L’ARBRE DE VIE

 

images1L’homme est considéré comme un arbre mobile ; en effet si l’homme ne s’enracine pas en terre à l’image de l’arbre végétal, il tire, malgré tout sa nourriture terrestre de la même source. Il tire sa nourriture spirituelle ou céleste de la lumière et du soleil captée par l’intermédiaire de ses sens et de ses chakras.

Pour se ressourcer, l’homme peut se mettre à la terre en se promenant pieds nus sur l’herbe où perle la rosée du matin, ainsi en contact avec les éléments Terre, Air, Eau et Feu (soleil), il rééquilibre ses différents corps énergétiques. D’autre part,
lorsque l’homme désire se ressourcer spirituellement, il peut le faire dans un temple ; immobile et recueilli, il connecte ses énergies subtiles à la terre et par la prière il communie avec Dieu. L’homme devient ainsi l’arbre, le lien vivant par lequel circule les énergies subtiles et spirituelles entre le ciel et la terre. La fonction de mobilité de l’homme-arbre confère à l’être humain d’avoir conscience de sa propre vie.

       L’homme vertical représente le lieu de la manifestation métaphysique de la volonté divine. L’homme devient un élément fondamental de la manifestation de Dieu sur terre. L’homme est comme un fusible entre le plan spirituel et le plan terrestre.

       Lorsqu’il surcharge sa vie de considérations matérialistes, il se « déconnecte », en quelque sorte de Dieu. Il rompt le courant descendant, divin en lui. Lorsqu’il observe une surcharge de spiritualité, il se détache de la réalité matérialiste, qui est en réalité une illusion de l’esprit, il se met à vivre sur un plan différent, plus subtil, presque irréel.

     Dans l’homme spirituel, l’axe vertical est symbolique de la « Voie Personnelle » qui conduit à la perfection. Cet axe figure également la « Voie Universelle » par laquelle nous pourrons et devrons accéder au plan divin un jour ou l’autre.

L’Arbre de la Connaissance

Au sein du jardin d’Eden l’Arbre de Vie et l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal sont un seul et même arbre qui contient ces deux aspects. L’arbre de vie est le
support de la Connaissance. Puisque la conscience de la vie est le propre de l’homme, cette Connaissance est la prise de conscience des opposés qui séparent la vie. L’homme primordial a découvert la dualité, l’opposition Bien-Mal, Lumière-Ténèbres, Beauté-Laideur, Positif-Négatif, etc…

Tant que l’homme ne hisse pas son niveau de conscience au-delà de cette dualité, l’ignorance règne en lui. C’est l’extinction de l’être primordial, l’Adam des origines. Ils faut transmuter dans notre esprit les opposés en complémentarité. L’homme, qui en principe est condamné à l’existence terrestre, doit faire l’effort pour accéder à la vie éternelle.

Il existe donc bien un mouvement ascendant-descendant, le descendant du ciel vers la terre qui est lié à la connaissance des opposés et l’ascendant de la terre au ciel qui est lié à l’arbre de vie. La descente symbolise la dualité, les piliers latéraux de l’arbre des séphiroth, l’ascension symbolise la vie qui est l’axe central de cet arbre, le point d’équilibre par lequel on remonte vers nos origines.

Dans la kabbale, nous apprenons que l’homme primordial est l’Adam Kadmon, qui est le schéma ou le plan par lequel Dieu créa l’homme. Au jardin d’Eden Adam était seul. Il possédait en lui les deux sexes. Durant son sommeil, ou son inconscience, par l’une de ses côtes Eve fut créée, ce fut la première division, la manifestation de la dualité au sein du paradis. Dés lors ils sont tous les deux exposés à la mort. Mais il n’y a mort que s’il y a naissance car la vie ne s’oppose pas à la mort, elle se situe au-delà, sur un plan plus élevé.

Tous les corps de chair sont appelés à se décomposer, la mort dont nous parlons ici est la mort de l’esprit. Aussi, dans le christianisme, l’arbre de mort mène à l’arbrede vie tandis qu’au jardin d’Eden le sens en est inversé.

« Jésus, portant sa croix arrive au lieu du crâne, qui se dit en hébreu « Golgotha ». C’est là qu’il fut crucifié, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu ».

C’est sur le plan de la conscience que l’arbre prend toute sa signification. Quelle image et quel enseignement significatif que les trois croix du Mont du Crâne,
le « Golgotha » ! La croix du Christ est entourée d’un bon larron et d’un mauvais larron (le Bien et le Mal). Elle  est un arbre « mort » qui reprend vie en servant de support au sacrifice de Dieu fait homme. Le Christ Jésus redonne ainsi vie à l’arbre central et symbolique, à la conscience des hommes par son sacrifice qui est une ascension vers Dieu.

La croix du bon larron, celle du Bien, est dite « d’équilibre ». C’est celle de l’équilibre antérieur à la chute. La croix du mauvais larron, celle du Mal, est dite « d’énergie » car elle concerne le futur qui prend naissance dans le présent. C’est la représentation exacte du schéma divin de l’Arbre des Séphiroth, c’est la voie du sacrifice qu’il faut suivre en devenant un feu salvateur, l’Esprit issu de la pensée, le cinquième élément, la Quintessence qui remonte vers Dieu par le pilier central, l’Arbre de Vie.

         L’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal est à la fois équilibre et énergie, passé
et futur, alors que l’Arbre de Vie est Esprit, instant présent. Il n’était pas convenable de traiter du symbolisme de l’Arbre sans en aborder l’un des aspects les plus mystérieux, l’Arbre de Vie. Cet Arbre est constitué par des réceptacles dans lesquels la lumière divine est reçue puis par lesquels elle émane et révèle l’essence divine.

Les séphiroth ne sont pas des êtres mais des émanations qui constituent le fondement du monde des idées divines. Le mot « Séphiroth » (pluriel de Séphira) a pour racine Samech-Pé-Resch. Cette racine procure trois significations : nombre, discours et écriture. L’Arbre des séphiroth constitue l’ensemble de la numération par laquelle Dieu se fait connaître aux hommes par la transition de l’unité vers le nombre. L’univers tout entier est régit par le nombre.

        « Sache qu’avant la création, seule existait la lumière supérieure qui, simple et infinie, emplissait l’univers dans son moindre espace. Il n’y avait ni premier ni dernier, ni commencement, ni fin. Tout était douce lumière harmonieusement et uniformément équilibrée  en une apparence et une affinité parfaites, quand par sa volonté furent créés le monde et ses créatures, dévoilant ainsi sa perfection – source de la création du monde – ,
voici qu’il se contracta en son point central, il y eut alors restriction et retrait de la lumière, laissant autour du point central entouré de lumière un
espace vide formé de cercles.

Après cette restriction, d’en haut vers en-bas un rayon s’est étiré de la lumière infinie puis est descendu graduellement par évolution dans l’espace vide. Epousant le rayon, la lumière infinie dans l’espace vide est alors descendue, et tous les mondes parfaits furent émanés.

Avant les mondes, il n’y avait que Lui, dans une Unité d’une telle perfection, que les créatures ne peuvent en saisir la beauté, car aucune intelligence ne peut Le concevoir, car en aucun lieu Il ne réside, Il est infini, Il a été, Il est et Il sera. Et le rayon de lumière est descendu dans les mondes, dans la noirevacuité, chacun de ces mondes étant d’autant plus important qu’il est proche de la lumière, jusqu’à notre monde de matière, au centre situé, à l’intérieur de tous les cercles, au centre de la vacuité scintillante, bien loin de Celui qui est Un, bien plus loin que tous les autres mondes, alourdi à l’extrême par la matière, car à l’intérieur des cercles Il est, au centre même de la vacuité scintillante… »

Dans le principe les séphiroth sont des réceptacles de la lumière divine la plus pure. En traversant ces réceptacles la lumière se densifie comme un voile coloré qui l’alourdit et lui donne sa couleur. L’Arbre est constitué par dix séphiroth qui nous ramènent à la tétraktis divine par les quatre mondes que celui-ci traverse (1 + 2 + 3 + 4 = 10).

Les quatre mondes traversés par l’arbre de vie sont les mondes de :

1-     ATSILUTH :
Le monde de l’émanation. C’est le niveau de la conscience pure, le niveau le plus élevé des quatre, le plus proche de la source créatrice où le divin est parfaitement exprimé. Il est le monde de la volonté première où s’élabore l’intention de créer, il est positif.  Il est encore dans l’infinité de « l’Aïn –Soph ».

2-     BERIAH :
Le monde de la création. La notion du « Je » s’extrait du non être. La possibilité de créer devient effective. C’est à ce niveau que se constituent les archétypes de la création contenus dans le récit de la Genèse. C’est le monde passif. BERIAH est le monde de la manifestation universelle.

3-     YETZIRAH :
Le monde de la formation, le monde de la manifestation subtile. C’est également le monde intermédiaire angélique. La création devient intelligible, et les formes s’élaborent. Il est neutre.

4-     ASSIAH :
Le monde de l’action. Celui des faits et des phénomènes. L’effectivité de l’existence. C’est la construction proprement dite de l’univers, le monde matériel. Sur le plan humain, les séphiroth sont la source des dix puissances de l’âme ; les trois supérieures sont la conscience pure et les sept autres les forces émotionnelles de l’être. C’est l’avènement d’une nouvelle étape. ASSIAH est le stade final du processus créateur.

« Les quatre mondes et leurs sept palais sont dans l’homme ses différentes formes d’existence, disons ses différents corps, dont le plus dense du monde d’ASSIAH est le corps physique ».

     Les dix étapes qu’empreinte la lumière pour se manifester donnent à l’homme la possibilité d’en comprendre  l’aspect infini. Chaque séphira devient la représentation d’une vertu de la divinité.

Elles sont un principe universel, une représentation des lois de la nature dont les données régissent l’infiniment petit et l’infiniment grand. Cette organisation est adaptable à tous les êtres. Elle se nomme « numérotation » parce qu’elle fait tomber l’univers sous la gouverne du nombre.

 Dans l’ordre de la plus élevée, ou plus subtile, nous avons :

1-     KETER
« La Couronne ». Elle est le siège de la conscience. La lumière y est la plus pure. Elle est l’origine de tout, le lien avec Dieu.

2-     HOCHMAH
« La Sagesse ». Elle est la matière première, l’origine des puissances intellectuelles. Dans l’homme, c’est l’intuition, l’imagination.

3-     BINAH
« L’Intelligence ». Elle permet de comprendre Hochmah et d’intellectualiser ou de spéculer la sagesse.

4-     HESSED
« La Clémence » est la bienveillance illimitée. C’est le partage, l’expansion.

5-     GEBURAH
« La Rigueur », la restriction, l’intransigeance, la discipline.

6-     TIPHERET
« La Beauté », l’harmonie des forces émotionnelles énergiques de l’être.

7-     NETZACH
« La Victoire », elle structure l’ouverture de Hessed, permet de produire l’acte qui réalisera l’intention.

8-     HOD
« La Splendeur », qui contrôle et maîtrise l’acte pratique de Netzach.

9-     YESSOD
« Le Fondement » ou fondation sur qui reposent les forces émotionnelles de l’âme, si Yessod est stable, l’édifice se maintient.

10- MALKUTH

« Le Royaume » ou la matérialisation. C’est le support physique des émotions, l’acte exprimé.

Les séphiroth sont reliées entre elles par des canaux, 22 branches au total, qui portent chacun une lettre de l’alphabet hébreu. Les dix séphiroth et les vingt-deux canaux constituent les trente-deux sentiers de la sagesse.

L’attribution des lettres aux sentiers est issue d’un ancien commentaire du Sépher Yetzirah ; elle peut être différente de l’ordre alphabétique le plus communément adopté, mais au regard de la Genèse, tout devient clair. Dans le premier chapitre de la Genèse, le nom d’HELOHIM est dit 32 fois, allusion sans doute aux nombres des sentiers. L’expression « Dieu a dit » apparaît 10 fois comme les 10 paroles qui présidèrent à la création du monde. 32 sentiers moins 10 séphiroth donnent 22. Il reste 22 fois le nom d’HELOHIM, qui se décomposent ainsi :

-   L’expression « Dieu fit » revient 3 fois et peut se
rattacher aux 3 lettres mères.

-   L’expression « Dieu vit » revient 7 fois et peut se
rattacher aux 7 lettres doubles.

-   Les 12 noms qui restent sont en relation avec les 12 lettres
simples de l’alphabet.

images (1)La composition de l’arbre des séphiroth et des sentiers révèlent la chronologie des actions des ELOHIM. Chacun des sentiers expriment un aspect particulier de la création. L’homme étant considéré comme un microcosme, les six jours de la création décrivent les deux bras, les deux jambes, le tronc et le sexe. C’est pour cette raison que le texte de la Genèse dit : « créons l’homme à notre image ». A l’image du système nerveux du corps humain, la fonction des sentiers est de permettre à l’Esprit un contrôle sur la création, l’autre de permettre à la création d’accéder à l’Esprit. Pour l’être, contrôler les sentiers, c’est pénétrer l’Esprit de Dieu et pour cela, il doit voyager le long des 32 sentiers.

L’arbre de vie est donc la construction non visible du schéma du plan divin. En effet, comme on vient de le voir, c’est par un engagement religieux, voire mystique, que l’être humain peut reconstruire son corps de gloire, son corps lumineux, son corps divin. Au terme d’un voyage au long des sentiers de la sagesse, l’être va ouvrir sa conscience à la lumière divine. Cet arbre est comme un schéma psychologique où chaque couloir, où chaque pièce doivent être visités pour comprendre la création de Dieu et réintégrer le Divin.

L’arbre est un plan archétype de l’homme primordial que Dieu a créé avant la chute d’Adam, création émanant du ciel vers la terre. Aussi le seul moyen de remonter vers Dieu est de refaire le chemin inverse, depuis la terre vers le ciel, en cheminant sur les 32 sentiers de l’arbre de vie. La méditation sur les séphiroth permet de parvenir à la Connaissance et de pouvoir mettre en pratique celle-ci, car la kabbale n’est pas qu’une pratique mystique, c’est également une pratique magique.

C’est ce en quoi le symbolisme de l’arbre est si important ; il nous révèle que nos véritables racines sont célestes et non terrestres, que nous ne vivons qu’une vie illusoire en ce bas monde et que la vraie vie est celle promise par la remontée de l’arbre. Au fils des incarnations nous franchissons de nouveaux paliers qui nous mènent vers la perfection.

Cette démarche demande de la volonté et de la persévérance. Nous pouvons comprendre la création en méditant chacune des séphira et en cheminant sur les divers sentiers. C’est une quête qui demande beaucoup de temps, c’est pourquoi le meilleur moyen d’y parvenir est la méditation qui permet d’accéder à un autre plan de conscience.

Nous ne pouvons connaître Dieu uniquement par ses multiples aspects mais en étudiant l’ensemble de ceux-ci simultanément, car Dieu est indivisible. Les kabbalistes parlent d’une onzième séphira, mystérieuse et invisible, née du mariage de Binah et d’Hochmah.

Cette séphira, qui se nomme Daath, représente la Connaissance Intérieure, son nombre est 11 et onze est un nombre solaire ; c’est donc la représentation du Christ en soi, le Cœur, siège de l’Ame, le Soleil Intérieur qu’il nous faut reconquérir…

« Au milieu de la place de la cité et des deux bras du fleuve, est un arbre de vie, produisant douze récoltes. Chaque mois il rend son fruit, et son feuillage sert à la guérison des nations »

(Apocalypse de Saint Jean ch 22, v2) 

« Heureux qui a trouvé la sagesse, et qui possède l’intelligence, car sa possession vaut mieux que possession l’argent et son revenu est meilleur que l’or. Elle est plus estimable que le corail et rien de ce que l’on peut désirer ne l’égale. Dans sa droite, longueur des jours, dans sa gauche, richesse et gloire. Ses voies sont des voies délicieuses et ses sentiers sont paisibles. Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent, et bienheureux ceux qui la possèdent »

(Proverbes ch.3, 13 et 3, 18)

 

source / http://chevalerietemplieretraditionnelle.fr/

Kabbale partie 1

220px-Albero_della_Vita_di_Davide_TonatoLa Cabbale est une tradition mystique dont l’origine se perd dans la nuit des temps. La trace la plus ancienne connue est celle des Esséniens et elle date de quelques centaines d’années avant la naissance de Jésus, le Nazôréen.

Les Esséniens formaient une communauté retirée du monde de leur époque. Ils prêchaient le dénuement plutôt que la richesse, la démarche spirituelle intérieure plutôt que les rassemblements extérieurs dans les Synagogues, le Temple de Jérusalem et les fêtes publiques. Ils vivaient dans le désert et il est généralement accepté aujourd’hui, que les documents de Qumran sont l’œuvre des Esséniens, qui voulaient préserver leur Textes Sacrés et autres textes importants.

Le livre de référence de la Cabbale est principalement le livre de la Genèse de la Bible Hébraïque. Ensuite viennent les quatre autres livres du Pentateuque (qui veut littéralement dire Penta – Cinq et Teucos – rouleaux) soit les Livres de l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Puis finalement le Sefer Ha-Zohar. Sefer en Hébreux veut dire livre, Ha veut dire : « de Vie » et Zohar veut dire Splendeur. Donc le Sefer Ha-Zohar est le livre de la Splendeur de la Vie. Ce livre aurait été écrit par un Rabbi du nom de Simon bar Yochaï ou, Simon fils de Yochaï, qui aurait vécu entre l’an 100 et 199 de notre ère. D’autres attribuent la paternité de ce document au Rabbin espagnol Moïse de Léon (1240-1305) qui l’a diffusé.

Mais peu importe qui l’a réellement écrit le texte. Dans sa traduction anglaise, à partir de l’original Araméen, il fait 1982 pages répartit en 5 volumes. Et près de la moitié de ce livre est consacré à des explications de la Genèse. L’autre moitié du Zohar concerne les autres livres du Pentateuque. Le Zohar est un bijou de sagesse et de finesse. Il est très difficile à lire et à comprendre, avec son lot de jeux de mots et attrapes mais il vaut son pesant d’or. C’est à partir de ce livre que les gens ont construit un schéma de l’Arbre des Vies. Pour ceux qui connaissent un peu la Cabbale, vous vous demandez peut-être pourquoi je l’appelle l’Arbre des Vies plutôt que l’Arbre de Vie au singulier ? La raison est simple. Dans presque toutes les traductions de l’Ancien Testament et ce dans toutes les langues, les noms au pluriels sont tous mis au singulier afin de justifier une croyance en un Dieu unique. Il en va de même pour les mots hébreux Hetz-HaHayyim. Tous les mots qui finissent par « ? IM » sont des mots masculins pluriels. Ces « erreurs » de traduction commencent dès le troisième mot qui est traduit par Dieu au singulier, mais qui est, en réalité, Dieux au pluriel. Mais j’aurai l’occasion de revenir sur ces « erreurs » et leurs importances dans un prochain texte.

Cet arbre symbolique est formé de 10 sphères soit les 10 Sephirot. Chaque Sephirah est une représentation d’une partie de l’Être Divin que nous sommes. Sephirah est un nom féminin singulier et son pluriel est Sephirot.

L’Arbre des Vies tel qu’il est généralement dessiné ressemble à ceci : Vous pouvez le retrouver à l’adresse suivante : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre_de_Vie_(Kabbale). Ou si vous faites une recherche sur Google, vous en trouverez quelques centaines de modèles.

Kabbale partie 1 dans L'ARBRE DE VIE Kabbale

Les 10 Sephirot de l’Arbre des Vies sont répartis sur 7 étages, tout comme les 7 Chakras de l’Hindouisme. Ils sont aussi représentés sur 3 colonnes soit Boaz, Olam et Yachin. Boaz représente l’aspect féminin, le côté négatif, le noir (bleu), le froid, la lune ou le Yin du Tao. Yachin représente l’aspect masculin, le côté positif, le blanc (rouge), la chaleur, le soleil ou le Yang du Tao. Olam qui veut dire : Monde, représente l’équilibre.

La dixième Sephirah ou la Sephirah du bas se nomme Malkut et elle représente le monde physique, soit le monde le plus bas et le plus dense. Elle est souvent représenté divisée en quatre pointes qui représentent les symboles : Terre – Air – Eau – Feu.Sephirah dans L'ARBRE DE VIE

 

Daniel Roch
Pour suggestions ou commentaires écrivez-moi au :
daniel56@danielroch.org

LA TRANSHUMANCE des apprentis vers la maîtrise

 

images (7)J’ai déjà eu recours à l’image de troupeaux et de bergers, laquelle est loin d’être neuve, il est vrai. Mais elle a toujours la faveur du public, peut-être par son caractère proche de la Nature et compréhensible par tous.

Imaginez un immense troupeau prêt à quitter le bercail pour aller goûter l’herbe verte et le bon air de l’altitude. C’est un troupeau tellement grand que ni ceux du sud de l’Argentine ni ceux de Nouvelle-Zélande, ni même les uns et les autres ensemble ne peuvent se comparer à lui. Avant de se mettre en route, les bergers vétérans réunissent les apprentis et les initient au métier, patiemment, pendant le temps nécessaire. C’est ce que nous, les vétérans de l’Elévation, sommes en train de faire en ce moment. Pas pour longtemps toutefois, car nos élèves sont brillants, déterminés et courageux. Nombreux sont ceux qui ont avancé si vite que toutes nos prévisions ont été dépassées.

Les voici à présent, tout près de la grande porte du bercail, impatients de se retrouver là-Haut, dans les vertes prairies où tout est harmonie et pureté. Ce n’est plus le moment d’avoir des doutes, des peurs, des réticences. Il y a un travail à faire, un travail qu’ils ont choisi dans l’enthousiasme, avec un cœur généreux et grand ouvert. Il y a un troupeau qui attend, qui mourrait de faim sans le dévouement de ses guides. Après un long hiver, sombre et froid, les portes vont s’ouvrir et les nouveaux bergers, qui ne sont plus des apprentis mais des Maîtres confirmés dans leur mission, vont se mettre à la tête du troupeau et l’inciter à avancer par des cris joyeux.

Non, il n’est plus l’heure de traîner les pieds, de se dire que l’on a telle ou telle chose à faire avant le départ, que l’on ne veut pas laisser en arrière le ou la fiancé(e), la vieille mère, les amis, l’équipe de football ou autres liens. Cela, ils ont eu amplement l’occasion de le peser, de le mesurer, de le décider. Donc, s’ils sont encore dans le groupe, s’ils ont franchi toutes les étapes de la formation, si tous les obstacles mis sur leur route par la vie, la famille, la société n’ont pas été assez forts pour briser leur volonté, c’est que vraiment ils se savent concernés.  Alors, réjouissez-vous, mes doux enfants, mes bergers de l’immense troupeau appelé humanité, car votre heure est venue.

Vous êtes tous prêts. Un trésor inépuisable de sagesse, de connaissances et de pouvoir git au fond de votre cœur. Allez le chercher. Votre divinité fusionne rapidement avec votre humanité et votre Corps de Lumière brille de mille feux visibles jusqu’aux Plans Célestes.

Ici, vous êtes admirés, respectés, aimés. Nous savons que vous allez triompher, vous qui avez franchi avec grâce et aisance tous les nombreux portails qui se sont présentés sur votre route ces dernières années. Nous vous faisons entièrement confiance.

Ceux parmi vous qui ont plus vite assimilé les leçons et mieux appris à conduire le troupeau n’attendront pas l’ouverture des portes et la sortie de chaque brebis. Ils iront devant pour se poster aux points stratégiques, aux endroits où il y a danger que l’une ou l’autre brebis s’égare, attirée par un pâturage qui lui donne l’impression d’être plus vert, plus tendre. Certains sont déjà en route, qu’ils en aient conscience ou pas. Peut-être ont-ils besoin que quelqu’un leur dise de s’arrêter un moment, de regarder en arrière pour s’apercevoir du chemin parcouru, de la proximité de la montagne qui est leur but. J’aimerais être celui qui, avec amour, tape sur leur épaule et leur annonce qu’ils vont arriver incessamment.

Ne vous souciez pas de votre entourage. Votre rayonnement va le changer, le faire briller, lui aussi, de toutes ses lumières. Peut-être l’avez-vous déjà remarqué. Peut-être vous êtes-vous aperçus que cet enfant qui vous causait du souci s’ouvre en ce moment comme une belle fleur, que la maman malade va beaucoup pieux et que le frère chômeur a trouvé un travail qui lui convient. Croyez-vous que c’est le hasard qui fait tout cela ? Oui, bien sûr, si par « hasard » vous voulez dire le Père/Mère/Créateur ou la Divinité à l’intérieur de vous. Votre langue, n’étant plus habituée à Le mentionner, se sert ainsi d’un subterfuge n’est-ce pas ? Vous avez presque honte de le reconnaître et de vous reconnaître comme partie de LUI. Pour cela également il n’est plus l’heure.

Une fois encore, soyez rassurés, mes doux enfants. Vous n’abandonnerez rien ni personne. Dès que vous aurez traversé le dernier portail, après la grande fête qui célébrera votre retour à votre vrai foyer, c’est vous qui choisirez ce que vous voudrez faire ensuite. Et si votre souhait est de retrouver votre famille de la Terre et de contribuer à la totale guérison de la planète, vous y reviendrez quand vous le désirerez, mais combien plus aptes à être pour tous les guides, des protecteurs, des anges gardiens !

Vous êtes déjà une bénédiction pour tous ceux qui ont la chance de vous rencontrer, mais bientôt vous serez bien plus que cela, une Source-Relais de bénédictions sans fin. Et que votre Volonté soit faite !

Je voudrais encore vous préciser que ce message est transmis à ma chère collaboratrice le 20 mai, jeudi de l’Ascension, pour ceux qui sont attentifs à nos signes.

