La renaissance de la science des 7 marches

 

L’ initiation essénienne comporte 7 degrés, appelés « marches ».

Aujourd’hui, la première marche consiste à entrer dans la Ronde des Archanges et à porter l’Ange de la Ronde des Archanges. Après un an, l’Essénien peut entreprendre la formation des 4 Corps – de terre, d’eau, d’air et de feu – , à l’issue de laquelle il reçoit le ‘Nom de la Mère’, le nom de son âme, qui correspond à sa mission pour cette incarnation.

Quand il est né de la Mère, il peut réaliser la formation des 5 Sens, durant laquelle il doit purifier ses sens par un travail sur soi et des méthodes magiques qui lui permettent d’éveiller progressivement la lumière de son âme et du monde divin dans chacun de ses sens. Il peut également réaliser l’initiation du serpent de la sagesse.

Quand il a réactivé ses 4 corps et purifié ses 5 sens, il peut entreprendre la formation des 6 Lunes, qui mène à l’alliance avec un Ange. À partir du moment où il réussit cette haute initiation, il se tient sur la deuxième marche.

Ensuite, il passe la troisième marche et il maîtrise le serpent tentateur. Puis il passe la quatrième marche, celle où se tiennent les maîtres, et il entre dans ce que l’on appelle le service des 4 Cultes. Il a accès au monde des Archanges.

La cinquième marche correspond à la sortie du monde de l’homme pour entrer dans le monde des Dieux (Elohim). La sixième correspond à l’union avec la Mère. La septième est l’union avec le Père.

Le maître Jésus se tenait sur la septième marche de l’Initiation. Plus près de nous, les maîtres Peter Deunov et Omraam Mikhaël Aïvanhov se tenaient tous 2 à la quatrième, et le maître Rudolf Steiner, sur la troisième.

 esseniens

La persécution de Mani et de ses disciples

De l’église de Justice naquit une civilisation de la Lumière comme il n’y en avait pas eu depuis la glorieuse Égypte des pharaons Fils du Soleil. Mais alors que le courant spirituel de Mani avait atteint son heure de gloire et gagné des millions d’âmes, le roi Shapur 1er fut remplacé par Bahram 1er. Ce roi, jaloux de la gloire de Mani, était une sorte de magicien noir qui prônait un retour du mazdéisme, la religion de Zoroastre, mais à l’origine, cette religion était pure. Sous couvert de rencontre diplomatique, il pria Mani de se rendre à sa cour et le fit emprisonner. Il fomenta un complot basé sur des faits mensongers, puis il ordonna son martyre.

Après l’avoir écorché vif et écartelé, ses bourreaux lui arrachèrent le cerveau et remplirent son crâne de sable avant de l’exposer au sommet d’un piquet à l’entrée de la capitale de l’empire. Ses membres furent exposés aux 4 coins de la ville. Ce fut alors une véritable chasse aux Manichéens qui s’engagea dans tous les lieux de la terre où leur philosophie et leur culte étaient répandus.

Mani était un grand sage, un être exceptionnel ; il avait le courage d’aller jusqu’au bout de ses convictions, quitte à perdre sa vie. En engendrant le manichéisme, il luttait contre l’église chrétienne, qui commençait à être dégénérée et fermée. Il disait : « Je suis Mani, apôtre du Christ (NdBP : Pour la sagesse essénienne, le Christ n’est pas un Dieu qui serait venu une seule fois sur la terre, il y a 2000 ans, en la personne du maître Jésus, pour finalement l’abandonner à son triste sort. Les Esséniens, de tout temps, ont honoré le Christ comme l’homme de Lumière, l’homme universel pensé et voulu par Dieu à l’origine de la Création. Il est comme l’archétype, l’image originelle que tout homme porte en lui comme la graine d’une rose porte en elle l’image de son futur, si seulement elle trouve la force de sortir des ténèbres

souterraines. Ainsi en est-il du Christ en l’homme.), descendant de Zoroastre, de Bouddha, d’Hermès Trismégiste… » Il voulait faire prendre conscience que le christianisme est un enseignement universel, relié au bouddhisme, aux enseignements de l’Égypte ancienne, à ceux de Zoroastre… Le christianisme est la tradition de tous les peuples, de tous les hommes et rien ne devrait lui être étranger. Comme le disait Jésus : « N’allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. » (Matthieu 5:17) Mani, comme Jésus, venait accomplir non pas seulement les anciens prophètes juifs, mais tous les prophètes, tous les grands Fils de Dieu qui s’étaient incarnés sur la terre.

Mani a offert sa vie pour le christianisme, c’est-à-dire pour la dignité de tous les hommes et pour le respect du sacré.

Le retour de la Lumière

Malgré toutes ces persécutions, l’église universelle de Mani, son culte de l’amour et de la sagesse illuminèrent des millions d’âmes pendant plus de 1000 ans avant d’être réactualisés et renouvelés en Europe dans le nouveau culte de la Lumière : tout d’abord, le bogomilisme, en Bulgarie (du 9e au 11e siècle), puis le catharisme (du 12e au 14e siècle). La véritable religion de la Lumière est indestructible et finit toujours par renaître de ses cendres.

La Religion est le lien de vie qui unit l’homme au monde divin, qui lui permet de se connaître, de tisser de bonnes relations avec les autres et tous les règnes de la nature. La religion de la Lumière, ou religion essénienne, n’appartient à aucun peuple, à aucune religion du monde des hommes. Elle est uniquement divine. Elle est l’intelligence supérieure qui permet de guider les hommes dans la sagesse et la véritable royauté.

Pour notre époque, elle s’est de nouveau manifestée à travers le maître bulgare Peter Deunov et son disciple bien-aimé, Omraam Mikhaël Aïvanhov.

En 1944, au moment où le maître Deunov quittait ce monde, Aïvanhov devenait un maître et commençait à répandre l’enseignement de la Lumière dans toute l’Europe. Aujourd’hui, c’est la Nation Essénienne qui continue cette œuvre de la Lumière.

 

Source : Olivier Manitara Enseignement Essénien 

PRATIQUES ESSENIENNES pour une nouvelle terre

Anne Givaudan qui avait déjà co-signé «De mémoire d’Essénien, l’autre visage de Jésus», avec Daniel Meurois en 1989, sort un nouveau livre intitulé «Pratiques ésseniennes pour une nouvelle Terre». Comment la façon de vivre des Esséniens d’il y a 2000 ans pourrait nous aider à mieux vivre aujourd’hui ?

Anne g.

A+ : pourquoi avoir choisi de parler des pratiques esséniennes aujourd’hui ?

Anne Givaudan : parce nous avons aujourd’hui l’impression de ne plus savoir très bien où nous en sommes et de perdre nos points de repères en cette fin d’ère. Beaucoup de personnes se posent des questions sur 2012. Elles viennent vers moi, me disant qu’elles sont déstabilisées, qu’elles ne savent plus très bien ce qu’elles doivent faire. Elles cherchent des points d’ancrage. Alors j’ai donné au fur et à mesure qu’on me le demandait des pratiques que nous utilisions il y a 2000 ans, chez les Esséniens et même bien avant.

Il faut savoir que les Esséniens étaient réputés pour leur équilibre et leur stabilité en toutes choses. Cette façon d’être leur permettait de ne pas être malades et de vivre longtemps en bonne santé, en restant vifs et efficaces. Ce n’était pas le fait du hasard. Il en était ainsi parce qu’ils avaient un sens de la communion avec l’univers, le cosmos, les étoiles, les planètes, les animaux et tous les êtres vivants. Ils étaient toujours au centre de la vie et faisaient constamment un pont entre Ciel et Terre. Leur axe constituait leur solidité et leur point d’ancrage.

A+ : n’est-il paradoxal de donner aujourd’hui, les Esséniens en exemple… nos conditions de vie sont bien différentes des leurs, environnement pollué, alimentation dénaturée, stress technologique…?

A.G. : je ne parle pas du tout des Esséniens dans une perspective historique. Ce qui m’intéresse, c’est que leur façon de vivre, il y a 2000 ans, peut nous apprendre quelque chose pour mieux vivre aujourd’hui. Il est intéressant de comprendre que leur bien-être extérieur était déterminé par leur attitude intérieure. Je ne veux pas revenir sur des rituels anciens et rabâchés. Je souhaite donner, à un maximum de personnes, tous les éléments qui leur permettront de se reconnecter avec la vie, la «vraie» vie. Aujourd’hui, nous sommes «connectés» avec nos ordinateurs et nos téléphones mais je ne parle pas de ces connexions-là, je parle de retrouver une véritable connexion intérieure qui sera génératrice de bien-être.

A+ : pouvez-vous nous rappeler quelques grands principes mis en oeuvre par les Esséniens qui nous seraient profitables aujourd’hui ?

A.G. : l’avantage des enseignements esséniens, c’est qu’ils n’étaient pas dédiés à une religion particulière, ni destinés à une époque particulière. Les principes qui étaient sous-jacents à leur mode de vie, il y a 2000 ans, sont sous-jacents à toute forme de vie, et à n’importe quelle époque. C’est cela qui est extraordinaire.

Prenons la frugalité par exemple. Il était recommandé de ne pas sortir d’un repas complètement rassasié, c’est encore valable aujourd’hui !… Le fait de ne pas mélanger certains types d’aliments ou de consommer des productions du terroir, est bien entendu encore valable ! Les personnes qui s’occupent de naturopathie peuvent s’inspirer de ces principes aujourd’hui.

Ensuite, il y avait leur amour pour toutes formes de vie sans exception. Et aussi le fait de méditer. Vous me direz qu’il faut du temps pour méditer. C’est juste mais ces pratiques méditatives ne leur faisaient pas perdre de temps bien au contraire. Chaque acte réalisé après une méditation l’était avec plus d’efficacité parce qu’ils prenaient le temps de se centrer avant de commencer. Ils pratiquaient deux fois par jour. Le soir, la pratique préparait leur vie nocturne qui était également bien remplie. Et le matin, elle les préparait à accueillir la journée et à porter un regard plus serein sur les événements qui advenaient. Ainsi, ils étaient plus joyeux et plus efficaces car leur mental était moins préoccupé.

En fait, les pratiques que j’ai répertoriées concernent différents moments de la vie. Elles vont aider à se relier à sa propre intériorité, à communiquer avec d’autres personnes, à célébrer des moments joyeux ou à être accompagné dans les moments tristes. Elles peuvent prendre place aux changements de saison, pour célébrer un mariage, une naissance. Nous pouvons avoir envie de célébrer un événement en dehors de toute religion, tout en souhaitant introduire quand même une dimension spirituelle ou sacrée. Les Esséniens savaient très bien faire cela.

