Le processus de domestication et le rêve de la Planète

 

 

téléchargement (7)Ce que vous voyez et entendez en ce moment précis n’est qu’un rêve. Vous rêvez à l’instant même, le cerveau éveillé.

Rêver est la fonction principale de notre esprit qui fait cela vingt-quatre heures par jour. II rêve lorsque le cerveau est éveillé et également lorsque ce dernier dort. La différence c’est que, durant l’état de veille, le cadre de référence matériel nous fait percevoir les choses de façon linéaire. Lorsque nous nous endormons, nous n’avons plus ce cadre de référence, aussi le rêve a-t-il tendance à changer constamment.

Les humains rêvent en permanence. Avant notre naissance, les humains nous précédant ont crée un grand rêve extérieur que l’on appelle le rêve de la société ou le rêve de la planète. Le rêve de la planète est le rêve collectif résultant des milliards de rêves personnels plus petits qui, ensemble, forment le rêve d’une famille, le rêve d’une communauté, le rêve d’une ville, le rêve d’un pays, et finalement le rêve de toute l’humanité. Le rêve de la planète comprend toutes les règles de la société, ses croyances, ses lois, ses religions, ses différentes cultures et modes de vie, ses gouvernements, ses écoles, ses événements sociaux, et ses jours fériés.

Nous naissons avec la capacité d’apprendre comment rêver, et les humains qui nous précèdent nous apprennent à le faire de la façon dont rêve la société. Le rêve de la planète a tellement de règles que lorsqu’un nouvel être humain naît, on capte son attention et on introduit ces règles dans son esprit. Le rêve de la planète se sert de papa et maman, des écoles et de la religion pour nous enseigner comment rêver.

L’attention est la capacité à être sélectif et à se concentrer exclusivement sur ce que l’on veut percevoir. Nous sommes capables de percevoir des millions de choses simultanément, mais en utilisant notre attention, nous pouvons maintenir ce que nous voulons au premier plan de notre conscience. Les adultes qui nous entouraient, lorsque nous étions enfants, ont donc capté notre attention et introduit des informations dans nos esprits par la répétition. C’est ainsi que nous avons appris tout ce que nous savons.

En nous servant de notre attention, nous avons assimilé toute une réalité, tout un rêve. Nous avons appris comment nous comporter en société : que croire et ne pas croire ; ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas ; ce qui est bon et ce qui est mauvais ; ce qui est beau et ce qui est laid ; ce qui est juste et ce qui est faux. Tout était déjà là : toute cette connaissance, toutes ces règles, tous ces concepts concernant la façon de se comporter dans le monde existaient avant notre naissance.

Lorsque vous alliez à l’école, vous étiez assis sur une petite chaise et votre attention se portait sur ce que le professeur vous enseignait. Lorsque vous alliez à l’église, votre attention se concentrait sur ce que le prêtre ou le pasteur vous disait. La même chose se produisait avec papa et maman, vos frères et vos soeurs. Tous s’efforçaient de capter votre attention.

Nous avons également appris à capter l’attention des autres, et développé un besoin d’attention qui est devenu très compétitif. Les enfants se disputent toujours l’attention de leurs parents, de leurs professeurs, de leurs amis : « Regardez-moi ! Regardez ce que je suis en train de faire ! Hé oh, je suis là !». Le besoin d’attention devient ainsi de plus en plus fort et se perpétue à l’âge adulte.

Le rêve de la planète capte notre attention et nous enseigne ce que l’on doit croire, à commencer par la langue que nous parlons. Le langage est le code de compréhension et de communication entre êtres humains. Chaque lettre, chaque mot de chaque langue représente un point sur lequel on s’est mis d’accord. On dit que ceci est une page dans un livre ; le mot page est un terme sur lequel on s’est mis d’accord. Une fois que l’on comprend le code, l’attention est captée et il y a transfert d’énergie d’une personne à l’autre.

Vous n’avez pas choisi de parler français. Vous n’avez pas choisi votre religion ni vos valeurs morales : elles étaient déjà là avant que vous ne soyez né. Nous n’avons jamais eu l’occasion de choisir ce que nous croyons ou non. Nous n’avons pas choisi la plus infime des choses à laquelle nous avons donné notre accord. Nous n’avons même pas choisi notre nom.

Enfants, nous n’avons pas eu la possibilité de choisir nos croyances, mais nous avons donné notre accord à l’information qui nous était transmise sur le rêve de la planète. La seule façon de conserver de l’information, c’est d’être d’accord avec elle. Le rêve de la planète peut capter notre attention, mais si nous ne sommes pas d’accord, nous ne retenons pas cette information. Du moment que nous sommes d’accord, nous croyons : c’est ce que l’on appelle la foi. Avoir la foi signifie croire sans conditions.

