1er Message de Christ’al Chaya pour 2016

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Bien-aimés de l’Un, je vous salue, soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré et consacré.

Je suis Christ’al Chaya, Maître d’enseignement et de rigueur, un Melchizédech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous accompagner dans ce processus d’ascension, dans ce besoin d’intégration mémorielle et cellulaire.

Chères âmes, nous venons tout juste de fermer les portes de l’année 2015 et nous commençons maintenant à ouvrir les portes de l’année 2016. Pour cette année 2016, nous irons ensemble dans les espaces des portails de solarisation, tout d’abord SANTORIN et puis en fin d’année 2016, le YUCATAN, le Mexique, afin de préparer la montée vibratoire de la kundalini terrestre.

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Ajouté par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

A Santorin, nous harmoniserons les deux nadis Ida et Pingala de la Terre, afin que cette kundalini puisse s’élever et élever encore une fois les fréquences de la Terre, cette Terre qui est maintenant complète, complète dans le sens « la nouvelle grille planétaire magnétique est en place », est en place, cela signifie qu’il va y avoir un changement de conscience fulgurant et important aussi pour 2016 / 2017.

Alors chères âmes, je n’ai jamais été présent pour vous parler d’événementiel, je ne vais pas non plus vous dire que tel ou tel mois sera plus important qu’un autre, car voyez-vous, ce que j’ai envie de vous dire pour cette année 2016, c’est « ne vous préoccupez pas de la destination, ne vous préoccupez pas de cette ascension, parce que vous êtes engagés à parcourir ce chemin d’éveil, à parcourir ce chemin de conscience, d’intégration, ce chemin de rédemption des multi-univers ». En réalité, vivez chaque instant pleinement, dans la plénitude de la conscience du cœur, car chaque moment sera comme une initiation, chaque moment sera comme un grandissement à la conscience d’amour, à la conscience d’unité, à l’accomplissement de ce que vous êtes. Je vous dirai que parcourir le chemin est plus important que d’arriver à la destination.

Vous ne pouvez savoir aujourd’hui ce que vous ferez dans quelques mois, dans quelques années, car les mouvements planétaires changent brutalement, soudainement et vous allez faire encore de multiples sauts quantiques et changer de vie, changer de quotidien, changer même d’environnement. Alors je vous dirai que pour cette année 2016,

  • je vous souhaite des rêves, des rêves et encore des rêves à n’en plus finir et comme une envie profonde d’en réaliser quelques-uns,
  • je vous souhaite d’aimer,
  • je vous souhaite de retrouver le lien d’amour,
  • et je vous souhaite l’amour éternel. Cet amour éternel, c’est cette conscience de servir le Plan et cette conscience qui grandit en vous, augmente le rayonnement de chacune de vos six milliards de cellules et cet amour éternel qui vous fait faire ce vœu éternel de servir tous les mondes, vous permettra de trouver l’immortalité, le rajeunissement cellulaire, la confiance, la patience, l’endurance, vous ne serez plus jamais fatigués, vous ne serez plus jamais las, vous ne serez plus jamais dépités, vous ne vous poserez plus jamais la question de savoir pourquoi vous êtes incarnés en ces temps qui paraissent si difficiles, dans ces moments parfois de violences, de passions,
  • je vous souhaite pour l’année 2016, des temps de silence pour ressentir la Présence, la Divine Présence Je Suis,
  • je vous souhaite des chants d’amour au cœur du Sacré-Cœur de la cellule,
  • je vous souhaite l’accueil total et le respect total des différences, que vos différences ethniques, spirituelles, religieuses vous permettent de découvrir la beauté de chacun, de chaque Être dans sa vibration et sa note particulière,
  • je vous souhaite de résister à l’indifférence, à l’enlisement, à l’enfermement,
  • je vous souhaite la rédemption, la solarisation de toutes vos parts involutives,
  • je vous souhaite de ne jamais renoncer à ce que vous êtes, à la vie, à l’expansion du vivant, cette vie est comme un voyage, une magnifique aventure et vous devrez vivre cette initiation et trouver le sacré, trouver le joyau au centre du Sacré-Cœur,
  • je vous souhaite surtout d’incarner ce que vous êtes : bonheur, amour, rigueur, finalement, au bout du voyage, peut-être aurez-vous la grâce de réaliser que le bonheur est votre véritable avenir, votre véritable devenir. Me direz-vous, tout le monde veut le bonheur, mais sachez que l’humain de l’ancien monde veut peut-être, mais il fait avec ce qu’il peut,
  • je vous souhaite d’aller au-delà de ce que vous pouvez, c’est-à-dire au-delà de vos certitudes, de vos croyances, du modèle du monde,
  • je vous souhaite de vous retrouver en unité consciente,
  • je vous souhaite de croire aux oasis de paix, de les imaginer, de les rêver encore et encore,
  • je vous souhaite l’abondance en amour, en intelligence d’amour,
  • je vous souhaite de ne plus avoir de tête, que votre tête ne puisse plus s’emparer de tout ce que vous vivez,
  • je vous souhaite d’être dans cette conscience de l’instantanéité, dans cette extension du cœur qui ne calcule pas, qui n’espère pas : qui est tout simplement.