Extrait de Le Temps des Maîtres – transmis par Marlice d’Allance 2012-- recopié par Francesca   aux Editions HELIOS –  

Théorie de l’Alchimie Spirituelle

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L’Histoire révèle un formidable courant de résistance au passé, courant qui lui aussi devient vite récupéré par la mémoire — le neuf étant rapidement recouvert par la coutume qui en tue la portée révolutionnaire. Heureusement le vingtième siècle a engendré des percées remarquables dans la connaissance psychologique d’une part et dans la connaissance spirituelle d’autre part. Nous allons établir des passerelles entre des domaines relativement fermés pour le moment, pour formuler une synthèse libératrice. Les autorités contemporaines nous donnent une piste de l’authentique fraîche, mais elles ne sont pas d’ores et déjà reconnues par un grand nombre, alors que l’on se perd encore volontiers à suivre les principes recouverts par plusieurs siècles de légendes censés nous donner, au nom d’un héritage perdu, des clés pour aujourd’hui. Certes, si nous abolissons la succession du temps, nous voyons bien que les choses n’ont pas changé et qu’on cherche à toutes les époques — en tout cas depuis trois mille ans, des découvertes hors du monde décevant du passé et de ses structures. Les nouveautés révolutionnaires ont même pris une extension formidable au vingtième siècle, en Occident, alors que l’Orient possède les mêmes choses depuis si longtemps, que, sans les textes originaux aux traductions difficiles et contestables, nous suivons des chemins hasardeux ou trop conventionnels. Je m’attache à départager la psychothérapie de la quête spirituelle tout en soulignant leurs analogies afin de montrer, d’une part, qu’une thérapie peut devenir un tremplin adéquat pour une quête plus profonde, et qu’une ascèse évolutive, celle qui implique une consécration au mystère de l’être et des principes divins, peut bénéficier des prises de conscience que les thérapies produisent. Il y a bien quelque chose à guérir, quand on s’élance vers le sens ultime des choses, à l’appui des témoignages des anciens. Guérir l’âme, disaient les grecs. Guérir l’esprit, peut-on affirmer, si l’on considère que l’outil de perception supérieur, l’esprit, partagé par tous, fonctionne mal — embourbé dans des principes convenus, des mémoires vivaces, des mouvements compulsifs.

 «Qui suis-je» est une vraie question

La transformation de l’esprit occupe le cœur des religions, suscite le besoin d’épuiser une vie sans signification profonde et interroge nos besoins. Toute personne qui cherche à guérir ou s’élever se préoccupe davantage des liens possibles entre le passé, le présent, et l’avenir, car l’exigence d’une voie souveraine se fait sentir. L’avenir est par définition informel et fantasmé. Sa substance vierge nous fascine, nous y projetons nos souhaits, nous aimerions le voir nous remplir de satisfactions, tandis que le passé est figé dans les formes, des formes qui nous poursuivent parfois alors qu’elles sont périmées, et que notre présent — ô combien chéri — est toujours aussi pérenne qu’insaisissable, comparable à l’eau devenant la glace figée de la mémoire, irréversiblement. Pour aller vers le Divin, ou, si l’on préfère pour commencer, vers une vie authentique, il suffit de renoncer à se rendre soi-même quelque part. Cela évite, en premier lieu, d’écraser le présent entre de la mémoire et des attentes. En second lieu, nous pouvons découvrir en cheminant que d’autres destinations méritent un détour, puis que le chemin lui-même est le but. La révélation qu’il n’existe que le présent n’est pas d’ordre intellectuel. C’est un ressenti sans limites, d’une douceur extrême, qui chuchote qu’il n’y a jamais eu que cela, ce moment éternel, dans ce petit enfant oublié, et qu’il n’y aura que cela dans le vieillard qui s’approche. La quête spirituelle et la procédure de guérison psychothérapeutique partagent ce paradigme, l’incertitude. L’ouverture est vécue comme meilleure que le statu quo, et le territoire le plus dangereux, le plus aléatoire, remplace la meilleure carte. Même si l’on ignore quand et comment les choses changeront, même si l’on suppose une amélioration seulement probable, cela vaut mieux qu’un présent bouché, soumis à des boucles répétitives insupportables, qui sabotent l’existence. On prend conscience que l’irruption de l’inconnu est nécessaire pour dissoudre des structures périmées, fragmenter des blocs de croyance, et une confiance sans objet accueille l’absolu du jour, avec toutes ses informations, pour y puiser des flammes.

2 Le paradoxe de la quête fermée

La quête orientée dans une direction dissimule les autres. On circonscrit à la vérité un domaine, et le tour de passe-passe est joué. On canalisera la curiosité, ce qui est stupide, mais simiesque, on hiérarchisera les valeurs, les maîtres, les doctrines, en fonction de quelques critères insuffisants mais bien élevés, et de beaucoup de réserves souterraines et impolies. Notre espèce préfère une impasse fléchée au chemin sans repères, où il n’appartiendrait qu’à nous de trouver les indices. Tandis que chaque avatar cherche seulement à rétablir la religion universelle et unique, les humains se laissent prendre aux formes et aux contextes et en profitent pour nourrir leurs vieux démons et guerroyer et détruire. Même les meilleurs, sous prétexte de chercher la vérité, ferment les yeux sur ce qui se passe à chaque instant, si le paysage déborde de leurs principes. On s’est payé des œillères de luxe, une philosophie, une religion, ou même une soi-disant «voie», difficile à suivre sans s’enfermer. En revanche, grâce à des œillères, on est sûr de ne pas se perdre, on suit le chemin supposé être le meilleur, et c’est sans doute pour cela que cette immense escroquerie de la vérité certifiée conforme réunit autant d’adeptes. On tournera toujours en rond, sur une immense ligne droite légèrement incurvée, et l’on peut mettre toute une vie pour parcourir ce cercle qui semble aller tout droit étant donné sa taille, et se retrouver au point de départ, l’ignorance. Quelle erreur de stratégie, fatale, que s’imaginer l’accomplissement spirituel subordonné à une direction.

 

3 Le non-agir, principe du lâcher-prise

Mais alors comment faire, s’exclame l’impatient ! C’est trop simple pour être vu. S’il y avait quelque chose à faire, il suffirait d’identifier cette chose, se mettre à l’exécuter, puis à en attendre les résultats. Et cela ne fonctionne pas ainsi. Ou alors pour de petites choses, bien sûr. Un cachet d’aspirine fait passer une migraine occasionnelle, mais ne soignera pas une dépression cachée qui déclenche, au moindre préjudice, un mal de tête inexplicable. Pour le fond du problème — atteindre la délivrance, gagner le repos irréversible du mental, recevoir la libération, selon l’énoncé traditionnel, il n’y a strictement rien à faire — si l’on entend par là cultiver un pouvoir décisionnel dans le contexte, ou faire des acrobaties quelconques. Il ne s’agit pas de changer de comportements, de remplacer le conjoint, d’essayer une nouvelle religion, ou de lire un livre par mois ou deux achetés intuitivement dans une librairie ésotérique. Je révèle ici un système qui permet une vision panoramique et verticale. La quête évolutive est purement intérieure, c’est une nouvelle procédure du moi par rapport à lui-même, qui se voue à un examen de soi-même ouvert, tourné vers des potentiels encore inexploités, toutes les perceptions étant ramenées aux exigences intérieures par l’observation. C’est là que le travail s’effectue. Ensuite, le non-moi, c’est-à-dire tout ce qui nous est extérieur, délivre des messages nouveaux, révèle des vérités insoupçonnées, inspire des mouvements imprévisibles, et s’accueille d’une manière absolue dans l’intégrité de chaque moment. Par la suite seulement, des techniques physiques, émotionnelles, mentales, pourront être mises à disposition et relier d’une manière plus juste le moi au non-moi. Si le travail préalable nécessaire n’a pas lieu, l’on ne pratique rien du tout. Le seul garant évolutif est l’engagement intérieur radical.

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4 La navette entre le moi et le non-moi

La seconde analogie, entre la quête et la thérapie, est technique: les deux procédures inversent le mouvement de notre esprit. Voilà que le nouveau procédé se charge de saisir les objets intérieurs. On ne pense plus à Dieu mais à ce qu’Il représente pour nous dans l’ascèse spirituelle, comme la thérapie nous demande d’oublier l’autre (ce que nous croyons faire pour l’aimer ou le fuir), pour approcher réellement de ce qu’il représente pour nous. Un travail d’hercule puisque les affects placent l’autre au-dedans mais que nous continuons à le voir au-dehors. Le Seigneur des mystiques, Lui aussi, ne peut s’apercevoir au-dedans qu’au moment où le moi a renoncé à s’En emparer au-dehors. Nous avalons en permanence le non-moi pour en faire du moi, avec l’esprit, les émotions et le sentiment, et il ressemble à s’y méprendre à la nourriture. Nous pouvons éprouver des faims insatiables, difficiles à combler, de la quête du bonheur à celle du Divin, comme nous pouvons être saturés et ne plus supporter le contact avec l’autre ou le non-moi dans certaines circonstances. Il n’y a donc pas lieu de s’égarer dans des considérations métaphysiques pour aborder une voie quelconque, quels liens unissent le moi au non-moi, voilà la question, la seule. Par esprit, nous entendons non seulement le mental mais un organe invisible et holistique qui relie la totalité de notre être au non-moi. L’esprit s’enfonce donc dans la matière et devient le subconscient, c’est sa part cachée qui nous joue des tours et fait somatiser les préjudices émotionnels, et il demeure dans des régions que nous ne connaissons pas encore, comme les chakras supérieurs par exemple. Il œuvre par lui-même et sans notre assentiment en dessous de notre état de conscience, par des raccourcis qui le rattachent au corps émotionnel, puis physique, et au-dessus par des procédures secrètes, dont certaines ont lieu pendant le sommeil, celles qui transforment par exemple notre aura, ou nous donnent des intuitions supérieures, quand le cerveau est rompu à utiliser l’intelligence vers l’intérieur et la connaissance de soi. Vu toutes les couches que le moi comporte, du subconscient le plus sombre aux souhaits solaires les plus purs, et toute la diversité du champ du non-moi, il nous appartient d’être clair sur cette question de la navette entre le moi et le non-moi, et d’en faire le principe pour mener une ascèse autant que pour progresser en thérapie. L’esprit se renouvelle en permanence, à toute vitesse, ce qui lui permet de somatiser ou de se libérer à n’importe quel moment dans un délai rapide. En ce qui me concerne c’est le contact avec le supramental qui m’a définitivement montré ce qu’est l’esprit, dont les pouvoirs sont beaucoup plus larges que ce que l’humanité s’imagine. Son rythme nous échappe. Il nous traverse de part en part, coordonne les sensations qui nous livrent au non-moi avec le sentiment global du moi.

Je défends l’hypothèse suivante dans ce livre: L’esprit qui nous habite possède une autonomie qui nous échappe en partie, et c’est donc lui qui gouverne notre existence à certains moments, quand le moi sort du cadre qui lui est imposé par la nature. Autrement dit, si nous faisons des erreurs, l’esprit se met à fonctionner mal automatiquement, à notre insu, et il s’ensuit les troubles de la personnalité échelonnés entre le diagnostic psychiatrique et le diagnostic pathologique. Entre l’état de «folie» et celui de la maladie physique, existent un nombre considérable de troubles mentaux, plus ou moins supportables, plus ou moins avoués, ces troubles qui légitiment autant les cabinets de psychanalyse que de psychothérapie. Ces problèmes d’origine mystérieuse qui suscitent la consultation compulsive de voyants, de devins, d’astrologues souvent peu expérimentés. Si nous considérons que l’esprit descend dans le corps, nous avons la cause des maladies psychosomatiques, si nous affirmons qu’il monte sur des plans subtils et invisibles, nous avons l’explication des insights, des illuminations, des miracles produits par les saints. Pour cadrer toute cette étude, nous avons en tête le prédicat suivant qui trame tout notre discours: l’esprit se laisse approprier par le moi jusqu’à un certain point. Au-delà, il fait cavalier seul et peut se permettre de détruire l’organisation du moi, le sentiment de l’identité, par tout ce qui est à sa disposition, dérèglement des organes, du cerveau, dysfonctionnement cellulaire, turbulences des courbes hormonales, dépression, etcetera.

Dans l’optique transcendante qui est la nôtre, la scission entre le moi et l’esprit, qui provoque des troubles, n’a pour but que de rétablir une unité supérieure, ce dont convient autant le psychanalyste athée, que le psychothérapeute holistique, ou le maître spirituel. La rupture du moi et de l’esprit entraîne la souffrance, et c’est donc l’occasion, puisque le sujet est poussé dans ses retranchements, pour qu’il subisse sans échappatoire la question prise au sérieux par les grecs de l’antiquité et ridiculisée par les matérialistes du vingtième siècle: je ne sais pas d’où je viens ni où je vais. Certains citoyens cultivés finissent par ne plus comprendre un beau matin, pourquoi la vie ne leur obéit plus — tant leur moi est structuré et habitué à la victoire. Ils se sont toujours imaginé que l’esprit était à leur disposition, leur propriété, et qu’ils pouvaient en faire ce que bon leur semble. Que nenni ! Leur sentiment d’échec, puisqu’ils le cultivent, descend jusqu’au subconscient, qui somatise. L’information mentale est passée dans une autre juridiction, là où les choses se passent autrement, là où la pensée n’a plus de pouvoir. Une puissance colossale fait son travail, signale, avertit, déclenche des troubles, puis des pathologies.

En revanche, ceux et celles qui savent qu’il n’y a rien à réussir ou échouer, mais qui font de leur mieux, sans stress, pour rester en coïncidence avec le Tout, somatisent moins. Ils ne sont pas attachés aux fruits de leurs œuvres, comme le dit la bible hindoue, la Gûita, et tandis qu’ils se sentent moins coupables d’échouer, ils sont aussi moins vaniteux quand les exploits les accompagnent. Leur subconscient est moins chargé de scories, car ils dramatisent moins. L’art de la santé équivaut peut-être à celui de vivre avec un ego minimum, ce que laissent entendre les taoïstes. Aujourd’hui, parce que la Terre change d’ère, l’individu en crise, par la même occasion que celle qui rétablit la santé peut dissoudre son ego si c’est nécessaire pour guérir. Le tournant évolutif se prépare autant dans la souffrance que dans la plénitude.

 

5 Saisir les objets intérieurs

Les désordres mentaux obligent à revenir sur ses pas, à chercher une autre place, à transformer sa personnalité. Mais la mentalité ordinaire est friande de l’objet, et n’a pas lieu de s’en lasser, avant de sévères avertissements. Si nous n’apprenons pas à inverser le mouvement mental auprès d’un maître spirituel, d’un sage, d’un ancien, d’un chaman, ou d’un thérapeute, l’intelligence qui anime notre esprit est peu utilisée, elle s’empare toujours des objets auxquels elle s’identifie, et elle ne sait rien faire d’autre. Nous allons vers le gratifiant. Le petit moi obsessionnel et héritier de toute la chaîne évolutive défend son territoire avant tout, cultive ses désirs et évite de voir en face l’origine de ses craintes. Il attend de voir dans ce qui se passe ce qu’il veut voir. L’homo sapiens sapiens veut choisir sa réalité comme un gâteau dans une pâtisserie, celui-là et pas un autre, cette réalité-ci et surtout pas celle-là. Et si l’univers n’était pas qu’une pâtisserie? 

Si nous lâchons les objets, abandonnons la convoitise, comme le stipulait Bouddha, l’intelligence pure du moment n’a plus aucun limite.

 

6 Accepter et reconnaître l’ignorance pour s’en libérer

Etre ignorant c’est être séparé. Séparé de quoi ! Les hypothèses ne manquent pas, séparé de son identité véritable, séparé du Tao, du Soi, se sentir extérieur à l’unité réelle de cet univers insécable dont nous faisons partie, se sentir entre quatre murs car trop de choses nous échappent pour que notre perception nous rassure sur ce que nous sommes réellement, séparé de son soleil intérieur, endormi, qui rayonne au diapason du soleil mystique, séparé de la Vérité, avec un grand V, qui fonde les principes du monde dans leur conformité parfaite, séparé de son potentiel de lumière. Bref, séparé. Si nous connaissions l’objet dont nous sommes séparés, on courrait vers lui, on le capturerait et on le saisirait, et le tour serait joué, en quelques mois ou deux ou trois ans. Le temps de bien définir l’objet manquant et de l’obtenir. Mais acheter à crédit la connaissance, la non-séparation, est impossible. Deux heures obligatoires de méditation par jour, après quoi on remet l’uniforme ordinaire, ou douze ans de chasteté sans écarts, période d’abstinence réputée pour fournir la libération dans certaines doctrines millénaires du sous-continent indien. La vénération, qui devient vite mécanique, d’un maître à qui l’on va faire des courbettes, et que sais-je encore. 

Le problème est tout simplement que la connaissance n’est pas un objet — mais un état.

Aparté autobiographique

Poursuivre donc un objet qui n’existe pas, vous conviendrez que c’est absurde. J’ai moi-même poursuivi la Vérité comme un trappeur du Canada qui pour survivre campe dans la neige pour piéger quelques animaux à fourrure, et ce n’est pas tous les jours «de la tarte». J’avais dix-huit ans, et j’étais rongé par un manque, et toujours sur la piste. Je me suis acharné à réunir les moindres indices de la Transcendance et de son moyen d’accès. Comme un policier sur la piste d’un serial killer, qui n’en dort plus de la nuit car l’assassin en est déjà à sa dixième victime en trois semaines, dans son propre quartier. En décembre 1967 je fus transporté dans un autre état de conscience, extraordinaire, où tout se tenait, et c’était dynamique et plein de lumière, tout était réponse. Rien à voir avec ce que je connaissais avant. Puis cela commença à diminuer au bout de trois jours, et quatre jours plus tard, j’avais retrouvé l’état normal. A la fin de la semaine, il ne restait plus rien. Toute ma vie fut consacrée, dès lors, à retrouver cet état. L’année suivante, j’étais pensionnaire en Hypo-khagne et me moquais de la plupart des cours, que je n’arrivais pas à suivre tant ils me semblaient creux. Je passais des heures chez les bouquinistes, près du lycée. Comme un amoureux éploré, ne pouvant plus manger ni dormir, et qui s’installe devant la fenêtre de sa bien-aimée qui le hante jour et nuit, j’assiégeais le mystère. Comme une mère qui recherche son bébé kidnappé, prête à prendre tous les risques. J’ai même, un peu plus tard, poussé mon cerveau dans ses retranchements avec quelques substances aussi illicites que sacrées, en ayant pris la précaution de lire Henri Michaux, et en sachant qu’Arthur Rimbaud naturellement, n’avait pas si bien fini que cela, comme Artaud d’ailleurs. Bref, j’ai cherché dans toutes les directions, en mélangeant quelque temps, dans une sorte de confusion esthétique fascinante, le paranormal, le magique, l’occulte, l’ésotérique, et le traditionnel. Le fameux livre de Bergier, le matin des magiciens, sorti peu avant dans une prestigieuse collection, m’avait ouvert la voie en 66. Tout me fascinait, tout était mystère, plus rien n’était établi. Si je ne me suis pas perdu, c’est que je l’étais déjà. Je ne pouvais que rester égaré, ou au contraire trouver la sortie. Comme les détenus à vie qui s’échappent, je n’avais plus rien à perdre. C’est ce qui m’a sauvé. Je ne pouvais pas me tromper, car j’étais du matin au soir, dans l’erreur absolue — celle de l’ignorance. Quand on sait qu’on est vraiment dans les Ténèbres, on suit la moindre trace de lumière. J’ai eu la chance de pouvoir descendre aussi bas: là où le ciel le plus bleu est obscur car il manque quelque chose, l’union, l’unité, l’état de non-séparativité. Enfin, le 4 janvier 1974, le voile se déchire. Il était temps. Je ne vous dévoile pas mon itinéraire pour qu’il serve d’exemple, de modèle. Chacun possède le sien, inimitable, et maintenant que j’ai passé cinquante ans, je commence à admettre que ma précocité spirituelle demeure un fait exceptionnel, charge à moi d’en faire profiter les moins expérimentés. Mon chemin sert à dévoiler des paradoxes. Même l’individu sincère, qui brûle du feu de la vérité, s’y prend mal. Il poursuit ce qui n’existe pas, s’acharne à saisir le vent, à nommer ce qui n’a pas de nom, à capturer ce qui n’a pas de forme. Le mental nous pousse à nous forger des représentations, à choisir des valeurs, à rêver d’absolu avant de l’étreindre. Entrons dans le jeu.

 

source : www.supramental.fr - Le site de Natarajan

Un voyage extraordinaire

REVES ET EXPERIENCES DE MARYNA AVEC LES ETRES D’AUTRES GALAXIES

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12 avril 1994 :
Dominique me dit ; « Ne t’étonne pas si on te demande de monter dans une soucoupe volante ».

19 octobre 1994 :
Ce soir alors que je méditais, j’ai vu une étoile très lointaine qui venait me chercher et qui m’a redéposé à l’autre bout de la planète dans l’océan. Au fond de l’océan, et là j’ai vu les dauphins, mais près d’eux je voyais des êtres de lumière blonds qui les guidaient. C’est eux qui dirigeaient les dauphins et c’est grâce à eux que les dauphins aident les hommes et là j’ai entendu : « tu es des nôtres, tu peux nous entendre »
Le 10 octobre et 19 octobre j’ai ressenti un événement, j’ai prévenu Dominique par courrier le 10 oct que je voyais un objet lumineux qui survolait Tahiti. Le passage d’une boule de lumière, d’un OVNI a eu lieu le 19 oct (jour ou il recevait mon courrier).

10 décembre 1996
La nuit dernière, je me suis réveillée à 6 h du matin et là j’ai reçu le message suivant : « Prépare toi Maryna, élève les vibrations de ton corps, en ouvrant tous les canaux, pour cela demande à Gilles de t’aider. »

L’après-midi : expérience de perte de notion du temps. Alors que je venais de prendre un bain, 19 heures, je me suis allongée et je me suis sentie partir. Mais je me suis réveillée en sursaut. Puis, j’ai du brutalement sombrer dans le sommeil. Mais à 20H30, je me suis réveillée brutalement. Et là j’étais persuadée qu’il s’était écoulé 3 jours. Je regardais la pendule, en me disant qu’il ne pouvait pas être 20H30, puis à la télé je me disais mais non, ça ne peut pas être encore ce film, c’était mardi cela. Pendant 30 minutes, je n’étais pas bien.

6 Mars 1997 :
J’ai rêvé d’OVNIS.

20 mai 1997 : rêve
J’étais dans un ovni et je voyais des rayons lumineux de téléportation ; ils étaient en réunion et j’ai réentendu : « Maryna, tu es des nôtres » puis comme si on me fixait un RV.

Le 18 nov 1998 : rêve
Je me suis réveillée et je voyais la Terre de loin, elle était grise, je voulais m’en rapprocher mais je suffoquais. J’essayais de la nettoyer mais ce n’était pas possible. De là je me suis retrouvée au fond des océans et là les dauphins quittaient également les océans mais par des portes spatio-temporelles. Ils étaient toujours là mais sur un autre plan. Et ils me disaient qu’il y avait également des portes pour les humains.
De là, je me suis retrouvée à mon tour sur un autre plan de conscience et j’avais l’impression que ma colonne vertébrale s’étirait. et j’étais de nouveau totalement bien en pleine expansion et ouverture. J’étais sereine et je rayonnais.

Le 10 décembre 1998
5 h 30 du matin.
je ressens très fortement l’envie d’aller à Camon, d’aller méditer dans la petite pièce. et là j’entends et ressens Lucie (la grand-mère de Dominique, morte depuis quelques années qui était magnétiseuse et avec qui j’ai retrouvé une vie antérieure) qui me dit :
 » je te donne mon Alliance, porte là  » Puis je te vois Gilles, nous étions 3 dans la pièce. Et Lucie s’adresse à toi :  » Permets lui de franchir ces portes spatio-temporelles, guide là sur ces plans très élevés même si elle n’y reste que quelques instants afin qu’elle reçoive et prenne les informations. Elle est prête à les recevoir, à les entendre. »

ALLIANCE et PORTE SPATIO-TEMPORELLE SONT 2 MANDALAS

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Ceci est le récit de la séance de travail que j’ai eu avec Gilles le 15/12/1998 (5 jours après le rêve)
Alors là il me dit que l’on va tenter une expérience , il m’explique qu’il va se servir d’une cassette qui a servi à quelqu’un et sur laquelle sa voix s’est modifiée il y avait 4 voix de Gilles, que je vais entendre des sons en boucle qui vont me permettre de me relier à des plans qui ne sont pas d’ici.

Je m’assois au bout du canapé comme il me le demande. Puis là, j’écoute et au bout d’un moment je me vois dans un vaisseau qui se scratche. J’étais aux commandes, je me voyais assise avec d’autres êtres , j’étais responsable des cartes du ciel.

Je m’étais vu auparavant subissant une opération, l’ET m’introduisait un tout petit cylindre dans l’oreille. Je ne pouvais bouger , je n’étais pas attachée mais une force phénoménale m’empêchait de bouger, je voulais partir, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, j’avais peur. Puis j’ai vu d’autres personnes (hommes, femmes, enfants) qui avaient subi la même opération. ces gens me disaient de ne pas m’inquiéter.

Puis, j’ai pu voir ces disques ils rayonnaient une couleur différente. Il y en avait au centre, puis je me suis vue ailleurs les disques étaient enfouis, ils étaient dans une matière plus réelle, on aurait dit de l’argile, enfin une matière terreuse. je tâtais les sillons et à un certain moment Gilles m’a demandé si je pouvais en toucher un. J’ai choisi celui du centre et puis là je me suis sentie aspirée très fortement. Je ne pouvais résister et j’ai eu peur. Puis j’ai pu par rapport à ces disques distinguer qu’à chaque son correspondait une note et une couleur , c’est un moyen de communiquer et en l’utilisant à un certain moment un être est apparu en face de moi. nous étions séparés par une sorte de voile d’énergie très fluide. Je ne pouvais la traverser au début puis j’ai senti qu’il m’en donnait l’autorisation et qu’il me permettait de passer la main. Alors je l’ai passé, puis une fois la main de l’autre côté, j’ai senti que l’énergie montait jusqu’à l’épaule et que le reste du bras était comme tirée de l’autre côté. Alors Gilles m’a dit qu’on n’irait pas plus loin aujourd’hui .

