le Logos Esséniens

 

le Logos Esséniens dans ESSENIENS wp45891acbVoici le résultat de notre travail commun né d’un besoin essentiel, celui de doter notre école d’un logo traduisant notre sensibilité. Celui-ci a été travaillé à partir d’une inspiration originale, celle de Bruno qui a su trouver le raccourci entre nos soins et notre coeur… Nous vous présentons donc le travail final remanié par les infographes. 

Je ne vous parlerai pas de toutes les esquisses et propositions qui ont été faites. 

Je vous parlerai de la croix avec son bleu vénusien qui irradie en son centre, exactement où le centre du ‘‘ S ’’ du soin se pose, là où fleurit la rose. Le ‘’ S ’’ lemniscate, nous l’avons voulu entrelacé, comme pour évoquer Ida et Pingala ou le serpent de la kundalini. Sa couleur nous l’avons fait ocre, comme la terre Egyptienne. Cette croix s’est imposée triple, comme un rappel lors de nos soins.  

Je vous parlerai d’Ishtar, que nous avons voulu double, guerrière le matin et langoureuse le soir : matinale, elle réveille les dormeurs, secoue les esprits de leur torpeur tandis que le soir, dans le pourpre du couchant, elle apaise et convie au repos, à la tendresse et à la méditation sereine. 

Je vous parlerai enfin de ce ‘’ i ’’ vertical, qui reçoit l’étoile, et qui se lit comme un YOD, lettre sacrée par excellence de la langue hébraïque, le Verbe incarné parmi les hommes, le Christ-Jésus en personne, ‘’celui qui est venu du Haut vers le Bas pour propager la Parole jusqu’aux quatre points cardinaux ‘’(*DMG), celui aussi de l’humilité car c’est la plus petite lettre de l’alphabet. Comme le dit Bruno, chaque partie du logo aura été étudiée. Mais là n’est pas l’essentiel. L’essentiel est qu’il parle à votre coeur, comme il a su le faire pour nous. ‘’  

  

Marc 

  

‘’Ce logo n’est pas un étendard, un drapeau ou l’expression d’un dogme mais un hommage à cette énergie universelle avec laquelle nous travaillons et dont les multiples facettes peuvent se résumer en un seul : Amour . ‘’ 

  

Bruno 

   

‘‘C’est avec beaucoup de joie que nous vous faisons connaître notre logo commun, celui qui nous rassemble et qui nous permettra d’occuper une véritable place dans le domaine où nous travaillons. Nous pensons qu’il traduit bien les aspects essentiels des énergies avec lesquelles nous oeuvrons et qui nous portent déjà depuis deux ans. Remercions ensemble tout particulièrement Marc et Bruno dont la patience, la réflexion, le talent et la générosité ont rendu cela possible.’’ 

  

Marie Johanne et Daniel Meurois 24 décembre 2010 

Issu du site référence….. http://www.esseniens.com/   

Le couple Jésus-Marie-Madeleine

Le couple Jésus-Marie-Madeleine  dans LIBERTE des MAITRES macoumba28130410177881_mini   Dans une telle recherche en marge de l’hypocrisie, comment ne pas se pencher une nouvelle Joie sur le couple désormais de plus en plus évident que formaient Jeshua et Myriam de Magdala? En effet, plus j’avance au coeur de mes propres souvenirs, plus le Livre du Temps s’ouvre avec précision dans ce domaine et plus le terme de couple me paraît non seulement approprié mais incontournable. À mesure que je fouille dans les images et les scènes qui sont gravées en moi à tout jamais, je me rends davantage compte que l’un était pratiquement indissociable de l’autre, ne serait-ce que dans les petits détails du quotidien. Bien au-delà de la disciple de tout premier plan que j’ai déjà largement évoquée, Myriam était d’une certaine façon le bon ange qui veillait aux détails de la vie matérielle du Maître!. Avait-Il soif? Avait-Il besoin de repos ou encore de changer de robe ? Lorsque des inconnus souhaitaient une rencontre privée avec Lui, la rumeur publique affirmait qu’il était intelligent de passer par l’intermédiaire de Myriam… ce qui était faux car Jeshua ne laissait à personne le soin de décider à sa place qui Il verrait ou pas. Une telle rumeur témoignait toutefois de la notoriété publique reconnaissant la proximité qui existait entre eux. 