Vous savez, chères âmes, qu’il est important que vous puissiez noter les douze premiers jours de l’année, ce que vous ressentez chaque jour. Prenez un calepin pour cela et notez du 1er au 12 janvier, ce que vous ressentez, comment vous vous sentez face à certains événements. Vous aurez ainsi la note vibratoire de chacun des douze mois de l’année.

Notez également les différentes phases de chaque jour : le matin là où l’énergie monte, le milieu de la journée et la fin de la journée.

Engagez-vous davantage dans cette écoute intérieure de vous-mêmes, permettez-vous de vous incliner plutôt que de vous agenouiller, permettez-vous de prier et de laisser mourir tous les vieux schémas de l’ancien, toutes les discussions futiles. Soyez un Être vertical, soyez comme un 8 debout en lien avec toutes les parts de vous-mêmes, qu’elles soient multidimensionnelles, ascensionnées ou en phase d’ascension et toutes vos extensions qui demandent libération, changement, transmutation et soyez comme le 8 horizontal, ce lien amoureux. Soyez en accord avec votre Déesse intérieure et devenez le roi puissant, généreux, un pilier d’ancrage et d’enracinement pour que le Plan puisse s’accomplir, pour que le Verbe devienne chair, qu’il prenne corps dans l’humanité nouvelle.

Soyez bénies, chères âmes, soyez accompagnées.

OM SHANTI SHALOM

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L’ESPRIT EST LA MATRICE DE TOUTES LES MATIERES

 

« C’est ainsi que Max Planck, père de la théorie
quantique, décrivit la Divine Matrice,
un champ d’énergie universel unissant tout ce qui existe.
La Divine Matrice est notre monde.
Elle est aussi tout ce qui existe dans notre monde.
Elle est nous et tout ce que nous aimons, créons et expérimentons.
Vivant dans la Divine Matrice, nous exprimons, comme artistes,
nos passions, nos peurs, nos rêves et nos désirs les plus secrets
au moyen de l’essence d’un mystérieux canevas quantique.
Mais nous sommes ce canevas autant que les images qu’il porte.
Nous sommes le tableau autant que les pinceaux.
Dans la Divine Matrice, nous sommes le contenant
dans lequel existent toutes choses, le pont reliant
les créations de notre monde intérieur
et celles de notre monde extérieur,
ainsi que le miroir qui nous montre ce que nous avons créé.
Ce livre a été écrit pour ceux qui désirent éveiller
le pouvoir de leurs plus fortes passions
et de leurs plus profondes aspirations.
Dans la Divine Matrice, nous sommes la semence du miracle
autant que le miracle lui-même. »

matiere«… Des Veda, que les spécialistes font remonter à 5 000 ans avant notre ère, aux manuscrits de la mer Morte, écrits il y a 2 000 ans, ressort un thème général laissant entendre que le monde est en réalité le reflet de ce qui se passe dans une sphère supérieure ou une réalité plus profonde. Par exemple, dans leurs commentaires sur une nouvelle traduction des fragments des manuscrits de la mer Morte appelés Cantiques pour l’holocauste du sabbat, les traducteurs en résument ainsi le contenu : Ce qui se passe sur terre n’est qu’un pâle reflet de cette plus grande et ultime réalité.
 