A+ : quelles sont les valeurs essentielles que nous montrent les esséniens ?

A.G. : ils recherchaient la simplicité, la joie et l’équilibre, toutes valeurs qu’il est important que nous retrouvions.
Ils ne vivaient pas forcément des temps plus faciles que nous. Bien sûr, il n’y avait pas la télévision et son cortège d’informations négatives, mais ils avaient leurs soucis. Leurs vies n’étaient pas forcément plus simples que les nôtres mais ils avaient pour habitude d’être en paix. Le fait d’être en paix avec eux-mêmes et d’accepter intégralement ce que leur âme leur proposait faisait qu’ils n’étaient pas en rébellion… même s’il y avait quelques rebelles parmi eux. Ils cultivaient un équilibre intérieur qui se reflétait à l’extérieur. On peut dire que leur société était en équilibre sur des bases simples que l’on peut retrouver aujourd’hui, si l’on accepte de vivre le présent avec ce qu’il nous propose.

LivreEn fait, ne croyez pas que ce recueil de pratiques concerne un passé révolu. Elles sont pour notre temps. Il ne faut pas les considérer comme des pratiques contraignantes. Elles peuvent être simples et agréables. Il n’y a aucune obligation. Cela permet juste de retrouver des moments joyeux, de retrouver un peu de sérénité.

Ces pratiques se caractérisent par leur simplicité. Il n’y a pas de vocabulaire ni de gestes compliqués. Elles sont adaptées à notre époque. Mais en même temps, cela est différent des cultes que l’on connaît dans la chrétienté. Il n’est nul besoin de porter une robe blanche pour être essénien aujourd’hui. C’est simplement une attitude à cultiver…

Anne Givaudan «Pratiques ésseniennes pour une nouvelle Terre» Editions S.O.I.S.

Abonnement de Francesca du blog  http://francesca1.unblog.fr/  Paru dans l’Agenda Plus N° 240 de Septembre 2012

Message des vénusiens aux peuples de la Terre

 

images (3)A l’école des Sages 

Nous pénétrons dans une habitation qui dégage une sensation de paix et d’harmonie indicibles. Dans une salle de dimensions modestes un homme nous attend. Il paraît un peu plus âgé que mes compagnons, mais si peu, que je suis étonnée lorsqu’il m’accueille de la sorte :

« Sois la bienvenue ici. Je t’attendais, et j’ai des éléments à te donner qui pourront peut-être montrer aux hommes de la Terre un chemin qu’ils soupçonnent déjà au fond d’eux-mêmes. Je suis maintenant très vieux, plus de cinq cents de vos années terrestres et j’ai bien souvent eu des missions sur la planète Terre.»

L’homme s’arrête quelques instants, pendant lesquels il nous fait signe de nous asseoir autour d’une table ovale entourée de sept sièges confortables. Il est vêtu d’une longue robe blanche, serrée à la taille par un lien souple, dont je ne détermine pas la matière. Un petit boîtier y est accroché. A ses pieds, des sandales d’une matière souple font corps avec lui. J’avais déjà remarqué sans y prêter attention, qu’aucun des vêtements ne comportait de couture. Tous semblaient faits d’un seul tenant et je rapprochai cela des robes esséniennes que nous portions il y a deux mille ans. Je m’aperçois alors que le sol est comme un grand miroir aux multiples reflets.

« Chacune de ces missions, continue-t’il, a eu pour but d’entrer en contact avec certains des vôtres d’une façon très physique, et aussi de manifester notre présence aux êtres qui vivent à l’intérieur de votre terre. Là encore, il n’y a pas les bons et les méchants, mais des êtres qui évoluent à leur façon. Certains d’entre eux ont des connaissances plus avancées que celles qui ont cours à la surface de la terre. Ils connaissent les lois de la gravitation, de l’antimatière et ont aussi des vaisseaux que vous pourriez appeler intra-terrestres.

Parmi eux, il est des êtres d’une grande sagesse, qui pendant longtemps ont cependant refusé de manifester leur présence à ceux de la surface. Ils ne souhaitaient pas entrer en communication avec les humains qu’il sconsidéraient comme trop orgueilleux. Il y a de cela nombre de vos années, un pacte s’est enfin établi, et la compassion de certains d’entre eux fit qu’ils acceptèrent d’entrer dans la grande opération d’aide que nous avions alors envisagée pour la Terre. Leur action est encore souterraine, ajouta-t’il avec un sourire, mais elle n’en est pas moins efficace, et ils éveillent sur terre tout ce qui est connaissance occulte, de façon à rendre lumineuses les grandes lois cachées, jusqu’à présent réservées aux seuls initiés. »

Le grand être blond s’est tu quelques instants et disparaît, pour réapparaître aussitôt avec un plateau de fruits et des verres remplis d’un liquide odorant.

« Lorsque mon passage sur terre devait durer plus de quelques mois, il me fallait alors une identité spécifique et un travail qui me permette de m’intégrer et de rester les deux ou trois années prévues. Actuellement, certains hommes de la Terre qui connaissent notre action souhaiteraient contrôler tout cela, et vos puces, vos cartes de crédit, vos identités et la façon dont chacun peut être surveillé même chez lui, vont contribuer à nous identifier. Ceci étant, nous ne craignons pas la technologie terrienne. Mais il est pourtant parmi vous des êtres d’autres planètes qui eux savent comment nous détecter et nuire à notre action. Cependant, aucune peur ne nous habite car ce qui doit être sera, dans un sens comme dans l’autre.

De votre réveil, de la croissance de votre cœur, dépendra la suite de votre histoire, et par répercussion de la nôtre. Nous ne craignons pas la mort et jamais nous n’enlevons la vie. C’est une évidence pour nous tous ici, aussi nos missions sont-elles un don joyeux que nous faisons quelles qu’en soient les conséquences. Lorsque nous atteignons l’atmosphère terrestre, il arrive que nos vaisseaux densifiés soient susceptibles d’accident. Il en est même qui sont sur votre Terre dans des zones interdites ou seules quelques hautes personnalités ont accès.

Les hommes de pouvoir cherchent comment ouvrir nos engins spatiaux sans succès, car ils ne connaissent pas le pouvoir du son et celui du cœur qui, combinés à des symboles, ouvrent les portes invisibles. Ces hommes savent seulement comment emprisonner des évidences. Ils connaissent aussi les champs d’énergie qui peuvent affaiblir notre action… Un jour viendra, où vous n’aurez plus la possibilité de penser et d’agir d’une autre façon que celle qui vous sera dictée. Les marginaux, les révolutionnaires de l’Amour seront des exclus qui ne pourront vivre sur le sol de la Terre, car tout y sera contrôlé, prévu, pour ceux qui voudront bien être fichés et suivis. Ces temps sont proches, mais ils ne seront que ce que vous accepterez d’en faire. Nul ne peut obliger une âme à vivre ce qui est contraire à ses décisions. Encore faut-il choisir et ne pas laisser choisir qui que ce soit pour vous ! »

Un sentiment de tristesse mêlé à une confiance profonde m’habite. Je sais que nous avons la responsabilité de notre futur et que ce qui arrivera sera voulu par nous, mais en même temps un sentiment de lassitude m’envahit. Nous allons, peu à peu, vers une pensée, une monnaie, une uniformité générale qui permettront à toute forme d’autorité de gérer un groupe, et non des individus. Quelle facilité pour imposer et soumettre qui que ce soit ! Je lève les yeux vers les murs qui m’entourent, pour m’apercevoir que deux d’entre eux sont décorés de ce qui pourrait paraître une fresque ou un grand tableau… Rien de figuratif pourtant, mais des circulations d’ondes qui dansent et rendent l’ensemble très vivant.

« Chez nous, l’art a souvent une fonction précise. Ce que tu vois sur ces murs est une porte du temps. Selon tes pensées et tes recherches, les cristaux qui composent ces ensembles te permettent un contact avec telle ou telle période de n’importe quelle planète et à n’importe quelle époque de son humanité. Les cristaux sont de grands Êtres à la mémoire fabuleuse. L’une de leurs capacités est d’enregistrer la mémoire du temps. Sur Terre, les hommes savent très rarement collaborer avec eux. En effet, ils imaginent à peine une partie des pouvoirs de ce règne minéral et pensent l’exploiter, sans savoir qu’ils peuvent y perdre leur âme. Je ne parle pas ici, du port de pierres en bijoux ou des utilisations momentanées que l’on peut en faire : je fais allusion aux objets de pouvoir que vous croyez détenir à travers eux. Leur puissance est tellement supérieure à la vôtre, que si votre alignement avec vos divers corps n’est pas parfait, si vos pensées elles-mêmes ne sont pas totalement claires, c’est lui qui sera votre maître et fera de vous son esclave !…

Certains êtres de l’Atlantide ont cru avoir atteint un niveau suffisant pour contraindre le cristal à les servir. Ils ont oublié que cette simple pensée de pouvoir créait en eux une faille et une faiblesse. Ce fut l’une des causes de la chute de cette grande civilisation. »

Un grand silence paisible occupe l’espace. Le Sage nous regarde tous trois, et il émane de ce regard une tendresse immense, sans barrière, sans attente. J’ai, l’espace d’un instant, la sensation de plonger dans ce regard irisé et de me perdre dans un ciel constellé d’étoiles. J’y suis tellement bien que j’aimerais rester là indéfiniment, car c’est l’infini, le non créé qui m’habitent alors ! Au fond de ma nuit étoilée j’entends la voix du Maître :

« Ici, la mort n’est rien d’autre qu’un passage semblable à une naissance. Les êtres de la Terre en ont oublié l’Essence et ils ont tellement peur de cette mort, qu’ils vivent d’elle et la produisent à tout moment ! Il est rare de voir une planète dont les habitants tuent tout ce qui peut avoir forme de vie, soit pour se protéger, soit pour s’en nourrir. Ces actions renforcent en vous la peur de votre propre mort, car ces morts que vous provoquez vous habitent en permanence, et vous vivez ainsi en symbiose étroite avec la souffrance que vous créez. Mais regarde plutôt… »

Sur l’écran de ma nuit, apparaît alors une scène à l’intérieur d’un édifice semblable à celui de l’École de Sagesse. Là, dans une salle aux lumières douces et dans toute la gamme des bleus violets, je perçois, allongé dans une sorte de lit en forme de coquille, un homme blond du même âge que le Sage chez qui nous sommes. Une musique qui semble être une musique des sphères, s’écoule doucement dans l’air parfumé de la pièce. Tout ce qui émane du lieu est empreint de beauté, d’harmonie, de sérénité. Sur le mur qui fait face au lit, apparaissent des symboles lumineux, des lettres… L’homme allongé sourit à une personne qui, assise à côté de lui, semble lui parler par télépathie.