Depuis que les Églises qui se réclament du Christ se sont constituées, on a singulièrement occulté toutes les questions pouvant laisser penser que le Maître Jeshua avait pris un corps d’homme avec tout ce que cela sous-entend. On a refusé d’admettre ou de réfléchir au fait qu’il fallait toute une infrastructure autour de Lui afin de faciliter ses déplacements, son  hébergement et tout ce qui est de l’ordre des contingences quotidiennes. Il est pourtant bien certain que cela nécessitait des sommes d’argent, qu’il fallait s’assurer d’un minimum d’approvisionnement et prévoir des relais possibles sur les chemins… Myriam de Magdala comptait pour beaucoup dans cette organisation et l’idée ne serait venue à personne de lui disputer ce rôle, même si certains ou certaines le lui enviaient de manière évidente. En bref, elle se montrait présente et indispensable en tout temps et en tout lieu. Même l’Église de Rome, pourtant si farouchement « prudente » envers les femmes, ne peut nier à travers les Évangiles canoniques que Myriam se tint au pied de la croix, à l’entrée du tombeau au matin de la Pâque et que le Maître s’y présenta à elle. Elle choisit malgré tout de passer rapidement sur le « cas » Marie-Madeleine, en refusant de faire d’elle autre chose qu’une ex-prostituée. Pendant toutes les années où j’ai eu le privilège de la côtoyer presque quotidiennement dans l’entourage immédiat du Maître, je l’ai vue pour ma part changer considérablement. 

Je me suis souvent dit qu’un sang différent se mettait progressivement à couler dans ses veines, comme si elle était en prise directe avec une autre réalité, une dimension 

à laquelle aucun de nous n’avait accès. Nous en parlions peu entre nous. Cela nous aurait  donné l’impression de violer cette intimité sacrée que nous constations entre Jeshua et elle. Si quelque manifestation de jalousie éclatait, même chez les hommes, le Maître mettait toujours celle-ci à profit pour enseigner deux ou trois vérités oubliées. 

Jeshua et Myriam ont-ils été amoureux l’un de l’autre? me demande-t-on parfois. Voilà une question qui « mérite effectivement qu’on s’y attarde. Tout dépend d’abord de ce que l’on entend exactement par amoureux, c’est-à-dire si on prête par exemple à ce terme une connotation de possessivité, de dépendance affective ou si l’on y voit simplement quelque chose de passager et de superficiel. Plutôt que d’ergoter sur la signification à accorder à ce terme, je dirai sans hésitation qu’il y avait d’abord et avant tout beaucoup d’Amour entre eux. Un tel Amour, avec un grand A, évinçait – est-il besoin de le préciser – tout rapport amoureux classique, je veux dire coloré, la plupart du temps, d’un peu de possessivité ou de sentiment d’appropriation. L’approche et le développement tantrique de l’Amour impliquent une telle épuration de la personnalité humaine qu’ils ne peuvent se concevoir autrement que dégagés des réflexes de base qui semblent aller de pair avec l’incarnation. 

Dans cet ordre d’idée, le mari ou l’épouse deviennent alors avant tout des compagnons de route ciblant une direction en tous points identique et partageant une intimité au coeur de laquelle les sentiments – si puissants soient-ils – se disciplinent face au But. C’est l’humain à la recherche solaire du plus qu’humain… À moins que cela ne soit plutôt la quête du pré-humain en marche vers le véritablement Humain! 

