Retarder la satisfaction

 

Gif eleves et profsCes dernières années, j’avais comme patiente une analyste financière d’une trentaine d’année. Pendant de longs mois, elle s’est plainte de ne pouvoir résister à la tentation de remettre à plus tard les tâches qui l’ennuyaient. Nous avions essayé d’analyser ses sentiments envers ses employeurs, ses rapports avec l’autorité en général et celle de ses parents en particulier. Nous avions étudié son attitude vis-à-vis du travail et de la réussite, et leur influence sur sa vie conjugale, son identité sexuelle, son désir de se mesurer à son mari et sa peur d’une telle compétition. Pourtant, malgré cet examen psychanalytique classique et minutieux, elle continuait à faire traîner les choses dans son travail. Finalement, un jour, nous avons osé nous penser sur l’évidence. 

-         Vous aimez les gâteaux ? lui demandai-je.

Elle répondit que oui.

-         Quelle partie du gâteau préférez-vous, continuai-je, le gâteau ou le glaçage ?

-         Oh, le glaçage ! me dit-elle avec enthousiasme.

-         Et de quelle manière mangez-vous une part de gâteau ? m’enquis-je.

-         Je commence toujours par le glaçage, évidemment !

 D’après ces indices, nous pûmes dévier vers ses habitudes professionnelles, et nous découvrîmes, comme il fallait s’y attendre, que dans n’importe quelle journée de travail elle passait les deux premières heures à faire ce qui l’intéressait (environ la moitié du travail journalier) et les six autres heures au reste, qui était beaucoup moins passionnant. Je lui fis remarquer que si elle passait les deux premières heures à faire ce qui ne lui plaisait pas, le reste du temps serait fort agréable. Je lui dis que deux heures de douleur suivies de six heures de plaisir me paraissaient préférables à l’inverse. Elle fut d’accord et, comme elle avait de la volonté, elle changea.

 Retarder la satisfaction, planifier les douleurs et les joies, se d’abord des premières pour mieux apprécier les secondes, c’est la seule manière de vivre bien.

 Cette technique est connue des enfants dès le plus jeune âge, souvent vers les cinq ans. Par exemple, il arrive qu’un enfant de cet âge, lorsqu’il joue avec un petit ami, dise à ce dernier de commencer la partie afin de pouvoir savourer son tour plus tard. A six ans, les enfants mangent souvent le gâteau avant de toucher au glaçage. A l’école primaire, cette capacité précoce à retarder la satisfaction est pratiquée quotidiennement, particulièrement pour les devoirs. Vers l’âge de douze ans, certains enfants sot capables de se mettre à leurs devoirs, sans y avoir été poussés par leurs parents, et de les terminer avant de regarder la télévision. Vers l’âge de quinze ou seize ans, on pourrait s’attendre que ce comportement se prolonge, ce serait logique.

 Mais les éducateurs se rendent vite compte qu’à cette période, un grand nombre d’adolescents s’éloignent de cette norme. Ce sont les élèves à problèmes ; malgré une intelligence moyenne ou parfois supérieure, ils ont de mauvaises notes simplement parce qu’ils ne travaillent pas. Ils sèchent les cours ou ne vont plus au lycée, selon leur humeur. Ils sont impulsifs et cela déteint aussi sur leur vie sociale. Ils prennent souvent par à des bagarres, se laissent parfois entraîner dans l’engrenage de drogues, peuvent même avoir des problèmes avec la police. Leur devise est : « profitons-en maintenant, nous paierons plus tard ». Alors on fait appel aux psychologues et aux psychothérapeutes. Mais, la plupart du temps, il semble que ce soit déjà trop tard. Ces adolescents sont très réticents à laisser qui que ce soit les dérouter tant soit peu de leur mode de vie, même lorsque l’intervention du thérapeute est chaleureuse, amicale, exempte de critique.

 Leur impulsivité est tellement ancrée en eux qu’elle empêche leur pleine participation au travail de la psychothérapie : ils ne viennent pas à leurs rendez-vous et évitent les sujets douloureux ou importants. Alors l’essai se révèle inutile, ces enfants abandonnent leurs études, et ils continuent sur le chemin de l’échec, qui se poursuit en général par des mariages désastreux, des accidents, des séjours en hôpital psychiatrique ou en prison.

 Pourquoi cela ? Pourquoi est-ce que la plupart des gens ont cette capacité de retarder la satisfaction, et qu’une minorité – toutefois assez importante – ne réussit pas, parfois de manière irréversible, à la développer ? La réponse n’est pas vraiment prouvée scientifiquement. Le rôle des facteurs génétiques n’est pas clair. Les variables ne sont pas assez contrôlables pour donner des preuves scientifiques ; mais la plupart des indices semblent indiquer que les parents jouent un rôle déterminant.

 Voir discussion http://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3100

Extrait de Le Chemin le Moins fréquenté – Apprendre à vivre avec la Vie – Les leçons fondamentales de l’existence de SCOTT PECK aux éditions Aventure secrète. Page 10 – Première partie.

 

 

Comprendre les Indigo

Comprendre les Indigo dans ENFANTS INDIGO 70795af9-300x260Une anomalie presque toujours reliée au phénomène indigo semble avoir surgi au cours des dernières années. Que passerait-il si vous arriviez dans un monde en sachant qui vous étiez auparavant, en ayant un sentiment d’appartenance à une famille et en constatant que non seulement personne ne vous reconnaît, mais qu’au contraire vous êtes traité tel un exilé et non comme un personnage royal ? Et si, en outre, vus étiez un enfant et que vous ne pouviez rien y faire ? Votre intellect ne comprendrait pas ce qui ne va pas ! Je suis désolé de vous dire que la réponse serait ; le Désordre du déficit d’attention (DDA) et le Désordre hyperactif du déficit d’attention (DHDA). Soit ces enfants se retrancheront de la réalité, se réfugiant dans leur propre monde extracorporel de façon à survivre, soit, au contraire, ils rebondiront contre les murs afin d’oublier les problèmes de leur existence et ainsi, pouvoir espérer recevoir de l’aide. 

De nombreux parents doivent administrer des médicaments à leurs enfants indigo. En effet, il ne semble pas y avoir d’autres moyens de rétablir l’harmonie dans la famille et de permettre à l’enfant de se développer normalement. Cela changera. D’ores et déjà, certains guérisseurs travaillant avec les nouvelles énergies obtiennent d’heureux résultats avec le DDA et le DHDA et peuvent aussi s’appliquer aux parents ; modifier l’environnement des enfants fonctionne aussi parfois, mais aucune garantie existe que la nouvelle situation ainsi créée soit meilleure que la précédente. Certains ont découvert que la nourriture à base d’algues Blue Green   provoque une différence notable dans le comportement, comme si la biologie de l’enfant se rééquilibrait d’elle-même en consommant ce nouveau produit.

 Cela dit, les parents ont constaté que les meilleurs résultats étaient obtenus avec les algues Blue Green qui poussent naturellement à Klamath Lake, en Oregon. Je ne les vends pas, même si vous avez parfois l’impression du contraire.je les consomme. Il s’agit de nourriture, et non d’un supplément alimentaire. Ces algues entrent dans la catégorie des substances à base d’essences vivantes définies par Kryeon et qui vous procurent un « coup de fouet » en rééquilibrant votre système biologique rapidement.

 Certaines attitudes ne fonctionnement plus avec les enfants indigo. La culpabilité n’est plus valable comme lorsque nous étions jeunes. « Attends que papa rentre à la maison » est une phrase qui ne donnera pas les résultats escomptés jadis. Au contraire, l’enfant  ne semblera pas réagir et la crainte du père tant attendue n’existera pas. L’enfant sachant au fond de lui-même qui il est vraiment, les vieilles astuces disciplinaires n’auront plus aucun effet.

Extrait de la série Kryeon, canalisé par Lee Carroll. TOME 4, page 252 de : Partenaire avec le divin. Aux Editions Ariane. 

La Paix sur la Terre

 Venez me rejoindre sur le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

La Paix sur la Terre dans NOUVEAU DON DE LUMIERE terre-300x225 Je vais maintenant vous entretenir de l’une des plus profondes frustrations de la maîtrise. Le travailleur de la lumière me questionne souvent : « Cher Dieu, quand donc viendra la paix sur la Terre ? » J’aime traite de ce sujet, car c’est la raison pour laquelle la plupart d’entre vous sont ici.

 Cher humain, il s’agit là de l’une de vos plus grandes frustrations puisqu’elle concerne votre passion et que vous ne constatez aucun progrès. Vous êtes ici pour faciliter la paix et, dans ce but, vous êtes invité à abandonner votre peur et à augmenter votre valeur individuelle. Vous pouvez être satisfait quotidiennement de votre subsistance et comprendre que l’univers coopère toujours avec vous dans votre création et votre manifestation. Parcourant un sentier incertain, vous y rencontrez néanmoins la joie et prenez soin de vous-même. Votre vibration spirituelle s’en trouve accrue. Mais quel est le résultat de tout cela ?

 Quand vous serez un nombre suffisant à avoir atteint la maîtrise, vous changerez l’essence même de la nature humaine. En fait, vous avez déjà réussi ; Les enfants de la nouvelle Terre [les indigos] représentent une nouvelle conscience humaine ; cette conscience ne serait jamais apparue sur la planète sans le retour des Lémuriens … que vous êtes !

 Bénis soient ces enfants, car on les appellera les pacificateurs, les penseurs spatiaux, les « Tesla » du changement sociologique sur terre. Ils fourniront des solutions quand il semblera n’y en avoir aucune, car leur pensée est différente. Observez bien. Votre planète est présentement dans une situation critique et vous êtes frustré par l’absence de progrès. Quelle en est la cause ?

 Vous attendez que ces nouveaux enfants aient grandi et deviennent vos dirigeants ! c‘est vous qui les avez mis ici et qui avez changé la vibration de la planète afin qu’ils puissent être ce qu’ils sont.

 Bénis soient les Lémuriens, ces vielles âmes qui continuent de devenir sans cesse sur la Terre. Nous ne voyons pas votre programme avec les mêmes yeux que vous. Nous voyons vos vies, votre avenir, dans une seule énergie. C’est pourquoi nous sourions quand vous nous demandez si la paix sur terre est possible ; non seulement elle l’est, mais elle est même probable, et cela d’ici la fin de votre vie. Bien sûr, il y aura toujours des dissensions. C’est une conséquence du libre arbitre. La véritable paix, toutefois, surviendra lorsque la haine ne sera plus aussi présente qu’aujourd’hui, quand les grands problèmes auront été réglés et que l’humanité aura établi un consensus sur le fait que la paix est nécessaire à son existence. Croyez-moi, la paix et la santé des populations seront un jour considérées comme des vertus de l’humanité.

 Les choses semblent parfois empirer avant de s’améliorer. En effet, vous devez « raser les fondations » de votre civilisation avant d’en reconstruire les structures. Il n’est certes pas très agréable de mettre en évidence ces très vieilles et repoussantes énergies, mais c’est ce qui se produit quand on « ouvre la lumière » dans un endroit obscure ayant abrité tant de laideur. Bénis soient les humains qui, saisissant toute la portée de ce qui arrive, éprouvent encore de la joie. Bénis soient ceux qui ont la sagesse de comprendre qu’ils sont construits pour la paix, malgré tout ce qui survient autour d’eux.

 Le fait que plus il y aura de gens sur la Terre, plus l’humanité aura de chances de régler ses problèmes reliés à la paix et à la santé, peut sembler une dichotomie. Mais soyez assurés que les solutions réelles sont plus accessibles que vous ne le pensez.

 Pourquoi, au sortir de cette salle, ne seriez-vous pas tous différents de ce que vous étiez en y entrant ? Pourquoi ne changeriez-vous pas vos frustrations en solutions ? Pourquoi ne sortiriez-vous pas d’ici guéris ? Et pourquoi chers lecteurs et chères lectrice, ne vous lèveriez-vous pas de votre siège immédiatement afin de proclamer votre magnificence ? Le temps n’est-il pas venu ?

 Un jour, nous nous regarderons face à face et les corps ne seront plus ce qu’ils sont. Vous aurez celui qui est vraiment le vôtre. Alors, nous pourrons réellement célébrer. Y a-t-il des fêtes de l’autre côté du voile ? Bien sûr ! De grandes fêtes. Je ne vous dirais pas tout cela si ce n’était pas vrai.