« Nous nous trouvons dans l’une des salles du temple des désincarnations. Celui qui est dans le lit va quitter son enveloppe physique. Il l’utilise depuis plus de cinq cents ans et souhaite maintenant en prendre une nouvelle afin de se régénérer et de continuer avec d’autres données plus récentes. Il a pris soin de terminer ce qui lui paraissait important pour cette vie et pour les quelques mois que vous appelez curieusement d’après-vie, où il sera en préparation pour ses nouvelles fonctions. Ses proches l’ont laissé maintenant avec l’accompagnateur de son choix. Ils savent que celui qui part a besoin de calme et de sérénité, pour que le voyage soit le plus agréable possible. Avant d’arriver dans ce lieu, l’habitant de ce corps a contacté ses futurs parents. Ils ont préparé son départ et son retour avec minutie. La famille d’accueil sait qu’elle n’est là que pour un temps, celui durant lequel le nouvel incarné aura besoin de soutien et de présence physique… Mais cela dure très peu chez nous, contrairement à la Terre.

Là-bas, sur Terre, les êtres s’extasient devant un enfant et essaient de le maintenir dans cet état le plus longtemps possible, si bien que la dépendance est souvent très longue par rapport au peu d’années d’activité restantes. Un Humain passe 21 années au moins à se construire sur un plan subtil, 30 années à travailler, et le reste à vivre ce qui n’a pas été vécu jusqu’à sa mort. La lenteur vibratoire de la planète explique ces faits. Ici, un être s’incarne et passe cinq à huit des années terrestres tout au plus, à réapprendre ce qui est nécessaire à sa croissance intérieure et au projet pour lequel il s’est incarné. À partir de ce moment-là, il devient complètement autonome et le restera durant toute sa vie active, c’est-à-dire, une moyenne de cinq cents ans… jusqu’à ce qu’il sente que son corps et son âme ont besoin d’un nouveau vêtement.

Les familles d’accueil ont donc un rôle important, de par les qualités et les possibilités qu’elles pourront offrir à celui qui s’incarne, mais ce rôle n’a rien à voir avec celui que se donnent les parents sur terre. Il n’y a aucune idée de possession, aucun orgueil de créateur, aucun lien privilégié dû au rôle de géniteur. Il s’agit bien davantage d’offrir des possibilités à des entités qui n’appartiennent qu’à elles-mêmes et qui, dès le moment de leur naissance savent où elles vont et ce qui les attend. Il n’y a aucune obligation ou contrainte dans cette relation parentale. L’expression la chair de ma chair nous fait beaucoup sourire ici, surtout vu la compréhension qu’en ont les parents terriens. Ici, la chair est simplement le vêtement que l’on construit dans un acte d’amour, et à travers lequel se glissera l’entité à un moment précis. Ce vêtement est tissé au fil du temps avec tendresse, mais ne donne aucune priorité à ceux qui sont à son origine.

Les Grands Êtres de la nature qui contribuent à construire le véhicule, sont un peu semblables à ceux qui interviennent sur terre, même si nos corps sont plus subtils. A ce niveau, il y a peu de différences. Au moment de sa naissance, l’être qui s’incarne a pour objectif d’être au plus tôt utile et actif. En accord avec son âme, il passera donc les premières années à devenir autonome et prêt pour ses fonctions futures. C’est en ce sens aussi qu’il a encore besoin de l’aide de ses parents. L’amour ou l’affection sont pour nous des évidences mais il n’est guère besoin d’être parent pour en donner, et la qualité de ce don ne sera pas différente qu’il s’agisse d’enfants que nous faisons, d’enfants auxquels nous enseignons, ou d’adultes que nous rencontrons.

Sur Terre, posséder fait croire que l’on peut mieux aimer. Ce n’est guère le cas ici, et notre cœur est ouvert selon ses propres capacités, et non selon que l’on soit attaché ou non à une famille. Nous savons tous que notre famille n’est jamais que provisoire et pour une incarnation présente. Nous savons aussi combien nous sommes tous reliés les uns aux autres par des liens changeant au fil de nos incarnations. Sur Terre, il en est de même, et si vous saviez quelle parenté vous avez eu au fil de vos nombreuses vies les uns avec les autres, vous seriez surpris de vous considérer encore comme des ennemis ! »

Dans la pièce des désincarnations, l’homme allongé pense et de lui émanent des ondes colorées, des visages, des scènes. Tout semble fluide. C’est un peu comme si, avant de prendre son envol, il faisait le bilan de sa vie sur le point de se terminer. J’y vois des événements heureux, d’autres moins, mais à chaque séquence, l’accompagnateur qui l’assiste, écoute et dénoue les fils restants lorsque cela s’avère nécessaire. Les couleurs qui environnent celui qui s’en va deviennent de plus en plus pastel, de plus en plus transparentes, de plus en plus lumineuses. Les scènes s’arrêtent tout à coup comme si le film était fini. L’accompagnateur se lève et va se placer à la tête de l’homme blond qui semble dormir très légèrement. Je perçois alors une brume légère qui enveloppe son corps, ou plutôt qui en sort par le haut de la tête . Peu à peu, cette brume prend forme : c’est la silhouette de l’être allongé qui quitte son enveloppe physique.

Tandis que durait tout ce processus, les symboles se sont éclairés et éteints les uns après les autres. Ils sont au nombre de 12 et leur couleur va du rouge au blanc cristal, mais je n’en comprends pas encore toute l’utilité. L’être est maintenant face à nous, son accompagnateur et moi, et avec beaucoup de douceur, il nous fait de la main un signe amical. La silhouette a disparu et l’accompagnateur reste en méditation quelque temps encore…

« Il accompagne celui qui part durant quelques instants, comme l’on fait parfois un bout de chemin avec un ami cher. Puis celui qui s’en va continue seul sa route, et durant quelques semaines, parfois quelques mois, il va se construire une nouvelle personnalité, de nouvelles bases sur lesquelles il pourra s’appuyer. Il va contacter les sept Sages de la Vie, et d’autres menant de planètes et d’univers différents de celui-ci. Cela va lui permettre d’apprendre ce qui sera nécessaire à sa future incarnation, sur tous les plans de son être. Il saura précisément les liens qui lui restent à affiner, à libérer, car son âme continue son évolution et l’apprentissage de l’amour total. Il va faire le point comme tu aimes à le dire. Puis viendra le temps de sa nouvelle incarnation qu’il acceptera avec joie, car il sait que la vie continue tantôt sous une forme, tantôt sous une autre*.

Ce futur corps est un cadeau de l’Amour à la Vie, à sa vie, sans limite de temps, de matière ou d’espace. Il : retrouvera ses futurs parents et avec eux il construira les bases de ce que sera sa vie. Les rencontres seront fréquentes entre eux. Mais tu vas voir cela bientôt. »

La nuit étoilée s’estompe peu à peu ; notre hôte, qui nous fait signe de le suivre, m’invite à sortir. Nous empruntons un chemin bordé d’une végétation verte, rosé et blanche qui nous mène à un petit bâtiment : arrondi au toit en coupole fait d’une matière cristalline en irisée.

 

Extrait du livre de Anne Givaudan: ‘ALLIANCE’ - Message des vénusiens aux peuples de la Terre - Chapitre 11 – Le passage

 

 

Le plus grand des Guérisseurs

 

téléchargementLes Esséniens étaient des êtres marginaux qui vivaient dans les montagnes. Jésus était leur maître avant qu’il ne se manifeste officiellement ; Il faisait partie de leur tribu. Le Christ partageait la vie des Esséniens, il était leur maître incontesté. Très rapidement, il s’est imposé naturellement à eux, et ils l’ont reconnu comme chef de leur groupement philosophique. 

Si le Christ a enseigné plus tard aux foules d’Israël et d’ailleurs, il avait déjà commencé avec cette tribu essénienne. Leurs lois étaient les plus justes, les plus pures, les plus respectables, même si elles dérangeaient considérablement le pouvoir religieux en place. Ils ont appris beaucoup de leur maître Jésus pour soigner et guérir tous les maux ; les maux de l’âme, les maux de l’esprit et ceux du corps physique qui n’est que son serviteur. 

Soucieux de la santé de l’âme, le Christ s’attachait particulièrement à cet organe divin parce qu’l savait que tout en l’homme dépendait d’elle. C’est ainsi que son énergie se diffusait dans la matière pour atteindre le siège ou le cœur de l’esprit, c’est à dire l’âme. Ses soins étaient variés, il utilisait bien sûr la puissance de sa foi ; laquelle transfigurait et transformait totalement l’autre. Mais il utilisait aussi, comme ses amis esséniens, le traitement par les plantes ou avec certains minéraux très puissants et aujourd’hui totalement délaissés par la science. Il serait temps d’y revenir. 

L’opale, le quartz, la magnétite, furent les principaux minéraux utilisés à cette époque par le Christ. Ils émettent un rayonnement très puissant qui intervient sur le champ vibratoire de l’individu et en accélère la fréquence. Tout cela malheureusement quasiment disparu de nos jours, excepté une pratique occulte et généralement inconnue de la masse. 

Les Esséniens portaient donc une attention particulière à l’Esprit parce qu’ils savaient qu’il dominait la matière, et qu’il était indispensable d’être sains d’esprit pour être sains de corps. Donc, ils utilisaient pour l’esprit, pour le soin de l’esprit, les plantes. Certaines plantes étaient des euphorisants ; l’imposition des mains faisait partie de leur panoplie de guérison ainsi que l’utilisation de minéraux très influents recherchés aujourd’hui. Toutefois, n’allons surtout pas imaginer que ces matières sont miraculeuses. 

L’eau ne l’est pas davantage. C’est seulement la foi associée à leur utilisation qui conduit à la guérison et parfois au miracle ; Il était enseigné aux gens de cette époque que sans la foi, il n’est point de salut. 

Les Esséniens prirent un avantage considérable dans les techniques de soins et de guérison, grâce à leur savoir très particulier qui leur était enseigné par le plus grand d’entre eux : Jésus. Mais ils savaient qu’en agissant en marge de la société, ils prenaient de très grands risques pour leur devenir. C’est pour cette raison essentiellement d’ailleurs qu’ils ont été massacrés pour la plupart d’entre eux et très rapidement décimés. 

Le Christ a réussi à échapper à tous les pharisiens et grands prêtres qui les pourchassaient. Mais il était guidé par Dieu et sa mission ne devait pas s’arrêter à ce niveau….

