Le Nom Divin par Marie ELIA

 

 

Dieu a-t-Il un Nom ? Depuis toujours, pour s’adresser à l’Être Suprême, les hommes de toutes traditions s’appuient sur un nom qu’ils peuvent murmurer dans le secret de leur cœur. Un Nom, précieux code vibratoire, qui vient réveiller la conscience de l’essentiel…

Parmi les trésors de la kabbale hébraïque, le Nom imprononçable de Dieu représente certainement un des mystères les plus profonds. Il se décline en quatre Lettres sacrées : Yod, Hé, Vav et Hé, qui unissent ici leurs énergies pour nous offrir un inestimable cadeau destiné, comme toujours, à la compréhension du cœur et non de l’intellect.

nom divin

Nous le lisons généralement YAHVE. Mais les Lettres de l’alphabet hébreu sont toutes des consonnes. C’est l’être humain qui choisit la voyelle, le son, qui permettra à la lettre de devenir verbe et d’être ainsi exprimée. Par exemple, un hébraïsant qui découvre un mot inconnu, un nouvel assemblage de lettres, ne peut que proposer une façon de le lire, mais en fait les possibilités sont multiples. Cette notion nous ouvre de nombreuses perspectives sur les nombreuses variations du Nom sacré, qui sont toutes puissantes et belles.

Les dix commandements des tables de la loi apportées par Moïse résonnent dans l’inconscient collectif, car elles appartiennent au patrimoine de l’humanité. Le troisième précise : « tu ne prononceras pas le Nom de Yahvé, ton Dieu, en vain » (Exode 20.1) Lorsqu’un juif religieux rencontre le Saint Nom dans sa lecture de la torah, il le remplace par ADONAÏ, qui signifie « Seigneur Dieu », pour ne pas risquer de prononcer le Nom sacré. Seul le grand prêtre osait le dire à voix haute, une fois par an, dans le Saint des Saints, l’endroit le plus sacré du temple, après s’y être longuement préparé et purifié. Voilà pourquoi il ne peut être compris que par le cœur, par l’enfant intérieur qui se souvient de la Source bénie.

Alors, faut-il craindre la magnificence de ce Nom ? Ces quatre Lettres dégagent sans conteste une grande puissance vibratoire. Que viennent-elles nous dire aujourd’hui ? Quel message annoncent-elle pour l’humanité entière ? Comment peuvent-elles nous aider concrètement à libérer notre âme de lumière, à soulever le voile de la dualité ?

La réponse à ces questions apparaît lorsque l’on écrit ce Nom sacré, Yahvé, verticalement, en plaçant les lettres de haut en bas. Il dessine alors la silhouette d’un Homme debout. Yod est la tête, le premier Hé forme les épaules et les bras, le Vav est la colonne vertébrale, le deuxième Hé le bassin et les jambes.

Est-ce une surprise ? Les enseignements spirituels nous révèlent que le Divin se découvre au plus profond de nous. Ici le Nom secret de Dieu nous dévoile qu’il porte en Lui l’être humain. Il nous rappelle qu’effectivement, dans notre Réalité éternelle, nous sommes faits à l’image et à la ressemblance de Dieu. Quand le mental se tait, quand le regard sait unir et non plus séparer, quand le cœur s’ouvre et choisit d’aimer, ce Nom sacré se fait miroir de notre Splendeur de lumière.

Cette conscience peut être un puissant support de méditation : pendant plusieurs minutes, je vous propose de contempler le Saint Nom vertical simplement dans une attitude intérieure d’offrande au Divin. Puis laissez-le grandir et prendre sa place dans tout votre être, de la tête jusqu’aux pieds, en vous identifiant à lui. Fermez les yeux en répétant doucement « Yod Hé Vav Hé »… Comme toujours, l’important n’est pas la technique mais la sincérité du cœur, le don de la personnalité humaine à la Source d’Amour du Père-Mère, dans un élan joyeux.

Alors se révèle la réalité de l’Homme fait à l’image de Dieu. Décidément, nous ne sommes pas ce que nous croyons être, enfermés dans nos limites. Nous ne sommes pas cet orgueil, ce besoin désespéré de maîtriser ce monde que nous ne comprenons pas. Nous ne sommes pas ces peurs et ces souffrances nées du long exil, ce manque d’amour et de communication qui étouffe les âmes. Lorsque nous courbons la tête, la fausse couronne du roi-ego tombe, en faisant un bruit qui nous réveille. Et Lui, le Bien-Aimé, Dieu, la Force de Vie, Il nous relève doucement. Il nous fait percevoir la présence de notre Couronne subtile et éternelle qui se déploie en s’ouvrant comme une fleur aux rayons du Soleil. Pour Lui, par Lui, en Lui, nous pouvons nous tenir véritablement debout, rayonnant son Amour infini, en Son Nom…

 

En ces temps troublés où la folie des hommes se déchaîne, c’est parfois au nom de Dieu que les pires actes contre la Vie sont commis. On peut se demander quelles sont les motivations qui animent ceux qui sont capables de sacrifier leur existence pour emporter dans l’horreur des milliers de vies humaines ? Que pouvons-nous faire ?

Nous sommes bien plus puissants qu’il n’y paraît pour agir – et il est temps ! – en invoquant le Saint Nom dans la conscience de l’humanité Une. Nous sommes tous solidaires et responsables, à bord du vaisseau Terre. Par Son Nom, Dieu nous offre un miroir de vérité, afin que nous puissions enfin nous souvenir de Lui, donc de qui nous sommes. Ne nous trompons pas de guerre. En chacun de nous il y a un terroriste et une victime, un peuple oppressé et un autre qui vit dans une totale indifférence. En déclarant en nous-mêmes le cesser le feu, en accomplissant l’unité intérieure, dans la détermination de n’oublier aucune région de notre être, nous pourrons réellement contribuer à appeler la paix dans le monde.

Jérusalem, la « ville de la paix », a pour initiale la lettre Yod (la Main de Dieu),tout comme Yahvé. Yérushalaïm (c’est son nom hébreu) est donc une clef pour la paix. À condition de comprendre qu’elle réside avant tout en nous, et qu’elle n’apparaît que lorsque les enfants d’Abraham se souviennent qu’ils sont frères. Dans cette époque fondamentale où interviennent des changements profonds, autant individuels que collectifs, l’aide des Lettres hébraïques et des noms sacrés peut être réellement précieuse.

Le Saint Nom (YHVH) est d’une grande puissance vibratoire, mais nous pouvons aussi chanter ou répéter à voix haute le nom Elohim. Il est le premier à apparaître dans la bible : « au commencement Dieu créa les Cieux et la Terre », et évoque donc Dieu en tant que Créateur. Adonaï est le Seigneur. El Shaddaï est un nom plus proche du plan terrestre. Les hébreux désignent souvent Dieu tout simplement par HaShem, qui signifie justement « le Nom ». Il existe également une multitude d’autres possibilités, moins courantes. Mais j’aimerai évoquer un autre nom qui m’est cher, offert par la langue arabe : Allah. Ce nom magnifique et très puissant n’est malheureusement pas toujours entendu d’une façon positive en occident, par une méconnaissance de l’islam. Il signifie pourtant l’unité absolue de Dieu et de tous les hommes, le mariage des profondeurs de la Terre et du Soleil.

