NOMS HEBREUX DES COUCHES ADN

 

La prononciation hébraïque et la signification des noms des cinq premières couches d’ADN telles qu’elles sont présentées selon Kryeon. Selon lui, il n’est pas nécessaire de connaître le sens littéral des noms hébreux des couches d’ADN pour comprendre ces noms. D’ailleurs, d ans certains cas, le sens hébreu est différent. Kryeon présente ces mots hébreux comme étant les « noms sacrés » des couches d’ADN et explique leur signification dans le contexte du sacré. Il affirme que la langue hébraïque est « le langage spirituel fondamental de la Terre » et que « chaque nom doit être prononcé à haute voix pour prendre tout son sens en hébreu ». Selon lui, la signification de ces mots réside dans l’énergie produite par leur prononciation, et ils devraient donc toujours être dits et entendus tels qu’ils le sont dans la langue hébraïque.

Guidés par cette approche, nous avons voulu vous en livrer ici une prononciation phonétique le plus fidèle possible de l’hébreu, afin qu’ils conservent leur énergie une fois prononcés. Il y a plusieurs façons de transposer en lettres latines les voyelles et consonnes hébraïques. Les Juifs étant originaires de toutes les parties du monde, la langue maternelle de l’individu influe considérablement sur l’orthographe et la prononciation des mots hébreux.  Dans le processus de transposition, nous avons dû faire des compromis. Nous nous sommes bien gardés d’entrer dans des discussions savantes sur le sujet et avons plutôt choisi de fournir au lecteur des explications très simples quant à la prononciation de ces mots. Notre principal souci fut de refléter le plus possible la prononciation originale, plutôt que de fournir une graphie grammaticalement correcte. Ceux d’entre vous qui désireraient en connaître plus sur la langue hébraïque et les différents styles de prononciation trouveront en librairie de nombreux livres sur le sujet ainsi que diverses ressources sur Internet.

Les images qui suivent constituent un simple guide de prononciation des noms hébreux des couches d’ADN. Les lettres qui ne sont pas listées sont dites à peu près comme en français.

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1 Nom hébreux des couches d'ADN

2 Nom hébreux des couches d'ADN

Bien que, selon Kryeon, la signification des mots hébreux ne soit pas d’une très grande importance dans ce contexte, voici néanmoins, pour ceux que cela pourrait intéresser, le sens littéral des mots suivants :

Keter – Couronne

Etz – Arbre

Chayim – Vie

Torah – Torah (la Loi), le Pentateuque (les cinq livres de Moïse)

E’ser – Dix (10)

Sphirot – Dans le mysticisme juif : sphères, plans

Netzach – eternité

Merkava – Chariot

Eliyahu – Elie (le grand prophète)

Urim Ve Tumim – Selon le Consisé Osford Dictionary : Objets d’une nature maintenant inconnue, portés sous ou sur le pectoral du grand prêtre juif [Hébreu : urim, pluriel de "or", lumière, et tumim, pluriel de "tom", perfection]

Le Even Shoshan’s Nex Hebreu Dictionary ajoute ceci : « 1) A l’aide de ces objets sacrés (peut-être des pierres), le grand prêtre donnait la réponse à Dieu à n’importe quelle question qui était pose ; 2) une source d’une fiabilité incontestable »

Ve – Et

Aleph – Le nom de la première lettre de l’alphabet hébreu.

Adonaï – Mon seigneur Dieu

A mesure que nous exposons les douze couches, ne soyez pas surpris d’apprendre que certaines contiennent l’empreinte des expériences de nos vies passées. Même nos attributs karmiques sont là, et tous son modifiables. Ce qui nous confondra le plus est ceci : quand vous modifiez n’importe laquelle des couches, toutes les autres le savent… Comme dans la chimie la plus complexe, vous ne pouvez modifier un élément sans que les autres en soient affectés. Si vous activez la troisième couche, les onze autres le sauront.

KRYEON 

Sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Kabbale partie 1

220px-Albero_della_Vita_di_Davide_TonatoLa Cabbale est une tradition mystique dont l’origine se perd dans la nuit des temps. La trace la plus ancienne connue est celle des Esséniens et elle date de quelques centaines d’années avant la naissance de Jésus, le Nazôréen.

Les Esséniens formaient une communauté retirée du monde de leur époque. Ils prêchaient le dénuement plutôt que la richesse, la démarche spirituelle intérieure plutôt que les rassemblements extérieurs dans les Synagogues, le Temple de Jérusalem et les fêtes publiques. Ils vivaient dans le désert et il est généralement accepté aujourd’hui, que les documents de Qumran sont l’œuvre des Esséniens, qui voulaient préserver leur Textes Sacrés et autres textes importants.

