Là où nous avons échoué

 

Nous avons échoué auprès d’enfants qui n’ont aucune conscience morale et se rendent à l’école armés jusqu’u dents, nous avons aussi échoué auprès d’enfants qui ne connaissent pas la différence entre le bien et le mal, qui ne s’intègrent pas, qui ne s’entendent pas avec les autres, ou qui passent à l’acte. Nous avons échoué auprès des jeunes d’abord intégrés dans un programme éducatif spécial puis en dernier recours, mis sous traitement médicamenteux. Nous avons échoué auprès de nos gamins qui vivent de chimères, qui passent d’innombrables heures devant des jeux vidéo et à naviguer sur le net.

Nous avons échoué parce que nous tentons tous de les guérir sur les plans cognitif, intellectuel et rationnel. Et pourtant, les blessures de ces jeunes affectent le plan énergétique, spirituel. Et c’est là qu’il faut les guérir.

1 enfant indigo

Nos enfants viennent en ce monde pour servir de canal très pur à la lumière t à l’amour de Dieu. Ils débordent de cet amour et de cette lumière ; leurs âmes, très anciennes, sont encore toutes chaudes du souvenir d la connaissance éternelle et universelle. Ils disposent du savoir et de la vision d’un univers de perfection joyeuse et harmonieuse.

Ils viennent empreints de cette perfection et sont projetés dans cet univers sauvagement imparfait. Intuitivement, à l’intérieur, ils savent parfaitement ce qui est bon et juste. Extérieurement, ils subissent tout ce qui est mauvais et vil en ce monde.

Leur cœur et leur âme se chagrinent quand ils prennent conscience de cet immense schisme entre la perfection et la sainteté de leur source, et l’existence meurtrie et tourmentée qu’ils découvrent ici-bas. La considérable disparité qu’ils perçoivent entre la perfection qu’ils connaissent intrinsèquement et l’imperfection de l’expérience terrestre les afflige durement. Ils deviennent comme des vases fracturés, incapable de contenir la lumière, de sustenter l’énergie sacrée de Dieu. La vie sur Terre les écorche aussi sur le plan affectif. Malgré notre immense désir de les protéger, il est impossible de sauvegarder nos petits des peines, réelles ou imaginées, que le quotidien leur inflige délibérément ou involontairement.

Pour la plupart des adultes, la plus grande douleur et la plus amère solitude proviennent du fait que par leurs actions ou leurs pensées, ils se dissocient, se séparent de Dieu. Pour nos enfants, la plus grande souffrance, l’angoisse et la solitude existentielle proviennent du fait que, en dépit de leur désir désespéré de demeurer connectés à Dieu, les forces discordantes de l’existence terrestre entraînent éclatement et séparation.  Bien qu’on les décrive comme très brillants, précoces, sages au-delà de leurs années, ils sont souvent perçus comme malheureux, rageurs et dépressifs. On dit d’eux que ce sont des enfants difficiles présentant des problèmes à l’école et à la maison. On les affuble de diagnostics tels que trouble s de l’apprentissage, hyperactivité et déficit d’attention….

Notre précieuse jeunesse, mérite d’être soulagée de ses maux et d’affirmer pour elle-même et pour nous, l’unité de l’âme universelle. Les jeunes ont besoin de nous apprendre que l’illumination vraie est de savoir qu’il n’y a jamais eu aucune séparation ; qu’il n’y a que l’Unité avec Dieu et avec l’Univers.

Alors comment guérir nos enfants ?

Pour transmuer les comportements négatifs, il faut au préalable en déterminer l’origine. Et cette cause des agissements négatifs se situe chez nos jeunes sur le plan énergétique, spirituel, à l’endroit même où ils sont blessés. Si nous drainons l’énergie des contusions émotionnelles d’un enfant, elles sont vidées de leur charge. Dès lors, le traumatisme n’a plus d’énergie. Le petit  peut alors guérir, et le comportement négatif cesse. Le flot de lumière et d’amour filtre à nouveau. La colère, le chagrin, la peur, la méfiance, le désespoir, l’angoisse, la honte, l’insécurité, l’égoïsme, le deuil, la panique, le sentiment d’infériorité, la haine, l’indignation, le ressentiment, a jalousie et la culpabilité. Chacune de ces meurtrissures peut être présent non seulement dans le corps émotionnel, mais aussi en un point spécifique du corps physique, provoquant ainsi une maladie physiologique.

Le parent n’est pas le guérisseur et il n’impose pas non plus de cure à l’enfant. Il agit plutôt en tant qu’auxiliaire ou assistant aimant et secourable, en vue de la guérison et de la transformation qui émaneront de la conscience et de l’énergie de Dieu, et de l’univers qui englobe l’âme de l’enfant et qui est englobé par elle. La guérison spirituelle survient promptement.