Allah, Elohim, Yahveh. Dieu est Un, en nous et autour de nous. Oui, il est temps pour nous de grandir, de pardonner, d’aimer, debout dans Sa lumière, pour que la Paix véritable trouve enfin son royaume sur la Terre.

SOURCE http://www.marie-elia.com/le-nom-divin/

La Grande Pyramide d’Égypte

 

Jésus lève le voile… 

Grâce à une scène de la vie de Jésus captée dans la mémoire du temps, je vous offre des clés afin de percer le mystère des pyramides d’Égypte. En effet, dans le cinquième tome de la collection « A travers les yeux de Jean », j’ai pu assister à l’initiation de Jésus dans la grande pyramide. En voici quelques extraits.

 

C’est au cours d’une soirée privée à laquelle Jean et ses compagnons assistent que Jésus évoque son initiation en Egypte. Il a souhaité que ses proches soient présents afin qu’ils bénéficient de sa rencontre avec différents Sages. Il précise d’emblée qu’en Egypte, tout est évocation. Les fonctions cosmiques ne sont jamais représentées directement. Elles sont incarnées en toute vie et l’être humain doit les appréhender pour les vivre. L’Egypte est un livre de pierre où sont gravées des histoires mystiques. Les temps, les tombeaux, les dieux et les déesses, Pharaon lui-même, tous sont des représentations des lois universelles en action. L’apprentissage de la connaissance ne repose donc pas sur un e loi divine révélée comme dans les religions du Livre, mais sur l’expérience des Anciens qui ont vécu conformément à la Maât et ont montré la voie des vertus indispensables à son respect. Grâce aux scènes et aux hiéroglyphes issus de tous les éléments qui composent la nature – animaux, végétaux et minéraux – l’étudiant s’ouvre progressivement aux lois de l’univers. A travers son récit, Jésus évoquera donc lui –même des scènes et des symboles permettant à chacun de vivre sa propre initiation qui respectera son éveil et sa sensibilité. C’est aussi le rôle de la tradition orale de vous inviter à partager cette initiation orale de vous inviter à partager cette initiation de Jésus dans la Pyramide que j’ai enregistrée sur le CD joint au volume 5 de la collection « A travers les yeux de Jean ».

DANS LE TEMPLE

Avant d’être initié, Jésus fait d’abord un séjour dans un temple afin de se familiariser avec cette tradition. Jésus est admiratif de l’ornementation du temps dont le rôle est uniquement initiatique : Sachez que tout y est symbolique et se rapporte à La Science magique et à l’Immortalité. Ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme. La connaissance sacrée est exprimée à travers des scènes et non pas des mots… En Egypte, tout ce qui se rapporte à la connaissance et au monde invisible est construit en pierre afin d’en montrer la pérennité. En revanche, tout ce qui est éphémère est abrité dans des construction faites de terre crue et de paille. Le temple dans lequel Jésus se rend est un lieu qui reflète en tout point l’harmonie. L’ensemble de ce qui est dessiné, gravé et peint évoque les lois cosmiques. Tout y est donc chargé d’énergie set d’ondes de formes.

 

La Grande Pyramide d’Égypte dans LEVEE DU VOILE 9782919537112_1_75-248x300

DESTINATINATION SACREE

Quand Jésus dit que dans ce lieu tout est symbolique et se rapporte à la Science magique et à l’Immortalité, cela doit nous rappeler que dans la pensée pharaonique, l’Egypte était la représentation de l’Au-delà et le gigantisme de ses constructions entretenait cette idée. 

L’architecture sacrée de tous les sanctuaires indique une destination mystique matérialisée par un axe qu’il convient de suivre en se conformant à la Maät. La direction indiquée est le Naos, le Saint des saints, partie centrale où se trouve la statue de dieu. De nos jours, les touristes y accèdent directement, mais l’initiation imposait que l’on chemine selon un itinéraire symbolique permettant de devenir soi-même l’offrande lors de l’ultime étape de la rencontre avec la divinité. Le temple est une invitation permanente à rejoindre l’invisible, en allant « au-delà » de l’humain vers l’âme qui, elle, ne quitte jamais le monde invisible, comme la statue du dieu résidait en permanence dans le sanctuaire. Quant à la Science magique évoquée par Jésus, il s’agit principalement de l’art de laisser l’âme agir en tout occasion et de réaliser ce que le profane nomme des prodiges.

 

CARTOGRAPHIE VIBRATOIRE

Lorsque Jésus dit : ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme, il parle de la conscience que nous sommes des êtres divins. Dans les lieux sacrés, tout incite l’âme à la beauté et ce que l’homme vit doit lui transmettre cette beauté mais aussi la grâce et l’émerveillement afin de la maintenir dans son efficacité créatrice. L’initiation est une forme d’éducation supérieure qui pousse le récipiendaire à aller toujours plus loin dans la connaissance de lui-même et des mystères de la création. La connaissance des fonctions spirituelles en l’homme est accessible sous forme de représentations scéniques mais reste cachée au regard profane. En parcourant le temple, la sensibilité de l’initié agit tel un scanner et transforme dessins et hiéroglyphes en un parcours intérieur, sorte de cartographie vibratoire de la montée vers Dieu. A l’intérieur du temps, reflet de l’intérieur de soi, tout est magique et invite à sentir vibrer la divine présence. Entrer dans un temple, c’est donc entrer dans une « image » qui parle du Soi : les hiéroglyphes, les scènes et leur orientation, les couleurs et les sculptures, tout nous montre qui nous sommes.

 

AU-DELA DES APPARENCES

Jésus évoque alors le symbole Oudjat : Puis un prêtre d’une grande dignité, royal dans ses vêtements dorés est arrivé. Ses yeux étaient soulignés : croyez-moi, là-bas, on les souligne avec différentes couleurs et c’est à la fois curieux et très beau. Pour certains dignitaires, la portée symbolique est évidente. L’initié est entraîné à voir au-delà des apparences. Vous l’avez compris, le symbolisme est le langage de l’intelligence du cœur. Celui qui peint et souligne ses yeux change les traits de son visage et donne à voir l’être spirituel qui dépasse son apparence humaine pour s’imposer : l’œil est la demeure de l’âme du dieu et fait référence à l’œil. Ondjat qui révèle la création.

 

LA SOURCE DE TOUTE VIE

Puis on m’a parlé de la fonction du Soleil et de la puissance bénéfique des dieux et des déesses qui sont des représentations des Principes divins. De tous temps, le Soleil a représenté la richesse cosmique, la lumière de la connaissance et un point de reliance avec le Divin. Ce symbole permet de mieux appréhender notre quête d’élévation vers la lumière de la création. Source de tout vie dans le monde manifesté, le soleil représente l’ouverture sur les mystères de l’origine. Quant aux dieux et aux déesses, ils illustrent les principes divins et n’ont de véritable existence que dans l’imaginaire de celles et ceux qui les font vivre comme des modèles capables, en retour, de guider spirituellement leur existence afin de maintenir l’ordre sur Terre jusque dans l’organisation sociale. En s’appuyant sur ces représentations, la foi reste vive et les êtres reliés à leur part divine. Dieux et déesses peuplent donc les temples, véritables livres de pierre destinés au culte et à l’initiation.

