Comment entrer en communication Arcturienne

 

arcturiensJe suis Fréphios, guerrier arcturien. J’étais présent quand les Hathors sont entrés dans cet univers par le portail de Sirius et j’ai entretenu ensuite une longue relation avec ces êtres de lumière énigmatiques. Comme je suis un guerrier, mon approche des situations est très différente de la leur, mais je fus néanmoins affecté à leur protection sous la direction de Sanat Kumara. Leur univers étant très distinct du nôtre, il leur a fallu un certain temps, soit des millions d’années, pour s’adapter à la dualité.

Comme Ektara vous l’a expliqué, notre stratégie consiste à patrouiller dans ce secteur de votre système solaire pour empêcher des voyageurs interstellaires malintentionnés d’infecter davantage votre planète. L’autre volet de notre stratégie consiste à ouvrir davantage de microtunnels de communication avec vous. La publication de cette affirmation constitue pour ainsi dire, l’annonce officielle de notre intention. Nous contacterons plusieurs autres humains réceptifs afin d ‘élargir leur vision du cosmos et de leur potentiel.

Si vous désirez nous contacter ou vous ouvrir à nos communications, vous devrez trouver le moyen de vous déconditionner de la vision contraignante de la réalité que l’on vous a imposée. Vous devez tous vous en affranchir individuellement.

Dans la plupart des cas, quand un Arcturien ouvre un microtuennel de communication, celui-ci entre dans la glande pinéale du champ énergétique humain. La structure cristalline de la glande pinéal étant éminemment réceptive aux impressions subtiles provenant des dimensions supérieures, il faut diriger votre conscience sur le centre de votre tête si vous désirez ouvrir la porte aux communications arcturiennes.

Selon votre sensibilité, vous sentirez ou nom un mouvement énergétique dans cette région. Que vous le perceviez ou non, restez focalisé sur cet endroit, ce qui stabilisera votre concentration et vous aidera à échapper aux pensées et à l’analyse des impressions que vus recevrez. Je vous encourage toutefois à analyser l’information après l’avoir reçue. Vous jugerez vous-même de sa valeur.

Comme nous ouvrirons plusieurs microtunnels de communication avec vous, je dois mentionner quelques pièges qui peuvent surgir. Hormis les croyances personnelles qui sont grandement susceptible de faire obstacle aux communications provenant d’un être se trouvant hors du champ gravitationnel de votre planète, il existe d’autres difficultés potentielles. Attardons-nous un instant sur vos systèmes de croyances. Je vous conseille de créer un espace mental qui vous permettra de recevoir nos communications. Cela facilitera la neutralité mentale. Vous placerez dans cette zone les nouvelles informations et les nouveaux points de vue sur la nature de la réalité. Ce moyen très simple vous aidera beaucoup.

Une autre difficulté rencontrée par les humains quand les communications sont ouvertes concerne l’exactitude de l’information et la réalité de l’être qui l’envoie. Il est vital pour vous de faire cette vérification.

Je dirai tout d’abord qu’à l’instar des Hathors nous considérons votre volonté personnelle comme un domaine souverain. Comme vous l’ont déjà déclaré mes collèges arcturiens : notre mission consiste à projeter la vie, l’intelligence et la liberté ; nous ajouterons cette précision : l’intelligence quand elle vaut la peine d’être sauvée, et la liberté tant qu’elle n’empiète  pas sur celle d’un autre être.

Par conséquent, comme les Hathors, nous ne vous dirons jamais quoi faire ; Ce n’est pas dans notre nature et nous violerions notre propre volonté si nous tentions de manipuler la vôtre ; Pour nous, ce n’est pas une simple valeur culturelle ; elle est inscrite dans les filaments de lumière de notre corps et de notre esprit.

Voici qu’elle est la difficulté technique. Le microtunnel de communication crée entre un Arcutien et un être humain est sujet à dégradation puisque toutes les formes de communication sont susceptibles d’être perturbée. Par exemple, votre téléphone cellulaire. Vous pouvez voyager sur une route et obtenir une communication claire, puis entrer dans une zone où vous n’entendrez qu’un mot sur deux. Il peut soudain y avoir des parasites ou bien la communication peut s’interrompre.

Ce genre de problème est lié à la puissance du signal, à l’emplacement du récepteur et à la puissance de dernier. Ainsi, en raison de différences énergétiques, certains humains sont plus aptes que d’autres à recevoir ce type de communication et à la maintenir.

Quand une communication est dirigée vers un individu, il faut savoir que le message envoyé n’est pas nécessairement reçu correctement. Plusieurs problèmes peuvent surgir lors de la transmission d’une information. Pour vous, les deux meilleurs moyens de maintenir un microtunnel de communication sont les suivants :

-      libérez votre esprit pour qu’il y soit disponible,

-      gardez votre concentration mentale sur la région de la glande pinéale.

Vous devez toutefois comprendre que pour recevoir adéquatement l’information, votre conscience – certains diraient votre champ énergétique – doit vibrer à la même fréquence que la communication elle-même. C’est ce qui verrouille le tunnel, le stabilise et réduit grandement les possibilités d’interférence.

Nous ne vous dirons pas quoi faire. Si jamais, au cours de vos communications avec un Arturien, on vous demande de faire quelque chose qui est contraire à votre volonté, vous n’êtes pas en communication avec un Arcturien. Je vous conseille alors fortement de fermer le canal.