Pour l’heure, nous connaissons l’origine de la souffrance de nos enfants, nous avons où elle réside, nous connaissons le lieu sacré, au tréfonds du plus profond se situant au cœur de l’intérieur, où nous devons nous rendre pour activer la guérison.  Car seule la guérison des blessures affectives de notre jeunesse permettra à notre monde de s’élever vers une dimension supérieure, vers un plan de l’âme, de la vibration, transcendant. Accéder à cette dimension élevée sous-entend que tous, nous disposerons d’une sagesse et d’une compréhension plus vastes ; que nous saurons au-delà du savoir et que nous verrons au-delà de la vue, que nos facultés sensorielles seront plus fines ; que notre conscience sera plus évoluée ; que nous serons tous plus pleinement immergés en l’énergie-Dieu et reflèterons davantage la Lumière-Dieu. Alors, et seulement alors, notre monde pourra transcender les limites du présent pour passer à un espace-temps où la guérison universelle pourra avoir lieu, où l’espoir et la promesse séculaires d’un monde parfait pourront se réaliser. « Et les petits enfants seront leurs guides ».

Lorsque nous guérirons les traumas affectifs de nos enfants, là où ils se situent, sur le plan spirituel ou énergétique, alors ceux-ci seront guéris de leur souffrance ; dès lors, ils redeviendront sains et entiers.

Ils pourront alors dire « Plus Jamais » Et plus jamais n’aurons-nous à assister au drame d’enfants exprimant leur douleur par un comportement aberrant, criant leur angoisse avec des armes dans les cours d’école. Alors nos enfants nous conduiront au monde parfait qu’ils connaissent et qu’ils entrevoient.

A ce sujet, June Jordan, disait un jour :

« Pour secourir nos enfants, il faudra les laisser nous sauver du pouvoir que nous représentons ; il nous faudra croire à la différence qu’ils incarnent à jamais.  Et il faudra leur accorder le choix, sans craindre la mort, afin qu’ils viennent et fassent comme nous, ou qu’ils viennent et que nous les suivions, afin qu’un tout-petit nous ramène à l’enfant que nous serons toujours – vulnérable, avide et affamé d’amour et de beauté ».

Sauvons nos enfants…..

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, à condition que vous en respectiez l’intégralité et de citer l’Auteur-Source Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Conscience spirituelle des nouveaux enfants

 

Conscience spirituelle des nouveaux enfants dans ENFANTS INDIGO 9218fc57Comprenez bien que ces nouveaux enfants ont une conscience de qui ils sont, très différente de celle dont nous disposions nous-mêmes lorsque nous étions enfants. Au niveau cellulaire, ils « savent » être des créatures de l’univers chargées d’un incroyable dessein (et non pas en période d’apprentissage) sur la planète. La dualité de leur conscience diffère de la nôtre. De ce fait, les conséquences sont multiples. D’abord, ils sont en mesure de modifier leur fréquence vibratoire à volonté et beaucoup plus facilement que nous. Si, au cours de leur existence, certains d’entre eux sont confrontés au problème de la découverte de soi, ils rencontreront moins de difficultés par rapport à l’estime de soi ou aux réminiscences de leurs incarnations précédentes. Souvent, ils arrivent sans aucune expérience de leurs vies antérieures ! Leur passage à une autre fréquence vibratoire s’effectue, et ils comprennent parfaitement certains problèmes très complexes concernant les modifications vibratoires et la façon dont out cela s’applique à la moindre particule de la planète. Quelques uns naissent sans karma.

Cela ne signifie pas que tous les nouveaux enfants deviendront automatiquement des êtres éclairés du Nouvel Age. Pas du tout ! Ils disposeront du même libre arbitre que nous par rapport à la découverte de soi, mais si cette découverte a lieu, ils seront mieux armés que nous pour l’affronter. Comme si chacun de nous disposait, au fond de lui, des qualités de Babe Ruth. Certains d’entre nous ne pourraient même pas lever le bâton, mais ceux qui le pourraient feraient alors preuve d’une grande adresse pour frapper la balle.

Kryeon a déclaré aux parents qu’ils devaient reconnaître leurs enfants indigo et les traiter différemment des autres. La pire attitude de la part des parents consisterait à rabaisser ou à humilier l’un de ces enfants afin de lui apprendre à bien se tenir. Bien sûr, ce conseil est aussi valable dans l’éducation de tous les enfants. Alors, quelle est la différence ? Kryeon déclare que, par le passé, un enfant que l’on dépréciait pouvait en être affecté défavorablement. Ce traumatisme pouvait même resurgir plus tard dans sa vie, et cette personne adulte devait alors solliciter les conseils d’un spécialiste pour affronter ses problèmes. Alors, qu’y a-t-il ici de nouveau ?