 

Tradition Essénienne

Tradition Essénienne dans ESSENIENS telechargement-4Depuis  la découverte archéologique des manuscrits  de  la  Mer  Morte  en  1946,  le mot    «  essénien  »  a  fait  le  tour  du  monde, interpellant  et  suscitant  souvent  un  grand  nombre  de questions.  Certains  découvraient  avec  stupéfaction  qu’il y  a  deux  mille  ans,  une fraternité de saints hommes vivant en communauté, portait en elle tous les germes du christianisme et de la future  civilisation occidentale. Cette fraternité, plus ou moins persécutée, exclue, 

allait donner naissance à des hommes et des femmes qui ont changé la 

face du monde et le cours de l’histoire. 

En effet, les principaux personnages fondateurs de ce qui devait plus tard 

s’appeler le christianisme, étaient presque tous des

 Esséniens : Sainte-Anne, Joseph et Marie, Jean le  Baptiste,  Jésus, Marie-Madeleine, Jean l’Evangéliste,  etc..

Alors, en entendant pour la première fois le mot « essénien », un grand nombre de gens ont eu l’intuition qu’il y avait là un grand

 secret. Secret dans les deux sens du terme : 

- Quelque chose de sacré, de précieux qui touchait à leur propre âme et à 

celle de toute l’humanité.

-  Et  quelque  chose  de  volontairement  occulté  pour préserver certains intérêts et manipuler les consciences.

Dès le début, une polémique, voire même un conflit est né  autour  des  précieux manuscrits.  Certains voulaient en révéler le contenu au monde, d’autres en cacher 

l’existence et si possible les détruire. Certains sont d’ailleurs 

parvenus  à dissimuler les informations les plus gênantes et à diluer le  reste  sur plusieurs dizaines d’années  afin de  «  noyer le poisson ».

On  sait  maintenant  que  la  fraternité  essénienne  était connue  à  l’époque  de  Jésus  car  elle  avait  des  antennes dans presque  toutes les grandes villes jusqu’en Egypte. Les villageois  pouvaient  s’y  rendre  pour  y être soignés et Les voyageurs y séjourner pour trouver repos et nourriture. L’existence  de tels êtres, emplis de lumière, de sagesse, d’amour, de bonté et de force, maîtrisant les circonstances, devenus 

immortels… est tout à fait conforme et naturelle et a été 

connue  de tous les peuples et cultures.

Les Hébreux les appelaient: « L’Ecole des prophètes » et les Egyptiens : « Les guérisseurs, les médecins, les thérapeutes ».

Tout le monde  savait que Jésus était un des Maîtres de la Fraternité Essénienne car 

il portait 

la même  robe de lin sans  couture, signe  distinctif  de  tous  les  membres. 

C’est la  robe  blanche  de  la  communion,  de  l’union  consciente et  harmonieuse  de  l’homme  avec  les  sept  règnes  qui constituent l’Alliance de Lumière de la Nation Essénienne.

La question qui vient alors à l’esprit est : « Pourquoi, dans les Evangiles, ne  trouve-t-on pas une seule fois une seule allusion à l’existence des Esséniens ? »

L’unique  réponse qui  vient  naturellement  est que  ceux qui connaissaient l’histoire de la fraternité ont tout fait pour en  cacher  l’existence  afin de  barrer  le  chemin d’accès qui conduit  à la  source pure de  toute  expérience religieuse et à la perception libre d’une sagesse éternelle, d’une lumière universelle qui vit en chaque être humain.

Pour asseoir leurs pouvoirs religieux et politiques, ces êtres ont savamment et volontairement caché la source qui coule librement et gratuitement pour tous, 

afin que les humains aient besoin d’eux pour boire… Et notre époque est là pour nous le montrer. Après  avoir falsifié les Evangiles, une partie de l’Eglise a même créé de toute pièce la ville de Nazareth pour ne pas reconnaître  que Jésus  est  né  au  sein  de  la  Fraternité  des Esséniens, appelés aussi les Nazaréens, comme le prophète Elie, Samson et beaucoup d’autres.

En  fait,  «  Nazareth  »  était  l’un  des  noms  donnés  à  la Fraternité  Essénienne  du  temps  de  la  civilisation  atlante. 

Dans un ancien langage « Nazar » désigne le côté caché et mystérieux de la nature ; ce qui faisait des « Nazarites » les Initiés 

aux Mystères. Mais  pire  encore  :  une  partie  de  l’Eglise  n’a  cessé  de calomnier,  de  persécuter  et  d’assassiner  tous  ceux  qui 

proclamaient l’origine essénienne de Jésus, demeurant ainsi fidèles  à  son  enseignement.  Tous  les  moyens  possibles  et 

imaginables ont été mis en œuvre pour exterminer ce que cette partie de l’Eglise a nommé « l’hérésie johannite ». En effet  saint Jean, le disciple bien-aimé du Maître,  a  été  –et est  encore–  le  continuateur  de  la  Sagesse  Essénienne  au sein  du  christianisme.  Les Johannites,  les  Gnostiques,  les Manichéens, les Bogomiles, les  Templiers, les Cathares, les Rose+Croix,  les  Francs-Mâçons  des  origines…,  tous  ces courants  initiatiques  qui  ont  été  calomniés  et massacrés alors qu’ils prêchaient l’amour, la tolérance, le haut savoir et l’initiation, se réclamaient tous de l’Ecole de saint Jean.

 Leur secret si légendaire est le même que celui des Esséniens : ils connaissaient la Lumière de la vérité qui rend libre. 

Ils  ne  la  connaissaient  pas  sous  forme  de  dogme  et de  croyance  mais  par 

une  expérience  intérieure  directe qui  élève  l’homme  dans  la  Lumière  et  l’ennoblit.  Pour être  initié  à  ces  mystères, 

il  suffisait  d’étudier  la  sagesse millénaire  des  Esséniens  et  de  l’appliquer  concrètement, dans tous les domaines de la vie quotidienne. 

Voilà ce qui a été  caché depuis des  siècles à l’humanité pour  son plus grand malheur. Mais l’essénisme n’est pas mort, il est bien vivant… 

Il  ne peut pas disparaître  tant que  certains êtres viennent sur la terre pour répondre à la prière de millions d’âmes qui cherchent 

ardemment la Lumière, avec un 

cœur et une intention pure. L’essénisme est un état de conscience éveillé dans la 

compréhension claire des lois de l’harmonie 

régissant l’univers et les appliquant à travers une qualité de vie supérieure. 

L’essénisme, en tant que source de toutes les sagesses 

du monde, n’a jamais cessé de se réincarner sous des formes différentes. 

Ainsi, s’intéresser aux Esséniens, ce n’est pas se limiter à

 de l’archéologie ou à la lecture de quelques manuscrits  plus  ou moins  poussiéreux  :  c’est  l’esprit qui confère la vie et l’esprit est éternel. 

A  travers  l’Ecole  de  Dieu  activée  dans  de  nombreux peuples, l’Enseignement universel a survécu. 

Déjà à l’époque de  Qumrân,  la  Fraternité  Essénienne  était  internationale et  beaucoup plus vaste que ne le croient les chercheurs modernes. 

L’essénisme existe depuis le commencement des temps. 

A partir du moment où le premier humain est né et a cherché à pénétrer  avec un  cœur pur les mystères de la vie  et du cosmos, alors l’essénisme est apparu .

La Tradition Essénienne de Olivier Manitara

 

Mystères du Soleil divin

 Le Soleil est l’image du temple, là où l’âme reçoit l’instruction et la force de régénération. À l’origine, l’étudiant entrait dans le temple pour unir son âme au Soleil. Il « fixait » son âme dans le temple afin qu’elle s’éveille et qu’elle devienne vivante de l’Enseignement et de la présence des Dieux. Alors, l’âme pouvait devenir agissante dans la vie quotidienne de l’homme et orienter sa destinée.
Le Soleil est représenté comme l’origine créatrice divine qui a enfanté les mondes jusqu’à la première pierre sacrée. Cette première pierre, cette pyramide, indique le chemin de la remontée vers la Lumière car elle porte en elle l’écriture et la sagesse de l’Enseignement.

L’obélisque qui porte la pierre originelle, la ronde des Archanges, représente le chemin central dans le temple, le chemin du soleil. La divinité de Maat symbolise les cent quarante quatre colonnes du Temple.

obelisque

Le premier temple était un carré ou un rectangle dans lequel étaient célébrés les Mystères de la vérité et du Soleil divin. Pour entrer, il fallait être une âme consciente, pure, dédiée à l’Intelligence universelle et omniprésente des Dieux, et notamment du Père manifesté à travers Pharaon, son Enseignement et son temple.

Jésus dira : « Qui me voit, voit le Père » (Jean 14:9) et « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera et nous viendrons vers lui et nous nous ferons une demeure chez lui. » (Jean 14:23). Ces paroles d’enseignement sont liées à la construction du temple en l’homme et sur la terre. Le temple est le corps du Fils du Soleil, là où sont célébrés les Mystères divins. C’est le corps du Maître et des étudiants. « Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. » (Jean 6:54)

La constitution du TempleChaque temple essénien doit être construit sur le modèle du temple originel qui est la Ronde des Archanges. Chaque temple possède un maître de loge, qui est le représentant magique du grand Maître et de la Hiérarchie Essénienne.

Le Maître incarne les cinq vertus du pentagramme, ensuite, il y a douze vertus, qui représentent le collier magique de l’Archange Gabriel et qui constitue le gouvernement de la loge, son Suprême Conseil.eliasartistacercledespretres

Autour, il y a le grand cercle qui, d’une façon symbolique, est constitué de cent quarante-quatre porteurs d’Anges. Ces cent quarante-quatre sont les colonnes dans le temple du Très Haut. Ce nombre est celui de la vérité, MAAT ou AMAT.

Le drapeau, la ménora et la triple flammeLe rituel de base pour animer le temple tourne autour du drapeau de la Nation Essénienne, qui représente la Ronde des Archanges et la Tradition des Fils du Soleil.