 Et maintenant, très chers, voici venu le moment du départ. Comme chaque fois, nous ne voulons pas partir. Vous avez aimé assister à cette rencontre ou lire ce livre, n’est-ce pas ? Vous avez senti que c’était pour vous, n’est-ce pas ? Et croyez-vous que ceux qui vous ont tenu la main pendant cette transmission ont hâte de quitte ce lieu rempli de votre énergie ? Nous vous l’avons répété tant de fois ! Pourriez-vous dire sans hésiter qui est venu voir qui ? Y avez-vous déjà pensé ? Se pourrait-il que des anges de l’autre côté du voile désirent ardemment avoir la possibilité de toucher leur famille ? Oui. Il nous arrive de pouvoir vous toucher, et c’est pourquoi nous trouvons difficile de partir.

 Nous quittons néanmoins ce lieu pour retourner de l’autre côté du voile. Mais pas tous. Aujourd’hui, vous avez accepté des énergies qui seront mariées à vous pour le reste de votre vie. Ce sont celles de la maîtrise et de l’amour, de la sagesse et de la compréhension. Ces qualités apparemment humaines finiront par transformer la poussière de la Terre pour qu’advienne une époque remarquable comme l’humanité n’en a encore jamais vu.

 Nous nous retirons donc par l’ouverture du voile… et ce, avec difficulté, car nous désirons rester et vous toucher encore. Nous respecterons cependant le protocole temporel établi par vous tous. Chers auditeurs et chers lecteurs, que l’amour de l’Esprit imprègne cet endroit aussi longtemps que vous y demeurerez. Qu’il vous accompagne jusque chez vous, ou se marie à vous quand vous déposerez ce livre. Puisse-t-il se manifester de nouveau chaque fois que vous prononcerez notre nom, celui de la famille ou de ce que vous appelez Dieu, dont vous êtes des composantes.

 Et il en est ainsi. Kryeon. 

Série Kryeon : TOME 8 – Un nouveau don de lumière – canalisé par Lee Carroll – Ce qui est nouveau et ce qui ne l’est pas – page 240 – Aux Editions Ariane. 

 

L’Androgynie

 

gif maman enfantNous cherchons un équilibre. Si vous observez autour de vous, vous êtes à la fois mâle et femelle, et toute l’histoire de votre identité et de votre création se trame sur la réalité des deux forces réunies pour vous ; lorsque vous recherchez un équilibre à l’intérieur de vous entre les aspects mâle et femelle, vous attirez idéalement à vous un partenaire similairement équilibré. L’équilibre intérieur signifie que vous êtes votre propre source, et la prochaine étape consiste à unir à une autre, votre source afin de ressentir et de devenir une source plus vaste. Vous n’avez pas nécessairement besoin d’un partenaire. Votre évolution naturelle est toutefois de construire quelque chose ensemble – d’unir vos clés en tant qu’aspects mâle et femelle. Ces aspects possèdent leurs correspondances physiologiques qui vous amèneront dans les domaines spirituel et émotionnel. 

L’androgynie représente un aspect divin de l’intégration du mâle et de la femelle. En chacun de vous subsiste la force que l’on nomme kundalini, une expression de l’énergie de la création. Une vaste majorité de gens sur cette planète ne comprennent cependant pas qu’une force existe en eux. 

L’idéal visé par tout ceci est d’atteindre à l’équilibre mâle-femelle. En tant qu’hommes et en tant que femmes, vous possédez cette force vitale de la kundalini en vous. Elle se dote de son propre cycle naturel, avec des pointes d’activité importantes. Vous devez laisser cette force vitale se manifester dans tous vos corps de façon à pouvoir rencontrer l’énergie de la Déesse et à provoquer un rétablissement, une transformation et une réalisation. Cette énergie est comparée au serpent assoupi à la base de l’épine dorsale –elle se disperse dans votre corps tout en montant dans l’arbre de votre colonne vertébrale. 

Nous ne pouvons bouger parce que vous ne pouvez bouger. Bous ne pouvez bouger parce que nous avons empêché votre évolution en procédant à une modification génétique. Nous avons procédé ainsi pour que vous n’obteniez pas les facultés dont nous sommes doués et que vous ne les utilisiez pour usurper notre pouvoir. Aujourd’hui, un demi-million d’années plus tard, nous nous trouvons dans une situation critique. Nous savons que nous avons commis une terrible erreur, si l’erreur existe. 

Bientôt, vous allez découvrir votre aptitude à créer la vie et à être des dieux. Quarante ans durant, vos scientifiques ont prétendu être des dieux alors qu’ils créaient la vie dans des laboratoires souterrains, comme la répétition d’un cours de tragédie atlantéenne. Dans l’idéal, l’infusion de la Déesse rétablira la valeur morale et la valeur de la vie parce que la Déesse aime ses enfants, dont les reptiles, les insectes, le peuple-chat et toutes les formes de vie. Ensuite, nous vous observerons et nous verrons si, lorsque vous créerez la vie, vous la limitez. Craindrez-vous que la vie que vous créez ne vous surpasse ? Souhaiterez-vous interdire à la vie que vous créez toute interaction avec l’Arbre de la Connaissance et l’Arbre de la Vie ? Ou alors, encouragerez-vous les vies que vous créez, qui seront vos enfants – la race future des enfants indigo à évoluer, à chercher et à changer, et leur offrirez-vous tout ce que vous connaissez ? Si vous le faites, ils vous enseigneront tout en retour. 

Nous n’avons pas réalisé en vous créant que nous avions quelque chose à apprendre de vous. Vous étiez des esclaves, des ramasseurs d’or. Quelques dieux sont toujours sous l’emprise de l’illusion. Mais certains d’entre nous évoluent toutefois, grâce à ceux parmi vous transplantés ici sur la Terre afin de nous aider dans cette tâche capitale. 

Vous devez maintenant transférer votre mémoire dans les profondeurs de la densité de la Terre vers ceux qui ne veulent pas se souvenir, ceux qui sont emprisonnés ici, en apparence pour l’éternité, par la modification génétique. Tous doivent comprendre et pardonner la tragédie de l’histoire ; la galvanisation de la Déesse suscitera un formidable sentiment de guérison. 

La Déesse, dans sa compassion, permet. Epouser l’énergie de la Déesse à l’intérieur de vous vous amènera tous à une compréhension autre de la vie, à lui accorder une nouvelle valeur et  un amour nouveau et plus profond pour toute la création. Epouser la Déesse vous ouvrira la Bibliothèque vivante et vous enseignera les secrets enfouis dans le sien de la Mère Terre, car qui est donc la Mère Terre sinon la Déesse elle-même ?

 venez nous retrouver sur le forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Extrait de Terre, clés pléiadiennes de la Bibliothèque vivante – Les Pléiadiens canalisés par Barbara Marciniack page 109.

Les péchés du père

 Les péchés du père dans ENFANTS INDIGO corbeau2x-300x240Cela ne veut pas faire qu’il n’y a pas de discipline parentale dans les foyers de ces jeunes sans autodiscipline. Au contraire. Ces enfants sont souvent sévèrement punis pendant toute leur enfance – giflés, battus, roués de coups, ou même fouettés par leurs parents, parfois pour des vétilles. Mais cette répression n’a aucun sens, parce qu’elle n’est pas logique.

 Ces parents-là n’ont eux-mêmes aucune autodiscipline et, de fait, servent de modèles de comportement. Ils pratiquent le « fais ce que je dis, pas ce que je fais ». Il arrive qu’ils se soûlent en face de leurs enfants, ou qu’ils se battent sans retenue, sans dignité, sans raison ; qu’ils soient négligés ; qu’ils fassent des promesses qu’ils ne tiennent pas. Leurs vies sont si souvent, et de manière si évidente, désordonnées et confuses que leurs essais pour discipliner celle de leurs enfants ne veulent rien dire pour ceux-ci. « Si papa bat maman, pourquoi me donne-t-il une gifle parce que j’ai frappé mon frère ? » va s’interroger un jeune garçon. Est-ce que cela a un sens qu’on lui demande de se contrôler ?

 Les jeunes enfants n’ont pas de point de comparaison. Leurs parents représentent des figures divines et, lorsqu’ils agissent d’une certaine manière, c’est pour eux la bonne. Pourtant, l’amour est encore plus important que le modèle donné. Car, même dans les familles les plus défavorisées et les plus déséquilibrées, l’amour véritable est parfois présent, et il se peut que les enfants soient malgré tout disciplinés. Alors qu’il arrive, dans des familles où les parents font partie d el’ « élite » sociale et intellectuelle (médecins, avocats, etc…) et mènent des vies tout à fait ordonnées et strictes, mais d’où  l’amour est absent, que les enfants soient totalement perdus, indisciplinés et désorganisés.

 Finalement, tout nous ramène à l’amour. Le mystère de l’Amour sera étudié plus loin dans ces textes mais, pour des raisons de cohérence, nous allons l’effleurer brièvement dès maintenant. Lorsque nous aimons quelque chose, c’est que cela a de la valeur pour nous, et nous passons du temps à nous en occuper, à en profiter le plus possible. Regardez un jeune homme avec sa voiture, il consacre des heures à l’admirer, à l’astiquer, à la réparer. Ou une personne âge avec son jardin, elle reste un temps fous à l’observer, à le désherber, à tailler chaque branche. Il en va de même avec les enfants que nous aimons ; nous passons le temps de les câliner, de les guider – et même de les gronder.

 L’apprentissage d’une bonne discipline demande du temps. Lorsque nous en manquons ou que nous n’avons pas envie d’en donner à nos enfants, nous ne les observons pas assez pour être sensibles à l’expression subtile de leur besoin d’aide en cette matière. Si leur besoin est assez important pour toucher notre conscience, nos continuons parfois de l’ignorer sous prétexte qu’il faut les laisser faire ce qu’ils veulent : « Je n’ai pas le courage de m’occuper d’eux aujourd’hui » ou bien si, finalement, nous sommes obligés d’agir, à cause de leurs bêtises et de notre agacement, nos imposons la discipline, parfois brutalement, sous l’effet de la colère, sans examiner le problème n i même réfléchir au type de réaction approprié. Les parents qui consacrent du temps à leurs enfants répondront par des conseils bienveillants, des réprimandes ou des encouragements, toujours réfléchis et affectueux. Ils seront attentifs à leurs enfants : à la manière dont ils mangent leur gâteau, dont ils font leurs devoirs, ils verront s’ils ont tendance à dire des mensonges ou à éviter les problèmes au lieu de leur faire face. Ils prendront le temps de faire quelques petits réajustements en les coutant, en leur répondant, les restreignant un peu pour certaines choses et les laissant plus libres pour d’autres, leur donnant des petites leçons de temps en temps, des mises en garde, mais aussi des baisers, des caresses et des compliments.

 En prenant le temps d’observer leurs enfants et leurs besoins, les parents qui aiment sont souvent torturés, souffrent réellement avec eux. Les enfants s’en rendent bien compte, et même s’ils ne répondent pas par une gratitude immédiate, ils apprennent aussi à souffrir : « Si mes parents sont prêts à souffrir avec moi, se disent-ils, alors ce n’est pas si terrible et je dois l’accepter moi aussi. » C’est le commencement de l’autodiscipline. D’un autre côté, bien qu’ils puissent proclamer, dans des moments d’irritation qu’ils sont abandonnés, les enfants véritablement aimés savent qu’ils sont appréciés. Cette certitude profonde vaut tout l’or du monde ; les enfants sentent qu’ils ont vraiment de la valeur. Posséder cette certitude est absolument essentiel pour la santé mentale et c’est le fondement de l’autodiscipline. Elle doit être acquise pendant l’enfance ; à l’âge adulte, il est souvent trop tard. Une fois acquise, en revanche, cette force morale résistera aux vicissitudes de la vie.

