Honorer nos ancêtres

 

 

Dans de nombreux endroits à travers le monde, la reconnaissance des ancêtres est une partie intégrante de la vie sociale et religieuse. Presque chaque culture indigène honore leurs ancêtres et les esprits des ancêtres sont une partie de tout ce qu’ils font. Ils donnent grand honneur à leurs ancêtres décédés, le même que les grands-mères et grands-pères l’ont fait avant eux. Ils comprennent que leurs ancêtres ont une grande richesse de sagesse et de connaissance à notre disposition dans le moment que nous choisissons de demander. 

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Si nous regardons les anciens systèmes spirituels de la planète, tels que le bouddhisme et l’hindouisme, les ancêtres défunts sont vénérés par chaque génération de passage sur Terre. Chez bouddhistes ou hindous qui ont accomplis des actes tels que le service aux autres, ou la méditation et des pèlerinages au cours de leur vie, croient qu’ils partagent ces mérites avec les membres de la famille qui sont déjà morts. Ils estiment que ces actes aident leurs proches défunts à se rapprocher de l’illumination, et il bénit leur vie en retour. Il y a aussi une croyance en ce que cela permet à la génération actuelle et à leurs prédécesseurs d’effacer leur karma négatif et de s’en débarrasser (bien que mon point de vue personnel est que le karma n’est pas positif ni négatif, il est tout simplement l’énergie akashique). 

Le culte des ancêtres est également répandu dans plusieurs cultures à travers le monde. Chez les asiatiques, la famille élargie est au cœur de la société et le culte des ancêtres est une activité religieuse importante. Leurs ancêtres et de leurs proches défunts sont très vénérés et honorés, et ils accordent une grande importance sur le paiement de karma à l’égard des parents et des aînés. Souvent au sein de cette culture, les membres de la famille se réunissent pour un banquet en la mémoire du défunt. Beaucoup de familles auront également un autel des ancêtres où des bâtons d’encens sont brûlés et des offrandes sont données, surtout quand ils sont dans le besoin de l’orientation ou de la prise de décision. 

En Inde, le culte des ancêtres est prédominant. Quand une personne meurt, de nombreux rituels spécifiques ont lieu, au cours de laquelle la famille offre des hommages au défunt. Chaque année, les membres de la famille répètent le rituel à la date anniversaire de leurs chers défunts. Ils ont aussi des rituels distincts, au cours desquels les familles se souviennent et créent des offrandes à tous les ancêtres. 

Beaucoup de sociétés africaines croient que les ancêtres deviennent esprits et les dieux, qi’ils vivent dans un autre monde où ils peuvent affecter la vie des vivants. Par conséquent les ancêtres sont appelés pour des événements importants et des cérémonies pour la vie. La présence des ancêtres apportera également la protection et bonne chance. Les Esprits ancestraux sont également soupçonnés de résider dans des endroits comme un arbre, un rocher ou une source d’eau fraîche. Parfois, même des sanctuaires sont construits pour eux.

 je n’ai jamais participé à une cérémonie pour honorer mes ancêtres. En fait, c’était un concept étranger. Pourquoi devrais-je le faire? Si quelqu’un me dit qu’ils avaient contacté leurs ancêtres, je pense que l’on peut  les voir par l’intermédiaire d’un médium, ou de participer à une séance de spiritisme. Communiquer avec les ancêtres ne faisait pas partie de ma réalité. Et vous ?  

J’ai appris sur la culture autochtone. Comme une jeune femme je suis sorti avec un homme autochtone pendant plusieurs années. Pendant ce temps, je me suis immergée dans sa culture et suis  devenue un membre de sa famille élargie. Il m’a donné un aperçu de la riche tapisserie de la parenté de la famille qui existe au sein des familles autochtones. Presque chaque tribu indigène a un lien profond avec la nature. Ils ont une compréhension profonde de leur environnement, bien au-delà de ce que j’ai appris à l’université ou de travailler dans le domaine de l’environnement comme un ranger ‘s du parc national. Pour les autochtones, la nature est plus que simplement un savoir sur les plantes et les animaux. La nature est la vie elle-même, tel que représenté et personnifié par la Terre-Mère – Pachamama – Gaia. 

J’ai souvent réfléchi pourquoi la sagesse et les connaissances détenues par les indigènes ne disposaient pas d’une place dans notre monde moderne trépidant. Beaucoup de nos frères et sœurs du monde entier autochtones ont grandi dans une société qui accorde peu de valeur à la sagesse et à la connaissance ancestrale, transmise de génération en génération. Peut-être qu’il est temps de se reconnecter à ce qu’ils savent ? 

Lentement, la conscience humaine est en train de changer et la reconnaissance des peuples autochtones comme les gardiens de la sagesse de la Terre. Les indigènes à travers la planète eux,  honorent Gaia, et tous honorent les ancêtres. Ils savent intuitivement qu’ils sont leurs propres ancêtres et qu’ils comprennent le cercle de la vie. Quand ils honorent les ancêtres, ils sont également entrés en contact avec leur propre mémoire Akashique. Chaque cérémonie indigène que je l’ai participé à travers le monde a toujours commencé avec un respect des ancêtres. 

Qui sont vos ancêtres? Etes-vous venez d’une famille où le culte des ancêtres est une partie intégrante de la vie, ou êtes-vous comme moi, dans l’inexistence de la notion dans votre famille?  

Nous passons souvent beaucoup de temps retraçant notre arbre généalogique, ou regardant la lignée de leurs ancêtres biologiques. Est-il possible que leur énergie soit encore en nous? En outre, il y a aussi un autre morceau ésotérique de ce puzzle: Au lieu de biologique, ce sujet de votre akashique (vie passée) lignée ? Est-il possible qu’une partie de nos expériences de vie passées soit encore en vie en nous?  

Votre lignée ancestrale Akashic serait vous, de nombreuses fois (la lignée de votre propre âme).

Notre Akash est une soupe de l’énergie, donc il n’y a pas de liste entre eux pour rendre hommage. Au lieu de cela, l’énergie de notre Akash communique avec nous par l’intuition. Il nous attire même à certains endroits. Par exemple, quelqu’un qui peut avoir grandi en Chine avec une famille chinoise, peut aller en Amérique du Nord et instantanément avoir l’impression d’un lien fort avec les Amérindiens qui y vivaient. Notre Akash nous tire souvent des lieux qui créent de forts sentiments de déjà-vu. 

Donc, si vous avez jamais été une partie d’une famille ou une tribu indigène qui honore leurs ancêtres biologiques Comment voulez-vous poursuivre, quand il n’y a pas de protocole culturel ?  

Je voudrais partager comment j’honore personnellement mes ancêtres. Je suis de première génération australienne. Mes parents sont hongrois et immigrés en Australie en 1969, de sorte que mon arbre de la famille révèle de nombreuses générations vivant en Hongrie. Je suis, par conséquent, exposés à la fois à des cultures hongroise et australiennes. J’ai aussi vécu en Nouvelle-Zélande et en Amérique du Sud. Partout où je vais, je tiens à rendre grâce à Gaia d’être ici et de nous aimer. Quand je sens ma connexion à Gaia, je ressens la connexion avec les ancêtres qui marchaient sur la terre là-bas. Quand je participe à des cérémonies autochtones, je ressens l’amour des ancêtres me saluant. 

Donc, ma conclusion est que je ne pense pas que cela importe si elles sont dans mon lignage ou non. Nous appartenons à chacun d’eux, à la fois biologiquement et au sein de notre Akash. Peut-être que vous vous sentez ainsi ? Comme nous honorons les ancêtres de la planète, nous honorons donc Dieu et nous-mêmes.

Comme nous entrons en contact avec nos ancêtres, que nous nous connectons avec les modèles placés en nous et Gaia, nous ouvrons la porte aux portails qui détiennent la sagesse et la connaissance des âges. Cette connaissance sera nécessaire à créer une nouvelle humanité divine, de la culture des conscients. Les Anciens et les ancêtres sont ici avec vous en ce moment, célébrer comme vous  et lisez ceci. Et, bien sûr, certains d’entre eux sont vous ! 

 Depuis la rédaction de l’article ci-dessus Kryeon nous a donné de nouvelles informations sur nos ancêtres! Il était profond et c’est quelque chose que vous devez connaître. 

Voici ce que dit Kryeon: 

« Vous devez honorer vos ancêtres et je veux que vous honoriez vos ancêtres Akashiques. Seriez-vous d’accord avec moi pour dire que vous avez eu de nombreuses vies? Et si vous le faites, et si vous vous asseyez là et dire: «Oui Kryeon, je sais … que je dois. » Chacun d’entre vous ont eu une mère. Chacun d’entre vous ont eu un père. Chacun d’entre vous ont eu une famille quelque part à plusieurs reprises sur cette planète qui vous nourrit, qui vous a donné l’étincelle de vie, vous a appris à marcher, vous chéri et vous aime. Vie après vie, après vie et vous ne savez pas qui ils sont. Je voudrais vous dire qu’ils sont partout. Certains d’entre eux sont avec vous, la plupart d’entre eux ne sont pas. Physiquement, il n’y a pas d’importance. Je veux que vous commenciez à honorer vos ancêtres, vos proches Akashiques. Ceux qui sont vraiment la famille et ils sont encore dans votre Akash. Les énergies de l’amour que vous avez vécu tant de fois à plusieurs reprises depuis le début. Votre ascendance est énorme. Il est incroyable et je vous demande de regarder les choses différemment. Vous commencez à obtenir un diplôme dans de nouveaux types de pensées. Les ancêtres sont ceux de l’Akash. Ceux que vous ne pouvez pas retracer en généalogie. Ils sont ceux qui appartiennent à votre famille et anciennes familles de cette planète.  Je vous défie de commencer à faire des méditations en honorant les ancêtres akashiques qui vous apportent la sagesse que vous auriez aujourd’hui « .

 

Kryeon direct canaliser « Evolution de l’âme humaine » donnée à Calgary, Canada – 23 mai 2015. Sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Prier avec le cœur

 

images (7)Aujourd’hui, plus qu’à toute autre époque de notre histoire, les choix que nous faisons auront potentiellement de sérieuses conséquences planétaires pour les générations à venir. Malgré l’intensification des tensions planétaires, des études récentes offrent un nouvel espoir et ravivent les convictions de ceux qui croient qu’on peut « intervenir » contre le cycle séculaire de la violence dans l’espoir d’un l’avenir meilleur.

Des statistiques ont démontré que lorsqu’un nombre déterminés d’individus unissent leur conscience en une prière de masse, même sans dénomination religieuse précise, cela produit des effets qui s’étendent bien au-delà de la pièce ou de l’édifice où la prière a été faite. Ce nombre correspond à la racine carrée d’un pour cent de la population concernée. Ces études s’ajoutent à un faisceau de preuves qui suggèrent que se concentrer sur des sentiments de reconnaissance et de gratitude, comme si nos prières avaient déjà été exaucées, a un effet mesurable sur la qualité de vie durant la période de prière. Suite à notre description du « mode perdu de la prière » dans le livre L’Effet Isaïe, vos courriels et vos appels ont réclamé plus d’éclaircissements sur cette méthode de prière.

 Manifestement, il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » façon de prier. Dans sa plus simple expression, la prière est la faculté très personnelle et innée en chacun de nous de communier avec notre monde, avec les autres humains et un être supérieur. Le mode « perdu » de la prière est simplement un autre outil à ajouter à notre coffre d’outils de prières. Description du mode perdu de la prière Le mode « perdu » de la prière est une forme de prière qui n’a pas de mot, pas d’expression extérieure et qui est basé simplement sur le sentiment.

Plus spécifiquement, ce mode de prière nous invite à ressentir dans notre cœur reconnaissance et gratitude, comme si nos prières avaient déjà été exaucées, même si le monde semble démontrer le contraire.

Voici de quelle manière cette précision est importante : Puisqu’il est admis que notre monde intérieur et nos corps reflètent ce que nous pensons et ressentons, nous devons nous assurer que nos prières proviennent de notre cœur plutôt que de notre tête.

Voici le fondement de cette réflexion: La logique de notre cerveau fonctionne sur la polarité — côté droit/côté gauche, sombre/lumineux, bon/mauvais, acceptable ou rejetable, etc. Prier dans le but « d’obtenir quelque chose » engendre un sentiment puissant – un courant – de ce qui « devrait être » ou « ne devrait pas survenir ». Les lois de la physique démontrent qu’une réaction existe dans une partie polaire chaque fois qu’un courant traverse l’autre partie polaire, selon un principe d’équilibre.

Voici pourquoi :

Ce que signifie prier avec la tête : Lorsque nous prions « pour » quelque chose, nous utilisons un processus mental de logique. Par exemple, bien que la prière mentale pour la paix en Iraq peut-être bien intentionnée et sembler créer une paix temporaire ou une guérison en un endroit donné à un moment donné, elle peut involontairement créer précisément l’opposé de la paix souhaitée, en un autre endroit à un autre moment.

Ce que signifie prier avec le cœur : Par contre, notre cœur n’est pas polarisé. Dans les traditions amérindiennes, le mot « Shante Ista » (l’unique œil du cœur) décrit l’objectivité non-polarisée du cœur; le cœur voit «ce qui est » plutôt que « ce qui devrait être ».

Lorsque nous choisissons la paix ou la guérison à partir du cœur, aucune polarité n’est créée pour équilibrer notre choix puisqu’il n’y a pas de cœur gauche ni de cœur droit. Venant du cœur, le sentiment est la prière !

Des études ont démontré que cette qualité de gratitude et d’appréciation pour la paix déjà existante crée un champ magnétique en présence de la paix et que tout ce qu’elle produit est aussi de la paix.

Éclaircissements : Pour être très clair, cette forme de prière n’est PAS dirigée vers un endroit, une personne, une organisation, un pays, une ville ou un événement. Ce mode de prière ne tente PAS de « transformer » les choses avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord.

Les Anciens comprenaient qu’une telle utilisation de la prière est une « abomination » contre notre don de communier avec le monde. Imposer notre idée de ce qui devrait ou ne devrait pas être n’importe où dans le monde ou pour une personne est une forme de manipulation et un mauvais usage de notre don de la prière.

Au lieu de prier pour que quelqu’un «gagne » ou «perde », «souffre » ou «guérisse », nous devons plutôt ressentir de la reconnaissance et de la gratitude pour la paix et la guérison qui existent déjà. Le pouvoir de ce genre de prière transcende les notions de gains et pertes mesquines en nous invitant à élever les conditions de notre monde à un niveau bien au-delà de la médiocrité. De cette manière, nous ouvrons la porte à un principe subtil mais très puissant qui permet que la paix et la guérison soient présentes sans imposer notre volonté qu’il en soit ainsi.

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

EXTRAIT DE : Éclaircissements sur le mode perdu de la prière par GREGG BRADEN

Théorie de l’Alchimie Spirituelle

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L’Histoire révèle un formidable courant de résistance au passé, courant qui lui aussi devient vite récupéré par la mémoire — le neuf étant rapidement recouvert par la coutume qui en tue la portée révolutionnaire. Heureusement le vingtième siècle a engendré des percées remarquables dans la connaissance psychologique d’une part et dans la connaissance spirituelle d’autre part. Nous allons établir des passerelles entre des domaines relativement fermés pour le moment, pour formuler une synthèse libératrice. Les autorités contemporaines nous donnent une piste de l’authentique fraîche, mais elles ne sont pas d’ores et déjà reconnues par un grand nombre, alors que l’on se perd encore volontiers à suivre les principes recouverts par plusieurs siècles de légendes censés nous donner, au nom d’un héritage perdu, des clés pour aujourd’hui. Certes, si nous abolissons la succession du temps, nous voyons bien que les choses n’ont pas changé et qu’on cherche à toutes les époques — en tout cas depuis trois mille ans, des découvertes hors du monde décevant du passé et de ses structures. Les nouveautés révolutionnaires ont même pris une extension formidable au vingtième siècle, en Occident, alors que l’Orient possède les mêmes choses depuis si longtemps, que, sans les textes originaux aux traductions difficiles et contestables, nous suivons des chemins hasardeux ou trop conventionnels. Je m’attache à départager la psychothérapie de la quête spirituelle tout en soulignant leurs analogies afin de montrer, d’une part, qu’une thérapie peut devenir un tremplin adéquat pour une quête plus profonde, et qu’une ascèse évolutive, celle qui implique une consécration au mystère de l’être et des principes divins, peut bénéficier des prises de conscience que les thérapies produisent. Il y a bien quelque chose à guérir, quand on s’élance vers le sens ultime des choses, à l’appui des témoignages des anciens. Guérir l’âme, disaient les grecs. Guérir l’esprit, peut-on affirmer, si l’on considère que l’outil de perception supérieur, l’esprit, partagé par tous, fonctionne mal — embourbé dans des principes convenus, des mémoires vivaces, des mouvements compulsifs.