Extrait du message de Frephios – Arcturiens  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

Conscience de Cristal oubliée des Pléiadiens

 

 

images (14)Dans sa régression, Robbie déclara qu’elle se voyait comme une conscience de cristal habitant un cylindre doré, une sorte de robot cristallin, description que Steven m’avait déjà faite.- Je suis la seule survivante de ma race, précisa-t-elle. 

Les autres naufragés du vaisseau-mère sont tous des Gens des Etoiles, aux origines diverses, mais qui ne sont pas suffisamment alignés sur ma  haute vibration et sur mon mode de fonctionnement. Sur mes mains munies de quatre doigts cristallins, il y a des cercles qui font office de capteurs. Nous devrions être huit avec mes semblables pour pouvoir accomplir notre tâche. Les Elohims sont nos créateurs, c’est avec eux que nous communiquons. Nous sommes en quelque sorte leurs agents de liaison, nous recevons et transmettons la connaissance et les informations, mais c’est en groupe que nous sommes vraiment efficaces dans notre travail .Je suis assaillie par tous les rescapés qui m’accompagnent, ils veulent savoir. 

Ils ignorent comment subsister dans l’environnement hostile de la Terre où le danger est omniprésent. 

Quelles sont nos chances de survivre ? 

Nous l’ignorons. Par exemple, il est impératif de trouver une solution pour purifier l’eau souillée de microbes. En l’état, les Gens des Etoiles ne peuvent la consommer. Je ne détiens pas les connaissances dont ils ont besoin pour résoudre ce genre de problèmes : 

seulement la vibration pour les soutenir dans la réalisation de leur projet. Tout ce que je peux faire pour eux est d’apporter de l’harmonie, leur retransmettre la vibration la plus élevée pour rétablir l’équilibre entre tous. Ils me bombardent de questions. Dans cette confusion, il m’est impossible de me régler sur la fréquence télépathique nécessaire pour recevoir des informations utiles et leur venir en aide. De plus, la chaleur de l’atmosphère met mon métabolisme à rude épreuve, rendant mon fonctionnement d’autant plus malaisé. J’ai l’impression d’étouffer. Tranquillité et paix intérieure, voilà ce dont j’ai besoin. Mais je suis loin de chez moi, loin du groupe avec lequel je communique et que je relaie. 

Je suis forcée de demander aux Gens des Etoiles de se montrer silencieux. Au risque d’augmenter leur inquiétude, je dois m’éloigner … il me faut à tout prix du calme pour m’aligner sur le rayon approprié et faire en sorte que celui-ci puisse aussi les imprégner. C’est une tâche importante et, bien que je sois la seule conscience cristalline ici, je vais m’efforcer de la mener à bien 

.- Avez-vous, l’interrompis-je, vous ou vos semblables, protégé les Gens des Etoiles à la cérémonie de passation ? 

- Oui. L’un de nos rôles consistait à prévenir tous les incidents susceptibles d’interférer avec la longueur d’ondes supérieure qui anime les Gens des Etoiles. Les Dracos étaient, en conséquence, dans l’obligation de se contrôler et, connaissant leur appétit, ils étaient à peu près autant dans leur élément au cours de cette cérémonie que des êtres humains la tête sous l’eau, incapables de respirer… 

Robbie reprit sa régression, à l’époque où elle était en compagnie des naufragés du vaisseau spatial. Son visage trahissait à nouveau l’inquiétude :- Les Elohims m’informent que la procréation faisant intervenir des éléments extérieurs au Peuple des Etoiles est la seule solution pour perpétrer leur espèce. Le groupe devra donc trouver ce qu’il y a de plus évolué sur celle planète et donner naissance à des enfants qui seront le fruit d’une combinaison avec leur propre race. L’information déchaîne un flot de réactions et alimente beaucoup de discussions. 

Les Elohims affirment qu’ils fourniront la connaissance nécessaire pour que cette mission soit couronnée de succès. Mais les Gens des Etoiles les supplient de venir les chercher pour les conduire loin de la Terre. « Prenez du recul, leur conseillent alors les Elohims, votre rôle est loin d’être achevé et celui de l’être cristallin est de vous informer qu’il y a dans votre communauté des individus dont les connaissances sont déterminantes. Seule la sérénité aidera ceux-ci à se souvenir : ils sauront ce qu’il faut faire au lieu de se laisser dominer par l’appréhension et la panique. »Faire accepter au groupe l’idée de s’établir sur la planète est une tâche ardue. 

Je m’inquiète de savoir si je vais suffire, à moi seule, tant la besogne semble démesurée. Leurs capacités télépathiques étant réduites, ils souhaitent que je leur montre des images rassurantes du futur. Alors la nuit, je projette vers chacun des visions encourageantes. Les Elohims assurent qu’ils vont s’employer à amplifier les pouvoirs des Gens des Etoiles. Ces derniers continuent d’évoquer des difficultés qui me sont pour la plupart étrangères, l’un parlant d’alimentation, un autre s’attardant sur les problèmes d’eau, assurant par ailleurs se souvenir avoir reçu des symboles en rêve à ce sujet. Je peux donc relativiser naturellement, sans rien dire : les changements sont amorcés. Tous démontrent une amélioration notable de leurs capacités télépathiques et commencent à se souvenir de leurs rôles. 