Quand je suis revenue à moi, Gilles m’a dit qu’au moment où je me suis sentie aspirée , tous ces appareils électriques s’étaient plantés; Qu’un puissant courant d’énergie avait aspiré l’énergie électrique des appareils.
Puis il me demande s’il peut faire une copie car il aimerait faire écouter les informations à des ingénieurs de la NASA. il fait la copie. puis me donne ma cassette; Il me dit également il faut que l’on se revoie. En rentrant chez moi, je vais pour la réécouter et là dessus il n’y a que des messages téléphoniques. Alors je décide prévenir Gilles, son répondeur décroche, mais j’entends le message 2 fois c’est à dire qu’à quelques secondes d’intervalles le message redémarre.

Puis je commence à laisser mon message quand surprise Gilles décroche, je lui explique par rapport à la cassette; il me dit de lui renvoyer, de ne pas l’écouter car il se pourrait que des messages sur un plan plus subtil aient pu être enregistrés et qu’il allait la réécouter avec un autre appareil, qu’il allait me tenir au courant par rapport à sa copie.

16 décembre 1998
Ce matin , j’ai vu d’autres images d’une part qu’ils n’avaient pas besoin d’énergie que nous émettions notre propre énergie, qui nous permettait de déplacer nos engins. D’autre part lorsqu’on s’est scratché, nous n’étions pas morts, (lorsque nous mourrons, nous changeons d’énergie, de longueur d’onde , car pour être visibles à vos yeux, nous sommes obligés de maintenir nos fréquences sur les vôtres) et ce qui s’est passé c’est que comme nous n’étions pas morts nous n’avons pas changé de vibrations et nos corps blessés ont été retrouvés par les vôtres humains, et là nous avons subi des expériences, des chercheurs cherchaient à savoir comment fonctionnait notre « cerveau » car nous avons un 3ème cerveau qui s’est développé et qui nous sert de générateur d’énergie en se servant de nos deux cerveaux (comme les vôtres). Nous ne pouvions communiquer et nous ne voulions communiquer avec eux) mais nous pouvions continuer à émettre entre nous.

Ce matin je me pose la question de savoir si je n’ai pas rêvé, si je n’ai pas tout inventé si je n’ai pas lu ou vu trop de Xfiles.
Pourquoi moi ? Dans quel but , cela me ramène à une phrase Dominique qui me disait en avril 1994 ,de ne pas m’étonner si d’ici 5, 6 ans on me demandait de monter dans un vaisseau. Cela me fait peur Gilles ce matin et cette nuit c’est comme si je les sentais de nouveau travailler sur mon corps car hier soir j’avais tellement mal aux lombaires. En partant Gilles m’a dit que j’avais de la chance car nous étions très peu.

Le 30 mars 1999.
J’ai révé du scratch du vaisseau ET (de décembre) avec ces êtres que je voyais mourir. Je revoyais la table graphique avec une carte et des noms d’étoile : ORION et ANTHARIUS.

Le 27 octobre 1999.
La veille, j’avais fait une chute, je ne sais si c’est une conséquence, mais le fait est que j’étais très fatiguée ce soir là en rentrant du lycée. Par conséquent je me suis allongée et je me suis retrouvée dans un demi-sommeil. Là, j’ai revu ces êtres qui m’ont dit : « nous avons besoin de toi comme récepteur-émetteur » puis je me suis vue dans la rue et les voitures étaient devenues des particules, des petites sphères de lumière. On pouvait les traverser. L’expérience était forte. Je ressentais continuellement la présence de ces êtres. Et, j’avais extrêmement mal à la tête (3ème œil solaire et lunaire). Puis j’ai eu froid ensuite.

Et dans la nuit du 6 nov au 7 nov. 99
J’étais réveillée et je tentais de me rendormir. C’est alors que me vint l’idée suivante. Je me répétais que j’étais une particule de Lumière, et au bout de quelques instants, je suis devenue cette particule d’énergie le mot positron se présenta à mon esprit ;
Et cette particule se déplaçait à très grande vitesse dans une sorte de tunnel. Je me disais qu’au sein de nos cellules corporelles, on pouvait avoir une action dessus afin de rester en bonne santé, voire même avoir une influence sur le phénomène de vieillissement.
Puis le terme d’éon est venue à moi. Ce matin je regardais dans le dictionnaire la signification des mots

Eon : chez les néoplatoniciens et les gnostiques, ensemble de puissances éternelles émanées de l’être et rendant possible son action sur les choses.

Positron : antiparticule de l’électron possédant même masse et une charge égale et de signe contraire, c’est à dire positive.

Fin d’année 1999
1) dans la nuit du 22 au 23 décembre
je voyais une main se tendre, elle me demandait de la saisir et de passer de l’autre côté. Gilles était à côté de moi

2) dans la nuit du 23 au 24 décembre.
j’ai commencé à sentir le bas de mon corps se raidir et puis comme si on travaillait sur ma colonne vertébrale. Perte de notion du temps. A mon réveil, je ne savais plus où j’étais ni quel jour.

3) Dans la nuit du 24 au 25 décembre.
Rêve : Je revenais de je ne sais où en voiture. Dans la maison il y avait Chantal dans 1 pièce et Gilles dans une autre. Je suis passée voir Chantal, puis j’arrive dans la pièce où Gilles se tient.

Là, je me souviens avoir reçu un enseignement sur le thème de l’infiniment grand et l’infiniment petit ( mais le contenu je l’ai oublié). Cet enseignement ne provenait pas de Gilles il venait d’ailleurs.
Avant ce rêve, je me souviens avoir fait des compréhensions sur le « Un », tous les éléments qui s’emboîtent pour ne former que le « Un ».
D’autre part que tout n’était qu’illusion, que mon corps n’était qu’une enveloppe, et que je pouvais m’en détacher complètement, qu’il fallait que j’en prenne soin comme on prend soin de son véhicule (voiture) mais sans plus, sans s’y attacher en tout cas.
Et je sais aussi, qu’on peut se nourrir uniquement de prana, et que nous pourrions si nous étions plus ouverts. Mais nous pourrons un jour, nous passer de nourriture terrestre.
Quand je dis je sais c’est parce qu’au plus profond de moi je le ressentais comme si je le vivais en même temps;

4) Dans la nuit du 27 au 28 décembre.
J’étais réveillée depuis 4H30 du matin. Et là, j’ai revécu la même expérience que la fois précédente. C’est à dire que j’ai commencé à sentir le bas de mon corps se raidir et puis comme si on travaillait sur ma colonne vertébrale, j’avais l’impression qu’en plus on rebranchait des connexions nerveuses (cela également au niveau du cerveau).
Puis j’ai fait plein de compréhensions.

– d’abord que j’étais un Etre de Lumière, que je faisais partie de cette famille (famille de Lumière) et c’est comme si je l’avais retrouvée en moi après des années de séparation. C’était comme lorsque l’on retrouve les siens , les grandes embrassades etc…Elle est là bien présente en moi, au fond de mon coeur.
– le tableau « arbre de Vie » que l’on me demande de repeindre sur les chakras (j’en avais représenté 8, à la lecture du livre « Terre » je comprends mieux pourquoi)car je suis moi-même en train de travailler sur mes chakras et de les développer.
– puis je sais au fond de moi que je peux voir le Mandala Intérieur d’une personne, comme je te vois toi lorsque tu es en face de moi, et lui peindre (même si pour le moment je ne vois rien, peut être faut-il là aussi que j’accepte de voir cela) car le mandala d’une personne c’est comme un thème astrologique, je dirais c’est même plus qu’un thème.
Puis je pouvais entrer en contact avec tout élément de la nature, dialoguer avec.
C’est comme si tous ces branchements que l’on me faisait, allait me permettre de développer de nouvelles capacités, de m’ouvrir et de me connecter à de nouvelles longueurs d’onde.
Tout cela parce que j’acceptais enfin qui j’étais vraiment.

Et puis je recevais l’autorisation de pouvoir traverser, franchir la Porte. J’ai entendu « tu peux traverser ».
J’ai entendu également cela.  »Tu viens d’effacer 20 ans de ta vie sur la 13ème Lune ». je comprends pas trop ce que cela signifie.

Et enfin dans la nuit du 28 au 29 décembre.
Je me voyais partir à l’Ile de Pâques avec Gilles, aller dans les grottes et découvrir un crâne de cristal.

depuis 3 semaines cela fait bien 6 fois que Gilles intervient dans mes rêves.

3 février 2000 :

Cette nuit je me suis réveillée à 4 H 30 du matin et alors que je pensais à tout autre chose. Il m’est revenu à l’esprit ce que j’ai vécu par nuit. Mais cela est assez difficile de décrire avec des mots. Pourquoi ? parce que j’ai l’impression que cela n’était pas un rêve, c’est comme si j’avais vécu la scène, et surtout cela mettait en relation des personnes appartenant à différents plans de conscience puisque je voyais une scène avec des indiens (au sol, le passé) et au dessus (dans le ciel, le futur) mais appartenant à un autre plan de conscience les Pléïades et entre les 2 les Hommes et les dauphins. C’est comme si ces différentes personnes voulaient me laisser le message et surtout faire en sorte que je m’en souvienne.

Le message qui me reste est le suivant :
« si dans 22 ans, la situation sur Terre ne s’est pas améliorée, alors la planète basculera sur son axe » Je distinguais une réunion d’indiens autour du feu, c’était quelque chose de sacré et de très sérieux qui se tenait. Les indiens parlaient de l’avenir de la planète Terre et au dessus je pouvais distinguer cette même réunion qui se tenait entre les êtres de Lumière des Pléiades dans leur vaisseau. Les indiens ne les voyaient pas eux. C’est cela qui était bizarre car j’étais capable de distinguer ce qui se passait j’ai l’impression sur plusieurs niveaux. I
D’autre part, je ne sais si tu as entendu mais de nombreux dauphins (plus d’une centaine) ont été retrouvés morts sur les côtes françaises.
Dans le message il m’a été dit également que : « les dauphins quittent la planète Terre pour aller sur d’autres plans en empruntant ces fameux couloirs spatio-temporelles, mais quand ils quittent notre plan, ils ferment derrière eux la porte. Donc de nombreuses portes se referment et au fur et à mesure qu’elles se ferment et nos chances d’améliorer la situation sur Terre diminuent également. » Alors je me souviens qu’inconsciemment j’ai fait la remarque suivante : « cela signifie donc que nous sommes tous amenés à disparaître ? » et là la réponse a été « non, certaines personnes seront téléportés, emprunteront les « portes de secours » au moment voulu, et qu’il ne fallait pas craindre la situation, que nous pouvons avoir confiance ; qu’au moment opportun, nous serons enlevés ».

Il y avait également un schéma. D’autre part, je m’aperçois que depuis quelques semaines je passe beaucoup de temps avec l’outil ordinateur.

Sur le coup je me suis dit que je devenais folle mais au fond de moi, tout cela résonnait vrai.

En tenant depuis quelques années un journal et en regroupant les différentes infos reçues en rêves, en méditation ou autre sur le sujet des Pléiades, extra-terrestres, je me suis aperçue que depuis décembre 1998, il y avait une accélération de la fréquence des messages reçus et là surtout depuis décembre 1999.

Décembre 2000

Canalisation : Depuis le jour de Noël, je reçois de nouveau des messages des Pléïades
Avant-hier, vers 6 h du matin aujourd’hui, j’ai été réveillée afin que comme d’habitude dans un état entre la veille et le sommeil, je puisse recevoir le message.
Et voilà ce que j’ai vu et ressenti :
D’abord j’avais l’impression d’être comme aspirée et j’ai eu peur, puis la sensation qu’on travaillait sur ma colonne vertébrale (voir journal). Puis qu’on m’opérait. J’ai vu des vaisseaux sortir de terre, et j’ai vu une immense vague qui recouvrait les terres
Puis le fait que le volcan Popocatepetl se réveillait pour laisser émerger de nouvelles choses (découvertes)

Cette nuit, vers 4 heures du matin :
Le message « tu es des nôtres, Maryna, tu dois l’accepter maintenant . Nous avons besoin de toi comme récepteur et nous te demandons de transmettre ces messages à un maximum de personnes. »

Dans la nuit du 1 au 2 janvier :
Se peut-il qu’un mandala puisse ouvrir un vortex, une porte spatio-temporelle ? car je voyais le mandala sur lequel je travaille (celui avec le symbole de l’oiseau de l’île de Pâques) ouvrir ce vortex.Canalisation : « En élevant et en accélérant la fréquence vibratoire de nos cellules qui sont composées de particules électriques, nous pourrions avoir accès à d’autres dimensions (c’est effectivement comme pour les chaînes de télévision, je peux regarder mais si je ne règle pas le canal pour obtenir la 2 je ne l’aurais jamais alors qu’elle existe) pour cela, il est nécessaire que l’Homme change de fréquence, de canal.
Comment ? me direz-vous.
Tout d’abord, en reprenant le contrôle de sa vie, en prenant conscience de sa vie, en comprenant et en intégrant qu’il est le co-créateur de son existence. En prenant conscience de l’énergie de l’AMOUR (kundalini = co-création sur tous les plans).En s’exerçant par la méditation : pour cela, visualisez les cellules de votre corps devenir des particules électriques, particules de lumière, et visualisez l’ensemble de toutes ces cellules devenir de plus en plus lumineuses et portez votre attention sur l’ensemble de votre corps qui est lui même devenu une particule de Lumière, vous pourrez ainsi vous aligner sur d’autres fréquences »

source http://www.lumieresdelaudela.com

Sur Terre il y a en ce moment des ravages de Feu

 

images (8)canalisés par Murella

Des gens allument des feux de broussailles, ceci est une réponse bien trop facile. C’est que la Terre a commencé sa transformation et vous montez dans la 4ème dimension voir bientôt la 5ème. Ceci ne va pas se faire très facilement et vous avez tous été prévenus dans votre cœur. Vous êtes tous venus sur la terre avec les mêmes éléments, mais qu’en avez-vous fait ? Certains d’entre vous ont, bien sûr, des choix (de vie), d’autres ont des expérimentations (de vie) mais la planète Terre ne peut plus revenir en arrière.

L’Europe et le Canada sont balayés par les feux pour que certains êtres prennent conscience de l’utilité du Feu, le feu des « salamandres ». Le Feu est une énergie qui vit en vous. N’êtes-vous jamais en colère, ne criez-vous pas ? N’avez-vous pas de haine ? N’êtes-vous pas en rage ? N’est-ce pas un feu qui brûle autour de vous et en vous ??? Et pourquoi ne permettez-vous pas à la planète, la Terre, qu’elle s’enflamme ? Si on écoutait la cause de ses colères, si chacun dans son cœur, dans son for intérieur apaisait ses colères, il ferait bien place à l’élément Eau. À l’élément Eau qui la ferait se laver, se purifier, pleuvoir et pleurer. Sachez que tout est lié. La Terre, l’autre élément peut étouffer le Feu, mais en ce moment elle brûle. Quant au 4ème élément qui est l’Air, il peut éteindre le feu comme il peut l’allumer.

En ce moment la Terre est en pleine transformation, transmutation. Il y aura, nous l’espérons, beaucoup d’ouverture de conscience avec ce qui est en train de se passer. Beaucoup d’âmes et d’autres personnes sont en train de quitter le plan de la Terre et sont déjà accueillies par des chœurs angéliques. Certaines âmes le savaient et sont déjà accueillies dans les bras du Père. Ne les pleurez pas. L’essentiel c’est qu’elles ont pu vivre cet instant cette transition ce qui fait un grand bon d’avancement à leur âme.

Ce que nous pouvons vous dire, respectez les éléments : respectez le Feu, respectez-vous, écoutez vos colères, votre haine. Respectez l’Eau, respectez la pluie, regardez dans votre cœur pourquoi vous pleurez, pourquoi vous avez mal, éliminez les miasmes qui sont encore en train de brûler au fond de vous. Pourquoi pleurez-vous au fond de vous ?

Respectez la Terre, respectez votre mère la Terre, ce qui appelle à respecter votre corps. Vous êtes bien faits de terre. Avez-vous entendu dans votre enfance en lisant la bible, êtes-vous en train de respecter votre corps ? Aimez-vous votre nez, votre orteil, votre jambe ? Avez-vous conscience que votre corps, qui est votre habitacle, vous devez le respecter ? N’êtes-vous pas trop durs avec ce corps ? Donc avec votre mère la Terre ? Entendez-vous le Vent ? Entendez-vous ce que l’on vous dit ? Entendez-vous ce que vous dit votre intérieur ? Savez-vous encore écouter ou ne voulez-vous plus entendre ? Voyez-vous comme les éléments vous font travailler ? En avez-vous déjà pris conscience ou sinon essayer du moins ?! Prendre conscience de ce que veut dire le Feu, l’Eau, l’Air, la Terre.

Exercice demandé par les guides

Nous voulons là que vous vous centrés au niveau de votre cœur.
Nous allons vous faire faire un exercice, tout simple.

Centrez-vous là, dans votre cœur, au niveau du chakra du cœur. Voyez-le, entendez-le, ressentez-le. Sentez sa chaleur. Sentez le liquide du sang qui passe dans votre cœur, écoutez-le battre votre cœur et si vous le voulez vous pouvez même, mettre votre main humaine sur la partie de votre cœur car il est bien là derrière la peau de votre thorax, ce cœur qui, quand on le sort et que l’on le met dans un tube pour une greffe d’organe, bat toujours. Ce cœur qui est votre moteur, le moteur de votre corps, sentez-le, écoutez-le, et regardez sa couleur; bien sûr, vous sentirez une couleur rouge, mais essayez de le voir différemment. Nous allons infuser une « énergie » du haut de votre coronal et cette énergie va descendre là, jusqu’à votre cœur.
Ressentez.

Ressentez un instant cette énergie qui vous habite là. Cette énergie est l’énergie de votre frère, l’amour de votre frère que vous avez appelé, dans un temps, Jésus et qui a été adombré par l’énergie Christique. Cette énergie Christique pénètre là par petites doses car à grande dose vous seriez entièrement brûlés. Donc, nous vous infusons un tout petit peu de cette énergie Christique.

Une énergie douce, une énergie enveloppante de couleur dorée et elle commence à danser, à danser de mille pétales d’or et à grandir, grandir, grandir et quelques cordelettes d’or commencent à sortir de cette énergie du cœur. C’est comme si plusieurs cordelettes d’or commençaient à s’échapper et à grandir devant elles.

Et je voudrais là, que vous suiviez une cordelette, une cordelette dorée enveloppée d’énergie Christique et que vous la fassiez se diriger vers le monde minéral, vers vos frères les pierres, les cailloux, les rochers, les volcans, les cristaux, les pierres précieuses, vos bijoux.      

Essayez de les visualiser entourés de cette énergie et sachez qu’à cet instant, vous les purifiez, vous leur envoyez une énergie de paix, une énergie d’amour, une énergie de lumière car eux aussi vivent, même s’ils vivent à un autre niveau et ils ont besoin d’amour pour évoluer. 
Essayez d’imaginer maintenant une autre cordelette dorée qui commence à s’étirer et qui s’en va vers le monde végétal. Essayez d’imaginer que cette cordelette dorée, remplie de cette même énergie, entoure vos jardins, vos arbres, vos plantes, vos plantes malades, vos légumes dans vos étalages qui ont de drôles de couleurs parce qu’on les a mis sous des lumières spéciales qui leur donnent de belles couleurs. Essayez de les envelopper de cette énergie, car la nature est en train de faire un travail; quelque part, elle se sacrifie pour que vous puissiez évoluer.

Et une autre cordelette dorée sort maintenant de votre chakra du cœur et s’allonge aussi devant vous et se dirige vers le monde animal. Essayez d’imaginer le monde marin. Visualisez vos frères les poissons, les coquillages. Enveloppez-les de cette énergie.
Et si vous avez la chance de voir vos frères les dauphins (comme notre canal les aime tant), rapprochez-vous du dauphin que vous pouvez visualiser, car il lui a été dit de parler des dauphins.

Les dauphins ne sont pas que des mammifères comme vous semblez le croire. Certains dauphins ont endossé ce corps de dauphin mais ce sont de grands êtres spirituels. Certains sont habités par des Êtres de Lumière. Ce qui explique votre attirance, votre ressenti avec le dauphin.

Leur roi est un dauphin tout blanc. Ce que nous pouvons vous dire et pour accentuer votre évolution : avant de vous endormir pour ceux qui le veulent, demandez de passer votre temps de sommeil et de rêves avec les dauphins. Ils vous enseigneront quand vous dormez et certains actes, au courant de la journée, vous les ferez inconsciemment, mais sachez que vous aurez passé un temps en leur compagnie, comme quand vous travaillez le soir avec vos guides, avec nous.

Dans la journée vous avez tout oublié. Vous croyez dormir le soir mais ce n’est que votre corps qui se repose. Et vous, à votre niveau, vous travaillez dès l’instant que vous en avez l’intention et que vos vibrations sont très hautes; alors envoyez cette énergie au monde sous-marin. Envoyez-le au monde animal à quatre pattes sur la Terre, aux animaux qui souffrent avant de mourir dans les abattoirs.

Certaines personnes deviennent végétariennes parce qu’elles croient mieux évoluer spirituellement, d’autres le deviennent d’une minute à l’autre parce que leur corps est prêt. Nous ne voulons pas vous dire : « Ne mangez plus de viande demain ». Nous expliquons seulement que dans la viande, à l’heure actuelle où vous tuez les animaux dans les abattoirs d’une façon très dure, toutes les souffrances, toutes les peurs de l’animal sont mémorisées dans la viande que vous avez mangée.
    

Dans les temps anciens, les anciens respectaient l’animal pour la viande qu’il lui donnait. Actuellement il n’y a plus ces rituels et ces prises de conscience, d’où ces maladies comme la vache folle et d’autres qui viendront encore. Beaucoup de poules ont été tuées en France et dans d’autres pays lors de ces incendies.

Bien sûr, les pays pleurent leur argent, mais ces poules et ces poulets se sont sacrifiés. Mais pensez-vous que les poules et les poulets en batterie vous donnent de l’énergie ? Pensez-vous que leurs œufs donnent de l’énergie ? Alors, à eux aussi, envoyez cette énergie.

Envoyez cette énergie dans les zoos qui, là aussi, n’ont pas leur place. Envoyez de l’énergie aux animaux dans les cirques qui endurent des souffrances avant de faire leur numéro. Envoyez de l’énergie aux animaux dans les laboratoires, envoyez de l’énergie à tous les animaux errants, que ce soit des chiens ou des chats. Ces bêtes aussi souffrent et ont un rôle à jouer.

Et un autre cordon sort du chakra de votre cœur. Et là, il se dirige vers tous les peuples, tous les habitants de la planète en souffrance, tous les pauvres. Vous pouvez visualiser toutes les personnes que vous connaissez, l’énergie ira où elle devra sinon elle reviendra à la source.

Et là, nous voudrions que vous visualisiez devant vous une pyramide. Une pyramide en cristal. Ne forcez pas, pour ceux qui ne peuvent pas, la pyramide est déjà là. Et si vous regardez dans la pyramide vous vous y verrez. Vous vous y verrez et envoyez-vous une cordelette d’or…
Voilà vous pouvez revenir tout doucement dans votre corps.

Nous vous remercions d’avoir fait cet exercice, nous remercions notre canal, nous vous bénissons, nous vous disons à bientôt.

LES ÊTRES DE LUMIÈRE ET MAÎTRES ASCENSIONNÉS

source http://www.lumieresdelaudela.com

MÉTHODE DE MANIFESTATION INFAILLIBLE (selon Gaïa)

 

 

images (3)Peu importe ce que vous souhaitez faire advenir dans votre vie, tout ce que vous envisagez demeure empreint de dualité. L’origine de cette dualité est inscrite au cœur même des deux hémisphères de votre cerveau qui, de ce fait, fonctionnent obligatoirement en mode binaire, c’est-à-dire émettant à la fois toute pensée ET son contraire, d’un même jet. Sur le plan énergétique, il arrive fréquemment que l’intensité et la puissance de votre aspiration soit moins grande que celle des doutes, des peurs et des résistances qui vous assaillent. C’est pourquoi certains de vos rêves et de vos désirs secrets ne sont jamais comblés. Si les formes-pensées négatives que votre cerveau émet sont plus nombreuses et plus fréquentes que les formes-pensées positives, les premières auront assurément le dessus et détermineront ce qu’il adviendra dans votre vie. D’où l’impression parfois de « subir » les événements ou de ne pas avoir de prise sur eux.

Le cerveau demeure la partie du corps la plus difficile à maîtriser. Tout comme pour le reste du métabolisme, la seule façon de devenir un « athlète » ou un « champion » de la pensée créatrice demeure de s’entraîner ardemment au quotidien à améliorer les programmations de notre cerveau. C’est un cheminement long et ardu qui risque fort d’être remis en question chaque fois qu’un événement inattendu et déstabilisant survient dans votre vie.

Heureusement, il existe une autre Voie : celle de l’intelligence du Cœur. Dans l’Amour, toute dualité est impossible. Une mère aimante refuserait-elle de donner du lait à son bébé ? Un père aimant refuserait-il d’ouvrir les bras consolateurs à son enfant chagriné ?

Un prétendant refuserait-il d’accorder la moindre faveur à l’Amour de sa vie ? Même si vous avez eu une enfance ou une vie difficile, vous SAVEZ ce qu’est l’Amour ; il est impossible que vous ne l’ayez jamais éprouvé, ne serait-ce qu’un fugitif instant…

L’Amour peut tout accomplir, tout surmonter, tout matérialiser, même l’impossible. C’est pourquoi, toute demande faite dans l’Amour sincère envers vous-même et en communion avec l’Amour Divin présent de par tout l’Univers ne saurait être qu’exaucée. Il suffit de trouver une formulation qui éliminera la dualité du mental en neutralisant les forces positives et négatives qui s’opposent, pour laisser toute la place à la force de l’Amour.

Au départ, vous savez que, peu importe l’essence de votre demande, des doutes, craintes et résistances risquent de survenir. Nommez-les, énoncez-les dans la formulation même de votre demande, comme pour leur dire : « Ah, ha ! Je vous ai vus, je vous ai reconnus et vous ne me faites plus peur ! ». Choisissez les mots qui vous conviennent le mieux et qui refléteront le degré de confiance que vous investissez dans la puissance de matérialisation provenant de la plus grande force créatrice qui soit : l’Amour Universel (aussi appelé Énergie, Source de vie, Dieu Père/Mère, ou autre, selon le nom que vous donnez à la Source de l’Amour infini.). 