 «Qui suis-je» est une vraie question

La transformation de l’esprit occupe le cœur des religions, suscite le besoin d’épuiser une vie sans signification profonde et interroge nos besoins. Toute personne qui cherche à guérir ou s’élever se préoccupe davantage des liens possibles entre le passé, le présent, et l’avenir, car l’exigence d’une voie souveraine se fait sentir. L’avenir est par définition informel et fantasmé. Sa substance vierge nous fascine, nous y projetons nos souhaits, nous aimerions le voir nous remplir de satisfactions, tandis que le passé est figé dans les formes, des formes qui nous poursuivent parfois alors qu’elles sont périmées, et que notre présent — ô combien chéri — est toujours aussi pérenne qu’insaisissable, comparable à l’eau devenant la glace figée de la mémoire, irréversiblement. Pour aller vers le Divin, ou, si l’on préfère pour commencer, vers une vie authentique, il suffit de renoncer à se rendre soi-même quelque part. Cela évite, en premier lieu, d’écraser le présent entre de la mémoire et des attentes. En second lieu, nous pouvons découvrir en cheminant que d’autres destinations méritent un détour, puis que le chemin lui-même est le but. La révélation qu’il n’existe que le présent n’est pas d’ordre intellectuel. C’est un ressenti sans limites, d’une douceur extrême, qui chuchote qu’il n’y a jamais eu que cela, ce moment éternel, dans ce petit enfant oublié, et qu’il n’y aura que cela dans le vieillard qui s’approche. La quête spirituelle et la procédure de guérison psychothérapeutique partagent ce paradigme, l’incertitude. L’ouverture est vécue comme meilleure que le statu quo, et le territoire le plus dangereux, le plus aléatoire, remplace la meilleure carte. Même si l’on ignore quand et comment les choses changeront, même si l’on suppose une amélioration seulement probable, cela vaut mieux qu’un présent bouché, soumis à des boucles répétitives insupportables, qui sabotent l’existence. On prend conscience que l’irruption de l’inconnu est nécessaire pour dissoudre des structures périmées, fragmenter des blocs de croyance, et une confiance sans objet accueille l’absolu du jour, avec toutes ses informations, pour y puiser des flammes.

2 Le paradoxe de la quête fermée

La quête orientée dans une direction dissimule les autres. On circonscrit à la vérité un domaine, et le tour de passe-passe est joué. On canalisera la curiosité, ce qui est stupide, mais simiesque, on hiérarchisera les valeurs, les maîtres, les doctrines, en fonction de quelques critères insuffisants mais bien élevés, et de beaucoup de réserves souterraines et impolies. Notre espèce préfère une impasse fléchée au chemin sans repères, où il n’appartiendrait qu’à nous de trouver les indices. Tandis que chaque avatar cherche seulement à rétablir la religion universelle et unique, les humains se laissent prendre aux formes et aux contextes et en profitent pour nourrir leurs vieux démons et guerroyer et détruire. Même les meilleurs, sous prétexte de chercher la vérité, ferment les yeux sur ce qui se passe à chaque instant, si le paysage déborde de leurs principes. On s’est payé des œillères de luxe, une philosophie, une religion, ou même une soi-disant «voie», difficile à suivre sans s’enfermer. En revanche, grâce à des œillères, on est sûr de ne pas se perdre, on suit le chemin supposé être le meilleur, et c’est sans doute pour cela que cette immense escroquerie de la vérité certifiée conforme réunit autant d’adeptes. On tournera toujours en rond, sur une immense ligne droite légèrement incurvée, et l’on peut mettre toute une vie pour parcourir ce cercle qui semble aller tout droit étant donné sa taille, et se retrouver au point de départ, l’ignorance. Quelle erreur de stratégie, fatale, que s’imaginer l’accomplissement spirituel subordonné à une direction.

 

3 Le non-agir, principe du lâcher-prise

Mais alors comment faire, s’exclame l’impatient ! C’est trop simple pour être vu. S’il y avait quelque chose à faire, il suffirait d’identifier cette chose, se mettre à l’exécuter, puis à en attendre les résultats. Et cela ne fonctionne pas ainsi. Ou alors pour de petites choses, bien sûr. Un cachet d’aspirine fait passer une migraine occasionnelle, mais ne soignera pas une dépression cachée qui déclenche, au moindre préjudice, un mal de tête inexplicable. Pour le fond du problème — atteindre la délivrance, gagner le repos irréversible du mental, recevoir la libération, selon l’énoncé traditionnel, il n’y a strictement rien à faire — si l’on entend par là cultiver un pouvoir décisionnel dans le contexte, ou faire des acrobaties quelconques. Il ne s’agit pas de changer de comportements, de remplacer le conjoint, d’essayer une nouvelle religion, ou de lire un livre par mois ou deux achetés intuitivement dans une librairie ésotérique. Je révèle ici un système qui permet une vision panoramique et verticale. La quête évolutive est purement intérieure, c’est une nouvelle procédure du moi par rapport à lui-même, qui se voue à un examen de soi-même ouvert, tourné vers des potentiels encore inexploités, toutes les perceptions étant ramenées aux exigences intérieures par l’observation. C’est là que le travail s’effectue. Ensuite, le non-moi, c’est-à-dire tout ce qui nous est extérieur, délivre des messages nouveaux, révèle des vérités insoupçonnées, inspire des mouvements imprévisibles, et s’accueille d’une manière absolue dans l’intégrité de chaque moment. Par la suite seulement, des techniques physiques, émotionnelles, mentales, pourront être mises à disposition et relier d’une manière plus juste le moi au non-moi. Si le travail préalable nécessaire n’a pas lieu, l’on ne pratique rien du tout. Le seul garant évolutif est l’engagement intérieur radical.

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4 La navette entre le moi et le non-moi

La seconde analogie, entre la quête et la thérapie, est technique: les deux procédures inversent le mouvement de notre esprit. Voilà que le nouveau procédé se charge de saisir les objets intérieurs. On ne pense plus à Dieu mais à ce qu’Il représente pour nous dans l’ascèse spirituelle, comme la thérapie nous demande d’oublier l’autre (ce que nous croyons faire pour l’aimer ou le fuir), pour approcher réellement de ce qu’il représente pour nous. Un travail d’hercule puisque les affects placent l’autre au-dedans mais que nous continuons à le voir au-dehors. Le Seigneur des mystiques, Lui aussi, ne peut s’apercevoir au-dedans qu’au moment où le moi a renoncé à s’En emparer au-dehors. Nous avalons en permanence le non-moi pour en faire du moi, avec l’esprit, les émotions et le sentiment, et il ressemble à s’y méprendre à la nourriture. Nous pouvons éprouver des faims insatiables, difficiles à combler, de la quête du bonheur à celle du Divin, comme nous pouvons être saturés et ne plus supporter le contact avec l’autre ou le non-moi dans certaines circonstances. Il n’y a donc pas lieu de s’égarer dans des considérations métaphysiques pour aborder une voie quelconque, quels liens unissent le moi au non-moi, voilà la question, la seule. Par esprit, nous entendons non seulement le mental mais un organe invisible et holistique qui relie la totalité de notre être au non-moi. L’esprit s’enfonce donc dans la matière et devient le subconscient, c’est sa part cachée qui nous joue des tours et fait somatiser les préjudices émotionnels, et il demeure dans des régions que nous ne connaissons pas encore, comme les chakras supérieurs par exemple. Il œuvre par lui-même et sans notre assentiment en dessous de notre état de conscience, par des raccourcis qui le rattachent au corps émotionnel, puis physique, et au-dessus par des procédures secrètes, dont certaines ont lieu pendant le sommeil, celles qui transforment par exemple notre aura, ou nous donnent des intuitions supérieures, quand le cerveau est rompu à utiliser l’intelligence vers l’intérieur et la connaissance de soi. Vu toutes les couches que le moi comporte, du subconscient le plus sombre aux souhaits solaires les plus purs, et toute la diversité du champ du non-moi, il nous appartient d’être clair sur cette question de la navette entre le moi et le non-moi, et d’en faire le principe pour mener une ascèse autant que pour progresser en thérapie. L’esprit se renouvelle en permanence, à toute vitesse, ce qui lui permet de somatiser ou de se libérer à n’importe quel moment dans un délai rapide. En ce qui me concerne c’est le contact avec le supramental qui m’a définitivement montré ce qu’est l’esprit, dont les pouvoirs sont beaucoup plus larges que ce que l’humanité s’imagine. Son rythme nous échappe. Il nous traverse de part en part, coordonne les sensations qui nous livrent au non-moi avec le sentiment global du moi.

Je défends l’hypothèse suivante dans ce livre: L’esprit qui nous habite possède une autonomie qui nous échappe en partie, et c’est donc lui qui gouverne notre existence à certains moments, quand le moi sort du cadre qui lui est imposé par la nature. Autrement dit, si nous faisons des erreurs, l’esprit se met à fonctionner mal automatiquement, à notre insu, et il s’ensuit les troubles de la personnalité échelonnés entre le diagnostic psychiatrique et le diagnostic pathologique. Entre l’état de «folie» et celui de la maladie physique, existent un nombre considérable de troubles mentaux, plus ou moins supportables, plus ou moins avoués, ces troubles qui légitiment autant les cabinets de psychanalyse que de psychothérapie. Ces problèmes d’origine mystérieuse qui suscitent la consultation compulsive de voyants, de devins, d’astrologues souvent peu expérimentés. Si nous considérons que l’esprit descend dans le corps, nous avons la cause des maladies psychosomatiques, si nous affirmons qu’il monte sur des plans subtils et invisibles, nous avons l’explication des insights, des illuminations, des miracles produits par les saints. Pour cadrer toute cette étude, nous avons en tête le prédicat suivant qui trame tout notre discours: l’esprit se laisse approprier par le moi jusqu’à un certain point. Au-delà, il fait cavalier seul et peut se permettre de détruire l’organisation du moi, le sentiment de l’identité, par tout ce qui est à sa disposition, dérèglement des organes, du cerveau, dysfonctionnement cellulaire, turbulences des courbes hormonales, dépression, etcetera.

Dans l’optique transcendante qui est la nôtre, la scission entre le moi et l’esprit, qui provoque des troubles, n’a pour but que de rétablir une unité supérieure, ce dont convient autant le psychanalyste athée, que le psychothérapeute holistique, ou le maître spirituel. La rupture du moi et de l’esprit entraîne la souffrance, et c’est donc l’occasion, puisque le sujet est poussé dans ses retranchements, pour qu’il subisse sans échappatoire la question prise au sérieux par les grecs de l’antiquité et ridiculisée par les matérialistes du vingtième siècle: je ne sais pas d’où je viens ni où je vais. Certains citoyens cultivés finissent par ne plus comprendre un beau matin, pourquoi la vie ne leur obéit plus — tant leur moi est structuré et habitué à la victoire. Ils se sont toujours imaginé que l’esprit était à leur disposition, leur propriété, et qu’ils pouvaient en faire ce que bon leur semble. Que nenni ! Leur sentiment d’échec, puisqu’ils le cultivent, descend jusqu’au subconscient, qui somatise. L’information mentale est passée dans une autre juridiction, là où les choses se passent autrement, là où la pensée n’a plus de pouvoir. Une puissance colossale fait son travail, signale, avertit, déclenche des troubles, puis des pathologies.

En revanche, ceux et celles qui savent qu’il n’y a rien à réussir ou échouer, mais qui font de leur mieux, sans stress, pour rester en coïncidence avec le Tout, somatisent moins. Ils ne sont pas attachés aux fruits de leurs œuvres, comme le dit la bible hindoue, la Gûita, et tandis qu’ils se sentent moins coupables d’échouer, ils sont aussi moins vaniteux quand les exploits les accompagnent. Leur subconscient est moins chargé de scories, car ils dramatisent moins. L’art de la santé équivaut peut-être à celui de vivre avec un ego minimum, ce que laissent entendre les taoïstes. Aujourd’hui, parce que la Terre change d’ère, l’individu en crise, par la même occasion que celle qui rétablit la santé peut dissoudre son ego si c’est nécessaire pour guérir. Le tournant évolutif se prépare autant dans la souffrance que dans la plénitude.

 

5 Saisir les objets intérieurs

Les désordres mentaux obligent à revenir sur ses pas, à chercher une autre place, à transformer sa personnalité. Mais la mentalité ordinaire est friande de l’objet, et n’a pas lieu de s’en lasser, avant de sévères avertissements. Si nous n’apprenons pas à inverser le mouvement mental auprès d’un maître spirituel, d’un sage, d’un ancien, d’un chaman, ou d’un thérapeute, l’intelligence qui anime notre esprit est peu utilisée, elle s’empare toujours des objets auxquels elle s’identifie, et elle ne sait rien faire d’autre. Nous allons vers le gratifiant. Le petit moi obsessionnel et héritier de toute la chaîne évolutive défend son territoire avant tout, cultive ses désirs et évite de voir en face l’origine de ses craintes. Il attend de voir dans ce qui se passe ce qu’il veut voir. L’homo sapiens sapiens veut choisir sa réalité comme un gâteau dans une pâtisserie, celui-là et pas un autre, cette réalité-ci et surtout pas celle-là. Et si l’univers n’était pas qu’une pâtisserie? 

Si nous lâchons les objets, abandonnons la convoitise, comme le stipulait Bouddha, l’intelligence pure du moment n’a plus aucun limite.

 

6 Accepter et reconnaître l’ignorance pour s’en libérer

Etre ignorant c’est être séparé. Séparé de quoi ! Les hypothèses ne manquent pas, séparé de son identité véritable, séparé du Tao, du Soi, se sentir extérieur à l’unité réelle de cet univers insécable dont nous faisons partie, se sentir entre quatre murs car trop de choses nous échappent pour que notre perception nous rassure sur ce que nous sommes réellement, séparé de son soleil intérieur, endormi, qui rayonne au diapason du soleil mystique, séparé de la Vérité, avec un grand V, qui fonde les principes du monde dans leur conformité parfaite, séparé de son potentiel de lumière. Bref, séparé. Si nous connaissions l’objet dont nous sommes séparés, on courrait vers lui, on le capturerait et on le saisirait, et le tour serait joué, en quelques mois ou deux ou trois ans. Le temps de bien définir l’objet manquant et de l’obtenir. Mais acheter à crédit la connaissance, la non-séparation, est impossible. Deux heures obligatoires de méditation par jour, après quoi on remet l’uniforme ordinaire, ou douze ans de chasteté sans écarts, période d’abstinence réputée pour fournir la libération dans certaines doctrines millénaires du sous-continent indien. La vénération, qui devient vite mécanique, d’un maître à qui l’on va faire des courbettes, et que sais-je encore. 

Le problème est tout simplement que la connaissance n’est pas un objet — mais un état.