Voilà comment on apprend quand on est enfant. Nous croyons tout ce que les adultes nous disent. Nous sommes d’accord avec eux, et notre foi est si forte que le système de croyances contrôle tout le rêve de notre vie. Nous n’avons pas choisi ces croyances, et nous pouvons même nous rebeller contre elles, mais nous ne sommes pas assez forts pour réussir cette rébellion. Il en résulte une soumission aux croyances, avec notre accord.

J’appelle cela le processus de domestication des humains. Grâce à cette domestication, on apprend comment vivre et comment rêver. Au cours de notre domestication, l’information du rêve de la planète est transmise à notre rêve interne et construit tout notre système de croyances. Enfant, on nous apprend d’abord le nom des choses : maman, papa, lait, bouteille. Jour après jour, à la maison, à l’école, à l’église et par la télévision, on nous dit comment vivre, quels sont les comportements acceptables. Le rêve de la planète nous enseigne comment être des humains. Nous avons un concept de ce qu’est la « femme » et un de ce qu’est « homme ». Et nous apprenons aussi à juger : nous nous jugeons nous-mêmes, nous jugeons les autres, les voisins.

Les enfants sont domestiques comme les chiens, les chats, ou tout autre animal. Pour instruire un chien, on le punit et on le récompense. De manière analogue, nous formons nos enfants, que nous aimons tant, exactement comme on dresserait un animal domestique : par un système de punitions et de récompenses.

Enfant, on nous disait : « Tu es un gentil garçon » ou « Tu es une gentille file » lorsque nous faisions ce que papa et maman voulaient. Lorsque ce n’était pas le cas, on nous qualifiait de « méchant garçon » ou de « méchante file ».

Chaque fois que nous enfreignions les règles, nous étions punis ; lorsque nous les respections, on nous récompensait. On nous punissait plusieurs fois par jour, et nous recevions également plusieurs récompenses quotidiennes. Bientôt nous avons commencé à avoir peur d’être puni ou de ne pas recevoir de récompense, celle-ci consistant à obtenir l’attention de nos parents ou d’autres personnes telles que nos frères et soeurs, professeurs et amis. Nous avons donc eu besoin de capter l’attention des autres pour obtenir cette récompense. Comme elle nous faisait du bien, nous aussi avons continué de faire ce que les autres attendaient de nous pour l’obtenir. Ayant peur d’être puni et peur de ne pas être récompensé, nous nous sommes mis a prétendre entre qui nous n’étions pas, juste pour faire plaisir aux autres, juste pour paraître assez bien a leurs yeux. Nous nous efforcions de faire plaisir à papa et maman, nous voulions plaire aux maîtres d’école, plaire a l’église, alors nous avons commencé à jouer des rôles. Nous prétendions être autres que nous n’étions, par peur d’être rejetés. Cette peur est ensuite devenue celle de ne pas être comme il faut, assez bon. Au bout du compte, nous sommes devenus quelqu’un d’autre que nous-mêmes : des copies des croyances de maman, des croyances de papa, des croyances de la société et de la religion.

Toutes nos tendances naturelles se sont perdues au cours de ce processus de domestication. Et lorsque nous avons été assez âgés pour commencer à comprendre, nous avons appris le mot non. Les adultes disaient : Ne fais pas ceci, ne fais pas cela. Alors nous nous rebellions et disions « non ! » pour défendre notre liberté. Nous voulions être nous-mêmes, mais nous étions trop petits, et les adultes étaient grands et forts. Au bout de quelque temps, nous avons commencé à vivre dans la peur, car nous savions que chaque fois que nous ferions quelque chose de faux, nous serions punis.

La domestication est si forte, qu’arrivés à un certain point de notre vie, nous n’avons plus besoin de personne pour nous domestiquer : ni papa et maman, ni l’école ou l’église. Nous sommes si bien dressés que nous devenons nos propres dresseurs. Nous sommes des animaux autodomestiqués. Nous pouvons désormais nous domestiquer nous-mêmes selon le même système de croyances que l’on nous a inculqué, en utilisant le même processus de punition et de récompense. Nous nous punissons lorsque nous ne respectons pas les règles de notre système de croyances ; nous nous récompensons lorsque nous sommes un « gentil garçon » ou une « gentille fille ».