Kryeon déclare qu’avec l’émergence de la nouvelle conscience l’enfant que l’on cherchera à diminuer ressentira une perte de confiance envers les adultes, car il sait mieux ! Il ou elle saura que l’on est en train de lui mentir ! Il en résultera un repli sur soi et une perte de confiance. L’enfant ne comprendra pas pourquoi il mérite un tel traitement ! Intuitivement, au niveau cellulaire, il sait qui il est. C’est cette « majesté qui le fait se sentir différent ; nombreux sont les adultes qui constatent cette attitude et qualifie l’enfant de « tête dure » et de « difficile ». Au lieu de cela, l’enfant peut être pleinement conscient de sa propre valeur et savoir, au niveau cellulaire, qu’il appartient totalement et dès maintenant à ce monde. C’est ce qu’il a voulu, et maintenant le voici.

Ceci peut être à la fois un désastre et une bénédiction selon le cadre dans lequel évolue l’enfant. Si, par exemple, l’enfant est le seul indigo parmi de nombreux autres enfants dotés, eux, de l’ancienne conscience (comme ce fut notre cas), il se sentira inadapté. En lui-même, l’enfant s’écriera : « Pourquoi personne ne me reconnaît-il ? Pourquoi les autres enfants ne comprennent-ils pas ? Pourquoi agissent-ils ainsi ? Ils sont tous stupides ! » Un enfant indigo a de subtils souvenirs de l’autre côté, qui s’estompent peu à peu dès qu’il atteint l’âge de dix ans ».

 

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 Extrait de la série Kryeon, canalisé par Lee Carroll. TOME 4, page 250 de : Partenaire avec le divin. Aux Editions Ariane. 

Reconnaître un Indigo

On reconnaît l’enfant indigo à son aura, ainsi qu’à certains autres traits caractéristiques, d’après un site web dédié aux enfants indigo (propriété de Kryon Writings).

  • Ils viennent au monde en s’y sentant comme des rois (et en agissant souvent comme tels)
  • Ils ont le sentiment qu’ils ont «le droit d’être là», et s’étonnent quand ce sentiment n’est pas partagé par autrui
  • Débordant de confiance en eux-mêmes, ce sont eux qui apprennent à leurs parents ce qu’ils sont véritablement
  • Ils n’aiment pas l’autorité absolue (l’autorité sans explication ni choix)
  • Ils refusent carrément de se prêter à certaines choses, par exemple, il leur est difficile d’attendre en file
  • Ils se sentent frustrés par les systèmes axés sur le rituel, dans lesquels la pensée créatrice n’est pas encouragée
  • Ils découvrent souvent de meilleures façons de faire les choses, tant à la maison qu’à l’école, ce qui les fait passer pour des empêcheurs de tourner en rond (qui refusent de se conformer aux systèmes)
  • Ils paraissent antisociaux, sauf au sein d’un groupe de leurs semblables. En l’absence de personnes présentant le même niveau de conscience qu’eux, ils rentrent en eux-mêmes, car ils croient qu’aucun autre être humain ne peut les comprendre. L’école présente un grand niveau de difficulté pour eux, du point de vue social
  • La discipline par la culpabilité ne fonctionne pas avec eux. («Attends que ton père rentre et qu’il apprenne ce que tu as fait»
  • Ils n’hésitent jamais à faire savoir ce qu’ils désirent
                                                                                                  Reconnaître un Indigo dans ENFANTS INDIGO les-no11

(Pour avoir quelques exemples de parents de la région de Houston, aux États-Unis, qui ont identifié leurs enfants comme indigo, voir Krider, 2002. Les enfants ne sont pas nécessairement d’accord avec l’évaluation des parents.)

On comprend très bien pourquoi beaucoup de parents rejettent l’idée que leurs enfants soient atteints du trouble déficitaire de l’attention ou d’hyperactivité avec déficit de l’attention. Un tel diagnostic est synonyme d’anormalité, voire de retard mental. De façon bien précise, il signifie que le comportement particulier de l’enfant résulte d’un problème neuro-biologique. Pour certains, la chose équivaut à une maladie mentale; pas étonnant que la question soit chargée d’émotions. Le traitement des enfants présentant de tels problèmes ne manque jamais d’attirer l’attention des médias, des avocats, des animateurs vedettes à la télé et des éditorialistes, tous des gens dont on ne saurait dire qu’ils savent rendre limpides les questions scientifiques ou médicales compliquées. Beaucoup d’entre eux ne demandent qu’à se mettre dans le sens du vent et vitupérer contre l’industrie pharmaceutique et les psychiatres qui droguent nos enfants. Inutile d’objecter quoi que ce soit: prendre la défense de ceux qui «maltraitent» des enfants n’est pas particulièrement populaire. On ne se bousculera pas non plus pour chercher à savoir si les critiques savent véritablement de quoi ils parlent.