Aparté autobiographique

Poursuivre donc un objet qui n’existe pas, vous conviendrez que c’est absurde. J’ai moi-même poursuivi la Vérité comme un trappeur du Canada qui pour survivre campe dans la neige pour piéger quelques animaux à fourrure, et ce n’est pas tous les jours «de la tarte». J’avais dix-huit ans, et j’étais rongé par un manque, et toujours sur la piste. Je me suis acharné à réunir les moindres indices de la Transcendance et de son moyen d’accès. Comme un policier sur la piste d’un serial killer, qui n’en dort plus de la nuit car l’assassin en est déjà à sa dixième victime en trois semaines, dans son propre quartier. En décembre 1967 je fus transporté dans un autre état de conscience, extraordinaire, où tout se tenait, et c’était dynamique et plein de lumière, tout était réponse. Rien à voir avec ce que je connaissais avant. Puis cela commença à diminuer au bout de trois jours, et quatre jours plus tard, j’avais retrouvé l’état normal. A la fin de la semaine, il ne restait plus rien. Toute ma vie fut consacrée, dès lors, à retrouver cet état. L’année suivante, j’étais pensionnaire en Hypo-khagne et me moquais de la plupart des cours, que je n’arrivais pas à suivre tant ils me semblaient creux. Je passais des heures chez les bouquinistes, près du lycée. Comme un amoureux éploré, ne pouvant plus manger ni dormir, et qui s’installe devant la fenêtre de sa bien-aimée qui le hante jour et nuit, j’assiégeais le mystère. Comme une mère qui recherche son bébé kidnappé, prête à prendre tous les risques. J’ai même, un peu plus tard, poussé mon cerveau dans ses retranchements avec quelques substances aussi illicites que sacrées, en ayant pris la précaution de lire Henri Michaux, et en sachant qu’Arthur Rimbaud naturellement, n’avait pas si bien fini que cela, comme Artaud d’ailleurs. Bref, j’ai cherché dans toutes les directions, en mélangeant quelque temps, dans une sorte de confusion esthétique fascinante, le paranormal, le magique, l’occulte, l’ésotérique, et le traditionnel. Le fameux livre de Bergier, le matin des magiciens, sorti peu avant dans une prestigieuse collection, m’avait ouvert la voie en 66. Tout me fascinait, tout était mystère, plus rien n’était établi. Si je ne me suis pas perdu, c’est que je l’étais déjà. Je ne pouvais que rester égaré, ou au contraire trouver la sortie. Comme les détenus à vie qui s’échappent, je n’avais plus rien à perdre. C’est ce qui m’a sauvé. Je ne pouvais pas me tromper, car j’étais du matin au soir, dans l’erreur absolue — celle de l’ignorance. Quand on sait qu’on est vraiment dans les Ténèbres, on suit la moindre trace de lumière. J’ai eu la chance de pouvoir descendre aussi bas: là où le ciel le plus bleu est obscur car il manque quelque chose, l’union, l’unité, l’état de non-séparativité. Enfin, le 4 janvier 1974, le voile se déchire. Il était temps. Je ne vous dévoile pas mon itinéraire pour qu’il serve d’exemple, de modèle. Chacun possède le sien, inimitable, et maintenant que j’ai passé cinquante ans, je commence à admettre que ma précocité spirituelle demeure un fait exceptionnel, charge à moi d’en faire profiter les moins expérimentés. Mon chemin sert à dévoiler des paradoxes. Même l’individu sincère, qui brûle du feu de la vérité, s’y prend mal. Il poursuit ce qui n’existe pas, s’acharne à saisir le vent, à nommer ce qui n’a pas de nom, à capturer ce qui n’a pas de forme. Le mental nous pousse à nous forger des représentations, à choisir des valeurs, à rêver d’absolu avant de l’étreindre. Entrons dans le jeu.

 

source : www.supramental.fr - Le site de Natarajan

Les états modifiés de conscience

 

téléchargement (1)Il est indispensable que ce nouveau monde redonne une place primordiale à l’enchantement: ressentir la magie de la vie. Il ne s’agit pas de renoncer à l’extase et à l’euphorie, car elles sont des aspirations légitimes inscrites au plus profond de nous, et elles ont besoin d’être satisfaites. Mais il faut comprendre que la vraie nature de ces aspirations est une expansion de soi, et non des états passagers suivis de mal-être.

Les plantes d’origine pour la spiritualité

Autrefois, certaines drogues étaient utilisées dans ce but, de façon rituelle, selon des procédés dirigés et contrôlés par des sages: sorciers, prêtresses, chamans. De nos jours, on constate que des pratiques de cette sorte ont persisté dans quelques tribus africaines ou amérindiennes (voir les ouvrages cités en fin d’article). Or, il est important de noter qu’elles ne sont pas offertes à tous, mais réservées aux personnes qui sont acceptées parce qu’elles ont démontré qu’elles étaient aptes et prêtes. Elles sont pratiquées sous forme de rituels initiatiques qui ont lieu seulement quelques fois dans la vie et marquent des passages importants. Les drogues sont prises sous le contrôle du chaman, et leurs effets suivis, interprétés et corrigés au besoin. A ce sujet, voici ce qu’énonce le sage Adama (les extraits de l’ouvrage de A.L. Jones, Telos sont repérés par un fond vert)

Au départ, il y a très longtemps, les plantes altérant l’état de conscience aidaient les humains à percevoir leurs qualités divines, leur Soi divin éternel et le Créateur. Elles furent également employées pour augmenter les facultés télépathiques, de même que les dons de clairaudience, de clairvoyance, de psychométrie, et à d’autres fins similaires. Ces ouvertures spirituelles reliaient chacun plus directement au royaume angélique, aux esprits de la nature, au royaume animal et aux êtres de l’autre côté du voile. Les énergies accrues par les plantes sacrées donnaient accès au voyage interdimensionnel. Tels étaient les principaux rôles de ces substances végétales; il s’agissait de percer des voies spirituelles… En vérité, les plantes sacrées étaient porteuses d’une vibration si élevée que, lorsqu’on les absorbait, les propriétés liées à leur vibration élevaient le corps et ouvraient la conscience à des révélations et à des expériences de nature supérieure.

Les procédés d’origine

Pendant une très longue période d’évolution de la Terre, les gens puisaient à même l’énergie de ces plantes avec grande déférence, en ayant le sentiment du sacré et une intention pure; ils consommaient une petite portion de la feuille cueillie directement sur la plante vivante, selon l’expérience désirée. Une grande variété de ce genre de plantes existait, chacune offrant un don spirituel spécifique. On n’en faisait jamais mauvais usage et elles ne provoquaient aucune dépendance… En outre, on traitait ces végétaux avec le plus grand respect; il fallait demander l’autorisation des devas [esprit] de chaque plante pour bénéficier des propriétés de chacune… Elles étaient considérées comme une nourriture de l’âme aussi importante que les aliments destinés au corps.

Par ailleurs, on ne fumait pas ces substances pour ensuite les inhaler dans les poumons, comme on le fait avec les équivalents actuels des herbes d’origine, du reste tout à fait différents. A l’époque, les utilisateurs ne consommaient qu’une petite portion de la feuille ou une feuille entière, selon l’espèce; cela suffisait à obtenir les résultats désirés.

Les drogues actuelles sont une imitation médiocre des véritables plantes sacrées d’origine

Les dites « herbes » que fume la génération actuelle dans l’espoir d’établir une connexion avec un aspect supérieur en elle ou d’expérimenter d’autres réalités dimensionnelles appelées voyages n’ont rien à voir avec celles qui étaient initialement employées à des fins spirituelles. Ces dernières n’existent plus. Aujourd’hui, ce que vous appelez « drogues récréatives » présente une vibration négative corrompue très éloignée de celle des substances sacrées de jadis… Au lieu de mener mentalement les adeptes vers des royaumes lumineux lors de leurs voyages multidimensionnels, les drogues actuelles les conduisent vers la vibration inférieure du plan astral, là où la lumière est voilée et la conscience, complètement déformée.

Les drogues actuelles mènent à l’illusion du plan astral

Qu’est-ce que le plan astral? Nous ne sommes pas constitués seulement d’un corps physique. Même si la science officielle et l’enseignement dépensent beaucoup d’énergie pour reléguer nos corps subtils et les chakras dans la catégorie des absurdités, les enseignements traditionnels, les écrits d’enseignants contemporains, et l’expérience de nombreuses personnes établissent leur réalité (voir article Chakras et corps subtils). Ces corps correspondent à différents niveaux (ou plans) de vibration. Vous sentez bien que le niveau intellectuel n’est pas de même nature que le niveau des émotions et que celles-ci sont différentes des lois physiologiques ou moléculaires du corps physique. Ce sont trois niveaux de réalité, correspondant à 3 niveaux de conscience. De façon analogue, il existe plusieurs niveaux de fonctionnement psychologique qui nous fait dire, dans le langage populaire, qu’une personne a une belle âme ou une âme noire. L’usage régulier des drogues maintient ceux qui les consomment aux plus bas niveaux vibratoires.

Nombre de gens croient que les drogues conduisent à une voie spirituelle avancée, parce qu’elles procurent des expériences de réalités autres. Ils ignorent toutefois qu’elles les amènent à des degrés inférieurs du plan astral, qu’ils n’obtiennent pas les expériences du plan éthérique qui ennoblissent, en ce lieu où réside la conscience supérieure. Il existe une différence très grande entre le plan astral et la sphère éthérique… Le plan astral est également appelé plan de la dualité, de léthargie ou d’inconscience spirituelle; c’est un lieu où peu de lumière pénètre, où la vérité et la nature divine sont inconnues. On peut aussi dire que c’est une sphère de profonde illusion, car dans certaines régions ce plan reproduit les apparences fallacieuses avec beaucoup plus de réalité que ce qui est en vérité. Le plan astral est toujours déviant, déformé, séduisant et mensonger.

Lorsqu’on absorbe une drogue récréative quelle qu’elle soit et que l’on goute à une expérience agréable, c’est peut-être une indication qu’on est parvenu à un degré un peu plus élevé du plan astral; en revanche, il s’agit toujours du même plan. Jusqu’à ce que ce plan soit entièrement purifié de toute négativité et des émotions humaines, les vibrations qui y règnent ne pourront jamais mener qui que ce soit très haut sur les vagues de lumière, ni même les rapprocher vaguement du plan éthérique. Ainsi, l’abus de drogues n’induira jamais une expérience de la lumière...

Lire l’article en son entier sur le Site de Alain Boudet : http://www.spirit-science.fr/doc_sante/drogues.html

Les entrées de l’Agartha

 

 

images (5)Le royaume qui existe à l’intérieur de la Terre s’appelle Agartha. Sa ville principale est Shamballa.

Il existe plusieurs tunnels d’entrée vers ce royaume, aux USA, au Brésil, en Italie, et aussi en Egype.

Imaginez Shamballa comme les Nations Unies de plus de 100 cités souterraines qui forment le réseau d’Agartha. Il s’agit en fait du « siège du gouvernement » pour le monde intérieur. Shamballa est un continent intérieur, ses colonies satellites sont de plus petits écosystèmes fermés, situés juste sous la croûte terrestre ou cachés discrètement dans les montagnes. Le royaume intérieur est composé d’êtres spirituellement élevés à un point que nous ne saurions l’imaginer (Atlantes, Lémuriens, mais aussi d’autres races…).

Pourquoi ces êtres ont-ils choisi de vivre sous terre ? Du fait des importants changements géologiques de la Terre qui ont balayé sa surface au cours des 100.000 dernières années, la guerre interminable entre Atlantes et Lémuriens et la puissance de leur armement qui les a détruit toutes les deux (le Sahara, le Désert de Gobi, l’arrière pays australien et les déserts américains sont quelques exemples de cette dévastation), ces cités souterraines ont été créées comme refuge pour les êtres et comme archives pour les textes, les enseignements et les technologies sacrés des anciennes cultures.

Pourquoi sont-ils demeurés sous terre tout ce temps ? En partie parce que les Agarthiens ont appris la futilité de la guerre et de la violence et qu’ils attendent patiemment de notre part que nous en arrivions à la même conclusion. Ils sont des gens si gentils que même nos pensées jugeantes leur sont physiquement nuisibles. Le secret a été leur protection. Jusqu’à maintenant, la vérité sur leur existence était masquée par l’Esprit. Quand pourrons-nous les visiter ? Nos entrées vers les cités souterraines dépendent de la pureté de nos intentions et de notre capacité de penser positivement. Un chaleureux accueil des deux mondes est idéal et doit être exprimé par plus que simplement une partie de la communauté. Couramment, quelques centaines de braves des régions souterraines travaillent à la surface. Afin de se confondre avec les masses, ils ont subi un changement cellulaire temporaire de sorte qu’ils n’émergent pas du reste des gens. Ils peuvent être reconnus par leur nature gentille et sensible et par un accent quelque peu mystérieux.

Il y a deux entrées principales qui correspondent dans le monde physique aux pôles nord et sud magnétiques. Notez que le pôle nord physique et le pôle nord magnétique sont différents quant à l’endroit, mais divergent en ce qui concerne leur similitude.

 

Le mystérieux royaume souterrain, selon l’écrivain Ossendowski, qui s’étend sous la chaîne de l’Himalaya, non loin de Chigatzé, se situerait maintenant en Amérique du Sud si l’on en croit les traditions.

C’est peut être cet Agartha américain qu’un pilote vénézuélien, Harry Gibson, a vu durant un vol de routine, en 1964, au fond de deux cratères de la jungle, quelque part entre la sierre Maigualida et le fleuve Orénoque. Ces cratères sont situés non loin des sources des Rio Caura et Ventuari, c’est-à-dire près du Cerro Pava (1641 mètres) et du Pic Masiati (1495 mètres), à l’entrée de la sierra Pacaraima, qui constituent une pointe avancée du Sertao brésilien.

En janvier 1974, une première équipe de trois membres descendit dans un des cratères, profond de 300 mètres pour un diamètre de 400 mètres environ. Ils récoltèrent un abondant matériel en plantes et animaux vivants d’espèces inconnues ou éteintes depuis l’ère secondaire. Un souterrain long de 1500 mètres relie les deux cratères et, selon des rumeurs à vrai dire non contrôlées, servirait encore actuellement car on y aurait relevé des traces de passage récent.

Cela a donné naissance à des enquêtes privées auprès des autochtones des montagnes environnantes dont les noms indigènes sont Jaua-Jidi et Sari-Inama-Jidi. On apprit alors les fantastiques légendes qui s’attachent au mystère des deux cratères. La région de Jaua-Jidi est une forêt de grande densité, quasi impénétrable et à peu près inhabitée. Il a été très difficile aux enquêteurs vénézuéliens d’entrer en relation avec les hommes vivants à l’état sauvage de cette zone qui est en fait le prolongement de la forêt brésilienne. Ils fuient les blancs, parlent une langue inconnue et ne comprennent pas l’espagnol. Toutefois, des métis de la cité d’Esméralda, sur l’Orénoque, ont pu les approcher et c’est d’eux que l’on tient les renseignements qui furent colportés dans tout le Vénézuela.

« Plusieurs fois, des hommes étranges et étrangement habillés ont été vus dans la forêt de Jaua-Jidi. Ils ne semblent pas vouloir approcher les Indiens et ne s’aventurent qu’à petite distance des cratères. Leur peau est couleur d’ivoire jauni ; ils ont de grands yeux comme ceux des jaguars et des cheveux longs de différentes couleurs. Ils paraissent craintifs et fuient dès qu’ils entendent un bruit insolite. On pense qu’ils habitent un pays qui s’étend au fond des cratères et dans d’immenses salles souterraines. Des entrées secrètes et inconnues s’ouvrent sur la forêt ».

Les civilisations souterraines sont liées avec « la théorie de la terre creuse ». Il y a censément des races qui existent dans les villes souterraines de la planète. Très souvent, ces habitants du monde souterrain sont technologiquement plus avancés que nous à la surface. Certains croient que les Ovnis ne sont pas issus d’autres planètes, mais sont fabriqués par les êtres étranges provenant de l’intérieur de la terre.

Vers la fin du 17ème siècle, l’astronome britannique Edmund Halley a proposé que la terre se compose de quatre sphères concentriques et a également suggéré que l’intérieur de la terre ait été peuplé et éclairé par une atmosphère lumineuse. Il a pensé que les aurores boréales, ou les lumières nordiques, ont été provoquées par l’évasion de gaz par une croûte mince aux pôles.

Au 19ème siècle, un vétéran excentrique de la guerre de 1812, John Symmes, a promu l’idée des sphères concentriques intérieures tellement larges que l’ouverture alléguée au monde intérieur a été appelée « trou de Symmes ».

Jules Verne a écrit le voyage au centre de la terre en 1864 et Edgar Burroughs (1875-1950), le créateur des aventures de Tarzan, a également écrit des romans sur la terre creuse. Les légendes mettent souvent à feu l’imagination des auteurs de fiction et la fiction met souvent à feu l’imagination du pseudo-scientiste.