Votre formulation pourrait ressembler à ceci : « Puisque JE SUIS Amour envers moi-même et tout ce qui vit, je CHOISIS de MANIFESTER ma puissance créatrice en faisant advenir (spécifier ici votre demande) ici et maintenant dans ma vie, MÊME SI, dans ma personnalité, il peut subsister quelques peurs, doutes ou résistances que ce soit ! ». Vous pouvez aussi trouver les mots qui résonnent le mieux en dedans de vous, en vous laissant inspirer par l’intelligence du Cœur, aussi nommée Intuition…

L’important, pour que la formulation fonctionne, c’est qu’elle soit RESSENTIE profondément dans tout votre Être, que le message se rende dans toutes vos cellules et qu’il y soit « scellé » par le feu de l’Amour. Ainsi, la meilleure démarche à suivre serait de d’abord se connecter au Créateur de toute Vie, à l’Énergie Universelle ou à votre Dieu Père/Mère avec qui vous entretenez une relation privilégiée.

Prenez le temps de vous installer confortablement dans un endroit calme. Respirez profondément et tentez du mieux que vous le pouvez de faire abstraction de toute pensée en vous concentrant sur un espace sacré à l’intérieur même de votre Cœur. Visualisez-vous comme si vous descendiez en vous-même dans ce lieu de Paix que nul ne saurait transgresser. Installez-vous en toute quiétude et aménagez-vous un nid douillet empreint de la présence Aimante du Divin Créateur, ce Père/Mère qui vous a engendré dans l’Amour.

Ressentez l’intensité de cet Amour, qui vous réconforte comme si une douce chaleur s’installait partout dans votre corps, du haut vers le bas. Affirmez à haute voix que vous êtes Aimé et vibrez pleinement dans cette flamme d’Amour vivante qui grandit en vous et s’inscrit chacune de vos cellules. Au besoin, visualisez cette flamme telle une douce lueur dorée enveloppant tout votre corps, du dedans vers l’extérieur.

Ressentez à quel point votre Père/Mère ne souhaite que le meilleur pour vous, anticipant avec joie qu’Il/Elle ne saura résister à l’Amour que vous éprouvez en retour. Tel un enfant comblé et apprécié pas ses parents, visualisez que votre demande reçoit un accueil inconditionnel avant même d’être entendue et que le cadeau est déjà là, prêt à être déballé…

Puis, formulez votre demande en toute confiance. Énoncez à voix haute la phrase que vous avez établie et visualisez que le message se diffuse dans votre Être tout entier, s’inscrivant profondément dans chacune de vos cellules. Tel un puissant laser, veillez à ce que chaque mot s’imprègne partout à l’intérieur de vous-même et autour de vous, rayonnant à des milliers de kilomètres.

Puis, visualisez tout simplement que le rayon de la transmutation, la Flamme Violette, descend sur vous et effectue une puissante alchimie dans toutes vos cellules. Vous devenez vous-même le Créateur de toute chose. Vous faites Un avec la Source de toute Vie. Vous vous « fondez » dans l’Amour Céleste Infini. Vous savez que vous êtes Illimité. Votre mémoire cellulaire se souvient d’avoir déjà accompli des miracles, d’avoir manifesté cette demande déjà, en d’autres temps et d’autres lieux. C’est comme si vous vous éveilliez d’un long sommeil pour redevenir vous-même : l’Achimiste divin que vous êtes.

Le pouvoir de matérialisation s’est éveillé dans tout votre Être et tout est désormais accompli selon votre Volonté, dans l’Amour et le Respect de vous-même et de tout ce qui vit. Permettez-vous de ressentir un profond sentiment de Gratitude pour cette ouverture renouvelée à l’Amour Créateur et savourez l’élan d’Allégresse qui prend naissance dans votre Cœur pour se communiquer à votre Être tout entier… pour ensuite se répandre à travers votre rayonnement lumineux et, par « contagion », à tout ce qui vit.

Il est proposé, pour bien garder cette nouvelle programmation à la Conscience, de la consigner par écrit sur une feuille blanche et de déposer celle-ci sous une chandelle allumée durant 24 heures. Constatez ensuite par vous-même les merveilles qui adviennent dans votre vie… au-delà même de vos espérances ! En accumulant les traces écrites de vos matérialisations réussies, cela aura, sur les deux hémisphères de votre cerveau, le même effet d’entraînement que si vous vous conditionniez à le programmer chaque jour positivement. De cette manière, à la longue, votre cerveau aussi deviendra, dans l’Amour, un « champion » de la Manifestation ! Bon succès !!

Message de Bianca Gaïa, canalisé par Diane LeBlanc, le 16 septembre 2004,

disponible aussi sur www.biancagaia.com

La PEUR de DISPARAÎTRE

images (7)Se pourrait-il que toutes les tribulations qui se vivent actuellement au plan mondial soient en réalité le signe que chaque humain sur terre est maintenant prêt à transcender sa peur ultime : celle de disparaître ? Et si les âmes de l’humanité toute entière s’étaient donné le mot afin que nous puissions tous ensemble nous entraider à surmonter cette angoisse existentielle limitative et à nous libérer de nos mémoires d’oppression une fois pour toute ? Serait-ce le signe que le nouveau monde tant attendu est sur le point de se concrétiser sous nos yeux et qu’il suffit de demeurer centré sur sa Lumière intérieure pour que le meilleur se révèle dans toute sa splendeur en nous et autour de nous? 

Imaginez ceci : il y a de cela des éons, les êtres vivant sur terre connaissaient le bonheur d’une vie éternelle où il était aisé de passer d’un plan de conscience à un autre, voire même d’une dimension à une autre et d’un endroit à l’autre du cosmos, sans effort et sans contrainte. Or, l’attachement à la terre, au sens physique du terme (la force de l’attraction terrestre) a peu à peu fait en sorte que nos âmes aient fini par se densifier dans la matière et, donc, se retrouver emprisonnées dans un corps physique qui, lui, semble perpétuellement affecté par les « limites de durée » relatives à la troisième dimension. 

Depuis de nombreuses générations, des Maîtres spirituels sont venus sur terre tenter de lever le voile de l’oubli pour nous rappeler que tout cela n’est qu’illusion et qu’il nous suffit de nous reconnecter à la Source, à nos origines célestes, pour que cette force d’attraction illusoire n’ait plus de prise sur nous. Par leur témoignage vivant, leurs enseignements et leur sagesse, ils ont manifesté dans leur propre corps cette capacité disponible à tout être humain d’incarner son Essence divine. Et certains d’entre eux sont même parvenus à transcender la mort pour fusionner avec la Lumière dans tout leur Être… 

Certains d’entre eux ont laissé des traces de leur passage : Jésus, Bouddha, St-Germain, etc. Mais combien d’autres sont passé inaperçus ? Il a été dit que, lorsque les feux de forêt ont fait rage en Australie dernièrement, des peuplades entières d’aborigènes ont disparu sans laisser de trace. Plusieurs affirment qu’ils ont péri dans le brasier, mais personne ne peut expliquer pourquoi l’on n’a retrouvé aucun cadavre, aucune carcasse… Se pourrait-il qu’ils soient tout simplement passés dans une autre dimension, non perceptible par nos cinq sens ? 

Tous ceux qui ont lu « La Prophétie des Andes » comprennent cette allusion : à la fin du bouquin, lorsque le personnage principal et ses amis se retrouvent cernés par les militaires, ils se connectent les uns avec les autres pour élever leur vibration et, tout à coup, ils semblent enrobés d’un cocon lumineux qui les rend invisibles à leurs opposants. 

Des êtres humains « ordinaires » ont aussi connu ce phénomène, comme par exemple, cette religieuse à Hiroshima qui était en prière lorsque la bombe a sauté tout près d’elle et qui s’en est sorti indemne. Ou cette autre femme qui, lors du tsunami en Asie, se trouvait en profonde méditation dans sa maison sur la plage… qui semble avoir été « contournée » par la vague meurtrière. 

Coïncidences ? Légendes urbaines ? Miracles accordés aux personnes imbues de « sainteté » ? Et si nous étions actuellement tous face au même choix : être terrassé par la peur (quelle qu’elle soit) ou fusionner ensemble dans la Lumière ? 

Il s’avère que, depuis des millénaires, notre expérience humaine nous a fait croire qu’il y avait bel et bien quelque chose à combattre : le mal, la noirceur, la mort… Cette énergie de lutte pour sa survie a engendré une scission  profonde entre l’âme (qui sait que tout est parfait) et la raison (qui sans cesse doute et se remet en question). 

Et si ce qui se passe sur terre à ce jour était, en fait, l’occasion parfaite, délibérément choisie par notre âme, de nous inciter à dire oui à la Lumière qui transcende les limites humaines… de gré ou de force ? Et si notre Moi supérieur, conscient de la possibilité pour l’ensemble des êtres vivant dans la troisième dimension d’accéder ensemble au paradis sur terre, avait pris la décision de « donner un grand coup » pour que nous faisions le saut (quantique) tous ensemble ? 

Méditez ceci : à l’intérieur de notre peur de disparaître se trouve aussi la peur d’apparaître, c’est-à-dire de révéler au monde la Lumière exceptionnelle qui nous habite tous. La noirceur, le mal, la douleur, la souffrance et la mort ne représentent en réalité que ces parties de nous, ces espaces présents en nous-mêmes affectés par le vide, le manque, l’absence de Lumière. La part de nous vulnérable à la peur demeure celle que l’on a négligé d’alimenter, de nourrir, d’abreuver d’énergie divine en nous-mêmes… 

Se pourrait-il que nous soyons actuellement comme des graines que l’ont a mise en terre et qui craignent de se transformer, de devoir « mourir », pour enfin se libérer de la « coquille » qui nous emprisonne afin de finalement germer et porter fruit comme il se doit ? Que nous soyons telles des chenilles se voyant immobilisées et impuissantes, à la merci du premier trouble-fête, ne comprenant pas que les « murs » qui se referment autour d’elle sont en réalité les parois de la chrysalide qui lui permettra d’effectuer l’ultime métamorphose : devenir un merveilleux papillon, déployer ses ailes et prendre son envol pour sortir des limites terrestres pour aller butiner avec grâce de fleurs en fleurs, de dimensions en dimensions… 

Or, le fait de se laisser « envahir » par sa pleine Lumière, de goûter à la plénitude divine, demeure à la fois notre plus grande aspiration et notre plus grande appréhension. La peur de la transformation, de la transmutation cellulaire, c’est la peur de disparaître: la crainte pour l’Ego de perdre le contrôle, de ne plus exister… La noirceur et la lumière sont donc les deux faces d’une même médaille, de même que la vie et la mort, apparaître et disparaître : lutter ou accepter ? Combattre ou s’élever ? Donner l’exemple ou se sacrifier pour les autres ? Survivre ou vivre pleinement ? 

Telles sont les questions qui nous sont posées à l’heure actuelle. Peu importe la réponse que vous choisirez, votre âme sait que ce sera la meilleure solution pour vous ici et maintenant… sachant que la vie continue et continuera encore pour des éons, en ce monde comme dans les dimensions supérieures ! 

Ainsi, plutôt que de chercher à « aider » nos semblables, recentrons-nous sur l’essentiel : oser apparaître ! Appliquons-nous à fusionner avec le meilleur en nous-mêmes, à communier dans l’Amour divin pour rayonner de mille feux et éclairer, par notre présence, des milliers de consciences prêtes à nous emboîter le pas… 

Tout est parfait ! Tout est merveilleux ! Tout est divinement synchronisé pour que l’avènement du Nouveau Monde prenne naissance ici et maintenant à l’intérieur de chacun d’entre nous. 

Et, bien entendu, vos Frères et Sœurs de Lumières sont toujours là, à vos côtés, et ne demandent qu’à vous soutenir à chaque instant. Osez faire appel à eux pour retrouver la paix du cœur et la sérénité de l’esprit. Ces Présences Éternelles affirment que 2010 a été l’année de la RÉSILIENCE, le moment parfait où l’ensemble de la population terrestre prendra conscience de la capacité intrinsèque de chaque être humain à transcender ses peurs existentielles pour que se révèle en lui sa véritable Lumière, sa divine Quintessence, infinie et illimitée. Laissez-vous inspirer par eux pour, à votre tour, apparaître dans toute votre splendeur ici sur terre. Il en va du meilleur pour tous et chacun d’entre nous. 

Avec tout mon amour,  

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanctransmis le 15 septembre 2009,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte
à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

 

LE PARCOURS DE L’INITIÉ OU LA FORCE DE L’UNITÉ

templemacnNous sommes à un moment crucial pour l’histoire de l’humanité où le « Je » individuel se doit de céder la place au « NOUS » collectif et divin. Or, socialement, la notion de collectivité et de communauté est souvent associée au précepte de « service » et basée sur l’idée que l’on doit se « sacrifier » pour les autres, que l’on se doit de tout faire pour les rendre heureux, quitte à s’oublier soi-même. Pourtant, nous savons tous que « CE QUE NOUS SOMMES » au fond de nous-même parle beaucoup plus fort que nos paroles et de nos actions: notre témoignage vivant, « l’exemple » que nous donnons à notre entourage et l’énergie que nous dégageons a beaucoup plus d’impact sur eux que tous nos efforts et nos réussites (ou nos échecs)! 

L’exemplarité devient donc la nécessité intrinsèque de faire l’équilibre entre donner et recevoir; un but à viser pour être en harmonie à l’intérieur comme à l’extérieur de soi. Mais comment oser prendre soin de soi-même et se faire passer en premier quand tant de gens autour de nous souffrent et auraient besoin de notre aide? Être à l’écoute de ses propres besoins ne va-t-il pas à l’encontre de toutes les valeurs d’altruisme et de générosité que l’on nous a enseignées? Que veut dire exactement l’adage biblique « Charité bien ordonnée commence par soi-même? » 

Et si la mission de tout homme et femme sur terre était tout simplement « d’emmagasiner le plus d’Énergie possible pour ENSUITE la transmettre partout autour de soi »? Emmagasiner, accueillir, recevoir et cultiver en soi-même l’Énergie d’Amour, de Lumière et de Paix, pour ENSUITE en faire bénéficier par « contamination positive » tous ceux qui nous entourent… Bref, nous sommes invités à réaliser que notre rayonnement personnel est proportionnel à la quantité d’Énergie que nous parvenons d’abord à « engranger » à l’intérieur de nous-mêmes, pour ensuite transmettre le « trop-plein » à la Planète toute entière…

 Depuis des siècles et des millénaires, le parcours spirituel s’est fait sur une base volontaire. Combien de fois avons-nous entendu la phrase « il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus »? Le cheminement vers l’Illumination, le Nirvana ou l’Ascension était le lot exclusif des acètes, moines, chamanes et autres mystiques de toute provenance. Jusqu’à aujourd’hui, la Voie de l’Initié était une route que l’on parcourait seul, une montagne que l’on gravissait à la sueur de son front, parsemée d’embûches et de combats – tant intérieurs qu’extérieurs. Seuls les plus « méritants », ceux qui avaient donné le meilleur d’eux-mêmes, à force d’efforts constants et assidus, avaient droit à la Récompense absolue : la maîtrise de l’Ego et la Fusion avec leur Soi divin. 

Ces Êtres courageux et téméraires ayant osé « sortir des sentier battus » ont contribué à ouvrir la voie à une merveilleuse énergie céleste de transformation et de purification lumineuse exceptionnelle qui, grâce à tous nos prédécesseurs, est désormais accessible à chacun d’entre nous. Depuis le début des années quatre-vingt, nous avons atteint la « masse critique » d’individus « Éveillés » dont nous parle la plupart des Anciennes Écritures, nécessaire pour que l’humanité toute entière puisse enfin jouir de son plein potentiel créateur. 

Le parcours fructueux d’innombrables Initiés a ouvert les portes du Ciel sur la Terre et, désormais, nous avons accès à une Énergie de création décuplée, illimitée. Constatez à l’échelle mondiale l’ampleur des innovations technologiques et de toutes ces nouvelles inventions « matérielles » destinées à nous faciliter la vie. L’Énergie créatrice est là, disponible, et notre libre-arbitre fait que chacun l’utilise à son propre profit, parfois pour aider les autres, d’autres seulement pour en obtenir un gain financier important. 

L’important, c’est de réaliser que cette Énergie hautement vibratoire, celle qui nous rappelle que nous sommes des Enfants de Dieu, étincelles divines ne demandant qu’à devenir de grands brasiers de Lumière, demeure à notre entière disposition désormais.  Il s’agit là du fameux « Secret » dont tout le monde parle : notre capacité illimitée à matérialiser tous nos désirs, dans la mesure où nous y croyons fermement. Nous devenons Co-Créateur avec Dieu, la Source, l’Énergie Universelle… 

En fait, c’est la manière dont nous choisirons de « canaliser » cette puissante Énergie créatrice qui déterminera l’avenir de notre humanité. Nous avons le choix : actuellement, la plupart des individus conscients du changement vibratoire qui s’installe sur la planète se retrouvent « déboussolés » et « perturbés » par cette énergie qui prend de plus en plus de place à l’intérieur de chacun. Vous devenez omnipuissant : chacune de vos pensées crée dans la minute, dans la seconde même, la réalité de ce qui vous a passé par l’esprit. Vos aspirations profondes et vos rêves se concrétisent, tout comme vos peurs et vos manques d’amour envers vous-mêmes… et en même temps de surcroît! 

Il vous semble que vous n’avez pas eu le temps de vous y préparer, que vous n’avez rien vu venir et que, déjà, tout est chamboulé autour de vous! Votre potentiel de manifestation devient si grand que s’il n’est pas maîtrisé par des exercices d’ancrage et de recentrage à chaque instant, vous vous retrouvez rapidement ballotté par le fil d’événements qui dépassent bien souvent votre entendement humain. C’est tout à fait normal. 

Votre corps, lui aussi, tente de s’ajuster tant bien que mal à cette « Énergie libre » en adaptant vos « circuits internes » à cette nouvelle puissance qui ne se mesure plus en kilowatts mais plutôt en méga gigawatts! Chacun et chacune d’entre vous devient ce qu’il-elle a, en fait, toujours été de toute éternité : un Être Solaire, divin et illimité! 

Maintenant, imaginez que toutes les parcelles de Lumière présentes en chaque individu sur Terre s’allient les unes les autres pour que nous fusionnions tous en un immense brasier de Lumière : de quoi enflammer toute la planète dans un grand Feu de Joie… Et si VOUS aviez le pouvoir de faire une différence – non plus par la force de vos efforts individuels ou par le mérite de vos actions altruistes, mais bien par votre capacité à fusionner, à baigner constamment dans l’Énergie Divine Universelle… 

Telle est la Voie de l’Unité. Grâce au grand nombre d’Initiés qui vous ont précédés, vous n’avez plus à marcher seul ou à tenter de défricher par vous-même un nouveau continent : la route qui mène à la Plénitude Absolue a déjà été construite et même asphaltée… il NOUS suffit de NOUS y engager, TOUS ENSEMBLE! 

Sur la Voie de l’Unité, nous faisons tous UN. Nous sommes tous dans le même bateau… celui qui nous ramène à la Maison!!! Ce n’est pas en 2012 que tout se passe : c’est ici et maintenant, dans notre ouverture à recevoir et enraciner l’Énergie ascensionnelle dans toutes nos cellules vivantes… et jusque dans la profondeur de nos racines souterraines. Plus cette Énergie sera bien ancrée, stable, solide, ferme et équilibrée, plus elle irradiera autour de nous, permettant ainsi que se concrétisent tous nos vœux de libération envers nos semblables. Nous ne pouvons les extraire de leur souffrance, nous ne pouvons que leur montrer comment emmagasiner à leur tour cette puissante Énergie de transformation et purification qui fait naître la Joie dans le Cœur de tous et chacun! 

Être au service, c’est donc choisir de donner l’exemple : s’ouvrir à recevoir l’Énergie divine et la laisser prendre toute la place à l’intérieur de Soi… afin de ressentir la présence aimante de Dieu dans tout ce qui est, dans tout ce qui vit, au-dedans comme au dehors. Ainsi, il n’y aura plus de différence entre Moi et l’Autre, entre le « Je » et le « NOUS » universel… divin et illimité! 

ENSEMBLE, nous créons le Nouveau Monde! ENSEMBLE, avec tous nos Frères et Sœurs de Lumières, les Anciens Initiés devenus Maîtres Ascensionnés, nous participons au plus grand événement qu’ait connu l’humanité à travers l’Histoire : l’Ascension Planétaire! Et s’il suffisait de dire OUI? Sur la Voie de l’Unité, nous n’avons plus qu’à laisser à chaque instant l’Énergie universelle pénétrer profondément en nous-même et AGIR à travers nous pour le bien de tous! Ainsi soit-il!

 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 3 février 2008,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

 

VOTRE CORPS A BESOIN D’AMOUR!

images (5)« Depuis plusieurs mois, voire même plusieurs années, d’innombrables messages font état de changements vibratoires qui « affectent » votre corps physique. De plus en plus de « malaises » se voient associés à l’élévation de vos énergies cosmiques, ce qui incite plusieurs d’entre vous non seulement à ne plus jamais aller consulter des professionnels de la santé, mais à sublimer, faire abstraction ou même nier l’existence de ces symptômes en vous-même. 

En vérité, si les changements planétaires actuels ont un impact direct sur vos vibrations individuelles, ce n’est pas une raison pour négliger votre santé ou ne plus prendre soin de votre corps. Si celui-ci éprouve quelque douleur, aussi minime soit-elle, c’est qu’il y a un « blocage » énergétique correspondant quelque part en vous-même; ce qui exige une attention immédiate de votre part. 

Bien entendu, vous pouvez demander l’aide de votre famille d’âme ou de la Source céleste pour soulager ces symptômes. Vous pouvez aussi choisir de seulement « faire confiance » et croire que cela partira « comme c’est venu »… mais n’y a-t-il pas là un danger de passer outre à des informations importantes, des messages cruciaux que votre corps vous envoie? 

Il est vrai que toutes les personnes les plus sensibles sur le plan énergétique peuvent facilement percevoir l’affluence d’énergies de transmutation en provenance des confins de l’univers visant à aider votre belle planète à effectuer cette merveilleuse transition vers les dimensions supérieures. Seulement, il y a une grande différence entre « ressentir » et se laisser « affecter ». 

Il en va de même pour les praticiens en harmonisation énergétique : certains perçoivent les énergies discordants de leurs clients, mais d’autres les ressentent jusque dans leur propre corps; ces derniers sont comme des « éponges » qui voient leur propre énergie fluctuer au rythme des gens qui passent dans leur bureau ou qu’ils côtoient dans la rue. 

Si vous éprouvez quelque malaise qu’il soit, vous êtes invité à vous poser cette ultime question : « Est-ce que ça m’appartient? » Cette interrogation est légitime : il n’est absolument pas nécessaire de souffrir pour accompagner les autres, les soigner ou leur transmettre l’énergie de guérison. De même, ce n’est pas parce que vous êtes un « travailleur » de lumière, que vous vous devez, justement de « travailler fort ». 

Plus vous demeurerez centré, que vous vous appliquerez à vivre au moment présent, plus vous serez disponible, en « ouverture » afin syntoniser harmonieusement les puissantes énergies de transmutation à l’œuvre actuellement en vous et autour de vous. Mais il n’y a aucune raison pour que cela vous apporte souffrance ou douleur sur le plan personnel. Au contraire, si vous avez la capacité de percevoir ces énergies, c’est que vous avez aussi la capacité de les « canaliser », de les « catalyser » ou même de les « recycler » pour le bénéfice de tout ce qui vit en vous et autour de vous. Il n’y a donc aucune raison que cela vous perturbe, puisque c’est vous qui « contrôlez le débit » et qui choisissez votre « degré d’ouverture » à ces énergies lumineuses. 

Or, se pourrait-il que, dans votre « travail de lumière », il vous arrive « d’oublier » de recharger vos propres « batteries », d’illuminer et de « nourrir » vos propres corps subtils AVANT de veiller à transmettre l’énergie autour de vous? Cela pourrait en partie expliquer ces symptômes  physiques que vous éprouvez de temps à autre. Certaines personnes prétendent que leurs malaises sont seulement « énergétiques » parce qu’ils sont passagers, que ces douleurs (à la tête, au dos, au ventre ou autre) vont et viennent… mais surtout, ils minimisent leur impact parce qu’ils ne s’expliquent pas (ou ne veulent pas prendre le temps de s’expliquer) leur présence en eux et leur raison d’être. 

« Ma vie va bien, je mange bien, je médite régulièrement, je suis les enseignements que l’on me donne, il n’y a aucune raison que je sois malade… » Donc la seule explication plausible, ce sont ces fameux changements vibratoires planétaires et l’énergie cosmique transmise par vos frères et sœurs célestes… Croyez-vous sincèrement que, dans les dimensions supérieures, l’on puisse intentionnellement vous faire parvenir des énergies qui iront bouleverser votre métabolisme et affecter votre état de santé? Ne croyez-vous pas que vos familles d’âme sont un peu plus avisées que cela? 

Certains diront : « S’il y a un malaise, c’est que votre corps ou votre personnalité résistent. (Implicitement : c’est donc de votre faute!) ». Ne voyez-vous pas que c’est là une réponse qui vous maintient encore dans la dualité et dans la culpabilité, vous donnant l’impression que vous n’êtes pas encore « rendu », pas encore assez bon ou pas assez « pur » pour que la lumière s’incarne en vous avec douceur? Lorsqu’il y a matière à comparaison ou à évaluation, là règne encore le pouvoir des uns sur les autres. Vous êtes en droit de vous demander qui sont ces personnes qui vous affirment que vous avez encore beaucoup de chemin à parcourir pour accéder à l’Allégresse totale! N’oubliez jamais que l’Ascension n’est pas un but à atteindre, mais un état d’être, un état de « Grâce » permanent et qu’il suffit d’une étincelle d’amour pour rallumer ce feu céleste infini en vous-même! 