D’après l’Institut national de la santé mentale des É.-U., de tous les troubles infantiles, c’est l’hyperactivité avec déficit de l’attention qui est le plus souvent diagnostiqué. Il toucherait 3 % à 5 % des enfants d’âge scolaire. (David Kaiser, lui, affirme qu’on l’a diagnostiqué chez 10 % des enfants d’âge scolaire, et que dans certaines partie du pays, ce chiffre monte à 50 %.) Avec de telles statistiques, il ne faut pas s’étonner qu’on découvre des cas de diagnostics erronés, de traitements inappropriés, de réactions indésirables aux traitements, etc. Mais des histoires semblables ne devraient pas se substituer aux études scientifiques ou aux observations cliniques par des professionnels qui traitent les enfants au quotidien. Malheureusement, nous savons tous comment une anecdote relatée aux heures de grande écoute à la télévision par une personnalité connue prend bien plus de poids qu’une étude scientifique contrôlée. Il n’en demeure pas moins que ces études doivent être effectuées. Le Ritalin est arrivé sur le marché dans les années 1950, pourtant on ne voit aucune étude à long terme sur son innocuité, son efficacité, sa supériorité sur des solutions de rechange, etc. Ce sont surtout les praticiens qui travaillent sur le terrain, ceux qui traitent les millions d’enfants et d’adultes souffrant du trouble déficitaire de l’attention, qui appuient l’utilisation du Ritalin. Le fabricant du médicament, la Novartis Pharmaceuticals Corporation, du New Jersey, l’appuie également, bien sûr, et affirme que le Ritalin «a été utilisé de façon efficace et sûre pour le traitement de millions de personnes souffrant du trouble déficitaire de l’attention depuis plus de 40 ans», en citant les résultats de 170 études (Donohue). On peut difficilement croire que Novartis est impartiale et désintéressée, toutefois.

Quoi qu’il en soit, peu importe le nombre d’études à long terme qui ne trouvent rien qui cloche avec le Ritalin, il demeurera toujours possible qu’une étude à venir lève le voile sur une véritable histoire d’horreur. Par exemple, «des chercheurs de l’Université de Californie ont affirmé que leur étude, dans laquelle ils suivaient des jeunes souffrant du trouble déficitaire de l’attention jusqu’à l’âge adulte, établit un lien entre l’utilisation du Ritalin et la consommation, plus tard, de tabac, de cocaïne et d’autres stimulants» (Donohue, 2000). Ce lien est-il assez fort pour qu’on s’inquiète? Comment peut-on être sûrs que ce n’est pas le trouble déficitaire de l’attention qui est principalement responsable du problème, plutôt que le Ritalin?

Le battage médiatique et la quasi hystérie entourant l’utilisation du Ritalin ont fini par produire une atmosphère telle qu’on accorde du sérieux à un livre comme The Indigo Children. Évidemment, qui n’aimerait pas mieux que son enfant, au lieu de souffrir d’un trouble comportemental, soit en fait l’avant-garde d’une nouvelle humanité, choisie spécialement pour une mission de la plus haute importance? Par chance, Kryon n’appuie pas l’utilisation de cyanobactéries, solution de rechange «populaire» au Ritalin, même s’il n’existe aucune étude sur les effets à long terme qu’elles pourraient avoir sur le cerveau en plein développement des enfants (voir à ce sujet «The Algae AD/HD Connection: Can Blue Green Algae Be of Help with Attention Deficit/Hyperactivity Disorder?» par John Taylor, Ph.D.).

 

 

 

 

LIRE NOTRE DEBAT SUR LE FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 

Voir également: Enfant des étoiles.

A travers les yeux d’un indigo

 

Gif cahiersLes adolescents et de jeunes adultes indigo manifestèrent quelques-unes des plus vivres réactions à notre premier livre. Bien que les indigos « purs » soient surtout des enfants, bon nombre de leurs précurseurs sont des adolescents ou des jeunes au début de la vingtaine. Nul besoin de vous informer, vous lecteur, de l’allure tragique que prend à l’heure actuelle l’univers des adolescents ou de la violence dont nous sommes témoins.