 Les enfants qui ont la chance de bénéficier d’un amour parental stable et attentionné pendant toute leur enfance entreront dans l’âge adulte avec une conscience profonde de leur propre valeur, mais aussi avec un sentiment de confiance et de sécurité. Tous les enfants ont terriblement peur d’être abandonnés, à juste titre. Cela commence vers les six mois, dès que le bébé est capable de se percevoir comme un individu, distinct de ses géniteurs. En même temps que cette prise de conscience vient celle qui lui a fait comprendre qu’il est incapable de se débrouiller sans eux, qu’il est complètement dépendant et à leur merci. Pour ‘enfant, être délaissé par ses parents équivaut à mourir. La plupart des parents, même s’ils sont par ailleurs assez négligents et peu affectueux, sont instinctivement sensibles à cette peur de l’abandon que ressentent leurs enfants et ils leur donnent, jour après jour, le réconfort dont ils ont besoin ; « Tu sais bien que papa et maman ne vont pas te laisser » ou ; « Bien sûr que papa et maman reviendront te chercher ». Si ces paroles correspondent à des actes, mois après mois, année après années, l’enfant entrera dans l’adolescence sans craintes, avec le sentiment que le monde est sûr et qu’il y sera protégé si besoin est. Avec ce sens profond au cœur, un tel enfant est libre de retarder toutes sortes de satisfactions, assuré de savoir que l’occasion d’être récompensé sera toujours là quand il en aura besoin comme ses parents. 

Certains parents sacrifient l’amour à leur besoin de contrôle e t de domination, et cela donne des enfants qui ont terriblement peur de l’avenir. Abandonnés physiquement ou psychologiquement, ils entrent dans l’âge adulte sans aucune idée que le monde peut être sûr et protecteur. Au contraire, ils le perçoivent comme dangereux et effrayant, et ils ne sont pas prêts à retarder toute satisfaction ou sécurité de l’instant pour une satisfaction ou une sécurité futures, puisque l’avenir leur paraît si incertain. 

En résumé, pour que les enfants puissent développer cette capacité à retarder la satisfaction, il est nécessaire qu’ils aient des modèles d’autodiscipline, un sens de leur propre valeur, une confiance en la sécurité de leur existence. Ces « trésors » sont acquis grâce à l’amour authentique, profond et discipliné offert par les parents ; ce sont les plus beaux cadeaux que les parents puissent faire à leurs enfants. En cas de défaillance, il est possible de les recevoir d’autres provenance, mais dans ce cas, le processus d’acquisition est inévitablement difficile, dure parfois toute la vie, et ne réussite pas toujours. 

Extrait de Le Chemin le Moins fréquenté – Apprendre à vivre avec la Vie – Les leçons fondamentales de l’existence de SCOTT PECK aux éditions Aventure secrète. Page 13 – Première partie.

Voir discussion http://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3100

RETOUR vers la LUMIERE

RETOUR vers la LUMIERE dans RETOUR DE LA LUMIERE 2007-le-retour-de-la-lumiere-150x150L’élaboration de cet ouvrage fait place aux énergies féminines et masculines. De notre côté du voile, entre un canal et un autre, nous avons parlementé sur les informations à transmettre. Nous sommes tous dans la joie de nous exprimer. Cette possibilité demeure extrêmement rare et souligne votre propre ouverture de conscience. Aussi, nous vous le disons, ce livre arrive au bon moment, VOTRE moment !

Tout s’intensifie au cours de l’année 2006 et particulièrement en 2007. Vous serez sollicités à tous les niveaux et dorénavant, il est de la plus haute importance pour chacun de vous d’affiner votre discernement spirituel et de vous laisser guider par votre intuition dans tous vos actes.

En même temps, l’année 2007 comporte des solutions à de graves problèmes. Quelle issue choisirez-vous ? Tout dépendra de la quantité de lumière que vous déciderez de déployer. Nous savons le potentiel que recèle cette année particulière. C’est pourquoi nous sommes si enthousiastes à ce qui pourrait se produire. Le choisirez-vous ? Actuellement, il semble que oui.

 

Lee Carroll et Jan Tober, sa partenaire spirituelle, donnent des conférences partout dans le monde, en plus d’être les auteurs de plusieurs livres, d’articles et de cassettes audio. Depuis quelques années, des milliers de personnes se sont déplacées pour entendre leurs messages d’amour et d’espoir. Ils ont d’ailleurs eu l’occasion de présenter ces messages aux Nations Unies à trois reprises. Après l’obtention de son diplôme en administration et en économie de la California Western University, en Californie, Lee Carroll ouvre un studio d’enregistrement à San Diego, entreprise prospère durant 30 ans. D’où viennent à cet ingénieur ces idées sur le channelling et les enfants Indigo ? Comme il le dit lui-même, Dieu a dû le « frapper en plein visage » pour lui prouver que son expérience spirituelle était bien réelle. L’année 1989 est décisive : pour la première fois, un médium lui parle de sa voie spirituelle. Trois ans plus tard, un deuxième médium, sans aucun lien avec le premier, lui fait la même révélation ! C’est d’abord timidement qu’il présente ses premiers écrits à la communauté métaphysique de Californie à Del Mar. La suite est bien connue : au total, neuf livres sur la métaphysique publiés en sept ans. On compte aujourd’hui plus d’un demi-million de livres sur Kryon et les Indigos publiés dans quinze langues (espagnol, français, allemand, chinois, hébreux, anglais, danois, italien, grec, hongrois, russe, japonais, hollandais, finnois et turc) et distribués dans le monde entier. Lee et Jan Tober, sa partenaire spirituelle, ont fondé les groupes de lumière Kryon à Del Mar en 1991. Leurs rencontres sont rapidement passées d’un salon à une église de Del Mar. Ils donnent maintenant des conférences dans le monde entier devant des foules réunissant jusqu’à 3 000 personnes. Au début d’Internet, le site de Kryon était le site nouvel âge le plus visité dans l’histoire d’America Online. On trouve également sur le site un magazine en ligne où paraissent régulièrement des articles sur Kryon et les Indigos.La conférence d’octobre 2000 à Tel-Aviv, en Israël, est peut-être l’une des plus émouvantes qu’il ait pu donner. Au milieu des conflits et des violentes contestations qui sévissaient alors au Moyen-Orient, le message positif et plein d’espoir de Kryon a été accueilli par plus d’un millier d’Israélites. (Ce message est disponible sur le site de Kryon).En 1995, Lee est invité à présenter Kryon aux Nations Unies (ONU) à New York devant la Société pour la Transformation et l’Illumination (Society for Enlightenment and Transformation, S.E.A.T.), un groupe reconnu par l’ONU. La réunion s’est si bien déroulée qu’il fut invité à deux autres reprises, en 1996 et en 1998, pour transmettre son message d’amour !Lee est l’auteur de neuf livres sur Kryon, incluant Les Enfants Indigo, co-écrit avec Jan Tober.

 

Pour vous procurer ce livre, c’est ici : http://editions-ariane.com/boutique/livres-a-prix-cadeau/5-2007-le-retour-de-la-lumiere.html

 

Le temps des Indigo

 

Le temps des Indigo dans ENFANTS INDIGO 70795af9-300x260 L’âge de votre enfant. Si vous, lecteur, êtes parent d’un bambin, alors vous avez de la chance. Vous avez la possibilité de jouer ce rôle dans le cadre d’un paradigme inédit. Vous connaîtrez le bonheur de vraiment découvrir votre petit et prendrez plaisir à le voir explorer la vie de sa manière toute « indigo ».

 Néanmoins, bon nombre d’entre vous sont parents d’enfants déjà plus âgés, de préadolescents ou d’adolescents dont quelques-uns ont déjà décidé que leurs parents n’étaient qu’un cran au-dessus de la merde de chien. Ils lèvent les yeux au ciel chaque fois que vous leur adressez la parole, traînent leurs savates et fixent le sol plutôt que de vous regarder droit dans les yeux tandis que leur langage corporel exprime ; « Ouais. Je m’en fous ». Et puis, quand leur séance de « non-écoute » prend fin, ils retournent à toute allure vers une existence qui leur appartient et que vous ne pouvez espérer qu’admissible.

 Voici venu le moment de l’échange d’une vie – une rencontre imposée où vous déposerez les armes en souhaitant qu’il ne soit pas trop tard. Il y a de bonnes chances qu’il y ait encore de l’espoir ; faites-leur savoir que vous souhaitez une discussion avec eux et laissez-les décider du moment qui leur convient. Dites-leur qu’il vous faudra une heure ; exigez qu’ils mettent du temps de côté à cette fine t ne tolérez pas que ce rendez-vous soit bousculé par quoi que ce soit ; ainsi, vous signifiez à vos jeunes gens que cet entretien a plus d’importance que toute autre occupation ou tout problème familial.  Attendez-vous à ce qu’ils s’y objectent vigoureusement (simple euphémisme ici), mais persévérez.

 Installez-vous devant eux, muni d’un calepin, et exigez qu’ils vous regardent pendant que vous parlez. Informez-les d’abord qu’il ne s’agit pas d’un sermon visant à les discipliner, à les humilier ou à les réprimander. Dites-leur ensuite que plus que tout au monde, vous désirez devenir leur ami. Puis demandez-leur ce qui ne va pas pour eux.

 Restez ouvert. N’attendez pas de miracles, mais avant tout, affichez une tolérance inconditionnelle. N’oubliez pas, cet entretien est pour leur bien, non pour le vôtre. Evitez donc de leur raconter votre enfance. Laissez tomber les sermons. Ne vous emportez pas. Ne vacillez pas face aux aveux de gestes coupables, aux exagérations, ou s’ils vous blessent. N’oubliez pas que s’ils s’ouvrent à vous, ils vous dévoilent leur vie en toute candeur, le on comme le mauvais. Accueillez leurs reproches  votre égard. Laissez-les se plaindre de tout, même s’ils se montrent injustes. Prenez des notes, car ce geste témoigne de votre affection. Ecoutez… écouter tout simplement.

 Pour finir ne vous attendez à rien. Ne réfutez pas chaque point que vos jeunes auront exposé. Enfin, pas tout de suite. Sachez bien que toute cette mise à nue émane de leurs sentiments, les raisons mêmes de cette rencontre. Montrez-vous inventif. Demandez-leur de développer leur pensée quant aux questions qui leur semblent importantes à eux et aux problèmes que vous seriez susceptible d’aider à résoudre. Ils considèrent peut-être que vous êtes trop sévère ; trop veux pour comprendre leur musique ; que vous n’appréciez pas leurs goûts vestimentaires ou leur amis ; ou que vous n’êtes pas assez affectueux, intéressé ou intelligent.

 Cette première rencontre devrait se conclure par une série de questions. Chaque cas est unique, mais voici un échantillon d’interrogations plausibles : 

  1. Qu’est-ce que je pourrais faire pour améliorer ta vie ?

Leurs exigences seront peut-être complètement absurdes ou sans pertinence. Ce n’est pas grave. Vous êtes en train de favoriser chez eux une catharsis, de créer un lieu sans danger où ils peuvent lâcher un peu de vapeur. Vous instaurez également un lien tout neuf qui n’existait pas auparavant entre vous. Mordez-vous les lèvres et écoutez. N’oubliez pas ; le seul fait d’écouter ne vous oblige pas à vous plier à toutes leurs requêtes. 

  1. A quels compromis pouvons-nous arriver ? Que ferais-tu si tu étais à ma place ? Cette attitude incite à la réflexion et atteste de votre sérieux. Entrevoyant la possibilité réelle d’améliore leur vie, ils sauteront peut-être sur l’occasion. Puisque vous n’habitez pas dans le néant il faut l’espérer), certains des thèmes abordés ne vous choqueront pas. Soyez prêt à mettre de l’eau dans votre vin et à transiger sur des questions vitales. A céder quelque chose. Essayez de vous souvenir de ce que vous viviez à l’adolescence, et mettez-vous à leu place.

 Est-il trop tard pour que nous devenions amis ? Me promettras-tu de venir à moi si tu as besoin d ‘aide ? Pourrait-on tenir d’autres petites séances comme celle-ci ?  Ce sont là de grandes questions, la raison première de ce petit entretien. Vos gamins y répondront peut-être superficiellement sans être vraiment disposés à la franchise. Pourquoi ? Parce qu’ils ne vous font pas confiance ! C’est un aveu difficile à entendre pour les parents, mais c’est vrai. Plusieurs préadolescents et adolescents font davantage confiance à quelqu’un de leur âge qu’ils connaissent depuis moins d’un an qu’aux parents qui leur ont donné la vie.