Exactement comme un écran de cinéma reflète sans jugement l’image de tout ce qui a été filmé, la Matrice semble procurer une surface impartiale pour que soient vues dans le monde nos expériences intérieures et nos croyances. Parfois consciemment, parfois inconsciemment, nous « montrons » nos croyances les plus vraies au sujet de tout, de la compassion à la trahison, à travers la qualité de nos relations avec ce qui nous entoure.
 
Autrement dit, nous sommes comme des artistes exprimant leurs passions, leurs peurs, leurs rêves et leurs désirs les plus profonds au moyen de l’essence vivante d’un mystérieux canevas quantique. Cependant, contrairement au canevas conventionnel du peintre, lequel existe en un lieu et en un moment précis, notre canevas est fait du même matériau que tout ce qui existe. Il est omniprésent.
 
Poussons un peu plus loin l’analogie de l’artiste et du canevas. Traditionnellement, l’artiste est séparé de son oeuvre et il utilise ses outils pour exprimer extérieurement une création intérieure. Dans la Divine Matrice, cependant, la séparation entre l’oeuvre et l’artiste disparaît : nous sommes le canevas autant que les images qu’il porte ; nous sommes les outils autant que l’artiste qui s’en sert. »

« …À la fois individuellement et ensemble, nous partageons les créations de notre vie intérieure comme un cycle sans fin de moments superposés au fil des jours. Quel beau concept, aussi bizarre que fascinant ! Tout comme un peintre utilise sans cesse le même canevas en cherchant l’expression parfaite d’une idée, nous sommes des artistes perpétuels construisant une création sans fin qui change constamment.
 
Le fait d’être entouré d’un monde malléable que nous créons nous-mêmes a de vastes implications, peut-être même un peu effrayantes. Notre aptitude à utiliser  intentionnellement et créativement la Divine Matrice change soudain toute notre vision du rôle que nous jouons dans l’univers. À tout le moins, elle laisse entendre que la vie est beaucoup plus que les événements fortuits et les synchronies occasionnelles avec lesquels nous composons de notre mieux.
 
Finalement, notre relation à l’essence quantique qui nous unit à tout le reste nous rappelle que nous sommes nous-mêmes des créateurs. En tant que tels, nous pouvons exprimer nos plus profonds désirs de guérison, d’abondance, de joie et de paix, autant pour notre corps que pour notre vie et nos relations. Et nous pouvons le faire consciemment, de la façon que nous désirons et au moment choisi.
 
Cependant, tout comme les initiés du poème de Christopher Logue avaient besoin d’un petit « coup de pouce » pour réussir à voler, toutes ces possibilités requièrent un  changement subtil, mais important, de notre vision du monde et de nous-mêmes. Grâce à ce changement, nos désirs les plus secrets, nos buts les plus nobles et nos rêves les plus grands paraissent soudain à notre portée. Aussi miraculeuse que cette réalité puisse sembler, toutes ces choses – et bien davantage – sont possibles au sein de la Divine Matrice. Il ne s’agit pas uniquement d’en comprendre le fonctionnement ; il nous faut aussi, pour communiquer nos désirs, un langage que cette vieille toile d’énergie puisse reconnaître.
 
Nos plus anciennes traditions de sagesse nous disent qu’il existe un langage particulier pour parler à la Divine Matrice. Ce langage ne comporte pas de mots, ni les signes extérieurs habituels de la communication effectués avec nos mains ou notre corps. Il est d’une forme si simple que nous savons tous déjà le « parler » couramment. En fait, nous nous en servons chaque jour : c’est le langage de l’émotion humaine.

La science moderne a découvert que chaque émotion ressentie dans notre corps y provoque des changements chimiques – pH et hormones –, qui reflètent nos sentiments. Par les expériences « positives » de l’amour, de la compassion et du pardon ainsi que par les émotions « négatives » de la haine, du jugement et de la jalousie, nous possédons tous le pouvoir d’affirmer ou de nier notre existence à chaque moment. De plus, cette même émotion qui nous donne un tel pouvoir à l’intérieur de notre corps étend cette force dans le monde quantique, au-delà de notre corps.