Ainsi, pour en revenir à vos malaises, lorsqu’il y a symptôme ou douleur, sans doute est-ce seulement parce qu’il y subsiste quelque part dans votre conscient ou votre inconscient un manque d’amour envers vous-même… et votre corps souhaite que vous en preniez conscience en se manifestant légèrement ou fermement, selon les circonstances. 

Tout se guérit par l’Amour. Tel est le secret absolu de la guérison : l’amour inconditionnel envers vous-même. Tel est aussi l’outil de guérison le plus puissant dont puisse être doté un guérisseur : non pas une technique énergétique ou une capacité à opérer des miracles, mais bien une ouverture complète et totale à l’Amour divin présent en lui-même, une foi illimitée en l’Amour que Dieu porte à sa création et en l’Amour comme énergie de transformation qui manifeste même l’impossible. 

Un manque d’Amour envers vous est aussi un manque de foi ou un manque tout court, l’impression ne me pas être comblé ou de ne pas être « complet ». L’insatisfaction est la plus grande cause de malaises et de maladies sur terre. La Plénitude et l’Amour envers soi sont donc les meilleurs « remèdes » disponibles! Comment les mettre en pratique : en revenant continuellement au moment présent! « Ici et maintenant, est-ce que je « manque » de quoi que ce soit? Ici et maintenant, puis-je choisir d’être heureux, ne serait-ce que quelques secondes? Ici et maintenant, est-ce que ma vie va s’arrêter si je prends le temps de respirer profondément et d’apprécier ce monde merveilleux qui m’entoure? ». 

Cultiver la gratitude à chaque instant de votre vie est assurément la meilleure façon de vivre dans l’état de Grâce permanent et de demeurer en santé. Mais, nous direz-vous, ce n’est pas toujours facile! N’oubliez jamais que tout est une question de choix et que le seul moment qui compte c’est ici et maintenant! Cessez de vous préoccuper de demain, cessez de « prendre les autres sur vos épaules », cessez de vouloir tout « régler » définitivement… Appliquez-vous plutôt à vous demander « Quel manque d’Amour envers moi-même a occasionné cet événement dans ma vie? Quelle est « l’histoire que je me raconte » et qui fait que celle-ci se manifeste à l’extérieur de moi? ». 

De cette façon, en étant VRAI avec vous-même, en demeurant constamment à l’affût des pensées que vous « nourrissez » en vous-même, vous serez mieux disposé à « intercepter » ces pensées et CHOISIR de les transformer à l’intérieur de vous AVANT qu’elles ne se cristallisent sous forme de « problèmes extérieurs » ou encore de « malaises physiques ». 

Alors, la prochaine fois qu’un symptôme fera son apparition dans votre corps, plutôt que de « faire comme si de rien n’était » ou d’aller vous chercher une aspirine, voici un petit exercice tout simple qui vous permettra de « rétablir l’énergie » et de faire circuler l’Amour en vous-même : 

« Si possible, étendez-vous quelques minutes ou installez-vous confortablement et prenez le temps de relaxer en prenant trois respirations abdominales profondes. Puis, visualisez-vous en contact avec votre famille d’âme : vos anges gardiens, vos guides et vos protecteurs célestes. Si c’est difficile pour vous, pensez aux personnes qui vous aiment sincèrement ou aux souvenirs heureux ont marqué votre vie. Permettez-vous de reconnecter avec toute forme énergie d’amour et de plénitude que vous ayez déjà ressentie. 

Ensuite, tentez d’imaginer à quel point Dieu (ou l’Énergie ou la Vie, selon vos croyances), vous aime et vous accepte TEL QUE VOUS ÊTES. Visualisez qu’une douce brise remplie d’Amour divin parvient jusqu’à vous et va réchauffer votre cœur ou encore l’endroit douloureux dans votre corps. Accordez-vous le droit de goûter et de savourer pleinement ce moment d’intimité privilégiée avec vos frères et sœurs de lumière. Constatez que vous ne faites qu’UN avec tout ce qui vit et que l’Amour circule désormais dans tout votre être. 

Si des pensées discordantes viennent perturber votre état de plénitude, aimez-les elles aussi, voyez-les se fondre dans la lumière de l’Amour Absolu. Illuminez tout votre corps et voyez-le avec les yeux de votre propre Essence divine : VOUS ÊTES AMOUR! VOUS ÊTES LUMIÈRE! VOUS ÊTES DIEU! 

Visualisez que l’énergie entre par tous les pores de votre peau et régénère toutes vos cellules. Que d’innombrables mains de lumière se posent partout sur votre corps et vont soulager toutes les tensions et dénouer tous les blocages qui pourraient subsister en vous. Qu’il n’y a plus ni résistances, ni limites à qui vous êtes vraiment… et que tout « surplus » d’énergie présent en vous se transmet directement à la terre pour aller toucher tout ceux qui, comme vous, sont prêts à accueillir cette vague d’Amour Divin déferlant dans tout votre être. » 

Désormais, chaque fois que votre corps manifestera des signes de fragilité, de faiblesse ou de douleur, vous avez la possibilité de refaire cet exercice et de vous laisser « combler d’Amour et de Lumière » par l’Univers tout entier. Vous y avez droit. De vous refuser cette « infusion régénératrice », ce serait comme de priver votre corps de la nourriture nécessaire à sa survie! 

A partir de maintenant, vous n’aurez plus l’impression de « subir » l’élévation vibratoire planétaire, mais aurez le privilège d’y contribuer, avec douceur et harmonie, dans la paix de l’âme, du corps et du cœur! En vous appliquant à maintenir votre propre niveau d’énergie à sa pleine capacité, vous ne pourrez plus vous laisser « siphonner » ou « parasiter » par votre entourage : il n’y a de place en vous pour les perturbations extérieures que lorsque « l’intérieur », votre âme, subit le manque ou ressent de l’insatisfaction à quel que niveau que ce soit. 

D’où l’importance de S’AIMER SOI-MÊME à chaque seconde, toujours de plus en plus. Aimez votre corps, prenez-en soin, accordez-vous du temps pour votre reposer et vous ressourcer au quotidien. Lorsque vous vous sentez « envahi », renvoyez cette énergie discordante d’où elle vient, sans la juger ou chercher à l’analyser. Lorsque vous vous sentez « siphonné », visualisez que, peu importe la personne qui vous « gobe » votre énergie, celle-ci est elle aussi entourée d’une famille d’âme qui ne demande pas mieux que de la « nourrir » et de la « combler » sur le plan énergétique… 

Vous n’avez plus à travailler fort, mais seulement à laisser l’Énergie d’Amour circuler librement dans votre vie. Vous POUVEZ faire ce choix conscient à chaque inspiration et à chaque expiration…cela ne demande qu’un peu de pratique! Les bénéfices sont non seulement immédiats, mais vont « croissant avec l’usage ». N’est-ce pas fantastique? Plus vous vous aimez, plus vous êtes heureux et en santé, et mieux s’en portera la planète toute entière! 

Votre corps est le vaisseau sacré de votre Divinité, le véhicule physique que vous avez choisi de privilégier pour cette expérience existentielle unique en son genre. La façon dont vous en prenez soin est le reflet de comment vous traitez Dieu présent en vous-même : plus votre Amour grandit envers vous tel que VOUS ÊTES, plus votre Quintessence parvient à s’inscrire profondément dans vos cellules, votre ADN et vos corps subtils. 

C’est l’Amour qui ouvre la voie afin que l’énergie ascensionnelle puisse se diffuser dans toutes les parcelles de votre Être, votre corps y compris. Fusionnez dans l’Amour, tant avec votre Essence qu’avec votre véhicule terrestre, car c’est en faisant UN avec toutes les parties de vous-même que vous connaîtrez le sentiment de plénitude ultime : l’accès aux dimensions supérieures présentes d’abord et avant tout EN VOUS-MÊME!!! 

téléchargement (11)VOUS ÊTES AMOUR, VOUS ÊTES LUMIÈRE, VOUS ÊTES DIEU, À CHAQUE SECONDE… PEU IMPORTE LE LIEU, L’ÉVÉNEMENT, VOTRE ÉTAT D’ÂME OU VOTRE ÉTAT DE SANTÉ. CHOISISSEZ L’HARMONIE ET IL EN SERA AINSI DANS VOTRE VIE ICI, MAINTENANT ET POUR L’ÉTERNITÉ! »

Message de Bianca Gaïa, canalisé par Diane LeBlanc, le 7 juillet 2006,

Les Vies Passées dans l’Akash

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Certains concepts intéressants sont transmis à travers l’Akash. Parlons des vies passées. Les vies antérieures transportent dans l’Akash des concepts qui sont hérités (l’héritage Akashique). Ainsi, si vous étiez un guerrier et que vous avez été tué dans la bataille, il se peut que vous n’aimiez pas l’odeur de la fumée des armes à feu. Ces choses-là vous arrivent sous des formes variées. Certains d’entre vous peuvent se trouver sur un champ de bataille et le sentir ! Certains d’entre vous aiment ça, puisque c’est l’odeur de la victoire et de la libération – davantage de concepts. Mais vous savez qu’il y a quelque chose là, chers Êtres Humains, et c’est un concept. Il va dans votre perception sensorielle centrale. C’est l’Akash à son meilleur. Ce n’est pas tant une question de se souvenir que de ressentir quelque chose qui existe à ce jour, à l’intérieur de vous.

Ceux qui lisent les vies passées doivent trier tout cela. Ils doivent linéariser quelque chose qui n’est pas linéaire. C’est difficile à saisir, voyez-vous. Les lecteurs de vies passées peuvent percevoir autour de vous le champ quantique créé par l’ADN (La Merkabah). C’est là qu’un bon lecteur peut aider à extraire des vies individuelles dans cette « soupe de concepts », ce que vous ne seriez jamais capable de faire. C’est ce qui explique comment un bon lecteur peut vous aider avec des portions de vie et des expériences passées que vous ne semblez pas pouvoir atteindre par vous-mêmes.

Maintenant, l’âme l’ancienne a un attribut Akashique de plus. L’âme ancienne, celle qui, par définition, a été ici pendant des milliers d’années, vie après vie, a vécu à peu près tout ce qu’il y a à vivre. Alors, que pensez-vous qu’il y a dans votre Akash, âme ancienne ? Je vais vous le dire: la même chose que pour tout le monde – le drame, la peur et la tâche inachevée, jusqu’à maintenant. L’âme ancienne a un entrepôt de vies d’éveil et c’est ça la différence. Dans la nouvelle énergie, c’est ce que l’âme ancienne va commencer à se rappeler. En fait, jusqu’à maintenant, au niveau Akashique, être une âme ancienne était loin d’avoir autant de poids que c’est le cas à présent.

Les choses se recalibrent. Il s’agit aussi d’une recalibration de l’Akash. C’est ce que vous ressentez, ce que vous faites avec lui, et comment il vous conduit à faire des choses. L’attribut le plus intéressant au sein des âmes anciennes est qu’elles ont la sensation d’avoir tout compris. D’avoir été là, d’avoir fait ceci et cela. Il n’y a rien de nouveau, et sur cette base, elles se sont engagées dans un mode de vie, ou ce qu’elles pensent être un mode de vie sur la planète Terre. C’est tellement intéressant, et souvent totalement faux.

 

Kryeon 2013-12-12

lire la suite ici http://kryeon.forumactif.com/t149-kryeon-l-akash-est-difficile-a-comprendre-10-aout-2013

Les 4 Archanges des saisons ; message Esséniens

ArchangeRaphaelDepuis la nuit des temps, les Esséniens connaissent le secret des saisons et des cycles de l’année. Pour eux, chaque saison est une énergie, une manifestation du Divin. A travers le printemps par exemple, Dieu parle à l’homme de renaissance, de rajeunissement, de jaillissement de vie. Au contact de la nature, l’homme peut s’imprégner de ce message, de ces énergies, et les intégrer dans sa vie intérieure. Chaque saison est porteuse d’un message, d’une parole d’éveil. Ces quatre saisons sont liées aux quatre éléments qui constituent la nature.

Ces quatre éléments sont eux-mêmes liés à quatre intelligences divines que les Esséniens appellent « Archanges ». Ces intelligences sont les gardiennes du message que Dieu a caché dans chaque élément. Elles peuvent nous guider vers une compréhension plus grande de la nature et du monde qui nous entourent, et vers notre propre nature intérieure.

Les 4 Archanges et les saisons

Les solstices et équinoxes sont des portes vibratoires. Lors de chacun d’eux, l’énergie maximale de l’Archange peut se manifester : Raphaël au printemps (l’Air), Ouriel en été (la Terre), Michaël à l’automne (le Feu), Gabriel en hiver (l’Eau).

Pour appeler et recevoir ces fantastiques énergies, les Esséniens s’assemblent quatre fois par an pour célébrer l’Archange de la saison et de l’élément. Au moins deux rassemblements mondiaux ont lieu : l’un en Europe, l’autre au Québec. Cette rencontre dure quatre jours, durant lesquels l’Archange est invoqué dans un temple qui lui est consacré.

 

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C’est grâce à ce travail continu que l’Archange peut descendre au milieu des Esséniens et délivrer ses messages. Ce sont des moments magiques et inoubliables, d’une intensité hors du commun. Ces messages, appelés « Psaumes », constituent le nouvel Evangile essénien. Lors de chaque célébration, plus de 24 messages sont ainsi donnés.

Entrer dans le printemps intérieur : célébrer l’Archange Raphaël

A l’équinoxe de printemps, les Esséniens célèbrent la grande fête de l’esprit du printemps, du Dieu du printemps : l’Archange Raphaël. Il est l’Esprit divin qui règne dans l’air et appelle tous les êtres à la vie, au réveil, au renouveau. Il est le souffle du printemps, porteur d’une énergie de renaissance et de floraison. Beaucoup ont parlé de l’ouverture des chakras, mais entrer dans l’énergie du printemps intérieur est beaucoup plus simple et accessible. C’est une force d’amour qui emplit l’air et qui peut être captée. La résurrection est là, sous nos yeux : la sève monte dans les arbres. Pendant ce temps, que faisons-nous ? Sommes-nous conscients et ouverts pour laisser cet appel du printemps résonner en nos vies ? Entrons-nous dans la nouvelle vie ? Prenons-nous un nouveau départ ?

Tel est le véritable enjeu du printemps : un éveil intérieur global, l’entrée dans le nouveau, la floraison intérieure. Cela est difficile mais l’Archange Raphaël peut nous aider si nous nous ouvrons à son énergie divine, lui qui donne aux perce-neige la force de traverser la croûte de glace pour fleurir. En nous unissant à lui, nul doute que nous trouverons la force et l’enthousiasme nécessaires à ce processus d’éveil.

Entrer dans la Terre de Lumière : célébrer l’Archange Ouriel

Le solstice d’été a toujours été célébré comme une période de joie sacrée, d’extase et de communion avec le Tout. En union avec la nature, l’âme atteint son maximum d’ouverture et d’expansion jusqu’à toucher les étoiles. C’est le temps où le soleil est à son zénith, et plus aucune ombre ne peut masquer quoi que ce soit. L’Archange Ouriel est la présence divine la plus proche de la réalité terrestre. Il est l’aboutissement de tout ce qui a été planté et cultivé. Il révèle définitivement ce qui est. La joie que l’on peut ressentir en été est, soit pleine de vie et de force vers le Divin, soit une flamme vide qui s’éteindra à l’automne. En s’unissant aux véritables énergies du solstice, c’est-à-dire celles de l’Archange Ouriel, nous pouvons de nouveau accéder à une clarté intérieure, retrouver une authenticité intérieure, source de joie.

On peut ressentir une profonde envie d’agir, une impulsion, une nouvelle énergie, un enthousiasme.

S’approcher du Feu divin : célébrer l’Archange Michaël

A l’équinoxe d’automne a lieu la célébration de l’Archange Michaël, gardien de la fidélité au Divin. Ses énergies sont celles du Feu sacré qui sépare le subtil de l’épais. Dans la nature, tout ce qui n’est pas éternel et divin commence à se désagréger pour retourner à la terre. Seul l’essentiel (les graines) survit. A l’intérieur de nous aussi, tout ce qui n’est pas fondamental est remis en question. Il est très bénéfique à cette période de s’approcher du feu de l’Archange Michaël car il peut nous aider à faire le tri, à percevoir clairement ce qui est important dans notre vie, ce qui est de notre être profond et ce qui est superflu, ce qui est devenu inutile à notre cheminement. Pour affronter la dureté de l’hiver, nous devons nous recentrer sur ce qui est primordial dans notre vie, c’est une grande libération intérieure, une authenticité retrouvée. Célébrer l’équinoxe en ouvrant les portes à la présence de l’Archange Michaël, c’est accepter de sortir des illusions pour reprendre sa vie en main et accomplir sa véritable destinée de Lumière.

Renaissance par l’Eau de la Vie : célébrer l’Archange Gabriel 

L’hiver est le grand test. Plus rien à l’extérieur ne nous divertit pour échapper à notre vie intérieure, aucune agitation pour fuir le silence. Seul ce que l’on a cultivé d’authentique et de vrai peut subsister. Dans le froid extérieur, nos seules ressources et notre seule chaleur sont intérieures. L’hiver de l’année est la vieillesse de notre vie : nous goûtons les fruits de notre vie… ou mourons de faim par manque de prévoyance. Telle est la leçon, le message que nous donne la Mère-Terre à travers l’expérience de l’hiver. L’homme peut comprendre l’importance de la chaleur humaine, du partage, de l’entraide, de l’autre. C’est en hiver que la nuit domine le jour, que meurt l’inutile mais c’est à ce moment que cette tendance s’inverse et que le jour reprend vigueur. La mort contient la promesse de la vie, de la régénération.

C’est le message de Noël, de la naissance du nouveau à l’intérieur de chacun. L’Archange Gabriel est le Père de l’eau, la source de la chaleur, de la douceur, de l’amour qui naît de la vie intérieure.

Il est aussi la rigueur de la discipline : as-tu mis en commun les fruits récoltés en été et en automne ? As-tu partagé la joie des belles saisons pour créer des liens d’amitié jusqu’au coeur de l’hiver ? As-tu cultivé l’essentiel lorsque tout allait bien ou t’es-tu contenté de facilité au point d’être dépouillé de tout aujourd’hui ?

On peut facilement échapper aux énergies de l’hiver, les fuir. C’est d’ailleurs ce que nous faisons la plupart du temps. Personne ne veut se confronter à la vieillesse et à la mort. C’est pourtant une erreur, car sans la mort, pas de vie. Sans hiver, pas de renaissance intérieure au printemps. Se relier à l’Archange Gabriel en cette saison permet de vivre ce passage au mieux. Gabriel est vraiment l’Archange de la naissance divine. Il met au monde le Divin, à l’intérieur comme à l’extérieur. C’est ce qu’incarne son élément, l’eau. C’est avec l’eau que travaillent les Esséniens lors de sa célébration. La douce voix de la source peut couler dans l’être tout entier, dans tous les plans subtils pour laver, purifier, dénouer par la force de la douceur, adoucir, consoler, guérir. Les méditations en présence de l’Archange sont des moments extraordinaires et inoubliables. Un profond travail de guérison des relations a lieu.

A l’issue du travail de quatre jours des grandes célébrations, les Esséniens qui le souhaitent reçoivent sur la fontanelle (le chakra situé au sommet du crâne) une onction d’eau consacrée par l’Archange. Cette méthode, appelée « le Baptême Essénien » ou « la Libération de l’Ame », permet en fait de débloquer ce centre énergétique pour que l’âme puisse sortir de toute limitation et enfermement. Elle peut alors rejoindre la source divine et se régénérer. L’eau de la source de l’Archange est soigneusement recueillie et intègre la composition de plusieurs baumes de Thérapies Esséniennes.

LU ici : http://epanews.fr/

Voyage au coeur de la matière

Retour aux lois de l’Univers changement dimensionnel 

http://www.comment-publier.com/livre/VOYAGE_AU_COEUR_DE_LA_MATIERE_-86

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Dernier livre de Ioana Myriam

Cet ouvrage rétablit un lien entre science et conscience. A travers de nombreuses explorations et voyages au coeur des cellules et des atomes, l’Histoire de l’Humanité nous révèle une nouvelle intelligence de la Matière.

Quand de nouvelles dimensions nous traversent, se développe en nous une conscience d’Unité entre les univers visibles et invisibles ; cette Intelligence bascule tous nos vieux repères, entraînant une alchimie qui s’effectue dans le corps de l’homme. Des facultés étranges s’éveillent, nous obligeant à traverser nos multidimensions à l’intérieur comme à l’extérieur ; celles-ci nous éclairent, tel un laser cristallin, sur notre profondeur essentielle. La cause de la vraie crise prend tout son sens pendant que l’Axe de la Terre reprend sa place. L’éveil Solaire se propage. C’est ainsi qu’au-delà du temps, des sexes, des religions, du mental, des voiles tombent, libérant une nouvelle Matière. Celle-ci s’infiltre de l’infiniment grand dans l’infiniment petit pour nous libérer de l’ancien système et nous émerveiller. C’est ainsi, au coeur du laboratoire vivant de notre corps, que s’effectue la plus grande mutation, en relation constante avec les multi-univers et la Terre.

En réponse de l’appel de l’Univers à l’humanité pour le réalignement du gouvernement galactique et du soleil central qui auront lieu en cette fin d’année 2012 : aux cellules de la Terre que nous sommes : nous libérerons l’atome solaire et nous nous réalignerons avec certains centres galactiques reliés à notre corps. Nous nous préparerons aux ouvertures temporelles et nouvelles portes qui toucheront notre planète et notre humanité à travers nos cellules, atomes et structures pour terminer le vieux cycle. Tout ceci s’effectuera directement avec les énergies du moment à travers un chamanisme supramental, différents rituels et danses alchimiques. Nous nous préparerons au sommet planétaire qui aura lieu au Mexique fin 2012. 

Nous devons accepter la mutation des structures cellulaires et atomiques pour recevoir des plans d’énergies et de vibrations supérieures. Sommes-nous prêts ? La Terre en dépend… Nous découvrons que « le berceau de la cellule n’est pas le ventre de la maman mais l’Univers » et notre système atomique est absolument relié au système solaire. C’est le moment de nous éveiller en récupérant nos matrices intemporelles (travail novateur) ! 
Nous passons d’un monde en 3D à un nouvel état de conscience qui a déjà commencé. Au-delà de l’inconscient individuel, l’histoire de l’inconscient collectif se révèle et nous entraîne à retrouver notre Créateur : c’est le retour « at-Home » 

Ce que l’on fait dans le corps, nous le faisons dans celui de notre Mère la Terre ». Notre Corps en est un hologramme. Par le retour à l’origine, de la cellule à l’« at-home », et la mise en place de nouvelles structures (géométrie et danse sacrée), nous allons recevoir et diffuser de nouveaux programmes à travers le canevas alchimique de l’Univers pour guérir le corps et la Terre. 
  Nettoyage de l’inconscient individuel et collectif par l’Alchimie cellulaire et atomique. 
  Travail sur nos mémoires, nos dimensions cachées et celles de la Terre pour une nouvelle naissance. 
  Retrouvailles de nos qualités d’Êtres et d’Âmes dans la matière physique pour le retour à notre Réalité. 
  Restauration des « territoires » éclatés dans notre corps, pour l’Unité des nations et celle de la Terre. 
  Remise en accord avec l’Axe de la Terre pour le retour de l’Alliance. 
  Réveil dans nos cellules et nos atomes du Feu Solaire. 
  Danse chamanique et sacrée, mouvement conscient dans un lien Ciel-Terre. 

Pour infos consulter le site www.universterre.comcontacts@universterre.com

Le Champ Quantique de l’ADN : KRYEON

 
KRYEONChers Êtres Humains, Je suis Kryeon du Service magnétique

Ce champ quantique de l’ADN est celui qui a été un peu absent au cours de cette année 2013. La bienveillance même de votre ADN qui est connectée au plan maître, a été recalibrée. Parfois, elle est alignée avec le modèle et parfois elle ne l’est pas. Ceci explique les sentiments et imprévus que vous avez expérimentés. Voilà pourquoi il y a parfois une maladie surprise. Faisons la liste de certains des problèmes de recalibration de 2013.

La santé vient en premier. Dois-je m’étendre sur ce sujet ? Il y a eu plus d’âmes anciennes qui sont, comme vous dites, « tombées malades », en 2013. Ce fut, soudainement, comme une épidémie ésotérique de maladies. Vous êtes tout simplement en train de vous recalibrer, ni plus ni moins ! Les choses ne sont pas tout à fait alignées, pas tout à fait ce qu’elles semblent être, mais elles sont sur le point de l’être.

Bon, l’esprit ne fonctionne pas avec un calendrier. Lorsque le 1er janvier 2014 arrivera, n’allez pas vous imaginer que « tout baignera paisiblement dans l’huile ou que le tout sera simplement génial ». N’oubliez pas que chacun de vous est différent. Les chemins sont différents et les calibrations le sont aussi. Les solutions aux problèmes et les problèmes seront différents, mais, ce que je veux vous dire, c’est que les graines de la recalibration auront été plantées, en cette année 2013. 

 En 2014, elles commenceront à se développer. Lentement mais sûrement, ce champ de l’ADN qui est le vôtre, va revenir dans la calibration, mais il le fera avec un modèle différent de la nature Humaine – dite traditionnelle. Ce sera un modèle amélioré et fin prêt pour les choses qui seront au-delà de la vieille ou de l’ancienne énergie.

Nous avons dit que vous avez été en mode de survie ésotérique et nous avons même parlé des attributs à considérer. Ceux qui ne sont pas spécifiques à la survie. Nous parlions de la compassion, de la tolérance, de la tempérance, de la générosité, et de toutes ces choses qui ne sont pas incluses dans votre mode de survie actuel. Vous pourriez dire que c’est un « type différent de survie ». C’est une survie de compassion, du « être et permettre », du « vivre et laisser vivre ». C’est ce qui conduit à « la paix sur Terre ».

En outre, il y aura d’autres choses qui vont arriver, afin de soutenir la vie des Êtres Humains sur votre planète, même en dépit des esprits négatifs et apocalyptiques, ainsi qu’aux autres qui continuent à s’attendre au pire. Ces chers Êtres Humains auront ce qu’ils croient et pensent, puisque leur propre divinité intérieure ne permettra jamais qu’ils aient tort, car cette divinité aime d’une manière qui ne pose pas de conditions. Donc, ces âmes en incarnation vivront et apprendront « le pire ». Leur ADN agira et obéira au message envoyé par leur âme individuelle.