Un rapport de ce niveau dans un semblable couple ne sous-entend pas la tiédeur dans les sentiments au profit d’une discipline excluant toute joie à cause de l’envergure de Ce qui est recherché. En tant que personnalités distinctes formant un couple sacré, le Maître Jeshua et Myriam de Magdala étaient incontestablement des êtres au rayonnement joyeux, appelant à l’enthousiasme bien plus qu’à l’austérité. Le Christ respectait, aimait et vénérait la vie dans toutes ses expressions et Il ne pouvait qu’enseigner cette façon d’être à ceux qui L’approchaient. À mes yeux, c’est une forme de trahison que d’avoir fait du crucifix son signe de ralliement dans le choeur de la plupart des églises. Ainsi que le faisait remarquer assez prosaïquement un prêtre conscient de l’aberration de certaines choses :« Comment 

imaginer, quand on pénètre dans une église et qu’on voit un type cloué à une croix, que celui-ci représente l’Amour et la Vie? » 

En effet, cette remarque quelque peu désabusée indique bien plus qu’une confusion, un dramatique contresens. Pour ma part, que le Rabbi Jeshua ait été officiellement ou non l’époux de Myriam importe peu. Ce qui compte davantage c’est que l’énergie qu’ils ont tous deux développée, conjointement ou seuls, était et est encore merveilleusement transmutatrice. C’est une force en noblissante, une force de sublimation célébrant l’union de ce qu’on appelle traditionnellement, le Vertical et l’Horizontal, le Feu et l’Eau. Si l’on veut d’ailleurs s’attarder tant soit peu sur la valeur symbolique de ces deux éléments ainsi que sur leur réaction chimique, on réalise tout de suite que leur mariage génère obligatoirement une vapeur. 

La Nature parle d’elle-même… L’eau « ascensionne » sous l’action du feu, tout comme notre réalité horizontale s’élève sous l’action de l’Esprit prenant la forme de la kundalini. « La vipère rampante de la dualité devient alors le cobra qui initie en se dressant vers le ciel. »  Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premier du Christ. 

Jeshua Maître tantrique

Jeshua Maître tantrique dans LIBERTE des MAITRES Fee-Fleur-12Cette coloration qui a marqué la Parole du Christ il y a deux millénaires me vaut de revenir non seulement sur le rôle occupé par Myriam de Magdala mais encore sur le côté le plus secret de la vie du Maître. Secret parce que difficilement compréhensible dans son principe à la majorité des humains que nous sommes; secret aussi parce que faisant appel à une pureté d’âme que peu d’entre nous peuvent manifester. Je veux parler ici de Jeshua en tant que Maître tantrique. 

Cette particularité de son enseignement me vaut de demander de la part de ceux qui me lisent la plus grande liberté d’esprit – donc l’absence de préjugés – et le coeur le plus ouvert possible. Aujourd’hui comme autrefois, nous sommes extrêmement peu nombreux à pouvoir poser un regard sain sur la discipline tantrique en tant qu’outil de propulsion de la conscience vers des horizons insoupçonnables. 

Dans les faits, nous fûmes un tout petit noyau de disciples à pouvoir approcher cet enseignement, aussi bien dans sa partie métaphysique que dans sa mise en pratique. Ce groupe ne dépassait guère les dix ou douze personnes auxquelles il était naturellement demandé la plus grande des discrétions ainsi que l’engagement le plus total. 

La voie révélée par la pratique tantrique telle que nous en a entretenu le Maître est en effet d’une exigence qui ne permet pas le moindre faux pas. Elle requiert un mental si centré, un coeur si dénué d’impuretés majeures et un rapport avec le corps si libre qu’elle ne souffre pas l’à peu près. Elle brûle puis calcine ceux qui n’y sont pas vrais. Ce que le Maître en savait, Il l’avait développé au Cachemire après en avoir retrouvé les bases dans les hauteurs himalayennes auprès du yogi-avatar Babaji qui fut son instructeur dans ce domaine pendant plus d’une année. 