On pourrait comparer la Divine Matrice à une couverture cosmique commençant et finissant dans l’inconnu et couvrant tout l’intervalle. Cette couverture comporte plusieurs couches profondes et se trouve déjà en place partout, en tout temps. Notre corps, notre vie et tout ce que nous connaissons existe et a lieu dans ses fibres. De notre création aquatique dans l’utérus de notre mère jusqu’à nos mariages, nos divorces, nos amitiés et nos carrières, tout ce dont nous faisons l’expérience est comparable à des « plis » dans la couverture.
 
D’un point de vue quantique, on peut comparer tout atome de matière, un brin d’herbe, notre corps, la planète et ce qui existe au-delà, à une « perturbation » dans le tissu de cette couverture spatiotemporelle. Ce n’est donc peut-être pas une coïncidence si les anciennes traditions spirituelles et poétiques décrivent l’existence d’une façon assez similaire. Les Veda, par exemple, parlent d’un champ unifié de « pure conscience » dans lequel baigne toute la création. Selon ces traditions, nos pensées, nos sentiments, nos émotions et nos croyances, ainsi que tous les jugements que ces dernières suscitent, sont des perturbations, des interruptions dans un champ qui autrement serait calme et immobile.
De même, le Hsin Hsin Ming, qui date du VI e siècle (et qui se traduit par « De la confiance en l’esprit »), décrit les propriétés d’une essence constituant le modèle de tout ce qui existe dans la création. On l’appelle le Tao. Il échappe à toute description, comme le montrent les Écritures védiques. Il est tout ce qui est : le contenant de toute expérience aussi bien que l’expérience elle-même. Le Tao est parfaitcomme le vaste espace où rien ne manque et où il n’y a rien de trop.
 
Selon le Hsin Hsin Ming, c’est uniquement quand nous troublons, par nos jugements, la tranquillité du Tao que l’harmonie nous échappe. Quand, inévitablement, cela se produit et que nous nous trouvons empêtrés dans la colère et la séparation, il y a, selon ce texte, un moyen de remédier à cette condition.Pour trouver directement l’harmonie avec cette réalité, dites simplement, quand le doute apparaît : “Non deux.” Dans ces mots, rien n’est séparé, rien n’est exclu.
 
S’il est vrai que de nous concevoir comme une perturbation de la Matrice rend notre vision de la vie un peu moins romantique, cela nous fournit aussi une puissante conception de notre monde et de nous-mêmes. Par exemple, si nous voulons établir de nouvelles relations saines et valorisantes, vivre une salutaire histoire d’amour ou trouver une solution de paix au Moyen-Orient, nous devons créer dans le champ une nouvelle perturbation qui reflète ce désir. Nous devons faire un nouveau « pli » dans le matériau dont l’espace, le temps, nos corps et le monde sont faits.

Voilà notre relation à la Divine Matrice. Nous possédons le pouvoir d’imaginer, de rêver et de ressentir les possibilités de la vie à l’intérieur de la Matrice elle-même, de sorte  qu’elle nous reflète ce que nous avons créé. Les anciennes traditions tout autant que la science moderne ont décrit le fonctionnement de ce miroir ; dans le cas des expériences qui seront rapportées dans les chapitres subséquents, nous savons même comment ce reflet fonctionne, en langage scientifique. Alors que ces études résolvent peut-être certains mystères de la création, elles conduisent aussi à des questions encore plus profondes sur notre existence.
 
Nous ne savons évidemment pas tout ce qu’il y a à savoir sur la Divine Matrice. La science ne possède pas toutes les réponses. En toute honnêteté, les scientifiques ne sont même pas certains de l’origine de cette Matrice ; nous sommes bien conscients aussi que nous pourrions l’étudier pendant encore un siècle sans trouver toutes les réponses. Ce que nous savons cependant, c’est qu’elle existe. Elle est ici et nous sommes à même de puiser dans son potentiel créateur par le langage de nos émotions.
 
Nous pouvons appliquer cette connaissance dans notre vie d’une manière utile et signifiante. Ce faisant, nous ne pouvons nier que nous sommes connectés les uns aux autres ainsi qu’à toutes choses. C’est à la lumière de cette connexion que nous pouvons nous rendre compte de notre puissance réelle. Avec la force que procure cette prise de conscience, nous pouvons devenir des êtres plus pacifiques et plus compatissants, travaillant activement à la création d’un monde reflétant ces qualités et bien davantage encore. Par la Divine Matrice, nous sommes en mesure de nous focaliser sur ces attributs et de les appliquer, comme une technologie intérieure, à nos sentiments, à notre imagination et à nos rêves. Quand nous le faisons, nous puisons au véritable pouvoir de changer notre vie ainsi que le monde.»