Avez-vous déjà rencontré un hypocondriaque ayant attiré, directement, dans ses cellules, toutes les maladies dont il avait peur ? Vous voyez, ça marche ! Une structure cellulaire bienveillante fera de son mieux pour suivre les instructions du « patron ». Alors, quelles sont vos instructions ? Que dites-vous au champ quantique autour de vous ? C’est le sujet suivant dont je veux parler.

La santé. Maintenant que vous savez ce qui se passe dans votre propre corps et qu’il est bienveillant, vous avez la possibilité de lui donner des instructions quantiques avec votre intuition. Je n’ai pas dit de le faire avec votre cerveau, n’est-ce pas ? Vous devez utiliser la pensée intuitive conceptuelle. Voyez-vous comme étant guéri ! Voyez-vous comme étant sortis de la maladie ou de l’anomalie. Vos instructions vont directement dans l’ADN réaligné avec des récepteurs beaucoup plus disposés et prêts à recevoir vos informations que vous ne l’avez jamais réalisé. Les guérisons peuvent être rapides, croyez-moi, et le pire est passé. Mais le réalignement et la facilitation des nouvelles énergies vont prendre un certain temps pour s’intégrer, alors donnez-leur du temps. Cependant, pour la plupart d’entre vous, le pire est passé.

La conscience. Vous avez été un peu largués, comme nous l’avons dit. L’année des pleines lunes est terminée. La conscience ne peut pas s’aligner au cœur de votre Être, lorsqu’il est souvent ou parfois absent. Les énergies poussent et tirent, puisqu’il est en train de se recalibrer. C’est ce qui a éloigné certains d’entre vous de l’Esprit, le saviez-vous ? Je sais qui est ici, je sais qui est en train d’écouter ou lire ce message. Certains ont été dépouillés de leur foi et dépouillés de leur amour propre, pour un Dieu quelconque, et ils sont devenus cyniques. Je sais qui est ici, et je sais qui est en train d’écouter ou lire ce message. C’est ce que fait la recalibration. Si vous ne faites confiance qu’à votre intelligence, alors rien ne va fonctionner. Votre intellect n’est pas connecté à votre sens inné !

Vous savez que la connexion à votre Soi-Supérieur, cette belle corde d’argent, n’est pas un produit de la synapse du cerveau. Vous saviez cela, n’est-ce pas ? Vous ne pouvez pas examiner intellectuellement la majesté du divin. Cela se fait avec le cœur, le sens inné et le corps émotionnel. Donc. Si vous équilibrez cela avec la partie intellectuelle de votre cerveau, vous aurez la maîtrise !

Je sais qui est ici. Combien d’entre vous ont essayé de s’accrocher à ce que vous aviez ? Vous rappelez-vous les sentiments que vous aviez lorsque vous méditiez dans l’énergie plus ancienne ? C’était une énergie « connue ». Qu’en est-il des connexions que vous aviez avec l’Esprit et qui vous faisaient sourire. Des choses qui vous procuraient un sentiment de bien-être intérieur, alors que maintenant, elles vous manquent ? Je sais qui est ici, et je sais qui est en train d’écouter ou lire ce message. Eh bien, laissez-moi vous dire quelque chose… Ça revient ! Mais il se peut que vous deviez vous brancher sur une autre fréquence pour l’avoir. Donc, soyez conscients de cela. Ne vous contentez pas de répéter les vieilles façons de faire. Essayez de nouvelles choses. Sentez le souffle de Dieu qui insuffle de la tranquillité en vous, en cet instant même. C’était le numéro deux – la conscience.

Le numéro trois est la synchronicité. Pour certains, elle a cessé de se produire. Vous en dépendez pour votre vie, mais ça n’arrive tout simplement pas. Maintenant, pour Yawee, c’est un peu différent. Je lui ai dit que l’année 2013 serait caractérisée par la synchronicité, pour lui. C’est parce qu’il est différent. Il a besoin de planter les graines qui vont éventuellement faire démarrer la croissance de ce que nous avons décrit comme étant la nouvelle frontière sur le continent Africain – il y a seulement une semaine. C’est quelque chose que nous disons depuis des années, et maintenant vous l’entendez finalement dans ce rassemblement, aujourd’hui. C’est le début, là où nous avons dit que cela arriverait. Donc Yawee contribue à faciliter la recalibration, au lieu d’y participer.

La synchronicité a été expliquée à plusieurs reprises, mais cela demande que vous soyez en phase avec votre soi intuitif et votre sens inné. Toutefois, la connexion bienveillante, selon un modèle sur lequel vous comptiez, au niveau de votre intuition, s’est réajustée en votre faveur, mais ce ne fut pas « chose facile ». Les choses qui devaient arriver, selon ce que vous espériez, ne se sont jamais réalisées. Cependant, celles que vous n’osiez espérer, se sont présentées dans le décor de votre vie. Êtes-vous en train de vous demander si vous faites bien les choses, si vous agissez comme il se doit ? Je sais qui est ici, je sais qui est en train d’écouter ou lire ce message. Ce changement est déjà en cours. Lentement mais sûrement, vous allez retrouver la synchronisation, parce que la connexion bienveillante avec la source modèle de votre ADN commence à s’aligner.

Vous commencez à recevoir un plus grand pourcentage d’activation de votre ADN, à titre d’Êtres Humains. Certains d’entre vous vont l’utiliser et d’autres ne le feront pas. Mais la totalité de l’humanité la reçoit, non pas seulement quelques-uns. Les Âmes Anciennes ont la sagesse de l’Akash. Elles ressentent et reconnaissent cette sagesse de l’Akash. Elles ont la sagesse des ancêtres qui savaient écouter les messages comme ceux-ci, afin de s’aligner et se recalibrer.

Attendez-vous à de bonnes choses ! [Note de JM - Nous pouvons être confiants, sans nécessairement passer pour un "rêveur en couleur", selon la conscience sociale contemporaine]. Lorsque je vous ai parlé de l’année 2013, il y a un an, m’avez-vous cru ? Si je vous dis que ça commence à aller mieux, me croirez-vous ? Est-ce que je vous ai dit que la vieille énergie avait la vie dure ? Elle va essayer de vous arrêter. Maintenant, je vous répète que, cette vieille énergie n’est pas une entité extérieure, prête à vous attraper. C’est tout simplement de l’énergie sombre qui fonctionne d’une certaine façon et qui fait l’équilibre avec la lumière. N’oubliez pas que vos médias ne rapportent que les dites « mauvaises nouvelles », puisque les « bonnes nouvelles » n’ont pas vraiment une bonne cote d’écoute. Alors, pourquoi vous laisser influencer par ces choses, puisque vous êtes maintenant conscients de l’autre côté équilibrant de la médaille.

[Note de JM – Attention ! Pour le paragraphe ci-haut, j'ai fait dire à Kryeon ce que je pense qu'il n'a pas osé dire. J'assume ce que j'écris et m'engage à en discuter directement avec Kryeon, lorsque je serai face-à-face avec lui, hum. hum ! N'allez surtout pas blâmer Nicolou, notre traductrice fidèle et impeccable Un adage populaire dit que "les gens heureux n'ont pas d'histoire" (pas d'histoire valable pour la cote d'écoute de nos médias actuels)].

Le numéro quatre est le JUGEMENT. Le jugement est-il bien ou mal ? Avez-vous déjà fait de mauvais choix ? Normalement, vous n’en faites pas. Pourtant, vous êtes là à vous battre la coulpe, parce que vous avez fait de prétendus « mauvais choix » ! Au fin fond de vous-mêmes, votre don ou sens inné, sait que ce n’est pas le cas. Comment pourriez-vous faire des mauvais choix en période d’apprentissage ? Pouvez-vous faire autre chose qu’apprendre et enrichir votre âme, d’expériences de vies en incarnation ? Oui, vous avez peut-être été en certains endroits ou créé des projets qui n’ont pas fonctionnés. Alors, si vous avez appris ce qu’il ne faut pas faire en de telles circonstances, avez-vous appris ou avez-vous fait une erreur de JUGEMENT ? Auriez-vous besoin d’un recalibrage ? Afin de cesser de vous JUGER ! C’est quoi au juste, le recalibrage, selon vous ?

Vous voyez, vous n’étiez pas alignés sur votre modèle ou sens inné du « sens commun ». Durant cette période de réalignement, votre jugement n’était pas vraiment ou toujours approprié. Je vous ai suggéré, il y a un an, de vous enfermer dans un placard, d’avoir quelqu’un pour vous passer de la nourriture sous la porte, de sorte que vous n’ayez pas à interagir avec la vie. (Rires de l’assistance). Bon, je fais de l’humour, mais vous voyez – avec les yeux de votre sens inné – ce que je veux dire, n’est-ce pas ?

Vous avez dû vaquer à vos occupations, prendre des décisions, ce que vous faites tout le temps, mais, au cours de cette année, vos décisions ont-elles été toujours bonnes ? Ne vous laissez pas abattre. Considérez l’an 2013 comme une année d’obscurité, si tel est votre choix. Vous vous êtes déplacés à travers un brouillard qui est en train de s’éclaircir. Au fur et à mesure que vous avancez, votre vision ou perception devient plus raffinée. Vous voyez beaucoup plus loin que le bout de votre nez, pour ainsi dire. Vous vous sentez mieux.

Vous allez sentir que ça va de mieux en mieux à bien des égards, chers Êtres Humains. La connexion, l’alignement – rien n’est mieux qu’un alignement complet de l’ADN avec le modèle de création.

L’ADN bienveillant, est-ce que tu réalises, Yawee, que tu es le premier à utiliser ce processus à cette échelle ? Est-ce que tu réalises, Yawee, ce que tu peux faire, à partir de maintenant, grâce à la connaissance de ces choses ? Le « va là-bas et restes-y » n’est que le début. Essaie quelque chose d’encore plus brillant et sois surpris ! L’ensemble du champ quantique de l’ADN sait qui tu es et ce que tu fais. Avec la permission de l’Être Humain tout entier, cela va fonctionner. Cela va fonctionner.

Enfin, il y a la peur. Vous êtes des Âmes anciennes, et vous continuez à dire : « Eh bien, je n’ai réellement peur de rien ! » Oh, oui, vous avez peur ! J’ai utilisé le terme auparavant et il vient du cerveau de mon partenaire. S’il vous plaît pardonnez-moi si ce n’est pas si drôle que ça, mais 2013 a été l’année de « Et que dirais-tu d’un peu de feu, épouvantail ? » (réplique de la sorcière s’adressant à l’épouvantail dans le film « le Magicien d’Oz »).

Le déséquilibre peut détruire tout ce que vous êtes et vous faire peur de perdre l’essentiel. Il suffit de peu de choses pour vous faire douter de votre spiritualité, n’est-ce pas ? Est-ce que je fais comme il faut ? Esprit, est-ce que je fais comme il faut ? Cela ne devrait pas se produire. Qu’ai-je fait de mal ? Est-ce que je fais bien ? Pourquoi les choses vont-elles si mal ? Très chers, je suis ici pour vous dire que rien n’est allé mal. Tout est comme ça devrait être, Artisans de Lumière, parce que vous êtes en train de vous recalibrer. Comprenez-vous cela ?

Quatre-vingt-dix pour cent des Êtres Humains de la planète se contentent d’être, tout simplement. Ces personnes se sentent bien, et rien d’étrange ne se passe, selon leurs vérités individuelles. C’est parce qu’elles ne sont pas en contact avec ce que ressentent les âmes anciennes. Elles pourraient avoir le libre arbitre et le libre choix, mais elles ne sont pas intéressées. Vous l’êtes. C’est parce que vous avez accepté de vous recalibrer. Que dites-vous de cela ?

Je veux que chaque Être Humain qui lit et écoute ce message, en cet instant, reçoive ce cadeau que nous poussons vers vous. Nous le faisons d’une manière quantique, et je vais vous demander de laisser partir la peur ! C’est une vieille énergie de tigre de papier qui dit que si des choses semblent différentes, alors c’est que quelque chose ne va pas. Mais ce n’est pas la vérité. Vous faites tout bien, tout bien ! Dans ce processus, la raison pour laquelle vous êtes ici, pourquoi vous faites ce que vous faites, va vous apparaître. Pourquoi vous ? Pourquoi maintenant ? Se pourrait-il que cela ait toujours été le plan maitre ?

Déposez cette fausse peur ! Ne laissez pas les circonstances d’une année de recalibration vous entraîner à perdre votre foi. Tendez votre main, si vous le souhaitez, et attrapez celle du Soi-Supérieur dès maintenant. Ne lâchez pas. Parce que le Soi-Supérieur vous offre ceci. Il est temps d’en finir avec cette absurdité de recalibration, avec le fait de se sentir bizarre et pas comme d’habitude, malade ou de ne pas savoir ce qui ne va pas avec vous. Il est temps d’en finir avec ces doutes, au sujet de qui vous êtes ou d’essayer de comprendre pourquoi vous avez un drôle de jugement et une synchronicité inexistante.

Nous avons été avec vous tout le temps et nous avons dit que ça venait. Mais quand vous l’avez, vous ne savez pas pourquoi et beaucoup deviennent craintifs. Il est temps de laisser tomber la peur. Les choses vont commencer à s’aligner et quand elles vont le faire, la synchronicité que vous espérez va commencer à clignoter et à s’installer. Certains d’entre vous auront une plus grande synchronicité que vous n’auriez jamais imaginée, et ça commencera en 2013. Vous commencerez à comprendre pourquoi certaines choses se sont passées de la façon dont elles l’ont fait.

Chères Âmes Anciennes. Vous êtes les précurseurs et l’espoir de la galaxie. Depuis toutes ces années où j’ai été avec vous, jouant le rôle de messager, ce message est l’un des plus importants. L’avez-vous réalisé ? Au début de ces années, le fait que vous traversiez le pont était seulement un espoir – ce changement de la précession des équinoxes – seulement un espoir. Mais ensuite, vous l’avez fermement traversé ce pont, et maintenant le travail commence. Après l’an 2013, votre objectif sera de commencer la synchronisation avec vous-mêmes, avec « QUI et CE » que vous Êtes vraiment.

« Kryeon, pourquoi avons-nous dû vivre toutes ces expériences, au cours de ces années ? » Voilà pourquoi l’on vous surnomme « Phares de Lumière », chers Êtres Humains ! Vous avez parfois accompli des « tâches de titan », si vous me permettez cette expression.

Nous sommes sur le point de quitter. Mon futur message vous sera livré en l’an 2014, selon la notion de votre temps linéaire. L’année 2014 représente une « année sept », [2+0+1+4] en termes de numérologie, une année de la divinité. Laissez germer les graines que vous avez semées, suite à vos problèmes de santé, de conscience, de manque de jugement et de peur. Elles sont, belles et bien, enfouies dans la terre ! Ensuite, arrosez-les avec compassion. Leur croissance sera ce que vous avez toujours voulu. La beauté et la suprématie vont commencer à fleurir.

Que la Terre porte le fruit de votre dur labeur, et que cela crée enfin le tournant de la « Paix sur Terre ! Permettez que la compassion règne en VOUS, chers Êtres Humains. Tenez-vous bien droits, la tête haute, car vous l’avez fait. Vous l’avez « mérité » !

Et c’est ainsi.

Kryeon

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Extrait de L’ENTRÉE DANS L’ANNÉE 2014 -  channeling du 15 décembre 2013 paru sur
http://www.kryon.com/CHAN%202013/k_channel13_LAGUNA.html - Vous pouvez diffuser librement cette traduction, à condition que ce qui suit soit inclus et que la présentation ne soit pas modifiée.

Cette interprétation et traduction nous est gracieusement offerte par Nicolou du Site : http://kryeon.forumactif.com/forum.htm

Les entrées de l’Agartha

 

 

images (5)Le royaume qui existe à l’intérieur de la Terre s’appelle Agartha. Sa ville principale est Shamballa.

Il existe plusieurs tunnels d’entrée vers ce royaume, aux USA, au Brésil, en Italie, et aussi en Egype.

Imaginez Shamballa comme les Nations Unies de plus de 100 cités souterraines qui forment le réseau d’Agartha. Il s’agit en fait du « siège du gouvernement » pour le monde intérieur. Shamballa est un continent intérieur, ses colonies satellites sont de plus petits écosystèmes fermés, situés juste sous la croûte terrestre ou cachés discrètement dans les montagnes. Le royaume intérieur est composé d’êtres spirituellement élevés à un point que nous ne saurions l’imaginer (Atlantes, Lémuriens, mais aussi d’autres races…).

Pourquoi ces êtres ont-ils choisi de vivre sous terre ? Du fait des importants changements géologiques de la Terre qui ont balayé sa surface au cours des 100.000 dernières années, la guerre interminable entre Atlantes et Lémuriens et la puissance de leur armement qui les a détruit toutes les deux (le Sahara, le Désert de Gobi, l’arrière pays australien et les déserts américains sont quelques exemples de cette dévastation), ces cités souterraines ont été créées comme refuge pour les êtres et comme archives pour les textes, les enseignements et les technologies sacrés des anciennes cultures.

Pourquoi sont-ils demeurés sous terre tout ce temps ? En partie parce que les Agarthiens ont appris la futilité de la guerre et de la violence et qu’ils attendent patiemment de notre part que nous en arrivions à la même conclusion. Ils sont des gens si gentils que même nos pensées jugeantes leur sont physiquement nuisibles. Le secret a été leur protection. Jusqu’à maintenant, la vérité sur leur existence était masquée par l’Esprit. Quand pourrons-nous les visiter ? Nos entrées vers les cités souterraines dépendent de la pureté de nos intentions et de notre capacité de penser positivement. Un chaleureux accueil des deux mondes est idéal et doit être exprimé par plus que simplement une partie de la communauté. Couramment, quelques centaines de braves des régions souterraines travaillent à la surface. Afin de se confondre avec les masses, ils ont subi un changement cellulaire temporaire de sorte qu’ils n’émergent pas du reste des gens. Ils peuvent être reconnus par leur nature gentille et sensible et par un accent quelque peu mystérieux.

Il y a deux entrées principales qui correspondent dans le monde physique aux pôles nord et sud magnétiques. Notez que le pôle nord physique et le pôle nord magnétique sont différents quant à l’endroit, mais divergent en ce qui concerne leur similitude.

 

Le mystérieux royaume souterrain, selon l’écrivain Ossendowski, qui s’étend sous la chaîne de l’Himalaya, non loin de Chigatzé, se situerait maintenant en Amérique du Sud si l’on en croit les traditions.

C’est peut être cet Agartha américain qu’un pilote vénézuélien, Harry Gibson, a vu durant un vol de routine, en 1964, au fond de deux cratères de la jungle, quelque part entre la sierre Maigualida et le fleuve Orénoque. Ces cratères sont situés non loin des sources des Rio Caura et Ventuari, c’est-à-dire près du Cerro Pava (1641 mètres) et du Pic Masiati (1495 mètres), à l’entrée de la sierra Pacaraima, qui constituent une pointe avancée du Sertao brésilien.

En janvier 1974, une première équipe de trois membres descendit dans un des cratères, profond de 300 mètres pour un diamètre de 400 mètres environ. Ils récoltèrent un abondant matériel en plantes et animaux vivants d’espèces inconnues ou éteintes depuis l’ère secondaire. Un souterrain long de 1500 mètres relie les deux cratères et, selon des rumeurs à vrai dire non contrôlées, servirait encore actuellement car on y aurait relevé des traces de passage récent.

Cela a donné naissance à des enquêtes privées auprès des autochtones des montagnes environnantes dont les noms indigènes sont Jaua-Jidi et Sari-Inama-Jidi. On apprit alors les fantastiques légendes qui s’attachent au mystère des deux cratères. La région de Jaua-Jidi est une forêt de grande densité, quasi impénétrable et à peu près inhabitée. Il a été très difficile aux enquêteurs vénézuéliens d’entrer en relation avec les hommes vivants à l’état sauvage de cette zone qui est en fait le prolongement de la forêt brésilienne. Ils fuient les blancs, parlent une langue inconnue et ne comprennent pas l’espagnol. Toutefois, des métis de la cité d’Esméralda, sur l’Orénoque, ont pu les approcher et c’est d’eux que l’on tient les renseignements qui furent colportés dans tout le Vénézuela.

« Plusieurs fois, des hommes étranges et étrangement habillés ont été vus dans la forêt de Jaua-Jidi. Ils ne semblent pas vouloir approcher les Indiens et ne s’aventurent qu’à petite distance des cratères. Leur peau est couleur d’ivoire jauni ; ils ont de grands yeux comme ceux des jaguars et des cheveux longs de différentes couleurs. Ils paraissent craintifs et fuient dès qu’ils entendent un bruit insolite. On pense qu’ils habitent un pays qui s’étend au fond des cratères et dans d’immenses salles souterraines. Des entrées secrètes et inconnues s’ouvrent sur la forêt ».

Les civilisations souterraines sont liées avec « la théorie de la terre creuse ». Il y a censément des races qui existent dans les villes souterraines de la planète. Très souvent, ces habitants du monde souterrain sont technologiquement plus avancés que nous à la surface. Certains croient que les Ovnis ne sont pas issus d’autres planètes, mais sont fabriqués par les êtres étranges provenant de l’intérieur de la terre.

Vers la fin du 17ème siècle, l’astronome britannique Edmund Halley a proposé que la terre se compose de quatre sphères concentriques et a également suggéré que l’intérieur de la terre ait été peuplé et éclairé par une atmosphère lumineuse. Il a pensé que les aurores boréales, ou les lumières nordiques, ont été provoquées par l’évasion de gaz par une croûte mince aux pôles.

Au 19ème siècle, un vétéran excentrique de la guerre de 1812, John Symmes, a promu l’idée des sphères concentriques intérieures tellement larges que l’ouverture alléguée au monde intérieur a été appelée « trou de Symmes ».

Jules Verne a écrit le voyage au centre de la terre en 1864 et Edgar Burroughs (1875-1950), le créateur des aventures de Tarzan, a également écrit des romans sur la terre creuse. Les légendes mettent souvent à feu l’imagination des auteurs de fiction et la fiction met souvent à feu l’imagination du pseudo-scientiste.

En 1869, Cyrus Reed Teed, un herboriste et un alchimiste auto-proclamé, a eu une vision d’une femme qui lui a dit que nous vivons sur l’intérieur de la terre creuse. Pendant presque quarante années, Teed a propagé son idée en brochures et discours. Il a même fondé un culte appelé le Koreshan (Koresh est l’équivalent hébreu de Cyrus).

En 1906, William Reed a publié « Le fantôme des Pôles » dans lequel il a affirmé que personne n’avait trouvé les pôles nord ou sud parce qu’ils n’existent pas. Au lieu de cela, les pôles sont des entrées de la terre creuse.

En 1913, le maréchal B. Gardner a publié le voyage à l’intérieur de la terre dans lequel il a rejeté la notion des sphères concentriques mais a juré qu’à l’intérieur de la terre creuse existait un soleil de 600 miles de diamètre. Gardner, aussi, a affirmé qu’il y avait des trous énormes de mille miles de large aux pôles.

Message de décembre 2013

 

lune1Bien-aimés de l’Un, amis de la Source, chers lecteurs, je vous salue. Soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An, d’Orion, d’où je suis.

Je suis Christ’Al Chaya, maître d’enseignement et de rigueur, un Melchisédech galactique de la Fraternité Dorée d’Orion. Je m’adresse à vous, humains de la Terre, afin de vous aider dans ce plan d’éducation selon la Conscience Melchisédech, selon les Principes christiques d’amour.

Humains de la Terre, vous commencez les premières heures d’une existence nouvelle, vous respirez les énergies nouvelles, vous respirez dans la nouvelle matrice de la Terre. Vous croyez encore à certains concepts liés à l’ancienne matrice qui, pourtant, n’existe plus. Vous devez, aujourd’hui, être vigilants à ne pas déposer d’anciens déchets, d’anciens reliquats dans cette nouvelle matrice.

Vous devez absolument comprendre votre véritable nature, votre véritable Essence, l’Essence de votre Divine Présence Je Suis I AM qui, je vous le répète, a le pouvoir de cocréation. Seul Dieu cocrée et vous êtes des divinités incarnées.

Même si les deux grands mentors des forces involutives représentés par l’ancien couple parèdre Isis Actaé et Seth An Bel Ashatan ne sont plus dans leur pouvoir, dans la puissance de leur pouvoir de penser, de faire, de créer, parce qu’ils sont entourés par des Intelligences Supérieures de nature christique qui neutralisent leurs pensées, néanmoins toutes les dimensions virtuelles qu’ils ont créées sont encore régulièrement nourries et activées par une énergie produite par le collectif humain. Cette énergie est celle de la peur, de l’aversion, du doute, de la colère, des liens de sacrifice.

Tout cela maintient la vie dans les mondes involutifs qui, pourtant, n’ont plus directement les conseils de leurs dieux, Seth An et Isis Actaé.

Certains conquérants promus chefs des nations involutives se demandent aujourd’hui si le moment idéal pour eux est venu. Ils se demandent s’ils peuvent prendre le pouvoir, s’ils ont l’envergure de  remplacer Seth An et Isis Actaé.

Comprenez, humains de la Terre, que leurs formes-pensées sont nourries par vous, vous et vos parts hybrides qui continuent d’avoir peur, qui continuent à croire à l’ancien système de survie.

Travailleurs de lumière, vous qui formez le corps d’unité du Christ nouveau, votre devoir d’amour est de vous renforcer, d’équilibrer vos pensées, vos paroles, vos sentiments et vos actions. Vos intentions sont fondamentales dans cet état de crise actuelle parmi les forces involutives :

  • ou vos intentions leur donneront de la force pour continuer dans cet esprit de conquête,
  • ou vos intentions, si elles sont nourries du Feu christique, les transmuteront par la voie de la sagesse, de la compassion.

Tel est votre pouvoir, mais le pouvoir sans conscience peut entraîner le chaos. Le pouvoir dans la conscience devient le devoir d’amour, devient la nature même du Principe christique qui est la rédemption.