 

IMAGES ANIMEES

La vie est une vaste bande dessinée que nous parcourons de nos émotions afin que l’âme se souvienne de son désir d’incarnation. Elle attire dans notre existence les événements majeurs dont nous n’avons pas conscience d’avoir besoin. Dans le quotidien, nous apprécions certaines scènes parce que nous savons les lire. Elles nous rendent valeureux et créatifs et s’inscrivent facilement dans notre « œuvre spirituelle ». D’autres scènes nous déplaisent et nous font travailler quand nous acceptons de les voir ! Rappelez-vous ce que j’ai précisé dans les volumes précédents : les situations et les personnes sont les images animées de notre propre rayonnement. Tout parle de nous, mais à des niveaux différents ; sensoriel, psychologique, émotionnel, spirituel, etc. Notre quête personnelle nous fait rechercher et donc choisir les scènes qui nous rapprochent toujours plus de notre vérité. Toute scène – symbolique, rappelez-vous – qui nous fait réagir, comprendre et ressentir, nous rend un peu plus vivants de l’interprétation de son message.

 

PUISSANCE D’EVOCATION

A ce stade du récit, jésus sensibilise son auditoire : Ecoutez bien car il est nécessaire que vous ressentiez mes paroles afin qu’elles agissent en vous comme il se doit. Il sait qu’en relatant son initiation, il la revivra afin qu’elle soit partagée. Chacun doit être touché dans son cœur et dans sa compréhension. Jésus parle de la puissance évocatrice des mots quand ceux-ci traduisent une vérité millénaire vécue. Personne ne connaissant l’intérieur de la pyramide, cette puissance assurera l’évocation des images. Alors, l’intelligence sera sollicitée, elle fera participer le corps aux émotions et tout l’être aux ambiances vibratoires. Comme il le fait depuis le début de son récit, Jésus transmet son ressenti afin que le voyage au cœur de l’initiation soit possible pour chacun.

 

Voici donc la pyramide, d’une pureté et d’une beauté saisissantes. Tout en elle est perfection, dans les proportions comme dans la profondeur et dans la masse. Sa forme, issue des Eaux primordiales, évoque l’ordre du monde et sa force incarne les mystères du cosmos et de la vie sur cette Terre.  Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. Matrice de toutes les formes futures, elle montre ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir !… Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi ; les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de tout chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

 

S’OUVRIR AU MYSTERE

Bien que ce récit date d’une bonne trentaine d’année, je garde intactes les images gravées dans mon esprit au moment de la découverte de la pyramide. Au fur et à mesure que Jésus s’en approchait, elle s’imposait dans toute sa magnificence. Toutefois, je ne saurais dire s’il s’agit ou non de Khéops car je ne voyais d’elle que sa blancheur immaculée. La pureté dont parle Jésus est une sensation incomparable qui vous fait accepter d’emblée de vous ouvrir au mystère. Cette construction est d’une telle démesure et d’une telle pureté de lignes, elle est si différente des temples que tout en vous est saisi. Encore de nos jours, même après de très nombreuses visites, vous êtes humbles à ses pieds, avec un étrange sentiment de reconnaissance pour ceux qui ont déposé là cette œuvre grandiose. Votre pensée est littéralement « soufflée » et vous ne revenez à la raison que lorsqu’on vous parle techniques de constructions, nombres d’années et d’ouvriers, etc. mais revenons à ce que Jésus nous en dit :

 

GEOMETRIE COSMIQUE

La pyramide lui apparaît comme l’aboutissement d’une géométrie cosmique dont il ressent la divine proportion à travers ses propres corps subtils. Il entre en résonance avec sa majesté, comme sait le faire tout initié. Sa forme, issue des Eaux primordiales qui évoque l’ordre du monde. Dans bien des traditions, l’apparition du monde créé, mais non, encore manifesté, est figurée par un monticule de terre dont la pyramide est la représentation la plus parfaite. De plus, quand vous l’apercevez, votre regard file immédiatement vers le sommet où vous attend le pyramidion qui parachève l’œuvre. Recouvert d’or, la lumière divine semble s’y refléter. On dirait qu’il perce le ciel afin que les « Eaux de la connaissance » s’écoulent en cascade dans votre cœur. Recueillies et transmises par les initiés, elles maintiennent l’ordre du monde en l’homme et sur Terre. Ainsi la pyramide est-elle le symbole du Ciel sur la Terre !

 

LIEU DE TRANSMUTATION

Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. En effet, tout nous ramène au cosmos et donc à nos origines. Quand nous la regardons, le ciel nous appelle et nous pouvons le contempler. Elle est si imposante et sa pureté si énigmatique qu’elle nous interroge ; elle semble venue du ciel pour se poser sur terre, rappelant la possible origine extraterrestre de notre humanité. Mais si nous revenons au symbole de perfection qu’elle inspire, il y a bien été choisi comme lieu de l’initiation pour rappeler que nous sommes partout à la fois par notre corps de lumière. Notre âme emplit le cosmos, le nombre d’or nous y relie comme les valeurs mystiques nous accordent à toutes les dimensions d entre âme. Un tel symbole nous fait ressentir notre complétude, il satisfait toutes les attentes, comble tous les ressentis tant son élévation nous place au cœur même du cosmos, donc au cœur de la vie.

 

Quand jésus qualifie la pyramide de matrice de toutes les formes futures qui montrent ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir ! il nous rappelle que, dans la forme, nous sommes des êtres en devenir afin d e rendre grâce à ce qui est immuable en nous. Le vrai prodige de cette pyramide n’est pas de nous faire spéculer sur sa construction mais de nous interroger sur notre devenir mystique, celui de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

 

L’OFFRANDE A SON AME

La pyramide nous soulève d’émotion, nous place au cœur de notre intelligence et, par un ressenti, nous percevons la majesté de l’invisible en nous et autour de nous. Céder au vertige serait possible si les valeurs ne nous gardaient en équilibre. Devant la pyramide, le chercheur pense différemment, son ordinaire s’efface et ses habitudes ne sont plous tenues. Placé en son cœur, il se découvre : Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Encore faut-il que l’être qui, comme Jésus, se rend dans la pyramide, soit devenu « offrande à son âge » car elle seule est concernée par l’initiation. E profane peut toujours la visiter, se coucher dans la cuve du sarcophage, y passer la nuit à prier, à psalmodier des mantras et même penduler ou jouer de la musique, sans la profondeur des valeurs de l’âme, une fois le frisson passé, que reste-t-il ? Sans l’intelligence du cœur, on ne pense à rien et on ne fait rien, si bien qu’on ne perçoit rien et qu’on ne devient rien ? Quant à l’initié, il s’inscrit dans ce lieu de la transmutation de l’âme comme dans un athanor afin d’en vivre les différentes étapes. L’initiation est alors résumée dans cet aphorisme : « Il faut qu’il croisse et que je diminue ». C’est ce processus que Jésus va suivre avec sa  conscience d’initié et il sera accompagné et guidé à chaque étape.

