LES ESSÉNIENS AU TIBET – RENCONTRE AVEC LE PÈRE

 

Le secret de la prière

Lors d’un voyage au Tibet en 1998, Braden et quelques autres individus se retrouvent à 5,000 mètres d’altitude dans l’Himalaya, dans un monastère datant de 1,500 ans et servant, comme plusieurs autres, à «  préserver les traditions secrètes les plus anciennes  ».

Il rencontre le Père supérieur pour savoir «  comment la prière est élaborée. Lorsque nous assistons aux psalmodies dans les salles de prières (sons de voyelles, mudras et mantras), quel en est le résultat? A quoi ces prières aboutissent-elles?  » (p. 138)

La réponse du Père supérieur : «  Emotions! … l’objet de chaque prière est de parvenir à éprouver une émotion … Ce que vous apercevez lorsque vous assistez à une prière, ce sont des mouvements précis et des sons utiles pour parvenir à cette émotion. Nos ancêtres ont recours à ces mouvements et à ces sons depuis des siècles.  » (p. 139)

L’interprète de poursuivre : «  Chaque fois que nous prions individuellement, nous devons ressentir notre prière. Lorsque nous prions, nous le faisons pour tous les êtres, partout… Nous sommes tous connectés les uns aux autres… Peu importe où nous nous trouvons, nos prières sont entendues par tous. Nous ne faisons qu’un.  » (p. 141)

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La paix, d’abord en soi

Et la dernière question : «  S’il n’y avait qu’un seul message que nous puissions partager avec les peuples de la Terre, que devrions-nous transmettre au monde extérieur…?  » (p. 141)

La réponse du Père : «  La paix est de la plus haute importance pour notre monde actuel… En présence de la paix, tout est possible, l’amour, la compassion et la miséricorde. La paix est la source de toutes choses. Je voudrais demander aux peuples de la Terre de trouver la paix en eux-mêmes afin que celle-ci puisse rejaillir sur le monde entier. .. Les Esséniens développent un long sujet sur la paix qui débute par une simple et éloquente phrase : «  La paix est la clé de toute connaissance, de tous les mystères, de toute vie.’’ (p. 142)

GREGG BRADEN Sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Extraits de son livre
L’EFFET ISAÏE – Accéder à la science perdue de la prière et de la prophétie véritable
Ariane Éditions, 2000

LES SOINS ESSENIENS EN CLINIQUE

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En clinique aussi… Le Dr Olivier Abossolo est anesthésiste-réanimateur dans une clinique d’Avignon. Il a lui aussi été formé à la thérapie essénienne, après un cheminement qui passe également par la lecture ! « J’avais lu « Médecin des trois corps », de Janine Fontaine, se souvient-il, et voulais me former à sa technique. Je lui ai écrit, mais elle n’a jamais reçu le courrier  !  » Le hasard a voulu que le médecin tombe sur un livre d’Anne Givaudan, un jour, dans une librairie. Un premier stage le convainc qu’il a trouvé là quelque chose qui correspond à sa quête. Il continue donc la formation. Aujourd’hui, le Dr Abossolo arrive à concilier les deux médecines, à combiner ses deux pratiques – conventionnelle et alternative. «  Cette médecine intégrative, c’est-à-dire les thérapies naturelles associées à l’allopathie, apporte énormément de confort aux malades. De plus, ses effets sont validés par des études », explique celui qui ne cherche jamais à convaincre.  Les soins esséniens font partie de sa panoplie de thérapeute/médecin, au même titre que l’aromathérapie ou l’homéopathie. « Tout est fait dans la transparence  ! précise-t-il. En accord, bien sûr, avec le patient, mais aussi avec les chirurgiens et le personnel soignant. » Fini, donc, le temps où le malade donnait son pouvoir à la médecine. À présent, et grâce à des thé- rapies comme celle-ci, il semble que l’on se dirige vers des soins holistiques qui responsabilisent la personne en voie de guérison. Surtout si ces soins sont prodigués avec le cœur…

- ANNE GIVAUDAN, pouvez-vous nous dire qui étaient ces Esséniens ? «  Considérés comme les meilleurs thérapeutes du Moyen-Orient, les Esséniens étaient un petit groupement de juifs vivant en Judée il y a 2000 ans. Il y avait des monastères, comme à Qumrân, mais la plupart vivaient dans des petits villages. Tout était basé sur l’échange. Les enfants qui avaient des capacités de guérison étaient envoyés au Mont Carmel où les garçons suivaient un enseignement de 7 à 14 ans. Les filles, elles, étaient formées par un maître, un sage du village. Ils connaissaient l’anatomie physique et subtile de l’Homme. Grâce à un équilibre à la fois physique et spirituel, ils vivaient longtemps. Ils connaissaient bien les plantes. Les Esséniens avaient des coutumes et une philosophie de vie différentes concernant la nourriture, le jeûne, les soins et la façon de voir la vie. On en sait désormais un peu plus sur ces êtres à part grâce à des manuscrits – dits « de la mer Morte » – découverts par un Bédouin en 1947. »

- Expliquez-nous comment vous avez retrouvé ces pratiques ? « Avec mon premier mari, nous avions la capacité de faire des sorties hors du corps ; ces voyages astraux nous ont permis de retourner dans la mémoire du temps que l’on appelle « annales akkashiques » et de retrouver tous ces enseignements que l’on a décrits dans un 1er livre, De mémoire d’Essénien. Après une telle expérience, ma mémoire s’imprègne de telle façon que, dans les 3 ou 4 jours qui suivent, je peux rapporter tout ce que j’ai vécu de façon fidèle parce que c’est comme un film qui se déroule. On ne souhaitait pas vraiment enseigner, mais beaucoup de personnes nous l’ont demandé ! Notre objectif, grâce à ces soins, est d’arriver à une médecine préventive et à une véritable guérison. Précisons qu’à l’époque, cette médecine était reconnue au même titre que la médecine chinoise ou ayurvédique. Il y avait d’ailleurs de nombreux échanges avec d’autres pays – d’où les termes de chakras et nadis que nous utilisons.  En conclusion, disons qu’être « essénien », cela signifie regarder avec le cœur, au-delà de l’apparence…»

Extrait de  Rebelle-Santé N° 171 -  Propos recueillis par N. G. – transcrits par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/  

PRATIQUES ESSENIENNES pour une nouvelle terre

Anne Givaudan qui avait déjà co-signé «De mémoire d’Essénien, l’autre visage de Jésus», avec Daniel Meurois en 1989, sort un nouveau livre intitulé «Pratiques ésseniennes pour une nouvelle Terre». Comment la façon de vivre des Esséniens d’il y a 2000 ans pourrait nous aider à mieux vivre aujourd’hui ?

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A+ : pourquoi avoir choisi de parler des pratiques esséniennes aujourd’hui ?