Soyez attentifs à vos intentions, à vos pensées, à vos paroles, à vos actions, au regard que vous portez sur les évènements. Aujourd’hui, passé, présent, futur et vies parallèles se rejoignent dans le même plan : celui sans dimensions, celui du présent. Dans le présent, il n’y a pas de dimensions : intentions, penser, dire, faire, c’est la même chose.

Soyez donc divins, responsables de ce que vous émettez, responsables de ce que vous recevez, responsables de vos failles, responsables de vos forces et acceptez pleinement ce mandat d’amour qui consiste à donner pleine autorité à votre Présence christique Je Suis, qu’elle soit souveraine sur vos corps inférieurs et qu’elle les guide dans leur alignement parfait, que les corps physique, émotionnel et mental soient serviteurs de la Divine Présence.

Soyez amour, soyez vérité. Vous êtes à l’intérieur de la nouvelle matrice de la Terre, comme vous êtes à l’extérieur de cette nouvelle matrice, avec cette possibilité incroyable d’unir, sur terre, la part hybride et la part rayonnante christique de votre ADN dans ce Cœur Sacré, dans ce Sacré Cœur, là où siègent l’unité, l’amour, l’Essence de toute vie.

Soyez remerciés, pleinement remerciés et guidés dans votre processus d’ascension selon les principes de vie et d’amour.

OM SHANTI CHAYA

www.christalchaya.com

Devenir conscient de la Merkabah

 

images (2)On ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature. Il n’est pas nécessaire d’être très éclairé pour comprendre qu’il y a des lois universelles qui protègent les valeurs sacrées de toute profanation. Aujourd’hui, l’être humain est d’une arrogance si démesurée qu’il estime qu’il est en  droit de tout savoir sans rien payer (de sa personne).

Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantrams en sanskrit ou en hébreu. Le vaisseau spirituel qui est enlisé dans notre dimension ne reconnaît pas nos codes car il est programmé dans un langage inviolable. Il faut d’abord réparer la rupture causée par l’accident originel.

N’est-il pas logique de remettre d’abord en état un véhicule accidenté avant d’essayer de le faire redémarrer ? Il y a un effort à fournir, et en l’occurrence, c’est l’égo qui doit se sacrifier.

Nombre de chercheurs de vérité s’enferment dans des systèmes cristallisés alors qu’ils ont au départ le désir sincère d’atteindre la libération. Innombrables sont les appelés mais où sont les élus ? Ce problème provient de la difficulté pour l’être humain, conditionné par les systèmes de pensée, de se représenter de manière simple le but de la vie. Il  a étudié les doctrines spirituelles et parfois il a pratiqué des techniques en vue d’un certain résultat, mais on ne lui a pas fourni les bonnes informations sur sa véritable nature. Alors, il a erré et s’est mille fois perdu dans la jungle des idées et des théories. Pourquoi cette quête sans fin ?

Il faut que l’être soit prêt à recevoir l’information ultime. Cette préparation exige beaucoup d’efforts, antérieurement accomplis, et ces expériences souvent pénibles ont rendu le coeur-conscience réceptif à des rayonnements universels plus subtils. Le système de la Merkabah est ainsi touché, à travers l’ouverture de notre coeur, et rien ni personne ne peut forcer ce processus.

Il faut savoir que l’univers est un corps électromagnétique multidimensionnel où tout ce qui existe est relié. Toutefois, il y a des zones déconnectées du cœur central où l’énergie divine ne peut plus pénétrer à cause du taux vibratoire trop ralenti. Le contact est si ténu avec ces zones rejetées en périphérie de la lumière centrale qu’on pourrait croire que ces zones n’ont simplement pas de réalité. C’est pourquoi l’attention des êtres divins n’est pas attirée par ces mondes tombés, tout comme nous ne sommes pas très intéressés par la vie des paramécies ou d’autres espèces microscopiques.  Or, nous ne sommes pas des paramécies, mais nous disposons heureusement d’un organe émetteur psychique qui peut envoyer des messages à travers l’espace. C’est à la suite d’une accumulation considérable de SOS émis à partir de la détresse de millions de cœurs qui ont prié pour un secours pendant des millions d’années que notre problème a été pris en compte. Mais il ne faudrait pas trop s’imaginer que nous sommes la cible d’une attention particulière car rien dans notre comportement bestial, primitif et égocentrique n’attire la sympathie des races angéliques, ni même des civilisations plus évoluées. Toutefois, des êtres de compassion ont capté notre appel et un plan de salut a été mis en place pour nous aider, pour autant que le karma l’autorise.

L’accumulation de nos signaux de détresse et de nos soupirs de douleur a formé une constellation, une nuée électromagnétique, à partir de laquelle il est possible à de grandes intelligences cosmiques d’émettre un signal en retour. Ce signal est la force en réaction à notre propre appel. Il ne peut pas être plus intense ou plus faible que l’émission d’origine, au vu de la précision des lois universelles.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le salut et la rédemption. Nous en sommes les artisans. Il est hors de question qu’un « sauveur » vienne nous tirer miraculeusement d’affaire, car on peut seulement nous renvoyer la charge de compassion contenue dans l’appel que nous avons émis. Cela signifie qu’aucun salut de type messianique n’aura lieu sur cette planète. Si un tel évènement se produisait selon les apparences visibles, il s’agirait d’un intervention politique pour nous subjuguer, en complète violation des lois universelles. Le salut doit émaner de nous.

C’est pourquoi, malgré les promesses vaines des religions pour nous faire mijoter dans l’espérance tout en nous tenant ainsi sous contrôle, il n’y a pas de rédemption miracle. Ce que les hommes appellent Christ (ou grand avatar) est la réponse compatissante en retour de notre signal de détresse. Ce grand esprit collectif a pris la charge de stimuler et de structurer notre auto libération en venant sur terre à de nombreuses reprises depuis le fond des  temps, sous des noms de dieux divers, pour y confirmer et sceller la force de libération que nous avons nous-mêmes engendré.

On prétend que la constellation où nos prières se seraient accumulées est celle des Pléiades d’où l’activité constatée dans cette zone céleste comme en témoignent certains mythes antiques.

La porte des Pléiades pourrait être le chemin par lequel nous sommes arrivés jusqu’ici, mais il faut se représenter ces choses de manière intérieure car les Pléiades astronomiques ne sont qu’une illusion d’optique à partir de notre point d’observation et de conscience matérielle actuelle.

La Bible mentionne les Pléiades comme les mondes EDENIQUES de KIMAH (Livre de Job/ version hébraïque) et la mythologie grecque les appelle les Sept Sœurs. La principale étoile de cet amas d’astres dans la constellation du Taureau est Alcyone qui est mille fois plus brillant que notre soleil. On prétend également que nombre d’entités incarnées sur la terre en proviennent, et qu’ils sont par conséquent des humains-pléiadiens. Ils se distinguent par l’originalité de leurs travaux au service de l’humanité car ils ne sont là que pour faire avancer l’œuvre de délivrance.

Il y aurait beaucoup à dire sur les mythes autour des Pléiades dans les cultures anciennes.

Il faut s’ouvrir à la merveilleuse dispensation salvatrice que nous avons appelé de nos vœux et qu’il faudra finaliser concrètement, au lieu d’en rester à des rêveries spirituelles. Cette réalisation implique de prendre conscience de ce que nous sommes, non à la manière orientale qui parle du Soi évanescent, mais en intégrant la réalité de la Merkabah qui a été ignorée des enseignements spirituels aujourd’hui obsolétes. Il faut donc d’abord se débarrasser des idées fausses.

Comment s’ouvrir à la conscience de la Merkabah mutidimensionnelle ? Peut-on étudier la technologie sacrée du vaisseau céleste comme on étudierait une science physique ? Si les méditations planantes et les techniques ésotériques ne servent plus à grand chose, que peut-on faire pour s’élever ?

Les grands instructeurs spirituels du 20 ° siècle l’ont clairement affirmé : il faut une mutation radicale, une conversion absolue de notre vie intérieure. Sinon, nous continuons à tourner dans la cage de l’évolution qui revient au point de départ, un cycle après l’autre.

Pour les êtres qui n’ont pas encore effectué les protocoles préliminaires d’une reconnection avec la source d’information universelle, le programme interne de l’atome germe du cœur n’est pas encore assez sensible aux influx qui lui parviennent depuis l’espace de l’univers interne. Sa conscience demeure attachée à la représentation spatio-temporelle extérieure.

Il est probable que ce que nous racontons ici lui paraisse déraisonnable ou incompréhensible. S’il est un chercheur de vérité sérieux, il a déjà enregistré les données de la spiritualité conventionnelle qui parle de « s’unir au soi supérieur » ou un discours similaire. Or, cette phraséologie floue dissimule un grave malentendu. Il faut toujours se dire que ce qui est enseigné à haute voix sur les places publiques ne peut pas être la vérité. C’est au mieux une approche.

En ce monde, « la vérité n’a pas de pierre où reposer sa tête ». La connaissance de la Merkabah est un secret ultime qui n’était révélé qu’aux initiés s’étant préparé au « Retour vers le Père », ce qui signifie, que ce mystère ne s’ouvrait que pour ceux qui avaient accompli la mutation de conscience qui permet de se relier au champ électromagnétique de la Surnature. Cette conversion énergétique est sous jacente dans les conseils de la sagesse traditionnelle, du point de vue moral et psychologique, mais cette sagesse est adaptée à l’égo qui y voit un tremplin pour son propre développement. Il n’y a rien de mal à cela. Ce développement peut mener jusqu’au contact avec le soi disant « moi supérieur » qui est le surmoi subconscient, que les enseignements orientaux décadents de « l’âge noir » confondent avec le véritable Soi divin. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « réalisation du soi » qu’on propose en pochette surprise, généralement à l’appui d’une discipline de méditation yoguique ou védantique. La plupart des gourous indiens et asiatiques sont sur cette voie, chacun  selon son niveau et sa sincérité. Mais la sincérité n’est pas la vérité. Ne vous attendez pas à ce que ces maîtres vous montrent comment devenir conscient de la Merkabah car ils n’ont pas connaissance de la réalité structurelle du vaisseau de l’âme. Ils peuvent au mieux interpréter cette idée selon les connaissances du yoga ésotérique au sujet des corps subtils. C’est pourquoi le new age a confondu le corps causal qui est l’enveloppe aurale bien connue des théosophes occultistes, avec la Merkabah.

La merkabah immortelle n’est pas soumise au processus d’évolution dans le temps. On ne peut donc pas la « développer » à force de visualisations. Elle n’est pas sur notre dimension, et on ne peut donc pas la contacter par des techniques aussi ésotériques soient-elles. Il faut apprendre la méditation attentive.

Par contre, l’esprit peut s’éveiller à la conscience de la Merkabah lorsque le cœur reçoit de l’intérieur des informations en réponse à son désir de délivrance. Ces informations de nature électromagnétiques subtiles reprogramment le système actuellement en panne. Il faut pour cela que l’avidité égocentrique ait fait place à un attitude nouvelle, de réelle ouverture, de bonté, et de détachement des ancrages lourds de l’existence incarnée. Il n’y a rien à accumuler mais il faut plutôt s’alléger de tout le superflu. Sur ce chemin, tout ce qui n’est pas strictement nécessaire au voyage est un fardeau inutile qui doit être déposé – c’est le lâcher prise. En cela, la sagesse traditionnelle dit vrai. La simplification de l’existence pratique, la mise en veilleuse du cinéma émotionnel et psychologique, et surtout l’intensification constante du désir de Retour, forment la base de ce qu’il faut accomplir.

De nombreux chercheurs sont bien orientés, mais ils manquent encore de confiance. Ce doute provient de l’ignorance de la réalité de la Merkabah individuelle. Savoir, au moins théoriquement, que le vaisseau de notre âme attend qu’un conducteur en reprenne les commandes, c’est se reconnecter avec le programme de notre système. Ce n’est certes pas encore l’accomplissement, mais cela en constitue le stimulant à l’allumage, c’est à dire le désir de partir en voyage vers la source de l’univers. Sur cette base, il est bien plus facile de comprendre la nécessité d’une mutation et d’intégrer les données nécessaires à une transmutation de notre organisme jusqu’à l’état que les hermétistes ont nommé « le corps de gloire ». Cette transmutation de l’organisme mortel en un double immortel peut prendre du temps, mais le commencement est déjà un accomplissement.

Lorsqu’un nouveau corps de pure essence énergétique est engendré sur le canevas de notre forme physique atomique, alors, la Merkabah va disposer d’un conducteur à sa mesure, capable de s’élancer vers les dimensions de l’univers interne dans une grande liberté de mouvement. C’est pourquoi ceux qui parlent de « mutation de conscience » devraient concevoir à quoi cette mutation doit aboutir concrètement. Il faut un programme clair et précis pour un résultat en concordance.

Le but de la vie est d’accomplir le voyage de retour vers les dimensions intérieures de l’univers absolu. Pour cela il faut un véhicule : nous l’a         vons déjà, c’est le vaisseau Merkabah, ainsi nommé traditionnellement d’après la science secrète des sumériens dont la civilisation connue sur notre dimension terrestre fut une porte de retour vers l’origine. Sumer est la base spirituelle interdimensionnelle reliée aux Pléiades, les mondes édéniques d’où afflue l’énergie divine féminine de la « mère » qui veut restaurer son enfant dans sa condition d’homme-dieu. (l’aide est prodigué par l’aspect « maternel » du divin en réponse à l’appel de l’enfant perdu)

La Merkabah aurait donc sa source énergétique dans les Pléiades. Lorsque le vaisseau se réanime, toutes les constellations s’illuminent aux yeux de l’âme sur la voûte du ciel intérieur de la Merkabah. La tradition fixe le nombre de constellations majeures à douze en raison de la structure du cercle des douze foyers stellaires internes. L’astrologie n’est donc qu’une projection extérieure, mais dans le futur la science des astres redeviendra une astrosophie intérieure.

« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car l’ancien ciel et l’ancienne terre avaient disparu » (Livre de l’Apocalypse). Cette parole exprime l’idée que notre ordre ancien devra laisser le champ à l’ordre universel. Il est donc vain de poursuivre un idéal terrestre déconnecté de notre origine, car cette planète n’a pas d’enregistrement sur les tables de l’éternité. Il faudra en partir un jour.

Lorsque les « prophètes modernes » nous incitent à prier et à nous unir pour « sauver le monde », il s’agit d’une diversion puérile, car ce n’est pas le monde mortel qui doit être sauvé. La terre (notre corps provisoire) passera et les cieux (les cycles) passeront.

La terre sacrée c’est notre corps spirituel dont notre conscience est le firmament intérieur qui est comme la coupole du vaisseau merkabah. Les anciens hindous ont nommé ce ciel intérieur « Lipika ». La Lipika est la voûte céleste intérieure par laquelle le conducteur de la Merkabah s’oriente à travers les dimensions de l’univers. Lorsque nous regardons le ciel par une nuit étoilée, c’est l’apparence projetée au dehors de notre ciel interne que nous contemplons. Ce ciel est l’image extérieure de la Lipika étoilée. Chaque point lumineux est un foyer magnétique qui diffuse un certain type d’information énergétique. Lorsque l’être s’engage dans le retour vers les univers multidimensionnels de l’univers interne, il peut régler sa marche en direction de ces foyers lumineux – univers inconnus qu’il est libre d’explorer. Imaginer cette liberté spirituelle totale c’est réaliser également la nature tragique de notre emprisonnement dans la dimension formelle. Pour ceux qui sont issus de la racine de la « volonté de Caïn », l’aspiration au grand large se manifeste par un désir irrépressible d’inventer des moyens d’évasion en relation avec l’expérimentation la plus téméraire. A l’opposé, pour les âmes qui sont de la racine de la « lumière d’Abel », cette aspiration prend une forme religieuse et dévotionnelle en relation avec la magie de la lumière comme on le voit dans l’engouement actuel pour les apparitions astrales lumineuses.

S’ils veulent retrouver la science et la puissance (Caïn) et la lumière paradisiaque (Abel), les deux types humains doivent apprendre à réanimer la Merkabah.

Sinon, la connaissance mentale de l’un est aussi vaine que l’amour sentimental de l’autre.

La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes dont nous n’avons aucune compréhension dans l’état actuel des découvertes et des rares révélations sérieuses. Il faudrait observer le système à partir d’une clairvoyance supérieure, tenant à la fois de la rigueur du physicien et de l’intuition du mystique. Certains disposent de ces qualités mentales et spirituelles, mais il leur manque le pouvoir de clairvoyance adéquat, qui, on l’aura compris, n’est pas du même registre que la clairvoyance occulte, ni de l’ordre de la lecture akashique. De ce fait, parce que nous manquons d’informations « scientifiques » sur la Merkabah, des explorateurs de sensibilité médiumnique s’autorisent à appeler Merkabah ce qui n’a aucun rapport avec le vaisseau divin.

Les gens qui rejoignent les groupes de méditation « merkabaresque », en reviennent inévitablement déçus.

La Bible dit : « Mon peuple se perd par manque de connaissance véritable, la connaissance du Salut ». Mais qui se préoccupe des avertissements bibliques « vieillots » dans notre société de consommation et de zapping ? Pourtant si le candidat à l’initiation de la « Merkabah new age » prenait seulement la précaution de lire – ne serait-ce qu’en français -  la « vision du Char » dans le Livre d’Ezéchiel, il réaliserait que les marchands de Merkabah en solde sont loin du compte avec leur champ aurique en forme de tétraèdre. Attention à la « cristallisation » magnétique !

Nous n’avons pas la prétention d’en savoir beaucoup plus, mais nous voulons inciter à la prudence là où il n’y a pas de rigueur.

La vulgarisation de notions sacrées, a toujours été le signe d’une décadence irréversible dans les civilisations anciennes. Nous ne pouvons certes pas revenir en arrière, car les portes sont fermées. Pour en revenir à quelle tradition  d’ailleurs ? Il faut avancer vers l’ère nouvelle.

Que les spéculations du new age nous soient au moins l’occasion d’une clarification et elles auront servi à quelque chose !

Certains trouveront cet essai de clarification impropre à les conduire à la réalisation dont ils rêvent, et ils voudront malgré tout, faire l’expérience « d’éveil de la Merkabah » qu’on leur propose sur internet ou dans les livres de Drunvalo. Ils voudront essayer de « décoller ».

Il faut qu’ils sachent que le programme de méditation Merkabah n’est pas simplement une erreur de dénomination, mais une emprise spirituelle qui peut être aliénante. 

Les forces lucifériennes ont lancé le programme de la « grille christique planétaire » pour mettre nos corps énergétiques sous tension dans un filet électromagnétique.

A l’aide de méditations canalisées dans un certain sens, et qui cristallisent nos champs magnétiques, on se retrouve « collés » sur la trame collective comme des mouches. Cette mise en réseau planétaire enchaîne les âmes à la grille énergétique inférieure, au nom de « l’amour du monde », bien entendu. 

Notre approche de la Merkabah semblera compliquée et théorique aux esprits avides de « réalisation » et de sensation. 

Quant au chercheur sérieux, il comprendra à la lecture de la « vision du Char d’Ezéchiel » que la Merkabah n’est pas un amusement expérimental, mais qu’il s’agit d’une technologie électromagnétique sacrée.

Dans nul autre domaine la parole « il ne faut pas jouer avec le feu » s’avère plus à propos.

La Merkabah est un « char de feu » électromagnétique, ce feu puissant qui transféra le prophète Elie dans la dimension de l’immortalité.

Pour nous harmoniser en toute sécurité avec ce haut potentiel énergétique, nous devons accomplir certaines procédures de préparation.

La première est d’ordre moral : il faut tisser une combinaison de lumière.

Cela s’effectue grâce aux actes justes qui découlent d’un comportement profondément bon. Si cette bonté authentique s’appuie sur une connaissance des lois universelles, elle ne risque pas de dériver en sentimentalité qui est une parodie de l’amour vrai.

Pourquoi imiter l’amour ? Le Cantique des Cantiques dit : « N’invitez pas l’amour avant qu’il le veuille ».

Le monde est rempli d’imitations mystiques, idéalistes et humanitaristes. Or, la bonté véritable ne consiste pas à porter les maux du monde, mais à retourner vers l’amour absolu en s’allégeant de tout ce qui empêche l’être de déployer ses ailes. 

Certains auteurs spirituels ont insisté sur le sacrifice de soi à la manière du mysticisme de l’ère des Poissons. Mais il n’y pas d’autre sacrifice rédempteur que celui que l’on rend à l’esprit éternel qui est en nous-même, selon le premier commandement : « Tu aimeras Dieu de tout ton cœur ».

Or pour « aimer Dieu », la source interne de notre vie, il faut désirer s’en rapprocher.

La bonté libératrice réside donc dans un désir constant du retour à notre origine divine.

L’amour du monde et de ses créatures n’est qu’une conséquence, et encore faut-il veiller à ne pas être injuste en donnant de la force-amour à des êtres que les lois universelles ont rejeté en périphérie à cause de leur propre volonté de rupture.

Eprouver de « l’amour inconditionnel » pour le plan terrestre et les êtres qui y sont emprisonnés à cause de leur révolte obstinée, ce n’est pas servir l’harmonie universelle.

Seul celui qui s’est délivré de l’emprisonnement terrestre – par une confiance totale dans l’amour  -  peut aider ses semblables en les attirant à un niveau supérieur, et non pas en se laissant capter vers le bas.  

Lorsque Jésus déclare : « Nul n’est bon, pas même un seul », cette leçon indique que malgré tous nos efforts de bonté humanitariste, religieuse et sentimentale, nous sommes encore très loin de la véritable Bonté.

Il faut donc désirer retourner vers la Source  – quelle que soit la manière dont on le formule, selon que l’on est religieux ou philosophe. Dans ce désir de retour réside la véritable bonté dont les fils d’or tissent le corps de gloire sur le canevas de notre forme physique. 

Ce désir de la vie absolue induit une transformation cellulaire et atomique. C’est ce que les anciens initiés ont nommé « le tissage de la robe nuptiale » – le corps de lumière.

Notre aspiration constante à la vérité, attire dans notre être des informations de haute intensité qui reprogramment l’organisme entier dans la direction d’une mutation.

C’est ainsi que se renoue le contact entre l’être incarné et la Merkabah. En l’absence de cet effort, le discours spiritualiste n’est qu’un rêve. 

Donner une orientation totalement spirituelle à notre vie. C’est le principe de la procédure préliminaire pour renouer avec la Merkabah qui est le vaisseau grâce auquel le dieu humain peut reprendre sa place dans la hiérarchie universelle. 

 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

OÙ TROUVER LA LUMIÈRE

 (Version PDF)

images (29)« Pourquoi les êtres humains passent-ils tant de temps devant leur téléviseur, leur écran d’ordinateur ou leur console de jeux vidéo ? Tout simplement parce qu’ils ont besoin de lumière pour vivre, et qu’une faible lueur, même fausse, s’avère préférable à la noirceur totale ou la solitude du cœur. 

Les êtres humains ont besoin de lumière, tout comme les plantes ont besoin de soleil et d’eau pour subsister. La lumière est une forme d’énergie qui alimente et revitalise tout votre être. Elle vous permet de « recharger vos batteries », mais surtout, de « reconnecter » avec QUI VOUS ÊTES RÉELLEMENT. Cette lumière ou « prana », ainsi que la nomment les hindous, est la source même de tout ce qui vit. C’est l’électricité qui circule librement  le long de vos « circuits » intérieurs (vos synapses, vos méridiens, etc.), nourrissant et régénérant tous vos différents corps, tant physique qu’énergétiques. 

Pour tout être vivant, il est impossible de vivre sans lumière. C’est pourquoi vous passez votre vie à rechercher comment vous approprier cette lumière, la faire vôtre et l’emmagasiner dans toutes vos cellules. Tels des tournesols à la fin de l’été, vous vous balancez sans cesse de gauche à droite et de l’avant vers l’arrière, constamment à la recherche du moindre rayon de soleil pointant dans le ciel. Pourtant, il serait tellement plus simple de trouver la lumière en vous-même : il vous suffirait de vous « brancher » sur votre propre soleil intérieur, celui de l’amour divin présent dans tout votre être… 

Or, tant de gens ont « oublié » qu’ils sont eux-mêmes lumière ! Ils ne savent plus comment « rallumer » leur feu intérieur et se voient obligés de compenser par des ressources « extérieures » à eux. Faites-vous partie de ceux qui recherchent une parcelle de lumière dans les yeux de chaque personne qu’ils rencontrent, afin de s’y abreuver tel un assoiffé perdu dans le désert ? Comme l’enfant qui a entr’aperçu une lueur de fierté dans le regard de ses parents, passez-vous votre vie à tenter de retrouver cette étincelle d’approbation et d’amour de la part de vos proches, afin de mettre un baume sur votre âme esseulée ? 

En tentant de vous nourrir à travers la reconnaissance et l’admiration que vous portent vos pairs ou en quêtant un bref moment d’attention de leur part chaque fois que vous accomplissez un exploit, vous demeurez essentiellement tournés vers l’extérieur. Vous avez « enregistré » que tout ce que vous « faites » de « spectaculaire » sera récompensé par le regard lumineux de l’autre… telle une brève éclaircie qui viendra momentanément ensoleiller votre ciel intérieur.  Il n’est même plus nécessaire que ce que vous avez accompli soit bon ou bénéfique pour vos semblables : chaque coup d’oeil étant empreint d’énergie, il suffira brièvement à sustenter votre soif intérieure… 

En réalité, et si tous ces jeux de pouvoir, de guerre et de contrôle qui sévissent partout sur la planète n’étaient que le reflet de ce besoin incommensurable pour tout individu d’aller chercher de l’énergie chez l’autre ? Que cette énergie soit positive ou négative, en fait, importe peu : du moment que vous êtes « rassasié », ne fût-ce qu’un instant… Ainsi va votre monde ! Vous vous imaginez n’être que des « aspirateurs » de lumière, toujours en quête de plus d’énergie, quite à la soustraire à vos voisins… de gré ou de force ! 

