Lignée de manuscrits Esseniens

MESSAGE DE CLAIRE HEARTSONG - Mars 2011

Il est étonnant que 4 ans et demi se sont écoulés depuis que j’ai « disparu » dans ma, vie ermitage calme section. Notre nord de la Californie à la maison de la vallée de montagne à distance est dans les confins du vortex Mount Shasta. La montagne est proche à vol d’aigle; mais 4 heures et demie en voiture! Notre fidèle Subaru Outback traverse l’enroulement, routes de montagne escarpés à Redding où nous recueillons des fournitures, aller à des rendez-vous médicaux et de respirer dans de belles vues de notre bien-aimé de montagne. Malheureusement, il reste peu d’énergie à prendre une heure supplémentaire de conduite pour s’asseoir sur les genoux de Mount Shasta. Au lieu de cela, nous revenons à l’étreinte chaleureuse de notre sanctuaire de la vallée où Calme demeure aussi proche que notre souffle. 

Lorenzo et je continue à explorer les hauteurs et les profondeurs de la relation consciente. Nous nous engageons à explorer profondément cette danse alchimique incroyable comme une partie intégrante et inséparable de notre chemin spirituel qui se déroule. Nous sommes à la fois mûri et bien assaisonnées passants; deux poussant 70 années jeune. Nous sommes mis au défi, comme le sont tous, des questions de vieillissement indéniables, notamment face à l’inévitabilité de l’impermanence … le grand lâcher. Nous apportent chacun un engagement suffisant, l’amour, la sagesse, le courage, le dévouement et la compassion à notre double âme alchimie; un processus qui, par définition, est extrêmement intense. Telle est la nature de la création de l’or à partir d’éléments de base, et de diamants à partir de charbon! 

Pour lire la suite du message de Claire cliquez ICI .

MESSAGE DE CATHERINE ANN Clemett (alias Claire H.)

La suite et d’autres produits de l’ESE édition sont maintenant disponibles par le biais des médias LightRiver www.lightrivermedia.com

Claire et moi sommes heureux de partager les messages élargis d’Anna avec vous.Les Conseils de la Lumière continuent d’appeler Claire en retraite et le travail dans les royaumes intérieurs. Je suis appelée à aller de l’avant que la voix publique pour ce travail. Anna et les conseils de la Lumière nous disent qu’il est maintenant temps que la suite, Anna, la voix des Madeleines , ainsi que le livre original, Anna, mère de Jésus, être partagés avec un public beaucoup plus large. Jusqu’à ce point Anna, grand-mère de Jésus a été mis en place principalement par le bouche à oreille. Maintenant, je me demande de commencer la commercialisation active de deux livres sur l’Internet et de partager Anna et les messages de la Madeleine le biais de conférences. Si vous résonance avec le matériau Anna et souhaitez nous aider à la volonté du Conseil de la porter à un public plus large, vous pouvez le faire de plusieurs façons: 

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Enseignements mal compris

 Enseignements mal compris  dans GRANDE TRANSFORMATION JESUS-ET-MARIE-MADELEINEAyant reçu les enseignements secrets de Yeshua, moi Marie-Madeleine, je peux dire que ses enseignements publics ont été très mal compris. L’essentiel de ce qu’il essayait de faire comprendre à tous, c’est que chaque individu possède le pouvoir divin. C’est un don inné chez tous les humains, mais on doit le développer. Si l’on n’en prend pas soin, les semaines de l’ignorance, les racines noueuses de la négativité humaine vont l’étouffer.il parlait constamment aussi du besoin d’entretenir le jardin de l’âme. 

Je crois qu’il enseignait par métaphores parce qu’il était un poète et qu’il comprenait que les métaphores étaient comme des portes s’ouvrant sur l’âme. Ainsi, quand il disait que notre foi avait la taille d’un grain de sénevé, il voulait dire qu’il ne fallait qu’un tout petit peu de foi. Il ne croyait pas cependant à la foi aveugle. Il croyait à la foi qui produit des résultats. 

Il voyait que les semences de l’amour pouvaient se développer dans le cœur humain et changer le monde. Il croyait que cet amour venait du père et de la mère ; en araméen, il commençait sa prière que vous appelez le Notre Père en nommant à la fois la mère et le père, mais cet élément a disparu dans la traduction. 

Cette prière s’adressait à la fois à la Mère et au Père universels, mais le point d’entrée se situait dans le soi intérieur. Il croyait que la divinité vivante résidait à l’intérieur du soi et que l’on atteignait donc l’état global quand on priait le père et la mère à  l’intérieur de soi. Cette prière semble donc s’adresser à quelqu’un se trouvant à l’extérieur de soi, mais en réalité, elle s’adresse à l’aspect le plus profond de soi, qui transcende la personnalité. Yeshua  était l’héritier d’une lointaine tradition qui comprenait bien l’équilibre entre le mâle et la femelle ; quand il priait, il s’adressait donc à la fois au père et à la mère. Ce n’est pas lui qui a créé le concept de la Trinité excluant le féminin. Ce sont des individus qui plus tard, ont utilisé ses enseignements à leurs propres fins. En l’époque présente, ces erreurs peuvent être corrigées, la vérité peut être mise en lumière et les mensonges des deux derniers millénaires peuvent cesser. Qu’il en soit ainsi ! 

Issu du livre : 2009 La Grande Transformation – L’année de la cocrétation – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – Les Hathors et Marie Madeleine 

Saint Graal

  

-       Et qu’est-ce que le Saint Graal ? 

