Devenir conscient de la Merkabah

 

images (2)On ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature. Il n’est pas nécessaire d’être très éclairé pour comprendre qu’il y a des lois universelles qui protègent les valeurs sacrées de toute profanation. Aujourd’hui, l’être humain est d’une arrogance si démesurée qu’il estime qu’il est en  droit de tout savoir sans rien payer (de sa personne).

Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantrams en sanskrit ou en hébreu. Le vaisseau spirituel qui est enlisé dans notre dimension ne reconnaît pas nos codes car il est programmé dans un langage inviolable. Il faut d’abord réparer la rupture causée par l’accident originel.

N’est-il pas logique de remettre d’abord en état un véhicule accidenté avant d’essayer de le faire redémarrer ? Il y a un effort à fournir, et en l’occurrence, c’est l’égo qui doit se sacrifier.

Nombre de chercheurs de vérité s’enferment dans des systèmes cristallisés alors qu’ils ont au départ le désir sincère d’atteindre la libération. Innombrables sont les appelés mais où sont les élus ? Ce problème provient de la difficulté pour l’être humain, conditionné par les systèmes de pensée, de se représenter de manière simple le but de la vie. Il  a étudié les doctrines spirituelles et parfois il a pratiqué des techniques en vue d’un certain résultat, mais on ne lui a pas fourni les bonnes informations sur sa véritable nature. Alors, il a erré et s’est mille fois perdu dans la jungle des idées et des théories. Pourquoi cette quête sans fin ?

Il faut que l’être soit prêt à recevoir l’information ultime. Cette préparation exige beaucoup d’efforts, antérieurement accomplis, et ces expériences souvent pénibles ont rendu le coeur-conscience réceptif à des rayonnements universels plus subtils. Le système de la Merkabah est ainsi touché, à travers l’ouverture de notre coeur, et rien ni personne ne peut forcer ce processus.

Il faut savoir que l’univers est un corps électromagnétique multidimensionnel où tout ce qui existe est relié. Toutefois, il y a des zones déconnectées du cœur central où l’énergie divine ne peut plus pénétrer à cause du taux vibratoire trop ralenti. Le contact est si ténu avec ces zones rejetées en périphérie de la lumière centrale qu’on pourrait croire que ces zones n’ont simplement pas de réalité. C’est pourquoi l’attention des êtres divins n’est pas attirée par ces mondes tombés, tout comme nous ne sommes pas très intéressés par la vie des paramécies ou d’autres espèces microscopiques.  Or, nous ne sommes pas des paramécies, mais nous disposons heureusement d’un organe émetteur psychique qui peut envoyer des messages à travers l’espace. C’est à la suite d’une accumulation considérable de SOS émis à partir de la détresse de millions de cœurs qui ont prié pour un secours pendant des millions d’années que notre problème a été pris en compte. Mais il ne faudrait pas trop s’imaginer que nous sommes la cible d’une attention particulière car rien dans notre comportement bestial, primitif et égocentrique n’attire la sympathie des races angéliques, ni même des civilisations plus évoluées. Toutefois, des êtres de compassion ont capté notre appel et un plan de salut a été mis en place pour nous aider, pour autant que le karma l’autorise.

L’accumulation de nos signaux de détresse et de nos soupirs de douleur a formé une constellation, une nuée électromagnétique, à partir de laquelle il est possible à de grandes intelligences cosmiques d’émettre un signal en retour. Ce signal est la force en réaction à notre propre appel. Il ne peut pas être plus intense ou plus faible que l’émission d’origine, au vu de la précision des lois universelles.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le salut et la rédemption. Nous en sommes les artisans. Il est hors de question qu’un « sauveur » vienne nous tirer miraculeusement d’affaire, car on peut seulement nous renvoyer la charge de compassion contenue dans l’appel que nous avons émis. Cela signifie qu’aucun salut de type messianique n’aura lieu sur cette planète. Si un tel évènement se produisait selon les apparences visibles, il s’agirait d’un intervention politique pour nous subjuguer, en complète violation des lois universelles. Le salut doit émaner de nous.

C’est pourquoi, malgré les promesses vaines des religions pour nous faire mijoter dans l’espérance tout en nous tenant ainsi sous contrôle, il n’y a pas de rédemption miracle. Ce que les hommes appellent Christ (ou grand avatar) est la réponse compatissante en retour de notre signal de détresse. Ce grand esprit collectif a pris la charge de stimuler et de structurer notre auto libération en venant sur terre à de nombreuses reprises depuis le fond des  temps, sous des noms de dieux divers, pour y confirmer et sceller la force de libération que nous avons nous-mêmes engendré.

On prétend que la constellation où nos prières se seraient accumulées est celle des Pléiades d’où l’activité constatée dans cette zone céleste comme en témoignent certains mythes antiques.

La porte des Pléiades pourrait être le chemin par lequel nous sommes arrivés jusqu’ici, mais il faut se représenter ces choses de manière intérieure car les Pléiades astronomiques ne sont qu’une illusion d’optique à partir de notre point d’observation et de conscience matérielle actuelle.

La Bible mentionne les Pléiades comme les mondes EDENIQUES de KIMAH (Livre de Job/ version hébraïque) et la mythologie grecque les appelle les Sept Sœurs. La principale étoile de cet amas d’astres dans la constellation du Taureau est Alcyone qui est mille fois plus brillant que notre soleil. On prétend également que nombre d’entités incarnées sur la terre en proviennent, et qu’ils sont par conséquent des humains-pléiadiens. Ils se distinguent par l’originalité de leurs travaux au service de l’humanité car ils ne sont là que pour faire avancer l’œuvre de délivrance.