Morceaux choisis extraits du livre La Divine Matrice de Gregg Braden aux éditions Ariane

DIEU ET LES ENFANTS INDIGO

 

images (4)À travers les étonnants témoignages d’enfants Indigo qu’elle a pu recueillir, Sylvie Simon projette une nouvelle et bouleversante lumière sur la relation de l’homme avec Dieu et avec le Cosmos.

« Le cœur est une partie lumineuse du Soleil. Cette partie lumineuse nous donne de la joie, de l’amour, de la paix, de l’abondance, de la santé, de la beauté, de l’harmonie. Grâce au Soleil, un rayon lumineux va dans le cœur de la Terre. Ce cœur en cristal distribue à son tour la joie, l’amour, la paix, l’abondance, la santé, la beauté et l’harmonie sur toute la planète, puis dans tout l’univers… »

Angélique, 9 ans (28 avril 2000)

Dans son livre « Enfants Indigo, une nouvelle conscience planétaire » (Éd. Alphée), Sylvie Simon explique que, lors de la Nouvelle Lune de novembre 1983, une importante concentration de planètes s’est produite entre les constellations du Scorpion et du Sagittaire.

Les enfants influencés astrologiquement par cette concentration (ceux nés entre 1983 et 1997) se comptent par centaines de millions. Ils font partie de la fameuse « vague Indigo », qu’ils ont déclenchée collectivement, même s’ils ne sont pas tous à proprement parler des Indigo, au sens spirituel de ce terme.

La plupart des Indigo sont encore des enfants ou des adolescents. Mais ceux que l’on peut considérer comme leurs précurseurs n’ont pas hésité à se démarquer des gouvernements et des lois obsolètes qui régissent notre société pour le malheur de la planète. Jusqu’à présent, ces précurseurs étaient des êtres d’exception, ils représentaient un phénomène marginal qui suscitait peu d’éveils de conscience parmi les multitudes. Ils étaient, au mieux, qualifiés d’originaux, au pire de fous, voire de débiles mentaux. Il est heureux que ces êtres singuliers se soient multipliés et qu’une nouvelle génération prenne la relève à notre époque où nous devons choisir entre la survie de la Terre et le pillage quotidien de ses richesses au service d’un « mieux être » totalement aléatoire et illusoire.

L’un des traits caractéristiques communs aux jeunes Indigo est qu’ils ont des idées claires et bien définies sur un certain nombre de sujets, à commencer par les questions les plus philosophiques et les plus métaphysiques.

Il semble, en particulier, que Dieu ne soit pas du tout pour eux un Être lointain, insondable et inaccessible, conformément à l’image qu’en présentent nos religions actuelles.

Voici, à ce sujet, quelques étonnants témoignages d’enfants Indigo recueillis par Sylvie Simon.

Dès la naissance, ces enfants exceptionnels – mais qui le sont de moins en moins – affirment qu’ils sont enfants de Dieu. Ils expriment leur compassion pour tout ce qui vit sur Terre, hommes, animaux et plantes, et ne tolèrent ni cruauté, ni injustice. Ils ressentent le besoin d’être en contact avec la nature, de marcher, de respirer, de réfléchir dans la campagne. Ils ne sont pas le moins du monde matérialistes et pensent que leur mission est d’essayer de refaire le monde et de le rendre meilleur. Ils évoquent fréquemment le Cosmos, les étoiles, la Lumière.

« Je viens du Soleil », déclarait Flavio Cabobianco alors qu’il n’avait que trois ans. Plus tard, à huit ans, il ajouta à ses commentaires qu’il s’agissait non du Soleil physique, mais du Soleil spirituel.