Ce n’est que le début et ils ne sont pas encore adaptés au lieu. La présence du Rayon Elohim me facilite considérablement les choses en me permettant de mieux vivre. Je suis plus stable intérieurement, donc en résonance avec les autres qui, à leur tour, sont plus épanouis : l’ingéniosité du groupe commence à prendre son essor. Pourtant, les gens s’étonnent qu’il ne soit pas possible de faire venir d’autres robots cristallins. Je leur réponds que, bien que ce soit pour moi une tâche énorme d’être seule, je peux l’assumer tout de même: une fois démarrée, d’autres viendront certainement y apporter leur concours. 

Ils ne comprennent pas très bien l’effet vibratoire de cette planète sur eux : il leur est devenu impossible de voir ce qui se passe sur un plan subtil alors que je le peux toujours. Moi, je les perçois comme alourdis par la densité et la fréquence de la Terre. C’est probablement normal en la circonstance. Je suis tentée, pour mon cas, de me laisser habiter par cette basse fréquence et, en même temps, consciente de ma mission, je m’efforce de rester en contact avec ma propre dimension. C’est un tiraillement. Puis, beaucoup d’événements à venir me sont révélés de façon à ce que je puisse comprendre : je suis projetée dans l’avenir. J’y découvre que chacun des rescapés doit trouver sa propre voie. Il m’est difficile de ne pas intervenir dans leur cheminement personnel car je constate qu’ils traversent des moments très critiques. 

Je sais qu’il leur suffirait de stabiliser leurs vibrations pour avoir par eux-mêmes accès à la connaissance. Mais je dois avant tout me prémunir pour conserver le contact intérieur sur une période très longue. Maintenant, je vois des bébés sur le point de naître. Mon rôle consiste à encoder chacune des âmes nouvellement arrivées pour qu’elles soient éveillées le moment venu, lors d’une époque ultérieure. Car, au cours du temps, je serai connectée aux nouvelles espèces et je me relierai avec elles quand la planète vivra le basculement de son évolution. Je réactiverai alors les mémoires de leurs cœurs, celles de qui ils sont. Pourtant, ils descendent de bêtes sauvages et, bien que les Elohims m’aient rassurée, je demeure très inquiète quant au résultat. Je ne peux m’empêcher de douter! 

Les larmes coulent sur les joues de Robbie :- Une multitude d’âmes sur Terre me sont familières, reprend-elle dans un sanglot, et je resterai unie à elles jusqu’à la fin de cette planète, me reliant à elles périodiquement, à différents stades de leur évolution, à l’occasion de nombreuses vies. 

- Faites-vous confiance aux Elohims ? 

Robbie resta silencieuse pendant un long moment. Des émotions contradictoires envahissaient ses traits. 

- Je suis totalement ignorante quant à leurs réelles compétences et la seule assurance qui me soit donnée, c’est que tout ira bien. Mais j’ai absolument besoin, pour avoir confiance, de tenir les premiers enfants dans mes capteurs de manière à ressentir leur fréquence vibratoire. Je constate avec joie qu’ils se portent bien. Je peux communiquer télépathiquement avec chacun d’entre eux. Ce sont des êtres- singes, costauds au cœur doux. Différents groupes travaillent à mettre au point le meilleur croisement. 

Certains enfants sont maternés par les Gens des Etoiles, d’autres par les êtres-singes.- Les enfants mis au monde par les premiers sont-ils plus intelligents que ceux dont émanent les seconds ? 

- Je ne possède pas cette information : je ne sais que ce qui est nécessaire. 

- Continuez à avancer jusqu’au moment où vous devrez quitter la Terre, suggérai-je. 

- La communication avec les Elohims est nettement moins claire à cette époque qu’au début, précisa-t-elle, elle devient de plus en plus brouillée. Je suis entre deux mondes maintenant, ni dans le mien ni dans celui-ci. Mon métabolisme est fatigué, je ne sais pas combien de temps je peux continuer à travailler dans ces conditions. Mais je suis transportée encore plus en avant dans le futur… 

Robbie sourit et pousse un léger soupir :- Je vois la Source, tant de lumière, d’amour et de joie! Le Conseil est heureux du résultat. Certes, ce fut difficile et incroyablement long mais ils me montrent des arbres généalogiques, ceux qui ont commencé au début de cette ère. Les arbres sont couverts de petits visages et je vois comment l’évolution s’articule au fil du temps. Ils me demandent de me faire plus légère, de lâcher prise, car tout va bien. Elle ouvrit les yeux et me regarda.- Oui, tout est bien, dit-elle. Je comprends mieux maintenant ce sens démesuré de la responsabilité qui m’a accompagnée tout au long de ma vie actuelle. Je lui souris. 

La régression de Robbie me fit prendre conscience qu’à l’époque de la destruction du vaisseau-mère, je n’avais pas réussi à transporter mon cristal de transmission sur la Terre. Pour quelles raison savais-je échoué ? J’avais besoin de l’aide d’Alcheringa pour retrouver mes souvenirs.-

Bonjour, Ma Chère, dit-il, je suis très heureux que vous m’ayez appelé. Nos conversations me manquaient et j’aimerais vous parler de toutes ces choses. J’espère que désormais vous me contacterez plus souvent…. 

Extrait de « Contacts Avec Les Pléiadiens : La Mission Du Rexégéna » recopié par Francesca     paru aux éditions Hélios par Valérie J. Barrow

 

Devenir conscient de la Merkabah

 

images (2)On ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature. Il n’est pas nécessaire d’être très éclairé pour comprendre qu’il y a des lois universelles qui protègent les valeurs sacrées de toute profanation. Aujourd’hui, l’être humain est d’une arrogance si démesurée qu’il estime qu’il est en  droit de tout savoir sans rien payer (de sa personne).

Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantrams en sanskrit ou en hébreu. Le vaisseau spirituel qui est enlisé dans notre dimension ne reconnaît pas nos codes car il est programmé dans un langage inviolable. Il faut d’abord réparer la rupture causée par l’accident originel.

N’est-il pas logique de remettre d’abord en état un véhicule accidenté avant d’essayer de le faire redémarrer ? Il y a un effort à fournir, et en l’occurrence, c’est l’égo qui doit se sacrifier.

Nombre de chercheurs de vérité s’enferment dans des systèmes cristallisés alors qu’ils ont au départ le désir sincère d’atteindre la libération. Innombrables sont les appelés mais où sont les élus ? Ce problème provient de la difficulté pour l’être humain, conditionné par les systèmes de pensée, de se représenter de manière simple le but de la vie. Il  a étudié les doctrines spirituelles et parfois il a pratiqué des techniques en vue d’un certain résultat, mais on ne lui a pas fourni les bonnes informations sur sa véritable nature. Alors, il a erré et s’est mille fois perdu dans la jungle des idées et des théories. Pourquoi cette quête sans fin ?

Il faut que l’être soit prêt à recevoir l’information ultime. Cette préparation exige beaucoup d’efforts, antérieurement accomplis, et ces expériences souvent pénibles ont rendu le coeur-conscience réceptif à des rayonnements universels plus subtils. Le système de la Merkabah est ainsi touché, à travers l’ouverture de notre coeur, et rien ni personne ne peut forcer ce processus.

Il faut savoir que l’univers est un corps électromagnétique multidimensionnel où tout ce qui existe est relié. Toutefois, il y a des zones déconnectées du cœur central où l’énergie divine ne peut plus pénétrer à cause du taux vibratoire trop ralenti. Le contact est si ténu avec ces zones rejetées en périphérie de la lumière centrale qu’on pourrait croire que ces zones n’ont simplement pas de réalité. C’est pourquoi l’attention des êtres divins n’est pas attirée par ces mondes tombés, tout comme nous ne sommes pas très intéressés par la vie des paramécies ou d’autres espèces microscopiques.  Or, nous ne sommes pas des paramécies, mais nous disposons heureusement d’un organe émetteur psychique qui peut envoyer des messages à travers l’espace. C’est à la suite d’une accumulation considérable de SOS émis à partir de la détresse de millions de cœurs qui ont prié pour un secours pendant des millions d’années que notre problème a été pris en compte. Mais il ne faudrait pas trop s’imaginer que nous sommes la cible d’une attention particulière car rien dans notre comportement bestial, primitif et égocentrique n’attire la sympathie des races angéliques, ni même des civilisations plus évoluées. Toutefois, des êtres de compassion ont capté notre appel et un plan de salut a été mis en place pour nous aider, pour autant que le karma l’autorise.

L’accumulation de nos signaux de détresse et de nos soupirs de douleur a formé une constellation, une nuée électromagnétique, à partir de laquelle il est possible à de grandes intelligences cosmiques d’émettre un signal en retour. Ce signal est la force en réaction à notre propre appel. Il ne peut pas être plus intense ou plus faible que l’émission d’origine, au vu de la précision des lois universelles.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le salut et la rédemption. Nous en sommes les artisans. Il est hors de question qu’un « sauveur » vienne nous tirer miraculeusement d’affaire, car on peut seulement nous renvoyer la charge de compassion contenue dans l’appel que nous avons émis. Cela signifie qu’aucun salut de type messianique n’aura lieu sur cette planète. Si un tel évènement se produisait selon les apparences visibles, il s’agirait d’un intervention politique pour nous subjuguer, en complète violation des lois universelles. Le salut doit émaner de nous.

C’est pourquoi, malgré les promesses vaines des religions pour nous faire mijoter dans l’espérance tout en nous tenant ainsi sous contrôle, il n’y a pas de rédemption miracle. Ce que les hommes appellent Christ (ou grand avatar) est la réponse compatissante en retour de notre signal de détresse. Ce grand esprit collectif a pris la charge de stimuler et de structurer notre auto libération en venant sur terre à de nombreuses reprises depuis le fond des  temps, sous des noms de dieux divers, pour y confirmer et sceller la force de libération que nous avons nous-mêmes engendré.

On prétend que la constellation où nos prières se seraient accumulées est celle des Pléiades d’où l’activité constatée dans cette zone céleste comme en témoignent certains mythes antiques.

La porte des Pléiades pourrait être le chemin par lequel nous sommes arrivés jusqu’ici, mais il faut se représenter ces choses de manière intérieure car les Pléiades astronomiques ne sont qu’une illusion d’optique à partir de notre point d’observation et de conscience matérielle actuelle.

La Bible mentionne les Pléiades comme les mondes EDENIQUES de KIMAH (Livre de Job/ version hébraïque) et la mythologie grecque les appelle les Sept Sœurs. La principale étoile de cet amas d’astres dans la constellation du Taureau est Alcyone qui est mille fois plus brillant que notre soleil. On prétend également que nombre d’entités incarnées sur la terre en proviennent, et qu’ils sont par conséquent des humains-pléiadiens. Ils se distinguent par l’originalité de leurs travaux au service de l’humanité car ils ne sont là que pour faire avancer l’œuvre de délivrance.

Il y aurait beaucoup à dire sur les mythes autour des Pléiades dans les cultures anciennes.