En 1869, Cyrus Reed Teed, un herboriste et un alchimiste auto-proclamé, a eu une vision d’une femme qui lui a dit que nous vivons sur l’intérieur de la terre creuse. Pendant presque quarante années, Teed a propagé son idée en brochures et discours. Il a même fondé un culte appelé le Koreshan (Koresh est l’équivalent hébreu de Cyrus).

En 1906, William Reed a publié « Le fantôme des Pôles » dans lequel il a affirmé que personne n’avait trouvé les pôles nord ou sud parce qu’ils n’existent pas. Au lieu de cela, les pôles sont des entrées de la terre creuse.

En 1913, le maréchal B. Gardner a publié le voyage à l’intérieur de la terre dans lequel il a rejeté la notion des sphères concentriques mais a juré qu’à l’intérieur de la terre creuse existait un soleil de 600 miles de diamètre. Gardner, aussi, a affirmé qu’il y avait des trous énormes de mille miles de large aux pôles.

Devenir conscient de la Merkabah

 

images (2)On ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature. Il n’est pas nécessaire d’être très éclairé pour comprendre qu’il y a des lois universelles qui protègent les valeurs sacrées de toute profanation. Aujourd’hui, l’être humain est d’une arrogance si démesurée qu’il estime qu’il est en  droit de tout savoir sans rien payer (de sa personne).

Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantrams en sanskrit ou en hébreu. Le vaisseau spirituel qui est enlisé dans notre dimension ne reconnaît pas nos codes car il est programmé dans un langage inviolable. Il faut d’abord réparer la rupture causée par l’accident originel.

N’est-il pas logique de remettre d’abord en état un véhicule accidenté avant d’essayer de le faire redémarrer ? Il y a un effort à fournir, et en l’occurrence, c’est l’égo qui doit se sacrifier.

Nombre de chercheurs de vérité s’enferment dans des systèmes cristallisés alors qu’ils ont au départ le désir sincère d’atteindre la libération. Innombrables sont les appelés mais où sont les élus ? Ce problème provient de la difficulté pour l’être humain, conditionné par les systèmes de pensée, de se représenter de manière simple le but de la vie. Il  a étudié les doctrines spirituelles et parfois il a pratiqué des techniques en vue d’un certain résultat, mais on ne lui a pas fourni les bonnes informations sur sa véritable nature. Alors, il a erré et s’est mille fois perdu dans la jungle des idées et des théories. Pourquoi cette quête sans fin ?

Il faut que l’être soit prêt à recevoir l’information ultime. Cette préparation exige beaucoup d’efforts, antérieurement accomplis, et ces expériences souvent pénibles ont rendu le coeur-conscience réceptif à des rayonnements universels plus subtils. Le système de la Merkabah est ainsi touché, à travers l’ouverture de notre coeur, et rien ni personne ne peut forcer ce processus.

Il faut savoir que l’univers est un corps électromagnétique multidimensionnel où tout ce qui existe est relié. Toutefois, il y a des zones déconnectées du cœur central où l’énergie divine ne peut plus pénétrer à cause du taux vibratoire trop ralenti. Le contact est si ténu avec ces zones rejetées en périphérie de la lumière centrale qu’on pourrait croire que ces zones n’ont simplement pas de réalité. C’est pourquoi l’attention des êtres divins n’est pas attirée par ces mondes tombés, tout comme nous ne sommes pas très intéressés par la vie des paramécies ou d’autres espèces microscopiques.  Or, nous ne sommes pas des paramécies, mais nous disposons heureusement d’un organe émetteur psychique qui peut envoyer des messages à travers l’espace. C’est à la suite d’une accumulation considérable de SOS émis à partir de la détresse de millions de cœurs qui ont prié pour un secours pendant des millions d’années que notre problème a été pris en compte. Mais il ne faudrait pas trop s’imaginer que nous sommes la cible d’une attention particulière car rien dans notre comportement bestial, primitif et égocentrique n’attire la sympathie des races angéliques, ni même des civilisations plus évoluées. Toutefois, des êtres de compassion ont capté notre appel et un plan de salut a été mis en place pour nous aider, pour autant que le karma l’autorise.

L’accumulation de nos signaux de détresse et de nos soupirs de douleur a formé une constellation, une nuée électromagnétique, à partir de laquelle il est possible à de grandes intelligences cosmiques d’émettre un signal en retour. Ce signal est la force en réaction à notre propre appel. Il ne peut pas être plus intense ou plus faible que l’émission d’origine, au vu de la précision des lois universelles.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le salut et la rédemption. Nous en sommes les artisans. Il est hors de question qu’un « sauveur » vienne nous tirer miraculeusement d’affaire, car on peut seulement nous renvoyer la charge de compassion contenue dans l’appel que nous avons émis. Cela signifie qu’aucun salut de type messianique n’aura lieu sur cette planète. Si un tel évènement se produisait selon les apparences visibles, il s’agirait d’un intervention politique pour nous subjuguer, en complète violation des lois universelles. Le salut doit émaner de nous.

C’est pourquoi, malgré les promesses vaines des religions pour nous faire mijoter dans l’espérance tout en nous tenant ainsi sous contrôle, il n’y a pas de rédemption miracle. Ce que les hommes appellent Christ (ou grand avatar) est la réponse compatissante en retour de notre signal de détresse. Ce grand esprit collectif a pris la charge de stimuler et de structurer notre auto libération en venant sur terre à de nombreuses reprises depuis le fond des  temps, sous des noms de dieux divers, pour y confirmer et sceller la force de libération que nous avons nous-mêmes engendré.

On prétend que la constellation où nos prières se seraient accumulées est celle des Pléiades d’où l’activité constatée dans cette zone céleste comme en témoignent certains mythes antiques.

La porte des Pléiades pourrait être le chemin par lequel nous sommes arrivés jusqu’ici, mais il faut se représenter ces choses de manière intérieure car les Pléiades astronomiques ne sont qu’une illusion d’optique à partir de notre point d’observation et de conscience matérielle actuelle.

La Bible mentionne les Pléiades comme les mondes EDENIQUES de KIMAH (Livre de Job/ version hébraïque) et la mythologie grecque les appelle les Sept Sœurs. La principale étoile de cet amas d’astres dans la constellation du Taureau est Alcyone qui est mille fois plus brillant que notre soleil. On prétend également que nombre d’entités incarnées sur la terre en proviennent, et qu’ils sont par conséquent des humains-pléiadiens. Ils se distinguent par l’originalité de leurs travaux au service de l’humanité car ils ne sont là que pour faire avancer l’œuvre de délivrance.

Il y aurait beaucoup à dire sur les mythes autour des Pléiades dans les cultures anciennes.

Il faut s’ouvrir à la merveilleuse dispensation salvatrice que nous avons appelé de nos vœux et qu’il faudra finaliser concrètement, au lieu d’en rester à des rêveries spirituelles. Cette réalisation implique de prendre conscience de ce que nous sommes, non à la manière orientale qui parle du Soi évanescent, mais en intégrant la réalité de la Merkabah qui a été ignorée des enseignements spirituels aujourd’hui obsolétes. Il faut donc d’abord se débarrasser des idées fausses.

Comment s’ouvrir à la conscience de la Merkabah mutidimensionnelle ? Peut-on étudier la technologie sacrée du vaisseau céleste comme on étudierait une science physique ? Si les méditations planantes et les techniques ésotériques ne servent plus à grand chose, que peut-on faire pour s’élever ?

Les grands instructeurs spirituels du 20 ° siècle l’ont clairement affirmé : il faut une mutation radicale, une conversion absolue de notre vie intérieure. Sinon, nous continuons à tourner dans la cage de l’évolution qui revient au point de départ, un cycle après l’autre.

Pour les êtres qui n’ont pas encore effectué les protocoles préliminaires d’une reconnection avec la source d’information universelle, le programme interne de l’atome germe du cœur n’est pas encore assez sensible aux influx qui lui parviennent depuis l’espace de l’univers interne. Sa conscience demeure attachée à la représentation spatio-temporelle extérieure.

Il est probable que ce que nous racontons ici lui paraisse déraisonnable ou incompréhensible. S’il est un chercheur de vérité sérieux, il a déjà enregistré les données de la spiritualité conventionnelle qui parle de « s’unir au soi supérieur » ou un discours similaire. Or, cette phraséologie floue dissimule un grave malentendu. Il faut toujours se dire que ce qui est enseigné à haute voix sur les places publiques ne peut pas être la vérité. C’est au mieux une approche.

En ce monde, « la vérité n’a pas de pierre où reposer sa tête ». La connaissance de la Merkabah est un secret ultime qui n’était révélé qu’aux initiés s’étant préparé au « Retour vers le Père », ce qui signifie, que ce mystère ne s’ouvrait que pour ceux qui avaient accompli la mutation de conscience qui permet de se relier au champ électromagnétique de la Surnature. Cette conversion énergétique est sous jacente dans les conseils de la sagesse traditionnelle, du point de vue moral et psychologique, mais cette sagesse est adaptée à l’égo qui y voit un tremplin pour son propre développement. Il n’y a rien de mal à cela. Ce développement peut mener jusqu’au contact avec le soi disant « moi supérieur » qui est le surmoi subconscient, que les enseignements orientaux décadents de « l’âge noir » confondent avec le véritable Soi divin. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « réalisation du soi » qu’on propose en pochette surprise, généralement à l’appui d’une discipline de méditation yoguique ou védantique. La plupart des gourous indiens et asiatiques sont sur cette voie, chacun  selon son niveau et sa sincérité. Mais la sincérité n’est pas la vérité. Ne vous attendez pas à ce que ces maîtres vous montrent comment devenir conscient de la Merkabah car ils n’ont pas connaissance de la réalité structurelle du vaisseau de l’âme. Ils peuvent au mieux interpréter cette idée selon les connaissances du yoga ésotérique au sujet des corps subtils. C’est pourquoi le new age a confondu le corps causal qui est l’enveloppe aurale bien connue des théosophes occultistes, avec la Merkabah.

La merkabah immortelle n’est pas soumise au processus d’évolution dans le temps. On ne peut donc pas la « développer » à force de visualisations. Elle n’est pas sur notre dimension, et on ne peut donc pas la contacter par des techniques aussi ésotériques soient-elles. Il faut apprendre la méditation attentive.

Par contre, l’esprit peut s’éveiller à la conscience de la Merkabah lorsque le cœur reçoit de l’intérieur des informations en réponse à son désir de délivrance. Ces informations de nature électromagnétiques subtiles reprogramment le système actuellement en panne. Il faut pour cela que l’avidité égocentrique ait fait place à un attitude nouvelle, de réelle ouverture, de bonté, et de détachement des ancrages lourds de l’existence incarnée. Il n’y a rien à accumuler mais il faut plutôt s’alléger de tout le superflu. Sur ce chemin, tout ce qui n’est pas strictement nécessaire au voyage est un fardeau inutile qui doit être déposé – c’est le lâcher prise. En cela, la sagesse traditionnelle dit vrai. La simplification de l’existence pratique, la mise en veilleuse du cinéma émotionnel et psychologique, et surtout l’intensification constante du désir de Retour, forment la base de ce qu’il faut accomplir.

De nombreux chercheurs sont bien orientés, mais ils manquent encore de confiance. Ce doute provient de l’ignorance de la réalité de la Merkabah individuelle. Savoir, au moins théoriquement, que le vaisseau de notre âme attend qu’un conducteur en reprenne les commandes, c’est se reconnecter avec le programme de notre système. Ce n’est certes pas encore l’accomplissement, mais cela en constitue le stimulant à l’allumage, c’est à dire le désir de partir en voyage vers la source de l’univers. Sur cette base, il est bien plus facile de comprendre la nécessité d’une mutation et d’intégrer les données nécessaires à une transmutation de notre organisme jusqu’à l’état que les hermétistes ont nommé « le corps de gloire ». Cette transmutation de l’organisme mortel en un double immortel peut prendre du temps, mais le commencement est déjà un accomplissement.

Lorsqu’un nouveau corps de pure essence énergétique est engendré sur le canevas de notre forme physique atomique, alors, la Merkabah va disposer d’un conducteur à sa mesure, capable de s’élancer vers les dimensions de l’univers interne dans une grande liberté de mouvement. C’est pourquoi ceux qui parlent de « mutation de conscience » devraient concevoir à quoi cette mutation doit aboutir concrètement. Il faut un programme clair et précis pour un résultat en concordance.

Le but de la vie est d’accomplir le voyage de retour vers les dimensions intérieures de l’univers absolu. Pour cela il faut un véhicule : nous l’a         vons déjà, c’est le vaisseau Merkabah, ainsi nommé traditionnellement d’après la science secrète des sumériens dont la civilisation connue sur notre dimension terrestre fut une porte de retour vers l’origine. Sumer est la base spirituelle interdimensionnelle reliée aux Pléiades, les mondes édéniques d’où afflue l’énergie divine féminine de la « mère » qui veut restaurer son enfant dans sa condition d’homme-dieu. (l’aide est prodigué par l’aspect « maternel » du divin en réponse à l’appel de l’enfant perdu)

La Merkabah aurait donc sa source énergétique dans les Pléiades. Lorsque le vaisseau se réanime, toutes les constellations s’illuminent aux yeux de l’âme sur la voûte du ciel intérieur de la Merkabah. La tradition fixe le nombre de constellations majeures à douze en raison de la structure du cercle des douze foyers stellaires internes. L’astrologie n’est donc qu’une projection extérieure, mais dans le futur la science des astres redeviendra une astrosophie intérieure.

« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car l’ancien ciel et l’ancienne terre avaient disparu » (Livre de l’Apocalypse). Cette parole exprime l’idée que notre ordre ancien devra laisser le champ à l’ordre universel. Il est donc vain de poursuivre un idéal terrestre déconnecté de notre origine, car cette planète n’a pas d’enregistrement sur les tables de l’éternité. Il faudra en partir un jour.

Lorsque les « prophètes modernes » nous incitent à prier et à nous unir pour « sauver le monde », il s’agit d’une diversion puérile, car ce n’est pas le monde mortel qui doit être sauvé. La terre (notre corps provisoire) passera et les cieux (les cycles) passeront.

La terre sacrée c’est notre corps spirituel dont notre conscience est le firmament intérieur qui est comme la coupole du vaisseau merkabah. Les anciens hindous ont nommé ce ciel intérieur « Lipika ». La Lipika est la voûte céleste intérieure par laquelle le conducteur de la Merkabah s’oriente à travers les dimensions de l’univers. Lorsque nous regardons le ciel par une nuit étoilée, c’est l’apparence projetée au dehors de notre ciel interne que nous contemplons. Ce ciel est l’image extérieure de la Lipika étoilée. Chaque point lumineux est un foyer magnétique qui diffuse un certain type d’information énergétique. Lorsque l’être s’engage dans le retour vers les univers multidimensionnels de l’univers interne, il peut régler sa marche en direction de ces foyers lumineux – univers inconnus qu’il est libre d’explorer. Imaginer cette liberté spirituelle totale c’est réaliser également la nature tragique de notre emprisonnement dans la dimension formelle. Pour ceux qui sont issus de la racine de la « volonté de Caïn », l’aspiration au grand large se manifeste par un désir irrépressible d’inventer des moyens d’évasion en relation avec l’expérimentation la plus téméraire. A l’opposé, pour les âmes qui sont de la racine de la « lumière d’Abel », cette aspiration prend une forme religieuse et dévotionnelle en relation avec la magie de la lumière comme on le voit dans l’engouement actuel pour les apparitions astrales lumineuses.

S’ils veulent retrouver la science et la puissance (Caïn) et la lumière paradisiaque (Abel), les deux types humains doivent apprendre à réanimer la Merkabah.

Sinon, la connaissance mentale de l’un est aussi vaine que l’amour sentimental de l’autre.

La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes dont nous n’avons aucune compréhension dans l’état actuel des découvertes et des rares révélations sérieuses. Il faudrait observer le système à partir d’une clairvoyance supérieure, tenant à la fois de la rigueur du physicien et de l’intuition du mystique. Certains disposent de ces qualités mentales et spirituelles, mais il leur manque le pouvoir de clairvoyance adéquat, qui, on l’aura compris, n’est pas du même registre que la clairvoyance occulte, ni de l’ordre de la lecture akashique. De ce fait, parce que nous manquons d’informations « scientifiques » sur la Merkabah, des explorateurs de sensibilité médiumnique s’autorisent à appeler Merkabah ce qui n’a aucun rapport avec le vaisseau divin.