Réponse de Marie-Madeleine : 

Saint Graal dans GRANDE TRANSFORMATION 330px-Leonardo_da_Vinci_%281452-1519%29_-_The_Last_Supper_%281495-1498%29Il est vrai que j’étais présente à ce souper que l’on appelle la Cène et j’étais effectivement assise à la droite de Yeshua, car dans son esprit, j’étais la disciple qui avait atteint le plus haut niveau puisque j’avais reçu les enseignements les plus secrets. 

Léonard a peint ce tableau (La Cène) à partir des Archives akashiques car il avait certainement l’esprit hautement développé. Il appartenait à une tradition artistique et intellectuelle qui comprenait la place du féminin et qui cultivait un savoir secret qu’il était dangereux d’afficher ouvertement parce que l’Eglise avait jeté un voile d’obscurité sur toutes les formes du féminin divin. Ceux qui partageaient ce savoir le répandaient donc clandestinement, faisant connaître la présence du féminin, mais sans jamais la montrer clairement. Cette connaissance du féminin, de la place de la déesse, avait des origines païennes remontant à une époque antérieure à la domination de la civilisation par l’Eglise. 

La coupe qui fut utilisée lors de ce dernier repas en commun était un simple récipient en terre cuite. Elle ne possédait aucun ornement, contrairement aux représentations embellies qu’en ont faites les artistes des époques subséquentes. On a fini par prêter à cette coupe, le Saint Graal, des propriétés magiques. Les humains ont malheureusement tendance à croire à l’existence d’un pouvoir extérieur qu’ils peuvent posséder. 

La véritable coupe du Graal est le vendre de la femme. Dans ce cas, il s’agissait du mien car j’avais conçu l’enfant de Yeshua. Il est à la fois ironique et tragique que les hommes aient recherché le Saint Graal alors qu’il se trouvait tout près d’eux, chez les femmes qui partageaient leur existence. L’époque présente est propice à la rectification de cette erreur. On peut maintenant reconnaître ce qu’est réellement la coupe du Graal, et la femme peut reprendre sa place, qui se trouve dans l’égalité et non dans l’infériorité. 

Ce changement n’arrivera pas par les hommes, mais par les femmes, particulièrement celles qui ont le courage de dire ce qu’elles pensent, de faire des vagues sur le plan culturel et social. Elles sont les héroïnes de l’heure. Le monde a grandement besoin d’elles en ce moment. Ce souper que l’on appelle maintenant la Cène fut pour moi un moment bien particulier. 

Je savais que la situation atteindrait un certain paroxysme. Ce rassemblement avait pour motif la transmission d ‘un pouvoir spirituel. Par conséquent, quand Yeshua rompit le pain et qu’il en donna des morceaux à chacun, il ne nous donna pas seulement ce pain, mais un pouvoir spirituel. Cette transmission conférait une grande intensité à la soirée. Il s’agissait donc avant tout de transmettre un pouvoir. Yeshua savait qu’il devrait affronter l’initiation ultime.  Issu du livre : 2009 La Grande Transformation – L’année de la cocrétation – page 72 – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – Les Hathors et Marie Madeleine 

Léonard de Vinci

 Question posée à Marie-Madeleine

-       La Cène de Léonard de Vinci est l’une des plus belles œuvres de toute l’histoire de la peinture. D’après mes recherches, Léonard semblait faire partie d’un groupe de gens très cultivés que l’on appelait les literati (peinture de lettres) et qui comportait des hommes et des femmes. Ce magnifique artiste semble avoir été un grand partisan de l’énergie féminine divine, et il est évident, sur ce tableau, qu’une présence féminine est assise à la table, à la droite du maître Jésus. Nous savons tous aujourd’hui que c’était vous Marie-Madeleine. A l’époque (et peut-être même encore aujourd’hui) , la personne assise à la droit de celle qui était la plus respectée, était la deuxième plus respectée.  Ce tableau illustre un moment historique interprété par Léonard, car il n’y avait pas d’appareils photo à l’époque. 

A mon avis, il n’y a que deux explications possibles. Ou bien Léonard était présent à l’époque et il a simplement retrouvé la mémoire cellulaire de cet événement .. ou bien il savait comment accéder aux archives akashiques. Quand on regarde l’ensemble de son œuvre, qui est tellement géniale, on sait qu’il a dû se passer quelque chose d’extraordinaire en lui pour qu’il puisse la produire.  -       Est-il possible d’expliquer comment ce tableau a été inspiré à Léonard ? -       Ce dernier repas préparait-il les disciples de Jésus à poursuivre son œuvre ? puisque vous y étiez présente Marie Madeleine, pouvez-vous nous dire quel était le motif de ce rassemblement ? 

-       Et qu’est-ce que le Saint Graal ? 

Léonard de Vinci dans PERSONNAGES HISTORIQUES 330px-Leonardo_da_Vinci_%281452-1519%29_-_The_Last_Supper_%281495-1498%29

Réponse de Marie-Madeleine : 

Il est vrai que j’étais présente à ce souper que l’on appelle la Cène et j’étais effectivement assise à la droite de Yeshua, car dans son esprit, j’étais la disciple qui avait atteint le plus haut niveau puisque j’avais reçu les enseignements les plus secrets. 

Léonard a peint ce tableau (La Cène) à partir des Archives akashiques car il avait certainement l’esprit hautement développé. Il appartenait à une tradition artistique et intellectuelle qui comprenait la place du féminin et qui cultivait un savoir secret qu’il était dangereux d’afficher ouvertement parce que l’Eglise avait jeté un voile d’obscurité sur toutes les formes du féminin divin. Ceux qui partageaient ce savoir le répandaient donc clandestinement, faisant connaître la présence du féminin, mais sans jamais la montrer clairement. Cette connaissance du féminin, de la place de la déesse, avait des origines païennes remontant à une époque antérieure à la domination de la civilisation par l’Eglise. 