Il faut s’ouvrir à la merveilleuse dispensation salvatrice que nous avons appelé de nos vœux et qu’il faudra finaliser concrètement, au lieu d’en rester à des rêveries spirituelles. Cette réalisation implique de prendre conscience de ce que nous sommes, non à la manière orientale qui parle du Soi évanescent, mais en intégrant la réalité de la Merkabah qui a été ignorée des enseignements spirituels aujourd’hui obsolétes. Il faut donc d’abord se débarrasser des idées fausses.

Comment s’ouvrir à la conscience de la Merkabah mutidimensionnelle ? Peut-on étudier la technologie sacrée du vaisseau céleste comme on étudierait une science physique ? Si les méditations planantes et les techniques ésotériques ne servent plus à grand chose, que peut-on faire pour s’élever ?

Les grands instructeurs spirituels du 20 ° siècle l’ont clairement affirmé : il faut une mutation radicale, une conversion absolue de notre vie intérieure. Sinon, nous continuons à tourner dans la cage de l’évolution qui revient au point de départ, un cycle après l’autre.

Pour les êtres qui n’ont pas encore effectué les protocoles préliminaires d’une reconnection avec la source d’information universelle, le programme interne de l’atome germe du cœur n’est pas encore assez sensible aux influx qui lui parviennent depuis l’espace de l’univers interne. Sa conscience demeure attachée à la représentation spatio-temporelle extérieure.

Il est probable que ce que nous racontons ici lui paraisse déraisonnable ou incompréhensible. S’il est un chercheur de vérité sérieux, il a déjà enregistré les données de la spiritualité conventionnelle qui parle de « s’unir au soi supérieur » ou un discours similaire. Or, cette phraséologie floue dissimule un grave malentendu. Il faut toujours se dire que ce qui est enseigné à haute voix sur les places publiques ne peut pas être la vérité. C’est au mieux une approche.

En ce monde, « la vérité n’a pas de pierre où reposer sa tête ». La connaissance de la Merkabah est un secret ultime qui n’était révélé qu’aux initiés s’étant préparé au « Retour vers le Père », ce qui signifie, que ce mystère ne s’ouvrait que pour ceux qui avaient accompli la mutation de conscience qui permet de se relier au champ électromagnétique de la Surnature. Cette conversion énergétique est sous jacente dans les conseils de la sagesse traditionnelle, du point de vue moral et psychologique, mais cette sagesse est adaptée à l’égo qui y voit un tremplin pour son propre développement. Il n’y a rien de mal à cela. Ce développement peut mener jusqu’au contact avec le soi disant « moi supérieur » qui est le surmoi subconscient, que les enseignements orientaux décadents de « l’âge noir » confondent avec le véritable Soi divin. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « réalisation du soi » qu’on propose en pochette surprise, généralement à l’appui d’une discipline de méditation yoguique ou védantique. La plupart des gourous indiens et asiatiques sont sur cette voie, chacun  selon son niveau et sa sincérité. Mais la sincérité n’est pas la vérité. Ne vous attendez pas à ce que ces maîtres vous montrent comment devenir conscient de la Merkabah car ils n’ont pas connaissance de la réalité structurelle du vaisseau de l’âme. Ils peuvent au mieux interpréter cette idée selon les connaissances du yoga ésotérique au sujet des corps subtils. C’est pourquoi le new age a confondu le corps causal qui est l’enveloppe aurale bien connue des théosophes occultistes, avec la Merkabah.

La merkabah immortelle n’est pas soumise au processus d’évolution dans le temps. On ne peut donc pas la « développer » à force de visualisations. Elle n’est pas sur notre dimension, et on ne peut donc pas la contacter par des techniques aussi ésotériques soient-elles. Il faut apprendre la méditation attentive.

Par contre, l’esprit peut s’éveiller à la conscience de la Merkabah lorsque le cœur reçoit de l’intérieur des informations en réponse à son désir de délivrance. Ces informations de nature électromagnétiques subtiles reprogramment le système actuellement en panne. Il faut pour cela que l’avidité égocentrique ait fait place à un attitude nouvelle, de réelle ouverture, de bonté, et de détachement des ancrages lourds de l’existence incarnée. Il n’y a rien à accumuler mais il faut plutôt s’alléger de tout le superflu. Sur ce chemin, tout ce qui n’est pas strictement nécessaire au voyage est un fardeau inutile qui doit être déposé – c’est le lâcher prise. En cela, la sagesse traditionnelle dit vrai. La simplification de l’existence pratique, la mise en veilleuse du cinéma émotionnel et psychologique, et surtout l’intensification constante du désir de Retour, forment la base de ce qu’il faut accomplir.

De nombreux chercheurs sont bien orientés, mais ils manquent encore de confiance. Ce doute provient de l’ignorance de la réalité de la Merkabah individuelle. Savoir, au moins théoriquement, que le vaisseau de notre âme attend qu’un conducteur en reprenne les commandes, c’est se reconnecter avec le programme de notre système. Ce n’est certes pas encore l’accomplissement, mais cela en constitue le stimulant à l’allumage, c’est à dire le désir de partir en voyage vers la source de l’univers. Sur cette base, il est bien plus facile de comprendre la nécessité d’une mutation et d’intégrer les données nécessaires à une transmutation de notre organisme jusqu’à l’état que les hermétistes ont nommé « le corps de gloire ». Cette transmutation de l’organisme mortel en un double immortel peut prendre du temps, mais le commencement est déjà un accomplissement.