Le livre de référence de la Cabbale est principalement le livre de la Genèse de la Bible Hébraïque. Ensuite viennent les quatre autres livres du Pentateuque (qui veut littéralement dire Penta – Cinq et Teucos – rouleaux) soit les Livres de l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Puis finalement le Sefer Ha-Zohar. Sefer en Hébreux veut dire livre, Ha veut dire : « de Vie » et Zohar veut dire Splendeur. Donc le Sefer Ha-Zohar est le livre de la Splendeur de la Vie. Ce livre aurait été écrit par un Rabbi du nom de Simon bar Yochaï ou, Simon fils de Yochaï, qui aurait vécu entre l’an 100 et 199 de notre ère. D’autres attribuent la paternité de ce document au Rabbin espagnol Moïse de Léon (1240-1305) qui l’a diffusé.

Mais peu importe qui l’a réellement écrit le texte. Dans sa traduction anglaise, à partir de l’original Araméen, il fait 1982 pages répartit en 5 volumes. Et près de la moitié de ce livre est consacré à des explications de la Genèse. L’autre moitié du Zohar concerne les autres livres du Pentateuque. Le Zohar est un bijou de sagesse et de finesse. Il est très difficile à lire et à comprendre, avec son lot de jeux de mots et attrapes mais il vaut son pesant d’or. C’est à partir de ce livre que les gens ont construit un schéma de l’Arbre des Vies. Pour ceux qui connaissent un peu la Cabbale, vous vous demandez peut-être pourquoi je l’appelle l’Arbre des Vies plutôt que l’Arbre de Vie au singulier ? La raison est simple. Dans presque toutes les traductions de l’Ancien Testament et ce dans toutes les langues, les noms au pluriels sont tous mis au singulier afin de justifier une croyance en un Dieu unique. Il en va de même pour les mots hébreux Hetz-HaHayyim. Tous les mots qui finissent par « ? IM » sont des mots masculins pluriels. Ces « erreurs » de traduction commencent dès le troisième mot qui est traduit par Dieu au singulier, mais qui est, en réalité, Dieux au pluriel. Mais j’aurai l’occasion de revenir sur ces « erreurs » et leurs importances dans un prochain texte.

Cet arbre symbolique est formé de 10 sphères soit les 10 Sephirot. Chaque Sephirah est une représentation d’une partie de l’Être Divin que nous sommes. Sephirah est un nom féminin singulier et son pluriel est Sephirot.

L’Arbre des Vies tel qu’il est généralement dessiné ressemble à ceci : Vous pouvez le retrouver à l’adresse suivante : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre_de_Vie_(Kabbale). Ou si vous faites une recherche sur Google, vous en trouverez quelques centaines de modèles.

Kabbale partie 1 dans L'ARBRE DE VIE Kabbale

Les 10 Sephirot de l’Arbre des Vies sont répartis sur 7 étages, tout comme les 7 Chakras de l’Hindouisme. Ils sont aussi représentés sur 3 colonnes soit Boaz, Olam et Yachin. Boaz représente l’aspect féminin, le côté négatif, le noir (bleu), le froid, la lune ou le Yin du Tao. Yachin représente l’aspect masculin, le côté positif, le blanc (rouge), la chaleur, le soleil ou le Yang du Tao. Olam qui veut dire : Monde, représente l’équilibre.

La dixième Sephirah ou la Sephirah du bas se nomme Malkut et elle représente le monde physique, soit le monde le plus bas et le plus dense. Elle est souvent représenté divisée en quatre pointes qui représentent les symboles : Terre – Air – Eau – Feu.Sephirah dans L'ARBRE DE VIE

 

Daniel Roch
Pour suggestions ou commentaires écrivez-moi au :
daniel56@danielroch.org

Noms hébreux des couches de l’ADN

 

Noms hébreux des couches de l'ADN dans DOUZE COUCHES DE L'ADN images-9Selon Kryeon, il n’est pas nécessaire de connaître le sens littéral des noms hébreux des couches d’ADN pour comprendre ces noms. D’ailleurs, dans certains cas, le sens hébreu est différent. Kryeon présente ces mots hébreux comme étant les « noms sacrés » des couches d’ADN et explique leur signification dans le contexte du sacré. Il affirme que la langue hébraïque est le langage spirituel fondamental de la Terre et que chaque nom doit être prononcé à haute voix pour prendre tout son sens en hébreu. Selon lui, la signification de ces mots réside dans l’énergie produite par leur prononciation, et ils devraient donc toujours être dits et entendus tels qu’ils le sont dans la langue hébraïque. 