 

AU CŒUR DE LA NUIT

Le point culminant de l’initiation arrive. Il est d’une extrême simplicité : rester allongé toute la nuit dans le sarcophage ! Cela pourrait manquer d’attrait mais ce serait oublier leurs grandes connaissances en astrologie qui ont permis aux sages d’identifier une nuit aux configurations exceptionnelles. L’être humain étant un être d’énergies évoluant dans un monde d’énergies. Jésus a été reconnu comme la personne choisie pour que l’alchimie de l’initiation s’accomplisse d’elle-même, au cœur de la nuit et du cosmos représenté par la pyramide. Le corps de Pharaon et l’esprit de Jésus vont ainsi voyager toute la nuit dans le monde de l’Au-delà.

 

Le moment om le couvercle se referme est particulièrement solennel. Jésus se retrouve seul dans le silence absolu d’un gigantesque vaisseau de pierre. Il peut maintenant s’abandonner totalement au ressenti car aucun de ses cinq sens ne lui est utile. C’est pourquoi, dans osn récit, Jésus précise : Essayez d’imaginer une force, une émotion, une paix… et dans tout notre corps des énergies qui circulent. Elles passent si puissamment que vous les visualisez sans peine et, progressivement, vous n’êtes plus qu’énergie… En vérité, vous êtes seuls avec vous-mêmes, seuls comme je l’étais dans ce sarcophage.

 

VIVANT DE SON AME

Ce moment privilégié, Jésus le vit pleinement car, peu à peu, il devient ce qu’il ressent : mélange de force, de paix, peut-être même de crainte. Et le taux vibratoire qui s’élève le rend conscient de la vie qui coule en lui ! C’est la vie créatrice son âme qui le porte dans la continuité de sa mission. Puis tout bascule et il finit par oublier le corps, la mission… Je n’étais qu’énergie et ressentais des impulsions me traverser. Dans la première salle, il s’était senti « vide » jusqu’à en oublier son corps. Là, il oublie tout pour être vivant de son âme. Jésus fait donc l’expérience de la mort initiatique qui n ‘est que transmutation de la vie. Son corps, devenu sacré, n’est plus une limite et chacune des cellules qui le composent est une ouverture sur un univers de vibrations dans lequel son esprit s’aventure. Le voyage commence et Jésus nous en révèle la destination : Ce phénomène vibratoire m’élevait à la rencontre d’autres énergies lumineuses, dorées, fortifiant la mienne et la soulevant davantage par vagues pour me présenter à d’autres lumières et d’autres plans de conscience. J’intégrais la vérité de chacun d’eux et, en même temps, la puissance et la majesté du Créateur semblaient prendre positon en moi. Peu à peu, je devenais Cela. Alors, j’ai compris ma place dans cette éternité et comment en manifester la puissance. J’étais en train de naître, de naître à mes racines, élevé, comme attiré dans mes profondeurs pour regarder, dans ce face à face, l’Origine qui contient la vision du futur.

 

A SUIVRE…….. Je viens de vous donner de larges extraits de cette cérémonie initiatique dont je vous propose de découvrir la suite en écoutant le CD complet de ce récit. Vous y découvrirez d’autres révélations sur la fonction de la pyramide et comment la tradition égyptienne s’inscrit dans les douze notes de la grande tradition primordiale. Jean-Claude Genel.

issu de : articles-presse Planète Gaïa n°14 

-  Par J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditions et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

Puissance de Vie des Lettres hébraïques

 

À l’aube d’une ère nouvelle, la conscience de l’humanité Une devient incontournable, sous la poussée inexorable des âmes qui s’éveillent, bousculant sans ménagement les vieilles mémoires de peur et de dualité. Dans ce passage difficile, dépassant largement le contexte de la tradition juive pour atteindre l’Universel, les Lettres hébraïques se révèlent des aides puissantes et efficaces pour retourner chez Soi et trouver une Paix inébranlable dans notre sanctuaire intérieur.

La kabbale représente la dimension spirituelle la plus secrète et la plus cachée de la tradition juive.

Puissance de Vie des Lettres hébraïques dans CERCLE DE GRACE prophetie-150x128Seuls ceux qui vouaient leur vie à l’étude de la Torah et à l’observation stricte des mitsvoth (les nombreux commandements imposés par le judaïsme) y avaient accès, le plus souvent des hommes, bien entendu ! Aujourd’hui les mystères contenus dans la Kabbale se dévoilent. Mais en réalité, ils ne peuvent être réellement abordés et compris que par le cœur. La Kabbale est en fait un merveilleux poème d’Amour entre Dieu et l’Homme, qui recèle des clefs initiatiques simples et efficaces. Kabbalah vient du mot Kebel, qui signifie “recevoir” et évoque l’idée de contenant, de réceptacle, de coupe. Elle est la Coupe du Graal que recherche le Chevalier afin de guérir le roi malade de la légende arthurienne. Elle est Isis voilée. Elle est le Trésor des trésors contenu dans l’Arche d’Alliance, dans le Saint des Saints, donc symboliquement dans notre propre cœur.

Un langage universel

Dans cette conscience, elle représente cette Coupe de la Connaissance universelle vivante que l’on retrouve dans toutes les traditions. L’enseignement des Lettres hébraïques vient toucher l’âme de chacun pour répondre à ses questions profondes et l’accompagner sur son Chemin, quel qu’il soit. Il épouse dans une danse d’amour l’enseignement de l’hermétisme chrétien et du soufisme (islam mystique). Il rejoint la lumière du bouddhisme, et même du shamanisme. Les barrières tombent. Par la voix du Cœur nous pouvons enfin parler le même langage et nous comprendre d’âme à âme ! C’est dans cet état d’esprit que nous pouvons véritablement rencontrer les Lettres hébraïques. Au-delà de l’image – le dessin qui n’est que leur corps en deux dimensions – une Intelligence de Lumière vient nous inonder de son Amour, et c’est là une expérience bouleversante. La Kabbale nous enseigne que la création toute entière est tissée de la combinaison des énergies entremêlées des Lettres. Elles sont les puissances créatrices des Univers, les vingt-deux rayons de l’Unique Soleil. Pour reprendre une parole du Zohar, livre fondamental de la Kabbale : “à la petite lettre d’en-bas correspond la Grande Lettre d’En-haut”. Derrière la lettre et l’écriture visible se cachent des Puissances fondamentales qui, en réalité, sont au-delà du son, de la couleur ou de la forme qui n’en sont que le support. Aujourd’hui, il est facile et simple de les rencontrer, et ainsi de nous rencontrer nous-mêmes. Avec un Amour infini, Elles nous dévoilent notre Splendeur d’Être humain. Elles nous offrent un Chemin pour retrouver la Couronne perdue, et reprendre notre place sur le Trône intérieur. De Tav à Aleph se dessine un Escalier dont chaque marche est une étape pour revenir chez Soi. En acceptant de lâcher tout jugement sur les manteaux de peurs, d’égoïsme ou de doutes que nous portons encore, nous relevons cet incroyable défi que nous avons choisi en plongeant dans ce monde d’incarnation : être simplement un humain, et en révéler la beauté. Habiter un corps de chair, et vivre dans ce temple un rendez-vous d’amour quotidien ! Goûter la Limite, et en faire un révélateur de l’Illimité…