Lorsqu’un nouveau corps de pure essence énergétique est engendré sur le canevas de notre forme physique atomique, alors, la Merkabah va disposer d’un conducteur à sa mesure, capable de s’élancer vers les dimensions de l’univers interne dans une grande liberté de mouvement. C’est pourquoi ceux qui parlent de « mutation de conscience » devraient concevoir à quoi cette mutation doit aboutir concrètement. Il faut un programme clair et précis pour un résultat en concordance.

Le but de la vie est d’accomplir le voyage de retour vers les dimensions intérieures de l’univers absolu. Pour cela il faut un véhicule : nous l’a         vons déjà, c’est le vaisseau Merkabah, ainsi nommé traditionnellement d’après la science secrète des sumériens dont la civilisation connue sur notre dimension terrestre fut une porte de retour vers l’origine. Sumer est la base spirituelle interdimensionnelle reliée aux Pléiades, les mondes édéniques d’où afflue l’énergie divine féminine de la « mère » qui veut restaurer son enfant dans sa condition d’homme-dieu. (l’aide est prodigué par l’aspect « maternel » du divin en réponse à l’appel de l’enfant perdu)

La Merkabah aurait donc sa source énergétique dans les Pléiades. Lorsque le vaisseau se réanime, toutes les constellations s’illuminent aux yeux de l’âme sur la voûte du ciel intérieur de la Merkabah. La tradition fixe le nombre de constellations majeures à douze en raison de la structure du cercle des douze foyers stellaires internes. L’astrologie n’est donc qu’une projection extérieure, mais dans le futur la science des astres redeviendra une astrosophie intérieure.

« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car l’ancien ciel et l’ancienne terre avaient disparu » (Livre de l’Apocalypse). Cette parole exprime l’idée que notre ordre ancien devra laisser le champ à l’ordre universel. Il est donc vain de poursuivre un idéal terrestre déconnecté de notre origine, car cette planète n’a pas d’enregistrement sur les tables de l’éternité. Il faudra en partir un jour.

Lorsque les « prophètes modernes » nous incitent à prier et à nous unir pour « sauver le monde », il s’agit d’une diversion puérile, car ce n’est pas le monde mortel qui doit être sauvé. La terre (notre corps provisoire) passera et les cieux (les cycles) passeront.

La terre sacrée c’est notre corps spirituel dont notre conscience est le firmament intérieur qui est comme la coupole du vaisseau merkabah. Les anciens hindous ont nommé ce ciel intérieur « Lipika ». La Lipika est la voûte céleste intérieure par laquelle le conducteur de la Merkabah s’oriente à travers les dimensions de l’univers. Lorsque nous regardons le ciel par une nuit étoilée, c’est l’apparence projetée au dehors de notre ciel interne que nous contemplons. Ce ciel est l’image extérieure de la Lipika étoilée. Chaque point lumineux est un foyer magnétique qui diffuse un certain type d’information énergétique. Lorsque l’être s’engage dans le retour vers les univers multidimensionnels de l’univers interne, il peut régler sa marche en direction de ces foyers lumineux – univers inconnus qu’il est libre d’explorer. Imaginer cette liberté spirituelle totale c’est réaliser également la nature tragique de notre emprisonnement dans la dimension formelle. Pour ceux qui sont issus de la racine de la « volonté de Caïn », l’aspiration au grand large se manifeste par un désir irrépressible d’inventer des moyens d’évasion en relation avec l’expérimentation la plus téméraire. A l’opposé, pour les âmes qui sont de la racine de la « lumière d’Abel », cette aspiration prend une forme religieuse et dévotionnelle en relation avec la magie de la lumière comme on le voit dans l’engouement actuel pour les apparitions astrales lumineuses.

S’ils veulent retrouver la science et la puissance (Caïn) et la lumière paradisiaque (Abel), les deux types humains doivent apprendre à réanimer la Merkabah.

Sinon, la connaissance mentale de l’un est aussi vaine que l’amour sentimental de l’autre.

La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes dont nous n’avons aucune compréhension dans l’état actuel des découvertes et des rares révélations sérieuses. Il faudrait observer le système à partir d’une clairvoyance supérieure, tenant à la fois de la rigueur du physicien et de l’intuition du mystique. Certains disposent de ces qualités mentales et spirituelles, mais il leur manque le pouvoir de clairvoyance adéquat, qui, on l’aura compris, n’est pas du même registre que la clairvoyance occulte, ni de l’ordre de la lecture akashique. De ce fait, parce que nous manquons d’informations « scientifiques » sur la Merkabah, des explorateurs de sensibilité médiumnique s’autorisent à appeler Merkabah ce qui n’a aucun rapport avec le vaisseau divin.

Les gens qui rejoignent les groupes de méditation « merkabaresque », en reviennent inévitablement déçus.

La Bible dit : « Mon peuple se perd par manque de connaissance véritable, la connaissance du Salut ». Mais qui se préoccupe des avertissements bibliques « vieillots » dans notre société de consommation et de zapping ? Pourtant si le candidat à l’initiation de la « Merkabah new age » prenait seulement la précaution de lire – ne serait-ce qu’en français -  la « vision du Char » dans le Livre d’Ezéchiel, il réaliserait que les marchands de Merkabah en solde sont loin du compte avec leur champ aurique en forme de tétraèdre. Attention à la « cristallisation » magnétique !

Nous n’avons pas la prétention d’en savoir beaucoup plus, mais nous voulons inciter à la prudence là où il n’y a pas de rigueur.