 Les enfants indigo mentionnent que l’un des attributs de ces jeunes est ce sentiment d’être des adultes dans un corps en croissance et, s’ils ne sont pas respectés, de se sentir effectivement frustrés. Ce sont presque de « grandes personnes », et pourtant le système d’éducation et leurs parents persistent à les considérer comme des « enfants ». La frustration accumulée à la maison peut potentiellement exploser dans d’autres lieux (à l’école, par exemple) ce qui donne une bonne idée de l’état actuel du monde.

 Le premier ouvrage produit deux lettres de la main de jeunes indigos qui décrivent « ce que c’est que d’être in indigo ». Plusieurs réponses à ces deux témoignages, surtout de la part d’autres jeunes, disaient : « Moi aussi ! » Voici donc quelques autres témoignages exposant le point de vue de la jeunesse. Vous croyez peut-être que ce chapitre s’adresse à eux, en réalité, il est à votre intention.

 Plus nous écouterons, plus nous comprendrons et apprendrons ce que pensent nos enfants et nos jeunes adultes, plus nous serons aptes à faire régner la paix dans nos foyers. La plupart des lettres reçues commençaient pas « j’ai 16 ans » ; ce n’est pas là un truquage de notre part. Il semblerait que cet âge marque effectivement la frontière entre l’enfance et l’âge adulte. Et c’est aussi une époque critique en ce qui concerne la résolution des questions fondamentales de la vie, telles que l’estime de soi, l’amour, le choix de carrière, etc.

 Certaines de ces lettres nous sont parvenues juste après la publication du premier livre et d’autres, un peu avant la mise sous presse du deuxième. Lorsque nous en pouvions déterminer l’auteur en question, nous changions son nom par la lettre pour protéger sa vie privée. Néanmoins, nous avons songé que les narrateurs ne s’opposeraient pas à ce que nous partagions leurs écrits avec vous ; en fait, nous croyons que c’était là leur motif premier – renseigner sur le phénomène indigo.

 En lisant ce courrier, n’oubliez pas qu’il s’agit d’une information crue filtrée par des jeunes aux prises avec la croissance – à mi-chemin entre l’enfance et l’âge adulte. S’ils ne détiennent pas toutes les réponses, ils bénéficient assurément de l’expérience directe. Vous souvenez-vous des traits de caractère que décrivait le premier livre ? Ces enfants ont un besoin impérieux d’en rencontrer d’autres avec quoi ils ont des affinités. Une nouvelle qualité est également apparue chez eux ; ils ne veulent pas qu’on les mette à l’épreuve par rapport à ce qu’ils savent déjà ou ce qu’ils considèrent ne pas être à leur hauteur. Par ailleurs, les enseignants doivent mériter leur respect – et ne pas s’y attendre automatiquement en vertu de leur position d’autorité. Quelques élèves sont capables de pressentir un éventuel déséquilibre chez l’adulte (un professeur notamment) et se dissocieront d’un tel individu. Nous avons également souligné, que, s’ils n’obtiennent pas ce dont ils ont besoin, les indigos instaureront leurs propres groupes d’entraide ou chercheront des exutoires à leur frustration et à leur colère.

 Chacun des témoignages qui suivent, comporte en filigrane ces attributs et aborde des thèmes communs. Notez bien ; si le parent ou l’enseignant a bien fait son travail, l’enfant en tiendra compte. Il passera aussi un commentaire constructif sur ce qu’il n’apprécie pas. La dernière lettre de cette série provient d’un indigo adulte désireux de partager l’histoire de sa vie ; il voulait nous expliquer ce que c’était de tout remettre en question. Il raconte son évolution personnelle et ses expériences religieuses. Vous souvenez-vous des indigos mystiques ?

 Ils aiment bien aller à l’église, mais cela doit avoir un sens pour eux. Ce sont de minuscules créatures chamaniques qui pressentent intuitivement si le prêtre en sait moins qu’elles. Nous saluons chacun des auteurs pour son courage. Nous rendons également hommage à la vie que tous ont vécue et désirons leur faire savoir qu’ils sont d’inestimables êtres humains, l’information qu’ils divulguent ici est décisive pour nous tous, peu importe notre âge. Nous le répétons ; certains de ces jeunes ont beaucoup à nous apprendre. J’espère que vous « entendrez » clairement leurs mots qui viennent du coeur .   (à suivre….)

D’autre témoignages  SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 195.