Les gens qui rejoignent les groupes de méditation « merkabaresque », en reviennent inévitablement déçus.

La Bible dit : « Mon peuple se perd par manque de connaissance véritable, la connaissance du Salut ». Mais qui se préoccupe des avertissements bibliques « vieillots » dans notre société de consommation et de zapping ? Pourtant si le candidat à l’initiation de la « Merkabah new age » prenait seulement la précaution de lire – ne serait-ce qu’en français -  la « vision du Char » dans le Livre d’Ezéchiel, il réaliserait que les marchands de Merkabah en solde sont loin du compte avec leur champ aurique en forme de tétraèdre. Attention à la « cristallisation » magnétique !

Nous n’avons pas la prétention d’en savoir beaucoup plus, mais nous voulons inciter à la prudence là où il n’y a pas de rigueur.

La vulgarisation de notions sacrées, a toujours été le signe d’une décadence irréversible dans les civilisations anciennes. Nous ne pouvons certes pas revenir en arrière, car les portes sont fermées. Pour en revenir à quelle tradition  d’ailleurs ? Il faut avancer vers l’ère nouvelle.

Que les spéculations du new age nous soient au moins l’occasion d’une clarification et elles auront servi à quelque chose !

Certains trouveront cet essai de clarification impropre à les conduire à la réalisation dont ils rêvent, et ils voudront malgré tout, faire l’expérience « d’éveil de la Merkabah » qu’on leur propose sur internet ou dans les livres de Drunvalo. Ils voudront essayer de « décoller ».

Il faut qu’ils sachent que le programme de méditation Merkabah n’est pas simplement une erreur de dénomination, mais une emprise spirituelle qui peut être aliénante. 

Les forces lucifériennes ont lancé le programme de la « grille christique planétaire » pour mettre nos corps énergétiques sous tension dans un filet électromagnétique.

A l’aide de méditations canalisées dans un certain sens, et qui cristallisent nos champs magnétiques, on se retrouve « collés » sur la trame collective comme des mouches. Cette mise en réseau planétaire enchaîne les âmes à la grille énergétique inférieure, au nom de « l’amour du monde », bien entendu. 

Notre approche de la Merkabah semblera compliquée et théorique aux esprits avides de « réalisation » et de sensation. 

Quant au chercheur sérieux, il comprendra à la lecture de la « vision du Char d’Ezéchiel » que la Merkabah n’est pas un amusement expérimental, mais qu’il s’agit d’une technologie électromagnétique sacrée.

Dans nul autre domaine la parole « il ne faut pas jouer avec le feu » s’avère plus à propos.

La Merkabah est un « char de feu » électromagnétique, ce feu puissant qui transféra le prophète Elie dans la dimension de l’immortalité.

Pour nous harmoniser en toute sécurité avec ce haut potentiel énergétique, nous devons accomplir certaines procédures de préparation.

La première est d’ordre moral : il faut tisser une combinaison de lumière.

Cela s’effectue grâce aux actes justes qui découlent d’un comportement profondément bon. Si cette bonté authentique s’appuie sur une connaissance des lois universelles, elle ne risque pas de dériver en sentimentalité qui est une parodie de l’amour vrai.

Pourquoi imiter l’amour ? Le Cantique des Cantiques dit : « N’invitez pas l’amour avant qu’il le veuille ».

Le monde est rempli d’imitations mystiques, idéalistes et humanitaristes. Or, la bonté véritable ne consiste pas à porter les maux du monde, mais à retourner vers l’amour absolu en s’allégeant de tout ce qui empêche l’être de déployer ses ailes. 

Certains auteurs spirituels ont insisté sur le sacrifice de soi à la manière du mysticisme de l’ère des Poissons. Mais il n’y pas d’autre sacrifice rédempteur que celui que l’on rend à l’esprit éternel qui est en nous-même, selon le premier commandement : « Tu aimeras Dieu de tout ton cœur ».

Or pour « aimer Dieu », la source interne de notre vie, il faut désirer s’en rapprocher.

La bonté libératrice réside donc dans un désir constant du retour à notre origine divine.

L’amour du monde et de ses créatures n’est qu’une conséquence, et encore faut-il veiller à ne pas être injuste en donnant de la force-amour à des êtres que les lois universelles ont rejeté en périphérie à cause de leur propre volonté de rupture.

Eprouver de « l’amour inconditionnel » pour le plan terrestre et les êtres qui y sont emprisonnés à cause de leur révolte obstinée, ce n’est pas servir l’harmonie universelle.

Seul celui qui s’est délivré de l’emprisonnement terrestre – par une confiance totale dans l’amour  -  peut aider ses semblables en les attirant à un niveau supérieur, et non pas en se laissant capter vers le bas.  

Lorsque Jésus déclare : « Nul n’est bon, pas même un seul », cette leçon indique que malgré tous nos efforts de bonté humanitariste, religieuse et sentimentale, nous sommes encore très loin de la véritable Bonté.

Il faut donc désirer retourner vers la Source  – quelle que soit la manière dont on le formule, selon que l’on est religieux ou philosophe. Dans ce désir de retour réside la véritable bonté dont les fils d’or tissent le corps de gloire sur le canevas de notre forme physique. 

Ce désir de la vie absolue induit une transformation cellulaire et atomique. C’est ce que les anciens initiés ont nommé « le tissage de la robe nuptiale » – le corps de lumière.

Notre aspiration constante à la vérité, attire dans notre être des informations de haute intensité qui reprogramment l’organisme entier dans la direction d’une mutation.

C’est ainsi que se renoue le contact entre l’être incarné et la Merkabah. En l’absence de cet effort, le discours spiritualiste n’est qu’un rêve. 

Donner une orientation totalement spirituelle à notre vie. C’est le principe de la procédure préliminaire pour renouer avec la Merkabah qui est le vaisseau grâce auquel le dieu humain peut reprendre sa place dans la hiérarchie universelle. 

 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

Les Initiés de l’Atlantide

 

 

L’Atlantide est un continent aujourd’hui disparu. 

téléchargement (6)Comme son  nom  l’indique,  ce  continent  occupait  l’espace  aujourd’hui  couvert  par  l’océan  atlantique  et un peu plus loin encore. 

 

Dans ces temps lointains, l’humanité n’avait pas du tout la même 

conscience qu’à notre époque. 

Les hommes ne vivaient pas dans  leur corps physique et n’en avaient 

même pas conscience. 

En outre, le corps humain n’avait pas du tout la forme que nous 

lui connaissons maintenant.

 La forme des corps était très malléable, comme si elle était faite de 

glaise, et variait suivant le niveau de conscience moral et spirituel 

de chaque individu, bien  que  l’homme  n’avait  pas  vraiment  de 

conscience  individuelle. 

Les hommes vivaient dans une conscience de rêve. 

Il n’y avait pas le jour et la nuit, 

ni même  la vie ou la mort. Quand l’homme mourait, il ne s’en 

apercevait pas vraiment puisqu’il 

vivait en permanence dans ce qu’on appelle «l’au-delà» ;  

il n’avait pas de vie terrestre.

L’homme était  créateur  par  l’esprit  et  ne  connaissait  pas  vraiment  la  matière ; 

elle n’existait pas pour lui puisqu’il vivait dans un monde invisible, dans le sens de subtil 

et sans frontières délimitées. 

Les hommes vivaient encore dans des états de conscience élargis. 

Les Indiens  et de  nombreux peuples premiers  ont  gardé  les souvenirs de cette ancienne époque qu’ils appellent : l’époque des 

«hommes-oiseaux».

 C’est pourquoi ils ont mis des plumes sur leurs têtes, 

en commémoration de ce lointain passé et pour toujours se rappeler 

leur origine divine. 

C’était un symbole extérieur vivant qui leur parlait de l’intérieur, leur 

montrant qu’ils n’étaient pas que des  corps physiques mais des  âmes  vivantes, 

libres de voyager dans plusieurs mondes.

 Les Egyptiens cultivaient eux aussi le souvenir de cette époque lointaine ; 

ils l’appelaient 

l’époque des « Fils d’Horus ». Horus était l’oiseau du soleil, 

l’homme cosmique originel, le 

Christ, celui qui conduit les Initiés dans les royaumes de l’esprit immortel.

Seuls ces « Fils d’Horus » en Atlantide connaissaient le mal et 

pouvaient l’étudier 

sans  se faire attraper par lui. 

De nombreuses légendes  évoquent cette  science  secrète  qui  permettait  aux 

Initiés  de  contenir  et maintenir prisonniers  les  démons,  les  empêchant  de 

se déchaîner pour envahir l’humanité. 

Ces démons n’étaient pas négatifs en soi. Ils étaient simplement les  forces  de 

décomposition  dont  la  tâche  est  de  recycler  la  matière  et tout ce 

qui est périssable. 

Mais ils pouvaient devenir négatifs et  cruels  si l’homme  y trahissait les lois 

divines pour asservir les êtres. 

C’est ainsi que parmi les Initiés atlantes, des traîtres se levèrent,

des êtres mal intentionnés 

qui voulurent utiliser la  puissance de destruction des démons  ainsi 

que la science sacrée des fils d’Enoch 

pour des buts personnels de pouvoir, 

de domination du monde et de toutes les créatures.

La  majeure  partie  des  hommes  fut  séduite  par  les  attraits  du  monde physique 

que  faisaient  miroiter  consciemment  ceux  qui  avaient décidé d’asservir 

l’humanité pour leur propre gloire. 

Alors, de nouveau, comme en Lémurie (l’époque qui précéda celle 

de l’Atlantide et où Enoch

 se manifesta), l’humanité  chuta  et  perdit  sa  nature  primordiale 

d’homme  cosmique  et universel. 

Sa  conscience devint prisonnière du  corps physique,  et  les sens limités

 à la seule perception du monde matériel. 

Ce fut le début d’une longue dégénérescence de la conscience humaine, derrière les apparences trompeuses d’une fulgurante évolution technologique 

et scientifique. 

Ainsi, l’histoire se répète à chaque nouveau cycle d’évolution de l’humanité,

qui aujourd’hui se trouve exactement dans la même situation que ses 

ancêtres atlantes, avant la  destruction de leur civilisation.

La Tradition Essénienne de Olivier Manitara – ce que l’on ne vous a jamais dit

 

Histoire des Zéta-Réticuliens (vague Pléiadienne 6)

Histoire des Zéta-Réticuliens (vague Pléiadienne 6) dans PLEIADIENS (TERRE) images-17Bien que l’évolution de leur race ne se soit pas déroulée de manière linéaire, nous raconterons les évènements de manière linéaire. Commençons en arrière il y a de cela des centaines de milliers d’années dans le système de la Lyre. Les racines de la race humanoïde dans notre secteur de la galaxie ont toutes émergé à partir du système de la Lyre. Les Zeta-Réticuliens ne font pas exception. 

Commençons dans le système de la Lyre quand la civilisation fleurissait et que les nouvelles cultures explosaient à travers le cosmos. La variété des cultures que ces premières humanités avaient créé était vaste. Il y avait une planète que nous appellerons la planète Apex que nous citerons comme l’ancienne origine de la race Zéta-Réticulienne.

La planète Apex était très similaire à la Terre. Les êtres vivants sur Apex étaient un mélange génétique comme nous le sommes nous-mêmes, parce que les premières races Lyriennes avaient déjà commencé à coloniser. Apex est devenue un mélange des génétiques des races Lyriennes. Aussi leur société manifestait une grande quantité d’individualité et d’imprévisibilité. Ces caractéristiques étaient mêmes plus prononcées qu’aux jours présents de ce qu’est la Terre. Il y avait ceux qui étaient pacifiques. Il y avait ceux qui étaient guerriers. Il y avait ceux qui étaient orientés sur la technologie et ceux qui rejetaient la technologie en faveur de la spiritualité intérieure. Chaque tendance à laquelle on pourrait imaginer était présente sur cette planète Apex, bien plus dramatiquement que ça ne l’est sur notre présent plan terrestre. 

Leur culture fleurissait depuis des milliers d’années. Cependant, sous la surface des masses de conscience il y avait une grande disharmonie parce que la croissance spirituelle de la planète n’était pas en parallèle avec la croissance technologique de ses habitants.

Le gouffre a commencé à s’élargir. Sur la surface de la planète le cataclysme a commencé : toxicité importante et irradiation grave des explosions atomiques encore plus destructrices que sur notre planète aujourd’hui. Il y avait toujours plus de pollution. L’atmosphère a commencé à se détériorer et la vie végétale a été par voie de conséquence rapidement incapable de produire assez d’oxygène pour continuer le cycle du dioxyde de carbone/oxygène qui gardait l’écosystème en équilibre. 

Il y avait ceux qui dans le système étaient conscients de ce qui se passait. Ils ont commencé à prendre des mesures pour préserver la vie.

Ils ont construit des abris souterrains et se sont préparés pour la destruction totale de la surface de leur planète. Ils ne savaient pas si cela allait se produire, mais ils voulaient être en sécurité. Ils savaient qu’ils avaient une marge de sécurité et que s’ils étaient préparés, leur race survivrait. Ils commençaient à apprendre à utiliser des sources d’énergie alternatives qui pourraient être utilisées en souterrain sans dépendre de la lumière solaire ou de l’oxygène de la surface. Donc, ils ont créé un monde qui était totalement indépendant de l’écosystème de surface. 

La préparation s’est déroulée sur plusieurs générations. Ils étaient clairvoyants, parce qu’ils étaient certains que ce changement devait se produire. Ils se sont ralentis et ont bougé lentement. Ils ont commencé à voir qu’ils évoluaient intérieurement à un rythme si rapide que la taille du crâne Apexien s’est rapidement accrue. Le processus de naissance naturelle est devenu difficile, parce que la taille du crâne était en expansion plus rapidement que le pelvis femelle ne pouvait s’y adapter. Aussi il y eut de nombreux décès durant les naissances, à la fois de la mère et de l’enfant. Puisque ce que nous appelons la césarienne ne faisait pas partie de leur système de croyance, ils étaient face à une crise de leur espèce à coup sûr. 

Ils étaient face à un dilemme. Leur population diminuait. Il est devenu évident qu’ils devaient se préparer pour une catastrophe planétaire de même que la mort de leur propre espèce.

Alors ils ont commencé à mettre en œuvre des techniques de clonage afin de ne plus être dépendants du processus de naissance.

Ils pourraient ainsi véritablement reproduire leur espèce en laboratoire sans la nécessité de l’acte de reproduction, de la conception ou de la naissance par voie naturelle. Ils ont présumé que cette technique leur permettrait de se conserver. 

Les Apexiens essayèrent d’inverser certaines des conditions négatives qui se produisaient sur la surface de la planète avant d’avoir pris refuge en sous-sol. Cependant, cela était allé trop loin. Beaucoup d’Apexiens mourraient de maladies résultant de l’irradiation ou de la pollution de l’air. Ils savaient qu’il était temps de se réfugier dans le sous-sol de leur planète. 

Petit à petit, ces individus ont poursuivi leur évolution sous la surface de la planète et ont commencé à habiter des villes souterraines. C’était un grand choc pour beaucoup. Imaginez-vous savoir que vous ne pourrez plus jamais regarder le ciel à nouveau… que vous ne pourriez plus jamais vous allonger sous les étoiles…. Que vous serez piégés dans un environnement rocheux pour le reste de votre vie. Imaginez la peur et la douleur que ces gens éprouvaient. 

Finalement, ils sont tous descendus dans le sous-sol. Ils ont appris à s’adapter. Grâce à leurs capacités de clonage (sur lesquelles ils avaient travaillé pendant 100 de leurs années), ils ont commencé à comprendre comment un corps pourrait s’adapter à un nouvel environnement comme le leur. Ils ont commencé à altérer leur système génétique de manière à ce que lorsqu’un bébé naissait, il était bien adapté à l’écosystème souterrain. 

Ceci a occasionné la restructuration de leurs corps de manière à absorber des fréquences lumineuses au-delà du spectre visible, et  transformé ces fréquences en chaleur.

Ceci requerrait un mode de fonctionnement du corps complètement différent et un nouvel apprentissage de la manière d’absorber des nutriments. Leurs corps ont commencé à apprendre à ingérer des nutriments à partir de quelques rochers luminescents souterrains.