Il y aurait beaucoup à dire sur les mythes autour des Pléiades dans les cultures anciennes.

Il faut s’ouvrir à la merveilleuse dispensation salvatrice que nous avons appelé de nos vœux et qu’il faudra finaliser concrètement, au lieu d’en rester à des rêveries spirituelles. Cette réalisation implique de prendre conscience de ce que nous sommes, non à la manière orientale qui parle du Soi évanescent, mais en intégrant la réalité de la Merkabah qui a été ignorée des enseignements spirituels aujourd’hui obsolétes. Il faut donc d’abord se débarrasser des idées fausses.

Comment s’ouvrir à la conscience de la Merkabah mutidimensionnelle ? Peut-on étudier la technologie sacrée du vaisseau céleste comme on étudierait une science physique ? Si les méditations planantes et les techniques ésotériques ne servent plus à grand chose, que peut-on faire pour s’élever ?

Les grands instructeurs spirituels du 20 ° siècle l’ont clairement affirmé : il faut une mutation radicale, une conversion absolue de notre vie intérieure. Sinon, nous continuons à tourner dans la cage de l’évolution qui revient au point de départ, un cycle après l’autre.

Pour les êtres qui n’ont pas encore effectué les protocoles préliminaires d’une reconnection avec la source d’information universelle, le programme interne de l’atome germe du cœur n’est pas encore assez sensible aux influx qui lui parviennent depuis l’espace de l’univers interne. Sa conscience demeure attachée à la représentation spatio-temporelle extérieure.

Il est probable que ce que nous racontons ici lui paraisse déraisonnable ou incompréhensible. S’il est un chercheur de vérité sérieux, il a déjà enregistré les données de la spiritualité conventionnelle qui parle de « s’unir au soi supérieur » ou un discours similaire. Or, cette phraséologie floue dissimule un grave malentendu. Il faut toujours se dire que ce qui est enseigné à haute voix sur les places publiques ne peut pas être la vérité. C’est au mieux une approche.

En ce monde, « la vérité n’a pas de pierre où reposer sa tête ». La connaissance de la Merkabah est un secret ultime qui n’était révélé qu’aux initiés s’étant préparé au « Retour vers le Père », ce qui signifie, que ce mystère ne s’ouvrait que pour ceux qui avaient accompli la mutation de conscience qui permet de se relier au champ électromagnétique de la Surnature. Cette conversion énergétique est sous jacente dans les conseils de la sagesse traditionnelle, du point de vue moral et psychologique, mais cette sagesse est adaptée à l’égo qui y voit un tremplin pour son propre développement. Il n’y a rien de mal à cela. Ce développement peut mener jusqu’au contact avec le soi disant « moi supérieur » qui est le surmoi subconscient, que les enseignements orientaux décadents de « l’âge noir » confondent avec le véritable Soi divin. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « réalisation du soi » qu’on propose en pochette surprise, généralement à l’appui d’une discipline de méditation yoguique ou védantique. La plupart des gourous indiens et asiatiques sont sur cette voie, chacun  selon son niveau et sa sincérité. Mais la sincérité n’est pas la vérité. Ne vous attendez pas à ce que ces maîtres vous montrent comment devenir conscient de la Merkabah car ils n’ont pas connaissance de la réalité structurelle du vaisseau de l’âme. Ils peuvent au mieux interpréter cette idée selon les connaissances du yoga ésotérique au sujet des corps subtils. C’est pourquoi le new age a confondu le corps causal qui est l’enveloppe aurale bien connue des théosophes occultistes, avec la Merkabah.

La merkabah immortelle n’est pas soumise au processus d’évolution dans le temps. On ne peut donc pas la « développer » à force de visualisations. Elle n’est pas sur notre dimension, et on ne peut donc pas la contacter par des techniques aussi ésotériques soient-elles. Il faut apprendre la méditation attentive.

Par contre, l’esprit peut s’éveiller à la conscience de la Merkabah lorsque le cœur reçoit de l’intérieur des informations en réponse à son désir de délivrance. Ces informations de nature électromagnétiques subtiles reprogramment le système actuellement en panne. Il faut pour cela que l’avidité égocentrique ait fait place à un attitude nouvelle, de réelle ouverture, de bonté, et de détachement des ancrages lourds de l’existence incarnée. Il n’y a rien à accumuler mais il faut plutôt s’alléger de tout le superflu. Sur ce chemin, tout ce qui n’est pas strictement nécessaire au voyage est un fardeau inutile qui doit être déposé – c’est le lâcher prise. En cela, la sagesse traditionnelle dit vrai. La simplification de l’existence pratique, la mise en veilleuse du cinéma émotionnel et psychologique, et surtout l’intensification constante du désir de Retour, forment la base de ce qu’il faut accomplir.

De nombreux chercheurs sont bien orientés, mais ils manquent encore de confiance. Ce doute provient de l’ignorance de la réalité de la Merkabah individuelle. Savoir, au moins théoriquement, que le vaisseau de notre âme attend qu’un conducteur en reprenne les commandes, c’est se reconnecter avec le programme de notre système. Ce n’est certes pas encore l’accomplissement, mais cela en constitue le stimulant à l’allumage, c’est à dire le désir de partir en voyage vers la source de l’univers. Sur cette base, il est bien plus facile de comprendre la nécessité d’une mutation et d’intégrer les données nécessaires à une transmutation de notre organisme jusqu’à l’état que les hermétistes ont nommé « le corps de gloire ». Cette transmutation de l’organisme mortel en un double immortel peut prendre du temps, mais le commencement est déjà un accomplissement.