Ce système de croyances est comme un Livre de la Loi qui dirige notre esprit. Tout ce qui se trouve dans ce Livre de la Loi est notre vérité, sans l’ombre d’un doute. Tous nos jugements se fondent sur lui, même s’ils vont à l’encontre de notre propre nature intérieure. Même des lois morales telles que les Dix Commandements sont inscrites dans notre psychisme au cours du processus de domestication. Un par un, tous les accords que nous concluons s’ajoutent au Livre de la Loi puis dirigent notre vie.

Une part de notre esprit juge toute chose et chacun, y compris le temps, le chien, le chat : tout. Ce Juge intérieur utilise ce qu’il y a dans le Livre de la Loi pour juger tout ce que nous faisons et ne faisons pas, tout ce que nous pensons et ne pensons pas, tout ce que nous ressentons et ne ressentons pas. Tout est soumis à la tyrannie de ce Juge. Chaque fois que nous faisons quelque chose de contraire au Livre de la Loi, le Juge nous déclare coupables, nous devons être punis et avoir honte. Cela se produit plusieurs fois par jour, jour après jour, durant toutes les années de notre vie.

Une autre part de nous-mêmes reçoit ces jugements : on l’appelle la Victime. La Victime subit la réprimande, la culpabilité et la honte. C’est cette partie de nous qui dit : « Pauvre de moi, je ne suis pas assez bon, je ne suis pas assez intelligent, je ne suis pas assez beau, je ne mérite pas d’amour. Pauvre de moi ». Le Juge est d’accord et dit: « Oui, tu n’es pas assez bon ». Et tout cela découle d’un système de croyances auquel nous n’avons jamais choisi de croire. Ces croyances sont d’ailleurs si fortes que même des années plus tard, lorsqu’on découvre de nouveaux concepts et qu’on essaye de prendre ses propres décisions, on réalise qu’elles contrôlent toujours notre vie.

Tout ce qui va à l’encontre du Livre de la Loi vous fait ressentir une drôle de sensation dans le plexus solaire, que l’on appelle la peur. Contrevenir aux règles du Livre de la Loi rouvre vos plaies et votre réaction est de produire du poison émotionnel. Puisque tout ce qu’il y a dans le Livre de la Loi doit être vrai, tout ce qui remet en question vos croyances provoque un sentiment d’insécurité. Même si le Livre de la Loi est faux, il vous donne un sentiment de sécurité.

Voilà pourquoi il faut beaucoup de courage pour remettre en question ses propres croyances. Car même si on ne les a pas choisies, il est néanmoins vrai qu’on leur a donné notre accord.


 

 


Source : Les quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz, Éditions  Poches Jouvence, ISBN 978-2-88353-461-2, P. 19-26

OU EST LE PARADIS

 

images (17)A ce stade, je crois utile et approprié de vous raconter une histoire.

C’est une histoire vraie, car la réalité est trop riche pour que la nécessité d’inventer se fasse sentir. Sans compter que beaucoup de choses que vous croyez sincèrement créer sont en vérité de très vieux souvenirs, enfouis dans votre mémoire ancestrale, qui font surface, par bribes, tout en gardant un certain flou.

Ce n’est pas une histoire gaie. Cependant, je vous crois assez forts à présent pour faire face à des événements durs, surtout s’il ne s’agit pas e vous déprimer mais bien de vous épauler dans des missions parfois épineuses.

Ils étaient une dizaine d’adolescents, il y a déjà quelques bonnes années de votre temps. Mais ils auraient pu être là, aujourd’hui, dans votre ville et même parmi vos voisins. Car leur histoire est, malheureusement, toujours d’actualité. Comme tant d’autres êtres confrontés aux problèmes de la puberté, ils traversaient des moments difficiles. Certains étaient issus de familles monoparentales, de foyers en déséquilibre. Certains ne pouvaient pas communiquer avec des parents trop sévères, ou trop distants, trop occupés pour leur prêter attention. Alors ils se serraient les coudes entre eux, partageant leurs désillusions, leur frustration devant un monde qui ne leur apportait rien de bon. Leur phrase favorite était : There is no future (Il n’y a pas d’avenir). Phrase importée avec les pratiques que les plus de quarante ans connaissent bien.

Dans les collèges ils apprenaient des tas de choses qui, en leur opinion, ne leur serviraient jamais. Alors ils s’en désintéressaient. Ceci était logique, d’une certaine façon. Pourquoi étudier quand on pense que l’on n’a pas d’avenir ? Et le moment arriva où ils se sont trouvés prêts pour n’importe quelle folie ou acte désespéré. Ils auraient pu se suicider, comme certains l’ont fait, ou devenir des criminels, des voleurs, des assassins. La rencontre d’un « grand », un garçon, leur aîné de quatre ou cinq ans, allait décider de leur sort.