Anne Givaudan : parce nous avons aujourd’hui l’impression de ne plus savoir très bien où nous en sommes et de perdre nos points de repères en cette fin d’ère. Beaucoup de personnes se posent des questions sur 2012. Elles viennent vers moi, me disant qu’elles sont déstabilisées, qu’elles ne savent plus très bien ce qu’elles doivent faire. Elles cherchent des points d’ancrage. Alors j’ai donné au fur et à mesure qu’on me le demandait des pratiques que nous utilisions il y a 2000 ans, chez les Esséniens et même bien avant.

Il faut savoir que les Esséniens étaient réputés pour leur équilibre et leur stabilité en toutes choses. Cette façon d’être leur permettait de ne pas être malades et de vivre longtemps en bonne santé, en restant vifs et efficaces. Ce n’était pas le fait du hasard. Il en était ainsi parce qu’ils avaient un sens de la communion avec l’univers, le cosmos, les étoiles, les planètes, les animaux et tous les êtres vivants. Ils étaient toujours au centre de la vie et faisaient constamment un pont entre Ciel et Terre. Leur axe constituait leur solidité et leur point d’ancrage.

A+ : n’est-il paradoxal de donner aujourd’hui, les Esséniens en exemple… nos conditions de vie sont bien différentes des leurs, environnement pollué, alimentation dénaturée, stress technologique…?

A.G. : je ne parle pas du tout des Esséniens dans une perspective historique. Ce qui m’intéresse, c’est que leur façon de vivre, il y a 2000 ans, peut nous apprendre quelque chose pour mieux vivre aujourd’hui. Il est intéressant de comprendre que leur bien-être extérieur était déterminé par leur attitude intérieure. Je ne veux pas revenir sur des rituels anciens et rabâchés. Je souhaite donner, à un maximum de personnes, tous les éléments qui leur permettront de se reconnecter avec la vie, la «vraie» vie. Aujourd’hui, nous sommes «connectés» avec nos ordinateurs et nos téléphones mais je ne parle pas de ces connexions-là, je parle de retrouver une véritable connexion intérieure qui sera génératrice de bien-être.

A+ : pouvez-vous nous rappeler quelques grands principes mis en oeuvre par les Esséniens qui nous seraient profitables aujourd’hui ?

A.G. : l’avantage des enseignements esséniens, c’est qu’ils n’étaient pas dédiés à une religion particulière, ni destinés à une époque particulière. Les principes qui étaient sous-jacents à leur mode de vie, il y a 2000 ans, sont sous-jacents à toute forme de vie, et à n’importe quelle époque. C’est cela qui est extraordinaire.

Prenons la frugalité par exemple. Il était recommandé de ne pas sortir d’un repas complètement rassasié, c’est encore valable aujourd’hui !… Le fait de ne pas mélanger certains types d’aliments ou de consommer des productions du terroir, est bien entendu encore valable ! Les personnes qui s’occupent de naturopathie peuvent s’inspirer de ces principes aujourd’hui.

Ensuite, il y avait leur amour pour toutes formes de vie sans exception. Et aussi le fait de méditer. Vous me direz qu’il faut du temps pour méditer. C’est juste mais ces pratiques méditatives ne leur faisaient pas perdre de temps bien au contraire. Chaque acte réalisé après une méditation l’était avec plus d’efficacité parce qu’ils prenaient le temps de se centrer avant de commencer. Ils pratiquaient deux fois par jour. Le soir, la pratique préparait leur vie nocturne qui était également bien remplie. Et le matin, elle les préparait à accueillir la journée et à porter un regard plus serein sur les événements qui advenaient. Ainsi, ils étaient plus joyeux et plus efficaces car leur mental était moins préoccupé.

En fait, les pratiques que j’ai répertoriées concernent différents moments de la vie. Elles vont aider à se relier à sa propre intériorité, à communiquer avec d’autres personnes, à célébrer des moments joyeux ou à être accompagné dans les moments tristes. Elles peuvent prendre place aux changements de saison, pour célébrer un mariage, une naissance. Nous pouvons avoir envie de célébrer un événement en dehors de toute religion, tout en souhaitant introduire quand même une dimension spirituelle ou sacrée. Les Esséniens savaient très bien faire cela.

A+ : quelles sont les valeurs essentielles que nous montrent les esséniens ?

A.G. : ils recherchaient la simplicité, la joie et l’équilibre, toutes valeurs qu’il est important que nous retrouvions.
Ils ne vivaient pas forcément des temps plus faciles que nous. Bien sûr, il n’y avait pas la télévision et son cortège d’informations négatives, mais ils avaient leurs soucis. Leurs vies n’étaient pas forcément plus simples que les nôtres mais ils avaient pour habitude d’être en paix. Le fait d’être en paix avec eux-mêmes et d’accepter intégralement ce que leur âme leur proposait faisait qu’ils n’étaient pas en rébellion… même s’il y avait quelques rebelles parmi eux. Ils cultivaient un équilibre intérieur qui se reflétait à l’extérieur. On peut dire que leur société était en équilibre sur des bases simples que l’on peut retrouver aujourd’hui, si l’on accepte de vivre le présent avec ce qu’il nous propose.

LivreEn fait, ne croyez pas que ce recueil de pratiques concerne un passé révolu. Elles sont pour notre temps. Il ne faut pas les considérer comme des pratiques contraignantes. Elles peuvent être simples et agréables. Il n’y a aucune obligation. Cela permet juste de retrouver des moments joyeux, de retrouver un peu de sérénité.

Ces pratiques se caractérisent par leur simplicité. Il n’y a pas de vocabulaire ni de gestes compliqués. Elles sont adaptées à notre époque. Mais en même temps, cela est différent des cultes que l’on connaît dans la chrétienté. Il n’est nul besoin de porter une robe blanche pour être essénien aujourd’hui. C’est simplement une attitude à cultiver…

Anne Givaudan «Pratiques ésseniennes pour une nouvelle Terre» Editions S.O.I.S.

Abonnement de Francesca du blog  http://francesca1.unblog.fr/  Paru dans l’Agenda Plus N° 240 de Septembre 2012

Soins esséniens, soins de demain

 

esseniensVenue de loin, la thérapie essénienne trace discrètement son chemin. En France, Anne Givaudan et son mari médecin contribuent à la faire connaître. Rencontre avec une thérapeute et un anesthésiste qui utilisent ces soins énergétiques avec succès…

Laurence Imhoff utilise les soins esséniens depuis plus de 10 ans, et le bonheur qu’ils lui procurent est sans cesse renouvelé. Comme souvent, c’est la lecture d’un livre, à un moment de questionnement, qui lui a servi de déclic. «  C’était en 1987, sur les recommandations d’une femme qui me massait, j’ai lu quelques uns des livres de Daniel Meurois et Anne Givaudan, raconte-t-elle. J’évoluais alors dans un milieu artistique, très différent de ce dont il était question dans ces ouvrages. Cependant, tout ce que je lisais avait du sens et me semblait juste et vrai. » Ce n’est qu’une dizaine d’années plus tard, alors qu’elle ne se destinait pas du tout à être thérapeute, que la femme de théâtre rencontre Anne Givaudan en Dordogne et apprend qu’une formation démarre en Haute-Savoie ! Les dés sont jetés. Trois ans plus tard, la conteuse devient thérapeute essénienne.