 La ronde des Archanges est l’origine du Temple et la protection. Dans la ronde des Archanges et dans le drapeau se tient toute la sagesse du monde divin.Il y a la terre sacrée d’Ouriel de nos Villages Esséniens, les quatre Cultes et les quatre Sceaux. Sur le drapeau se tient la ménora, symbole de l’Alliance, et les trois flammes sur l’autel de pierre.
Les trois flammes sont le Père, la Mère et la Tradition des Dieux. Ils sont aussi le Maître, l’Enseignement et la communauté des étudiants. Ils sont le père et la mère biologique et l’enfant. Ainsi, les trois mondes sont représentés : le monde divin, le monde spirituel, le monde matériel. Ces trois mondes doivent être honorés à travers les triples flammes.
 Les sept flammes représentent l’alliance des minéraux, végétaux, animaux, hommes, Anges, Archanges et Dieux. Les quatre couleurs du drapeau représentent l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. Ce sont les quatre disciplines qui ouvrent sur le monde divin des quatre Archanges et de leur culte. Allumez ces flammes et honorez ces symboles en les rendant vivants dans le cœur et l’intelligence est le culte de base d’un temple essénien.
Le feu, l’air, l’eau et la terre sont honorés dans le temple par l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. L’œuvre est d’écrire dans la terre d’Ouriel, les paroles magiques et les actes qui honorent les Dieux et font vivre l’âme dans tous les règnes et tous les mondes.
Les mandalas d’énergie
Chaque mandala est relié à une vertu, une forme pensée, une âme, une infuence qui lui est propre. Les mandalas structurent et harmonisent la vie intérieure de l’Essénien et amènent l’étudiant à cultiver un espace intérieur de beauté. La beauté ne peut laisser indifférent, elle éveille l’être entier et le mobilise. Elle nous montre ce qui est grand et noble. L’art de la construction du temple consiste à se mettre au service de cette beauté, à la célébrer, à la rendre vivante et agissante. Alors on devient utile, inspiré créatif.

 Catégorie: Loge maçonnique Essénienne / Les documents

La reconnaissance de toutes les traditions

La reconnaissance de toutes les traditions dans ESSENIENS fleurs-fleurs-roses-00003L a Tradition Essénienne ne prétend aucunement être la seule dépositaire du savoir divin, éternel et pur. Le savoir divin appartient de toute éternité au monde divin et à personne d’autre : à aucune religion, à aucun homme et à aucune tradition.

Certains hommes ont été des dépositaires de ce savoir mais ils n’étaient que des serviteurs d’une intelligence plus grande qu’eux mêmes.

La La Tradition Essénienne reconnaît toutes les traditions, qui sous divers noms, ont travaillé, travaillent et travailleront pour la victoire de la Lumière et de la grande présence du Père dans la vie et les œuvres.

La Tradition Essénienne s’inscrit dans cette volonté pure et impersonnelle de servir le Père,  la Mère et les Dieux.

Pour cela, elle ne cherche pas à s’isoler ou à se séparer des autres, bien au contraire . Un Essénien doit savoir rester lui-même au milieu de la foule et aider là où il le peut pour guérir, soulager, apporter aide et réconfort. Il n’y a pas de règle pour aimer les autres et être au service du Bien là où il doit se manifester. En soi-même, la sagesse Essénienne est une Alliance sacrée, un respect et une étude des mystères éternels qui enseignent à l’homme le chemin de la grandeur, de l’immortalité, de l’éternité.

Non seulement les Esséniens ne rejettent aucun envoyé du Père, le Dieu Unique, mais ils ne rejettent aucune religion, ni aucune tradition. Ce que les Esséniens s’efforcent de guérir, c’est l’impureté et l’ignorance, mais dans leur fondement, chaque religion, chaque tradition est pure et vraie. En honorant une religion, on offre son respect à un peuple, à une culture, à une terre.

Un Chrétien, un Juif, un Musulman, un Bouddhiste, un Hindouiste, un Animiste, un Taoïste pourra se reconnaître dans la Tradition Essénienne et devenir meilleur dans sa propre pratique et tradition. Les autels que dressent les Esséniens sur la terre, au milieu des hommes, sont pour honorer les Dieux de la Paix, de l’Amour, de l’Intelligence, de la Réconciliation.

Ainsi, le Bouddha comme le grand Mani peuvent être bénis à l’autel de la Lumière. Car le Père est Un, sa parole est Une, son peuple est Un, sa religion est Une.

À travers toutes les religions, toutes les traditions, nous reconnaissons le Dieu unique et son message universel. Ce message est compréhensible pour celles et ceux qui ont été initiés, purifiés, instruits dans les Mystères de la Lumière éternelle et unique. Ces initiés sont des Prêtres et des Prêtresses qui régulièrement célébrent  le culte de l’Alliance, transmettre la parole, donne l’instruction, apporte la consolation, la guérison et la bénédiction de la Lumière.

Ainsi, la religion de la Lumière ne dresse pas autel contre autel mais apporte la bénédiction du Père à tous ses enfants, à toutes les religions et à toutes les traditions. C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité qu’une telle religion se manifeste et apporte son message d’amour universel, réalisant les paroles de tous les anciens Envoyés du Père

L’Evangile Essénien

 

Il existe sur terre des textes sacrés, écrits au fil des siècles par les grands Fils de Dieu, les grands Maîtres, les grands Sages. Ces livres saints sont la parole que Dieu donne aux hommes, dans une Révélation continue. On peut penser par exemple aux dialogues de Moïse, d’Enoch ou de Jésus avec le monde divin.

L'Evangile Essénien dans ESSENIENS mermorte

Mais bien souvent, les hommes s’arrêtent aux mots, aux pages de leurs livres et rejettent la Révélation suivante. Pourquoi Dieu s’arrêterait-il de parler aux hommes ? Aujourd’hui, Il s’adresse à l’humanité à travers les Psaumes des Archanges. 

Ces textes sont délivrés durant les quatre Célébrations esséniennes qui rythment l’année. Au fil des saisons se constitue un Nouvel Evangile, trésor de sagesse pour notre époque.

Ils sont apparus au sein des temples esséniens par un savoir faire qui remonte à Énoch. L’auteur de ces Évangiles, c’est le monde divin, ce sont les Archanges. Olivier Manitara n’en est pas l’auteur, il est plutôt un serviteur, un instrument pour manifester un monde supérieur. Son travail est de saisir des concepts du monde divin et de les traduire dans le monde des hommes, selon l’époque actuelle. 

Tout comme le Coran, les Évangiles, les Puranas, le Tao Te King, le Zen Avesta, sont des livres divins comme des Vérités déconcertantes, ces textes simples touchent le cœur, éveillent l’âme, et font naître la sagesse. Nombreux sont ceux qui après avoir entendu ces divines paroles ont trouvé les réponses à des questions qu’ils se posaient, parfois depuis des années. 

Tous les jours, les Esséniens étudient ces textes sacrés. En les lisant, le lecteur peut ressentir cette communion d’énergie de Lumière et en recevoir les bienfaits.

Les Psaumes des Archanges de l’Evangile Essénien ouvrent une autre perspective pour chacun, et permettent de mieux comprendre notre rôle, le sens de notre vie. Ces textes puissants ne laissent personne indifférents.
Ce n’est pas le message d’un homme, mais c’est un message universel pour le Bien commun, non seulement des hommes mais aussi des animaux, des végétaux, des minéraux. Si vous pensez que tous les jours, l’étude, le travail sur soi, la prière avec d’autres êtres qui partagent le même idéal, le chant, la danse, l’invocation aux cultes sacrés sont un art de vivre, l’Évangile est votre livre d’étude parfait pour travailler en accord avec votre vie intérieure, avec votre âme, le précieux en vous.`

Les Évangiles sont la parole divine qui apporte bénédiction, sagesse, amour ; parole qui ne juge pas, qui ne condamne pas, qui est pour toi, quelles que soient ta croyance, ta religion, qui ouvre un chemin quoi que tu aies fait.

 

Les Soins Esséniens

 

Les Soins Esséniens dans ESSENIENS essenien

 

Que sont, les Soins Esséniens ? 


Les soins esséniens sont une approche thérapeutique qui utilise le pouvoir guérisseur de la lumière et du son ainsi que le massage de points énergétiques dans le but de maintenir ou rétablir un équilibre harmonieux entre le corps, l’âme et l’esprit. Ces soins agissent en rétablissant la circulation de l’énergie qui a été perturbée par le stress, la maladie, les formes-pensées négatives et les difficultés de la vie quotidienne.

Ces soins sont une forme très ancienne de guérison utilisée il y a plusieurs millénaires en Egypte puis ensuite par les Esséniens qui en ont été les héritiers. Jésus, ce grand guérisseur, était membre de la communauté essénienne. Ces soins sont à nouveau disponibles aujourd’hui grâce notamment au travail d’Anne Givaudan qui ne ménage pas ses efforts pour les faire connaître, pour les enseigner.
La source de ce savoir provient des annales akashiques. Les annales akashiques sont comparables, en transposant les données sur un plan subtil, à un énorme ordinateur qui engrangerait le passé de la planète et de chacun de ses habitants. Anne Givaudan est l’auteur et le co-auteur d’une quinzaine d’ouvrages traduits en plusieurs langues. Ses livres sont des enseignements sur les mondes de l’après-vie et les principales questions de nos vies actuelles.

Elle souhaite que ses découvertes et contacts contribuent à faire retrouver à chacun sa véritable nature : pluridimensionnelle et sans limite. A travers ses stages, elle s’attache à faire découvrir les soins esséniens, approche thérapeutique à la fois millénaire et très actuelle, afin que chacun soit en mesure de reconstruire son être véritable et intègre. Pour en savoir plus vous pouvez lire « De Mémoire d’Essénien » écrit par Anne Givaudan et Daniel Meurois ainsi que « Lecture d’Aura et Soins Esséniens » par Anne Givaudan « Formes-Pensées » tome 1 et 2 par Anne Givaudan en collaboration avec le Dr Antoine Achram. 

 

Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

Esséniens et Thérapie


P. A. : On dit et vous avez dit vous aussi, Daniel, que les Esséniens étaient des thérapeutes. On parle d’ailleurs beaucoup de thérapies esséniennes actuellement… Qu’en est-il au juste ?

 

Esséniens et Thérapie dans ESSENIENS esseniens


D. M. : Oui, effectivement les Esséniens étaient des thérapeutes. C’est officiel… non pas parce qu’ils avaient inventé à proprement parler une méthode de soins ou collecté un ensemble de connaissances thérapeutiques mais parce qu’ils en avaient hérité des anciens Égyptiens… Je veux parler ici des Égyptiens de l’époque d’Aménophis III et d’Aménophis IV, plus connu sous le nom d’Akhenaton. Ceux-ci s’étaient donnés pour mission de rassembler la somme des connaissances thérapeutiques disponible à leur époque, une somme de données qui voyageait souterrainement depuis les Temps les plus reculés. Certains disent depuis l’Atlantide mais on pourrait dire aussi depuis la Lémurie, c’est-à-dire depuis l’aube des Temps qu’il est humainement possible d’évoquer. Les Égyptiens régnaient sur l’ensemble du bassin méditerranéen. Ce sont eux qui ont construit, aux abords de ce qui est devenu aujourd’hui la ville Haïfa, le fameux monastère du Krmel dont j’ai parlé précédemment. Ce monastère s’est fait connaître, on peut le dire, comme une ambassade majeure de la connaissance thérapeutique et initiatique égyptienne sur les rives de la Méditerranée. À l’époque, cette terre n’était pas encore la Palestine sur laquelle le peuple israélite s’est installé. C’était une terre sous domination égyptienne.