 

LIRE NOTRE DEBAT SUR LE FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 221.

Reconnaître un Indigo

On reconnaît l’enfant indigo à son aura, ainsi qu’à certains autres traits caractéristiques, d’après un site web dédié aux enfants indigo (propriété de Kryon Writings).

  • Ils viennent au monde en s’y sentant comme des rois (et en agissant souvent comme tels)
  • Ils ont le sentiment qu’ils ont «le droit d’être là», et s’étonnent quand ce sentiment n’est pas partagé par autrui
  • Débordant de confiance en eux-mêmes, ce sont eux qui apprennent à leurs parents ce qu’ils sont véritablement
  • Ils n’aiment pas l’autorité absolue (l’autorité sans explication ni choix)
  • Ils refusent carrément de se prêter à certaines choses, par exemple, il leur est difficile d’attendre en file
  • Ils se sentent frustrés par les systèmes axés sur le rituel, dans lesquels la pensée créatrice n’est pas encouragée
  • Ils découvrent souvent de meilleures façons de faire les choses, tant à la maison qu’à l’école, ce qui les fait passer pour des empêcheurs de tourner en rond (qui refusent de se conformer aux systèmes)
  • Ils paraissent antisociaux, sauf au sein d’un groupe de leurs semblables. En l’absence de personnes présentant le même niveau de conscience qu’eux, ils rentrent en eux-mêmes, car ils croient qu’aucun autre être humain ne peut les comprendre. L’école présente un grand niveau de difficulté pour eux, du point de vue social
  • La discipline par la culpabilité ne fonctionne pas avec eux. («Attends que ton père rentre et qu’il apprenne ce que tu as fait»
  • Ils n’hésitent jamais à faire savoir ce qu’ils désirent
                                                                                                  Reconnaître un Indigo dans ENFANTS INDIGO les-no11

(Pour avoir quelques exemples de parents de la région de Houston, aux États-Unis, qui ont identifié leurs enfants comme indigo, voir Krider, 2002. Les enfants ne sont pas nécessairement d’accord avec l’évaluation des parents.)

On comprend très bien pourquoi beaucoup de parents rejettent l’idée que leurs enfants soient atteints du trouble déficitaire de l’attention ou d’hyperactivité avec déficit de l’attention. Un tel diagnostic est synonyme d’anormalité, voire de retard mental. De façon bien précise, il signifie que le comportement particulier de l’enfant résulte d’un problème neuro-biologique. Pour certains, la chose équivaut à une maladie mentale; pas étonnant que la question soit chargée d’émotions. Le traitement des enfants présentant de tels problèmes ne manque jamais d’attirer l’attention des médias, des avocats, des animateurs vedettes à la télé et des éditorialistes, tous des gens dont on ne saurait dire qu’ils savent rendre limpides les questions scientifiques ou médicales compliquées. Beaucoup d’entre eux ne demandent qu’à se mettre dans le sens du vent et vitupérer contre l’industrie pharmaceutique et les psychiatres qui droguent nos enfants. Inutile d’objecter quoi que ce soit: prendre la défense de ceux qui «maltraitent» des enfants n’est pas particulièrement populaire. On ne se bousculera pas non plus pour chercher à savoir si les critiques savent véritablement de quoi ils parlent.

D’après l’Institut national de la santé mentale des É.-U., de tous les troubles infantiles, c’est l’hyperactivité avec déficit de l’attention qui est le plus souvent diagnostiqué. Il toucherait 3 % à 5 % des enfants d’âge scolaire. (David Kaiser, lui, affirme qu’on l’a diagnostiqué chez 10 % des enfants d’âge scolaire, et que dans certaines partie du pays, ce chiffre monte à 50 %.) Avec de telles statistiques, il ne faut pas s’étonner qu’on découvre des cas de diagnostics erronés, de traitements inappropriés, de réactions indésirables aux traitements, etc. Mais des histoires semblables ne devraient pas se substituer aux études scientifiques ou aux observations cliniques par des professionnels qui traitent les enfants au quotidien. Malheureusement, nous savons tous comment une anecdote relatée aux heures de grande écoute à la télévision par une personnalité connue prend bien plus de poids qu’une étude scientifique contrôlée. Il n’en demeure pas moins que ces études doivent être effectuées. Le Ritalin est arrivé sur le marché dans les années 1950, pourtant on ne voit aucune étude à long terme sur son innocuité, son efficacité, sa supériorité sur des solutions de rechange, etc. Ce sont surtout les praticiens qui travaillent sur le terrain, ceux qui traitent les millions d’enfants et d’adultes souffrant du trouble déficitaire de l’attention, qui appuient l’utilisation du Ritalin. Le fabricant du médicament, la Novartis Pharmaceuticals Corporation, du New Jersey, l’appuie également, bien sûr, et affirme que le Ritalin «a été utilisé de façon efficace et sûre pour le traitement de millions de personnes souffrant du trouble déficitaire de l’attention depuis plus de 40 ans», en citant les résultats de 170 études (Donohue). On peut difficilement croire que Novartis est impartiale et désintéressée, toutefois.

Quoi qu’il en soit, peu importe le nombre d’études à long terme qui ne trouvent rien qui cloche avec le Ritalin, il demeurera toujours possible qu’une étude à venir lève le voile sur une véritable histoire d’horreur. Par exemple, «des chercheurs de l’Université de Californie ont affirmé que leur étude, dans laquelle ils suivaient des jeunes souffrant du trouble déficitaire de l’attention jusqu’à l’âge adulte, établit un lien entre l’utilisation du Ritalin et la consommation, plus tard, de tabac, de cocaïne et d’autres stimulants» (Donohue, 2000). Ce lien est-il assez fort pour qu’on s’inquiète? Comment peut-on être sûrs que ce n’est pas le trouble déficitaire de l’attention qui est principalement responsable du problème, plutôt que le Ritalin?

Le battage médiatique et la quasi hystérie entourant l’utilisation du Ritalin ont fini par produire une atmosphère telle qu’on accorde du sérieux à un livre comme The Indigo Children. Évidemment, qui n’aimerait pas mieux que son enfant, au lieu de souffrir d’un trouble comportemental, soit en fait l’avant-garde d’une nouvelle humanité, choisie spécialement pour une mission de la plus haute importance? Par chance, Kryon n’appuie pas l’utilisation de cyanobactéries, solution de rechange «populaire» au Ritalin, même s’il n’existe aucune étude sur les effets à long terme qu’elles pourraient avoir sur le cerveau en plein développement des enfants (voir à ce sujet «The Algae AD/HD Connection: Can Blue Green Algae Be of Help with Attention Deficit/Hyperactivity Disorder?» par John Taylor, Ph.D.).

 

 

 

 

LIRE NOTRE DEBAT SUR LE FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 

Voir également: Enfant des étoiles.

Enfants Indigo

Terme inventé par la médium Nancy Ann Tapp, qui classait la personnalité des gens d’après la couleur de leur aura.

Enfants Indigo dans ENFANTS INDIGO purnamaHabituellement, il y a, pour chaque âge universel, prépondérance d’hommes ou de femmes présentant une même couleur vitale. Par exemple, la plupart des adultes d’aujourd’hui présentent soit le bleu, soit le violet, les deux couleurs aux attributs les plus nécessaires dans cet Âge violet de la transition. Au cours de l’âge suivant, l’Âge indigo, c’est l’indigo qui deviendra la norme (Understanding Your Life Through Color, 1982).

Selon Tappe :

Le phénomène indigo a été reconnu comme l’une des transformations de la nature humaine les plus intéressantes jamais documentées au sein de nos sociétés. La catégorie indigo correspond au schème énergétique comportemental qu’on retrouve chez plus de 95 % des enfants nés ces dix dernières années… Il s’agit d’un phénomène d’envergure mondiale; éventuellement, les indigo remplaceront toutes les autres couleurs. On reconnaît facilement les petits indigo par leurs grands yeux, d’une clarté inhabituelle. Extrêmement brillants et précoces, doués d’une mémoire étonnante et d’un vif désir de vivre de façon instinctive, ces enfants du prochain millénaire possèdent des âmes sensibles et une conscience évoluée. Ils viennent sur Terre pour nous aider à changer les vibrations régnant dans nos vies et créer une seule nation, un seul monde et une seule espèce. Ils représentent une passerelle vers notre avenir collectif.

Selon Peggy Day et Susan Gale, l’apparition des enfants indigo avait été prédite par Edgar Cayce bien avant que Tappe commence à voir le bout de leur aura.

De leur côté, Lee Caroll, qui affirme canaliser une entité nommée Kryon, et sa femme, Jan Tober ont écrit le livre The Indigo Children.

Diplômé en science économique, Caroll a exploité une entreprise d’équipement audio pendant 30 ans jusqu’à ce qu’une visite à un médium le plonge dans une crise existentielle. Il s’est alors tourné vers la religion et s’est mis à parcourir le monde en donnant des conférences de «croissance personnelle». Il était accompagné de Tober, passionnée de métaphysique et praticienne de l’imposition des mains, mais aussi ancienne chanteuse de jazz, qui avait effectué des tournées avec Benny Goodman et Fred Astaire

(Krider, 2002).

Kryon a déjà révélé des messages capitaux, du genre «l’amour est la force la plus puissante de l’univers entier». Carroll et Tober offrent des séminaires Kryon partout dans le monde. D’ailleurs, Kryon s’intéresse à bien des choses, y compris le Réseau universel de calibration et l’équilibrage EMF (la responsabilitation par la connaissance de notre nature électro-magnétique, ou Comment gérer son réseau d’énergie, constitué «de fibres de lumière et d’énergie»).

L’une des thèses que l’on retrouve dans The Indigo Children veut que bien des enfants chez qui on diagnostique le trouble déficitaire de l’attention ou l’hyperactivité avec déficit de l’attention constituent «une nouvelle étape dans l’évolution de l’humanité». Ce qu’il faut à ces enfants, ce ne sont pas des médicaments comme du Ritalin, mais une attention et une formation personnalisées. Le livre renferme des dizaines d’articles par des auteurs de tous les horizons de la société, ce qui le rend quelque peu erratique et inégal dans ses analyses et ses conseils. Nancy Ann Tappe est l’un de ces auteurs, de même que Robert Gerard, Ph.D., qui a intitulé son chapitre «Emissaries from Heaven» («Émissaires du ciel»). Il est persuadé que sa propre fille est un enfant indigo. Il pense également que «la plupart des indigo voient des anges et d’autres êtres du monde éthérique». Il dirige en outre la Oughten House Foundation, Inc. et vend des cartes sur les anges. Ailleurs dans le livre, on retrouve le chapitre de Doreen Virtue, grande partisane de la thérapie par les anges, qui a découvert qu’une génération d’enfants encore plus évoluée était en train d’émerger: les enfants de cristal.

Ce ne sont pas tous les auteurs du livre qui viennent des marges du Nouvel Âge. Par exemple, le Dr Judith Spitler McKee est une ancienne enseignante préscolaire et élémentaire, ainsi qu’une professeure à la retraite de l’université Eastern Michigan. Elle passe son temps à tenter d’intéresser des enfants à la lecture.

A travers les yeux d’un indigo

 

Gif cahiersLes adolescents et de jeunes adultes indigo manifestèrent quelques-unes des plus vivres réactions à notre premier livre. Bien que les indigos « purs » soient surtout des enfants, bon nombre de leurs précurseurs sont des adolescents ou des jeunes au début de la vingtaine. Nul besoin de vous informer, vous lecteur, de l’allure tragique que prend à l’heure actuelle l’univers des adolescents ou de la violence dont nous sommes témoins.

 Les enfants indigo mentionnent que l’un des attributs de ces jeunes est ce sentiment d’être des adultes dans un corps en croissance et, s’ils ne sont pas respectés, de se sentir effectivement frustrés. Ce sont presque de « grandes personnes », et pourtant le système d’éducation et leurs parents persistent à les considérer comme des « enfants ». La frustration accumulée à la maison peut potentiellement exploser dans d’autres lieux (à l’école, par exemple) ce qui donne une bonne idée de l’état actuel du monde.

 Le premier ouvrage produit deux lettres de la main de jeunes indigos qui décrivent « ce que c’est que d’être in indigo ». Plusieurs réponses à ces deux témoignages, surtout de la part d’autres jeunes, disaient : « Moi aussi ! » Voici donc quelques autres témoignages exposant le point de vue de la jeunesse. Vous croyez peut-être que ce chapitre s’adresse à eux, en réalité, il est à votre intention.