Un chemin vers la conscience de notre corps

Les Lettres hébraïques nous ouvrent ainsi le passage pour pénétrer la conscience de ce corps si méconnu. Leur lumière vient activer dans l’intimité des cellules le code secret de notre hérédité divine, du corps de Lumière. C’est un Chemin d’ascension qui concerne autant la conscience que la matière, autant l’âme que le corps. Ce corps qui, depuis des millénaires, comme le proclame la Bible, est “poussière destiné à retourner en poussière”. Ce corps qui, sauf pour de rares exceptions, était toujours abandonné à la fin de notre traversée terrestre et ne pouvait goûter à la Vie véritable. Le corps est aujourd’hui invité aux Noces. La Terre devient nouvelle, et nous pouvons tous participer à l’avènement de la Jérusalem éternelle, en qui tous les Enfants d’Abraham se souviennent qu’ils sont Frères. L’enseignement des Lettres hébraïques est étonnamment simple et ne s’adresse pas au mental. Il nous appelle tous à participer en conscience à ce rendez-vous fondamental pour l’humanité. Le Jour de la Résurrection des morts dont parlent les grandes religions monothéistes n’a évidemment jamais signifié que les cadavres sortent des cimetières ! Il est une invitation collective pour s’éveiller enfin de la mort de l’oubli, pour Renaître à la Vie véritable. Et c’est aujourd’hui. 

Marie Elia est l’auteur du livre Rencontres avec la Splendeur – le Pouvoir guérisseur des Lettres hébraïques, et du Tarot des lettres hébraïques, publiés chez A.L.T.E.S.S.

contact :marie-elia@noos.fr

Manuscrit de Marie-Madeleine

LE MANUSCRIT DE MARIE MADELEINE (initiation à la Magie sexuelle d’Isis) 

Manuscrit de Marie-Madeleine dans LIBERTE des MAITRES flecheUN 

« J’ai été élevée dans une famille pour qui la magie était familière. Mon père venait de Mésopotamie et ma mère était égyptienne. Avant ma naissance, elle avait adressé des prières à Isis pour avoir un enfant. Cet enfant, c’est moi. On me connaissait sous le nom de Marie Madeline.

Lorsque j’ai eu douze ans, on m’a envoyée étudier dans une communauté secrète d’initiés protégés par Isis. J’ai reçu les enseignements secrets de l’Egypte, les alchimies d’Horus et la magie sexuelle du culte d’Isis. Lorsque j’ai rencontré celui que vous appelez Yeshua, j’avais déjà reçu toutes les initiations. Je m’étais préparée à faire sa rencontre au puits. Les Evangiles font de moi une prostituée, car tous les initiés de mon ordre portaient un bracelet en or représentant un serpent ; cela signifiait que nous pratiquions la magie sexuelle, par conséquent, aux yeux des Hébreux nous étions des prostituées.

Lorsque j’ai vu Yeshua et que nos regards se sont rencontrés, j’ai su que nous étions destinés l’un à l’autre. Ce que je m’apprête à vous dire n’est connu que de ceux qui étaient avec moi. Bien des légendes ont couru concernant ce qui est arrivé. Mais pour moi c’est l’histoire d’un très grand amour. Que Yeshua ait eu une vision du monde, cela ne me concerne pas. Mon histoire est une histoire d’amour. Beaucoup de gens ont suivi Yeshua. Et les occasions que nous avons eues d’être ensemble n’ont pas été nombreuses. Les Evangiles n’évoquent pas ces faits, car seuls ceux qui étaient avec nous le savaient. Avant que Yeshua se rendre au jardin de Gethsémani, nous avons conçu un enfant, dont le nom devait être Sarh.

fleche dans LIBERTE des MAITRESDEUX 

L’histoire que je m’apprête à vous raconter va paraître fantastique. Je me souviens des roseaux de Saintes-Maries-de-la-Mer, bien qu’évidemment l’endroit ne portait pas ce nom à l’époque. C’est là que notre bateau a approché du rivage. Sar’h était encore très jeune. Elle n’avait pas un an. J’étais déchirée entre le chagrin et l’ébahissement le plus total. J’étais présente quand Yeshua a été crucifié. Avec sa mère, nous l’avons accompagné jusqu’à sa tombe et nous l’avons enveloppé. Je me souviendrai toujours de l’odeur de la myrrhe. C’est l’un des onguents que nous avons utilisés. Yeshua m’est apparu dans son corps de lumière. Je ne pouvais en croire mes yeux ; voilà pourquoi j’ai touché ses blessures. Les disciples étaient jaloux du fait qu’il soit venu à moi en premier.

C’est très bizarre d’un côté, mon bien-aimé était transporté dans une autre dimension, un autre monde, de l’autre côté, moi et notre fille traversions la Méditerranée seules, sans lui. Nous n’étions plus en sécurité et nous avions dû quitter l’Egypte où nous nous étions réfugiées. Lorsque nous avons fait la traversée et sommes arrivées sur les rives de ce qui allait devenir la France, tout était encore sauvage. Ce sont les prêtresses du culte d’Isis qui nous accueillirent, et nous nous sommes mises en chemin en direction du nord pour nous placer sous la protection des druides, car Isis les avait avertis ; ils avaient entendu son appel qui leur demandait de protéger sa fille, Sar’h. C’est ainsi que nous avons cheminé jusqu’à une autre vaste étendue d’eau, que nous avons traversée pour nous retrouver dans ce qui est aujourd’hui l’Angleterre. Et là, on nous a mises au secret dans le saint des saints des druides, au Tor et à Glastonbury. Nous étions moins en danger ici qu’en Israël ou en Egypte, mais l’influence de Rome s’étendait  jusqu’en Angleterre et nous avons dû nous cacher.

Nous avons vécu là pendant des années, et c’est à cet endroit que Sar’h a épousé un homme dont les descendants sont les chevaliers du Temple. Pour ma part, je suis allée vers le nord au Pays de Galles, là où j’ai vécu jusqu’à la fin de mes jours. Je dois dire que pendant ces années où j’ai vécu seule au bord de la mer. Yeshua m’a souvent rendu visite. Bien entendu, pas comme avant, car son était constitué davantage d’énergie et de lumière que de chair, mais c’était tout de même extraordinaire de me trouver de nouveau avec lui. A ma mort, il était là et m’a emportée vers ce que certains appellent le paradis qui, en vérité, est simplement un espace dans l’âme.

flecheTROIS 

Je commence mon récit par la rencontre à la margelle du puits, car par bien des côtés, c’est ici que ma vie a commencé vraiment. Toutes les années auparavant n’ont été qu’une préparation à cette rencontre. Ce matin-là, je sentais que quelque chose se préparait. Il y avait en moi un sentiment d’excitation –une sorte de tremblement des bras et des jambes – même avant notre rencontre. J’étais déjà au puits avant qu’il arrive. J’avais déjà descendu mon seau dans le puits, et il est venu me prêter main-forte. Certains des disciples, voyant le bracelet en serpent d’or, ont pris pour acquis que j’étais une prostituée et furent consternés que leur maître vienne en aide à une personne comme moi. Mais cela ne me toucha point. J’étais dans un autre monde, transportée par les yeux de Yeshua. Nos regards se rencontrèrent, et ce fut comme si je contemplais l’éternité entière. A ce moment-là, je sus que c’était pour lui qu’on m’avait préparée – et lui aussi le savait.