Témoignage d’un Indigo plus âgé

 

Témoignage d'un Indigo plus âgé dans ENFANTS INDIGOJe suis un indigo. Je viens de terminer la lecture de votre livre Les enfants indigo. Wow ! Ce fut comme de me voir dans un miroir. Plus âgé – 26 ans, je suis le père de deux merveilleux enfants, des indigos eux aussi ? leur éducation ne me pose pas trop de problèmes car je me souviens d’une bonne part de mon enfance. Ma femme et moi appliquions déjà bon nombre de vos suggestions avec nos rejetons pour qu’ils restent eux-mêmes, et afin de les guider vers leur identité. Il faudra me pardonner de sauter du coq à l’âme, mais les idées se bousculent dans ma tête et il m’est difficile de toutes les noter avec cohérence. Je commence donc par mon enfance…

 Tout petit, je savais déjà exactement qui j’étais. Je me rappelle avoir raconté des trucs à mes parents – des choses que, tout simplement, je savais. Néanmoins, leur réaction consistait invariablement  à me dire : « Contente-toi donc d’être un enfant ! » ce qui ne me posait aucun problème. Toutefois, je demeurais persuadé de savoir des choses. A une certaine époque, mon frère et moi dormions dans le loft juste au-dessus de la menuiserie de mon père. Notre maison ne comportait que deux chambres à coucher, et mes sœurs occupaient la chambre supplémentaire ; à nos yeux cependant, c’était très cool. J’avais l’habitude de venir dans la chambre de mes parents la nuit pour parler à ma mère des soucoupes volantes que je voyais. Elle déclarait qu’elles n’existaient pas et me sommait de retourner me coucher. Quelques années plus tard, alors que j’étais à l’église avec elle,  je lui signalais que je discernais des lumières autour des gens. Effectivement, je percevais une luminosité rouge autour de l’image de Jésus sur le mur et je me demandais pourquoi celui-ci était en colère. Ma mère grommela que je ne pouvais rien voir, que Jésus n’était pas fâché et m’ordonna de rester tranquille et d’être respectueux ; après quelques autres incidents du genre, j’ai renoncé à confier aux gens ces faits bizarres que je savais pourtant être vrais.

 Vers l’âge de huit ans, mes parents divorcèrent et ma mère adopta les croyances du Nouvel Age. Mon père en fut furieux, car il était pour sa part très engagé dans la religion des mormons. Elle est donc partie s’installer ailleurs, et par la suite, je ne la revis qu’une dizaine de fois. Elle restait en contact par le biais du téléphone et du courrier et partageait avec moi toutes ses révélations mystiques. Sans vouloir me montrer arrogant, j’avais bien envie alors de lui dire ; « Evidemment ! » Mais je savais qu’elle devait parcourir son propre chemin d ‘éveil. Elle errait d’un courant spirituel à  un autre, mais en gros, elle s’en est tenue à sa voie. Après leur divorce, on père se lia avec une dame qui adhérait aussi aux croyances du Nouvel Age. Elle le conseilla sur la manière de méditer ; grâce à elle, mes trois frères et sœurs et moi-même avons pu être qui nous étions. Une fois qu’ils se sont séparés, mon père adopta cette attitude à son tour. Comme nous étions tous très entêtés et qu’il avait compris que, de toute façon, nous ferions ce qui nous chanterait, il décida d’intervenir dans nos vies seulement si nous devenions trop déchaînés ou quand nous encaissions un coup dure.

 Adolescent, je me sentais vraiment indésirable. Toutes les femmes qui sont passées dans la vie de mon père sont parties, ou alors elles nous détestaient, nous les enfants. Dans ce contexte, c’était facile de se sentir en faute. A maintes reprises, j’ai songé au suicide, mais je m’en suis toujours gardé parce que j’étais conscient d’avoir quelque chose à accomplir ici-bas. Je me suis mis à évoquer certaines intuitions de mon enfance que j’avais jusque-là bloquées, et j’ai recommencé à méditer. Cela m’aida un peu. Je me suis aussi plongé dans plusieurs ouvrages sur les philosophies orientales. J’aimais bien lire le bouquin intitulé Illusions. Je suis tombé dessus à l’âge de 12 ans. Un jour, alors que j’étais petit – et je ne me rappelle plus si c’était dans un rêve ou non  – une vieille dame s’est approchée de moi et m’a demandé mon nom. Je lui ai répondu »Jacob », et elle a ajouté ; « Oui, je vois. Le guérisseur. Tu es venu ici pour être un guérisseur de même qu’un enseignant. Au moment opportun, tes aptitudes feront surface ».