La coupe qui fut utilisée lors de ce dernier repas en commun était un simple récipient en terre cuite. Elle ne possédait aucun ornement, contrairement aux représentations embellies qu’en ont faites les artistes des époques subséquentes. On a fini par prêter à cette coupe, le Saint Graal, des propriétés magiques. Les humains ont malheureusement tendance à croire à l’existence d’un pouvoir extérieur qu’ils peuvent posséder. 

La véritable coupe du Graal est le ventre de la femme. Dans ce cas, il s’agissait du mien car j’avais conçu l’enfant de Yeshua. Il est à la fois ironique et tragique que les hommes aient recherché le Saint Graal alors qu’il se trouvait tout près d’eux, chez les femmes qui partageaient leur existence. L’époque présente est propice à la rectification de cette erreur. On peut maintenant reconnaître ce qu’est réellement la coupe du Graal, et la femme peut reprendre sa place, qui se trouve dans l’égalité et non dans l’infériorité. 

Ce changement n’arrivera pas par les hommes, mais par les femmes, particulièrement celles qui ont le courage de dire ce qu’elles pensent, de faire des vagues sur le plan culturel et social. Elles sont les héroïnes de l’heure. Le monde a grandement besoin d’elles en ce moment. Ce souper que l’on appelle maintenant la Cène fut pour moi un moment bien particulier. 

Je savais que la situation atteindrait un certain paroxysme. Ce rassemblement avait pour motif la transmission d ‘un pouvoir spirituel. Par conséquent, quand Yeshua rompit le pain et qu’il en donna des morceaux à chacun, il ne nous donna pas seulement ce pain, mais un pouvoir spirituel. Cette transmission conférait une grande intensité à la soirée. Il s’agissait donc avant tout de transmettre un pouvoir. Yeshua savait qu’il devrait affronter l’initiation ultime. 

Issu du livre : 2009 La Grande Transformation – L’année de la cocrétation – page 72 – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – Les Hathors et Marie Madeleine 

Questions à Marie-Madeleine

-       Dans Le manuscrit de Marie Madeleine, vous avez mentionné que vous faisiez partie d’un ordre secret, l’ordre de Madeleine. Pourquoi était-il secret ? existe-t-il encore aujourd’hui ? 

On m’appelait Marie de Magdala parce que je venais d’une région qui portait le nom de Magdala. C’était l’usage, à l’époque, de désigner les gens selon leur lieu d’origine. Ainsi, on disait « Jésus de Nazareth ». Alors que Yeshua poursuivait son œuvre, un cercle de femmes se forma autour de moi. Elles étaient des femmes de pouvoir. Elles étaient de vrais disciples de Yeshua, mais elles ne faisait pas partie du cercle intérieur. Elles reconnaissaient mon autorité spirituelle car j’étais détentrice de ses enseignements secrets. Nous n’avions pas de nom particulier car notre groupe était clandestin. Quand je suis partie pour la France afin de sauver ma vie et celle de ma fille Sar’h, elles ne m’ont pas suivie. Elles se sont alors appelées « l’ordre de Magdala » et elles ont continué pendant un certain temps à transmettre en secret à d’autres femmes l’enseignement que je leur avais moi-même donné. 

De mon vivant, ce n’était pas un ordre formel come les ordres de nonnes qui existent aujourd’hui. C’était plutôt une assemblée informelle de femmes de pouvoir qui nous suivaient, Yeshua et moi. Elles étaient treize, en m’incluant. J’étais considérée comme la dirigeante de ce groupe, que l’on appelait informellement l’ordre de Magdala. 

Questions à Marie-Madeleine dans GRANDE TRANSFORMATION kenyon-sion-le-manuscrit-de-marie-madeleine-horus

-       Etaient-elles présentes à la Cène ? 

Elles n’étaient pas présentes à la Cène. C’est moi qui leur communiquais les mystères. Occasionnellement, nous les rencontrions, Yeshua et moi, mais c’est surtout autour de moi qu’elles se rassemblaient. Ces femmes possédaient des moyens financiers et un pouvoir social. Nous nous réunissions en secret, par nécessité. 

Nous nous cachions parce que c’est ainsi que cela se passait à l’époque, comme d’une certaine façon, cela se passe toujours aujourd’hui. Les hommes détenaient les postes de pouvoir importants, alors que les femmes restaient en retrait ; c’est donc par convention culturelle que l’on dissimulait l’identité de l’ordre, qui n’était alors qu’un rassemblement informel de femmes. 

Toute entreprise significative doit recevoir du soutien pour durer. C’était la fonction de ce rassemblement de femmes ; soutenir le ministère de Yeshua et propager ses enseignements par mon intermédiaire. 

Celles qui s’associèrent à moi furent choisies par moi parce qu’elles étaient suffisamment évolués pour comprendre ce que j’attendais d’elles. Elles comprenaient que ce travail requérait leur assistance et leur allégeance, et c’est ainsi que ce « couvent » (qui désigne simplement un groupe se réunissant régulièrement en secret ) se forma par nécessité, puisque l’on ne peut créer dans un vide. On a besoin de l’appui d’un groupe. Nous ne portions pas le nom de l’ordre de madeleine de mon vivant, mais nous savions que notre groupe s’était formé  cause de mes contacts. 

Plus tard, quand je fus rendue très lion de ce monde, des femmes de pouvoir cherchant à s’unir autour d’un point de rassemblement formèrent divers groupes, dont l’ordre de Madeleine et l’ordre de la Rose bleue, selon leur conception de la nature de notre travail. S’il existait à mon époque un ordre formel, c’était celui des temples d’Isis. 

