conforme à leur attente où encore davantage conforme à leur plan divin. En dehors de la méditation, il existe plusieurs autres champs d’applications tels que :

  1. Certains firent l’expérience de VOYAGES ASTRALS bien particuliers.
  2. D’autres, à leur tour, ont perçu grâce au cristal l’expérience de la conscience d’une vision plus objective de leurs VIES ANTÉRIEURES.
  3. Utilisé parfois pour faciliter des PASSAGES ou TRANSFORMATIONS particulières dans la vie de certains individus en stimulant en eux la CRÉATIVITÉ nécessaire à l’accomplissement de ces transitions.
  4. Pour permettre une GUÉRISON SPIRITUELLE de profondes blessures.
  5. Permet parfois d’accéder à des CONNEXIONS ANGÉLIQUES lorsque plusieurs cristaux lémuriens se trouvent disposés en réseau.
  6. Facilite l’épuration de période de noirceur pour les remplacer par une plus grande ILLUMINATION DE L’INTÉRIEUR DE SOI.
  7. Ramène la pureté des intentions et LA CONFIANCE EN SOI pour parvenir à les concrétiser ici-bas.
  8. Pour certains, l’utilisation d’un lémurien « citrine » facilite l’utilisation ou la RÉCUPÉRATION DE DONS OU DE TALENTS PARTICULIERS.
  9. Le lémurien rose facilite la GUÉRISON D’UN AMOUR PERDU ou déçu en ravivant la foi en sa capacité de pardon universel.
  10. Le lémurien bleu permet au guérisseur de cibler ce qui doit être guéri en CORRIGEANT LA DISHARMONIE issue d’une vie antérieure.

Il est rarement conseillé de dormir avec un lémurien, à moins que vous soyez vous-même un guérisseur ou un chaman, car en dehors de ces thérapeutes initiés, il pourrait s’avérer qu’un tel cristal soit, pour le commun des mortels, bien trop puissant pour l’utiliser lors des activités de récupérations sur de longues heures. Par conséquent, il est davantage recommandé pour des méditations intenses et efficaces puisqu’on prétend qu’il est unique en comparaison de tout ce qui existe dans le monde des pierres.

DISPOSITION EN RÉSEAU
Certains guérisseurs vont travailler avec plusieurs lémuriens en les disposant en réseau. C’est-à-dire qu’ils les placent de façon à former des axes particuliers :

un carré par un cristal dans chaque coin d’une maison ou bien d’une pièce de travail, 
un triangle, une étoile à cinq branche, 
une étoile de David juxtaposant deux triangles renversés, 
un «  8  » et finalement une roue.
Le but du réseau est de créer une sorte de filet énergétique qui permet à la fois DE PROTEGER CE QUI SE TROUVE A L’INTERIEUR de son champ vibratoire et de CHARGER L’ENERGIE de cet espace particulier.
Une baguette de sourcier en radiesthésie est fréquemment utilisée pour déterminer le meilleur emplacement où doit être placé chaque cristal lémurien. Lorsqu’il y a plusieurs cristaux lémuriens disposés en réseau, les lignes de force de chacun de ceux-ci traversent parfaitement au travers des murs ou des objets solides de leur trajectoire. Il reste à utiliser sa puissance mentale pour dessiner dans votre esprit un lien entre ces points tout en clarifiant clairement L’INTENTION LUMINEUSE poursuivie.

COMPOSITION DU NOMBRE DE LÉMURIENS SELON LES DIFFÉRENTES POSITIONS EN RÉSEAU
1-Le positionnement de l’étoile à cinq pointes est principalement utilisé en liant mentalement un individu jambes et bras ouverts, déposant un lémurien à chacune des extrémités ainsi qu’au-dessus de sa tête pour activer une guérison fortifiée et amplifier l’énergie de l’amour dans sa direction. Chaque lien doit mentalement être formé et revenir fermer la ligne à son point initial. 

2- La disposition du nombre «  8  » pour sa part nécessitera la réalisation d’un cercle plus petit dans le haut et plus étendu pour le bas où seront disposés un total de dix cristaux lémuriens, dont cinq dans le cercle du haut et cinq dans le cercle du bas, mais aucun dans le croisement des deux cercles. 
3- Pour ce qui est de l’étoile de David, puisqu’il s’agit de la juxtaposition de deux triangles renversés, nous utiliserons un total de six cristaux lémuriens, soit un dans chaque pointe de ces deux triangles. Cette disposition est principalement utilisée dans une démarche de grande purification. 

DES SOURCES DIFFICILES À TROUVER
À titre de conclusion, je vous dirais qu’il existe en général très peu de références écrites sur les cristaux lémuriens et que je dus m’inspirer presque uniquement des témoignages qu’ont bien accepté de me transmettre de généreux guérisseurs que j’ai rencontrés en entrevues. Ceux-ci ont accepté de me livrer leurs secrets spécifiquement pour vous, chers lecteurs de Norja. 

Ainsi, bien que n’ayant personnellement que très peu fait l’usage du cristal lémurien, je sais toutefois combien mes interlocuteurs sont aussi pertinents que dignes de foi dans leurs révélations. 
Je souhaite que ces renseignements vous aient enrichis d’un nouveau savoir habituellement très difficile à dénicher. 

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