Lecture d’aura, prâna et massage «  Une consultation démarre toujours par un entretien qui me permet de mieux cerner la personne qui consulte et de connaître ses attentes, résume-t-elle. Ensuite, une lecture d’aura me donne les indications nécessaires et importantes en fonction de ce que je détecte dans ses corps subtils.  » Ce travail préliminaire relie la personne à elle-même en lui faisant prendre conscience de ses pensées. Car toute maladie démarre là ! Émotions et pensées créatrices prennent forme dans les corps mental et émotionnel, avant de descendre dans le corps physique. Allongé sur une table de massage, le ou la patiente reçoit ensuite les soins qu’utilisaient les Esséniens.

« Je travaille avec l’énergie, présente autour de nous, que je capte, condense et renvoie, à travers mes mains, sur les endroits qui en manquent, explique la thérapeute. Il existe différents « protocoles » – nous pouvons aussi bien accompagner une naissance, avec une future maman, qu’un mourant. On peut également revenir sur une naissance difficile, libérer d’une addiction, etc. » J’utilise également des huiles essentielles que j’applique sur certains points ou chakras. La maladie est une indication du corps  ; elle donne un signal de dysfonctionnement né d’une forme-pensée erronée  : la première étape consiste donc à la comprendre. Sons et implication Laurence se met également à l’écoute des sons qui émanent du corps subtil.

Chaque organe vibre à une note spécifique et si l’un d’eux dysfonctionne, il faut «  réaccorder l’instrument  » en émettant le son correspondant. Mais, le plus important pour la Suissesse est l’implication du patient. Lorsque celui-ci a pris conscience de ses pensées, il peut les modifier pour retrouver la réconciliation avec soi et son histoire. À lui ensuite de poser des actes bénéfiques pour lui. Les soins l’accompagnent et permettent simplement de libérer des mémoires. «  On n’enlève rien  ! précise Laurence. Nous ne prescrivons rien non plus. Tout au plus, la personne repart avec des actions à poser

– une méditation ou autre chose qui lui permet d’être active de sa guérison. » Les résultats sont excellents… mais, attention, ce n’est pas une médecine d’urgence  ! «  Il arrive même que l’on échoue, constate la thérapeute. Certaines personnes pensent que l’on va retirer leur problème. Non  ! Nous soignons les blessures de l’âme, libérons les blocages, ce qui permet de faire de nouveaux choix.  » La participation active des personnes est primordiale.

Extrait de  Rebelle-Santé N° 171 -  Propos recueillis par Natalie Georges – transcrits par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/  

Kabbale partie 1

220px-Albero_della_Vita_di_Davide_TonatoLa Cabbale est une tradition mystique dont l’origine se perd dans la nuit des temps. La trace la plus ancienne connue est celle des Esséniens et elle date de quelques centaines d’années avant la naissance de Jésus, le Nazôréen.

Les Esséniens formaient une communauté retirée du monde de leur époque. Ils prêchaient le dénuement plutôt que la richesse, la démarche spirituelle intérieure plutôt que les rassemblements extérieurs dans les Synagogues, le Temple de Jérusalem et les fêtes publiques. Ils vivaient dans le désert et il est généralement accepté aujourd’hui, que les documents de Qumran sont l’œuvre des Esséniens, qui voulaient préserver leur Textes Sacrés et autres textes importants.

Le livre de référence de la Cabbale est principalement le livre de la Genèse de la Bible Hébraïque. Ensuite viennent les quatre autres livres du Pentateuque (qui veut littéralement dire Penta – Cinq et Teucos – rouleaux) soit les Livres de l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Puis finalement le Sefer Ha-Zohar. Sefer en Hébreux veut dire livre, Ha veut dire : « de Vie » et Zohar veut dire Splendeur. Donc le Sefer Ha-Zohar est le livre de la Splendeur de la Vie. Ce livre aurait été écrit par un Rabbi du nom de Simon bar Yochaï ou, Simon fils de Yochaï, qui aurait vécu entre l’an 100 et 199 de notre ère. D’autres attribuent la paternité de ce document au Rabbin espagnol Moïse de Léon (1240-1305) qui l’a diffusé.

Mais peu importe qui l’a réellement écrit le texte. Dans sa traduction anglaise, à partir de l’original Araméen, il fait 1982 pages répartit en 5 volumes. Et près de la moitié de ce livre est consacré à des explications de la Genèse. L’autre moitié du Zohar concerne les autres livres du Pentateuque. Le Zohar est un bijou de sagesse et de finesse. Il est très difficile à lire et à comprendre, avec son lot de jeux de mots et attrapes mais il vaut son pesant d’or. C’est à partir de ce livre que les gens ont construit un schéma de l’Arbre des Vies. Pour ceux qui connaissent un peu la Cabbale, vous vous demandez peut-être pourquoi je l’appelle l’Arbre des Vies plutôt que l’Arbre de Vie au singulier ? La raison est simple. Dans presque toutes les traductions de l’Ancien Testament et ce dans toutes les langues, les noms au pluriels sont tous mis au singulier afin de justifier une croyance en un Dieu unique. Il en va de même pour les mots hébreux Hetz-HaHayyim. Tous les mots qui finissent par « ? IM » sont des mots masculins pluriels. Ces « erreurs » de traduction commencent dès le troisième mot qui est traduit par Dieu au singulier, mais qui est, en réalité, Dieux au pluriel. Mais j’aurai l’occasion de revenir sur ces « erreurs » et leurs importances dans un prochain texte.

Cet arbre symbolique est formé de 10 sphères soit les 10 Sephirot. Chaque Sephirah est une représentation d’une partie de l’Être Divin que nous sommes. Sephirah est un nom féminin singulier et son pluriel est Sephirot.

L’Arbre des Vies tel qu’il est généralement dessiné ressemble à ceci : Vous pouvez le retrouver à l’adresse suivante : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre_de_Vie_(Kabbale). Ou si vous faites une recherche sur Google, vous en trouverez quelques centaines de modèles.

Kabbale partie 1 dans L'ARBRE DE VIE Kabbale

Les 10 Sephirot de l’Arbre des Vies sont répartis sur 7 étages, tout comme les 7 Chakras de l’Hindouisme. Ils sont aussi représentés sur 3 colonnes soit Boaz, Olam et Yachin. Boaz représente l’aspect féminin, le côté négatif, le noir (bleu), le froid, la lune ou le Yin du Tao. Yachin représente l’aspect masculin, le côté positif, le blanc (rouge), la chaleur, le soleil ou le Yang du Tao. Olam qui veut dire : Monde, représente l’équilibre.