Aucune organisation particulière n’a poursuivi ses activités sous ma direction depuis cette époque. Comme certaines personnes prétendent animer un ordre que j’ai fondé et suivre mes directives, je ne peux dire que ceci ; mes enseignements ont une résonnance, ils constituent un champ de connaissances accessible, et les gens de pouvoir spirituel peuvent accéder à cette information et la faire connaître. Je ne peux que m’en réjouir, mais n’allez pas croire qu’ils reçoivent des instructions directement de moi. Ce n’est pas le cas. 

Les Hathors et Marie Madeleine – issu de La grande transformation de Kryeon canalisé par Lee Carroll 

Manuscrit de Marie-Madeleine

LE MANUSCRIT DE MARIE MADELEINE (initiation à la Magie sexuelle d’Isis) 

Manuscrit de Marie-Madeleine dans LIBERTE des MAITRES flecheUN 

« J’ai été élevée dans une famille pour qui la magie était familière. Mon père venait de Mésopotamie et ma mère était égyptienne. Avant ma naissance, elle avait adressé des prières à Isis pour avoir un enfant. Cet enfant, c’est moi. On me connaissait sous le nom de Marie Madeline.

Lorsque j’ai eu douze ans, on m’a envoyée étudier dans une communauté secrète d’initiés protégés par Isis. J’ai reçu les enseignements secrets de l’Egypte, les alchimies d’Horus et la magie sexuelle du culte d’Isis. Lorsque j’ai rencontré celui que vous appelez Yeshua, j’avais déjà reçu toutes les initiations. Je m’étais préparée à faire sa rencontre au puits. Les Evangiles font de moi une prostituée, car tous les initiés de mon ordre portaient un bracelet en or représentant un serpent ; cela signifiait que nous pratiquions la magie sexuelle, par conséquent, aux yeux des Hébreux nous étions des prostituées.

Lorsque j’ai vu Yeshua et que nos regards se sont rencontrés, j’ai su que nous étions destinés l’un à l’autre. Ce que je m’apprête à vous dire n’est connu que de ceux qui étaient avec moi. Bien des légendes ont couru concernant ce qui est arrivé. Mais pour moi c’est l’histoire d’un très grand amour. Que Yeshua ait eu une vision du monde, cela ne me concerne pas. Mon histoire est une histoire d’amour. Beaucoup de gens ont suivi Yeshua. Et les occasions que nous avons eues d’être ensemble n’ont pas été nombreuses. Les Evangiles n’évoquent pas ces faits, car seuls ceux qui étaient avec nous le savaient. Avant que Yeshua se rendre au jardin de Gethsémani, nous avons conçu un enfant, dont le nom devait être Sarh.

fleche dans LIBERTE des MAITRESDEUX 

L’histoire que je m’apprête à vous raconter va paraître fantastique. Je me souviens des roseaux de Saintes-Maries-de-la-Mer, bien qu’évidemment l’endroit ne portait pas ce nom à l’époque. C’est là que notre bateau a approché du rivage. Sar’h était encore très jeune. Elle n’avait pas un an. J’étais déchirée entre le chagrin et l’ébahissement le plus total. J’étais présente quand Yeshua a été crucifié. Avec sa mère, nous l’avons accompagné jusqu’à sa tombe et nous l’avons enveloppé. Je me souviendrai toujours de l’odeur de la myrrhe. C’est l’un des onguents que nous avons utilisés. Yeshua m’est apparu dans son corps de lumière. Je ne pouvais en croire mes yeux ; voilà pourquoi j’ai touché ses blessures. Les disciples étaient jaloux du fait qu’il soit venu à moi en premier.

C’est très bizarre d’un côté, mon bien-aimé était transporté dans une autre dimension, un autre monde, de l’autre côté, moi et notre fille traversions la Méditerranée seules, sans lui. Nous n’étions plus en sécurité et nous avions dû quitter l’Egypte où nous nous étions réfugiées. Lorsque nous avons fait la traversée et sommes arrivées sur les rives de ce qui allait devenir la France, tout était encore sauvage. Ce sont les prêtresses du culte d’Isis qui nous accueillirent, et nous nous sommes mises en chemin en direction du nord pour nous placer sous la protection des druides, car Isis les avait avertis ; ils avaient entendu son appel qui leur demandait de protéger sa fille, Sar’h. C’est ainsi que nous avons cheminé jusqu’à une autre vaste étendue d’eau, que nous avons traversée pour nous retrouver dans ce qui est aujourd’hui l’Angleterre. Et là, on nous a mises au secret dans le saint des saints des druides, au Tor et à Glastonbury. Nous étions moins en danger ici qu’en Israël ou en Egypte, mais l’influence de Rome s’étendait  jusqu’en Angleterre et nous avons dû nous cacher.