Lorsqu’un nouveau corps de pure essence énergétique est engendré sur le canevas de notre forme physique atomique, alors, la Merkabah va disposer d’un conducteur à sa mesure, capable de s’élancer vers les dimensions de l’univers interne dans une grande liberté de mouvement. C’est pourquoi ceux qui parlent de « mutation de conscience » devraient concevoir à quoi cette mutation doit aboutir concrètement. Il faut un programme clair et précis pour un résultat en concordance.

Le but de la vie est d’accomplir le voyage de retour vers les dimensions intérieures de l’univers absolu. Pour cela il faut un véhicule : nous l’a         vons déjà, c’est le vaisseau Merkabah, ainsi nommé traditionnellement d’après la science secrète des sumériens dont la civilisation connue sur notre dimension terrestre fut une porte de retour vers l’origine. Sumer est la base spirituelle interdimensionnelle reliée aux Pléiades, les mondes édéniques d’où afflue l’énergie divine féminine de la « mère » qui veut restaurer son enfant dans sa condition d’homme-dieu. (l’aide est prodigué par l’aspect « maternel » du divin en réponse à l’appel de l’enfant perdu)

La Merkabah aurait donc sa source énergétique dans les Pléiades. Lorsque le vaisseau se réanime, toutes les constellations s’illuminent aux yeux de l’âme sur la voûte du ciel intérieur de la Merkabah. La tradition fixe le nombre de constellations majeures à douze en raison de la structure du cercle des douze foyers stellaires internes. L’astrologie n’est donc qu’une projection extérieure, mais dans le futur la science des astres redeviendra une astrosophie intérieure.

« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car l’ancien ciel et l’ancienne terre avaient disparu » (Livre de l’Apocalypse). Cette parole exprime l’idée que notre ordre ancien devra laisser le champ à l’ordre universel. Il est donc vain de poursuivre un idéal terrestre déconnecté de notre origine, car cette planète n’a pas d’enregistrement sur les tables de l’éternité. Il faudra en partir un jour.

Lorsque les « prophètes modernes » nous incitent à prier et à nous unir pour « sauver le monde », il s’agit d’une diversion puérile, car ce n’est pas le monde mortel qui doit être sauvé. La terre (notre corps provisoire) passera et les cieux (les cycles) passeront.

La terre sacrée c’est notre corps spirituel dont notre conscience est le firmament intérieur qui est comme la coupole du vaisseau merkabah. Les anciens hindous ont nommé ce ciel intérieur « Lipika ». La Lipika est la voûte céleste intérieure par laquelle le conducteur de la Merkabah s’oriente à travers les dimensions de l’univers. Lorsque nous regardons le ciel par une nuit étoilée, c’est l’apparence projetée au dehors de notre ciel interne que nous contemplons. Ce ciel est l’image extérieure de la Lipika étoilée. Chaque point lumineux est un foyer magnétique qui diffuse un certain type d’information énergétique. Lorsque l’être s’engage dans le retour vers les univers multidimensionnels de l’univers interne, il peut régler sa marche en direction de ces foyers lumineux – univers inconnus qu’il est libre d’explorer. Imaginer cette liberté spirituelle totale c’est réaliser également la nature tragique de notre emprisonnement dans la dimension formelle. Pour ceux qui sont issus de la racine de la « volonté de Caïn », l’aspiration au grand large se manifeste par un désir irrépressible d’inventer des moyens d’évasion en relation avec l’expérimentation la plus téméraire. A l’opposé, pour les âmes qui sont de la racine de la « lumière d’Abel », cette aspiration prend une forme religieuse et dévotionnelle en relation avec la magie de la lumière comme on le voit dans l’engouement actuel pour les apparitions astrales lumineuses.

S’ils veulent retrouver la science et la puissance (Caïn) et la lumière paradisiaque (Abel), les deux types humains doivent apprendre à réanimer la Merkabah.

Sinon, la connaissance mentale de l’un est aussi vaine que l’amour sentimental de l’autre.

La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes dont nous n’avons aucune compréhension dans l’état actuel des découvertes et des rares révélations sérieuses. Il faudrait observer le système à partir d’une clairvoyance supérieure, tenant à la fois de la rigueur du physicien et de l’intuition du mystique. Certains disposent de ces qualités mentales et spirituelles, mais il leur manque le pouvoir de clairvoyance adéquat, qui, on l’aura compris, n’est pas du même registre que la clairvoyance occulte, ni de l’ordre de la lecture akashique. De ce fait, parce que nous manquons d’informations « scientifiques » sur la Merkabah, des explorateurs de sensibilité médiumnique s’autorisent à appeler Merkabah ce qui n’a aucun rapport avec le vaisseau divin.

Les gens qui rejoignent les groupes de méditation « merkabaresque », en reviennent inévitablement déçus.

La Bible dit : « Mon peuple se perd par manque de connaissance véritable, la connaissance du Salut ». Mais qui se préoccupe des avertissements bibliques « vieillots » dans notre société de consommation et de zapping ? Pourtant si le candidat à l’initiation de la « Merkabah new age » prenait seulement la précaution de lire – ne serait-ce qu’en français -  la « vision du Char » dans le Livre d’Ezéchiel, il réaliserait que les marchands de Merkabah en solde sont loin du compte avec leur champ aurique en forme de tétraèdre. Attention à la « cristallisation » magnétique !