La dixième Sephirah ou la Sephirah du bas se nomme Malkut et elle représente le monde physique, soit le monde le plus bas et le plus dense. Elle est souvent représenté divisée en quatre pointes qui représentent les symboles : Terre – Air – Eau – Feu.Sephirah dans L'ARBRE DE VIE

 

Daniel Roch
Pour suggestions ou commentaires écrivez-moi au :
daniel56@danielroch.org

Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

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1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

Lignée de manuscrits Esseniens

MESSAGE DE CLAIRE HEARTSONG - Mars 2011

Il est étonnant que 4 ans et demi se sont écoulés depuis que j’ai « disparu » dans ma, vie ermitage calme section. Notre nord de la Californie à la maison de la vallée de montagne à distance est dans les confins du vortex Mount Shasta. La montagne est proche à vol d’aigle; mais 4 heures et demie en voiture! Notre fidèle Subaru Outback traverse l’enroulement, routes de montagne escarpés à Redding où nous recueillons des fournitures, aller à des rendez-vous médicaux et de respirer dans de belles vues de notre bien-aimé de montagne. Malheureusement, il reste peu d’énergie à prendre une heure supplémentaire de conduite pour s’asseoir sur les genoux de Mount Shasta. Au lieu de cela, nous revenons à l’étreinte chaleureuse de notre sanctuaire de la vallée où Calme demeure aussi proche que notre souffle. 

Lorenzo et je continue à explorer les hauteurs et les profondeurs de la relation consciente. Nous nous engageons à explorer profondément cette danse alchimique incroyable comme une partie intégrante et inséparable de notre chemin spirituel qui se déroule. Nous sommes à la fois mûri et bien assaisonnées passants; deux poussant 70 années jeune. Nous sommes mis au défi, comme le sont tous, des questions de vieillissement indéniables, notamment face à l’inévitabilité de l’impermanence … le grand lâcher. Nous apportent chacun un engagement suffisant, l’amour, la sagesse, le courage, le dévouement et la compassion à notre double âme alchimie; un processus qui, par définition, est extrêmement intense. Telle est la nature de la création de l’or à partir d’éléments de base, et de diamants à partir de charbon! 

Pour lire la suite du message de Claire cliquez ICI .

MESSAGE DE CATHERINE ANN Clemett (alias Claire H.)

La suite et d’autres produits de l’ESE édition sont maintenant disponibles par le biais des médias LightRiver www.lightrivermedia.com

Claire et moi sommes heureux de partager les messages élargis d’Anna avec vous.Les Conseils de la Lumière continuent d’appeler Claire en retraite et le travail dans les royaumes intérieurs. Je suis appelée à aller de l’avant que la voix publique pour ce travail. Anna et les conseils de la Lumière nous disent qu’il est maintenant temps que la suite, Anna, la voix des Madeleines , ainsi que le livre original, Anna, mère de Jésus, être partagés avec un public beaucoup plus large. Jusqu’à ce point Anna, grand-mère de Jésus a été mis en place principalement par le bouche à oreille. Maintenant, je me demande de commencer la commercialisation active de deux livres sur l’Internet et de partager Anna et les messages de la Madeleine le biais de conférences. Si vous résonance avec le matériau Anna et souhaitez nous aider à la volonté du Conseil de la porter à un public plus large, vous pouvez le faire de plusieurs façons: 

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Les 4 Archanges des saisons ; message Esséniens

ArchangeRaphaelDepuis la nuit des temps, les Esséniens connaissent le secret des saisons et des cycles de l’année. Pour eux, chaque saison est une énergie, une manifestation du Divin. A travers le printemps par exemple, Dieu parle à l’homme de renaissance, de rajeunissement, de jaillissement de vie. Au contact de la nature, l’homme peut s’imprégner de ce message, de ces énergies, et les intégrer dans sa vie intérieure. Chaque saison est porteuse d’un message, d’une parole d’éveil. Ces quatre saisons sont liées aux quatre éléments qui constituent la nature.

Ces quatre éléments sont eux-mêmes liés à quatre intelligences divines que les Esséniens appellent « Archanges ». Ces intelligences sont les gardiennes du message que Dieu a caché dans chaque élément. Elles peuvent nous guider vers une compréhension plus grande de la nature et du monde qui nous entourent, et vers notre propre nature intérieure.

Les 4 Archanges et les saisons

Les solstices et équinoxes sont des portes vibratoires. Lors de chacun d’eux, l’énergie maximale de l’Archange peut se manifester : Raphaël au printemps (l’Air), Ouriel en été (la Terre), Michaël à l’automne (le Feu), Gabriel en hiver (l’Eau).

Pour appeler et recevoir ces fantastiques énergies, les Esséniens s’assemblent quatre fois par an pour célébrer l’Archange de la saison et de l’élément. Au moins deux rassemblements mondiaux ont lieu : l’un en Europe, l’autre au Québec. Cette rencontre dure quatre jours, durant lesquels l’Archange est invoqué dans un temple qui lui est consacré.

 

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C’est grâce à ce travail continu que l’Archange peut descendre au milieu des Esséniens et délivrer ses messages. Ce sont des moments magiques et inoubliables, d’une intensité hors du commun. Ces messages, appelés « Psaumes », constituent le nouvel Evangile essénien. Lors de chaque célébration, plus de 24 messages sont ainsi donnés.

Entrer dans le printemps intérieur : célébrer l’Archange Raphaël

A l’équinoxe de printemps, les Esséniens célèbrent la grande fête de l’esprit du printemps, du Dieu du printemps : l’Archange Raphaël. Il est l’Esprit divin qui règne dans l’air et appelle tous les êtres à la vie, au réveil, au renouveau. Il est le souffle du printemps, porteur d’une énergie de renaissance et de floraison. Beaucoup ont parlé de l’ouverture des chakras, mais entrer dans l’énergie du printemps intérieur est beaucoup plus simple et accessible. C’est une force d’amour qui emplit l’air et qui peut être captée. La résurrection est là, sous nos yeux : la sève monte dans les arbres. Pendant ce temps, que faisons-nous ? Sommes-nous conscients et ouverts pour laisser cet appel du printemps résonner en nos vies ? Entrons-nous dans la nouvelle vie ? Prenons-nous un nouveau départ ?

Tel est le véritable enjeu du printemps : un éveil intérieur global, l’entrée dans le nouveau, la floraison intérieure. Cela est difficile mais l’Archange Raphaël peut nous aider si nous nous ouvrons à son énergie divine, lui qui donne aux perce-neige la force de traverser la croûte de glace pour fleurir. En nous unissant à lui, nul doute que nous trouverons la force et l’enthousiasme nécessaires à ce processus d’éveil.