Voyez-vous, c’est flatteur pour un groupe de jeunes entre 13 et 15 ans, livrés à eux-mêmes la plupart du temps, d’attirer l’attention de quelqu’un qu’ils considèrent comme un adulte. Celui-ci (appelons-le Gilles) leur expliqua que l’école était une prison conçue pour les piéger et les obliger à entrer dans les rangs, à mener la même existence sans joie de leurs parents, laquelle se résumait au slogan : « métro-boulot-dodo ». Il leur dit qu’ils pouvaient choisir une autre vie, de liberté, qu’ils pouvaient atteindre une autre réalité, plus belle, plus heureuse, rien qu’en consommant quelques grammes d’une herbe ou d’ne poudre. « Cela vous permettra de faire des trips (voyages) extraordinaires, d’échapper à la triste monotonie de cette ville pourrie ».

Le plus jeune, Laurent, s’insurgea. Il avait compris qu’il s’agissait de drogues et trouvait cela mauvais. Son père l’avait mis en garde contre ces produits, maladroitement il est vrai, car les enjeux réels lui échappaient. Gilles riposta que le père en question, comme tous les autres parents, n’avait qu’une envie : celle de voir son fils endosser le harnais et tirer avec lui le lourd charriot familial. Qu’il ne voulait pas que son fils soit libre ou heureux. Et il ajouta que les américains avaient découvert ces produits, utilisés depuis très longtemps par les chamans indiens, de vrais sorciers qui savaient appeler la pluie et communiquer avec les animaux. Le jeune Paul, que l’on surnommait l’OVNI depuis qu’il s’intéressait particulièrement aux phénomènes spatiaux, si décriés à l’époque, annonça à son tour qu’il ne voyait pas l’intérêt d’appeler la pluie qui, à son avis, ne faisait que de la gadoue dans le quartier, et qu’il s’entendait bien avec son chien sans avoir recours à des « cochonneries ».

Mais Gilles avait l’avantage de ses 4 ans de plus que l’aîné des autres et comptait bien en tirer profit. Il leur expliqua que le plus important n’était pas cela, mais que c’étaient les endroits étranges et fantastiques où ils allaient pendant les « trips ». Il finit par dire qu’il y avait même des gens qui composaient de la musique à ces moments-là, sans jamais l’avoir apprise.  Avec cet argument de poids il l’emporta définitivement. Une dizaine d’adolescents sans histoire prit un ticket pour le « paradis ».  Bien entendu, personne ne leur signala que ce paradis était, en vérité, le seuil de l’enfer, un enfer d’où ils seraient bientôt incapables de sortir car il s’installerait à l’intérieur de leur tête et de leur cœur, le corps émotionnel étant le plus atteint par ce type de forces.

Les plus chanceux furent deux d’entre eux qui éprouvèrent des maux de tête et des nausées à leur toute première expérience, et donc en restèrent là. Le reste du groupe, ceux qui eurent quelques belles visions pour mieux se faire prendre et ceux qui eurent cherché une fois et une autre à les expérimenter, ne se releva plus. A treize ans, Laurent, par exemple, commença à chercher le paradis. A quinze il était déjà devenu un autre, menteur, voleur, dealer pour pouvoir se payer sa dose. Et à vingt ans il n’y avait plus de Laurent ; juste une loque qui marchait dans les rues de la ville, à moitié inconscient, ne se réveillant que pour chercher les moyens de nourrir son terrible besoin.

Ils n’ont pas tous sombré pour de bon. Un d’entre eux a décroché assez tôt, après quelques six ou sept ans d’enfer. Il a mené une existence marginale, se battant jour et nuit avec ses fantômes, et petit à petit a réussi à regagner son propre respect, à travailler, à relever la tête. Il n’est pas encore entièrement guéri, mais il se remettra. Il a eu, tout au long de son calvaire, une mère aimante et dotée d’une large dose de bon sens, qui était toujours là pour lui, mais ne le harcelait pas, n e faisait jamais peser sur lui son inquiétude ; un de ces êtres qui ne désespère jamais et à qui l’amour donne une endurance presque surhumaine.