Nous n’avons pas la prétention d’en savoir beaucoup plus, mais nous voulons inciter à la prudence là où il n’y a pas de rigueur.

La vulgarisation de notions sacrées, a toujours été le signe d’une décadence irréversible dans les civilisations anciennes. Nous ne pouvons certes pas revenir en arrière, car les portes sont fermées. Pour en revenir à quelle tradition  d’ailleurs ? Il faut avancer vers l’ère nouvelle.

Que les spéculations du new age nous soient au moins l’occasion d’une clarification et elles auront servi à quelque chose !

Certains trouveront cet essai de clarification impropre à les conduire à la réalisation dont ils rêvent, et ils voudront malgré tout, faire l’expérience « d’éveil de la Merkabah » qu’on leur propose sur internet ou dans les livres de Drunvalo. Ils voudront essayer de « décoller ».

Il faut qu’ils sachent que le programme de méditation Merkabah n’est pas simplement une erreur de dénomination, mais une emprise spirituelle qui peut être aliénante. 

Les forces lucifériennes ont lancé le programme de la « grille christique planétaire » pour mettre nos corps énergétiques sous tension dans un filet électromagnétique.

A l’aide de méditations canalisées dans un certain sens, et qui cristallisent nos champs magnétiques, on se retrouve « collés » sur la trame collective comme des mouches. Cette mise en réseau planétaire enchaîne les âmes à la grille énergétique inférieure, au nom de « l’amour du monde », bien entendu. 

Notre approche de la Merkabah semblera compliquée et théorique aux esprits avides de « réalisation » et de sensation. 

Quant au chercheur sérieux, il comprendra à la lecture de la « vision du Char d’Ezéchiel » que la Merkabah n’est pas un amusement expérimental, mais qu’il s’agit d’une technologie électromagnétique sacrée.

Dans nul autre domaine la parole « il ne faut pas jouer avec le feu » s’avère plus à propos.

La Merkabah est un « char de feu » électromagnétique, ce feu puissant qui transféra le prophète Elie dans la dimension de l’immortalité.

Pour nous harmoniser en toute sécurité avec ce haut potentiel énergétique, nous devons accomplir certaines procédures de préparation.

La première est d’ordre moral : il faut tisser une combinaison de lumière.

Cela s’effectue grâce aux actes justes qui découlent d’un comportement profondément bon. Si cette bonté authentique s’appuie sur une connaissance des lois universelles, elle ne risque pas de dériver en sentimentalité qui est une parodie de l’amour vrai.

Pourquoi imiter l’amour ? Le Cantique des Cantiques dit : « N’invitez pas l’amour avant qu’il le veuille ».

Le monde est rempli d’imitations mystiques, idéalistes et humanitaristes. Or, la bonté véritable ne consiste pas à porter les maux du monde, mais à retourner vers l’amour absolu en s’allégeant de tout ce qui empêche l’être de déployer ses ailes. 

Certains auteurs spirituels ont insisté sur le sacrifice de soi à la manière du mysticisme de l’ère des Poissons. Mais il n’y pas d’autre sacrifice rédempteur que celui que l’on rend à l’esprit éternel qui est en nous-même, selon le premier commandement : « Tu aimeras Dieu de tout ton cœur ».

Or pour « aimer Dieu », la source interne de notre vie, il faut désirer s’en rapprocher.

La bonté libératrice réside donc dans un désir constant du retour à notre origine divine.

L’amour du monde et de ses créatures n’est qu’une conséquence, et encore faut-il veiller à ne pas être injuste en donnant de la force-amour à des êtres que les lois universelles ont rejeté en périphérie à cause de leur propre volonté de rupture.

Eprouver de « l’amour inconditionnel » pour le plan terrestre et les êtres qui y sont emprisonnés à cause de leur révolte obstinée, ce n’est pas servir l’harmonie universelle.

Seul celui qui s’est délivré de l’emprisonnement terrestre – par une confiance totale dans l’amour  -  peut aider ses semblables en les attirant à un niveau supérieur, et non pas en se laissant capter vers le bas.  

Lorsque Jésus déclare : « Nul n’est bon, pas même un seul », cette leçon indique que malgré tous nos efforts de bonté humanitariste, religieuse et sentimentale, nous sommes encore très loin de la véritable Bonté.

Il faut donc désirer retourner vers la Source  – quelle que soit la manière dont on le formule, selon que l’on est religieux ou philosophe. Dans ce désir de retour réside la véritable bonté dont les fils d’or tissent le corps de gloire sur le canevas de notre forme physique. 

Ce désir de la vie absolue induit une transformation cellulaire et atomique. C’est ce que les anciens initiés ont nommé « le tissage de la robe nuptiale » – le corps de lumière.

Notre aspiration constante à la vérité, attire dans notre être des informations de haute intensité qui reprogramment l’organisme entier dans la direction d’une mutation.

C’est ainsi que se renoue le contact entre l’être incarné et la Merkabah. En l’absence de cet effort, le discours spiritualiste n’est qu’un rêve. 

Donner une orientation totalement spirituelle à notre vie. C’est le principe de la procédure préliminaire pour renouer avec la Merkabah qui est le vaisseau grâce auquel le dieu humain peut reprendre sa place dans la hiérarchie universelle. 

 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

Tarot et arbre de vie


« le Grand Livre de Toth, ou Livre de la Destinée » 


Chaque carte tirait ses enseignements d’un ancien Grand Livre qui exprimait entre autres doctrines …. 