 Plus nous écouterons, plus nous comprendrons et apprendrons ce que pensent nos enfants et nos jeunes adultes, plus nous serons aptes à faire régner la paix dans nos foyers. La plupart des lettres reçues commençaient pas « j’ai 16 ans » ; ce n’est pas là un truquage de notre part. Il semblerait que cet âge marque effectivement la frontière entre l’enfance et l’âge adulte. Et c’est aussi une époque critique en ce qui concerne la résolution des questions fondamentales de la vie, telles que l’estime de soi, l’amour, le choix de carrière, etc.

 Certaines de ces lettres nous sont parvenues juste après la publication du premier livre et d’autres, un peu avant la mise sous presse du deuxième. Lorsque nous en pouvions déterminer l’auteur en question, nous changions son nom par la lettre pour protéger sa vie privée. Néanmoins, nous avons songé que les narrateurs ne s’opposeraient pas à ce que nous partagions leurs écrits avec vous ; en fait, nous croyons que c’était là leur motif premier – renseigner sur le phénomène indigo.

 En lisant ce courrier, n’oubliez pas qu’il s’agit d’une information crue filtrée par des jeunes aux prises avec la croissance – à mi-chemin entre l’enfance et l’âge adulte. S’ils ne détiennent pas toutes les réponses, ils bénéficient assurément de l’expérience directe. Vous souvenez-vous des traits de caractère que décrivait le premier livre ? Ces enfants ont un besoin impérieux d’en rencontrer d’autres avec quoi ils ont des affinités. Une nouvelle qualité est également apparue chez eux ; ils ne veulent pas qu’on les mette à l’épreuve par rapport à ce qu’ils savent déjà ou ce qu’ils considèrent ne pas être à leur hauteur. Par ailleurs, les enseignants doivent mériter leur respect – et ne pas s’y attendre automatiquement en vertu de leur position d’autorité. Quelques élèves sont capables de pressentir un éventuel déséquilibre chez l’adulte (un professeur notamment) et se dissocieront d’un tel individu. Nous avons également souligné, que, s’ils n’obtiennent pas ce dont ils ont besoin, les indigos instaureront leurs propres groupes d’entraide ou chercheront des exutoires à leur frustration et à leur colère.

 Chacun des témoignages qui suivent, comporte en filigrane ces attributs et aborde des thèmes communs. Notez bien ; si le parent ou l’enseignant a bien fait son travail, l’enfant en tiendra compte. Il passera aussi un commentaire constructif sur ce qu’il n’apprécie pas. La dernière lettre de cette série provient d’un indigo adulte désireux de partager l’histoire de sa vie ; il voulait nous expliquer ce que c’était de tout remettre en question. Il raconte son évolution personnelle et ses expériences religieuses. Vous souvenez-vous des indigos mystiques ?

 Ils aiment bien aller à l’église, mais cela doit avoir un sens pour eux. Ce sont de minuscules créatures chamaniques qui pressentent intuitivement si le prêtre en sait moins qu’elles. Nous saluons chacun des auteurs pour son courage. Nous rendons également hommage à la vie que tous ont vécue et désirons leur faire savoir qu’ils sont d’inestimables êtres humains, l’information qu’ils divulguent ici est décisive pour nous tous, peu importe notre âge. Nous le répétons ; certains de ces jeunes ont beaucoup à nous apprendre. J’espère que vous « entendrez » clairement leurs mots qui viennent du coeur .   (à suivre….)

D’autre témoignages  SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 195.

Témoignage d’un indigo n° 1

 

 Gif ecritureJ’ai 16 ans et je sais que je fais partie du groupe des jeunes dont vous parlez.

On m’a dit que, toute petite, je me suis mise à interroger les gens sur mes origines. Je posais à ma mère des questions dont elle ignorait absolument les réponses. D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours sentie très seule, malgré les nombreux amis et proches qui m’entouraient, et m’entourent toujours. J’avais souvent l’impression d’avoir plus à offrir que les autres. A plus d’une reprise, j’ai fait preuve d’une maturité dépassant de beaucoup le nombre de mes années. Dès l’adolescence, j’avais saisi des choses sur le monde et sur moi-même que mes parents tentent encore de déchiffrer.

 Tout au long de mon existence, je me suis sentie incomplète et tellement isolée. Paradoxalement, je n’ai découvert qu’il y a quelques semaines, ma position sur les questions spirituelles et sur mon « autre moitié ».

 Pardonnez-moi si les idées que j’expose ici sont nébuleuses, parce que je ne révèle en fait que partiellement mes opinions ; au cours d’une conversation avec l’un de mes meilleurs amis, bien qu’il ait toujours été même plus qu’un ami (spirituellement, pas sexuellement), j’ai découvert, tout comme lui, que nous sentions les choses de la même manière. Nous sommes tous les deux plus profonds que les autres jeunes et nous avons atteint un degré d’acceptation face à nous-mêmes auquel beaucoup n’arrivent jamais. Ce n’est pas vraiment de l’ennui, mais nous avons l’impression que l’école ne sert à rien. En outre, la solitude nous pèse pareillement.

 Nos dialogues nous ont menés à constater que nous sommes de vielles âmes et que c’est certainement notre dernier séjour sur terre. Après avoir raccroché le téléphone suite à l’une de ces discussions, j’ai pris conscience que je n’étais plus seule. En parcourant ces lignes à propos des indigos, je me suis aussi sentie connectée à eux. Y aurait-il moyen de se rassembler tous ensemble, peut-être ?

 En lisant votre livre, des frissons me parcourent et j’ai envie de fondre n larmes. Je suis si heureuse de savoir qu’il existe d’autres jeunes comme moi. Car, bien que je sois entourée de gens merveilleux, épatants, je me suis toujours sentie complètement isolée ; jusqu’à ce que je rencontre mon ami. Je sais désormais que nous ne sommes plus seuls ; merci d’avoir publie ce bouquin.

 

D’autres témoignages  SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 197.

Témoignage d’un indigo n° 2

 

Je suis une fille de 16 ans, je viens de terminer votre livre Les enfants Indigo. Je crois bien en être une aussi. Ou plutôt non, je sais que j’en suis une. Mais il m’a fallu apprendre à énoncer mes pensées de sorte qu’elles aient l’air moins égocentriques, afin d ‘éviter les réactions négatives. Ceci dit, j’aimerais vous remercier pour votre bouquin et vous offrir quelques-unes de mes idées.

J’ai vraiment apprécié votre texte. C’était une confirmation bienvenue, voire révélatrice sur quelques oints. Je m’identifie tout spécialement au témoignage de Candice. Je comprends tout à fait qu’elle ait subi la jalousie et la colère des gens envieux de sa facilité d’apprendre. Le seul aspect de l’expérience indigo dans lequel je n’ai pu me reconnaître, c’est ce qui a trait à la santé, notamment au déficit d’attention et à l’hyperactivité. J’ai la chance d’avoir des parents très présents et tolérants. Ils m’ont éduquée dans un environnement où j’ai été libre d’apprendre à me connaître et d’explorer mon monde. Les concepts spirituels que vous exposez étaient la norme chez nous. Je suis éternellement reconnaissante d’avoir grandi dans un foyer où la réincarnation et le karma étaient des principes tout à fait reconnus. A mon avis, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas eu à souffrir de l’incompréhension que d’autres ont affrontée.

Depuis des années, ma famille et moi-même avons tenté de lutter contre le système d’éducation dans notre ville. A l’école primaire, les enseignants étaient, fort heureusement, très lucides. Mais à partir de la sixième année (du cours primaire), la situation changea du tout au tout. J’ai vu plusieurs de mes plus brillants camarades baisser les bras et décrocher du système. Ce qui n’a fait qu’attiser ma volonté de le transformer.

 Gif ecritureA la remise des diplômes, l’an prochain j’aimerais partir en sachant que j’aurai permis aux adolescents comme loi d’obtenir plus facilement une éducation qui leur convient à cette école. Pour terminer, j’aimerais aborder le sentiment de solitude qu’éprouvent plusieurs d’entre nous. J’ai toujours su que j’étais différente. Non seulement mon statut d’indigo m’isole des autres, mais ma mère est propriétaire d’un magasin de produits naturels dans une localité où les gens se méfient encore des approches holistiques. De plus, nous sommes des non-chrétiens au sein d’une communauté décidément chrétienne.

 Dès mes tout premiers contacts avec les autres enfants, j’ai su que j’étais différente, et j’en ai toujours été reconnaissante. Cependant, je constate que les gens qui m’entourent ne me comprennent pas. Ils n’entendent rien à ce que je suis, mais je ne les méprise pas pour autant. Je sais pertinemment que je dispose d’une conscience plus vaste, et je n’y renoncerai pour rien au monde. Je suis « bizarre » et bien contente de l’être ! J’ai choisi cette vie, j’accueille ses leçons et j’accepte de bonne grâce les chemins sur lesquels elle me mènera.

 Je souhaitais simplement partager ces pensées avec vous et vous faire savoir qu’il existe des indigos qui grandissent en préservant leur intuition – qui n’ont pas succombé à leurs dons et qui les utilisent pour le bien d’autrui et le leur. Encore une fois merci pour ce libre enchanteur. J’aimerais vous quitter sur cette petite anecdote.

 J’ai eu le bonheur de rencontrer des copains qui me ressemblent. Chaque fois que nous discutons d’une autre personne, nous revenons toujours à la question « Est-elle l’une d’entre-nous ? » C’est vraiment ainsi que nous la formulons – l’une d’entre nous. Et c’est toujours ce que nous voulons savoir à propos de cette autre-là. Jusqu’ici, je n’avais pas identifié consciemment ce à quoi ce « nous » référait. Je savais simplement que « nous » existions. 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 203.

La Grande Transformation

2009 – La grande transformation

 

L’année de la COCREATION

L’énergie planétaire est maintenant arrivée à point, prête à s’accomplir. Cette année 2009 marque un tournant énergétique important à la fois pour vous et pour la planète.

A cause de ce partenariat, il sera dorénavant beaucoup plus facile de vivre en tant que travailleurs de la lumière. Plusieurs parmi vous ressentiront alors un second souffle en ce qui a trait à leur mission. Puisque 2008 est aussi l’année de la pensée créatrice, de l’intuition qui sait, c’est une année accélérée.

Si vous comprenez que l’accélération du temps et de la lumière est un outil important pour accélérer la pensée et pour créer, alors 2009 est l’année de la création. C’est l’année où ce qui est créé est expérimenté. Ainsi, si 2008 inaugure la pensée créatrice de tout ce que vous désirez créer et si 2009 en est la pleine expérience, vous pouvez commencer à en profiter dès maintenant.

 

———–

Lee Carroll et Jan Tober, sa partenaire spirituelle, donnent des conférences partout dans le monde, en plus d’être les auteurs de plusieurs livres, d’articles et de cassettes audio. Depuis quelques années, des milliers de personnes se sont déplacées pour entendre leurs messages d’amour et d’espoir. Ils ont d’ailleurs eu l’occasion de présenter ces messages aux Nations Unies à trois reprises. Après l’obtention de son diplôme en administration et en économie de la California Western University, en Californie, Lee Carroll ouvre un studio d’enregistrement à San Diego, entreprise prospère durant 30 ans. D’où viennent à cet ingénieur ces idées sur le channelling et les enfants Indigo ?

 

Comme il le dit lui-même, Dieu a dû le « frapper en plein visage » pour lui prouver que son expérience spirituelle était bien réelle. L’année 1989 est décisive : pour la première fois, un médium lui parle de sa voie spirituelle. Trois ans plus tard, un deuxième médium, sans aucun lien avec le premier, lui fait la même révélation ! C’est d’abord timidement qu’il présente ses premiers écrits à la communauté métaphysique de Californie à Del Mar. La suite est bien connue : au total, neuf livres sur la métaphysique publiés en sept ans. On compte aujourd’hui plus d’un demi-million de livres sur Kryon et les Indigos publiés dans quinze langues (espagnol, français, allemand, chinois, hébreux, anglais, danois, italien, grec, hongrois, russe, japonais, hollandais, finnois et turc) et distribués dans le monde entier. Lee et Jan Tober, sa partenaire spirituelle, ont fondé les groupes de lumière Kryeon à Del Mar en 1991. Leurs rencontres sont rapidement passées d’un salon à une église de Del Mar. Ils donnent maintenant des conférences dans le monde entier devant des foules réunissant jusqu’à 3 000 personnes.