Tout cela constitue la raison pour laquelle les héritiers spirituels des thérapeutes égyptiens, les Esséniens, poursuivirent la tâche de ces derniers en ce lieu. Moïse a été le grand transmetteur des connaissances égyptiennes vers peuple juif. Les Esséniens, une toute petite minorité en leur sein se sont donc retrouvés avec un énorme corpus de données essentiellement thérapeutiques. C’est pour cette raison qu’ils étaient particulièrement réputés à l’époque du Christ pour les soins qu’ils pouvaient prodiguer.

Ils avaient par ailleurs mis au point tout un réseau de « dispensaires », plus ou moins souterrains ou troglodytiques dans lesquels on prodiguait des soins. À travers toute la Palestine de l’époque, on les appelait des bethsaïds. L’aide y était gratuite ou faisait l’objet d’échanges de services.

Les Esséniens étaient connus pour ces lieux d’accueil – ceux-ci pouvaient par exemple servir de maternités – et pour la connaissance, je dirais « occultes » des lois subtiles qui régissent le corps humain. C’est à partir de cette réalité qu’a été véhiculée un peu partout à travers l’Occident l’approche énergétique du corps avec les techniques qui vont de pair.

En ce qui me concerne, j’ai redécouvert cela par moi-même, non pas en premier lieu par les Annales Akashiques mais par canalisation il y a à partir de l’automne 1984. La plongée de mon âme dans les Annales Akashiques m’a permis quant à elle d’approfondir la question au fil des années. À cette époque, dans un petit village du Périgord, j’ai donc commencé à recevoir puis à retransmettre des informations thérapeutiques provenant de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète. Elles émanaient d’êtres non terrestres ayant déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont les Égyptiens et les Esséniens.

Les Esséniens étaient, je le rappelle des hommes et des femmes qui, psychiquement parlant, étaient en rapport aisé avec l’Invisible. Ils recevaient par conséquent eux-mêmes fréquemment des informations, des enseignements d’origine non terrestre et d’envergure cosmique, en prise avec le Divin pourrait-on dire.

Il se trouve donc qu’en 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne et à amorcer tout le travail que j’essaie de mener à bien aujourd’hui, j’ai commencé moi-même à recevoir, publiquement, devant trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des informations concernant ces thérapies esséniennes… ou, plus précisément, égypto-esséniennes. J’ai noté ces informations de ma main, beaucoup ont aussi été enregistrées sur bandes magnétiques en même temps qu’elles étaient retransmises en direct devant une assemblée. J’ai travaillé pendant une douzaine d’années en France avec les personnes qui formaient celle-ci. Nous avons ainsi commencé à révéler et à pratiquer une méthode de soins énergétiques en fonction des messages reçus, avec leurs détails, et l’ensemble des informations qui m’étaient fournies.

Tout cela a fini par constituer une espèce de corpus que, depuis, j’ai continué à alimenter par d’autres informations qui me sont fournies ainsi que par de nombreuses lectures dans les Annales Akashiques…

Voilà donc l’historique de la question… On se trouve donc aujourd’hui avec une véritable somme de connaissances. Avec le temps, bien sûr, d’autres personnes que moi ont entrepris de la véhiculer. Elles ont repris la méthode dans ses fondements et l’enseignent à leur façon.

Les « soins esséniens » ont donc été réinitialisés comme cela à notre époque. Lorsqu’ils ont ressurgi à travers mes canalisations, on ne les appelait d’ailleurs pas spécifiquement « esséniens », on parlait de soins énergétiques universels. On a fini par les nommer esséniens par assimilation puisqu’il y a deux millénaires ce sont les thérapeutes esséniens qui les ont le mieux mis en pratique.

Aujourd’hui, je continue régulièrement à collecter des informations afin de les enrichir. Il y a environ vingt-cinq ans cette recherche a abouti à un livre d’initiation, « 
Les robes de Lumière » que beaucoup connaissent. Quelques années plus tard, cela a été la parution de « Ainsi soignaient-ils » puis de « Ce qu’Ils m’ont dit… » qui replace les informations reçues dans leur contexte… 


 jesuss dans ESSENIENS  Peut-être y aura-t-il, un prochain jour, un « Ainsi soignaient-ils » Tome II, ce n’est pas exclu,… Toujours est-il que cette Tradition thérapeutique est bien vivante ; elle constitue un héritage universel, tout simplement.

Je ne pense pas que qui que ce soit puisse se l’approprier même si je constate avec effarement qu’il en est pour songer à des appellations brevetées… Bien évidemment, il a fallu à cette Tradition une impulsion pour réapparaître. Celle-ci, il me faut bien le dire, est simplement passé à travers moi il y a quelques décennies. La vérité toute nue est là…

En dehors de cet aspect historique et au-delà du fait qu’il s’agit d’une méthode avec ses techniques qui lui sont propres, l’approche proposée sollicite avant tout une ouverture du cœur et de la conscience.

Vous savez, je pourrais peut-être écrire deux, trois ou quatre cents pages au sujet de cette méthode de traitements énergétiques, cependant ce n’est pas cela qui ferait pour autant de mes lecteurs des thérapeutes. Ce qui est important, à travers ce type de soins, c’est l’amour de l’autre, c’est l’empathie et la compassion. C’est le travail qui s’opère en triangle entre le Divin, le malade et le thérapeute. Il y a la circulation d’une « Force de Consolation de l’âme et du corps » qui est mise en mouvement par ce fameux triangle. On en revient toujours au principe de La Trinité… S’il n’y a pas cette circulation, cette onde d’amour qui voyage de façon triangulaire, eh bien… toutes les techniques du monde, aussi belles soient-elles, quelles soient atlantes, égyptiennes ou esséniennes – peu importe car finalement c’est la même chose – ne peuvent mener à rien. L’élan du cœur, l’écartèlement du cœur est primordial.

Afin de mettre l’accent sur cela j’ai accepté, voilà deux ans, d’accompagner mon épouse, Marie-Johanne Croteau dans l’enseignement de ces soins qu’elle porte également en elle depuis toujours. Conjointement, nous avons donc entrepris de donner en France, sur une période de trois ans, une formation à un certain nombre de personnes.

Ce n’est pas parce que cela nous est soudainement passé par la tête mais à force de recevoir des quantités et des quantités de demandes. On me demandait sans arrêt « Mr Meurois, quand allez-vous entreprendre une formation, etc.. etc… ». De mon côté, je ne me sentais pas poussé à reprendre ce type de travail tandis que mon épouse, Marie-Johanne, en voyait l’urgence et l’importance. Elle avait incontestablement raison et nous avons fini par envisager la question. Nous nous sommes dit que le temps était sans doute effectivement venu de reprendre la transmission avec la sensibilité requise. C’est elle, Marie Johanne, qui a finalement structuré la façon dont nous travaillons maintenant dans le cycle de formation qui s’est mis en place en France. Elle en est par conséquent l’instigatrice et la maîtresse d’œuvre.

Ni elle ni moi n’avons pour intention de créer une École à proprement parler mais disons que nous nous sommes sentis portés à transmettre les informations thérapeutiques découvertes puisqu’il y avait manifestement beaucoup trop de données qui n’avaient pas encore été diffusées. Il y avait les connaissances engrangées en moi depuis longtemps mais également dans sa mémoire à elle. Il faut savoir que Marie Johanne est très connectée, par son vécu, à sa propre mémoire essénienne et à la mémoire source d’il y a deux mille ans. Vous voyez qu’il n’y a aucun hasard au fait que l’on se soit retrouvé…

Ainsi donc, le travail continue, il se diffuse sous son impulsion… On peut l’en remercier. Comme je le disais il y a quelques instants, la technique n’est qu’une petite chose dans l’ensemble de la démarche. Notre travail constitue essentiellement une recherche de ce que l’on appelle l’Onde sacrée de guérison. C’est l’art de se connecter avec l’aspect sacré de l’être humain. Le plus important, c’est l’Essence de la Vie à retrouver et à offrir.

Nous ne « fabriquons pas des techniciens » qui vont maîtriser une multitude de pratiques, aussi fascinantes soient-elles. Nous entreprenons un travail d’éveil ou de réveil autant qu’on peut l’espérer, évidemment.

Alors voilà… c’est ce que je peux dire aujourd’hui des soins. Qu’on appelle ceux-ci esséniens, égypto-esséniens ou à sensibilité essénienne-égyptienne, cela importe peu. Peu importe la terminologie utilisée puisqu’ils sont de notre héritage commun et que personne ne peut se les approprier en tant que tels. Il y a juste quelque chose de beau et de sacré à communiquer et dont leur essence parle d’elle-même. C’est ce que Marie Johanne Croteau et moi essayons de faire. « L’Essénisme », entre guillemets, d’il y a deux millénaires ne cherchait pas autre chose.

 

 Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

Le Rabbi Jeshua

 

 

 

Il faut prendre conscience que le nom de Jeshua, lui aussi, était celui d’un grand nombre de personnes. Il existait même un autre rabbi qui le portait, ce qui provoqua, dans les premiers temps, un peu de confusion car son origine était également galiléenne!. 

Le Maître, Lui, n’avait pas toujours porté ce nom. 

 

Nous étions peu à le savoir. Ceux qui étaient issus de la Fraternité essénienne des villages et qui avaient été instruits au Krmel – c’était son cas – se voyaient parfois attribuer un nouveau nom. Ainsi, le petit « Joseph,,2 que j’avais connu durant mon enfance ne devint-il Jeshua que lors de son séjour formateur au Krmel. 

 

Le Rabbi Jeshua dans PERSONNAGES HISTORIQUES jesus-desert

 

Avant que de faire appel à mes souvenirs pour parler du Maître qu’Il devint, je voudrais d’abord évoquer le rabbi – ou encore le « rabboune » comme nous disions parfois affectueusement – c’est-à-dire l’homme que nous côtoyions presque quotidiennement. En effet, un Maître de Sagesse, fût-il destiné à être investi par la Présence du Christ, est d’abord et avant tout un homme, ce qui signifie un être « obligé » de composer avec les lois de ce monde. Je comprends que cette vérité puisse en choquer plus d’un mais il faut pourtant qu’elle soit dite. Elle n’a d’ailleurs rien qui puisse diminuer ou ternir l’image et l’œuvre d’un Maître, bien au contraire. Quel mérite y aurait-il à incarner la Maîtrise de la Sagesse et à être habité par une Force supra-humaine sans avoir à oeuvrer sur soi-même pour révéler sa propre essence divine? La vraie grandeur  vient toujours de Ce que l’on s’efforce de cultiver et de la quantité de « plomb humain » que l’on parvient à transmuter en or spirituel au fond de soi. 