Nous avons vécu là pendant des années, et c’est à cet endroit que Sar’h a épousé un homme dont les descendants sont les chevaliers du Temple. Pour ma part, je suis allée vers le nord au Pays de Galles, là où j’ai vécu jusqu’à la fin de mes jours. Je dois dire que pendant ces années où j’ai vécu seule au bord de la mer. Yeshua m’a souvent rendu visite. Bien entendu, pas comme avant, car son était constitué davantage d’énergie et de lumière que de chair, mais c’était tout de même extraordinaire de me trouver de nouveau avec lui. A ma mort, il était là et m’a emportée vers ce que certains appellent le paradis qui, en vérité, est simplement un espace dans l’âme.

flecheTROIS 

Je commence mon récit par la rencontre à la margelle du puits, car par bien des côtés, c’est ici que ma vie a commencé vraiment. Toutes les années auparavant n’ont été qu’une préparation à cette rencontre. Ce matin-là, je sentais que quelque chose se préparait. Il y avait en moi un sentiment d’excitation –une sorte de tremblement des bras et des jambes – même avant notre rencontre. J’étais déjà au puits avant qu’il arrive. J’avais déjà descendu mon seau dans le puits, et il est venu me prêter main-forte. Certains des disciples, voyant le bracelet en serpent d’or, ont pris pour acquis que j’étais une prostituée et furent consternés que leur maître vienne en aide à une personne comme moi. Mais cela ne me toucha point. J’étais dans un autre monde, transportée par les yeux de Yeshua. Nos regards se rencontrèrent, et ce fut comme si je contemplais l’éternité entière. A ce moment-là, je sus que c’était pour lui qu’on m’avait préparée – et lui aussi le savait.

Je l’accompagnais, me tenant aux derniers rangs de ceux qui le suivaient, et le soir venu nous nous éloignions ensemble ; pas tous les soirs cependant, car il était très recherché. Moi qui avait été formée aux alchimies d’Horus et à la magie sexuelle d’Isis, et qui était considérée comme une adepte avancée par mes maîtres, la première fois que je fus dans les bras de Yeshua, je tremblais comme une feuille et je dus lutter pour retrouver dans mon désir le chemin central qui mène au trône  le plus élevé, chemin qui avait fait l’objet de ma formation. En mariant les techniques que j’avais apprises et les méthodes qu’il avait assimilées en Egypte, Yeshua et moi avons réussi à charger son corps ka, son corps énergétique d’une lumière et d’une force plus importante, de façon à ce qu’il lui soit plus facile de travailler avec ceux qui venaient le voir. Et voilà exactement ce qui est arrivé. Et ce n’est pas sans ironie que les Evangiles rapportent que j’étais au puits lorsque Yeshua est arrivé. Mais, ces nombreuses nuits où Yeshua et moi étions seuls, c’est lui qui vint à mon puits, pour s’abreuver par moi aux puissances d’Isis se recharger et se renforcer.

flecheQUATRE 

Je m’arrête un instant pour contempler tout ce qui est arrivé ; on dirait un rêve, un rêve d’une clarté extraordinaire encore aujourd’hui. A raconter cette histoire, mon cœur tremble comme si c’était hier. Ma première nuit avec Yeshua se dessine dans mon esprit aussi clairement que les cieux au-dessus de Jérusalem.

Après avoir réussi à vaincre mes désirs de femme et m’être élevée dans l’alchimie spirituelle à laquelle j’étais formée, j’ai pu voir la forme spirituelle de Yeshua – déjà lumineuse, déjà resplendissante de lumière. Une colombe se tenait au-dessus de sa tête, et des rayons dorés en émanaient. Sa forme spirituelle reculait les sceaux de Salomon, Hator, Isis, Anubis et Osiris, confirmant qu’il avait subi ces initiations. Il présentait aussi d’autres symboles que je ne comprenais pas, car ils provenaient de cultures qui m’étaient inconnues ou sur lesquelles je n’avais pas reçu d’enseignement ; mais à partir des sceaux égyptiens que je reconnaissais, je conclus qu’il était sur le sentier du dieu suprême Horus. Il n’était toutefois pas encore passé par son initiation à la mort, et je savais que c’était justement la raison pour laquelle j’avais été attirée vers lui cette fois-ci – afin de consolider son âme grâce aux pouvoirs d’Isis et de la Mère cosmique, de sorte qu’il puisse traverser le portail des ténèbres et atteindre Horus.

Cette nuit-là, après avoir fait l’amour et ainsi maniés nos corps spirituels et les avoir fusionné l’un à l’autre, et l’alchimie ayant déclenché ses effets en nous, Yeshua se laissa gagner par le sommeil. Tandis que je le tenais dans mes bras je sentis un changement s’amorcer en moi, un désir de le protéger, l’espoir d’être toujours avec lui, et j’eus en même temps, conscience que nous serions séparés par des forces plus puissantes que ma volonté.

flecheCINQ 

L’Eglise prétend que j’étais une prostituée ; moi je vous  dis que c’est l’Eglise qui est la prostituée, car elle voudrait vous faire croire que la femme est un être impur et que la passion sexuelle entre l’homme et la femme est mauvais. Pourtant, c’est dans le magnétisme de la passion qu’est engendrée la matrice de l’ascension.

Le secret des secrets était connu de tous les initiés d’Isis, mais je n’avais pas imaginé que ce pourrait être moi qui serais appelée à le réaliser pleinement avec un être tel que Yeshua. Pour moi, c’est un cheminement de l’esprit et du cœur. Pour ceux qui aimeraient savoir quel a été notre parcours physique cependant… Après la crucifixion de Yeshua, Marie, la mère de Yeshua, Joseph d’Arimathie, Aaron, son fils, alors âgé de douze ans, deux autres jeunes femmes et moi-même avons pris la route de l’Egypte du nord. Ironiquement,  nous avons d’abord été entraînés vers l’Est puis nous avons dû faire halte en chemin pour le ravitaillement, car notre bateau était minuscule. Ensuite, notre périple passa d’abord par Malte et la petite Ile d’Oudish, puis par la Sardaigne et la pointe de ce qu’on appelle aujourd’hui Cinque Terra. Finalement, nous avons abouti à Saintes-Maries-de-la-Mer, cheminé vers le nord de la France en passant par Rennes-le-Château, puis traversé la Manche pour se rendre en Angleterre comme on l’appelle aujourd’hui. Pour finir, nous nous sommes installés à Glastonbury pendant plusieurs années, jusqu’à ce que Sar’h ait douze ans.