Voici un guide de prononciation des noms hébreux des couches d’ADN. Les lettres qui ne sont pas listées sont dites à peu près comme en français.

– première couche – 

Keter Etz Chayim  – Interprétation de Kryeon : « L’arbre de vie » 

Prononciation : ke-ter : e comme dans mets. R – prononcé à mi-chemin entre le r anglais et le r guttural français. Accent  sur la première syllabe. 

Etz : e comme dans mets. tz – comme ts dans tsar. Prononcé comme un fort tz ou ts, en un seul son.

– deuxième couche – 

Torah E’ser Sphirot – Interprétation de Kryeon : « Plan divin ou Plan de la Loi » 

Prononciation : To-rah : o comme dans or. – r prononcé à mi-chemin entre le r anglais et le r guttural français. – a comme dans bar. Accent sur la seconde syllabe. 

E-ser : e comme dans mets. – r prononcé à mi-chemin entre le r anglais et le r guttural français. Accent sur la première syllabe. 

Sphi-rot : phi comme dans fil. – o comme dans or – accent sur la seconde syllabe. 

Cha-yim : ch = (guttural). Un son produit par la gorge et l’arrière du palais, comme pour Bach dans Jean-Sébastien Bach ou la fête juive du Hanukah.-  a comme dans bar. Accent sur la seconde syllabe. 

– troisième couche – 

Netzach Merkava Eliyahu – interprétation de Kryeon : « Activation et ascension ». 

Prononciation : Ne-tzach : e comme dans mets – tz comme ts dans tsar. Prononcé comme un fort tz ou ts, en un seul son.

a comme dans bas.

ch = (guttural). Un son produit par la gorge et l’arrière du palais, comme pour Bach dans Jean-Sébastien Bach ou la fête juive du Hanakah.

Accent sur la première syllabe. 

Mer-ka-va : e comme dans mets.  r prononcé à mi-chemin entre le r anglais et le r guttural français. Accent sur la troisième syllabe 

E-Li-ya-hu : e comme dans mets. – li comme dans lit. – a comme dans bar. – hu comme houx. Accent sur la troisième syllabe.

– quatrième couche – 

Urim Ve Tumim – interprétation de Kryeon : La quatrième et cinquième couches constituent l’essence de votre expression (cette vie particulière sur la Terre) et de votre divinité sur la planète. Elles représentent le « nom » inscrit sur le cristal des Archives akashiques. Voici, en une seule phrase, ce que signifie ces deux couches ; l’attribut spirituel le plus important de tous les Arbres de vie, qui est la famille. Elles portent chacun un nom de Dieu et ne peuvent être isolées l’une de l’autre. Ensemble, ces deux couches font partie du groupe de la divinité. 

Prononciation : U-rim : u comme dans tout – rim comme rime. – r prononcé à mi-chemin entre le r anlais et le r guttural français. Accent sur la seconde syllabe. 

Ve : e comme dans mets. 

Tu-mim : u comme dans tout – mim comme mime. 

– cinquième couche – 

Aleph Etz Adonai – interprétation de Kryeon :

Les quatrième et cinquième couches constituent l’essence de votre expression (cette vie particulière sur la Terre) et de votre divinité sur la planète. Elles représentent le « nom » inscrit sur le cristal des Archives akashiques. Voici, en une seule phrase, ce que signifient ces deux couches : l’attribut spirituel le plus important de tous est l’Arbre de vie, qui est la famille. Elles portent chacune un nom de Dieu et ne peuvent être isolées l’un de l’autre. Ensemble, ces deux ouches font partie du groupe de la divinité. 

Prononciation : A-leph : a comme ah. – e comme dans mets. Accent sur la première syllabe. 

Etz : e comme dans mets. – tz comme ts dans tsar. Prononcé comme un fort tz ou ts, en un seul son. 

A-do-nai : a comme ah – do comme dos – nai comme dans naître. Accent sur la troisième syllabe. 