Tarot et arbre de vie dans L'ARBRE DE VIE Crowley« Ô, âme aveugle – arme-toi du Flambeau des Mystères et dans la nuit terrestre tu découvriras ton Double Lumineux, ton Ame Céleste. Sois ce guide Divin, qu’il soit ton Génie, car il détient la clé de tes existences Passées et futures, et celle du Savoir et de la Raison. »

La Preuve en était donnée par cette lettre mystérieuse frappée avec la figure de la carte. Elle remontait bien avant que l’homme n’apprenne à écrire.
C’est la définition que les « Roumies » donnaient aux 22 lettres Hébraïques qui ornent les 22 Arcanes majeurs du tarot.

Sans tomber dans les « affres » des diseuses de « Bonne Aventure », écoutez plutôt ce qu’elles donnaient comme signification à chacune de ces cartes en fonction de la lettre hébraïque qui lui était attribuée.

1 – Le Bateleur - lettre Aleph – c’est la matéria Prima – Le Pierre Brute qui porte cependant en elle les éléments et les métaux les plus purs – ce n’est que celui qui frappe à la porte de l’accès à la Connaissance – Pour nous autres, le Profane.
« La Plante se cherche au sein des éléments, le Bateleur puise les qualités de sa régénération dans la nature Profane. »

2 – La Papesse - lettre BETH- qui aborde le principe de la dualité – La Lumière a besoin des ténèbres pour créer la douce pénombre – Le ciseau a besoin du maillet pour agir – l’Equilibre est un constant compromis entre les deux forces ;
« Le Miroir retourne l’image de soi, il aide à bien se connaître. »

3 -L’Impératrice – lettre Guimel – Les symboles parlent à notre imaginaire, mais la raison doit rester le guide qui conduit à ne pas perdre la Voie. – Socrate recommandait « la connaissance de Soi » mais on peut aussi parler de la nécessité de structurer ses expériences et d’organiser ses pensées.
« C’est en Haut qu’il convient de chercher la base du Clair Esprit »

4 – L’Empereur - Lettre Daleth – Le Monde Intérieur s’édifie sur une base solide symbolisée par le CARRE – qui est la marque terrestre de l’Homme – la Trace de sa Maison – au sens propre comme au sens figuré. – Dans cette base intérieure, la relation avec le Cosmos se fera dans l’Harmonie. « Il vint auprès de Salomon et exécuta ses Ouvrages… » allusion cachée au VM ; Installé, Maître de L Architecte bâtisseur du système de base.

5 – Le PAPE – Lettre HE – C’est l’intermédiaire entre Terre et Cil – C’est la conscience de l’Harmonie qui donne la connaissance des Arts et des Sciences – c’est celui qui transmets les outils sacralisés qui ne sont autres que les moyens de l’action, hérités de la TRADITION : « La sacralisation de l’outil passe par le tracé du Pentagone et de l’Etoile qui lui est inscrite »

6 – l’AMOUREUX
- lettre Vau – Pour aller à la conquête de son unité l’Homme est appelé à faire un choix. : sortant de l’Ecole, il n’est que Centaure du Chiron Il se trouve à la croisée des deux triangles inversés en sceau de Salomon – Il a le choix entre la Voie de l’Intuition, autrement dit Mystique et celle de l’Etude, c’est à dire la Voie gnostique. « Etre et connaître la symbolique de l’Union des Opposés. »

7 – Le Chariot - lettre Heth – L’individu est assuré de son choix, il possède un certain degré de maîtrise de lui-même et de la situation acquise. – Parfaitement stable, il est guidé par la dualité de l’ombre et de la Lumière – du conscient et de l’inconscient
intimement entrelacés – la pensée créatrice devient maintenant effective et réalisatrice. Premier Septénaire du Parcours Initiatique. – premier appel à poursuivre son parcours, plus loin. « L’Armure des connaissances acquises est la protection du Triomphateur. »

8 – La Justice - Lettre Zayin – L’Evolution se poursuit sur un nouveau plan qui s’ouvre de Soi vers les Autres – preuve de vitalité de maturité – La justice sait s’élever au dessus des Lois et des Codes signifiés, lorsqu’il s’agit des Fondamentaux de l’Homme – Il y a nécessité d’équilibrer Vies Intérieure et extérieure – Intelligence et Intuition doivent s’accorder sans compromis dans l’action. « La dialectique de deux carrés s’étend dans les huit Directions. »

9 – l’Ermite - Lettre TETH – C’est le travail Solitaire et secret -
l’on possède la clé qui est le Sésame de l’intériorité , la Grotte Secrète au fond de laquelle une source une Lumière et s’écoule entre les Pierres qui contiennent une semence d’Or : « L’on est accompagné par le Serpent Vert de la Légende de Goethe véritable guide dans le Monde des Profondeurs – On y trouve la Lumière, sous le voile du Secret »

10 – La Roue de Fortune – Lettre YOD – C’est la Loi de l’évolution cyclique clé de toute activité, qui entraîne mais est aussi freinée par des êtres attentifs aux apparences. C’est un monde , domaine de grisaille et d’immobilité dans lequel la pensée se fige. « C’est le passage que chacun doit franchir avant de découvrir le bijou objet de sa recherche – cet ensemble symbolise les Mouvances de la Destinée »

11 – La Force - lettre KAPH – c’est l’énergie canalisée qui s’exprime sans cette force est celle qui s’exprime en Architecture Sacrée Force dans l’Harmonie des colonnes Dorique et Ionique, sans brutalité, telles l’Ange qui oppose son calme dans sa lutte contre un Jacob déchaîné. Cette Force s’épanouit dans les circuits énergétiques
et les Centres Vitaux.
« Il faut subjuguer le Lion, Gardien de l’Arche, pour l’obliger à te remettre la Clé. La seule Vraie Force est la force d’âme. »