 

Au début d’Internet, le site de Kryeon était le site nouvel âge le plus visité dans l’histoire d’America Online. On trouve également sur le site un magazine en ligne où paraissent régulièrement des articles sur Kryeon et les Indigos.La conférence d’octobre 2000 à Tel-Aviv, en Israël, est peut-être l’une des plus émouvantes qu’il ait pu donner. Au milieu des conflits et des violentes contestations qui sévissaient alors au Moyen-Orient, le message positif et plein d’espoir de Kryon a été accueilli par plus d’un millier d’Israélites. (Ce message est disponible sur le site de Kryeon).En 1995, Lee est invité à présenter Kryeon aux Nations Unies (ONU) à New York devant la Société pour la Transformation et l’Illumination (Society for Enlightenment and Transformation, S.E.A.T.), un groupe reconnu par l’ONU. La réunion s’est si bien déroulée qu’il fut invité à deux autres reprises, en 1996 et en 1998, pour transmettre son message d’amour !Lee est l’auteur de neuf livres sur Kryeon, incluant Les Enfants Indigo, co-écrit avec Jan Tober

pour vous procurer le livre :

http://editions-ariane.com/boutique/serie-ariane/167-2009-la-grande-transformation.html

Pourquoi le vie est-elle si difficile ?

 

 Pourquoi le vie est-elle si difficile ? dans NOUVEAU DON DE LUMIERE 220px-Chablis_cassé_en_hêtraie_de_Bethmale_AriègeNe trouvez-vous pas étonnant que la plupart des religions de votre planète jugent que vous êtes nés souillés ? N’est-ce pas là une situation étrange pour des créatures de Dieu ? Un système spirituel dans lequel vous n’avez aucune chance au départ, à cause d’un événement survenu très longtemps avant votre arrivée sur terre, est-il même raisonnable ? Cela est-il compatible avec le fait d’avoir été “créés à l’image de Dieu ?”.   

 N’existe-t-il pas partout dans votre monde de grandes sociétés non spirituelles dépensant d’énormes ressources pour aider les humains à ne plus douter d’eux-mêmes ? C’est ce que vous qualifiez d’entreprise de la croissance personnelle. Pourquoi celle-ci aurait-elle sa place si vous étiez venus sur cette planète avec une valeur individuelle équilibrée ? Celle que vous avez reçue à votre naissance était appropriée à l’énergie de l’équilibre existant alors entre l’obscurité et la lumière sur la planète.   

 Maintenant que l’énergie de la planète vibre plus rapidement, cet équilibre lumière/obscurité n’est plus le même. Voici une information significative : une énergie nouvelle a été créée sur la Terre, que vous avez commencé à manifester en 1987 et qui prendra fin en 2012. Vous travaillez à l’intérieur de cette fenêtre énergétique de vingt-cinq ans. Vous êtes nés dans une plus ancienne énergie, et c’est pourquoi votre valeur individuelle est en berne. Il n’en est toutefois pas ainsi pour ceux qui naissent à ce jour. A qui fais-je allusion ? A ces nouveaux enfants que nous appelons “enfants indigo” et que d’autres appellent “enfants cristal”, “enfants de la nouvelle Terre” ou “enfants du nouveau millénaire”.    

On les remarque facilement, n’est-ce pas ? ils sont différents. Ils viennent sur terre avec une valeur individuelle bien équilibrée, dont le drapeau est pleinement déployé. Que se passe-t-il quand ils se retrouvent parmi les adultes dont le drapeau de la valeur individuelle est en berne ? Ils vous semblent un peu entêtés, n’est-ce pas ? C’est sans doute parce qu’ils savent qui ils sont ! Vous êtes-vous déjà fait fixer dans les yeux par un enfant dont le regard avait l’air de vous demander : “Pourquoi êtes-vous ainsi ?” [rires]. C’est une conscience qui en observe une autre ! Une conscience évoluée et équilibrée en regardant une autre venue dans une vieille énergie d’incertitude et de doute. Comme ce sont présentement vos propres enfants, cela ne facilite guère les choses. Ils ne veulent pas du tout vous causer de difficultés, mais, comme vous n’avez jamais joui d’une valeur individuelle équilibrée, ils vous paraissent souvent arrogants.

Série Kryeon : TOME 8 – Un nouveau don de lumière – canalisé par Lee Carroll – Ce qui est nouveau et ce qui ne l’est pas – page 214 – Aux Editions Ariane. 

Lee Carroll et les vérités

 

Lee Carroll et les vérités dans KRYEON nous parle ab7e9a7e-96x300Voici en outre ce que Lee Carroll a écrit à propos des annonces de catastrophes de certains visionnaires :

« Si, comme Kryeon l’affirme, nous avons modifié notre futur, il est alors possible que ces visionnaires aient rendu compte d’un futur qui ne s’est pas produit. Ils ont entrevu, par channeling, un futur potentiel qui est maintenant passé, grâce à notre travail sur cette planète. Ils ont donc décrit un futur de l’ancienne énergie, un futur qui a maintenant été modifié à jamais. Il est intéressant de constater comment ceux d’entre eux qui sont encore vivants réagissent devant leurs mauvaises prédictions. A ce jour ils ne semblent pas admettre s’être trompés et ont déclaré que, pour une raison ignorée, les mauvaises nouvelles ont simplement été retardées. Ainsi continuent-ils à répandre leurs informations alarmistes, modifiant les dates et les événements (parfois à l’échelle mondiale), provoquant craintes et troubles. Je désapprouve cette attitude. »

Autre citation discriminatoire : La déclaration selon laquelle Lee Carroll a vendu 25 millions d’exemplaires de ses livres est totalement fausse.

 Lisez le livre : « 2008. Au-delà du voile des illusions et de la confusion »   , paru en 2007 aux éditions Ariane, la maison d’édition de la version française de l’oeuvre de Lee Carroll. Page 319 de ce livre on lit que plus de 800 000 exemplaires des ouvrages de Kryeon et de « Les enfants Indigo »  ont été imprimés dans le monde (en 21 langues), plus de 150 000 exemplaires de la série Kryeon ayant été vendus dans le monde francophone. On est donc très loin des 25 millions allégués par le journaliste incompétent. Ceci montre, encore une fois, combien les « informations » de certains individus ne sont pas puisées aux bonnes sources !

Le terme de « secte » appliqué à un mouvement est devenu une sorte de  »stigmate diabolique » qui ne doit être appliqué qu’avec discernement et ne concerner que les mouvements présentant de réelles caractéristiques de type sectaire, ce qui n’est pas le cas du « mouvement Kryeon », n’en déplaise à ceux qui prétendent, du haut de leur pseudo autorité, le contraire.

 

 La seule chose que l’on est en droit de regretter, dans cette affaire, c’est l’exploitation financière de certaines « techniques » comme la technique d’harmonisation EMF et l’utilisation abusive du label « enfant Indigo » par certaines personnes croyant bien faire. Ce qui est en cause, en fait, ce n’est pas l’enseignement de Kryeon, c’est l’utilisation mercantile de « produits dérivés » : « écoles », stages. De plus nous avons ici la combinaison de deux éléments « sensibles » : les enfants et ce qui pourrait s’apparenter à de « l’exercice illégal de la médecine ». En outre vouloir élever à part les « Indigos » n’est sûrement pas à recommander.

 

Alain Moreau spécialiste dans la publication de documents d’actualités et d’enquêtes

Médisances sur Kryeon


Médisances sur Kryeon dans KRYEON nous parle 3a78cc85-300x203 L’auteur du texte du « Nouvel observateur » évoque, à propos des « dangers » allégués, le déséquilibre des enfants élevés « pour une mission divine » (sic) et avec d’autres « Indigos », ainsi que le détournement des soins médicaux traditionnels. Mais faut-il parler de « détournement » ou de soins complémentaires ? De plus l’auteur écrit que les « Indigos » sont censés guérir le sida. Or, à ma connaissance, le seul rapport existant entre les « enfants Indigo » et le sida est celui-ci : selon certaines personnes (Gregg Braden, Drunvalo…) des enfants auraient développé une immunité contre une infection par le virus du sida. Ils auraient trouvé le moyen de réactiver quatre codons normalement inactifs. Ayant vingt-quatre codons actifs (au lieu de vingt) leur système immunitaire serait imperméable à toute infection par le virus du sida. (4) J’ignore, bien sûr, si ceci a un fondement réel.

 L’auteur du texte du « Nouvel observateur » range, parmi les « paravents » (sic), un réseau d’une centaine de thérapeutes labélisés « EMF-balancing » (qui requiert l’imposition des mains), des boutiques « Kryeon » et des réunions d’information. Et il précise qu’un premier forum consacré aux « Indigos » a eu lieu à Saint-Malo en 2003. Pourquoi parler de « paravents » ? Il s’agit d’une entreprise commerciale comme il y en a tant, et dont le but n’est pas de « cacher » quoi que ce soit. Le caractère commercial est mis en évidence par les tarifs : 50 euros « la lecture d’un dessin d’enfant indigo » (sic), 764,50 euros un stage de trois jours « pour apprendre à soigner avec l’énergie des anges » (sic). On retrouve cet étalage des prix dans l’émission de M6 de fin janvier 2005.

 La formulation : « pour apprendre à soigner avec l’énergie des anges », n’est pas correcte. La technique d’harmonisation EMF ne fait pas intervenir les « anges ». Référez-vous, à ce sujet, au livre de Peggy Phoenix Dubro : « Un monde de conscience » (éditions Ariane, 2002). Dans l’émission de M6 on a entendu la formulation : « les anges Kryeon » ! Ce pluriel est absurde (même si Kryeon se définit en effet comme étant une entité de type angélique), l’expression correcte étant : « l’entité Kryeon ». La précision et l’exactitude ne sont pas le fait de ces journalistes qui roulent pour le « politiquement correct » (et qui ne font que reprendre la terminologie très approximative et non rigoureuse des activistes anti-sectes) !

 Quant aux « plaintes » le journaliste du « Nouvel observateur » n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent : une affaire en cours d’instruction, à Bordeaux, « où un père demande que l’on retire son enfant à une mère qui fréquentait les ‘‘indigos’’ ». En outre il précise qu’au ministère de l’Education nationale on ne connaît aucun établissement privé hors contrat se revendiquant du mouvement. Mais les thérapies se multiplient à Grenoble, à Marseille et en Gironde. Voilà pour les « plaintes » (si l’on peut dire)… Dans l’émission de M6 on a eu droit à quelques témoignages de mécontents, comme on le voit un peu plus loin.

 

Propos d’Alain Moreau spécialiste dans la publication de documents d’actualités et d’enquêtes

Ascension par Kryeon

 

 gifs pluieIl n’y a pas d’amour plus grand que celui de l’être renonçant à une existence apparemment paradisiaque pour venir résider sur Terre quelques temps, abritant l’ange intérieur dissimulé à vos regards. Et voilà que vous entrez en scène, dans l’ignorance la plus totale de votre identité, de votre nature, de l’engagement que vus avez pris ou des leçons qui constituent vos potentialités. Dans l’innocence qui caractérise cette croissance de vos années d’enfance, vous n’avez pas la moindre idée de tout ce qui vous attend. Nous vous observons tous,  tout au long de cette période. C’est ce que nous appelons du bon boulot ; la vie qui se déploie à votre horizon apporte son lot de défis. Ne pensez pas que nous n’en sommes pas conscients ; ici, rien n’est voilé, tout est connu, parce que le dieu qui réside en vous, votre ange doré, constitue une parcelle du Tout. Voilà celui que je connais.

 Les couleurs dans cette pièce sont merveilleuses ; avant de commencer, permettez-nous de nous incliner symboliquement devant vous. L’entourage ici présent, que vous désignez Esprit et que je nomme Famille, apportera le vase de nos larmes pour y laver les pieds de chacun. Si vous vous étonnez du fait que l’Esprit lui-même vienne jusqu’à vous pour vous rendre un tel hommage, c’est que vous n’avez pas idée de ce que vous êtes et de ce que vous accomplissez pour nous. Nous reviendront plus tard sur cette question. Passons maintenant à l’enseignement.