 Parfois, lorsque je m’allonge pour me reposer ou pour dormir, mon corps subitement se fige ; je suis incapable de bouger, je ne peux ni parler, ni respirer, ni même cligner des yeux, et pourtant je suis toujours vivant. D’habitude, je suis attiré par des lumières, mais pas systématiquement. Autrefois, ceci m’effrayait terriblement et je luttais de toutes mes forces pour « revenir à moi-même ». Cependant, la dernière fois que c’est arrivé – et ça ne s’est pas reproduit depuis – j’ai laissé aller la peur. C’est alors que j’ai ressenti une force d’attraction très intense depuis le chakra nommé dan tien, ou hara, à votre guise. C’était comme si mon corps tout entier était attiré vers le haut, au travers de  ce centre énergétique. La vibration était incroyable. Puis il y a eut un éclair de lumière, et tout fit parti de moi. Je suis incapable d’exprimer avec les mots l’émotion que j’ai alors éprouver, le sentiment d’amour infini et d’appartenance.

 Après cet épisode, j’ai sombré dans un sommeil profond et me suis réveillé le lendemain, complètement déboussolé. J’ai eu ensuite besoin de solitude pour analyser cet événement. Par crainte de me buter à l’incompréhension d’autrefois, je n’ai pas osé me confier à qui que ce soit. J’en ai toutefois parlé à ma femme, qui m’a fait comprendre que tout allait bien, que je n’étais pas fou. J’en ai aussi touché un mot à mon professeur de tai-chi, qui n’y entendit rien. L’expérience fut si vivace que je m’en souviens encore très clairement. Plusieurs rêves m’ont également aidé à comprendre ma nature véritable, ainsi que celle de mes enfants.

 Environ trois mois après la naissance de mon fils Dylan (fils de l’océan) Elihu (ange gardien), je fis un autre rêve dans lequel il avait  à peu près huit ans, l’âge qu’il a aujourd’hui. Dans  ce songe, il était plutôt costaud pour son âge, ce qui est aussi vrai dans la réalité. Nous donnions une petite fête pour son anniversaire, et des gamins jouaient. Il s’assoyait près de moi et entamait une conversation très adulte à propos de la vie et de notre raison d’être. Sa sœur, Jaiden (gemme de Chine) Samantha (feu), se joignit à nous pour écouter. Dylan expliquait qu’un jour je me réveillerai en sachant exactement qui et ce que j’étais. Il disait que mon nom véritable était Tamalar et que lui-même était originaire de Cetus. Qu’on l’avait envoyé ici pour être un maître auprès des hommes, comme tant d’autres. Il mentionnait également le véritable nom de sa mère, mais au réveil je l’avais oublié.

 Ce rêve, survenu il y a plus de huit ans, était d’une puissance telle que j’ai alors téléphoné à ma mère pour lui raconter. Elle le nota et je lui en suis très reconnaissant, parce que je l’avais pratiquement oublié jusqu’à récemment. Elle envoya une lettre à Dylan à ce sujet ; il en prit connaissance et je lui demandai son avis. Il fit simplement : « Cool. Ça me plaît » Puis retourna à ses jeux. Lui  et sa sœur passent parfois des commentaires et des remarques si sages et profonds pour leur âge que ma femme et moi en restons bouche bée. Quand je me rappelle qui ils sont cependant, je ne suis pas surpris.

 Mon père nous a imposé la religion des mormons jusqu’à ce que j’aie environ huit ans. J’aimais bien aller à l’église, ais en grandissant, j’ai commencé à remettre en question certaines des croyances que l’on m’imposait. Certes, je croyais en Dieu, ou en un Créateur primordial, mais j’avais envie de connaître les autres croyances et de comprendre pourquoi nous commettions des actes qui étaient si contraires à Dieu.  Al l’époque où mon père vivait avec ma première belle-mère, il nous a fallu fréquenter une église unitarienne un certain temps. Partout, c’était du pareil au même, seule la dénomination changeait. Par a suite, nous avons fréquenté une église luthérienne pendant un moment – toujours aucune différence. Pourtant, toutes clamaient représenter l’unique vraie religion. Pour ma part, je cois que celle-ci se trouve à l’intérieur. C’est là que nous découvrirons Dieu et la vérité ; pas à l’église ni dans un lieu ou une statue. C’est certainement agréable de rencontrer d’autres personnes, de partager ses expériences ou de se soutenir mutuellement dans les épreuves, mais j’ai percé ce truc à jour et je me suis aperçu que beaucoup craignent de se tourner vers l’intérieur d’eux-mêmes. Je détestais mon père de m’avoir contraint à aller dans ces lieux.

 Après sa séparation d ‘avec ma belle-mère, nous avons cessé d’aller à l’église. Nous sommes allés habiter chez mes grands-parents, et papa est retourné chez les mormons. Il y a rencontré ma belle-mère actuelle, une dame pour qui j’éprouve une sincère affection. Elle est aussi mormone, mais respecte nos croyances. Et elle est persuade que nous sommes tous de bons enfants.