Ils avaient apporté de la surface des plantes luminescentes aussi. Ils étudiaient ces plantes (basées sur la chlorophylle) et se sont rendus capables d’incorporer ces caractéristiques.

Tout ceci s’est produit durant des centaines d’années. Beaucoup d’Apexiens sont morts.

Il y avait des succès et des échecs. Ils sont finalement arrivés jusqu’au point où la population s’est accrue et le taux de décès a diminué. Les méthodes par lesquelles ils absorbaient les nutriments et les recyclaient dans l’écosystème sont parvenues à une symbiose et se sont équilibrées. Ils savaient qu’ils pouvaient survivre de cette manière durant une période indéfinie de temps. 

Alors que ceci se passait sous la surface de la planète, des changements profonds eurent lieu en surface. Les Apexiens ne réalisaient pas que la toxicité de la planète avait mis en marche une réaction en chaîne. Les radiations puissantes avaient commencé à détruire le champ énergétique planétaire sur un niveau subatomique. Ceci créa un voile électromagnétique dans le tissu spatio-temporel entourant la planète Apex. Pendant qu’ils étaient sous le sol, Apex changeait en fait de position dans le continuum espace-temps, à cause de la destruction dramatique de l’énergie subatomique. 

Le temps et l’espace, c’est un peu comme un fromage suisse. Une planète est connectée à travers une série de réseaux multidimensionnels et de passages vers d’autres zones de notre galaxie. Quand ce voile a commencé à s’étendre autour de leur planète, elle s’est déplacée à travers le tissu spatio-temporel vers un autre continuum espace-temps qui était à une distance importante de son point d’origine.

Nous terriens, nous avons appelé cette zone « le groupe d’étoiles de Reticulum ».

La planète Apex a été insérée dans le système Reticulum autour de l’une des plus faibles étoiles de ce groupe d’étoile. Ceci s’est produit simplement parce que le glissement planétaire a suivi le tissu spatio-temporel. Les Apexiens souterrains étaient totalement inconscients de ceci et ils continuaient leur vie sous la surface. Ils ont continué de sauvegarder leur espèce. 

Si quelque chose de ce type se produisait sur terre, il y aurait plusieurs factions de peuples vivant sous terre qui n’auraient aucune communication les unes avec les autres. Ces factions pourraient développer des cultures très différentes au cours de centaines d’années. C’est ce qui s’est produit sur Apex. Ces différentes factions représentaient les variations qui ont été observées dans le groupe des Zéta-Réticuliens. Quelques individus disent qu’ils sont très négatifs ; d’autres disent qu’ils sont bienveillants. Mais en fait ce n’est pas si noir, ni si blanc que cela.

Au cours des centaines d’années pendant lesquelles ils furent confinés en sous-sol, ils ont délibérément manipulé leurs organismes pour qu’il s’adapte à leur environnement souterrain. Ils se sont fait devenir eux-mêmes moins grands qu’ils ne l’étaient originellement afin de pouvoir faire un meilleur usage de l’espace disponible dans les cavernes. C’était seulement une volonté de conservation. Puisqu’ils ne procréaient plus physiquement, leurs organes de reproduction se sont atrophiés. Leurs organes digestifs se sont atrophiés parce qu’ils ne prenaient plus de nutriments solides. Ils avaient muté pour pouvoir absorber des nutriments à travers la peau. Leurs yeux se sont adaptés à l’environnement à travers la mutation de la pupille qui s’est mise à couvrir tout l’œil en entier. Ceci leur permettait d’absorber certaines fréquences lumineuses de lumière au-delà du spectre visible. Ils devaient le faire de manière à faire une utilisation optimale de leur environnement souterrain. La description de leurs changements est générale, puisque les différentes factions, isolées les unes des autres, ont eu des altérations légèrement différentes dans leur structure génétique. 

Durant cette époque, ils ont réalisé ce qu’ils avaient fait à leur planète. Ils en ont conclu que les émotions étaient largement responsables, aussi ils ne se sont plus autorisés d’émotions durant leur existence. Ils ont également décidé qu’ils ne permettraient plus de diversité dans leur culture. Aussi ils ont délibérément supprimé les variations dans les réactions émotionnelles aux différents stimuli. Ils étaient inflexibles sur le fait que leurs passions ne devaient plus jamais les diriger.

Ils ont commencé à créer une structure neurochimique dans laquelle chaque stimulus externe produisait la même réaction dans chaque individu. Ils sentaient que ceci leur permettrait d’abolir le sens de l’individualité dans une personne et d’éliminer les passions et les désirs guerriers de leur culture passée. 

D’une manière générale, les factions souterraines séparées ont suivi le même raisonnement. La plupart d’entre eux se sont adaptés biologiquement de la même manière. Ce fut une progression naturelle : ils suivaient une équation. Mais la différence entre les factions était plus appréciable au niveau de leurs orientations philosophiques. 

Chaque faction avait différents points de vue à propos du sens de l’existence. Les uns, que nous appellerons les Zéta-Réticuliens neutres sont les plus doux et bienveillants. Les autres que nous pouvons appeler les Zéta-Réticuliens négatifs proviennent d’une faction qui était intéressée par le gain du pouvoir. 

Ils ont intégré ce désir à partir des racines Lyriennes dans leurs mutations. Il y a d’autres groupes que nous avons appelé les « Gris » qui étaient du monde Apex mais qui ont des structures génétiques légèrement différentes.

Les extra-terrestres qui jouent un rôle dans les histoires d’abduction (prélèvements d’organes), viennent principalement de cette planète Apex. C’est pourquoi il y a tant de controverses pour savoir qui fait quoi. 

Bien qu’ils soient de la même lignée, leurs motivations sont assez variées.

Finalement les Apexiens ont réalisé qu’un temps suffisant s’était écoulé et qu’ils pouvaient revenir à la surface de leur planète. L’atmosphère n’avait pas été totalement régénérée, aussi leur temps de retour sur la surface de leur planète fut de durée limitée. Mais ils s’autorisèrent à émerger. 

Quand ils l’eurent fait, ils ont eu un choc. En observant le champ des étoiles, ils virent que leur planète avait changé de position dans le cosmos. Les étoiles étaient différentes. Les astronomes qui avaient étudié les cieux sur les cartes durant leur retrait de la surface étaient étonnés. Ils ont alors compris ce qu’ils avaient fait. Les Zéta-Réticuliens les plus pacifiques étaient maintenant fermement déterminés à s’unir pour retrouver ce qu’ils avaient perdu durant leur période souterraine. Aussi ils ont diligemment appris à comprendre les pliures de l’espace-temps. Ils ne savaient même pas où ils étaient. Ils voulaient savoir ce qui s’était passé. Ils voulaient apprendre sur eux-mêmes à travers d’autres cultures. Leur volonté était que personne d’autre ne recommence ce que eux-mêmes avaient fait. A cette époque, ce fut leur première motivation. 

Les autres, les plus négatifs, ou groupes au service-de-soi (égocentrisme), ont également émergé à la surface de la planète et réalisé ce qu’ils avaient fait. Alors , les Zéta-Réticuliens du groupe négatif se sont donnés les moyens, à l’aide de la technologie qu’ils avaient par le passé, de construire des vaisseaux et de voyager vers d’autres planètes du système Reticulum où ils ont développé leur culture.

Ils ont réussi à explorer l’univers, bâtissant des colonies dans plusieurs systèmes incluant Orion (à Bételgeuse) et dans le système ternaire de Sirius. 

Sur le plan de l’incarnation, un bon nombre d’entre eux sont sur la Terre aujourd’hui. Plusieurs des Apexiens qui ont disparu étaient opposés à l’idée de manipuler la structure génétique Apexienne. Mais en même temps, ils étaient inflexibles sur le refus de pollution et de toxicité et ils savaient que le planète Apex devait changer. Aussi, ils se sont incarnés à travers la famille galactique, spécialement quand ils ont vu une planète dériver vers le même genre de destruction que celle qu’ils avaient engendré dans leur passé.

C’est leur souhait de partager leur expérience de la catastrophe passée de manière que d’autres n’aient pas besoin de tout recréer.

Après qu’Apex ait glissé vers le système Reticulum, les Zétas ont parcouru des milliers d’années d’évolution. Ils ont été si longtemps dans Reticulum que la planète Apex est seulement un lointain souvenir pour eux. 

Les Apexiens possédaient des vaisseaux au moment de leur catastrophe, et ils auraient pu partir s’ils l’avaient voulu. Mais comprenons leur nature : ce sont des pionniers. Ils avaient les mêmes motivations que les individus qui ont colonisé l’Amérique. Même quand les pionniers étaient face aux menaces indiennes, ils ne voulaient pas partir. Les Apexiens ont vu ceci comme un grand challenge. Ils ont ressenti qu’en allant sous le sol et en changeant leur espèce, ils pourraient guérir leur passé. Ils ne voulaient pas tout recréer à nouveau. La majorité d’entre eux se disaient que s’ils partaient ailleurs, ils continueraient à recréer le même schéma. Certains d’entre eux sont partis et sont allés dans les systèmes de la Lyre, mais seulement en petit nombre.

Pour la plupart, ils sont restés, sentant que c’était une opportunité de guérir leur société. 

Leur cerveau grandissait de plus en plus et la structure de leur œil aussi car leur désir de connaissance facilitait l’élargissement de la pupille. Mais ils se sont aussi génétiquement modifiés. Sur une longue période de temps, cela s’est passé naturellement parce que la surface de leurs yeux n’était pas assez large pour capter la lumière nécessaire. De même les Lyriens qui étaient leurs ancêtres avaient des yeux plus larges que les humains terriens. 

Aujourd’hui leur planète Apex est toujours dans le Reticulum. Les cavernes souterraines servent toujours de foyer à beaucoup d’entre eux, bien qu’un bon nombre passe son temps dans leurs vaisseaux spatiaux. 

Dans l’état actuel de notre utilisation de la puissance atomique, il n’est pas encore possible d’en arriver là, mais en continuant à utiliser l’atome sans évoluer de la connaissance atomique vers autre chose, nous pourrions parvenir à ce même scénario. 

Il faut comprendre qu’il y a une certaine échelle d’évolution qu’une civilisation doit suivre. Nous sommes maintenant arrivés à un niveau critique avec le nucléaire. Il y a une évolution de l’utilisation de la technologie atomique qui nous amène au seuil dangereux. Nous en sommes au point où l’on peut décider de nous éloigner de ce niveau dangereux. Nous devons décider si nous allons suivre le processus d’évolution naturelle qui éloigne de la puissance atomique. 

La plupart des Zéta-Réticuliens actuels sont quasi-physiques et d’autres non physiques. Cet état provient de leur évolution souterraine, mais aussi de leur avancée technologique, qui leur permet de muter physiquement.

images-18 dans PLEIADIENS (TERRE)Ils peuvent aller jusqu’au point non physique. Cependant, ils ne désirent pas quitter le plan physique parce qu’il y a encore quelque chose qu’ils ont besoin d’apprendre. 

Il ne faut jamais publier qu’il y a différentes factions de Zétas. Quelques uns d’entre eux sont altruistes. D’autres sont ici uniquement pour leurs propres besoins, et ces raisons peuvent être positives ou négatives, ou bien un intermédiaire entre les deux.

Ils veulent certaines choses de notre part dont ils pensent manquer. Ils pensent qu’ils ont commis des erreurs dans ce qu’ils ont éliminé à travers le clonage. Ils essaient maintenant de nous observer pour apprendre comment ils peuvent intégrer ces choses en eux-mêmes. 

D’une certaine manière nous pourrions dire que nous sommes leur passé de même qu’ils sont notre futur. C’est comme si à chaque coin où ils tournent, ils sont face à nous. Nous représentons leur passé, nous représentons aussi leur seul espoir de futur. 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans la vie humaine. 

RACES GALACTIQUES : Lyriens (vague Pléiadienne1)

 

RACES GALACTIQUES : Lyriens (vague Pléiadienne1) dans PLEIADIENS (TERRE) images-12Dieu reconnaîtra les siens ! 

Il y a beaucoup de passage dans ce coin de la galaxie. Et pourquoi à notre époque ?

Qui sont-ils et que veulent-ils ? Pourquoi ont-ils quitté leur monde d’origine ?

Ce dossier  tente de mettre de la cohérence dans un domaine où la vérité et la désinformation sont inextricablement mêlées.  On ne peut dire ce qui est vrai ou faux en matière d’extraterrestres, mais en mettant à plat les diverses hypothèses, une « sombre clarté » émerge de la confusion stellaire.

Certains faits relatés ici sont pertinents, et d’autres moins crédibles, mais qui a sondé notre univers pour prétendre en connaître l’organisation et les habitants ?

Si cette énumération des profils de races extraterrestres peut nous ouvrir l’esprit à la complexité du sujet, c’est déjà une avancée.

Nous n’avons pas renoncé à mentionner des races vraisemblablement inventées, comme les Ummites – trop proches de « l’idéal jésuite » en matière de civilisation !

Hélas, nous n’avons pas retrouvé l’identité des contactés, sauf ceux qui sont mentionnés. Qu’importe, c’est ce qui est dit qui compte et non celui qui le dit. Certaines de ces histoires sonnent juste lorsqu’on les croise avec les mythes et avec l’actualité planétaire. D’autres paraissent spéculatives, mais malgré cela, elles peuvent servir d’outil de comparaison.

Quoi qu’on en pense, tout cela ne s’invente pas, et malgré nos projections trop humaines sur des êtres d’une autre nature, il faut admettre qu’il n’y pas de fumée sans feu.

Nous avons parfois ajouté une note pour compenser la naïveté de certaines allégations. 

Lyriens 

Origine   Constellation de la Lyre.

Les Lyriens sont les ancêtres originaux de notre lignée d’évolution. Il y a très longtemps les Lyriens étaient des êtres libres qui contrôlaient leur destinée et exploraient l’espace dès que leur technologie le leur a permis. A un certain moment ils sont tombés en désaccord et se sont scindés en groupes qui se sont battus dans des guerres violentes qui a détruit l’essentiel de leur société et de leur monde. Certains se sont échappés avant la fin et ont fondé des civilisations dans les Pléïades, les Hyades, et du côté de Véga.

Les premières sociétés terrestres étaient copiées de celle des Lyriens. Les Lyriens étaient venus observer la Terre à l’époque de l’Hyperborée, continent regroupant toutes les Terres de l’époque, avant que les humains ne commencent leur évolution physique.

Certains des Pléïadiens d’origine Lyrienne, après avoir reconstruit leur civilisation au cours de millénaires, sont venus plus tard et ont assisté à la création de sociétés auxquelles ils ont donné le nom de Lémurie et d’Atlantide.

Ils se sont installés et sont restés pendant la fin de la Lémurie et l’ancienne Atlantide, se mélangeant même avec les terriens et devenant eux-mêmes des terriens. Ceux qui ne se sont pas mélangés ont produit des technologies hautement développées et ont construit de magnifiques machines permettant des conforts et des améliorations de la vie de tout genre. A nouveau ils se sont divisés en deux camps qui sont entrés en guerre se concluant en une destruction totale.

Les survivants sont partis dans l’espace reconstruire leur civilisation et ils font partie de ceux qui nous visitent à l’heure actuelle occasionnellement. Certains sont partis vers Erra et les Pléïades, d’autres dans notre système solaire sur la 5ème planète appelée Melona (maintenant détruite) sur laquelle ils se sont installés et mélangés avec une forme de vie humanoïde locale ; c’était la faction la plus belliqueuse qui s’était installé là bas et les guerres reprirent avec pour résultat la destruction de la planète (maintenant devenue ceinture d’Astéroïde). Les survivants sont partis pendant des millénaires puis sont revenus sur Terre se battre, puis repartis, etc. Leurs descendants sont aujourd’hui des observateurs de la Terre et de leurs descendants génétiques survivants.

Longtemps après, une autre vague de Pléïadiens est arrivé voir les descendants des ancêtres Pléïadiens survivants de la guerre.

Ils se sont eux aussi mélangés aux terriens et ont aidé l’humanité à exploiter ses capacités et à créer une technologie nouvelle. Cette société est devenue la nouvelle Atlantide qui a accru son niveau de science jusqu’à voyager dans les airs, sous l’eau, etc, avant que sa civilisation soit détruite par une guerre en surface. Les Pléïadiens modernes sont des descendants d’une faction pacifique de même que les Végans.