Les autres finiront par décrocher aussi, mais peut-être leur faudra-t-il une ou deux vies de maladie et de handicap pour apprendre à respecter leur corps, l’outil le plus précieux qui leur a été donné.  Et je vous rappelle que ce ne sera pas le Ciel qui leur donnera ces vies-là mais eux-mêmes qui les choisiront, dans la sagesse de leurs âmes.  Les familles, à l’époque ne se rendaient compte de la situation que lorsqu’il était trop tard. En la découvrant, elles se trouvaient désemparées et incapables d’arracher leurs enfants à leur triste condition. Sont-elles plus armées, plus efficaces aujourd’hui ?

Ce n’est pas sûr. Qui dit aux enfants que tout le bonheur auquel ils aspirent est au fond de leur cœur, qu’ils n’ont pas besoin de « paradis » artificiel ? Qui leur dit qu’ils sont des Enfants Divins sur le chemin de retour au Foyer ? Qui leur dit qu’ils sont aimés, chéris du Ciel, y compris lorsque sur Terre personne ne les aime, et qu’ils ont des amis dans ces autres réalités qu’ils veulent atteindre et auxquelles ils auront accès simplement par l’amour et la confiance ? Qui leur dit que la vie peut être elle, que la joie existe, que la paix sera créée pour eux s’ils le décident et se mettent à œuvrer avec les êtres de paix dans ce monde ? Qui leur dit que les produits frelatés qu’ils achètent très chers n’ont rien à voir avec les herbes sacrées des chamans, et que celles-ci n’étaient consommées qu’au cours de certaines cérémonies, avec beaucoup de respect et en doses infimes.

Qui leur donne l’exemple d’une âme en paix, dans l’amour, la joie, la lumière, sans recours à aucun artifice ? Qui leur dit qu’un monde de beauté et d’harmonie est en train d ‘être façonné pour eux et qu’ils n’ont qu’à le vouloir et contribuer à sa création par leurs propres capacités, aussi limitées que celles-ci puissent leur sembler ?

Dites-le leur, vous, chers enfants, car ils vous écouteront peut-être. Dites-le leur le plus tôt possible, avant qu’ils ne rencontrent un Gilles sur leur chemin, car après ce sera sans doute trop tard. Et surtout soyez des exemples vivants pour eux, par votre amour, votre paix, votre lumière et la joie qui est dans vos cœurs. Et soyez mille fois bénis pour vos efforts dans le sens de sauver la jeunesse de cette planète, de lui épargner des siècles supplémentaires de souffrance. Et il en sera ainsi.

Extrait de « Le Temps des Maîtres » – transmis par Marlice d’Allance 2012- - recopié par Francesca  aux Editions HELIOS

Les Indigos enseignants

 

Gif avions passagersVoici un recueil intitulé « Les leçons que m’ont enseignées mes enfants (sérieusement et sans blague) ». Il provient d’Internet et portait la mention suivante : « D’une mère anonyme d’Austin, au Texas ». Si vous êtes cette mère, faites-le savoir ! 

 

·         Un lit d’eau très grand contient assez de liquide pour inonder une maison de cent mètre carrés sur dix centimètres de profondeur. 

 

·         Si vous vaporisez du fixatif à cheveux sur des moutons de poussière et roulez dessus en patins à roulettes ils prennent feu. 

 

·         La voix d’un enfant de trois ans peut couvrir celles de 200 adultes dans un restaurant. 

 

·         Si vous accrochez une laisse à chien à un ventilateur, le moteur ne peut pas supporter le poids d’un garçon de 20 kilos déguisé en Batman avec sa cape de Superman. Ce même moteur est toutefois capable de vaporiser de la peinture sur les quatre murs d’une pièce mesurant six mètres sur six. 

 

·         Quand on utilise le ventilateur comme batte de base-ball, il faut lancer la balle en l’air plusieurs fois avant d’arriver à frapper un coup. Ces appareils sont capables d’envoyer une balle très loin. 

 

·         Quand vous entendez tirer la chasse des toilettes puis l’exclamation « Oh oh… », il est déjà trop tard. 

 

·         Du liquide à freins mélangé à de l’eau de Javel produit de la fumée. Beaucoup de fumée. 

 

·         Un enfant de six ans peut faire du feu avec un silex, même si un homme de 36 ans affirme que ce n’est possible que dans les films. 

 

·         Toujours regarder à l’intérieur du four avant de le mettre en marche. Les jouets de plastique ne font pas des mets de choix. 

 

·         Le cycle « essorage » de la machine à laver n’étourdit pas les vers de terre. Par contre, il soûlera les chats. 

 

·         Une fois bien étourdis, les chats vomissent deux fois leur poids 

 

Lee Carroll et Jan Tober sa compagne spirituelle. 

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