Je l’accompagnais, me tenant aux derniers rangs de ceux qui le suivaient, et le soir venu nous nous éloignions ensemble ; pas tous les soirs cependant, car il était très recherché. Moi qui avait été formée aux alchimies d’Horus et à la magie sexuelle d’Isis, et qui était considérée comme une adepte avancée par mes maîtres, la première fois que je fus dans les bras de Yeshua, je tremblais comme une feuille et je dus lutter pour retrouver dans mon désir le chemin central qui mène au trône  le plus élevé, chemin qui avait fait l’objet de ma formation. En mariant les techniques que j’avais apprises et les méthodes qu’il avait assimilées en Egypte, Yeshua et moi avons réussi à charger son corps ka, son corps énergétique d’une lumière et d’une force plus importante, de façon à ce qu’il lui soit plus facile de travailler avec ceux qui venaient le voir. Et voilà exactement ce qui est arrivé. Et ce n’est pas sans ironie que les Evangiles rapportent que j’étais au puits lorsque Yeshua est arrivé. Mais, ces nombreuses nuits où Yeshua et moi étions seuls, c’est lui qui vint à mon puits, pour s’abreuver par moi aux puissances d’Isis se recharger et se renforcer.

flecheQUATRE 

Je m’arrête un instant pour contempler tout ce qui est arrivé ; on dirait un rêve, un rêve d’une clarté extraordinaire encore aujourd’hui. A raconter cette histoire, mon cœur tremble comme si c’était hier. Ma première nuit avec Yeshua se dessine dans mon esprit aussi clairement que les cieux au-dessus de Jérusalem.

Après avoir réussi à vaincre mes désirs de femme et m’être élevée dans l’alchimie spirituelle à laquelle j’étais formée, j’ai pu voir la forme spirituelle de Yeshua – déjà lumineuse, déjà resplendissante de lumière. Une colombe se tenait au-dessus de sa tête, et des rayons dorés en émanaient. Sa forme spirituelle reculait les sceaux de Salomon, Hator, Isis, Anubis et Osiris, confirmant qu’il avait subi ces initiations. Il présentait aussi d’autres symboles que je ne comprenais pas, car ils provenaient de cultures qui m’étaient inconnues ou sur lesquelles je n’avais pas reçu d’enseignement ; mais à partir des sceaux égyptiens que je reconnaissais, je conclus qu’il était sur le sentier du dieu suprême Horus. Il n’était toutefois pas encore passé par son initiation à la mort, et je savais que c’était justement la raison pour laquelle j’avais été attirée vers lui cette fois-ci – afin de consolider son âme grâce aux pouvoirs d’Isis et de la Mère cosmique, de sorte qu’il puisse traverser le portail des ténèbres et atteindre Horus.

Cette nuit-là, après avoir fait l’amour et ainsi maniés nos corps spirituels et les avoir fusionné l’un à l’autre, et l’alchimie ayant déclenché ses effets en nous, Yeshua se laissa gagner par le sommeil. Tandis que je le tenais dans mes bras je sentis un changement s’amorcer en moi, un désir de le protéger, l’espoir d’être toujours avec lui, et j’eus en même temps, conscience que nous serions séparés par des forces plus puissantes que ma volonté.

flecheCINQ 

L’Eglise prétend que j’étais une prostituée ; moi je vous  dis que c’est l’Eglise qui est la prostituée, car elle voudrait vous faire croire que la femme est un être impur et que la passion sexuelle entre l’homme et la femme est mauvais. Pourtant, c’est dans le magnétisme de la passion qu’est engendrée la matrice de l’ascension.

Le secret des secrets était connu de tous les initiés d’Isis, mais je n’avais pas imaginé que ce pourrait être moi qui serais appelée à le réaliser pleinement avec un être tel que Yeshua. Pour moi, c’est un cheminement de l’esprit et du cœur. Pour ceux qui aimeraient savoir quel a été notre parcours physique cependant… Après la crucifixion de Yeshua, Marie, la mère de Yeshua, Joseph d’Arimathie, Aaron, son fils, alors âgé de douze ans, deux autres jeunes femmes et moi-même avons pris la route de l’Egypte du nord. Ironiquement,  nous avons d’abord été entraînés vers l’Est puis nous avons dû faire halte en chemin pour le ravitaillement, car notre bateau était minuscule. Ensuite, notre périple passa d’abord par Malte et la petite Ile d’Oudish, puis par la Sardaigne et la pointe de ce qu’on appelle aujourd’hui Cinque Terra. Finalement, nous avons abouti à Saintes-Maries-de-la-Mer, cheminé vers le nord de la France en passant par Rennes-le-Château, puis traversé la Manche pour se rendre en Angleterre comme on l’appelle aujourd’hui. Pour finir, nous nous sommes installés à Glastonbury pendant plusieurs années, jusqu’à ce que Sar’h ait douze ans.

Lorsqu’elle a eu douze ans, nous sommes retournées parmi les roseaux du bord de la Méditerranée, là où nous avions accosté en provenance d’Egypte. C’était le point le plus proche de l’Egypte qui soit aussi sans danger pour nous. Là, j’ai initié ma fille au culte d’Isis, et l’ai fait prendre un bain dans les eaux de la Méditerranée, comme l’indiquent les enseignements que j’avais reçus. Nous sommes ensuite retournées à Glastonbury, jusqu’à ce que ma fille – et fille de Yeshua – ait l’âge de se marier, à 16 ans. Elle a épousé le fils d’une famille bien connue, dont les descendants devaient donner naissance aux Templiers,  bien qu’à cette époque-là, les Chevaliers du Temple n’existaient pas. Le sang dont Sar’h est issue a donc couru dans les veines des Templiers eux-mêmes. Une fois Sar’h mariée et installée dans sa nouvelle vie, je suis partie vers le nord pour le Pays de Galles, où j’ai vécu le reste de mes jours dans une petite maison en pierre près de la mer.

Derrière ma maison coulait un ruisseau qui jaillissait du flanc de la colline. Bien souvent, je me suis assise auprès de ce ruisseau qui se divisait en deux. Sur une certaine distance, les deux bras affluaient parallèlement, puis l’un obliquait vers la gauche et l’autre vers la droite. Et je réfléchissais, assise entre les deux ruisseaux, au courant qui entraînait ma vie et à celui qui avait emporté la vie de Yeshua, et au fait que, pendant un moment, les deux courants avaient filé ensemble, puis s’étaient séparés.

flecheSIX 

Je me rappellerai toujours la première fois que Yeshua est venu à moi après sa résurrection. C’était un soir de nouvelle lune, le ciel était limpide. Une légère brume flottait sur les bruyères et tout était baigné de la lumière argentée de la lune et des étoiles. Je vis une forme s’approcher sur le chemin venteux qui menait à ma maison. Par une ironie du sort, je venais de sortie pour puiser de l’eau au puits, et c’est là qu’il se tenait. Il avait la même apparence, mais il rayonnait –impossible de ne pas le reconnaître. Mes yeux se sont remplis de larmes, mon cœur tremblait. Je courus vers lui, mais je m’arrêtai net, me souvenant de ses paroles, prononcées juste après la résurrection. « Ne me touche pas encore, avait-il dit alors, car je ne suis pas encore monté jusqu’au Père ». O Combien l’initiée d’Isis en moi, pendant toutes ces années, a désiré rétablir les faits ! Qu’a-t-il voulu dire par ces paroles ? car les chrétiens n’ont reçu en héritage qu’une partie de la vérité. La part la plus importante est demeurée cachée au milieu des mystères de la Grande Mère ; et comme l’Eglise a cherché à priver de ses droits tout ce qui est féminin, la vérité est restée scellée et inaccessible.