L’approche « kashmiri » du Tantrisme est sans doute la plus large et la moins sèche de toutes celles qui se sont développées de par le monde. C’est du moins de cette façon que nous en parlait le Christ. Je dois dire que le tout petit nombre que nous étions à pouvoir bénéficier de la Parole du Maître dans ce domaine ne fut pas surpris de l’ouverture de l’enseignement dans cette direction. En effet, dans la pensée de Jeshua, il a toujours été inconcevable d’opposer, comme deux ennemis, le corps et l’esprit, contrairement à ce que l’Église a tenté de nous inculquer au fil des siècles. Bien que notre monde ne fût pas le sien de par la « couleur terne » de ce qui s’y manifeste, Il le reconnaissait avant tout comme le prolongement de celui de son Père, comme son outil et son tremplin. Il faisait partie, disait-Il, du Plan d’Ascension mis en place par la Vague de Vie issue de l’Éternel. 

Le Maître nous apprenait donc à en respecter toutes les expressions et les contingences par le développement du regard pur et l’approche du feu sacré, d’origine éminemment divine, donnant naissance et structurant l’être humain, en commençant par sa réalité corporelle. Dans les sphères de la spiritualité, il n’y a guère d’image plus classique – et donc plus dévitalisée – que celle qui consiste à affirmer: « Votre corps est un temple ». Parole de vérité mais aussi parole sur laquelle on s’attarde peu ou du moins trop partiellement. .. juste ce qu’il faut pour ne 

pas déranger. Le Christ, quant à Lui, était un être dérangeant… 

Lorsqu’Il nous parlait du corps, Il ne craignait pas d’en parler réellement, c’est-à-dire certainement pas comme d’une globalité floue. Chacun de ses organes devenait alors un monde à part entière avec ses fonctions évidentes mais nécessaires et aussi ses contreparties plus subtiles établissant toutes un pont avec le monde divin. Le Maître ne censurait rien à ce propos. Pour Lui, il n’y avait pas, d’un côté, les parties nobles du corps et, de l’autre, ses zones basses ou viles, indignes d’intérêt. Tout, dans un organisme, traduisait la Présence de l’Éternel et exprimait la Vie en développement, telle que Celui-ci l’ avait conçue dans Son coeur. C’est ainsi que Jeshua nous apprit à découvrir puis à respecter ce qu’Il appelait l’âme des sens, c’est-à-dire le fil sacré qui unit ceux-ci à une forme d’intelligence subtile. En sa compagnie, nous passâmes donc de longues heures à nous promener tout au long de ce lien secret qui relie la réalité physique de chaque sens à sa racine céleste. 

Nous en venions à pénétrer ainsi plus profondément au coeur des chakras, expérimentant en eux de véritables systèmes stellaires. Après nous avoir conduits en état de vacuité, Jeshua avait ensuite pour principe d’émettre un son généralement fait de deux ou trois syllabes. Nous répétions ce son à sa suite jusqu’à ce que sa vibration mette en éveil l’un de nos sens. Nous ignorions toujours lequel allait être sollicité mais lorsque cela survenait, c’était toujours dans de telles proportions que notre âme et notre coeur s’en trouvaient incroyablement dilatés. 

Notre corps aussi, bi91 sûr, réagissait; cependant ce n’était jamais dans la direction de l’animalité. Nous le sentions aspiré dans un mouvement de sublimation tel qu’aucun mot ne nous venait pour le décrire lorsque le moment arrivait de partager notre vécu autour du traditionnel feu nocturne et d’une galette de pois chiches. Le Maître, alors, souriait en silence et nous laissait nous endormir sans rien ajouter de plus. Par cet enseignement adjoint à des pratiques de souffle assez complexes, Il nous permit de prendre conscience que chaque fonction corporelle et chaque sens étaient semblables à un portail donnant accès à une sphère émanant d’un aspect de la Divinité. 