La vulgarisation de notions sacrées, a toujours été le signe d’une décadence irréversible dans les civilisations anciennes. Nous ne pouvons certes pas revenir en arrière, car les portes sont fermées. Pour en revenir à quelle tradition  d’ailleurs ? Il faut avancer vers l’ère nouvelle.

Que les spéculations du new age nous soient au moins l’occasion d’une clarification et elles auront servi à quelque chose !

Certains trouveront cet essai de clarification impropre à les conduire à la réalisation dont ils rêvent, et ils voudront malgré tout, faire l’expérience « d’éveil de la Merkabah » qu’on leur propose sur internet ou dans les livres de Drunvalo. Ils voudront essayer de « décoller ».

Il faut qu’ils sachent que le programme de méditation Merkabah n’est pas simplement une erreur de dénomination, mais une emprise spirituelle qui peut être aliénante. 

Les forces lucifériennes ont lancé le programme de la « grille christique planétaire » pour mettre nos corps énergétiques sous tension dans un filet électromagnétique.

A l’aide de méditations canalisées dans un certain sens, et qui cristallisent nos champs magnétiques, on se retrouve « collés » sur la trame collective comme des mouches. Cette mise en réseau planétaire enchaîne les âmes à la grille énergétique inférieure, au nom de « l’amour du monde », bien entendu. 

Notre approche de la Merkabah semblera compliquée et théorique aux esprits avides de « réalisation » et de sensation. 

Quant au chercheur sérieux, il comprendra à la lecture de la « vision du Char d’Ezéchiel » que la Merkabah n’est pas un amusement expérimental, mais qu’il s’agit d’une technologie électromagnétique sacrée.

Dans nul autre domaine la parole « il ne faut pas jouer avec le feu » s’avère plus à propos.

La Merkabah est un « char de feu » électromagnétique, ce feu puissant qui transféra le prophète Elie dans la dimension de l’immortalité.

Pour nous harmoniser en toute sécurité avec ce haut potentiel énergétique, nous devons accomplir certaines procédures de préparation.

La première est d’ordre moral : il faut tisser une combinaison de lumière.

Cela s’effectue grâce aux actes justes qui découlent d’un comportement profondément bon. Si cette bonté authentique s’appuie sur une connaissance des lois universelles, elle ne risque pas de dériver en sentimentalité qui est une parodie de l’amour vrai.

Pourquoi imiter l’amour ? Le Cantique des Cantiques dit : « N’invitez pas l’amour avant qu’il le veuille ».

Le monde est rempli d’imitations mystiques, idéalistes et humanitaristes. Or, la bonté véritable ne consiste pas à porter les maux du monde, mais à retourner vers l’amour absolu en s’allégeant de tout ce qui empêche l’être de déployer ses ailes. 

Certains auteurs spirituels ont insisté sur le sacrifice de soi à la manière du mysticisme de l’ère des Poissons. Mais il n’y pas d’autre sacrifice rédempteur que celui que l’on rend à l’esprit éternel qui est en nous-même, selon le premier commandement : « Tu aimeras Dieu de tout ton cœur ».

Or pour « aimer Dieu », la source interne de notre vie, il faut désirer s’en rapprocher.

La bonté libératrice réside donc dans un désir constant du retour à notre origine divine.

L’amour du monde et de ses créatures n’est qu’une conséquence, et encore faut-il veiller à ne pas être injuste en donnant de la force-amour à des êtres que les lois universelles ont rejeté en périphérie à cause de leur propre volonté de rupture.

Eprouver de « l’amour inconditionnel » pour le plan terrestre et les êtres qui y sont emprisonnés à cause de leur révolte obstinée, ce n’est pas servir l’harmonie universelle.

Seul celui qui s’est délivré de l’emprisonnement terrestre – par une confiance totale dans l’amour  -  peut aider ses semblables en les attirant à un niveau supérieur, et non pas en se laissant capter vers le bas.  

Lorsque Jésus déclare : « Nul n’est bon, pas même un seul », cette leçon indique que malgré tous nos efforts de bonté humanitariste, religieuse et sentimentale, nous sommes encore très loin de la véritable Bonté.

Il faut donc désirer retourner vers la Source  – quelle que soit la manière dont on le formule, selon que l’on est religieux ou philosophe. Dans ce désir de retour réside la véritable bonté dont les fils d’or tissent le corps de gloire sur le canevas de notre forme physique. 

Ce désir de la vie absolue induit une transformation cellulaire et atomique. C’est ce que les anciens initiés ont nommé « le tissage de la robe nuptiale » – le corps de lumière.

Notre aspiration constante à la vérité, attire dans notre être des informations de haute intensité qui reprogramment l’organisme entier dans la direction d’une mutation.

C’est ainsi que se renoue le contact entre l’être incarné et la Merkabah. En l’absence de cet effort, le discours spiritualiste n’est qu’un rêve. 

Donner une orientation totalement spirituelle à notre vie. C’est le principe de la procédure préliminaire pour renouer avec la Merkabah qui est le vaisseau grâce auquel le dieu humain peut reprendre sa place dans la hiérarchie universelle. 

 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

Projet des Pléiadiens

Projet des Pléiadiens dans PLEIADIENS (TERRE) images-42La porte de la Fraternité de la Lumière demeure fermée à ceux qui ne sont pas prêts à donner leur vie présente en échange de la vie éternelle. Ils peuvent toujours aller à l’Amorc ou ailleurs, c’est pareil.