Anna entretenait, elle aussi, de très étroites relations avec Dieu auquel elle s’adressait bien souvent, mais l’idée d’un culte collectif heurtait ses convictions. Lorsque le curé lui demanda pourquoi elle n’allait pas à l’Église, elle lui répondit : « Parce que je sais tout ça ». Elle estimait qu’on pouvait se rendre à l’Église pour apprendre certaines choses, mais qu’une fois qu’on avait compris, il était inutile d’y revenir. « Puisque Dieu est partout, je ne vois pas pourquoi il faudrait se rendre dans un endroit particulier pour lui parler. »

Pour elle, il n’y avait qu’un seul Dieu, malgré la différence des lieux de culte, les appellations données aux croyants, les rituels. « Nous jouons tous le même accord, mais avec des noms différents », expliquait-elle.

À neuf ans, née dans une famille catholique, Elga refusait de se confesser : « C’est à Dieu lui-même que je parle de mes péchés, pas au curé qui n’est qu’un homme, et même un homme qui ne connaît pas grand-chose ! » Elle disait également : « Le prêtre prétend que seuls les catholiques détiennent la vérité. Ce n’est pas vrai. Tout le monde détient une petite partie de la vérité, mais Dieu seul la détient toute. »

« »Dieu est Dieu, quel que soit le nom qu’on lui donne. Mon ami Tahar l’appelle Allah, mais c’est toujours Dieu », constate Kevin (sept ans).

Rébecca tient le même discours : « Il ne peut y avoir différentes religions, il n’y en a qu’une ». Elle partage l’opinion d’Anna et a demandé plusieurs fois, en montrant une église : « Pourquoi les gens ont-ils besoin d’aller dans cette maison ? » Pour elle aussi, Dieu est partout et elle ne voit pas l’utilité de se rendre dans un lieu déterminé pour le rencontrer. « Je viens d’autres mondes », déclare-t-elle. Elle voit, elle aussi, des anges et des entités, avec ou sans ailes. Elle converse également avec des elfes qui se trouveraient dans les palmiers de sa maison au Portugal.

Tous les Indigo semblent être en rapport avec le monde éthérique. Ils affirment souvent voir des anges ou d’autres créatures célestes auxquels ils s’adressent parfois comme s’ils étaient à côté d’eux.

Rodd parle souvent des anges qu’il aperçoit depuis qu’il est âgé de dix-huit mois, et les décrit avec précision.

Lorsque Carlotta était toute petite, elle faisait souvent allusion à un moine en robe safran avec lequel elle bavardait. Comme cette habitude ne passa pas en grandissant et qu’à neuf ans elle conversait encore avec cet être invisible, ses parents l’amenèrent voir un psychiatre qui ordonna des calmants. Carlotta n’en fit plus jamais mention, mais elle ne pardonna pas à ses parents leur manque de confiance en elle. Lorsqu’elle devint adulte, elle rencontra un voyant qui lui confirma qu’elle avait pour guide un lama tibétain.

À peine âgé de quatre ans, Marcos Cabobianco expliquait à son tour : « Les anges n’ont ni ailes, ni pieds, parfois ils jouent avec moi. Ils font des cercles dans l’air, des cercles de lumière. Ils ont comme un manteau blanc, brillant. Quand je suis avec eux, moi aussi je peux flotter, mais nous n’avons pas besoin d’ailes. Nous flottons parce que nous sommes liés à l’air. »

Par contre, certains enfants prétendent qu’ils utilisent des « ailes » pour s’envoler vers d’autres mondes. Quoi qu’il en soit, nombre d’entre eux affirment qu’ils sont capables de sortir de leur corps pour aller se promener dans le cosmos et visiter des planètes lointaines.

Flavio disait souvent qu’au cours de la journée il était fatigué car la nuit il voyageait sur d’autres planètes. « Mon travail pendant que je dors est d’être un « informateur ». Je transmets à des êtres d’autres mondes, par télépathie, des enseignements sur la Terre. Tout leur paraît très étonnant. »

Flavio rencontra d’autres enfants qui lui confièrent qu’ils étaient venus sur terre pour faire le même travail que lui. « Notre mission est d’aider au changement. La Terre est en train de commencer à être moins physique, plus spirituelle. Certains disent que je vais me fermer au spirituel quand je serai plus grand, mais je ne le crois pas. Je sais que je ne peux rien oublier de ce qui est mon essence. »