 

Ainsi le « petit Joseph » – lui-même fils de Joseph – qui avait grandi dans une communauté villageoise essénienne avant de passer par l’École terriblement formatrice du Krmel a-t-il dû, comme tout un chacun, se soumettre à une discipline exigeante afin de faire ressurgir avec éclat la magnificence de son être. 

 

Lorsque nous passions de longues soirées à ses côtés, il était très rare qu’Il acceptât d’en parler. Tout ce dont je me souviens des confidences qu’il Lui est arrivé de faire provient d’une série de courts instants éparpillés sur plusieurs années. Je ne crois pas que cette attitude ait été la conséquence d’une pudeur ou d’une volonté d’entretenir un secret. 

Pour Lui, c’était tout simplement sans importance; Il avait, disait-Il, mieux à faire qu’à nous confier ses souvenirs « humains ». Cette partie humaine, celle qui portait le titre de Frère essénien, se montrait pourtant toujours extrêmement présente. 

 

Aujourd’hui encore, je demeure persuadé que c’est cet aspect, en apparence secondaire, qui a contribué à immortaliser sa Présence et son Oeuvre. La croyance populaire, essentiellement entretenue par l’Église catholique romaine, veut que Jeshua soit né Christ, c’est-à-dire dans toute sa conscience et sa perfection, quasiment dès l’instant de son premier cri. Selon cette affirmation, Jésus n’aurait rien eu à apprendre puisque, d’emblée Il était Dieu incarné et que, par conséquent, Il avait la Connaissance et la Puissance absolues… 

 

En tant que témoin de ce qui s’est passé il y a deux millénaires, j’affirme que cette vision des choses est d’une naïveté tout à fait étonnante et entretient un mensonge. Que le petit Joseph – le futur Jeshua – ait manifesté des connaissances et des talents exceptionnels dès sa tendre enfance est incontestable mais prétendre qu’Il ait été pleinement Lui-même et parfaitement « christ » dès le départ résulte d’une ignorance totale des lois de l’évolution imposées par le seul fait de l’incarnation. Je dirai que Jeshua, avant même que de pouvoir porter le titre de rabbi, a eu à travailler pour se re-souvenir de sa propre nature, donc pour se reconnecter avec sa mémoire profonde et redécouvrir sa charge.. 

 

Quand il Lui arrivait de céder à nos questions, Il ne s’en cachait pas. Il parlait de Lui humblement comme d’un élève qui avait dû faire face à ses propres difficultés et à des enseignants incroyablement exigeants, d’autant plus exigeants que ses maîtres pressentaient à Qui ils avaient affaire. Dans de tels moments, nous comprenions alors que la grandeur d’un être n’était pas donnée à celui-ci par quelque grâce divine mais que cet être devait l’extirper de lui-même pour la ressusciter des profondeurs de la Maîtrise acquise de ses vies passées. 

 

Un jeune enfant ou un adolescent sont toujours enfant ou adolescent devant se plier aux rythmes naturels de la maturation… même si leur être essentiel renferme le plus inouï des diamants. Pour ma part, lorsque re-défilent en moi les images précises des moments d’intimité et de partage dont il m’est arrivé de bénéficier avec le Maître, il me semble impossible de parler du Christ qu’Il manifestait tout en faisant exclusion de l’homme qu’Il continuait d’être. Celui-ci avait les mêmes besoins que nous. Il avait faim et soif ; Il éprouvait de la fatigue, parfois même Il tombait de sommeil… et il Lui arrivait de ronfler. Cela paraît peut-être stupide ou prosaïque à préciser mais, même si sa conscience était d’une nature différente de la nôtre et développait constamment une volonté et des capacités stupéfiantes, son corps était bel et bien un corps humain. Tout comme nous, le Maître pouvait s’entailler la plante du pied en marchant sur une roche coupante; tout comme nous, Il devait se protéger de la brûlure du soleil et de maintes autres choses. 

 

Je dois dire qu’à plusieurs reprises, je l’ai même vu pleurer; dont une fois à chaudes larmes, lorsqu’Il apprit la décapitation du Baptiste. À l’époque, cela nous paraissait normal car nul ne pouvait ressentir de honte dans l’expression de sa peine. Aujourd’hui, dans notre monde occidental, il en va tout autrement. Lorsqu’un homme ne parvient pas à contenir ses émotions ou qu’il ose les laisser s’exprimer, on se prend souvent à le trouver faible et sans contrôle de lui-même. En fait, tout ceci est purement culturel. Cependant, lorsqu’il m’arrive d’évoquer les larmes du Maître Jeshua, on me pose souvent cette question: « Il avait donc des émotions? » 

Eh bien oui, Jeshua, l’homme, le rabbi, était capable d’émotions. Et j’ajouterai que, par bonheur, Il éprouvait des émotions… 

[…] 

Pour parler encore de Jeshua en tant qu’homme, il n’est sans doute pas inutile de signaler que, malgré la dimension spirituelle qu’Il incarnait d’évidence, Il avait l’humilité de demander de l’aide lorsqu’Il en avait besoin. Je me souviens qu’il Lui arriva de se blesser l’articulation d’un genou en enjambant des rochers dans les montagnes surplombant le lac de Galilée. Il demanda un massage à l’aide d’un onguent puis qu’on le déchargeât de son sac pour le reste de la journée. On me dira: « Mais ne pouvait-Il pas se guérir Lui-même? » Il l’aurait vraisemblablement pu en faisant appel à ses liens avec le monde subtil mais il est clair que son intention était de demeurer le plus humain possible parmi les humains. Je ne l’ai jamais vu utiliser ses capacités – disons miraculeuses – dans le cas d’événements simples appartenant à la banalité du quotidien. Ainsi, par exemple, lorsque nous avions faim, Il ne se serait pas « amusé » gratuitement à matérialiser de la nourriture. Nous nous en procurions par les voies normales: achat, troc ou service rendu. Lorsqu’il Lui  est arrivé d’utiliser ses pouvoirs dans ce domaine, c’était toujours en vue d’un enseignement afin d’illustrer la toute puissance de l’Esprit. 

 

Du reste, nous mangions fort peu. L’homme qu’était le Rabbi Jeshua ne contraignait personne au jeûne ou à la frugalité. Son rayonnement seul induisait le fait que nous pensions peu à une abondance de vivres. Par contre, celle-ci nous était offerte de temps à autre, tel un véritable présent du Ciel lorsque, par exemple, un Sadducéen quelque peu dissident ou téméraire nous invitait en sa demeure. Quand on Lui proposait un peu de vin, le Maître ne dédaignait pas celui-ci. Sans jamais en abuser, Il reconnaissait l’apprécier pour la détente et la joie dont son principe pouvait être porteur. J’ai entendu quelques-uns de nos contemporains affiliés à certains regroupements religieux prétendre qu’il ne s’agissait pas vraiment de vin… mais plutôt de jus de raisin ! Quelle plaisanterie ou, plutôt, quelle hypocrisie! Jamais le Maître ne fut un poseur de barrière ou un dresseur d’interdits. Il incarnait un merveilleux message de liberté et de tempérance, ce qui a toujours hérissé le poil des Pharisiens… ceux d’hier comme ceux d’aujourd’hui !   

 

jesus-says-the-true dans PERSONNAGES HISTORIQUES

 

Jésus, l’homme, était étonnamment libre, libre et déconcertant, capable de changer de direction géographique en l’espace d’un instant comme un animal qui aurait senti quelque chose dans le vent, un danger ou une invitation. Le suivre devenait donc un exercice de lâcher-prise continuel. À ce sujet, Il nous incitait souvent à nous rebeller sur le bord du chemin. – « Alors si, d’un coup, je me jetais du haut de ce rocher, vous me suivriez? » Et Il ajoutait encore parfois: « Il peut m’arriver de chercher mon chemin… Je ne veux pas dire mon chemin intérieur – celui-là est gravé – je veux parler de mon « chemin de terre ». Je ne suis pas un bloc de granit, voyez-vous; mon Père m’a donné la liberté de mes mouvements, alors l’hésitation que peut éprouver la plante de mes pieds est aussi un cadeau… Ceci est un plus grand enseignement qu’il n’y paraît: Retenez-le… » La Tradition colporte le fait qu’Il aurait appris le travail du bois auprès de son père durant son enfance. C’est exact mais, en réalité, Il montrait peu de dispositions pour ce genre de tâche. Il n’aimait guère cela. Par contre, Il pouvait prendre plaisir à ériger ou à réparer un muret de pierre, à tailler un arbre ou encore à aider un paysan à ensemencer son carré de terre. Les travaux liés à la matière ne le rebutaient pas. En ce sens, Il mettait scrupuleusement en pratique la façon d’être qui était enseignée au Krmel. 

 

Pour Lui, de la même façon qu’un arbre ne poussait pas sans racines, il était indispensable qu’un être humain ne soit jamais étranger aux choses de la terre. À ses yeux, la perméabilité entre les mondes que l’homme est amené à côtoyer et dont il est naturellement issu devait être impérativement entretenue. Jeshua ignorait la notion de coupure ou de rupture. S’il Lui arrivait de ne plus souhaiter être en contact avec telle ou telle personne ou de ne pas retourner dans certains endroits, Il ne considérait sa décision que comme une parenthèse momentanée, une parenthèse qui se verrait un jour ou l’autre ré-ouverte de façon constructive en des temps plus propices puisque toutes les âmes étaient amenées à nécessairement communier au bout de leur évolution. 

 

Si un rapport conflictuel se dessinait entre Lui et quelqu’un d’autre, Il vivait la situation de manière tout à fait dépassionnée, un peu comme un acteur qui ne se laisserait pas « manger » par le rôle qu’il interprète et qui garderait une constante altitude par rapport au scénario. En tant que témoin, je vous assure que cela ne signifiait nullement qu’Il adoptait une attitude froide, détachée ou lointaine lors des situations de tension. J’ai constaté à maintes reprises que le Rabbi pouvait éprouver de la peine. Il n’a jamais été un bloc de marbre difficile à entailler au burin. Il avait seulement une extraordinaire capacité à prendre une distance très rapide relativement à une situation agressante ou blessante. Si on dit de quelqu’un qu’il parvient à vivre dans l »‘ici et maintenant« , c’était exactement son cas. Non pas que sa mémoire s’ingéniât à ne vouloir conserver que les choses agréables de l’existence mais parce que tout son être se montrait capable de transcender avec une vitesse étonnante chaque blessure ou chaque agression. 