 Le message qui suit s’adresse à vous, à vous seuls. Comme ce « vous » réside dans le présent, il ya donc plus de « vous » que vous ne le pensez. Qu’il soit clair que ce message ne dot être transcrit que dans la langue de cette région et non dans celle de mon partenaire. Ce soir, nous souhaitons discuter de questions fondamentales présentées depuis quelque temps, mais jamais sous cet angle. Car ce groupe devrait être au courant de ce que l’on appelle l’ascension. Que l’enseignement débute.

 Elie procédait prudemment avec Elisée ; au moment béni où il marchait dans le champ, il se retourna vers Elisée, le regarda, lui sourit et connut son ascension. Un tourbillon de couleur s’éleva autour de lui jusqu’à neuf mètre, et  Elie s’évapora en un vortex d’énergie spirituelle qui l’emporta directement vers le ciel. Elisée s’agenouilla, car il craignait Dieu. Il retourna informer les autres de ce qui s’était produit et se mit à écrire lui-même un grand nombre d’ouvrages sur la sagesse. Voilà ce que vous croyez être l’ascension ; dans vote langue, le terme ascension signifie s’élever vers le haut. Son emploi est devenu fréquent. N’oubliez pas qu’ici ce mot signifie toujours « s’élever vers le haut » mais chers amis, il se réfère à une élévation d’un type différent. J’aimerais vous donner une explication complète de ce qu’est l’ascension, de quelques-uns de ses mécanismes, et vous dire qui est concerné afin que vous partiez de ce lieu pleinement conscients du sens que donne l’esprit à l’état ascensionnel en cette époque inédite. Lorsque nous aurons terminé, nous vous poserons la question suprême.

 En cette ère nouvelle, en cette énergie  autre, l’ascension signifie maintenant un état dans lequel les humains évacuent l’ancienne énergie de leur contrat et en acquièrent une nouvelle. Avec cette énergie neuve, ils adoptent ainsi une autre incarnation, tout en demeurant sur la planète pour servir l’humanité par leur vibration supérieure. Voilà ce que signifie « vers le haut ». L’être humain ne s’évapore pas pour ensuite quitter la Terre. Pas du tout. N’oubliez pas non plus que cet état (tel qu’il est défini ici) n’était pas accessible avant l’époque que vous désignez le Nouvel Age. Ses implications sont profondes et elles sont réelles. L’état ascensionnel consiste en la perpétuation de l’être humain sur Terre, d’un être doué de la paix de celui qui est en connexion avec le Soi supérieur, chose qui n’a jamais été atteinte auparavant. « Qui peut s’en prévaloir ? » demande-t-on souvent. « Un groupe d’élite, peut-être ? » Oui ! « Un groupe divin sur cette planète ? » Oui, certainement. « Qui donc alors ? » Chaque être humain qui existe, qui vit sur la poussière de cette Terre. Vous. Ce groupe n’exclut pas un seul humain. Nous vous demandons de visualiser l’être le plus vil que vous puissiez imaginer. Amenez son image à votre esprit, et lorsqu’il se révèle, acceptez-le comme l’un des vôtres. Car ce sont eux qui vous ont fait face avant votre venue et qui ont consenti à être ici avec vous. L’ascension est l’illumination potentielle de chaque être humain sur cette planète. Nous aborderont son but plus loin. Pour l’instant, qu’il soit clair que l’ascension est accessible, gratuite, qu’elle est une invitation à la lumière.

 Permettez-moi de présenter certains mécanismes de l’ascension à ceux d’entre vous qui ont besoin de connaître ce genre de choses. Nous avons souvent mentionné l’empreinte cellulaire chez les humains que l’on nomme ADN.

 « Mais Kryeon, les questions de l’ADN relèvent de la biologie. Qu’est-ce que ceci a à voir avec l’ascension ? »

 Chers amis, écoutez bien. Comme la définition de l’ascension implique la perpétuation de l’humain sur la Terre, il faut comprendre que c’est le corps dans sa totalité qui se perpétue ; les cellules de l’orteil, comme les cellules du coude et celles du cœur. Et pour ceci, l’ADN doit être modifié et ajusté. Vous devez devenir biologiquement différents. C’est ainsi que ce don vous est offert librement à l’heure actuelle, car pour permettre votre progression ultérieure, l’ADN doit pouvoir absorber une plus grande quantité d’énergie divine. Voilà pourquoi certains parmi vous ressentent un léger déséquilibre. En réalité, ils s’accoutument à cette biologie nouvelle ; quelques-uns en feront bientôt l’expérience et vibreront pendant plusieurs jours d’une manière inconnue, stupéfaits de cette situation nouvelle. Mon partenaire parle des enfants qui voient le jour, d’enfants différents qui savent d’où ils viennent (les enfants indigos) On les prépare. Vous vous enquerrez peut-être ; « A quoi les prépare-t-on ? » Et c’est là l’information la plus étonnante. On les prépare à ce que vous, l’avant-garde, avez accompli dans ce combat avec l’ancienne énergie. On les prépare au potentiel d’une Terre illuminée qui aurait réalisé sa « graduation ».

 

Extrait de la série Kryeon, canalisé par Lee Carroll. TOME 4, page 185 de : Partenaire avec le divin. Aux Editions Ariane. 

Témoignage d’un Indigo plus âgé

 

Témoignage d'un Indigo plus âgé dans ENFANTS INDIGOJe suis un indigo. Je viens de terminer la lecture de votre livre Les enfants indigo. Wow ! Ce fut comme de me voir dans un miroir. Plus âgé – 26 ans, je suis le père de deux merveilleux enfants, des indigos eux aussi ? leur éducation ne me pose pas trop de problèmes car je me souviens d’une bonne part de mon enfance. Ma femme et moi appliquions déjà bon nombre de vos suggestions avec nos rejetons pour qu’ils restent eux-mêmes, et afin de les guider vers leur identité. Il faudra me pardonner de sauter du coq à l’âme, mais les idées se bousculent dans ma tête et il m’est difficile de toutes les noter avec cohérence. Je commence donc par mon enfance…

 Tout petit, je savais déjà exactement qui j’étais. Je me rappelle avoir raconté des trucs à mes parents – des choses que, tout simplement, je savais. Néanmoins, leur réaction consistait invariablement  à me dire : « Contente-toi donc d’être un enfant ! » ce qui ne me posait aucun problème. Toutefois, je demeurais persuadé de savoir des choses. A une certaine époque, mon frère et moi dormions dans le loft juste au-dessus de la menuiserie de mon père. Notre maison ne comportait que deux chambres à coucher, et mes sœurs occupaient la chambre supplémentaire ; à nos yeux cependant, c’était très cool. J’avais l’habitude de venir dans la chambre de mes parents la nuit pour parler à ma mère des soucoupes volantes que je voyais. Elle déclarait qu’elles n’existaient pas et me sommait de retourner me coucher. Quelques années plus tard, alors que j’étais à l’église avec elle,  je lui signalais que je discernais des lumières autour des gens. Effectivement, je percevais une luminosité rouge autour de l’image de Jésus sur le mur et je me demandais pourquoi celui-ci était en colère. Ma mère grommela que je ne pouvais rien voir, que Jésus n’était pas fâché et m’ordonna de rester tranquille et d’être respectueux ; après quelques autres incidents du genre, j’ai renoncé à confier aux gens ces faits bizarres que je savais pourtant être vrais.

 Vers l’âge de huit ans, mes parents divorcèrent et ma mère adopta les croyances du Nouvel Age. Mon père en fut furieux, car il était pour sa part très engagé dans la religion des mormons. Elle est donc partie s’installer ailleurs, et par la suite, je ne la revis qu’une dizaine de fois. Elle restait en contact par le biais du téléphone et du courrier et partageait avec moi toutes ses révélations mystiques. Sans vouloir me montrer arrogant, j’avais bien envie alors de lui dire ; « Evidemment ! » Mais je savais qu’elle devait parcourir son propre chemin d ‘éveil. Elle errait d’un courant spirituel à  un autre, mais en gros, elle s’en est tenue à sa voie. Après leur divorce, on père se lia avec une dame qui adhérait aussi aux croyances du Nouvel Age. Elle le conseilla sur la manière de méditer ; grâce à elle, mes trois frères et sœurs et moi-même avons pu être qui nous étions. Une fois qu’ils se sont séparés, mon père adopta cette attitude à son tour. Comme nous étions tous très entêtés et qu’il avait compris que, de toute façon, nous ferions ce qui nous chanterait, il décida d’intervenir dans nos vies seulement si nous devenions trop déchaînés ou quand nous encaissions un coup dure.

 Adolescent, je me sentais vraiment indésirable. Toutes les femmes qui sont passées dans la vie de mon père sont parties, ou alors elles nous détestaient, nous les enfants. Dans ce contexte, c’était facile de se sentir en faute. A maintes reprises, j’ai songé au suicide, mais je m’en suis toujours gardé parce que j’étais conscient d’avoir quelque chose à accomplir ici-bas. Je me suis mis à évoquer certaines intuitions de mon enfance que j’avais jusque-là bloquées, et j’ai recommencé à méditer. Cela m’aida un peu. Je me suis aussi plongé dans plusieurs ouvrages sur les philosophies orientales. J’aimais bien lire le bouquin intitulé Illusions. Je suis tombé dessus à l’âge de 12 ans. Un jour, alors que j’étais petit – et je ne me rappelle plus si c’était dans un rêve ou non  – une vieille dame s’est approchée de moi et m’a demandé mon nom. Je lui ai répondu »Jacob », et elle a ajouté ; « Oui, je vois. Le guérisseur. Tu es venu ici pour être un guérisseur de même qu’un enseignant. Au moment opportun, tes aptitudes feront surface ».

 Parfois, lorsque je m’allonge pour me reposer ou pour dormir, mon corps subitement se fige ; je suis incapable de bouger, je ne peux ni parler, ni respirer, ni même cligner des yeux, et pourtant je suis toujours vivant. D’habitude, je suis attiré par des lumières, mais pas systématiquement. Autrefois, ceci m’effrayait terriblement et je luttais de toutes mes forces pour « revenir à moi-même ». Cependant, la dernière fois que c’est arrivé – et ça ne s’est pas reproduit depuis – j’ai laissé aller la peur. C’est alors que j’ai ressenti une force d’attraction très intense depuis le chakra nommé dan tien, ou hara, à votre guise. C’était comme si mon corps tout entier était attiré vers le haut, au travers de  ce centre énergétique. La vibration était incroyable. Puis il y a eut un éclair de lumière, et tout fit parti de moi. Je suis incapable d’exprimer avec les mots l’émotion que j’ai alors éprouver, le sentiment d’amour infini et d’appartenance.

 Après cet épisode, j’ai sombré dans un sommeil profond et me suis réveillé le lendemain, complètement déboussolé. J’ai eu ensuite besoin de solitude pour analyser cet événement. Par crainte de me buter à l’incompréhension d’autrefois, je n’ai pas osé me confier à qui que ce soit. J’en ai toutefois parlé à ma femme, qui m’a fait comprendre que tout allait bien, que je n’étais pas fou. J’en ai aussi touché un mot à mon professeur de tai-chi, qui n’y entendit rien. L’expérience fut si vivace que je m’en souviens encore très clairement. Plusieurs rêves m’ont également aidé à comprendre ma nature véritable, ainsi que celle de mes enfants.

 Environ trois mois après la naissance de mon fils Dylan (fils de l’océan) Elihu (ange gardien), je fis un autre rêve dans lequel il avait  à peu près huit ans, l’âge qu’il a aujourd’hui. Dans  ce songe, il était plutôt costaud pour son âge, ce qui est aussi vrai dans la réalité. Nous donnions une petite fête pour son anniversaire, et des gamins jouaient. Il s’assoyait près de moi et entamait une conversation très adulte à propos de la vie et de notre raison d’être. Sa sœur, Jaiden (gemme de Chine) Samantha (feu), se joignit à nous pour écouter. Dylan expliquait qu’un jour je me réveillerai en sachant exactement qui et ce que j’étais. Il disait que mon nom véritable était Tamalar et que lui-même était originaire de Cetus. Qu’on l’avait envoyé ici pour être un maître auprès des hommes, comme tant d’autres. Il mentionnait également le véritable nom de sa mère, mais au réveil je l’avais oublié.