Est-il besoin de préciser que cela nous mena rapidement à une communion profonde avec tout ce qui nous entourait quotidiennement ? Que ce tout soit animé ou non nous importait peu car nous ressentions alors progressivement du dedans l’Onde de Vie qui y circulait en réalisant qu’elle était aussi la nôtre. Le but était de nous amener relativement vite à une prise de conscience de la sacralité de l’incarnation et de la puissance infiniment respectable de ce Feu d’ascension déjà évoqué qui sommeille à la base de chaque corps et que l’on nomme  kundalini. Arrivé à cette perception, nous recevions alors un enseignement précis relatif à la maîtrise de la force sexuelle et à l’orientation de celle-ci. Ainsi que le Maître nous l’avait fait pressentir, le corps devenait notre tremplin et la plante de nos pieds touchait aux étoiles … Dans les pratiques qui en dérivaient naturellement, nous fonctionnions par couples d’affinités, selon ses conseils toujours extrêmement précis qui n’autorisaient aucune fausse note. 

Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premier du Christ. 

Myriam de Magdala

La magie spontanée de Sarah m’amène bien sûr à aborder ici la « question » de cette mystérieuse et controversée Myriam issue du petit village de Magdala, sur les bords du lac de Tibériade. Lorsque son nom est évoqué, on voit aujourd’hui les oreilles se tendre plus que jamais comme si nous pressentions, au-delà de ce que les Écritures en disent, qu’elle était détentrice d’un puissant secret. Pour ma part, lorsque je me tourne vers elle au fond de ma mémoire, je dois reconnaître que les images et les souvenirs abondent à tel point qu’il est parfois difficile de les ordonner. 

Myriam de Magdala dans PERSONNAGES HISTORIQUES mariemadeleine_1

Ainsi que je me suis efforcé de le dire depuis de nombreuses années1, elle n’a jamais, au grand jamais, été la prostituée, que nous présentent les Évangiles canoniques. Vers le verne siècle de notre ère, les Pères de l’Église ont simplement utilisé son côté hors-norme et dérangeant pour leurs propres visées afin de ternir son image qui mettait trop en valeur l’importance de la Femme dans l’enseignement christique. Nul ne peut cependant tout voiler éternellement et la vérité des faits finit toujours par s’imposer, tôt ou tard. 

La Mémoire du Temps nous apprend ce qui était connu de tous il y a deux millénaires, à savoir que Myriam de Magdala, d’ascendance essénienne bien que n’étant pas rattachée à une communauté particulière, a d’abord été vers sa quinzième année l’épouse de Saül de Tarse, le futur Paul des Epîtres. Saül, dont l’une des fiertés était d’avoir accédé au titre de citoyen romain, se montra, il faut le dire, un homme et un mari plutôt violent et porté vers l’alcool. Il entretenait des objectifs politiques et, ni son monde intérieur, ni ses relations n’avaient quelque chose à voir avec de sincères préoccupations d’ordre spirituel. Son univers était celui du pouvoir temporel, bien qu’il affichât une certaine piété en présence du peuple. Lorsqu’il m’arrivait de le croiser dans les ruelles de Jérusalem, il était fréquemment entouré de trois ou quatre dignitaires, soit romains soit sadducéens et il fallait. qu’ on s’écarte sur son passage. Je reconnais volontiers qu’il a fallu  une certaine prestance. C’est sans doute là ce qui est parvenu à séduire Myriam en un temps où elle cherchait son chemin. 