Entrer dans la Terre de Lumière : célébrer l’Archange Ouriel

Le solstice d’été a toujours été célébré comme une période de joie sacrée, d’extase et de communion avec le Tout. En union avec la nature, l’âme atteint son maximum d’ouverture et d’expansion jusqu’à toucher les étoiles. C’est le temps où le soleil est à son zénith, et plus aucune ombre ne peut masquer quoi que ce soit. L’Archange Ouriel est la présence divine la plus proche de la réalité terrestre. Il est l’aboutissement de tout ce qui a été planté et cultivé. Il révèle définitivement ce qui est. La joie que l’on peut ressentir en été est, soit pleine de vie et de force vers le Divin, soit une flamme vide qui s’éteindra à l’automne. En s’unissant aux véritables énergies du solstice, c’est-à-dire celles de l’Archange Ouriel, nous pouvons de nouveau accéder à une clarté intérieure, retrouver une authenticité intérieure, source de joie.

On peut ressentir une profonde envie d’agir, une impulsion, une nouvelle énergie, un enthousiasme.

S’approcher du Feu divin : célébrer l’Archange Michaël

A l’équinoxe d’automne a lieu la célébration de l’Archange Michaël, gardien de la fidélité au Divin. Ses énergies sont celles du Feu sacré qui sépare le subtil de l’épais. Dans la nature, tout ce qui n’est pas éternel et divin commence à se désagréger pour retourner à la terre. Seul l’essentiel (les graines) survit. A l’intérieur de nous aussi, tout ce qui n’est pas fondamental est remis en question. Il est très bénéfique à cette période de s’approcher du feu de l’Archange Michaël car il peut nous aider à faire le tri, à percevoir clairement ce qui est important dans notre vie, ce qui est de notre être profond et ce qui est superflu, ce qui est devenu inutile à notre cheminement. Pour affronter la dureté de l’hiver, nous devons nous recentrer sur ce qui est primordial dans notre vie, c’est une grande libération intérieure, une authenticité retrouvée. Célébrer l’équinoxe en ouvrant les portes à la présence de l’Archange Michaël, c’est accepter de sortir des illusions pour reprendre sa vie en main et accomplir sa véritable destinée de Lumière.

Renaissance par l’Eau de la Vie : célébrer l’Archange Gabriel 

L’hiver est le grand test. Plus rien à l’extérieur ne nous divertit pour échapper à notre vie intérieure, aucune agitation pour fuir le silence. Seul ce que l’on a cultivé d’authentique et de vrai peut subsister. Dans le froid extérieur, nos seules ressources et notre seule chaleur sont intérieures. L’hiver de l’année est la vieillesse de notre vie : nous goûtons les fruits de notre vie… ou mourons de faim par manque de prévoyance. Telle est la leçon, le message que nous donne la Mère-Terre à travers l’expérience de l’hiver. L’homme peut comprendre l’importance de la chaleur humaine, du partage, de l’entraide, de l’autre. C’est en hiver que la nuit domine le jour, que meurt l’inutile mais c’est à ce moment que cette tendance s’inverse et que le jour reprend vigueur. La mort contient la promesse de la vie, de la régénération.

C’est le message de Noël, de la naissance du nouveau à l’intérieur de chacun. L’Archange Gabriel est le Père de l’eau, la source de la chaleur, de la douceur, de l’amour qui naît de la vie intérieure.

Il est aussi la rigueur de la discipline : as-tu mis en commun les fruits récoltés en été et en automne ? As-tu partagé la joie des belles saisons pour créer des liens d’amitié jusqu’au coeur de l’hiver ? As-tu cultivé l’essentiel lorsque tout allait bien ou t’es-tu contenté de facilité au point d’être dépouillé de tout aujourd’hui ?

On peut facilement échapper aux énergies de l’hiver, les fuir. C’est d’ailleurs ce que nous faisons la plupart du temps. Personne ne veut se confronter à la vieillesse et à la mort. C’est pourtant une erreur, car sans la mort, pas de vie. Sans hiver, pas de renaissance intérieure au printemps. Se relier à l’Archange Gabriel en cette saison permet de vivre ce passage au mieux. Gabriel est vraiment l’Archange de la naissance divine. Il met au monde le Divin, à l’intérieur comme à l’extérieur. C’est ce qu’incarne son élément, l’eau. C’est avec l’eau que travaillent les Esséniens lors de sa célébration. La douce voix de la source peut couler dans l’être tout entier, dans tous les plans subtils pour laver, purifier, dénouer par la force de la douceur, adoucir, consoler, guérir. Les méditations en présence de l’Archange sont des moments extraordinaires et inoubliables. Un profond travail de guérison des relations a lieu.

A l’issue du travail de quatre jours des grandes célébrations, les Esséniens qui le souhaitent reçoivent sur la fontanelle (le chakra situé au sommet du crâne) une onction d’eau consacrée par l’Archange. Cette méthode, appelée « le Baptême Essénien » ou « la Libération de l’Ame », permet en fait de débloquer ce centre énergétique pour que l’âme puisse sortir de toute limitation et enfermement. Elle peut alors rejoindre la source divine et se régénérer. L’eau de la source de l’Archange est soigneusement recueillie et intègre la composition de plusieurs baumes de Thérapies Esséniennes.

LU ici : http://epanews.fr/

Les Peuples du Centre de la Terre

 

la Mission de la Race Bleue.

Les Peuples du Centre de la Terre dans CITE INTRATERRESTRE eau Avec ses deux principales entrées situées, l’une au Pôle Nord et l’autre au Pôle Sud, la Terre Creuse n’est pas à proprement parler un « continent » au sens où l’on entend ce mot lorsque l’on parle de l’Afrique ou de l’Asie par exemple, mais un ensemble de vastes cavités, dont certaines dépassent la superficie de pays comme la France ou l’Allemagne. Elles sont reliées entre elles ainsi qu’à un océan central par de gigantesques tunnels qui, contrairement à ceux que nous avons creusés en surface, sont merveilleusement éclairés et fort agréables à traverser ! (Cf. notre page : Les eaux vives de la Terre Creuse).

 Ce « continent », que certains ont baptisé El Dorado, d’autres Thulé, d’autres Shangri La, d’autres encore Agartha, englobe des régions situées sous l’ancienne Lémurie, sous les Amériques, sous le centre de l’Océan Atlantique, sous le sud de l’Italie et la Mer Égée, sous l’Afrique nord-occidentale, sous l’Australie, sous l’Inde et les Himalayas, sous les pôles Nord et Sud. Un grand nombre d’entrées secondaires permettent d’y accéder par un système de galeries adjacentes aux tunnels du réseau principal. Parmi ces multiples entrées, figurent celle des Pyrénées qui se trouve sous le Pic de Bugarach, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Rennes-le-Château, celle de Lhassa au Tibet vers laquelle il existe un moyen d’accéder secrètement depuis le Palais du Potala, et celle du Pérou, qui est située sous le lac Titicaca, et où se trouve un sas par lequel transitent les traceurs magnétiques en provenance de différentes planètes de notre galaxie. 