Lorsqu’elle a eu douze ans, nous sommes retournées parmi les roseaux du bord de la Méditerranée, là où nous avions accosté en provenance d’Egypte. C’était le point le plus proche de l’Egypte qui soit aussi sans danger pour nous. Là, j’ai initié ma fille au culte d’Isis, et l’ai fait prendre un bain dans les eaux de la Méditerranée, comme l’indiquent les enseignements que j’avais reçus. Nous sommes ensuite retournées à Glastonbury, jusqu’à ce que ma fille – et fille de Yeshua – ait l’âge de se marier, à 16 ans. Elle a épousé le fils d’une famille bien connue, dont les descendants devaient donner naissance aux Templiers,  bien qu’à cette époque-là, les Chevaliers du Temple n’existaient pas. Le sang dont Sar’h est issue a donc couru dans les veines des Templiers eux-mêmes. Une fois Sar’h mariée et installée dans sa nouvelle vie, je suis partie vers le nord pour le Pays de Galles, où j’ai vécu le reste de mes jours dans une petite maison en pierre près de la mer.

Derrière ma maison coulait un ruisseau qui jaillissait du flanc de la colline. Bien souvent, je me suis assise auprès de ce ruisseau qui se divisait en deux. Sur une certaine distance, les deux bras affluaient parallèlement, puis l’un obliquait vers la gauche et l’autre vers la droite. Et je réfléchissais, assise entre les deux ruisseaux, au courant qui entraînait ma vie et à celui qui avait emporté la vie de Yeshua, et au fait que, pendant un moment, les deux courants avaient filé ensemble, puis s’étaient séparés.

flecheSIX 

Je me rappellerai toujours la première fois que Yeshua est venu à moi après sa résurrection. C’était un soir de nouvelle lune, le ciel était limpide. Une légère brume flottait sur les bruyères et tout était baigné de la lumière argentée de la lune et des étoiles. Je vis une forme s’approcher sur le chemin venteux qui menait à ma maison. Par une ironie du sort, je venais de sortie pour puiser de l’eau au puits, et c’est là qu’il se tenait. Il avait la même apparence, mais il rayonnait –impossible de ne pas le reconnaître. Mes yeux se sont remplis de larmes, mon cœur tremblait. Je courus vers lui, mais je m’arrêtai net, me souvenant de ses paroles, prononcées juste après la résurrection. « Ne me touche pas encore, avait-il dit alors, car je ne suis pas encore monté jusqu’au Père ». O Combien l’initiée d’Isis en moi, pendant toutes ces années, a désiré rétablir les faits ! Qu’a-t-il voulu dire par ces paroles ? car les chrétiens n’ont reçu en héritage qu’une partie de la vérité. La part la plus importante est demeurée cachée au milieu des mystères de la Grande Mère ; et comme l’Eglise a cherché à priver de ses droits tout ce qui est féminin, la vérité est restée scellée et inaccessible.

Et cette vérité concerne le corps ka même -  ce que les initiés nomment ; le double éthérique ou le jumeau spirituel, car chargé d’une quantité suffisante de vitalité et d’énergie, il ressemble au corps physique. Contrairement à celui-ci toutefois, le ka n’est pas constitué de matière, mais d’énergie – d’énergie et de lumière. Et lorsque Yeshua est venu à moi après sa résurrection, il est venu dans son ka. Cependant, son ka n’avait pas encore été stabilisé, car Yeshua ne s’était pas élevé jusqu’au Père – c’est-à-dire jusqu’à l’Esprit suprême de sa propre âme. Avant d’y parvenir, il devait passer par le portail de la mort et parcourir son chemin dans l’inframonde de son propre être. Il faisait cela pour deux raisons, d’après moi. Premièrement, en tant qu’âme maîtresse, c’était une façon d’apporter un important afflux de pouvoir à son ka. En second lieu, il lui fallait ouvrir le passage par la mort, afin que d’autres puissent le suivre et traverser les ténèbres plus facilement en suivant son sillage de lumière. Ainsi, cette première nuit de nos retrouvailles, mon cœur s’est rempli de la joie d’être de nouveau avec lui et je le ressens aujourd’hui aussi clairement et fortement qu’alors. Il est venu un peu avant minuit pour repartir au point du jour. Pendant ces heures où nous étions étendus tous les deux, nos corps ka s’entremêlèrent une fois de plus, nul besoin de parler. Nous communiquions par télépathie. Et sans l’acte sexuel physique, le pouvoir serpentin en lui s’unissait au pouvoir serpentin en moi, et ils montaient en suivant le trajet sacré le long de notre épine dorsale jusqu’au siège au sommet du crâne (le coronal) ; cela me plongeait dans une extase de béatitude pure. C’est ainsi que nous nous sommes rencontrés des années durant. Il venait me voir sous cette forme plusieurs fois par année. Parfois, nous bavardions. La plupart du temps nous étions tout simplement en union.

Je lui ai demandé où il allait quand il n’était pas avec moi. Il a répondu qu’il avait visité de nombreux lieux sacrés sur la terre, et qu’il avait rencontré bien des gens différents. A son dire, il traçait un chemin de lumière. Lors de l’un de ses visites, je lui ai demandé d’expliquer. Il traça un cercle sur la terre battue de ma maison, et je reconnus les deux triangles du sceau de Salomon, dont  l’intersection forme l’étoile de David. Il me dit que plusieurs régions du monde existaient dont nous nous n’avions pas connaissance dans notre région. Bon nombre présentaient des points qui correspondaient aux points du sceau de Salomon. En se rendant en ces lieux, il s’assurait que son œuvre s’enracinerait mieux dans le sol de ce monde.

flecheSEPT 

Parmi toutes les fois où Yeshua m’a rendu visite, celle dont le souvenir est le plus vif est la fois où il est venu alors que Sar’h était chez moi. Elle venait de tomber enceinte de voulait recevoir ma bénédiction. J’étais toute à ma joie de la retrouver et de recevoir ses compagnons de voyage. Elle m’avait fait prévenir par les druides, mais la nouvelle de sa visite ne m’était parvenue que la veille de son arrivée. Elle demeura avec moi trois jours, et Yeshua apparut le second jour.