12 – Le Pendu - Lettre LAMED – c’est la Force Victorieuse, comme les 12 travaux d’Hercule ce qui fait voir le passage dans un autre Monde, basé sur des perceptions toutes aussi réelles que celles dont nos sens ont l’habitude, seulement, elles sont transcendées, et elles présentent un risque, il faut y être préparé, car le retour n’est pas possible, au risque d’involuer, de régresser soi-même ; – c’est la Plongée , tête en bas – mains liées dans le dos, suspendu dans l’espace, et rattaché au Monde par une seule cheville – c’est la symbolisation du passage qui est caractérisé par un changement d’Etat et d’Esprit .
« Porte ouverte sur le changement par le mouvement dans l’Espace – qui aboutit au renversement des Energies. »

13 – L’Arcane sans nom, ou La Mort – Lettre MEM – Par essence même la Mort est une inconnue qui échappe à toute définition – La mort change le décor – La « Grande Faucheuse » sépare l’être de ses attaches avec les apparences du Monde sensible, autrement exprimé, les 5 sens – il
est certain que le corps conditionne l’être en le structurant ; la Mort le libère de cette structure et est l’élément qui forme la Porte d’accès à une Nouvelle Vie .Renaissance – Réincarnation- Initiation…que sais-je !…
« Alors, Dieu dit à Job : Quel que soit le lieu où se trouve la cadavre, l’Aigle le découvre… »

14 – La Tempérance - Lettre NOUN- C ‘est la Rose d’Orient qui s’allie à la Croix d’Occident, Union de la oi et de l’Amour – c’est l’annonce du processus de Rénovation qui permet le passage du fluide d’un récipient à un autre, en continu.
Cette circulation des fluides vitaux procède par ondulation (Verseau, avant-dernier lieu solaire du Zodiaque – Nage, Kundali….) et marque le second septénaire du parcoursinitiatique – où l’on ressent les bienfaits du souffle Régénérateur …
« I.N.R.I. » disent les Chrétiens.. parlant de Jésus de Nazareth sur sa croix.…
« I+N+R+I »+ Disent les Initiés en parlant de la Régénération de la Nature par le Feu. « n’aurai – je jamais plus soif pour avoir bu de cette eau ?… »

15 – Le Diable - Lettre SAMER – l’origine de la lettre Hébraïque Samer est le Serpent-Feu ou dragon – C’est dans notre civilisation Occidentale l’adversaire, mais aussi celui qui éprouve – Il ne faut pourtant pas s’arrêter à la notion de souffrance, car Craindre le Diable, c’est également lui donner la victoire. Il faut donc aller, comme en Alchimie vers la réalisation de l’œuvre pour que prenne vigueur l’idée d’un feu à double sens, vers l’intérieur et vers l’extérieur. « La conscience aura toujours tendance à craindre de pénétrer dans l’obscure Caverne de l’inconscient – La Nature a ses lois. – On ne la maîtrise qu’en la respectant… »

16 – La Maison Dieu - Lettre AYIN – AYIN signifie chute ou la séparation des Forces – L’individu n’a cessé d’être mis en garde dans sa hâte.- Son Temple intérieur sera foudroyé ou protégé, suivant que l’Orgueil ou l’Abnégation aura animé ses intentions de bâtir..  Lorsqu’il attache et limites et pensées à la seule solution de ses problèmes quotidiens et Sociaux, Il détruit. Par contre, s’il recherche l’Harmonie, laissant de coté Vanité, Orgueil, il participera à l’éveil de ses facultés les plus subtiles – Il saura alors pénétrer dans un lieu où il saura et pourra méditer jusqu’au temps de sa propre Rédemption. « Ne pas perdre la tête, c’est acquérir cette lucidité qui seule permet de maîtrises toutes les situations, en préservant l’équilibre des choses…Ne confondre jamais Liberté et Illusion de Liberté… »

17 – L’Etoile - Lettre PE – Phé possède en elle l’idée de renaissance de retour, de résurrection – La Vérité dit-on doit être nue, afin de se différencier de tous les masques. – La Liberté nous apparaît comme l’Etoile que la Marin prend pour cible afin de « faire le Point » dans son isolement – c’est aussi Ariane qui tend son fil pour permettre à l’Homme perdu de se retrouver – Une chance après la tempête – Cette idée habite l’Homme – en elle est chacun de nous, sommeillant – Le corps est aspiré et n’offre plus d’entraves à l’action de l’Esprit à qui sait la maîtriser. « …Regardant le Ciel le Pèlerin aperçut un Cercle Merveilleux – l’Espérance habite l’Homme qui regarde l’Etoile du Berger, la première à briller le soir et la dernière au ciel du matin ; La nuit n’est plus obscure… »

18 – La Lune - Lettre TZADDE – dans toutes les Traditions, la Lune représente la Matrice, la Mère. L’Humain, à sa naissance découvre le monde extérieur tout d’abord par l’intermédiaire de sa Mère et c’est à travers cette dernière qu’il percevra le Père.
La Lune est un miroir qui cache sa vraie nature – elle représente l’inconscient et régit les domaines les domaines de l’imaginaire et de la rêverie. Ne dit-on pas en langage populaire , remets les Pieds sur terre ne soit plus dans le Lune. « La naissance est une Percée, après une longue Résolution… »