La Terre Creuse fut colonisée par plusieurs races bien avant que notre ancêtre, « l’homo erectus » n’apparaisse en surface à la suite de « clonages croisés » qui impliquèrent de nombreuses civilisations d’outre-espace. (Cf. notre page : Origines génétiques extraterrestres de l’homme).

 La « surface interne » de notre planète abrite différents peuples, parmi lesquels

figurent notamment :

- un groupe de Colons intragalactiques. Ils viennent des Pléiades, du Centaure et de la Lyre, mais aussi du Bouvier, du Cygne, d’Orion, de la Licorne, de Cassiopée, et d’autres systèmes habités de notre galaxie. 

- plusieurs groupes de Terriens membres de civilisations disparues, ou invités à rejoindre la Terre Creuse en raison de leur avance sur le niveau global d’évolution spirituelle des populations installées en surface. Parmi ces groupes figurent les Lémuriens de Telos, qui vivent à environ 1 kilomètre sous le Mont Shasta en Californie et les « Cathariens » de Porthologos (à ne pas confondre avec les Cathares de Montségur, bien qu’ils aient eu une influence sur les mouvements cathare et albigeois), qui se situent beaucoup plus en profondeur sous la Mer Égée. Ils forment deux collectivités de chacune plusieurs millions d’âmes. Selon différentes traditions, ils ont déjà accueilli au sein de leurs cités resplendissantes de très célèbres visiteurs, parmi lesquels on compterait Saint-Jean, l’alchimiste Nicolas Flamel, et même le plus grand des Maîtres esséniens, Jésus lui-même : certains y auraient séjourné durant plusieurs siècles, dans une dimension très proche du plan physique, mais d’une densité cependant moindre. 

- des représentants de races dites « négatives » ou dominatrices, comme les Draconiens ou les Zétas réticulaires parfois appelés « Petits Gris » (bien que l’apport de ces derniers à l’humanité comporte de nombreux aspects bénéfiques pour notre évolution).

 - enfin, une race de « Gris Positifs » originaires de l’ancien Soleil Central de notre galaxie. Ils vivent dans la cinquième dimension, mais maîtrisent parfaitement les techniques de matérialisation/dématérialisation. La silice constitue leur base biochimique, au contraire des êtres de la surface terrestre dont la base est le carbone.

 En raison de ce particularisme, ils sont génétiquement cousins des Zétas de Reticulum, bien qu’ils aient une taille beaucoup plus grande et la peau de couleur beue-verte. Le Peuple intraterrestre des « Grands Gris » (qui est donc en réalité composé de très beaux êtres à la peau bleue) représente les Exécuteurs directs de la Volonté du Père au sein de notre Univers. 

Le salut fraternel de la Race bleue à l’humanité, selon Sergio Macedo 

Ce n’est pas par hasard que celui que les théosophes présentent comme « le Roi du monde » et qu’ils identifient à l’Être de la Terre, est perçu par les plus grands télépathes du monde entier comme « l’Homme Bleu » ou « l’Homme en bleu » (Cf. notre page : L’Humanité unie dans la Lumière). 

Dès 1964, dans son livre intitulé « Les Vaisseaux Cosmiques », le clairvoyant colombien Samaël Aun Weor avait déjà apporté sur cette civilisation les précisions suivantes :

« Des êtres avec une peau d’une belle couleur bleue, possédant une très haute spiritualité et une grande science, accompliront, dans le futur, une mission transcendantale. Il y a, au pôle Sud, une ville qui se trouve sous Terre. Là vit une race bleue, venue de la Galaxie Bleue. Les êtres de cette race ont conservé leurs navires cosmiques. Ils se nourrissent d’algues et de végétaux marins. 

Mais comprenez-moi, les hommes provenant de la Galaxie Bleue n’ont pas de maisons de glace, comme les esquimaux, ni rien de ce genre ; il serait absurde de penser que ces créatures vivent entre des blocs de glace. Il faut vous faire à l’idée qu’ils ont une cité souterraine, construite dans les entrailles même de la Terre. S’il y a des glaces au-dessus des pôles terrestres, cela n’affecte nullement la cité submergée. Il n’existe pas de problème de climat pour les hommes bleus. Il est évident que, s’ils ont pu conquérir l’espace infini, ils disposent d’une technique avancée, réellement supérieure à la nôtre. Dès lors, il n’est pas difficile de comprendre qu’ils ont pu créer leur propre milieu climatique dans leur mystérieuse cité. Je suis en mesure de certifier que c’est une ville assez grande, très semblable, pour ce qui est des dimensions, à la ville de Mexico. Elle compte plusieurs millions d’habitants et un grand nombre de maisons, rues et avenues ; on y voit aussi un vaste terrain où se trouvent leurs vaisseaux cosmiques. 

Naturellement, leurs études sont d’un type avancé ; il s’agit de sciences cosmiques, de sujets spirituels élevés, d’études de la nature, etc. Il n’est pas superflu de vous dire que dans cette grande agglomération mystique et ineffable resplendit le Sphinx, symbole de la Sagesse initiatique. Les hommes authentiques, les hommes cosmiques, n’ont pas besoin d’argent pour vivre, ils ont un système économique immensément supérieur à ceux que nous avons, nous, les pauvres « animaux intellectuels » de la Terre. 

En leur temps et à leur heure, ces êtres entreront en action pour aider l’humanité de façon concrète. On nous a dit qu’ils s’en iront dans les rues, publiquement, partout, pour appeler les gens au repentir. Ils sont extraordinairement spirituels. Les Maîtres de cette Galaxie, portés par l’Amour Universel, se sont beaucoup préoccupés de notre humanité terricole, en nous prodiguant sans cesse leur aide depuis la nuit profonde des siècles. Ils furent en réalité ceux qui instruisirent les architectes des pyramides, ceux qui enseignèrent la Doctrine Secrète aux Atlantes et aux Égyptiens, ceux qui établirent les Mystères glorieux des puissantes civilisations de Chaldée et d’Assyrie. »

 Venez nous rejoindre sur le forumhttp://devantsoi.forumgratuit.org/ 

Extrait de « Les Vaisseaux Cosmiques » – 1964 – de Samaël Aun Weor

Les Esséniens d’aujourd’hui

 

Lorsque l’on prononce le mot  » Essénien « , on a l’habitude de désigner une fraternité spirituelle contemporaine du Maître Jésus, entourée de mystères. On attribue à cette belle communauté, à ce peuple, de grandes qualité d’âme, une bonté et une ouverture d’esprit, un respect de la vie sans pareils. 

En établissant quelques recherches, on découvre vite que la Tradition Essénienne, au sein de laquelle le Maître Jésus a été formé et initié, commence avec Énoch, le premier Maître et prêtre du Très-haut sur la Terre. La tradition Essénienne a donc été préservée dans une lignée ininterrompue de Énoch jusqu’à Jésus.