Pouvez-vous vous rendre compte à quel point la situation était particulière ? Sar’h n’avait jamais rencontré son père, et Yeshua n’avait jamais connu sa fille. Et voilà qu’ils étaient l’un face à l’autre. Le corps de son père était retourné à l’état d’éléments en un éclair de lumière au moment de la résurrection. Donc, maintenant il avait la forme de son ka, qui émettait une lumière unique. Tous deux étaient très émus. Sar’h jusqu’aux larmes, Yeshua jusqu’au pathos. Ils ont passé une heure à marcher ensemble dehors. J’ignore de quoi ils ont discuté, mais du début à la fin de leur conversation, le ciel était zébré d’étoiles filantes. Avant de partir ce matin-là, juste avant l’aurore, Yeshua mit ses mains sur l’estomac de Sar’h et bénit l’enfant. Sar’h repartit le lendemain, rayonnant d’une paix incomparable. Tout est maintenant dit sur ce que je voulais établir à propos de ma vie de mère. Subséquemment, je vais parler en tant qu’initiée aux secrets d’Isis, dans les alchimies d’Horus.

flecheHUIT 

Je me tourne maintenant vers ma chère sœur, ma sœur en esprit, la mère de Yeshua, connue aussi sous le nom de Marie. Marie était une initiée de haut rang dans le culte d’Isis. Elle avait reçu sa formation en Egypte. C’est pourquoi Joseph et elle, fuyant la colère du roi en Israël, prirent la fuite vers l’Egypte. Marie était en sûreté parmi les prêtresses et les prêtres d’Isis. Sa formation avait été différente de la mienne, mais nous servions la même cause. Pour préciser comment je comprends Marie, je dois révéler l’un des secrets les mieux dissimulés du culte d’Isis. Selon notre croyance, et la mienne, dans certaines conditions, la déesse elle-même s’incarne, soit en naissant, soit par initiation spirituelle. Marie, la mère de Yeshua fut reconnue très jeune pour sa pureté d’esprit par les prêtresses des temples d’Isis. Elle reçut la formation, devint une initiée et atteint les niveaux les plus élevés. Mais plutôt que de devenir une prêtresse, elle suivit l’entraînement pour devenir ce qu’on appelle une incarnation.

Pour devenir une incarnation, il faut être une âme très avancée, il faut un entraînement spirituel et une discipline considérables. A l’initiation finale, Marie dépositaire d’un courant énergétique provenant d’Isis elle-même. De ce point de vue, elle était donc une incarnation de la Mère cosmique. Tout se passe comme s’il y avait deux Marie : Marie l’humaine, pure d’esprit et de cœur, cachant par-devers elle un portail direct menant à la Mère Suprême, créatrice de toute matière, du temps et de l’espace.

Les conditions étaient réunies pour la conception d’un être aux qualités remarquables, qui allait devenir son fils Yeshua. Lors de ce que l’Eglise appelle l’Immaculée Conception, Marie fut le témoin et le siège d’un processus d’insémination céleste et galactique, grâce auquel le principe du Père, ou Esprit, tel que nous le concevons dans le culte d’Isis, transféra son essence en Isis, la Mère recevant l’essence du Père, la matière recevant l’impulsion de l’Esprit. Et c’est cette énergie spirituelle raffinée et puissante qui prit racine dans la matrice de Marie et donna naissance à Yeshua.

flecheNEUF 

Marie parmi les disciples lorsqu’ils vinrent vers moi auprès du puits. Elle me reconnut aussitôt comme initiée, du fait que je portais à mon bras le bracelet d’or en forme de serpent et aussi en raison du sceau d’Isis qui étincelait dans mon corps ka, car Marie était tout à fait clairvoyante et télépathe.

La personne dont j’ai d’abord croisé le regard fut Yeshua et comme je l’ai rapporté, sa présence immense me transporta dans d’autres mondes. Par la suite, mon regard a rencontré celui de Marie, sa mère. Dans ses yeux, j’au lu qu’elle reconnaissait mon statut de consoeur initiée dans le culte d’Isis, et bien que sa formation n’ait pas été dans le domaine de la magie sexuelle comme moi, elle comprit que j’avais été préparée pour Yeshua. Entre eux deux, je me sentis soulevée sur les ailes transcendantes de l’amour. Mon esprit a pris son envol. Il est ironique que j’aie ensuite rencontré les yeux de ceux qui furent ceux des disciples, et qui me jugèrent et décidèrent que j’étais une prostituée ; cette opinion est perpétuée au fil de générations de croyants.