Leur mariage, arrangé comme tous ceux de ce temps là fut aussi un mariage d’amour…, Cependant, comment l’amour peut-il survivre lorsque l’un a les deux pieds enracinés dans la terre et l’autre des ailes qui n’aspirent qu’à se déployer? La rupture eût lieu quelques années après les noces, le temps que Mynam mette au monde un enfant, Marcus, et l’éduque jusqu’à le rendre autonome. Ce fut bien évidemment un scandale car, si un mari pouvait répudier son épouse sans que cela soit choquant, l’inverse était inconcevable… à moins de n’être qu’une « femme de mauvaise vie ». ., 

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Lorsque j’ai rencontré Myriam pour la première fois, non pas à Jérusalem mais aux alentours de Béthanie, cette réputation de prostituée flottait toujours autour d’elle. Bien que je ne l’aie pas vue faire partie du tout premier groupe  de disciples, lorsqu’elle nous rejoignit de façon constante auprès du Maître je me rendis compte qu’elle le connaissait déjà fort bien et qu’elle était même dans son ombre la plus grande. Tout cela d’abord pour une raison très simple qui n’étonnait personne : son père, qui n’était autre que le riche armateur Joseph d’Arimathie, était aussi l’oncle de Jeshua. Ensuite parce que la proximité qui se manifestait entre eux pouvait n’avoir rien d’inadmissible dans le contexte de  l’époque. 

Il faut savoir que tous les hommes auxquels on reconnaissait le droit de commenter les Écritures dans les synagogues se devaient d’être mariés. Myriam de Magdala était-elle l’épouse du Maître Jeshua? C’est la thèse que certains défendent. Elle ne me choque guère, bien au contraire, mais je ne puis pour l’instant l’appuyer car rien de ce que j’ai pu revivre par le biais des Annales akashiques ne me permet de le faire … Cependant, étant donné que le « livre » de la Mémoire du Temps ne cesse de s’ouvrir davantage d’année en année, il n’est pas inconcevable que je puisse, à ce propos, apporter un jour d’autres éléments ou précisions à mon témoignage. Ce qui me paraît toutefois évident et incontestable, c’est qu’il existait entre Jeshua et Myriam une complicité qui ne se limitait pas aux âmes. Je veux dire par cela qu’ils vivaient assurément l’intimité qui est pour le moins celle d’un couple tantrique. Cette affirmation mérite d’être précisée car notre culture occidentale est très peu familiarisée avec une telle notion. 

Dans son ignorance, elle confond en effet avec un sourire souvent goguenard la discipline qu’est le Tantrisme et la pratique – exclusivement tournée vers le plaisir des sens – d’un certain Kama Sutra. S’il fait intervenir le corps dans son aspect le plus intime, le Tantrisme, dont l’enseignement remonte à l’aube des Temps, constitue une voie de nature purement spirituelle dans son essence. Le corps physique y est considéré comme le  temple du Divin tandis que les sens qui le caractérisent deviennent les leviers potentiels d’une véritable libération de la Conscience. Lorsqu’on sait que Jeshua séjourna dans sa jeunesse plusieurs années au coeur des Himalayas et qu’Il y reçut les enseignements de l’Avatar Babaji, sa connaissance des lois du Tantrisme n’a, dès lors, rien de surprenant. 

Une  telle connaissance a pour moyen d’action la mise en mouvement contrôlée de cette force ascensionnelle appelée traditionnellement kundalini et dont le réservoir énergétique se situe à la base de la colonne vertébrale. Cette force est lovée à la façon d’un serpent interne, entre le coccyx et les vertèbres fort justement appelées sacrées. Au niveau humain, son énergie peut-être comparée à une véritable bombe atomique, en ce sens que son activation modifie radicalement la nature vibratoire de l’être. Je suis personnellement convaincu que c’est le côté tantrique et donc éminemment sacré et exigeant de l’Amour qui s’est développé entre le Maître et Myriam de Magdala qui a fait d’elle l’Initiée et la grande Disciple que l’on devient capable de reconnaître enfin en elle depuis quelques années. 