Les Lyriens longtemps rebelles et destructeurs sont maintenant devenus pacifiques et ont atteint un haut niveau spirituel. Ils ne sont impliqués dans aucun conflit. Ils sont les ancêtres responsables des différentes races terrestres actuelles. 

Les descendants des Lyriens qui ont longtemps été en conflit se préoccupent maintenant de nos tendances belliqueuses et guerrières et se sentent une responsabilité spéciale envers nous parce que nous reflétons leur tendance originelle au conflit. Ils ont détruit leur civilisation plusieurs fois, et perdu leurs avancées technologiques à chaque fois. Ils ont beaucoup perdu dans leur histoire guerrière. Ils s’étaient installés sur Uyne ( ?), autre planète qui a explosé suite à des guerres nucléaires qu’ils avaient provoqué (c’est la ceinture d’astéroïde actuelle entre mars et Jupiter) d’où leur inquiétude aujourd’hui dans notre utilisation de la puissance nucléaire.

Les Lyriens sont aidés dans leurs actions actuelles par les Pléïadiens et les Végans qui sont tous de leur famille génétique. Les Lyriens sont parfois en avance et parfois en retard sur certains points technologiques, suite à leurs destructions successives, et ils sont aidés sur certains points par leurs cousins les Pléïadiens et les Végans. Les Pléïadiens leur fournissent leur merveilleuse technologie ; ils ont d’ailleurs étaient eux-mêmes aidés par les DALs, et les Lyriens les aident en retour à d’autres niveaux. Les Végans les aident à retrouver leurs anciennes sciences à en trouver de nouvelles. Notre technologie émergente attire leur attention, et surtout la manière dont nous allons l’utiliser.

Nous, les Pléïadiens et les Végans ainsi que certains humanoïdes des Hyades sommes tous des descendants Lyriens et nous sommes liés par cet héritage commun. Les visiteurs Lyriens actuels qui ont une haute spiritualité essaient d’annuler certains des effets laissés par leurs ancêtres beaucoup moins spirituels.

Ils ont évacué leur planète d’origine depuis 22 millions d’années et ils ont migré de nombreuses fois depuis. Des milliards de formes de vie leur sont connues à travers l’univers. Ils ne croient pas en un créateur, mais en la Création comme Cause Première. 

Lieu de vie : Gravité importante et champ magnétique dense sur leurs planètes. Ils vivent en 3° et 4° dimension. Adaptation des espèces aux conditions des planètes rencontrées et colonisées, d’où la création de nombreux sous-groupes génétiques différenciés. 

Lyriens géants : de type Caucasiens, peau claire, yeux clairs, cheveux clairs de couleur au plus sombre marron clair, peau, yeux et cheveux lumineux (réflectivité lumineuse importante). Corps musclé et bien proportionné. Taille de 1,80m à 2,70m suivant le sous-groupe d’origine. Ils ont été à l’origine des dieux de la mythologie grecque et de certains géants bibliques. C’est l’un des premiers groupes à avoir créé une relation d’adoration comme Dieu envers nous. Aussi, la structure de l’espèce est enracinée dans notre mémoire génétique. Ils sont les premiers Dieux que nous ayons eu. 

Lyriens à cheveux roux : Cheveux allant du roux au blond. Couleur de peau très claire, ayant des difficultés à s’exposer à certaines fréquences de la lumière naturelle.

Taille de deux types : taille humaine moyenne et taille des géants, créant deux sous-groupes. Yeux lumineux verts clair d’un ton différent du vert des yeux humains. Corps allant de fin à musclé. Ce sont les premiers pionniers Lyriens. Certains ont interféré par le passé avec les humains Vikings. Caractère agressif, violent, passionné, rebelles à leurs ancêtres génétiques, les géants. Leurs ancêtres les Lyriens géants qui ont colonisé certaines planètes ont donné naissance à leurs races après mutations sur les planètes colonisées. Les deux races sont à l’origine génétique de nos races, mais la race Caucasienne des géants est largement dominante dans notre patrimoine génétique. 

Lyriens à peau sombre : Caucasiens d’origine mais avec une peau couleur chocolat clair uniforme, d’apparence très plaisante.

Yeux bruns marron, parfois verts. Cheveux marrons foncés. Ils ont eu une influence génétique sur les races indiennes et Pakistanaises, etc, bien qu’aujourd’hui toutes les races de la planète sont des mélanges de tous leurs ancêtres extraterrestres.

Passivité extrême, profondément pacifiques.

Il est très difficile d’obtenir une réaction émotionnelle d’eux. Il sont différents des Végans au niveau génétique. 

Sous-groupe de Lyriens « oiseaux » :

De génétique humanoïde mammifère mais d’apparence différente. Apparence beaucoup plus extra-terrestre, membres très fins, corps maigre, faisant penser à des oiseaux. Visage angulaire, pointu. Cheveux pouvant passer pour du plumage mais au toucher ce n’en est pas (ils se coiffent d’une manière qui fait penser à un plumage, de par leurs coutumes). Caractère très calme et intellectuel. Ils se considèrent comme des scientifiques, des explorateurs et des philosophes. Ils ne s’engagent pas dans la politique galactique, mais voyagent et explorent. Ils eurent une influence dans des civilisations anciennes comme les Sumériens et les Egyptiens et dans la vallée de l’Indus. Ils n’ont plus de contact important avec nous à notre époque. 

Sous-groupe de Lyriens « chats » :

De génétique humanoïde mammifère mais d’apparence différente. Ressemblance physique avec les félins terrestres. Ce sont des humanoïdes qui ont des caractéristiques de félin. Très forts et agiles. Nez du type d’un chat, pas proéminent. Oreilles légèrement pointues intermédiaire entre l’oreille humaine et celle de chat. Bouche très petite et discrète, mignonne et délicate à la fois. Yeux très prononcés, larges et de type chat, avec une seconde paupière (provenant de l’évolution génétique dans l’environnement que leurs ancêtres ont colonisé). Pas de fourrure, mais une protection qui ressemble à un duvet de pêche sur la peau à cause d’une forte irradiation ultraviolette sur leur planète.

Ils ont des communications par projection astrale avec les humains juste pour garder un contact avec nous, leurs intérêts n’étant pas principalement la Terre. 

Caractéristiques générales des Lyriens :

Yeux accentués, que ce soit par leur taille, couleur, forme. D’ailleurs on note que dans la civilisation égyptienne cela a laissé des traces. Ils ont délibérément laissé l’apparence de nos yeux simiesque lors de la création de notre race afin de marquer la différence entre eux (les Dieux) et nous. Les Siriens sont intervenus dans les projets des Lyriens pour gommer certaines différences, mais avec peu de succès. Les Lyriens sont en majorité impliqués avec notre évolution, sauf les sous-groupes des types « oiseaux et chat ». Ils sont les moteurs des développements de nos civilisations. La structure génétique basique Lyrienne est la mère de la génétique humaine. 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

La nourriture spirituelle

 

La nourriture spirituelle dans KRYEON nous parle gif-anime-papillon-14-gratuitNous sautons « du coq à l’âne », pour ainsi dire. « Kryeon, que dois-je manger, dans ma limitation 3-D, à titre de Phare de Lumière ? J’ai lu, vu et entendu, une multitude de suggestions ou obligations. Dois-je être végétarien, frugivore, carnivore, granola ou omnivore ? Devrais-je me nourrir seulement de « prana » ? Pourquoi me priverais-je de toutes ces expériences qui enrichissent l’âme, pendant que je suis en incarnation ? Que « should » dois-je faire pour honorer la Déesse ou le Dieu ? Que dois-je faire pour rendre honneur à ma « divinité » en incarnation ?

Bon nombre d’entre vous vont penser immédiatement à plusieurs écritures spirituelles qui disent : « Voici ce que devez faire [should do]. D’autres, moins spirituels, peuvent vous donner de la chimie pure, afin de nettoyer votre corps physique, alors que d’autres vous diront qu’il faut [should] suivre une diète pour être en santé. D’autres encore, vont s’accrocher à la tradition de votre héritage familial ou tenter de vous faire réfléchir sur le fait de manger de la viande animale. Alors, où est la vérité dans tout ceci ? Tout cela semble avoir une logique et un sens quelconque, selon plusieurs d’entre vous.

Chers Êtres Humains, quel est le but ? C’est d’être en santé physique, et en même temps, honorer la Déesse ou Dieu. La plupart d’entre vous diront : « Oui. » Très bien, il est maintenant temps de parler de la logique spirituelle. Commençons par une petite question de 2 sous. « Où, quand et comment, avons-nous établi « qui, quoi et comment » est Dieu ou la Déesse ? Réponse : « Dieu et la Déesse sont en vous. L’Énergie Créatrice est en vous. » Maintenant, prenons pour acquis que vous êtes, en partie, d’accord avec ce principe, cette réalité, alors, comment s’y prendre pour honorer ce plan divin qui est en vous ? La réponse est : « Restez en vie incarnée aussi longtemps que vous le pouvez ! Maintenez de la lumière sur cette planète, aussi longtemps que vous le pouvez. » Donc, comment pourrais-je donner un régime alimentaire sur ce que vous « devriez » [should] manger, alors que chacun de vous est unique et différent ? Comment quelqu’un peut-il parler d’un régime alimentaire qui est approprié à plus d’une personne ? Pourtant, il y en a qui le font.

Voici la réponse. À l’intérieur de chacun d’entre vous, il y a une chose qui s’appelle « innée ». Innée est « l’intelligence du corps ». Innée est l’énergie de la conscience du corps que vous utilisez quand vous faites un « test musculaire » [kinésie]. Innée sait ce qui se passe au niveau cellulaire de votre propre corps, ce que vous ne savez pas. Innée est la conscience de votre ADN lui-même. C’est la source ultime pour votre propre « conscience corporelle ». Innée connaît cette chose appelée ; héritage akashique. C’est la connaissance de ce que vous avez été, dans vos dites vies antérieures. Tous vos besoins et régimes alimentaires, qui vous permettront de vivre plus longtemps et en meilleure santé, sont basés sur une structure cellulaire qui sait ce qu’elle veut et ce dont elle a besoin.

Peu importe qui vous Êtes et où vous habitez. Si votre dernière réincarnation était en Inde, vous arriverez sur cette planète avec le désir de manger de la nourriture indienne, même si vous habitez maintenant dans le Montana [USA]. Si vous avez passé plusieurs vies en Asie, vous aimerez peut-être manger comme un Asiatique, même si vous habitez à Brooklyn. La chimie de votre corps se souvient. Elle réclame ce qui sera approprié pour une bonne digestion et une bonne santé.

Votre héritage akashique est beaucoup plus fort que vous ne le pensez. Les énergies des vies passées ne sont pas dans le passé ! Elles sont dans l’énergie quantique de votre maquillage spirituel actuel. Ces énergies font encore partie de Soi, et elles ont un effet sur vous.

Votre corps physique vous le dira, si vous le lui demandez. Votre structure cellulaire insistera sur ces choses qu’elle avait l’habitude d’avoir. Ainsi, elle pourra se détendre et être confortable avec la chimie qui lui était familière. Si vous avez passé 5 vies dans une culture et que vous vous réincarnez dans une autre, ne soyez pas surpris de constater que vous avez envie de déguster la nourriture de cette culture. Le régime végétarien est plutôt quelque chose qui se rapporte à celles et ceux qui fonctionnent selon leurs propres archives akashiques. Ces Êtres Humains mangent ce que leur structure cellulaire demande, au lieu de suivre les diètes alimentaires recommandées par les autres qui disent que vous deviendrez « plus spirituels » si vous adoptez le régime alimentaire qu’ils vous proposent.

Portez attention à l’intelligence de votre corps physique, car il vous en dira long sur QUI vous avez été. Il n’y a pas de « je dois, ou de, je ne dois pas » [de I should or I should not], sauf un : « Rester en vie incarnée et être en bonne santé. » Écoutez votre structure cellulaire et elle vous dira ce que vous « devriez » manger. Est-ce que ceci ressemble à de la « logique spirituelle ? N’essayez pas de convertir une autre personne à votre manière « correcte » de vous alimenter. [NDIT - Il y a un très vieil adage qui dit : « Les goûts ne sont pas à discuter. »] Rendez honneur au système akashique et réalisez que votre don « inné » sait beaucoup plus que vous, dans le libre choix de votre incarnation en limitation 3-D. Sachez que votre don inné travaillera pour vous. Mon partenaire est en train d’essayer ou d’expérimenter la « gloutonnerie libre » (humour de Kryeon).

Vous pouvez diffuser librement cette traduction, à condition que ce qui suit soit inclus et que la présentation ne soit pas modifiée.

Interprétation et traduction québécoise de ; Jean-M. Gobeil

Site : http://kryeon.forumactif.com/forum.htm

L’arbre et le cercle

L’arbre et le cercle
Joycelyn Campbell
(Traduction par Fabien Chabreuil)

Venez me rejoindre sur le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

L'arbre et le cercle dans CERCLE DE GRACE arbre-150x150Dans le livre de Joseph Niehardt, Black Elk Speaks, le grand chaman Lakota décrit sa vision : « J’étais debout sur la plus haute des montagnes et tout autour de moi, était le cercle complet du monde. Et tandis que je me tenais là, j’ai vu plus que je ne peux le dire et j’ai compris plus que je n’ai vu ; car je voyais en esprit les formes de toutes les choses et la forme de toutes les formes qui doivent vivre ensemble comme un être unique. Et j’ai vu que le cercle sacré de mon peuple était un des cercles qui constituaient un cercle grand comme la lumière du jour et celles des étoiles et au centre duquel poussait un puissant arbre en fleurs pour protéger tous les enfants d’une mère et d’un père uniques. Et j’ai vu que tout ceci était sacré. »

Etre sacré signifie être entier ou salutaire, sain ou curatif, saint ou béni. Depuis les temps les plus reculés, partout sur la terre, les hommes se sont réunis en cercle. Le cercle est le symbole universel de la complétude aussi bien dans les religions que dans le monde séculier. Il est visible dans le symbole chinois du Yin et du Yang, dans la Roue tibétaine de la vie et de la mort, dans la Roue celtique de l’année, dans les mandalas et dans les roues de médecines et même dans la Table Ronde du roi Arthur. Les chakras sont représentés comme des disques ou des roues d’énergie et le symbole de l’Ennéagramme est enclos dans un cercle. Cet aspect du symbole de l’Ennéagramme est particulièrement remarquable. Le concept de neuf types séparés peut être véhiculé de manière appropriée par les deux autres parties du symbole, le triangle et l’hexagone. Nous avons parfois tendance à insister sur les types et à les détailler en composants de plus en plus petits. Mais leur positionnement sur un cercle, le symbole de l’unité, nous rappelle que les neuf types font partie d’un tout.

L’arbre est un autre symbole très ancien ; il représente la croissance et la progression. Un arbre est planté dans le sol, mais ses branches s’étendent vers le haut, vers les cieux. Partout dans le monde, les arbres jouent un rôle majeur dans de nombreux mythes comme dans l’histoire égyptienne d’Osiris, dans celle d’Apollon en Grèce ou dans la mythologie nordique qui dépeint le monde comme constitué de trois niveaux reliés par Yggdrasill, l’arbre cosmique. Bouddha est dit avoir atteint l’illumination sous l’arbre Bô et la Bible nous raconte l’histoire de l’Arbre de la connaissance (du bien et du mal) et de l’Arbre de vie.

Le symbolisme de l’arbre peut prendre d’autres formes, comme celle de l’échelle. Dans Une brève histoire de tout, Ken Wilber utilise la métaphore de l’échelle, du grimpeur et du point de vue pour décrire les étapes de la croissance et du développement. Quand nous grimpons sur un barreau de l’échelle, nous nous désidentifions du point de vue que nous avions du barreau précédent et nous identifions au point de vue que nous avons du barreau actuel. Pourtant, chaque nouveau barreau « repose » sur les précédents et les inclut. Bien que notre vision ait monté d’un niveau, elle est soutenue par tous les niveaux inférieurs.