Et cette vérité concerne le corps ka même -  ce que les initiés nomment ; le double éthérique ou le jumeau spirituel, car chargé d’une quantité suffisante de vitalité et d’énergie, il ressemble au corps physique. Contrairement à celui-ci toutefois, le ka n’est pas constitué de matière, mais d’énergie – d’énergie et de lumière. Et lorsque Yeshua est venu à moi après sa résurrection, il est venu dans son ka. Cependant, son ka n’avait pas encore été stabilisé, car Yeshua ne s’était pas élevé jusqu’au Père – c’est-à-dire jusqu’à l’Esprit suprême de sa propre âme. Avant d’y parvenir, il devait passer par le portail de la mort et parcourir son chemin dans l’inframonde de son propre être. Il faisait cela pour deux raisons, d’après moi. Premièrement, en tant qu’âme maîtresse, c’était une façon d’apporter un important afflux de pouvoir à son ka. En second lieu, il lui fallait ouvrir le passage par la mort, afin que d’autres puissent le suivre et traverser les ténèbres plus facilement en suivant son sillage de lumière. Ainsi, cette première nuit de nos retrouvailles, mon cœur s’est rempli de la joie d’être de nouveau avec lui et je le ressens aujourd’hui aussi clairement et fortement qu’alors. Il est venu un peu avant minuit pour repartir au point du jour. Pendant ces heures où nous étions étendus tous les deux, nos corps ka s’entremêlèrent une fois de plus, nul besoin de parler. Nous communiquions par télépathie. Et sans l’acte sexuel physique, le pouvoir serpentin en lui s’unissait au pouvoir serpentin en moi, et ils montaient en suivant le trajet sacré le long de notre épine dorsale jusqu’au siège au sommet du crâne (le coronal) ; cela me plongeait dans une extase de béatitude pure. C’est ainsi que nous nous sommes rencontrés des années durant. Il venait me voir sous cette forme plusieurs fois par année. Parfois, nous bavardions. La plupart du temps nous étions tout simplement en union.

Je lui ai demandé où il allait quand il n’était pas avec moi. Il a répondu qu’il avait visité de nombreux lieux sacrés sur la terre, et qu’il avait rencontré bien des gens différents. A son dire, il traçait un chemin de lumière. Lors de l’un de ses visites, je lui ai demandé d’expliquer. Il traça un cercle sur la terre battue de ma maison, et je reconnus les deux triangles du sceau de Salomon, dont  l’intersection forme l’étoile de David. Il me dit que plusieurs régions du monde existaient dont nous nous n’avions pas connaissance dans notre région. Bon nombre présentaient des points qui correspondaient aux points du sceau de Salomon. En se rendant en ces lieux, il s’assurait que son œuvre s’enracinerait mieux dans le sol de ce monde.

flecheSEPT 

Parmi toutes les fois où Yeshua m’a rendu visite, celle dont le souvenir est le plus vif est la fois où il est venu alors que Sar’h était chez moi. Elle venait de tomber enceinte de voulait recevoir ma bénédiction. J’étais toute à ma joie de la retrouver et de recevoir ses compagnons de voyage. Elle m’avait fait prévenir par les druides, mais la nouvelle de sa visite ne m’était parvenue que la veille de son arrivée. Elle demeura avec moi trois jours, et Yeshua apparut le second jour.

Pouvez-vous vous rendre compte à quel point la situation était particulière ? Sar’h n’avait jamais rencontré son père, et Yeshua n’avait jamais connu sa fille. Et voilà qu’ils étaient l’un face à l’autre. Le corps de son père était retourné à l’état d’éléments en un éclair de lumière au moment de la résurrection. Donc, maintenant il avait la forme de son ka, qui émettait une lumière unique. Tous deux étaient très émus. Sar’h jusqu’aux larmes, Yeshua jusqu’au pathos. Ils ont passé une heure à marcher ensemble dehors. J’ignore de quoi ils ont discuté, mais du début à la fin de leur conversation, le ciel était zébré d’étoiles filantes. Avant de partir ce matin-là, juste avant l’aurore, Yeshua mit ses mains sur l’estomac de Sar’h et bénit l’enfant. Sar’h repartit le lendemain, rayonnant d’une paix incomparable. Tout est maintenant dit sur ce que je voulais établir à propos de ma vie de mère. Subséquemment, je vais parler en tant qu’initiée aux secrets d’Isis, dans les alchimies d’Horus.

flecheHUIT 

Je me tourne maintenant vers ma chère sœur, ma sœur en esprit, la mère de Yeshua, connue aussi sous le nom de Marie. Marie était une initiée de haut rang dans le culte d’Isis. Elle avait reçu sa formation en Egypte. C’est pourquoi Joseph et elle, fuyant la colère du roi en Israël, prirent la fuite vers l’Egypte. Marie était en sûreté parmi les prêtresses et les prêtres d’Isis. Sa formation avait été différente de la mienne, mais nous servions la même cause. Pour préciser comment je comprends Marie, je dois révéler l’un des secrets les mieux dissimulés du culte d’Isis. Selon notre croyance, et la mienne, dans certaines conditions, la déesse elle-même s’incarne, soit en naissant, soit par initiation spirituelle. Marie, la mère de Yeshua fut reconnue très jeune pour sa pureté d’esprit par les prêtresses des temples d’Isis. Elle reçut la formation, devint une initiée et atteint les niveaux les plus élevés. Mais plutôt que de devenir une prêtresse, elle suivit l’entraînement pour devenir ce qu’on appelle une incarnation.

Pour devenir une incarnation, il faut être une âme très avancée, il faut un entraînement spirituel et une discipline considérables. A l’initiation finale, Marie dépositaire d’un courant énergétique provenant d’Isis elle-même. De ce point de vue, elle était donc une incarnation de la Mère cosmique. Tout se passe comme s’il y avait deux Marie : Marie l’humaine, pure d’esprit et de cœur, cachant par-devers elle un portail direct menant à la Mère Suprême, créatrice de toute matière, du temps et de l’espace.

Les conditions étaient réunies pour la conception d’un être aux qualités remarquables, qui allait devenir son fils Yeshua. Lors de ce que l’Eglise appelle l’Immaculée Conception, Marie fut le témoin et le siège d’un processus d’insémination céleste et galactique, grâce auquel le principe du Père, ou Esprit, tel que nous le concevons dans le culte d’Isis, transféra son essence en Isis, la Mère recevant l’essence du Père, la matière recevant l’impulsion de l’Esprit. Et c’est cette énergie spirituelle raffinée et puissante qui prit racine dans la matrice de Marie et donna naissance à Yeshua.

flecheNEUF 

Marie parmi les disciples lorsqu’ils vinrent vers moi auprès du puits. Elle me reconnut aussitôt comme initiée, du fait que je portais à mon bras le bracelet d’or en forme de serpent et aussi en raison du sceau d’Isis qui étincelait dans mon corps ka, car Marie était tout à fait clairvoyante et télépathe.