19 – Le Soleil - Lettre QOF – Que signifie la puissance créatrice, le « Je » créateur.
La lune mère s’est effacée pour faire place au principe créateur…Le Père. – Il est la source et le Véhicule de la Lumière dans son absolu – le soleil symbolise l’Esprit, l’Intelligence du Monde qu’il inonde de son rayonnement – La pensée gnostique est dominée par la quête de la Lumière qui représente la connaissance suprême à laquelle on ne peut accéder qu’après une longue et difficile préparation.- en Orient, le son Primordial AUM s’associe à la lumière. Le soleil est la marque de l’épanouissement dans l’Harmonie Parfaite. Mais ici, comme partout ailleurs, dans le Cosmos, il faut se méfier de l’Ivresse , n’oublions pas Icare qui se brûla les ailes à son feu vigoureux.
« Le Verbe éclaire tout Homme venant en ce Monde »

20 – Le Jugement – Lettre RESH – Resh porte en elle l’idée du créé qui reçoit en lui le créateur. C’est la Résurrection, sous l’influence du Verbe et la possibilité de Rédemption. Le son des « Trompettes Divines » ébranle les structures matérielles ; Une tradition ancienne veut que le squelette des morts se lève alors et se revête de chair et de peau au contact de la lumière – Ce réveil signifie la sublimation de la matière par l’emprise spirituelle. Tout comme l’Arbre de vie porte la sève et comme l’Ourobouros est à la fois le symbole de l’immortalité et du Jugement de Soi.
Un Premier Jugement a séparé l’Homme de son Paradis, c’est-à-dire sa nature, l’obligeant à se prendre en charge lui-même ; Le moyen lui a été donné au travers le l’Echelle dorée aux sept échelons – du cheminement dans le corridor avec ses sept portes, autour duquel on aperçoit enfin la Lumière – Voies Initiatiques qui unissent les deux Plans. « Tue la Mort qui te Tue… »

21 – Le Monde - Lettre TAU – l’Homme est rendu à la fin du troisième septénaire et découvre la but de sa quête. Le Lieu Idéal – cette Jérusalem Céleste qui possède une Triple Enceinte et Quatre Portes – 3 enceintes signifiant mode Cardinal, Fixe ou Mobile – Quatre Portes qui ne sont autres que les 4 éléments Terre – Air – Eau- Feu, qui se combinent dans l’Univers – ces éléments se trouvaient déjà, à l`état dormant dans la Bateleur , arcane 1 – mais en tant que Matière Brute – le long parcours aura spiritualisé ces éléments, en les associant aux symboles des Evangélistes : – Le Taureau de Luc – Le Lion de Marc L’Ange de Mathieu – L’aigle de Jean- archétype de la Devise du Sphynx « VOULOIR – SAVOIR – OSER – SE TAIRE » « Le Monde se bâtit – l’Homme également , sur les quatre symboles pressentis dans l’origine ainsi l’œuvre est achevée…et le Temple aussi… »

LE MAT ou le FOU - Lettre SHIN – c’est l’arcane sans numéro car le tarot se referme sur lui même Cette fermeture est loin d’être un blocage elle symbolise ; comme le cercle l’Infini cette carte n’a donc pas de place. – elle représente la déambulation du personnage, d’un Univers à l’autre Univers de perceptions et de sensations différentes – Univers de l’Espace vers le Temps – Dans les Canons de classification de l’Etre Humain le Fou est le Marginal, mis au ban de notre Société – Mais sa Folie n’est-elle pas tout simplement Sagesse ? Il n’y a peut-être qu’une différence d’appréciation et de point de Vue… Mais ce peut être l’atteinte du Point de Sublimisation de la Pensée, de l’Etre et même de connaissance –  C’est le plus haut degré de toutes les formes d’Initiation.  « Libéré, je demeure par-delà ce qui est permis, l’ivresse même étant mon seul Possible » Jalaloddin ar Rumi…

« Sagesse et Savoir ne sont pas nécessairement Instruction Scolaire – l’accès à la Connaissance est le fruit de l’Amour de la Liberté, Amour de la Terre-Mère – du Soleil et de la Lune – du Mariage de l’Ombre et de la Lumière dans une recherche incessante et féconde de L’Harmonie des contraires. »

Les symboles de l’arbre séfirotique

bulles gif, gifs bullesAinsi, le point dans le cercle. 

 Le point représente l’aspect actif du Principe, le cercle ou circonférence, qui se situe partout et nulle part, l’aspect réceptif. Cette circonférence est appelle par la Kabbale, la divine intelligence, la continuité infinie de la lumière éternelle. 

C’est le point qui a posé la première semence du monde. 

Comme lettre hébraïque, le Yod est le point d’en haut, la trinité suprême. Le point d’en bas est le point caché dans la lettre Beith, il représente le symbole de la Maison cosmique. 

Le triple point d’en haut se déploie au sein de sa réceptivité et de son intelligence, tandis que l’archétype du cosmos est la sphère de, la maison d’en bas, et se rapporte au carré ou au cube de la création. 

L’homme universel est la somme des Unités de chaque degré, traversés et descendus par l’Adam kadmon jusqu’à notre monde. Dans chaque degré, les trois sont un. 

Le nom d’YHVH (Yavé) se définit par Y, H et V. 