 Quand j’ai eu 12 ans, mon père m’a incité à me joindre au clergé de sa religion ; j’ai refus é sans ambages. Il m’a permis de m’en tenir à ma décision, même si les membres de sa congrégation le critiquaient vertement. J’étais aussi une source d’ennuis au catéchisme du dimanche, parce que je posais des tas de questions. Comment osait-on agir ainsi ? Ma situation à l’école n’était pas brillante non plus. J’étais un fauteur de troubles ; je n’écoutais pas et perturbais les autres élèves. Par contre, si l’on m’adressait une question, j’avais toujours al réponse et, parfois, je renvoyais l’interrogation au professeur, qui assez souvent éprouvait des difficultés à répondre. On m’expulsa du catéchisme, et je dus consulter un thérapeute en compagnie de mon grand-père, un haut placé dans la hiérarchie de l’Eglise. J’ai expliqué à ce dernier que tout ce que j’avais fait, c’était de poser des questions. Que ce n’était pas ma faute si le professeur était un ignorant.

 Par contre, tut au long de cette période de ma vie (j’ai bouquiné sur la philosophie orientale. Je me suis également fait évincer d’un cours spécial pour adolescents offert à l’église de  mon père ; le séminaire, tel qu’ils le désignaient, comportait des études approfondies sur la Bible et visait à former les jeunes en vue de leurs missions ; c’était mon père qui le donnait à l’époque ; nos discussions portaient sur Jésus. Je passais mon temps à intervenir par des commentaires sur le Bouddha, sur le fait qu’il était venu cinq cents ans avant le Christ et sur la similitude de leurs doctrines. Mon père n’apprécia pas du tout et me fit savoir que je n’avais plus à y assister.

 

Plus tard, j’ai découvert que la meilleure chose  faire était d’étudier toutes les religions, d’adopter ce qui convenait à notre mode de vie et de trouver la voie du milieu, à l’exemple du Bouddha. Chacun de nos gestes devrait être motivé par la bonté et l’amour. Jamais, au cours de ma vie, je n’ai fait quelque chose pour autrui en espérant une rétribution. Peu importe l’importance de la faveur accordée, un simple remerciement suffit largement. J’ignore comment arriver à faire comprendre cela aux gens. Quand j’essaie, personne ne m’écoute parce que je suis jeune.

 Je sais pertinemment que je suis un guérisseur et un enseignant, mais les gens ne m’écoutent pas. Pourquoi alors m’exprimerais-je ?  Je suis conscient de la valeur de ce que j’ai à dire, mais je doute que l’on soit prête à l’entendre. Quand j’ai la chance d’engager la discussion, on f ait fi de mes propos. Par exemple, lorsque j’ai voulu faire connaître Les enfants indigo à mon professeur de tai-chi, il a répliqué que ce n’était que du charabia Nouvel Age, point final. Je lui ai bien fait admettre que l’évolution spirituelle et psychologique est possible, mais il ne pense pas qu’elle puisse se produire à l’heure actuelle. Qu’elle le soit ou pas, lui ai-je répondu, il faut garder espoir, car sans lui, rien ne pourra changer. Et si rien ne change dans notre monde, je ne vois pas pourquoi il faudrait continuer à vivre. J’espère bien qu’il m’aura entendu.

 A la fin du secondaire, je me suis marié. Nous nous sommes d’abord installés à Hawaï pendant un moment, puis nous avons emménagé au Colorado, où nous vivons toujours. Ma femme a renoué avec son père et t ente de se rapprocher de sa mère. Je suis persuadé qu’elle aussi est indigo. C’est pourquoi j’ai toujours été complètement à l’aise avec elle et j’ai pu tout lui confier dès notre premier jour. Nous sommes mariés depuis neuf ans, et notre bonheur ne cesse de grandir.

 Je vous écris pour vous demander si vous connaissez d’autres jeunes adultes indigo qui ressentent la même frustration que moi. Nous savons qui nous sommes, nous connaissons la raison de notre présence ici, mais il semble que la majorité ne soit pas encore prête à reconnaître ce phénomène. Serait-il possible d’organiser un rassemblement d’indigos de tous âges, notamment des plus vieux ? Ce serait super de discuter avec des gens qui ont connu des expériences similaires et qui comprennent ce que nous vivons, ce que nous continuons à vivre. J’ai l’impression d’être au sommet de ma forme et prêt à faire bouger les choses, mais comment ? Comment réaliser pleinement mon potentiel et mettre mes talents à profit ? Notre monde doit comprendre que rien ne nous oblige à vivre ainsi. Il est possible de combler les besoins de tous, et il en restera toujours en abondance pour chacun. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de vivre dans la  lumière et de laisser l’amour régner.

A LIRE SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 205.

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