La personne dont j’ai d’abord croisé le regard fut Yeshua et comme je l’ai rapporté, sa présence immense me transporta dans d’autres mondes. Par la suite, mon regard a rencontré celui de Marie, sa mère. Dans ses yeux, j’au lu qu’elle reconnaissait mon statut de consoeur initiée dans le culte d’Isis, et bien que sa formation n’ait pas été dans le domaine de la magie sexuelle comme moi, elle comprit que j’avais été préparée pour Yeshua. Entre eux deux, je me sentis soulevée sur les ailes transcendantes de l’amour. Mon esprit a pris son envol. Il est ironique que j’aie ensuite rencontré les yeux de ceux qui furent ceux des disciples, et qui me jugèrent et décidèrent que j’étais une prostituée ; cette opinion est perpétuée au fil de générations de croyants.

Mais je déclare, aux yeux de Yeshua et de sa mère, je n’étais pas une prostituée, mais le vase apportant les pouvoirs curatifs et nourrissants d’Isis elle-même. Dans la vie d’un homme, qui’l soit humain ou divin, vient un temps où sa mère ne peut plus lui donner l’essentiel. Son amour pour lui est toujours là, mais ce qu’il lui faut, c’est une nourriture d’une autre nature, soit celle d’une autre femme. J’ai été cette femme. Marie m’a reconnue et a admis mon statut, et m’a confié son fils en cet instant auprès du puits. Marie et moi avons passé beaucoup de temps ensemble, à discuter des besoins de Yeshua et de sa place dans ma vie. Il était entendu que j’étais la servante d’un pouvoir qui me dépassait. J’avais été formée pour ce rôle, mais je dois vous avouer que cette reconnaissance m’émeut encore aujourd’hui. Lorsque je pense au fait qu’il m’a reconnue, je frémis. Au fil de ces journées et ces nuits passées ensemble, Marie et moi nous sommes consacrées à la tâche de subvenir aux besoins de Yeshua et de ses disciples. A cette période, Marie et moi sommes devenues très proches car je l’aimais, et je l’aime toujours pour sa grande beauté, pour sa pureté de cœur et d’esprit et pour la douceur avec laquelle elle s’est occupée du monde.

Je puis affirmer, car c’est limpide dans mon esprit, que Marie, après avoir servi comme initiée d’Isis incarnée, était un maître accompli. Son service, sa maîtrise et sa perfection – sa perfection spirituelle – sont stupéfiants.

flecheDIX 

Marie habite dans les royaumes célestes. Sa compassion et son amour se répandent sur l’ensemble de l’humanité. Chacun peut s’adresser à elle, quelles que soient ses croyances. Si quelqu’un l’invoque, qu’il sache qu’il est entendu. Il faut maintenant que je clarifie ma compréhension des choses. Je veux parler de la magie sexuelle du culte d’Isis et des alchimies d’Horus. J’ai l’intention de révéler des secrets qu’un initié n’aurait jamais dévoilés, même sous menace de mort. Mais les temps ont changé. Il ne reste plus beaucoup de temps, comme vous le savez et j’ai reçu la permission de la déesse – en fait c’est la déesse elle-même qui m’a demandé de vous révéler certains des secrets les mieux gardés de tous les temps. Ils vous sont divulgués dans l’espoir de vous voir vous élever.

flecheONZE 

Les alchimies d’Horus sont un corps de connaissance et de méthodes visant à modifier le ka. Selon ces enseignements, si notre ka incorpore ou acquiert plus d’énergie ou de lumière, il se produit une intensification de notre champ magnétique, qui permet au désir de l’initié de se manifester plus rapidement. Toutefois, lorsque nous nous abandonnons à notre âme céleste, ou , la poursuite de désirs personnels, sans être abandonnée, n’est plus le centre de notre existence entière. Notre regard se tourne vers les hauteurs, pour ainsi dire, vers les capacités supérieures de notre être, telles qu’elles sont justement perçues par le Bâ, ou âme céleste.

Cette âme céleste, ou bâ, existe à un niveau vibratoire beaucoup plus élevé que le corps physique (le khat) ou le ka (le jumeau spirituel ou éthérique du corps physique). Au sien du ka, il existe des conduits que l’on peut stimuler et ouvrir. L’activation de ces passages secrets du ka lui confère un pouvoir très accru. Les alchimies d’Horus ont pour objet de les consolider, et d’activer les pouvoirs latents et les talents de l’initié par ce qui est désigné par le nom de Djed, les sept sceaux ascendants que les yogis et les yoginïs de l’Inde appellent les chakras.

flecheDOUZE 

Dans l’école où j’ai reçu ma formation, nous avons appris à activer le pouvoir serpentin, la kundalini, en faisant se mouvoir certains canaux de l’épine dorsale et en ouvrant certains circuits dans le cerveau. Ce procédé engendre ce qu’on l’appelle l’uroeus.

L’uroeus est généralement un feu de couleur bleue qui se diffuse dans l’épine dorsale horizontalement et verticalement ; il ondule suivant les altérations énergétiques dans ces conduits. L’activation de l’uroeus accroît l’intelligence potentielle du cerveau, la créativité et surtout la réceptivité, car la tâche de l’initié est de changer la qualité de son être même, de façon à ce que l’entrée en résonance avec le ka, l’âme céleste, soit libre et non obstruée.

flecheTREIZE 

Lorsque j’ai rencontré Yeshua pour la première fois, au puits, sa simple présence a activé mes alchimies internes. La kundalini est montée le long de l’épine dorsale, comme si je m’étais livrée aux disciplines apprises.

La première nuit où nous nous sommes retrouvés seuls, dans les bras l’un de l’autre, étendus côte à côte, nous avons pratiqué la magie sexuelle d’Isis. Cette forme spécifique de magie charge le corps ka d’une extraordinaire force magnétique en utilisant le pouvoir de l’orgasme physique, car lors d’un orgasme, il se produit une décharge considérable d’énergie magnétique dans les cellules. Au moment où cette énergie se diffuse, elle dégage un potentiel magnétique que l’on peut mettre à profit. Je désire exposer ce processus spécifique en détail, mais pour ce faire, il faut d’abord expliquer un peu davantage certaines notions de base ayant trait à la sexualité et la réalisation spirituelle, car ce secret a été dérobé par l’Eglise.

flecheQUATORZE 

Lorsque je me suis unie à Yeshua en tant qu’initiée d’Isis, il y avait des canaux particuliers que je devais ouvrir en moi. Je fus pourtant stupéfaite de découvrir que ces conduits s’ouvraient spontanément en sa présence. Au début de mon récit, j’ai mentionné combien la femme en moi tressaillait et devait lutter contre ses passions et ses désirs, car le sentier de l’initié consiste à utiliser l’énergie de la passion d’une manière très précise et non pas de se laisser simplement emporter par elle. L’alchimie exige que l’énergie, en vue d’être transformée, soit d’abord maîtrisée.

(suite…)

la révolution arabe |
TOUT EST Là !!!!! |
histoire de mes histoires |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | My head
| Existence Amère
| Douces sensations d'un jour...