Et, au pis aller, si vous ne parvenez pas à attirer le regard de vos pairs, toute autre source lumineuse finira par « faire l’affaire » à vos yeux. Tels des moustiques irrémédiablement attirés par un lampadaire éclairant la nuit, vous vous rassemblez autour de ces écrans lumineux de toutes les dimensions possibles et impossibles, qui diffusent jour et nuit quelques pâles reflets éblouissants, vous donnant l’illusion de « communier » avec la lumière de l’autre…  

Forts intelligents, il faut l’avouer, ceux qui ont appris à synthétiser la lumière et l’enfermer dans un tube : ils ont compris qu’un faux rayon de soleil est préférable à vivre dans l’obscurité ! À défaut d’illuminer tout l’être, si vos yeux parviennent à capter ne serait-ce que quelques faibles rayons lumineux, cela donnera au moins au cerveau l’illusion d’être momentanément « rassasié ». 

Oh ! Il ne s’agit pas ici de dénigrer l’importance de ces puissants outils technologiques qui ont fait beaucoup pour l’avancement de l’humanité à bien des égards. Mais, comme en toute chose, c’est l’excès qui cause le plus de dégâts. Combien de vos enfants sont désormais obnubilés par ces machines qui les maintiennent dans un univers parallèle, hors du temps et de la réalité ?  Qui parmi vous ne peut plus laisser passer une journée sans aller consulter sa « boîte de messagerie » ? Combien d’entre vous reviennent de travailler et s’installent devant la télé pour le restant de la soirée ? 

POURQUOI VOUS CONTENTER D’UNE ILLUSION QUAND VOUS POUVEZ GOÛTER À LA VRAIE LUMIÈRE, CELLE QUI ILLUMINE ET TRANSFORME L’ÊTRE TOUT ENTIER ? 

Depuis des temps immémoriaux, toutes les civilisations ont enseigné aux humains comment avoir accès à cette lumière intérieure illimitée. Que ce soit par la méditation, la prière, le yoga ou les arts martiaux, il est facile de retrouver la paix intérieure qui permet à la lumière de jaillir « du dedans de vous-même ». Car cette lumière est là, bien présente, à l’intérieur de vous-même. Vous le savez, vous l’avez toujours su. Ce feu sacré vibrant dans tout votre être, auquel vous accédez parfois lors d’un bref moment d’extase… amoureuse, sexuelle ou mystique ! 

Imaginez que vous puissiez recréer à volonté ce moment magique de fusion avec votre moi divin grâce à quelques exercices de respiration fort simples. N’est-ce pas ce que pratiquent les yogis et les samouraï depuis des millénaires ? De nos jours, la méditation est de plus en plus à la mode : faire le calme dans votre esprit agité ne peut qu’être bénéfique à tous les égards. Mais qu’en est-il du reste de votre corps ? Ce n’est que dans la respiration et les mouvements harmonieux que la lumière peut circuler et se répandre dans tout votre être. 

Le Taï chi, comme toutes les autres pratiques visant à amplifier l’énergie vitale alimentant votre corps, s’avère une excellente technique « d’illumination ». Mais vous pourriez tout aussi bien pratiquer la course à pied, la danse ou la natation. L’important demeure la motivation, le but pour lequel vous vous appliquez à bouger dans votre corps : est-ce seulement pour vous maintenir en forme ou vous appliquer réellement à reconnecter à votre Essence flamboyante ? 

Vous voulez trouver la lumière et la faire vôtre à chaque instant ? Vous aspirez à jouir d’une santé parfaite et vivre de longues et heureuses années dans la paix de l’esprit ? Il vous suffit de faire UN avec toutes les parties de vous-même ! Recentrez-vous sur votre propre soleil intérieur (au niveau du plexus solaire) et respirez profondément en visualisant que l’énergie lumineuse augmente et s’intensifie… jusqu’à ce qu’elle vous englobe tout entier ! 

VOUS ÊTES LA LUMIÈRE DU MONDE, cela vous rappelle quelque chose ? Si vous prenez le temps de connecter à votre lumière intérieure et d’accroître votre vitalité énergétique, vous ne serez plus des « aspirateurs » de lumière, mais bien des « porteurs de flambeau » ! Soyez de ceux qui transmettent la flamme divine plutôt que de se l’accaparer ! Il vous suffit de vous rappeler QUI VOUS ÊTES ! 

VOUS ÊTES LUMIÈRE ! VOUS ÊTES ÉNERGIE ! VOUS ÊTES AMOUR ! 

L’amour, en effet, demeure l’outil d’intégration par excellence de votre Lumière intérieure : plus vous vous aimerez et vous accepterez tel que vous êtes, plus votre lumière intérieure grandira et rayonnera partout, en vous comme autour de vous ! 

Dites OUI à l’être merveilleux que vous êtes ! Respirez à fond et voyez votre énergie vitale croître et dynamiser tant votre corps que votre esprit. Laissez votre soleil intérieur réchauffer et illuminer tout votre être ! Connectez-vous au ciel, à la terre et à tout ce qui vit : désormais, vous faites UN avec l’Énergie Universelle ! Votre Lumière non seulement revitalise et régénère toutes vos cellules vivantes, mais émane bien au-delà de votre corps, rayonnant de mille feux et se transmettant à la planète toute entière ! 

VOUS ÊTES UN ÊTRE ILLUMINÉ. VOUS L’AVEZ TOUJOURS ÉTÉ. PLUS RIEN NE VOUS DÉTOURNERA DE LA LUMIÈRE DONT VOUS ÊTES ISSU ET QUI JAILLIT DE VOUS ICI  MAINTENANT… ET POUR L’ÉTERNITÉ, DANS LE FEU SACRÉ DE L’AMOUR UNIVERSEL !

Message de Bianca Gaïa reçu en channeling par Diane LeBlanc

disponible aussi sur www.biancagaia.com

Vous êtes invité à faire circuler ce message à condition d’en respecter l’intégralité

Dire non à un enfant est de plus en plus compliqué

Retards scolaires, isolement, accès de violence… Comment repérer les dysfonctionnements de la parentalité et ses effets sur les enfants ? Décryptage.

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« Ce métier vous construit humainement » : Xavier Bouchereau, 41 ans, se consacre à la protection de l’enfance depuis 14 ans. Dans son journal baptisé « Au coeur des autres » (*), il relate son expérience de travailleur social à l’écoute de l’enfance en danger. Celle du milieu urbain et celle du monde rural. Celle des quartiers difficiles et celle d’environnements aisés. Il raconte son travail d’assistance éducative en milieu ouvert, auprès des familles de la région nantaise où il exerce son activité. L’enfant en danger est une notion poreuse, pas toujours facile à identifier. Maltraitance, alcoolisme parental, fugue, carence de soins, suspicion d’inceste… L’éducateur doit composer avec la pression d’un environnement alarmiste – « qu’attendez-vous pour placer cette enfant ? » demande l’instituteur en colère – et la volonté de ne pas céder à la précipitation. Car séparer un enfant de sa famille n’est pas sans conséquence. Bref, la tâche est ample et la responsabilité pesante. Comment prévenir le point de non-retour ? Comment s’installe le malaise dans la famille ? Comment démêler les noeuds de liens mal tissés entre les uns et les autres ? Xavier Bouchereau s’est confié au Point.fr.

Le Point.fr : Vous travaillez pour la protection de l’enfance depuis 14 ans : de quoi ou de qui doit-on principalement protéger un enfant « en danger » ?

Xavier Bouchereau : Il est difficile de donner une réponse à cette question à laquelle le législateur n’a lui-même pas répondu. Il n’a pas défini la notion de « danger ». C’est l’intérêt de l’enfant qu’il s’agit de garantir. Autrement dit, son bon développement, son épanouissement. S’il y a des carences et des dysfonctionnements graves de la parentalité faciles à repérer, comme la maltraitance physique ou le défaut de soin, d’autres le sont beaucoup moins, comme les violences psychologiques ou la confusion des places entre parents et enfants. Et puis il y a tous ces parents qui traversent une période délicate ou qui font face à un accident de la vie, généralement ceux-là n’ont besoin que d’une écoute attentive et d’une aide limitée pour pouvoir rebondir. Personne n’est à l’abri d’être en difficulté avec ses enfants, et nous pouvons tous avoir besoin d’une aide, cela ne fait pas pour autant de nous de mauvais parents.

En quoi consiste votre mission d’accompagnement ou d’encadrement ?

La mission essentielle de l’éducateur est de protéger l’enfant tout en soutenant l’autorité parentale. Il s’agit pour nous d’aider les parents à saisir la nature de leurs difficultés pour qu’ils trouvent leurs solutions. Ils doivent pouvoir s’appuyer sur les professionnels pour y voir plus clair. C’est précisément l’objectif de la loi de 2007, réformant la protection de l’enfance qui insiste sur la place essentielle des parents. La priorité est bien de maintenir l’enfant dans son milieu naturel. Le plus difficile dans ce patient travail d’accompagnement, c’est d’allier bienveillance et vérité, empathie et contrôle, d’être à la fois à l’écoute des parents tout en leur expliquant clairement les enjeux. Ensemble, nous devons faire en sorte que leur enfant ne soit plus considéré en danger.

Qu’est-ce qui déclenche une mesure d’assistance éducative ? Quelles en sont les suites judiciaires ?

Tout commence par une information préoccupante. De l’école, d’un parent, d’une assistante sociale de secteur qui s’inquiètent pour les conditions de vie d’un enfant. Cette information est transmise à la cellule « enfance en danger » du conseil général qui la traite et fait des propositions, soit une aide contractualisée avec les parents, soit un signalement au parquet qui peut saisir un juge pour enfants. Si c’est la voie judiciaire qui est choisie, souvent parce que les parents ont refusé les aides proposées, ces derniers sont convoqués par le magistrat qui peut décider d’une mesure d’assistance éducative, l’objectif étant de protéger l’enfant en restaurant l’autorité parentale. La loi de 2007 incite d’ailleurs à diversifier les modes de prise en charge pour adapter l’accompagnement aux situations familiales les plus variées. L’assistance éducative en milieu ouvert, c’est-à-dire le travail éducatif au sein même de la famille, est une des possibilités offertes au juge. Mais il peut aussi décider d’une mesure d’investigation pour avoir davantage d’éléments, ou ordonner une mesure de placement si le maintien de l’enfant au domicile ne garantit plus sa sécurité. Mais, avant de saisir la justice, le conseil général qui est le pilote de la protection de l’enfance doit s’assurer que la prévention a joué tout son rôle et que des aides non contraintes ont été proposées aux parents. En principe, le juge des enfants, c’est le dernier recours.

L’enfance en danger touche tous les milieux socio-économiques. Vous évoquez une situation singulière où l’enjeu est d’aider les parents « à ne plus être parfaits »…

C’est vrai, il arrive que des parents désirent être tout pour leur enfant, ils répondent alors à leurs moindres demandes, anticipent toutes leurs envies, ils s’efforcent d’être des parents irréprochables. Mais ils oublient que nous sommes tous faits de failles. Et c’est bien parce que l’enfant nous sait imparfaits, faillibles, qu’il s’autorise à grandir avec sa propre personnalité, différente. Un enfant ne peut pas se construire dans l’ombre de ses parents. Pris au piège d’une image parentale trop parfaite, trop oppressante, il n’a souvent d’autres choix que de se rebeller dans la violence. Certains, comme je le décris, déclenchent des colères incontrôlables voire une déflagration de haine qui surprennent tout le monde.

Comment faire face à l’urgence ? Vous évoquez un cas où un enfant a menacé ses parents avec un couteau….

Attention à la notion d’urgence ! Elle nous empêche souvent de penser. Les meilleures décisions se prennent rarement dans le feu de l’action. Mais il vrai aussi qu’il faut parfois agir vite, c’est le cas de la situation à laquelle vous faites allusion. Dans ces situations, il est nécessaire de protéger le mineur de son environnement ou simplement de lui-même, nous avons alors la possibilité de saisir le juge des enfants pour qu’il prenne des mesures de protection immédiate, comme l’ordonnance de placement provisoire. Les parents sont ensuite reçus par le magistrat et invités à échanger avec lui sur ce qui s’est passé.

Vous écrivez : « La responsabilité, c’est parfois savoir s’engager avec ce qu’on ne sait pas. » C’est-à-dire ?

Les travailleurs sociaux subissent beaucoup de pression, on leur enjoint souvent de réagir voire de sur-réagir alors que la complexité des situations réclame calme et analyse. Quand on s’inquiète pour un enfant, il est toujours plus facile d’ouvrir le parapluie, en le séparant de ses parents par exemple. Mais on oublie que placer un enfant pour de mauvaises raisons peut aussi laisser des traces indélébiles. Il nous appartient de doser les risques en équipe, de faire une évaluation très fine et complexe de la situation, avec cette évidence qu’on ne sait jamais tout des personnes, et à vrai dire c’est tant mieux ! Leur liberté passe aussi par cette part de méconnaissance.

Vous exercez ce métier depuis presque 14 ans ce qui vous confère un poste d’observation panoramique sur les »dangers » auxquels sont confrontés les enfants. Quel constat tirez-vous ?

Tout d’abord, la pauvreté demeure non pas une cause mais un facteur aggravant. Mais c’est aujourd’hui une pauvreté cachée sous un confort trompeur : on ne montre rien à l’extérieur, les enfants répondent aux codes de la consommation, utilisent les derniers portables, portent des vêtements de marque, mais, à l’intérieur, c’est la misère, une misère qui gangrène la famille. C’est un paradoxe parfois déroutant pour les professionnels qui ont l’impression que les parents perdent le sens des priorités alors qu’il s’agit en fait pour eux de paraître comme les autres. Et puis il y a tous ces parents qui cèdent à leurs enfants qui, insidieusement, prennent le dessus sur leurs parents. Ce retournement des places d’autorité est assez contemporain. Et c’est une difficulté qui touche toutes les couches sociales, c’est même je crois un phénomène de société. Certains parents hésitent à contrarier leur enfant, le voir pleurer leur est insupportable, alors ils cèdent, un peu plus chaque jour, jusqu’au moment où ils craquent. Cela débouche sur un conflit ouvert, parfois violent, souvent à l’adolescence.

De quoi se nourrissent ces conflits ?

Le problème, c’est le rapport à la règle, à la limite, à la frustration en général. Dire « non » à un enfant est devenu de plus en plus compliqué. Certains parents ne savent plus s’opposer ni s’imposer, c’est comme s’ils avaient peur de blesser leur enfant en lui refusant quelque chose, alors ils ressentent le besoin de s’expliquer, et même de se justifier dans une forme de culpabilité voilée. Sans s’en apercevoir, ils sont amenés à tout négocier : la nourriture, l’heure du coucher, les jeux de Noël. Dernièrement, j’ai vu une enfant de 4 ans se servir de la carte bleue de ses parents devant les yeux émerveillés de sa mère qui, pourtant, avait d’abord refusé qu’elle l’utilise. Symboliquement, les parents finissent par se poser en « amis », c’est comme s’ils traitaient d’égal à égal, cette relation symétrique est délétère. Entre un enfant et un parent, il doit y avoir de la différence, c’est cette différence faite d’autorité bienveillante qui assure à l’enfant la sécurité interne dont il a besoin. Si vous ne dites pas « non » à un enfant, que vous cédez à tous ses caprices pour le calmer, à l’adolescence, il éprouvera toutes les peines du monde à sortir du désir immédiat du « je veux tout tout de suite« . Mais vivre avec l’illusion que tout est possible, qu’il n’y a pas de limite à ses envies, c’est terriblement angoissant, surtout pour un adolescent, c’est même insupportable, c’est comme être au bord du vide sans personne à qui se raccrocher. Ne nous étonnons pas que certains jeunes aillent si mal…

« On ne sort pas indemne » de ce métier qui cependant vous « construit humainement », écrivez-vous. Mais encore ?

On rentre dans l’intimité des gens. On se frotte à la souffrance, mais aussi aux joies des personnes, à leurs révoltes, à leurs résignations, à leurs colères. Forcément, tout ça nous bouscule et nous change. D’ailleurs, c’est là la vraie difficulté de ce métier, c’est aussi sa compétence : savoir allier cette implication émotionnelle qui nous rend perméables à ce que vivent les personnes avec un regard lucide et objectif qui nous permet de répondre à notre mission de protection de l’enfance. Pour qu’un accompagnement éducatif réussisse, parents et enfants doivent avoir le sentiment d’être compris, d’être entendus dans leur singularité. Il faut donc savoir s’impliquer, donner de soi pour créer un lien avec eux, tout en conservant une distance élastique avec leur situation pour pouvoir la comprendre et l’évaluer. C’est ce qu’il y a de plus usant dans notre métier, ce double mouvement d’engagement personnel nécessaire à la relation éducative et d’objectivation professionnelle indispensable à l’évaluation du danger. L’écriture m’a aidé à négocier ce double mouvement. Elle m’a permis de poser sur le papier des émotions et des sentiments tout en me permettant de m’en distancier. Peu importe le moyen, il y a forcément quelque chose entre soi et soi à régler pour pouvoir s’engager dans ce travail…

article paru sur http://www.lepoint.fr

Le retour à l’Unité

 

transcendanceSortir de l’infantilisme de la confusion moi/non-moi est un défi que peu d’êtres humains relèvent. L’état embryonnaire est celui de l’unité, et peut-être en portons-nous la trace ou la nostalgie. Nous pouvons retrouver l’extase de cette unité prénatale à un niveau supérieur. C’est la réalisation du Soi, que René Guénon appelle la Délivrance, et qu’on nomme aujourd’hui Eveil, pour recouper les différentes expériences des sages et des maîtres qui sont passés par là. Le sujet et l’objet sont identiques, comme le bébé d’avant six mois qui se prend encore pour sa mère. On aura donc, comme le dit Lao-Tseu, accompli le chemin du retour. La croissance de l’enfant révèle que l’esprit homogène identifié au non-moi par le moment même (lune) se dédouble avec l’apparition du discours, vers deux ans (Mercure), qui permet de mettre en scène le vécu et d’imaginer, puis se subdivise avec l’apparition du sentiment du moi par le caractère vers l’age de sept ans (Saturne), suivi de l’apparition du désir sexuel à l’adolescence (Mars), accompagné de près par l’apparition de l’idéalisme existentiel (Vénus), qui oppose au vécu un référentiel intérieur pour le gouverner, tandis que la tentation des rôles (Jupiter) viendra concilier les instances déjà apparues.

L’esprit possède sa propre embryogenèse. Les juridictions surgissent, tourbillonnent, instrumentalisent le moment, et parfois se l’arrachent. Les humeurs primordiales l’attestent, de la tristesse à la joie, en passant par toutes sortes de nuances. Nous avons toujours inventorié les mouvements de l’esprit, vertus cardinales et péchés capitaux, émotions-types comme celles répertoriées par exemple par le docteur Bach, mais peu d’êtres humains pratiquent la sadhana ou l’alchimie qui restitue l’esprit dans son pouvoir originel de s’unir au non-moi, rassemblé dans le soleil vainqueur des forces d’écartèlement centrifuge.

  Désengrammer l’enfance

A l’age de six ans, ma mère me montrait comme un singe savant à ses amies, chez le coiffeur, car j’avais des yeux immenses, et elles s’esclaffaient toutes comme au zoo, une impression indéchiffrable d’agacement venant dilater encore mon regard, tandis que je faisais la moue. Ma mère faisait systématiquement ce numéro avec moi, alors qu’elle avait dû s’apercevoir que cela me perturbait. Aucune de ses amies, rencontrées chez le meilleur coiffeur de la bourgade, et encore moins ma mère, ne prêtait la moindre attention au fait que leurs jacasseries me dérangeaient, même si je me mettais à pleurer. Je me suis habitué à être peu écouté et pris en compte, mais en même temps je me suis rendu compte que les mots ne voulaient pas dire grand-chose, et j’ai renoncé à percevoir le monde avec le langage, et comme les sensations ne suffisaient pas, la présence de l’absence est devenue un compagnon de route, de sept à vingt-trois ans. Quand on reconnaît le caractère meuble de l’enfant, le pouvoir absolu du non-moi sur le moi par les chocs qui laissent des traces, on s’étonne beaucoup moins de voir autant d’adultes incompétents dans le domaine de la conscience. Celle-ci se sera spécialisée outre mesure dans certains secteurs et restera faible dans d’autres, mais l’ensemble fournit une adaptation sociale suffisante pour que la vie fonctionne ainsi, avec des hommes et des femmes qui sont, d’un point de vue supramental, inachevés.

Il est bienvenu de revoir son enfance où de nombreux mécanismes de grippage des fonctions psychologiques se sont effectués, quand le moment s’est présenté sous forme indigeste pour le moi, et que le sujet n’a pas su communiquer, ou empêcher le préjudice. Le grippage est tout à fait naturel, et nous en traiterons les formes essentielles plus tard. Le présent pur a toujours le pouvoir de nettoyer l’obscurité d’un passé très ancien, mais le patient ou le chercheur n’est pas toujours suffisamment convaincu du bénéfice de remonter aussi loin. Le supramental le fait de par sa propre autorité, et il est donc certain que la réhabilitation de la petite enfance permet de retrouver une spontanéité propice à saisir le moment éternel. Le but d’une analyse est, entre autres choses, de parvenir à extraire du plan émotionnel les préjudices et les trauma pour les abstraire et les objectiver, puis les intégrer dans une partie supérieure de l’être qui a davantage de moyens de les transformer ou de les dissoudre que les parties postées plus bas. Mais il n’est pas nécessaire de s’attacher à une forme thérapeutique, et le travail peut parfois s’effectuer seul, en particulier pour ceux qui savent respirer correctement et qui retrouvent facilement les états d’esprit d’un lointain passé.

Quand le moi est séparé du non-moi, il est traversé dans toutes ses parties, la souffrance est mentale (je ne trouve pas la solution), affective (il me manque quelque chose), émotionnelle (l’évocation de l’objet manqué ou perdu provoque des larmes ou des angoisses) et physique enfin: une contrainte évolutive fait somatiser, une partie du corps en prend pour son grade. En revanche, des signes avant-coureurs se manifestent chez l’adepte, qui n’attend pas que tous les plans soient contaminés pour intervenir. La quête, puisqu’elle est attentive, prévient de nombreux troubles, mais soulève des résistances qui resteraient endormies sans elle, du passé, personnel, familial, karmique, ou de la configuration énergétique astrale à modifier.

  Unir Distance et Présence

Le vrai caractère ne s’exprime pas avant que des antagonismes puissants ne soient résolus, et ils apparaissent systématiquement à la lecture de l’horoscope, puisque les tendances psychiques s’écartèlent dans les quatre directions, nous mettant au défi de trouver au centre le soleil ou le soi, pour les harmoniser. Des virages s’imposent au cours de l’existence pour mieux équilibrer les forces et amorcer une manière plus subtile de se nourrir du temps. Une unité se révèle à un niveau plus conscient après les fractures événementielles qui imposent des remises en question profondes, dont la conscience aura profité. Ceux qui ont le sentiment d’avoir frôlé la mort, (et depuis peu j’en fais partie), trouvent très souvent que les personnes qui n’ont pas une expérience similaire «chipotent pour un oui on pour un non». La bataille contre la mort, sauf exception, tord le coup à la complaisance. Nous autres rescapés, nous nous reconnaissons entre nous, parfois d’un simple regard, nous bénéficions d’un gadget évolutif enviable: nous sommes à la fois plus présents et plus distants dans le moment. Je n’incite personne à jouer à la roulette russe sous prétexte que cela remet le prix de la vie à sa place, alors cherchons d’autres moyens pour bénéficier du regard du rescapé.

Là où beaucoup se noient dans un verre d’eau ou s’arrachent les cheveux, le survivant d’une part, et l’aspirant spirituel de l’autre, s’y prennent autrement. Il n’y a plus de fausse urgence, de petites peurs pratiques ni de désirs pressés. Mars est dompté et la lune apaisée, tandis que les attentes compulsives de Venus ont foncièrement diminué. L’alchimie commence bien par les tendances qui correspondent aux planètes qui encadrent la Terre. L’inépuisable lune qui correspond aux émotions, à la sensibilité, mais aussi à la sensiblerie, s’est décrotté de la peur de manquer de sécurité, le désir n’est plus avide de trouver son objet, les décisions sont réfléchies, les réactions de défense diminuent, Mars est plus éclairé, l’action plus homogène. Et tous les mouvements qui cherchent une adhérence fusionnelle au non-moi, qui idéalisent le moment et le nouveau, se remplissent maintenant d’une exigence supérieure, et d’une hauteur qui les dispense de s’identifier sans vergogne aux apparences gratifiantes, et Venus trouve un raccourci vers Neptune. Si les événements vraiment pénibles obligent l’esprit au recul (appelant l’arbitrage du soleil et de Saturne), ils agissent comme la méditation qui permet de se distinguer du non-moi.

Le sujet tire le rideau pour observer ses comportements d’une manière détachée, s’il médite, mais parfois c’est la vie elle-même qui donne cette leçon comme un enfant qui apprend à nager en tombant dans l’eau pour survivre. L’être humain se trouve alors harcelé par son propre mental, soudain, sans échappatoire, faute d’avoir su auparavant l’utiliser pour des remises en question régulières. L’évolution humaine, c’est le moi qui transforme sa position vis-à-vis du temps qu’il avale et qui l’avale. Car les deux se nourrissent l’un de l’autre, thème qui sous-tend la Bhagavad-Gîta, pour laquelle l’action pure, inspirée du non-agir. soustrait l’âme du chercheur de feu au prédateur du temps Kala. Tout ce qui arrive devient le moyen d’intervenir en profondeur sur notre propre existence en investissant les forces qui nous traversent. Nous refusons alors de manger le temps n’importe comment, et nous refusons au temps le privilège de nous avaler selon son bon plaisir. Le mariage du soleil et de la lune, après qu’ils auront été identifiés, séparés, opposés et réconciliés, constitue l’expérience alchimique primordiale, appelée conjonction dans les textes anciens. Ceux qui ignorent ou refusent la leçon de l’accident, de l’échec, du deuil, manquent les nouveaux seuils adaptatifs et risquent de voir pousser en eux certaines fonctions psychologiques occupant l’espace vital des autres, aliénant le présent aux obsessions du passé et aux compensations de toutes sortes, alors qu’un simple moment de sincérité permettrait d’ouvrir le chantier psychologique.

 

extrait du Traité d’alchimie vu sur  : http://www.supramental-astrologie.fr/

 

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