Par la suite, à l’âge de neuf ans, il donna plus de précisions : « Avant de naître, je voyais tout, j’avais toutes les perspectives. Ma vision n’avait pas de limites, parce que je n’avais pas d’yeux physiques. C’était la première fois que j’étais aussi proche d’une planète aussi dense. Je m’étais préparé en passant par d’autres planètes où j’avais pu m’entraîner à cette dimension physique. C’était comme apprendre à écrire dans l’air sans utiliser de crayon. Mais ceci était une expérience très différente, très rare : j’allais avoir un corps de matière. J’apportais avec moi quelques données de base pour pouvoir être ici : oui et non, temps et espace. Ce monde est un monde d’opposition. »

Cependant, Flavio se plaignait alors que la télépathie, la transmission directe par ondes mentales, ne fonctionne pas bien à cause de la densité de la Terre. « De plus, dans des lieux différents, on utilise des sons différents pour dire la même chose. C’est très compliqué. En outre, existe la gravité, qui est le poids qui nous maintient sur la Terre. Il faut faire des efforts pour se déplacer ; on est comme aplati et on ne peut pas voler. On peut seulement voler en rêve ou avec les ondes de la pensée. »

De son côté, à cinq ans, Anna signalait : « Ton âme, elle va pas loin le jour, parce qu’elle s’arrête à ce que tu vois. La nuit, c’est mieux. Ça étire ton âme jusqu’aux étoiles. Et ça, c’est très très loin. La nuit, rien ne t’empêche de sortir. C’est comme tes oreilles. Le jour il y a tellement de bruit que tu n’entends rien. »

Ces nouveaux enfants, spirituellement plus éveillés que ceux des générations précédentes, semblent posséder une conscience très différente de la nôtre. L’arrivée de cette nouvelle génération est liée à l’évolution de la conscience humaine et ces êtres du futur sont encore en décalage, car il: se sont incarnés sur une planète dont les habitants, du moins ceux des pays dits « évolués », fonctionnent encore comme à l’époque où la science leur enseignait qu’ils étaient le centre du monde, arrivés sur la Terre par le plus grand des « hasards ». Évidemment, pour cette science, la conscience n’est qu’un produit du cerveau, ce que nient en masse les Indigo.

« Les gens devraient devenir plus sages en vieillissant, mais c’est le contraire », déplorait Anna.

À cinq ans, elle remarquait : « Les gens ne peuvent aimer que le dehors et embrasser le dehors, mais Dieu, il peut aimer le dedans, il peut nous embrasser du dedans. Dieu n’est pas comme nous ; nous sommes un peu comme Lui, mais pas beaucoup encore. Dieu connaît les choses et les gens du dedans, et nous, nous les connaissons du dehors. Alors les gens ne peuvent pas parler à Dieu du dehors. On ne peut lui parler que quand on est dedans, du dedans de lui. Tout le monde a un point de vue, le sien, mais Dieu n’en a pas. Dieu a vue sur une infinité de points. »

Issu du blog de Francesca : http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre de Sylvie Simon « Enfants Indigo (une nouvelle conscience planétaire) » Éditions Alphée – 2006

Sylvie Simon est également l’auteur de « la Mémoire de l’au-delà » (Éd. Alphée) et de nombreux et passionnants ouvrages sur les phénomènes dits « paranormaux » et l’ésotérisme, ainsi que sur la désinformation en matière de santé et d’écologie.

Nous sommes arrivés à une époque où nous devons choisir entre la survie de la Terre et le pillage quotidien de ses richesses, dont cet ouvrage fait le bilan. En même temps, nous observons l’émergence d’enfants qui pensent et agissent en dehors des normes, contestent nos institutions, sont passionnés par les technologies modernes. Le regard qu’ils portent sur le monde est bien différent du nôtre, et ressemble à s’y méprendre à celui des physiciens quantiques qui nous parlent de la solidarité de l’homme avec l’univers et de l’appartenance de tout au Tout. On les appelle « enfants Indigo », d’après la couleur de leur aura décrite par des voyants. Seraient-ils venus pour aider l’humanité à évoluer ? Ce livre éclaire cette question d’un jour tout à fait nouveau en reliant les mutations actuelles de la Terre et de ses habitants à l’arrivée massive de ces enfants.

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