La Fraternité authentique que tentent d’imiter les ordres pseudo initiatiques, ne combat pas l’ordre mondial avec les armes ou la politique. Il est impossible de la contacter par des voies naturelles ou ésotériques. Cette Fraternité diffuse certains rayonnements cosmiques pour éveiller les âmes qui sont réceptives à l’appel de l’absolu, et rien d’autre.

Parallèlement à cette Fraternité spirituelle qui travaille par amour et dans le respect de la liberté humaine, sans faire de vagues ni se compromettre dans les luttes terrestres, il existe aussi un ou plusieurs groupes secrets qui travaillent pour libérer la terre de ses prédateurs. Ce travail est top secret.

C’est ce qui a été évoqué par Kevin Ce groupe nous demeure mystérieux tant que nous n’avons pas fait un pas dans sa direction. C’est le premier pas qui compte. Ensuite, on est remarqué et peut être contacté, dans la mesure où l’on vient pour donner et non pour quémander ou chercher une sécurité.

Il est facile aujourd’hui de se déclarer hostile à l’ordre mondial mais il est beaucoup plus difficile de s’engager dans la bataille. Et comment faire ? C’est pourquoi, la meilleure voie pour chacun serait de suivre un chemin de régénération spirituelle car nous ne sommes pas armés pour faire face aux forces adverses dans notre état actuel. A quoi pourrait-on nous utiliser dans l’état actuel ? Toutefois, ainsi que Kevin semble le dire, et pour autant qu’il sache de première main de quoi il retourne, nous pourrions être sollicités pour appuyer certaines actions, sachant que la fraternité en opération ne peut pas compter sur l’humanité dans l’état de conscience où elle est actuellement : peur, faiblesse, incertitude, égocentrisme, névrose sécuritaire, et surtout l’ignorance. On ne voit pas comment les humains que nous sommes pourraient aider dans cette lutte puisqu’ils sont dans leur immense majorité soumis aux diktats de l’ordre mondial : abrutissement médiatique, apathie, humanitarisme sentimental, conditionnement technologique,  peurs psychologiques, illusions religieuses et spiritualistes…et les autres faiblesses qui nous retiennent dans l’illusion.

Il faut d’abord nous secouer. C’est ce que j’essaie de faire avec cette revue à la suite de mes actions récentes dans le cadre de l’Omnium des Libertés qui fut un espace de contact avec les groupes spirituels et nombre de chercheurs indépendants. Or, ces chercheurs de « lumière » ne cherchent pour la plupart qu’un emplâtre pour leur mal-être.

Ils n’ont généralement aucune envie de changer vraiment l’ordre des choses. La seule évocation de lutter pour leur liberté les fait fuir, ou se réfugier dans les sophismes de la spiritualité empoisonnée par le new age, ce venin sucré qui paralyse les instincts sains et naturels. Nous en sommes là, et ce constat lucide n’est pas désespéré, car de la prise de conscience peut naître un sursaut.

Si nous regardons les choses positivement, il faut reconnaître que les gens qui s’éveillent à la réalité du monde ne reviendront plus en arrière. L’influence bénéfique de l’ère du Verseau se fait sentir. Lorsqu’on s’éveille, il faut briser la séduction du « conspirationisme new age » qui, sous prétexte de nous informer de faits alarmants, nous replonge dans les fausses solutions.

Bien entendu, ces considérations ne sont pas pour tout le monde. Celui qui ne se révolte pas intérieurement en regardant ce qu’est devenue la vie, il faut le laisser tranquille. L’univers s’occupe déjà de lui. Il faut mieux aider ceux qui travaillent pour la « bonne cause » et qui ont besoin de notre soutien, selon la parole : « Aime ton prochain comme toi-même », le prochain étant les frères et les soeurs apparentés en esprit.

Soulager la misère du monde est une impossibilité. Créer les conditions de la paix politique au service de l’ordre mondial serait une trahison. Espérer que les loups vont miraculeusement se changer en agneaux est stupide. Leur envoyer de l’amour, c’est accroître leur puissance criminelle.

Celui qui a échappé à ces illusions et qui voudrait collaborer à un projet vraiment positif, doit se préparer, ouvrir son esprit et se former à devenir un nouveau résistant, ce qui ne signifie pas s’en aller à l’assaut des moulins, mais prendre le maquis spirituel. C’est ce qui a été dit au cours de l’entretien avec Kevin.

Que signifie prendre le maquis intérieurement ? D’abord, c’est s’unir par la pensée à nos frères en esprit pour établir un champ de conscience assez lumineux pour être repérable par la fraternité supérieure. Pas besoin de méditation collective, car nos « amis » ne travaillent pas ainsi.

Cette luminosité de la conscience est particulière en terme de rayonnement car elle est générée par une lucidité forte et un puissant désir de changement, c’est à dire de reconquête de l’espace terrestre. J’espère que l’on comprendra ce que cela signifie. J’invite ceux qui captent intuitivement ce programme, à se manifester pour établir le contact.

Pour l’énergie libre et la monnaie franche, il va falloir travailler, mais on ne peut mettre la charrue avant les boeufs. Nous, êtres humains, nous ne pouvons pas lutter directement contre le Goliath mondial, mais nous pouvons nous mettre sur la même longueur d’onde que ceux – quels qu’ils soient – qui sont actuellement en marche pour la reconquête de l’espace planétaire. 

LE PROJET PLEIADIEN - AWEKENING THE GREAT SPIRIT (en anglais) http://www.exclusivebooks.com   

 

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