Je garde le souvenir, depuis deux millénaires, de l’évidence pour tous les proches du Christ que Myriam bénéficiait d’un enseignement « à part » ainsi que d’une place « à part » dans le coeur du Christ. Certains s’étonneront, ainsi que je l’ai entendu dire, qu’un Être de son envergure ait pu développer un attachement d’ordre affectif. J’affirme sans hésiter que c’est pourtant ce qui s’est passé et qu’il s’agit sans doute là de l’un des aspects les plus éveillants pour l’Humanité qu’ait manifesté l’incarnation du Christ. Il nous montre à quel point le Divin et l’humain peuvent se côtoyer, se compléter et s’embellir l’un l’autre dans un même monde

A CE SUJET vous pouvez consulter ce site :   http://othoharmonie.unblog.fr/2011/05/08/le-manuscrit-de-marie-madeleine-2/    et vous en saurez beaucoup plus ! 

Revenons cependant à Myriam de Magdala elle-même. On peut aisément concevoir que, pour avoir pu jouer un tel rôle auprès du Maître, son âme devait être d’une nature peu commune. Mes propres souvenirs me poussent à affirmer qu’en termes modernes, le mouvement féministe pourrait faire d’elle le prototype de la « femme libérée ». De tempérament naturellement fougueux, bien qu’ également capable de grands élans de tendresse et d’abandon à la manière d’un félin, Myriam a fait de sa vie une sorte de défi permanent. Elle brava en effet la plupart des tabous de l’époque, à commencer par le rejet de l’assujettissement féminin à la société patriarcale de son temps. 

Pour l’avoir côtoyée de près durant quelques années, je peux néanmoins dire l’avoir vue considérablement changer après l’événement de la Crucifixion. Son tempérament plutôt tumultueux s’apaisa considérablement pour laisser transparaître une connaissance puis une sagesse surprenantes. Il est indéniable que ce qu’elle a véhiculé dès lors a fait de sa personne la véritable héritière de l’Enseignement du Christ. Sa vie illustre parfaitement le mariage audacieux du Ciel et de la Terre. Une telle union, traditionnellement réputée improbable, représente à mes yeux le point-clé de la compréhension de la Parole du Christ. En venant abolir les anciennes lois figées et sclérosantes, le Maître ouvrait la porte à la possible fusion entre les apparents contraires. Avec l’École de pensée développée par Myriam de Magdalal , c’est tout le principe de la non-dualité qui nous est enseigné. 

Ombre et Lumière, Matière et Esprit nous y sont présentés comme les déclinaisons inévitables et enrichissantes – parce que formatrices – de cette seule et même Force qu’on appelle Dieu. En ce sens, l’âme et le corps de la compagne du Christ sont devenus le réel réceptacle puis le dispensateur de l’Onde de Transmutation proposée à la Terre. Je partage donc pleinement l’hypothèse qui fait de Myriam d’un des aspects du Graal. Si descendance du Christ il y a, elle est avant tout de nature mystique. Entendons-nous bien, cependant… Dans l’esprit des enseignements que le Christ nous a communiqués il y a deux mille ans, le concept de mysticisme n’avait rien de désincarné. L’union sacrée que Myriam a vécue avec le Maître représentait un levain, un levain dont l’égrégore commence seulement à agir aujourd’hui de façon étonnante sur notre inconscient collectif au point d’ébranler les vieux dogmes. Alors, balayons désormais radicalement de notre pensée l’image mensongère d’une « Marie-Madeleine-pécheresse-repentie » établie par l’Église aux alentours du vème siècle.

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Aux yeux du témoin que je suis, un tel mensonge équivaut à une véritable trahison de la Connaissance et de la nature de l’Amour que le Maître a offert à notre humanité. Voilà pourquoi je n’hésite pas à dire que la misogynie flagrante des premiers Pères de l’Église a provoqué un total détournement de la pensée christique au profit de la mainmise temporelle d’un Collège de mâles dominants. 

 Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  – les  enseignements premier du Christ.  

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