 Ce rêve, survenu il y a plus de huit ans, était d’une puissance telle que j’ai alors téléphoné à ma mère pour lui raconter. Elle le nota et je lui en suis très reconnaissant, parce que je l’avais pratiquement oublié jusqu’à récemment. Elle envoya une lettre à Dylan à ce sujet ; il en prit connaissance et je lui demandai son avis. Il fit simplement : « Cool. Ça me plaît » Puis retourna à ses jeux. Lui  et sa sœur passent parfois des commentaires et des remarques si sages et profonds pour leur âge que ma femme et moi en restons bouche bée. Quand je me rappelle qui ils sont cependant, je ne suis pas surpris.

 Mon père nous a imposé la religion des mormons jusqu’à ce que j’aie environ huit ans. J’aimais bien aller à l’église, ais en grandissant, j’ai commencé à remettre en question certaines des croyances que l’on m’imposait. Certes, je croyais en Dieu, ou en un Créateur primordial, mais j’avais envie de connaître les autres croyances et de comprendre pourquoi nous commettions des actes qui étaient si contraires à Dieu.  Al l’époque où mon père vivait avec ma première belle-mère, il nous a fallu fréquenter une église unitarienne un certain temps. Partout, c’était du pareil au même, seule la dénomination changeait. Par a suite, nous avons fréquenté une église luthérienne pendant un moment – toujours aucune différence. Pourtant, toutes clamaient représenter l’unique vraie religion. Pour ma part, je cois que celle-ci se trouve à l’intérieur. C’est là que nous découvrirons Dieu et la vérité ; pas à l’église ni dans un lieu ou une statue. C’est certainement agréable de rencontrer d’autres personnes, de partager ses expériences ou de se soutenir mutuellement dans les épreuves, mais j’ai percé ce truc à jour et je me suis aperçu que beaucoup craignent de se tourner vers l’intérieur d’eux-mêmes. Je détestais mon père de m’avoir contraint à aller dans ces lieux.

 Après sa séparation d ‘avec ma belle-mère, nous avons cessé d’aller à l’église. Nous sommes allés habiter chez mes grands-parents, et papa est retourné chez les mormons. Il y a rencontré ma belle-mère actuelle, une dame pour qui j’éprouve une sincère affection. Elle est aussi mormone, mais respecte nos croyances. Et elle est persuade que nous sommes tous de bons enfants.

 Quand j’ai eu 12 ans, mon père m’a incité à me joindre au clergé de sa religion ; j’ai refus é sans ambages. Il m’a permis de m’en tenir à ma décision, même si les membres de sa congrégation le critiquaient vertement. J’étais aussi une source d’ennuis au catéchisme du dimanche, parce que je posais des tas de questions. Comment osait-on agir ainsi ? Ma situation à l’école n’était pas brillante non plus. J’étais un fauteur de troubles ; je n’écoutais pas et perturbais les autres élèves. Par contre, si l’on m’adressait une question, j’avais toujours al réponse et, parfois, je renvoyais l’interrogation au professeur, qui assez souvent éprouvait des difficultés à répondre. On m’expulsa du catéchisme, et je dus consulter un thérapeute en compagnie de mon grand-père, un haut placé dans la hiérarchie de l’Eglise. J’ai expliqué à ce dernier que tout ce que j’avais fait, c’était de poser des questions. Que ce n’était pas ma faute si le professeur était un ignorant.

 Par contre, tut au long de cette période de ma vie (j’ai bouquiné sur la philosophie orientale. Je me suis également fait évincer d’un cours spécial pour adolescents offert à l’église de  mon père ; le séminaire, tel qu’ils le désignaient, comportait des études approfondies sur la Bible et visait à former les jeunes en vue de leurs missions ; c’était mon père qui le donnait à l’époque ; nos discussions portaient sur Jésus. Je passais mon temps à intervenir par des commentaires sur le Bouddha, sur le fait qu’il était venu cinq cents ans avant le Christ et sur la similitude de leurs doctrines. Mon père n’apprécia pas du tout et me fit savoir que je n’avais plus à y assister.

 

Plus tard, j’ai découvert que la meilleure chose  faire était d’étudier toutes les religions, d’adopter ce qui convenait à notre mode de vie et de trouver la voie du milieu, à l’exemple du Bouddha. Chacun de nos gestes devrait être motivé par la bonté et l’amour. Jamais, au cours de ma vie, je n’ai fait quelque chose pour autrui en espérant une rétribution. Peu importe l’importance de la faveur accordée, un simple remerciement suffit largement. J’ignore comment arriver à faire comprendre cela aux gens. Quand j’essaie, personne ne m’écoute parce que je suis jeune.

 Je sais pertinemment que je suis un guérisseur et un enseignant, mais les gens ne m’écoutent pas. Pourquoi alors m’exprimerais-je ?  Je suis conscient de la valeur de ce que j’ai à dire, mais je doute que l’on soit prête à l’entendre. Quand j’ai la chance d’engager la discussion, on f ait fi de mes propos. Par exemple, lorsque j’ai voulu faire connaître Les enfants indigo à mon professeur de tai-chi, il a répliqué que ce n’était que du charabia Nouvel Age, point final. Je lui ai bien fait admettre que l’évolution spirituelle et psychologique est possible, mais il ne pense pas qu’elle puisse se produire à l’heure actuelle. Qu’elle le soit ou pas, lui ai-je répondu, il faut garder espoir, car sans lui, rien ne pourra changer. Et si rien ne change dans notre monde, je ne vois pas pourquoi il faudrait continuer à vivre. J’espère bien qu’il m’aura entendu.

 A la fin du secondaire, je me suis marié. Nous nous sommes d’abord installés à Hawaï pendant un moment, puis nous avons emménagé au Colorado, où nous vivons toujours. Ma femme a renoué avec son père et t ente de se rapprocher de sa mère. Je suis persuadé qu’elle aussi est indigo. C’est pourquoi j’ai toujours été complètement à l’aise avec elle et j’ai pu tout lui confier dès notre premier jour. Nous sommes mariés depuis neuf ans, et notre bonheur ne cesse de grandir.

 Je vous écris pour vous demander si vous connaissez d’autres jeunes adultes indigo qui ressentent la même frustration que moi. Nous savons qui nous sommes, nous connaissons la raison de notre présence ici, mais il semble que la majorité ne soit pas encore prête à reconnaître ce phénomène. Serait-il possible d’organiser un rassemblement d’indigos de tous âges, notamment des plus vieux ? Ce serait super de discuter avec des gens qui ont connu des expériences similaires et qui comprennent ce que nous vivons, ce que nous continuons à vivre. J’ai l’impression d’être au sommet de ma forme et prêt à faire bouger les choses, mais comment ? Comment réaliser pleinement mon potentiel et mettre mes talents à profit ? Notre monde doit comprendre que rien ne nous oblige à vivre ainsi. Il est possible de combler les besoins de tous, et il en restera toujours en abondance pour chacun. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de vivre dans la  lumière et de laisser l’amour régner.

A LIRE SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 205.

Mort et spiritualité avec les Indigos

 

Mort et spiritualité avec les Indigos dans ENFANTS INDIGO kry12 Mes entretiens avec Amer, et subséquemment avec d’autres jeunes adultes Indigos, m’ont poussée à m’interroger sur ce que la jeunesse pensait véritablement des drogues, de la mort et de la spiritualité. Pour le découvrir, j’ai d’abord conçu un protocole de recherche constitué d’une série de questions et j’ai ensuite invité de jeunes adultes de 16 à 19 ans à participer ; leurs réponses m’ont sidérée.

 Hormis quelques détails, les réponses à toutes ces questions montraient une singulière similitude. Elles révélaient une pensée profonde, philosophique. Su le plan du rendement scolaire, la majorité des participants se situaient « dans la moyenne », mais plusieurs étaient « en échec » et quelques-uns excellaient. Par ailleurs, un seul des participants avait bénéficié d’une éducation religieuse formelle, un autre avait été exposé à des concepts métaphysiques, tandis que le reste d’entre eux n’avaient reçu que peu ou pas d’éducation religieuse formelle ou parentale. Enfin, à part quelques séances d’information sur les drogues, aucun des participants n’avait jamais assisté à un cours à l’école où les discussions portaient sur la mort ou la spiritualité, et les enseignements des parents à ce sujet se faisaient rares.

 Sur la mort ; la majorité des participants se souviennent d’avoir sur ce qu’était la mort vers l’âge de cinq ans, quelques-uns vers l’âge de trois ans. Ils affirmaient tous que cette conscience de la mort ne leur était pas venue de l’éducation des parents ni d’autres influences. Ils se montraient tous extrêmement intéressés par la mort et souhaitaient savoir comment l’expérience même de la mort se déroule. Plus de 75 % d’entre eux avaient sérieusement contemplé le suicide à plus d’une reprise, notamment les usagers chroniques de la drogue. De ce pourcentage cependant, la moitié n’était pas toxicomane, mais leurs existences étaient si douloureuses qu’ils ne savaient plus comment mettre un terme à leur souffrance. L’amour pour leur famille, même si celle-ci était chaotique, les a empêchés de mettre à exécution leur projet autodestructeur.

 La question suivante était : « Croyez-vous en une vie après la mort et à l’âme éternelle ? » La plupart ont répondu « tout à fait ». Quelques-uns n’avaient pas de certitude, mais après mûre réflexion, ont conclu qu’ils y croyaient.

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 179.

Indigos perturbés

 

Indigos perturbés dans ENFANTS INDIGO 9782911525865FSLes indigos ne sont pas tous systématiquement rageurs, explosifs et destructeurs. Quelques-uns sont si mielleusement affectueux, qu’ils font fondre votre cœur ! A l’instar de tous les enfants du monde, ce sont des individus uniques ; néanmoins, en tant que groupe, ils présentent des traits spécifiques qui diffèrent de ceux des générations précédentes.

 A l’époque où Amber fréquentait l’école, leur pourcentage était de beaucoup inférieur à ce qu’il est aujourd’hui. Son sentiment d’être différente de ses pairs fut certainement exacerbé par la controverse autour de son adoption ; mais ce sentiment d’ « être différent » est assurément une doléance fréquente chez les indigos ; instinctivement, ils ont conscience de percevoir, de ressentir la vie ou d’y réagir autrement que plusieurs de leurs pairs et que la plupart des adultes. A l’heure actuelle, les classes du primaire comportent probablement de 95 à 100 % d’indigos, et l’âge maximal dans ce groupe serait d’environ 30 ans.

 Le pourcentage d’indigos perturbés est en corrélation directe avec le nombre d’individus, de mères, de pères déséquilibrés et de familles dysfonctionnelles dans notre société. De ce point de vue, la population indigo est en tous points semblables aux générations antérieures. Cependant, en raison de leur sensibilité, ces êtres ressentiront le chaos, les perturbations et le manque d’un amour propre à nourrir leur corps et leur champ émotif d’une manière beaucoup plus aiguë que leurs prédécesseurs ; l’impact ainsi produit sur leur développement affectif peut s’avérer dévastateur et explique certainement l’augmentation de l’usage des drogues (ont les substances dites « légales », tels de Ritalin et le Prozac) chez les enfants de tous âges. A l’opposé, un environnement propice à leur caractère unique et jalonné de limites bienveillantes aura de fortes chances d’engendrer des êtres humains équilibrés et incroyablement intéressants.

 A part Amber, j’ai fait, depuis, la connaissance de plusieurs indigos qui ont connu des existences très houleuses. Toutefois, le jour où ils ont décidé de changer de vie, ils se sont rapidement remis sur pied. Disposant d’une force intérieure considérable, ils sont capables de se défaire de dépendances à leur guise et de guérir leur vie avec beaucoup plus d’objectivité que la plupart d’entre nous. En revanche, s’ils ne veulent pas modifier leur existence, personne ne pourra les faire changer d’idée.

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 178.

1...45678...10

la révolution arabe |
TOUT EST Là !!!!! |
histoire de mes histoires |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | My head
| Existence Amère
| Douces sensations d'un jour...