Les Esséniens d'aujourd'hui dans ESSENIENS i_logo-300x150

Ensuite, les livres d’histoire effacent les Esséniens de la marche du temps et déclarent que ce  » peuple du passé  » n’est plus, qu’il s’est éteint pour toujours. Le mot  » Essénien  » devient alors synonyme de  » légende  » entre rêve et idéal brumeux. En réalité, il n’en est rien. La lignée Essénienne fut perpétuée par le Maître St Jean et par toute une lignée de Maîtres fidèles. La Flamme des origines est restée vivante sur la Terre et l’Alliance de Lumière a été renouvelée au fil des époques par les envoyés de l’Amour. Les Bogomiles et les Cathares étaient de ceux-là. Le Maître Peter Deunov, Omraam Mickaël Aivanhov, Rudolf Steiner… étaient également de vivants maillons de cette chaîne de Lumière, gardienne du Sacré. Les Esséniens ont réapparu sous de nombreux noms au fil des siècles, pour tenter de fleurir à nouveau le cours du temps.  

Seuls ceux qui étaient amoureux de la Vérité, seuls ceux qui cherchaient véritablement à vivre avec leur âme ont pu les approcher. 

Aujourd’hui, ce peuple fidèle à l’Amour, qui a dû rester discret pendant longtemps, se lève avec force. Il lance un appel à tous ceux qui se reconnaissent en lui, pour dire que les Esséniens n’appartiennent plus au passé, mais au Présent. Pour clamer haut et fort que l’Alliance de Lumière est de nouveau vivante sur la Terre, comme l’avaient annoncé les Maîtres du passé. 

Elle est vivante pour qui saura la reconnaître, l’approcher et la goûter.

Le Maître du Présent qui actualise cette lignée de hauts Initiés dépositaires de la Science Essénienne est Olivier Manitara. Il ne s’est pas arrogé le titre de représentant de la Nation Essénienne sur la Terre, mais en a reçu l’autorité sur les plans visibles et invisibles, de par ses nombreuses Initiations et sa vie entièrement consacrée à son Idéal.

N’en déplaise aux historiens, les Esséniens n’appartiennent plus au passé. La Flamme de leur cœur brille à nouveau  et le chant de leur âme fait vibrer une fois de plus le temple du Monde.

Pour en savoir plus : www.oliviermanitara.org

L’Evangile Essénien

 

Il existe sur terre des textes sacrés, écrits au fil des siècles par les grands Fils de Dieu, les grands Maîtres, les grands Sages. Ces livres saints sont la parole que Dieu donne aux hommes, dans une Révélation continue. On peut penser par exemple aux dialogues de Moïse, d’Enoch ou de Jésus avec le monde divin.

L'Evangile Essénien dans ESSENIENS mermorte

Mais bien souvent, les hommes s’arrêtent aux mots, aux pages de leurs livres et rejettent la Révélation suivante. Pourquoi Dieu s’arrêterait-il de parler aux hommes ? Aujourd’hui, Il s’adresse à l’humanité à travers les Psaumes des Archanges. 

Ces textes sont délivrés durant les quatre Célébrations esséniennes qui rythment l’année. Au fil des saisons se constitue un Nouvel Evangile, trésor de sagesse pour notre époque.

Ils sont apparus au sein des temples esséniens par un savoir faire qui remonte à Énoch. L’auteur de ces Évangiles, c’est le monde divin, ce sont les Archanges. Olivier Manitara n’en est pas l’auteur, il est plutôt un serviteur, un instrument pour manifester un monde supérieur. Son travail est de saisir des concepts du monde divin et de les traduire dans le monde des hommes, selon l’époque actuelle. 

Tout comme le Coran, les Évangiles, les Puranas, le Tao Te King, le Zen Avesta, sont des livres divins comme des Vérités déconcertantes, ces textes simples touchent le cœur, éveillent l’âme, et font naître la sagesse. Nombreux sont ceux qui après avoir entendu ces divines paroles ont trouvé les réponses à des questions qu’ils se posaient, parfois depuis des années. 

Tous les jours, les Esséniens étudient ces textes sacrés. En les lisant, le lecteur peut ressentir cette communion d’énergie de Lumière et en recevoir les bienfaits.

Les Psaumes des Archanges de l’Evangile Essénien ouvrent une autre perspective pour chacun, et permettent de mieux comprendre notre rôle, le sens de notre vie. Ces textes puissants ne laissent personne indifférents.
Ce n’est pas le message d’un homme, mais c’est un message universel pour le Bien commun, non seulement des hommes mais aussi des animaux, des végétaux, des minéraux. Si vous pensez que tous les jours, l’étude, le travail sur soi, la prière avec d’autres êtres qui partagent le même idéal, le chant, la danse, l’invocation aux cultes sacrés sont un art de vivre, l’Évangile est votre livre d’étude parfait pour travailler en accord avec votre vie intérieure, avec votre âme, le précieux en vous.`

Les Évangiles sont la parole divine qui apporte bénédiction, sagesse, amour ; parole qui ne juge pas, qui ne condamne pas, qui est pour toi, quelles que soient ta croyance, ta religion, qui ouvre un chemin quoi que tu aies fait.

 

Esséniens et l’écologie

 

 

Précurseurs de l’Ecologie moderne, grands thérapeutes holistiques, gardiens de la sagesse universelle, pères et mères du christianisme originel. C’est dans leurs communautés que se forma Jésus. Leur message est toujours d’une brûlante actualité !

Voici tout d’abord un extrait du livre ARTISANS DE LEUR GUERISON dans lequel le docteur Christian Tal Schaller raconte sa découverte du message essénien :

Esséniens et l'écologie dans ESSENIENS« La découverte des esséniens, qui formèrent, en Palestine et en Egypte, des communautés dans lesquelles Jésus s’est formé, me mit en contact avec l’une des sources les plus pures de la médecine naturelle occidentale et je m’aperçus avec émerveillement que leurs concepts médicaux brillaient d’une jeunesse éternelle qui permettait de répondre de manière efficace aux maladies de toutes les époques. Comme j’avais lu le tome 1 de l’Evangile essénien, qui contient un brillant résumé de toute la naturopathie, je me demandai, comme tout esprit critique ne peut manquer de le faire, si ce document extraordinaire était authentique et lorsque j’appris que son auteur, le professeur Edmond Bordeaux-Szekely était en vie, je me précipitai au Costa-Rica pour le rencontrer. Je n’ai jamais regretté ce voyage et les huit jours consacrés à suivre l’enseignement de cet homme hors du commun qui non seulement parlait couramment seize langues mais avait des connaissances historiques, archéologiques, philosophiques, médicales, littéraires et scientifiques absolument stupéfiantes. Sa mémoire photographique lui permettait de se remémorer instantanément une page choisie parmi l’un des milliers de livres qu’il avait lus dans sa vie. Il créa, à partir des enseignements esséniens, une diététique qualitative et un concept d’ encadrement thérapeutique global qui assurèrent les fondements de la médecine holistique occidentale moderne. Il mit ses idées en pratique puisque pendant trente trois ans il enseigna la santé à plus d’une centaine de milliers de personnes à « Rancho la Puerta » et à « La Puerta del Sol », les deux célèbres centres de santé qu’il dirigea en Californie avant de se retirer au Costa Rica. Il a écrit près d’une centaine de livres, dont une extraordinaire autobiographie pétillante d’un tel humour que je me souviens avoir pleuré de rire en la lisant ! Dix jours après mon séjour chez lui, il quitta le monde matériel pour rejoindre les sphères célestes. Dans les moments difficiles de ma vie, lorsque j’ai subi les attaques et les calomnies de ceux qui rejettent les idées holistiques, j’ai toujours senti sa présence invisible à mes côtés et ce fut un soutien puissant pour ne pas en vouloir à ceux que la peur du changement rend furieux. »