Les sept chakras principaux, qui sont part d’un réseau plus vaste d’énergie subtile, sont représentés comme montant de la base de la colonne vertébrale au sommet de la tête, la colonne vertébrale représentant le symbolisme vertical de la progression et de la croissance. Des tentatives ont été faites pour trouver une correspondance biunivoque entre les chakras et les types de l’Ennéagramme, mais elles ne fonctionnent pas car un des symbolismes est vertical et l’autre horizontal. Même s’ils se recoupent, ils ne correspondent pas un à un.

Comprendre l’intersection entre les chakras et l’Ennéagramme, l’arbre et le cercle, améliore et clarifie les fonctions des trois centres d’intelligence et donne une image plus claire et plus brillante du chemin de transformation. J’ai passé des années à combiner le travail avec l’Ennéagramme et celui sur les chakras et mon expérience me fait percevoir ces deux merveilleux systèmes comme complémentaires.

On pense généralement que les chakras font partie de l’hindouisme, mais en fait on les trouve dans le monde entier. Ils font partie de la spiritualité égyptienne et de celle des amérindiens et sont décrit dans le plus vieux mythe connu, l’histoire sumérienne de la descente de la déesse Innana dans le monde souterrain. La guérisseuse intuitive Carolyn Myss (Anatomie de l’Esprit) voit une relation entre les chakras et à la fois les sept sacrements chrétiens et la Kabbale.

Ces roues distinctes d’énergie ou de lumière sont reliées les unes aux autres par trois circuits. Le circuit central, la sushumna, correspond à un méridien majeur en acupuncture. Les deux autres, ida et pingala émergent du premier chakra et vont vers le haut en une sorte de double spirale passant par les autres chakras, jusqu’à ce qu’ils atteignent le sixième chakras où ils se réunissent pour former un seul courant. Le symbole de la médecine, le caducée, illustre cette spirale par deux serpents entrelacés autour d’une baguette ailée. L’ida et la pingala représentent les aspects mâle et femelle de l’énergie subtile nommée kundalini. La kundalini, connue aussi sous les noms de pranachi, ou force de vie, est symbolisée par un serpent endormi enroulé à la base de la colonne vertébrale, à l’emplacement du premier chakra, jusqu’à ce qu’il soit réveillé et commence son ascension. (Cette approche est en accord avec l’affirmation de Gurdjieff selon laquelle l’homme ordinaire est endormi et seul un effort intentionnel et habile peut le réveiller.)

En travaillant sur les sept chakras, le but est de les ouvrir tous et de les équilibrer. Un déséquilibre, excès ou déficience, dans un quelconque des chakras affecte le fonctionnement de tout le reste. De même, en travaillant avec l’Ennéagramme, le but est d’équilibrer les trois centres d’intelligence. Les trois centres de l’Ennéagramme ont à la fois des aspects et des fonctions inférieures et supérieures alors que le système des chakras est constitué de trois chakras inférieurs et de trois chakras supérieurs avec un pont entre eux.

Le premier chakra (Mulhadara) et le cinquième (Vishudda) semblent correspondre au centre instinctif : le premier chakra représente le fonctionnement inférieur [survie physique, obtenir de l'environnement ce dont nous avons besoin, action et réaction], alors que le cinquième représente le fonctionnement supérieur [expression authentique de soi, contribution à l'environnement, créativité].
Le deuxième chakra (Svadisthana) et le sixième (Ajna) semblent correspondre au centre émotionnel : le deuxième chakra représente le fonctionnement inférieur [émotion, sensualité et sexualité, empathie, relations interpersonnelles], alors que le sixième représente le fonctionnement supérieur [intuition, discernement, imagination, le monde des rêves, des symboles et des archétypes].
Le troisième chakra (Manipura) et le septième (Sahasrara) semblent correspondre au centre mental : le troisième chakra représente le fonctionnement inférieur [volonté, pouvoir, estime de soi, logique, rationalité et raison], alors que le septième représente le fonctionnement supérieur [sagesse, conscience, éveil, transformation et transcendance].

Le quatrième chakra (Anahata) est un pont entre les chakras inférieurs et supérieurs et ne correspond pas directement à un des trois centres. C’est le chakra du coeur (ou centre) et le siège de la compassion, de l’acceptation de soi et de l’amour inconditionnel. C’est aussi l’emplacement de l’Observateur Intérieur qui nous donne la possibilité de voir et de nous désidentifier de notre Soi compulsif tout autant que le désir de nous reconnecter à notre essence.

Pour « voir » neuf types séparés, nous devons regarder à travers la lentille de la dualité. Chacun des trois centres d’intelligence de l’Ennéagramme est relié à un chakra duel et à un chakra non-duel. La dualité nous informe sur notre existence quotidienne ; la dualité « éveillée » est la prise de conscience que ces paires apparentes d’opposés ne sont que la réflexion l’un de l’autre et que la vérité est quelque part entre le jeu de la lumière et de l’obscurité, de vous et de moi, de ceci et de cela.

Au premier chakra, « tout est un », ce qui signifie que la dualité, en tant que telle, n’existe pas. Dans Creating Mandalas, Susanne F. Fincher dit : « Psychologiquement parlant, nous avons tous eu l’expérience de l’unité quand nous étions enfants. Avant que notre identité ne se sépare du monde de l’expérience, tout était un. Quand la personne avance en âge, les fonctions de pensée, d’émotion, de sensation et d’intuition se différencient et deviennent accessibles à la conscience. » La dualité et la polarité apparaissent quand l’énergie kundalini se sépare en deux flux, l’ida (femelle) et le pingala (mâle), au niveau du deuxième chakra ; cette division fournit les bases de notre rencontre avec l’autre. Sans polarité, notre reproduction serait asexuée et aboutirait à la production de clones (sans différentiation). Dans les termes du centre émotionnel, la dualité fournit les bases de notre quête d’identité, qui est au cœur des types 23 et 4. Sans autre à qui se comparer, il ne peut pas y avoir de « Je ».

Au troisième chakra, la dualité est tout aussi essentielle. Sans elle, des disciplines comme la philosophie, les mathématiques et la physique, n’existeraient pas. La dualité fournit le soit/soit, la cause/effet et le si/alors qui sont le fondement du raisonnement linéaire rationnel. L’esprit rationnel explique, analyse, classe en catégories, conceptualise et comprend. Il a aussi tendance à essayer de réduire les choses à leur plus petit commun dénominateur pour alléger la peur et l’anxiété, ce qui est l’objectif des types 56 et 7. Cette hyper-simplification est utile, mais si on s’appuie exclusivement sur elle, elle peut nous poser (et nous a déjà posé) de graves problèmes.

Au quatrième chakra, nous développons l’Observateur Intérieur, en devenant capable de nous voir distinct de notre corps, de nos actions, de nos émotions et de nos pensées. C’est la dualité qui nous permet cela et c’est une bénédiction ; sinon, nous serions coincés dans nos attachements et nos compulsions, sans espoir d’en sortir.

Au cinquième chakra, la dualité rend la créativité possible par la tension entre les opposés, connue aussi sous le nom de tension structurelle. Tous les artistes en font usage et tout art est conçu dans ce cadre. Cependant, quand elle n’est pas utilisée créativement, cette tension des opposés dégénère en un conflit structurel, fondement de la résistance qui est à la base du fonctionnement des types 89 et 1. La dualité est aussi un facteur de communication, dans la mesure où celle-ci nous demande de participer à la fois en parlant et en écoutant.

Au sixième chakra, l’ida et le pingala fusionnent et deviennent un à nouveau. Nous sommes alors libérés de la pensée soit/soit, blanc/noir et nous reconnaissons que la vraie nature de l’univers est non-duelle. Quand nous sommes délivrés du fait de sans cesse peser et mesurer, être en accord et en désaccord, évaluer, trier et mesurer, nous sommes capable d’apercevoir un monde qui est interconnecté, inclusif plutôt qu’exclusif, entier plutôt que fragmenté. Nous pouvons aisément entrer dans la réalité des archétypes, des mythes, des rêves et des symboles et y apprendre. Nous commençons à voir les schémas qui sous-tendent le chaos apparent du monde et à découvrir que l’intuition et la synchronicité, par exemple, sont la norme plutôt que l’exception.

C’est depuis la perspective de la non-dualité qu’au septième chakra, nous nous éveillons à la connaissance de qui nous sommes. C’est l’essence et l’alchimie de la transformation. C’est une question d’expérience directe de reconnexion à la source plutôt qu’une compréhension intellectuelle.

Les chakras sont universels en ce sens que chacun de nous doit parcourir le même chemin vertical pour ouvrir et équilibrer les sept centres d’énergie. Selon notre type dans l’Ennéagramme, nous trouverons certaines étapes du voyage plus faciles que d’autres. Pourtant, aucun chakra n’est plus important que les autres. Si nous n’avons pas des fondations solides dans les trois chakras inférieurs, nous n’aurons pas les bases nécessaires au développement des chakras supérieurs. Comme le disait Abraham Maslow, « la part élevée de l’homme repose sur sa part inférieure. » Il en est de même avec l’Ennéagramme ; si nous ne pouvons pas équilibrer les niveaux inférieurs des centres, nous aurons des difficultés à contacter leurs aspects supérieurs. Le résultat est un accent mis sur nos différences plutôt que sur notre interconnexion et sur l’unité dans la diversité et il se reflète dans le monde autour de nous.

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Joycelyn Campbell anime des cours et des ateliers sur l’Ennéagramme, la créativité et changement, après avoir exercé une fonction de conseil auprès de consommateurs de drogues. Elle a une expérience considérable du travail avec des individus et avec des groupes en utilisant l’Ennéagramme, les chakras, l’écriture, l’art-thérapie, la méditation, la visualisation, la mythologie et le travail sur les rêves. Elle a co-développé ENNEA-JOURNALING : Writing for Transformation avec Elizabeth Libbey et publie une lettre d’informations trimestrielle, Soul Cycling. Joycelyn peut être jointe à soulcycles@aol.com.

La structure physique du Treillis cosmique

 

Gif indien Parlons maintenant de l’utilité du Treillis cosmique sur le plan physique (et non pas biologique). Très chers,  nous vous avons dit que l’énergie zéro du Treillis signifie qu’il est équilibré à zéro. Nous vous avons également expliqué que chacune de ces cellules a une puissance colossale, mais que cette dernière est contrebalancée par une autre puissance qui l’accompagne et qui est dotée d’une polarité contraire. Ceci annule donc le potentiel apparent et le rend invisible à vos yeux. L’énergie, de ce fait, est nulle.

 C’est lorsque le treillis est délibérément déséquilibré que vous pouvez constater sa puissance. Si vous pouviez seulement comprendre comment manipuler cet état « zéro » en parvenant à le déséquilibrer très légèrement, il en résulterait la libération d’une gigantesque énergie. Répétons que tout ceci peut s’accomplir en toute sécurité parce qu’une des cellules ne se touchent. Vous ne provoquerez pas de réactions en chaîne, comme cela se produit dans le domaine nucléaire. Ainsi pouvez-vous capturer l’énergie d’une, de deux, de trois ou d’autant de cellules que vous le souhaitez, après avoir après comment les manipuler.

 Parmi vous, certains se sont interrogés au sujet de l’effet zéro et de la polarité qui y est présent. Quel genre d’énergies pourrait s’opposer aussi bien les unes aux autres ? Nous allons vous fournir une réponse qui vous semblera peut-être difficile à comprendre aujourd’hui, mais dont le sens s’éclaircira avec le temps et les découvertes que vous serez amenés à faire. Les caractéristiques de l’énergie opposée qui engendrent l’effet zéro sont des caractéristiques d’énergies polarisées. Il s’agi presque d’images se réfléchissant mutuellement qui, ensemble, créent un effet zéro. C’est un effet d’équilibre. Ce phénomène est identique au sien de la lumière et de la matière. Cependant, il est également vrai que « l’image réfléchie » de l’énergie de la matière n’est pas parfaitement équilibrée. Etant donné les distorsions de votre « genre » d’univers (appelez-le univers « positif », si vous le souhaitez), « l’anti-énergie » ou image réfléchie du positif est légèrement moins puissante. C’est ce phénomène qui crée les conduits dont nous avons parlé précédemment, conduits nécessaires pour permettre un équilibre permanent. Autrement, l’effet zéro principal ne durerait pas et le Treillis serait constamment instable ; ainsi les conduits « évacuent » le léger déséquilibre de la distorsion.

 

Extrait de Messages de notre Famille de la série Kryeon – canalisé par Lee Carroll –TOME V – page 260 – LE TREILLIS COSMIQUE.

 

L’ Atlantide

 

 

 Un mythe qui n’a pas encore été démontré scientifiquement, le concept de l’Atlantide  a traversé toutes les civilisations connues depuis des millénaires. Toutes les religions – même y compris la Bible – parlent de grands ancêtres supérieurs, de dieux, demi-dieux et géants. Allégorie, fantaisie des anciens peuples ?

 

L’ Atlantide dans L'ARBRE DE VIE atlantide_1

 

Toutes ces histoires se retrouvent néanmoins dans les traditions orales – transmises de génération en génération – de toutes les cultures amérindiennes et méditerranéennes. On parle aussi de déluge : qui lui, a été scientifiquement prouvé par des fouilles géologiques… Donc, selon la légende, le peuple Atlante aurait été très avancé côté connaissances et technologie. Néanmoins, il semble qu’au fil du temps beaucoup de ses gens avaient perdu leur but premier dans la vie (la spiritualité), en ne se préoccupant que du monde matériel et de la puissance. Ce peuple, autrefois spirituel, a été déchiré entre deux groupes distincts : alors que l’un perpétuait la tradition spirituelle de leurs aïeux, l’autre s’absorbait à satisfaire ses appétits physiques et ses désirs. 

 

Cette division mena à une guerre entre les deux clans ; puis à la chute du continent, et à sa destruction. Selon le mythe, les Atlantes en vinrent à se concentrer presque exclusivement que sur la matérialité: tout en ignorant leur vraie nature spirituelle. Conséquemment, ils auraient attiré sur eux une série de trois cataclysmes. 

 

Le premier, survenu quelques 50 000 années avant J.C., aurait détruit leur source principale de pouvoir. Le second, vers l’an 28 500 avant J.C., aurait disloqué le continent en trois îles plus petites. Alors que la troisième et dernière destruction – celle dont parle le philosophe Platon – se serait produite aux environs des années 10 500 avant J.C. et aurait causé l’engloutissement des trois îles (le Déluge); ceux qui ont réussi à survivre ont dû émigrer vers d’autres parties du monde, dont l’Égypte et l’Amérique. 

 

Plusieurs survivants de la légendaire Atlantide ayant émigré en Égypte, ceux-ci se sont finalement intégrés dans une culture qui a atteint le sommet de sa gloire en même temps que le troisième cataclysme atlante. 


Il semble que sous la direction d’un Grand Prêtre nommé Ra Ta – référence très possible à « TARO », « ROTA » ou Tarot -, l’Égypte a commencé à mener le monde à une politique sociale visant à l’égalité, la transformation personnelle, et la responsabilité morale vis à vis les autres. Rappelons que la civilisation égyptienne est considérée comme non égalée dans l’histoire scientifique du monde ; et est créditée de l’introduction de l’écriture, de la science médicale, de l’irrigation, de l’architecture, et du nationalisme. 

 

Quand à l’arbre de vie, selon Drunvalo Melkizedek,: « son origine remonterait à la nuit des Temps : « Beaucoup de gens pensent que l’Arbre de vie tient son origine des Juifs ou des Hébreux, mais la vérité est autre. La kabbale n’est pas à l’origine de l’Arbre de vie, et en voici la preuve. L’Arbre de vie n’appartient à aucune culture – pas même à celle des Égyptiens, qui l’ont sculpté sur deux piliers en Egypte, à la fois à Karnak et à Luqsor, il y a environ cinq mille ans. Il est en dehors de toute race et de toute religion. Ce dessin fait intimement partie de la nature. Tout récemment, nous avons trouvé l’image de la Fleur de vie dans dix-huit endroits différents dans le monde, y compris en Suède, en Laponie, en Islande et dans le Yucatan.  L’Arbre de vie et la Graine de vie inscrits l’un dans l’autre, sur d’autres planètes où la conscience existe, je suis sûr que vous trouverez la même image. » 

 

Extrait La Fleur de Vie de Drunvalo Melkizedek 

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