Bien que selon Kryeon, la signification des mots hébreux ne soit pas d’une très grande importance dans ce contexte, voici néanmoins, pour ceux que cela pourrait intéresser, le sens littéral des mots suivants : 

Keter – Couronne

Ets – Arbre

Chayim – Vie

Torah – Torah (la Loi) le Pentateuque (les cinq livres de Moïse)

E’ser – dix (10)

Sphirot – dans le mysticisme juif : sphères, plans

Netzach – Eternité

Merkava – Chariot

Eliyahu – Elie (le grand prophète)

Urim Ve Tumim – Selon le Consise Oxfond Dictionary : Objets d’une nature meintenant inconnue, portés sous ou sur le pectoral du grand prêtre juif. (Exode, 28 :30) Hébreux : wrim, pluriel de « or », lumière, et tumim, pluriel de « tom », perfection. 

Le Even-Shoshan’s New Hebreu Dictionary ajoute ceci : 1. A l’aide de ces objets sacrés (peut-être des pierres), le grand prêtre donnait la réponse de Dieu à n’importe quelle question qui était posée. 2. Une source d’une fiabilité incontestable ». 

Ve – Et

Aleph – le nom de la première lettre de l’alphabet hébreu.

Etz – Arbre

Adonai – Mon Seigneur Dieu. 

Série Kryeon : TOME 8 – Un nouveau don de lumière – canalisé par Lee Carroll – Forum des questions – page 354 – Aux Editions Ariane. 

L’histoire des couples

 

 

pieuvreVenons-en maintenant à un deuxième regroupement que l’on peut effectuer. Si l’on reprend l’histoire de la création de l’univers, on se rend compte que certaines Sephiroth sont regroupées par couples. Ainsi on peut noter la présence du couple Hokmah-Binah, qui a engendré le couple Chesed-Geburah, et enfin le couple Netzah-Hod, issu de Tipheret. Et à chaque fois, dans chaque couple, on pourra noter la présence d’un principe masculin, positif, porteur de la semence, du principe actif, et la présence d’un principe féminin, qui permet de concrétiser passivement cette semence, détruisant par là-même la raison d’être du couple. Les Sephiroth sont ainsi classées en d’une part celles qui sont associées au principe masculin, d’autre part celles qui sont associées au principe féminin. Enfin, un troisième groupe rassemble les Sephiroth qui, à l’équilibre entre les deux, ne font pas partie d’un tel couple. Ces trois groupes sont appelés les piliers ou colonnes, en référence aux piliers du temple de Salomon : 

 

  • Le pilier de la miséricorde, placé à droite, est appelé Yachin. Il comporte les Sephiroth porteuses de semence, de l’aspect masculin, positif de la création, à savoir Hokmah, Chesed et Netzah. Il est associé au yang asiatique, à tout ce qui insuffle la vie et pousse à son développement. Marqué de la lettre hébraïque Yod (la première du mot Yachin), il est souvent représenté comme une colonne de couleur blanche. On l’appelle aussi parfois pilier de la Force, par opposition à la Forme, en tant que Force créative. 

 

  • Le pilier de la rigueur, placé à gauche, est appelé Boaz. Il comporte les Sephiroth réceptacles de la semence, les Sephiroth teintées de l’aspect féminin, négatif de la création, en ce sens qu’elles tendent à restreindre cette création : Binah, Geburah et Hod. Il est associé au yin asiatique, à tout ce qui contient, résorbe et confine la vie afin de mieux la contrôler. Marqué de la lettre hébraïque Beth (la première du mot Boaz), il est souvent représenté comme une colonne de couleur noire. On l’appelle aussi parfois pilier de la sévérité, ou même pilier de la Forme, par opposition à la Force, en tant que Forme du moule dans lequel vient s’inscire la Force de Yachin. 

 

  • Le pilier de l’équilibre, le pilier central, est celui auquel le kabbaliste doit tendre in fine. Ce pilier comporte les Sephiroth qui se trouvent marquées d’une union équilibrée entre les deux principes, à savoir Malkut, notre monde, Yesod, la porte vers les sphères plus hautes, Tipheret, l’enfant divin de Chesed et Geburah, et enfin Kether, la Sephirah de l’illumination, parfait équilibre entre ces deux principes qu’elle a elle-même engendrés. 

 

L’Arbre de Vie présente donc une structure géomètrique où ces regroupements peuvent être visibles. Quatre cercles, représentant les quatre Olanim, s’intersectent les uns avec les autres, tout en restant centrés sur un axe vertical, entouré de deux autres axes, ces trois segments représentant les trois piliers. 

 

La Cabbale : Tradition secrète de l’Occident – Papus 

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