Y : le Père, H : la mère, et par projection, la fille, encore appelée vierge d’Israël qui correspond au 2ème H de YHVH, V : le Fils. Dans la tradition chrétienne, le Père, le Fils et l’Esprit Saint. De même, en continuant la comparaison, il y a chez les hébreux, parmi les 7 sephiroths : les 3 principales Kether, Hochmah et Binah. Etc. … 

Dans la Kabbale, la Mère suprême se fait mère inférieure, de même que le point d’en haut, le Père, se fait point d’en bas. Ainsi, nous avons les 2 aspects actifs et réceptifs de chaque principe divin. Le point d’en bas relie toute chose au point d’en haut dont il est l’immanence et ne fait qu’un avec lui, en essence, c’est l’Elohim qui ne fait qu’un avec YHVH 

Si l’on parle également de cercle ou de sphère, c’est que le premier représente symboliquement la seconde. 

Les symboles de l'arbre séfirotique dans L'ARBRE DE VIE point+dans+le+cercle

Le passage de l’un à l’autre permet le passage de la géométrie plane à la géométrie dans l’espace. 

Le char suprême, selon Ezéchiel, montre quatre roues reliées entre elles, représentant la spirale, le mouvement circulaire qui fait avancer ces roues et qui est appelé « Gilguel » 

Les quatre roues sont, l’une dans l’autre, les composantes d’une grande roue. 

C’est la spirale cosmique qui prend l’apparence d’une multiplicité indéfinie dont les reflets finis manifestent l’aspect positif et masculin du point, les autres, l’aspect réceptif et féminin. C’est la continuité de l’Unité qui domine la dissociation du multiple. Les quatre roues représentent les quatre points cardinaux, mais aussi les quatre mondes, émanation, création, formation et monde du fait. 

Les roues sont reliées entre elles, indiquant un mouvement spiroïdal. Ces quatre roues n’en constituent qu’une seule. 

La partie supérieure d’une double spirale symbolise le monde de la création, le monde de l’émanation transcendante et la partie inférieure, inversion de la spirale supérieure : monde de la formation qui s’enroule par un mouvement centripète, sur son propre pôle situé au centre du monde du fait, soit de l’actualisation terrestre. Le symbole des roues est une image fragmentaire de l’infini, sa manifestation. Le centre de la roue est le noyau, le monde divin. 

Le symbole des roues est celui des cercles concentriques où des fils s’irradient du centre, formant une chaîne centrifuge qui correspond aux rayons de la roue, comme des êtres sortant de dieu et descendant du ciel jusqu’à la terre, ces fils reliant les êtres entre eux. 

La Cabbale : Tradition secrète de l’Occident – Papus 

L’histoire des couples

 

 

pieuvreVenons-en maintenant à un deuxième regroupement que l’on peut effectuer. Si l’on reprend l’histoire de la création de l’univers, on se rend compte que certaines Sephiroth sont regroupées par couples. Ainsi on peut noter la présence du couple Hokmah-Binah, qui a engendré le couple Chesed-Geburah, et enfin le couple Netzah-Hod, issu de Tipheret. Et à chaque fois, dans chaque couple, on pourra noter la présence d’un principe masculin, positif, porteur de la semence, du principe actif, et la présence d’un principe féminin, qui permet de concrétiser passivement cette semence, détruisant par là-même la raison d’être du couple. Les Sephiroth sont ainsi classées en d’une part celles qui sont associées au principe masculin, d’autre part celles qui sont associées au principe féminin. Enfin, un troisième groupe rassemble les Sephiroth qui, à l’équilibre entre les deux, ne font pas partie d’un tel couple. Ces trois groupes sont appelés les piliers ou colonnes, en référence aux piliers du temple de Salomon : 

 

  • Le pilier de la miséricorde, placé à droite, est appelé Yachin. Il comporte les Sephiroth porteuses de semence, de l’aspect masculin, positif de la création, à savoir Hokmah, Chesed et Netzah. Il est associé au yang asiatique, à tout ce qui insuffle la vie et pousse à son développement. Marqué de la lettre hébraïque Yod (la première du mot Yachin), il est souvent représenté comme une colonne de couleur blanche. On l’appelle aussi parfois pilier de la Force, par opposition à la Forme, en tant que Force créative. 

 

  • Le pilier de la rigueur, placé à gauche, est appelé Boaz. Il comporte les Sephiroth réceptacles de la semence, les Sephiroth teintées de l’aspect féminin, négatif de la création, en ce sens qu’elles tendent à restreindre cette création : Binah, Geburah et Hod. Il est associé au yin asiatique, à tout ce qui contient, résorbe et confine la vie afin de mieux la contrôler. Marqué de la lettre hébraïque Beth (la première du mot Boaz), il est souvent représenté comme une colonne de couleur noire. On l’appelle aussi parfois pilier de la sévérité, ou même pilier de la Forme, par opposition à la Force, en tant que Forme du moule dans lequel vient s’inscire la Force de Yachin. 

 

  • Le pilier de l’équilibre, le pilier central, est celui auquel le kabbaliste doit tendre in fine. Ce pilier comporte les Sephiroth qui se trouvent marquées d’une union équilibrée entre les deux principes, à savoir Malkut, notre monde, Yesod, la porte vers les sphères plus hautes, Tipheret, l’enfant divin de Chesed et Geburah, et enfin Kether, la Sephirah de l’illumination, parfait équilibre entre ces deux principes qu’elle a elle-même engendrés. 

 

L’Arbre de Vie présente donc une structure géomètrique où ces regroupements peuvent être visibles. Quatre cercles, représentant les quatre Olanim, s’intersectent les uns avec les autres, tout en restant centrés sur un axe vertical, entouré de deux autres axes, ces trois segments représentant les trois piliers. 

 

La Cabbale : Tradition secrète de l’Occident – Papus 

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