Mais je déclare, aux yeux de Yeshua et de sa mère, je n’étais pas une prostituée, mais le vase apportant les pouvoirs curatifs et nourrissants d’Isis elle-même. Dans la vie d’un homme, qui’l soit humain ou divin, vient un temps où sa mère ne peut plus lui donner l’essentiel. Son amour pour lui est toujours là, mais ce qu’il lui faut, c’est une nourriture d’une autre nature, soit celle d’une autre femme. J’ai été cette femme. Marie m’a reconnue et a admis mon statut, et m’a confié son fils en cet instant auprès du puits. Marie et moi avons passé beaucoup de temps ensemble, à discuter des besoins de Yeshua et de sa place dans ma vie. Il était entendu que j’étais la servante d’un pouvoir qui me dépassait. J’avais été formée pour ce rôle, mais je dois vous avouer que cette reconnaissance m’émeut encore aujourd’hui. Lorsque je pense au fait qu’il m’a reconnue, je frémis. Au fil de ces journées et ces nuits passées ensemble, Marie et moi nous sommes consacrées à la tâche de subvenir aux besoins de Yeshua et de ses disciples. A cette période, Marie et moi sommes devenues très proches car je l’aimais, et je l’aime toujours pour sa grande beauté, pour sa pureté de cœur et d’esprit et pour la douceur avec laquelle elle s’est occupée du monde.

Je puis affirmer, car c’est limpide dans mon esprit, que Marie, après avoir servi comme initiée d’Isis incarnée, était un maître accompli. Son service, sa maîtrise et sa perfection – sa perfection spirituelle – sont stupéfiants.

flecheDIX 

Marie habite dans les royaumes célestes. Sa compassion et son amour se répandent sur l’ensemble de l’humanité. Chacun peut s’adresser à elle, quelles que soient ses croyances. Si quelqu’un l’invoque, qu’il sache qu’il est entendu. Il faut maintenant que je clarifie ma compréhension des choses. Je veux parler de la magie sexuelle du culte d’Isis et des alchimies d’Horus. J’ai l’intention de révéler des secrets qu’un initié n’aurait jamais dévoilés, même sous menace de mort. Mais les temps ont changé. Il ne reste plus beaucoup de temps, comme vous le savez et j’ai reçu la permission de la déesse – en fait c’est la déesse elle-même qui m’a demandé de vous révéler certains des secrets les mieux gardés de tous les temps. Ils vous sont divulgués dans l’espoir de vous voir vous élever.

flecheONZE 

Les alchimies d’Horus sont un corps de connaissance et de méthodes visant à modifier le ka. Selon ces enseignements, si notre ka incorpore ou acquiert plus d’énergie ou de lumière, il se produit une intensification de notre champ magnétique, qui permet au désir de l’initié de se manifester plus rapidement. Toutefois, lorsque nous nous abandonnons à notre âme céleste, ou , la poursuite de désirs personnels, sans être abandonnée, n’est plus le centre de notre existence entière. Notre regard se tourne vers les hauteurs, pour ainsi dire, vers les capacités supérieures de notre être, telles qu’elles sont justement perçues par le Bâ, ou âme céleste.

Cette âme céleste, ou bâ, existe à un niveau vibratoire beaucoup plus élevé que le corps physique (le khat) ou le ka (le jumeau spirituel ou éthérique du corps physique). Au sien du ka, il existe des conduits que l’on peut stimuler et ouvrir. L’activation de ces passages secrets du ka lui confère un pouvoir très accru. Les alchimies d’Horus ont pour objet de les consolider, et d’activer les pouvoirs latents et les talents de l’initié par ce qui est désigné par le nom de Djed, les sept sceaux ascendants que les yogis et les yoginïs de l’Inde appellent les chakras.

flecheDOUZE 

Dans l’école où j’ai reçu ma formation, nous avons appris à activer le pouvoir serpentin, la kundalini, en faisant se mouvoir certains canaux de l’épine dorsale et en ouvrant certains circuits dans le cerveau. Ce procédé engendre ce qu’on l’appelle l’uroeus.

L’uroeus est généralement un feu de couleur bleue qui se diffuse dans l’épine dorsale horizontalement et verticalement ; il ondule suivant les altérations énergétiques dans ces conduits. L’activation de l’uroeus accroît l’intelligence potentielle du cerveau, la créativité et surtout la réceptivité, car la tâche de l’initié est de changer la qualité de son être même, de façon à ce que l’entrée en résonance avec le ka, l’âme céleste, soit libre et non obstruée.

flecheTREIZE 

Lorsque j’ai rencontré Yeshua pour la première fois, au puits, sa simple présence a activé mes alchimies internes. La kundalini est montée le long de l’épine dorsale, comme si je m’étais livrée aux disciplines apprises.

La première nuit où nous nous sommes retrouvés seuls, dans les bras l’un de l’autre, étendus côte à côte, nous avons pratiqué la magie sexuelle d’Isis. Cette forme spécifique de magie charge le corps ka d’une extraordinaire force magnétique en utilisant le pouvoir de l’orgasme physique, car lors d’un orgasme, il se produit une décharge considérable d’énergie magnétique dans les cellules. Au moment où cette énergie se diffuse, elle dégage un potentiel magnétique que l’on peut mettre à profit. Je désire exposer ce processus spécifique en détail, mais pour ce faire, il faut d’abord expliquer un peu davantage certaines notions de base ayant trait à la sexualité et la réalisation spirituelle, car ce secret a été dérobé par l’Eglise.

flecheQUATORZE 

Lorsque je me suis unie à Yeshua en tant qu’initiée d’Isis, il y avait des canaux particuliers que je devais ouvrir en moi. Je fus pourtant stupéfaite de découvrir que ces conduits s’ouvraient spontanément en sa présence. Au début de mon récit, j’ai mentionné combien la femme en moi tressaillait et devait lutter contre ses passions et ses désirs, car le sentier de l’initié consiste à utiliser l’énergie de la passion d’une manière très précise et non pas de se laisser simplement emporter par elle. L’alchimie exige que l’énergie, en vue d’être transformée, soit d’abord maîtrisée.

(suite…)

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