 

La notion de ressentiment Lui était inconnue. L’insulte, la médisance ou la calomnie glissaient sur Lui… au point où il s’en trouva de temps à autre pour dresser de sa personne le portrait d’un lâche ou d’un peureux. Dieu sait pourtant que ces deux tristes qualificatifs ne pouvaient en aucun cas s’appliquer à Lui! Régulièrement, en effet, c’était Jeshua qui, par ses prodiges ou ses paroles, générait des situations dont Il pouvait prévoir qu’elles déclencheraient des tempêtes et se retourneraient contre sa personne. Le Rabbi était, par essence, un provocateur. Non pas qu’Il aimât les ambiances conflictuelles mais parce qu’Il estimait qu’une partie de la tâche qui Lui incombait était de secouer l’être humain pour mettre en évidence ses attitudes mentales poussiéreuses et toxiques. 

 

Du reste, la seule présence physique de l’homme qu’Il était ne pouvait pas passer inaperçue. Si elle fascinait, elle dérangeait tout autant ceux dont le coeur était sec ou constamment sur la défensive, prêt à se fermer comme une huître. Tout d’abord, sa stature était bien supérieure à celle de la moyenne. Dans une foule, qu’on l’ait voulu ou pas, on ne remarquait que Lui avec sa longue chevelure sombre, légèrement auburn et sa barbe toujours finement entretenue. Quant à son regard, si vous parveniez à le croiser, il était de ceux que l’on ne peut pas lâcher tant il allait chercher loin en vous quelque chose que vous ignoriez vous-même. Je crois pouvoir dire que beaucoup étaient indisposés par ce regard parce qu’il avait la particularité de mettre l’âme à nu et parce qu’il nous disait tout de suite que nous ne pourrions pas tricher… ce qui n’arrangeait pas tout le monde, évidemment! Il n’était pas question pour Lui, dans sa réalité quotidienne humaine, d’imposer quoi que ce soit de Ce qui L’habitait. Ce n’était donc pas sa façon d’être qu’Il espérait nous inculquer. Il mettait plutôt tout en oeuvre pour nous révéler la nôtre, c’est-à-dire notre état de servilité et de coupure d’avec notre essence. 

 

L’homme Jeshua ne parlait pas aussi souvent de son Père que ce que mettent en exergue les Écritures canoniques. L’homme, le rabbi, nous entretenait d’abord de nous, de nos  invraisemblances, de nos contradictions, de nos passivités, de nos peurs… en résumé de nos petitesses en regard des arrogances que nous affichions. Pour cela, Il n’avait aucune retenue dans ses discours. Il employait les termes que maniait le peuple dans sa vie ordinaire. Il ne craignait pas non plus les plaisanteries à la limite de « ce qui pouvait se dire », pour peu que celles-ci soient porteuses d’une réflexion allant dans le sens de l’ouverture du coeur. Les prêtres de tous bords Lui reprochaient souvent cette attitude, arguant qu’Il « ratissait trop bas et trop large » pour pouvoir prétendre qu’Il se faisait l’interprète des Paroles du Très-Haut. Pour Lui cependant, qui se contentait alors de sourire, il n’y avait « ni trop bas, ni trop large », de la même manière qu’il n’y avait jamais de « trop haut ». Avant le Maître, l’homme en Lui voulait parler vrai, c’est-à-dire s’exprimer selon son coeur et selon le degré d’ouverture des oreilles auxquelles Il s’adressait. En cela, bien qu’Il fût lettré, les lettrés ne L’appréciaient généralement que très modérément. Pour tout résumer, Il ne faisait le jeu de personne. Pas même de ceux de la Fraternité essénienne. Est-il utile de préciser que ces derniers refusaient de voir en Lui davantage qu’un rabbi audacieux, voire prétentieux et passablement hérétique ? Rares sont ceux, dans sa propre communauté d’origine, qui ont eu l’humilité de reconnaître en Lui le Maître de Sagesse et, plus tard, le Massiah1 qu’ils disaient attendre. 

 

(1)     Le terme de Massiah – le Messie – est pratiquement l’équivalent du mot Christ, l’Élu, l’Oint, c’est-à-dire le Béni par l’Éternel.

 

 Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premier du Christ. 

Les disciples

Dans le cadre de l’immense scénario dont notre planète a été le théâtre il y a… juste vingt siècles, le sujet de la distribution des « seconds rôles » est, lui aussi, extrêmement vaste et mérite un grand nombre de mises au point. Par seconds rôles, je n’entends évidemment rien de péjoratif puisqu’il est question ici des proches disciples du Christ. Comment, cependant, ne pas être – de force – un second rôle lorsque l’on a face à soi un Être de cette dimension? Même les initiés et les sages font figure d’élèves dans un tel contexte où c’est le « plus qu’humain » qui s’exprime et inonde tout. 

Les disciples dans PERSONNAGES HISTORIQUES Jesus-et-disciples

Lorsque je retourne compulser les pages du livre de ma mémoire, le moins que je puisse dire en m’autorisant un terme très moderne, c’est qu’autour du Maître le « casting » était des plus étonnants… Si l’on en croit les Écritures canoniques et la Tradition couramment admise, c’est-à-dire ancrée dans la conscience collective, l’entourage immédiat du Christ, à de très rares exceptions près, n’était fait que de pauvres gens issus du peuple et donc la plupart du temps incultes. On ne parle que de pêcheurs, de petits artisans ou paysans. Il y a bien sûr Levi – Mathieu – dont on sait qu’il prélevait l’impôt mais celui-ci n’était, après tout, qu’un employé subalterne se « salissant les mains » avec la monnaie. 

Quant à Judas, si les textes en font le seul lettré parmi les proches du Christ… on sait quel est le poids du rôle qui lui a été attribué! Au-delà de ces masques temporels et de ce que l’Histoire nous en conte, le simple bon sens permet cependant de supposer que le Maître ne s’était pas laissé entourer par les premières âmes venues… Je n’ai pas tenté de fouiller le livre de la Mémoire du Temps pour en déchiffrer systématiquement les personnalités successives. J’estime que cela ne m’appartient pas si cela ne surgit pas spontanément. Comme je l’ai fait jusqu’ici, j’égrainerai plutôt mes souvenirs au rythme où ils ressurgiront… 

Lorsque j’affirmais plus haut que le « casting des seconds rôles » autour du Christ était étonnant, cela signifie d’abord qu’il était hétéroclite. Dans la réalité que nous vivons, les « masques humains » qui constituaient son entourage ne se situaient pas davantage du côté de ceux qui étaient pauvres que de ceux qui jouissaient d’une certaine aisance. Ce sont les Églises qui, au fil des siècles, ont opté pour l’entretien systématique d’un contexte de pauvreté autour du Maître… comme si le dénuement était en soi une vertu. Ce sont d’ailleurs ces mêmes Églises qui ont institué le mythe de la naissance de Jésus sur la paille, dans une étable, parmi les animaux. Ainsi que chacun le savait ou s’en doutait à l’époque, le Maître est tout simplement né dans le confort sobre mais sain d’une bethsaïd essénienne. Ce n’était pas exceptionnel puisqu’il existait de nombreuses constructions de ce type – souvent à demi-souterraines – un peu partout en Palestine et surtout en Judée l 

Pour en revenir à notre propos, l’entourage des proches du Christ s’est donc toujours composé d’un mélange saisissant de tous les niveaux sociaux du peuple de son temps… à l’exception des Pharisiens ! Aux côtés du Maître, le mendiant, le pêcheur et le paysan côtoyaient tout naturellement le riche bourgeois. Il me faut dire qu’au début tout cela ne s’est pas mis en place très harmonieusement. J’ai assisté à quelques querelles vigoureuses… Untel prétendait ne pas s’asseoir auprès de tel autre, comme si c’était une indignité… laquelle prétendue indignité venait des côtés les plus inattendus. L’abolition des différences et des frontières entre les êtres humains fut sans aucun doute une petite révolution à elle seule et un enseignement de base bien plus important qu’il n’y paraît. C’était mettre en évidence l’aspect illusoire et transitoire de toutes les personnalités incarnées. C’était aussi une occasion pour le Christ de rappeler constamment : « Derrière vos déguisements, je vois qui vous êtes… et vous êtes tous semblables! » 

Nous étions alors loin des bancs réservés à certaines familles … tels qu’on les trouvait encore il n’y a pas si longtemps dans nos édifices religieux! Avant que d’évoquer plus en détails mes souvenirs relatifs aux proches du Maître, il me faut clarifier les notions de disciple et d’apôtre, selon ce que j’ai pu saisir de sa pensée. 

Tout d’abord, il arrivait fréquemment que Jeshua déclare à brule-pourpoint qu’Il n’avait aucun disciple mais que tous ceux qui suivaient son enseignement n’étaient autres que les disciples de la Vie elle-même. Je crois personnellement qu’Il disait souvent cela à titre de provocation, pour faire réagir ses plus intimes, pour les inciter à mieux se positionner ou s’affirmer. Celui qui se montrait le plus réactif à une telle déclaration était sans conteste Simon-Pierre. 

Susceptible et quelque peu bourru, celui-ci déjouait peu les « pièges » de la personnalité. Par ailleurs, dans les moments où le Maître acceptait paradoxalement de reconnaître qu’Il avait des disciples, Il donnait de cette idée une vision si large, qu’il était impossible à quiconque de dire, par exemple : « Le Rabbi a dix, vingt ou cent disciples ou plus encore. ». En réalité, le nombre de ceux qui évoluaient autour de Lui était en perpétuel mouvement. Il n’y a jamais eu, gravitant autour de Sa personne, un noyau déterminé et fixe de fidèles. Nombreux sont ceux qui sont entrés puis sortis de sa Présence comme ils l’ont voulu, de leur propre gré. On parle toujours de la trahison de Judas mais il y en eut d’autres, de vraies, qui sont tombées dans l’oubli, des petits ou grands reniements, par peur, par manque de courage ou par étroitesse de coeur, tout simplement. Ce qui est certain et ce dont je me souviens parfaitement, c’est qu’il y eu plusieurs cercles à pouvoir se réunir périodiquement et de façon privilégiée autour du Christ. On peut parler succinctement d’un premier cercle de douze, puis d’un autre de cent huit et enfin d’un autre encore de cent quarante-quatre. Cependant, il faut bien comprendre la réalité des faits tels qu’ils ont été vécus

Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premier du Christ. 

la révolution arabe |
TOUT EST Là !!!!! |
histoire de mes histoires |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | My head
| Existence Amère
| Douces sensations d'un jour...