Il existe en français plusieurs livres d’Edmond Bordeaux-Szekely :

-L’Evangile essénien, tomes 1,2 ,3 et 4. Ces livres permettent d’entrer en profondeur dans l’histoire des esséniens, de voir la valeur de leurs rituels et de leurs cérémonies de communion avec la nature. Disponibles aux éditions Ambre, www.editionsambre.com ou BP 13 Le Touvet Cedex.( France)

-L’enseignement des esséniens, de Enoch à la Mer Morte. Aux éditons Ambre

Un survol des pratiques de santé des Esséniens. 

Esséniens….


Esséniens.... dans ESSENIENS 220px-QumranLivingQuartersLes Esséniens étaient les membres d’une communauté juive, fondée vers le IIe siècle av. J.‑C.. Les principaux groupements s’établirent, semble-t-il, sur les rives de la mer Morte.

Le terme essénien n’est mentionné ni dans la littérature talmudique, ni dans le Nouveau Testament. Les éléments connus sur ce groupe viennent de Philon d’Alexandrie (-30, +45), de Pline l’Ancien (+23, +79) et de Flavius Josèphe (+38, +95).

L’œuvre de Josèphe s’adresse à un public romain auquel il souhaite faire connaître la nation juive dont il fait partie. Il y décrit l’existence de trois mouvements au sein de la population juive : les sadducéens, les pharisiens et les esséniens. Lors de cette description, il présente les esséniens comme vertueux, en insistant sur les détails qui semblent « exotiques » pour ses lecteurs romains. Son témoignage est cependant intéressant car il explique qu’il a personnellement fréquenté ce mouvement. L’origine du terme gréco-latin « essénien » est sémitique. Certains proposent de la rapprocher du mot hébreu hasid (« pieux »), mais le mot syriaque Asaya, médecins, convient mieux, en grec: « thérapeutes », car leur seul ministère avoué vis-à-vis du public était celui de guérir les maladies physiques et morales. « Ils étudiaient avec grand soin, dit Josèphe, certains écrits de médecine qui traitaient des vertus occultes des plantes et des minéraux. » (Josèphe, guerre des juifs,II, etc. Antiquités, XIII, 5-9; XVIII)

Le professeur Eleazar Sukenik a été le premier à proposer d’identifier les habitants du site de Sokoka-Qumran avec les esséniens mentionnés dans la littérature ancienne. Plusieurs points de convergence entre la description des esséniens et la doctrine décrite dans les manuscrits semblent effectivement permettre d’identifier les sectaires de Sokoka-Qumran aux esséniens. Cependant, la structure de la société juive à la fin de la période du Second Temple était plus complexe que la division en trois groupes décrite par Josèphe. Plusieurs mouvements plus ou moins sectaires cohabitaient, tout en se divisant sur l’interprétation de la Torah et sur la manière de réagir face à l’hellénisme. Dans ce contexte, la secte de la Mer Morte peut être l’un de ces groupes, mais elle ne s’identifie pas nécessairement avec la description simpliste de Josèphe.

Porte de la ville de GezerLe plus marquant dans cette communauté était la mise en commun et la répartition des biens de la collectivité selon les besoins de chaque membre. Le shabbat était observé strictement, comme la pureté rituelle (bains à l’eau froide et port de vêtements blancs). Il était interdit de jurer, de prêter serment, de procéder à des sacrifices d’animaux, de fabriquer des armes, de faire des affaires ou de tenir un commerce. Les membres, après un noviciat de trois ans, renonçaient aux plaisirs terrestres pour entrer dans une sorte de vie monacale. Leur alimentation était particulière en ce qu’elle ne devait pas subir de transformation, par la cuisson par exemple. Leur nourriture se composait essentiellement de pain essénien (non cuit), de racines sauvages, et de fruits. La consommation de viande était interdite. Ils vivaient selon des règles strictes :

  • fausse déclaration de biens : un an d’exclusion ;
  • mensonge, ou scène de colère contre un autre membre de la communauté : 6 mois ;
  • crachat ou rire pendant une réunion ou une séance de prière : 1 mois ;
  • gesticulation pendant une réunion : 10 jours ;
  • port de lainages prohibé.

Le mouvement semble avoir disparu vers 70. La littérature intertestamentaire (livre d’Hénoch, livre des Jubilés et manuscrits de Qumrân) fait par ailleurs allusion à un calendrier juif particulier, solaire, que l’on a appelé le calendrier essénien.

Les relations des Esséniens avec la monarchie hasmonéenne furent ambiguës : en effet, les Esséniens rejetaient ces monarques comme grands prêtres illégitimes, mais en même temps, ils soutenaient fortement leur résistance à l’influence grecque et païenne, incarnée par les Séleucides. C’est la raison pour laquelle les esséniens furent probablement tolérés, et non pas persécutés, par les Hasmonéens, puis par les Hérodiens, leurs héritiers.

Lors de la destruction du Temple et lors du chaos qui sévit en Judée à la fin du premier siècle, les Esséniens ne réussirent pas à conserver leur identité. La communauté juive s’organisa autour des pharisiens, donnant ainsi naissance à la tradition du judaïsme rabbinique.

Il est probable que l’établissement de Qumrân représentait une survivance précaire du mouvement essénien. En 70, après la destruction de leur établissement par les légions romaines, puis la ruine de Jérusalem, les Esséniens disparurent complètement. Il demeure fort peu vraisemblable qu’ils se soient mêlés ou fondus dans la secte des pharisiens, fidèles du Temple, qui représentaient plutôt pour eux leurs ennemis.

Jésus était-il essénien ?

320px-Torah_and_jad dans ESSENIENSLes origines du mouvement essénien furent bien antérieures à l’ère chrétienne, et dans les écrits de Qumrân on ne trouve aucune allusion au christianisme. Il existe certaines analogies entre les deux mouvements (messianisme, pratiques baptismales, renoncement aux biens matériels), ce qui a fait dire à Ernest Renan que le christianisme était « un essénisme qui a réussi », mais les esséniens, qui nous sont maintenant mieux connus depuis la découverte des Manuscrits de la mer Morte, se distinguaient de Jésus de Nazareth par leur rigorisme ritualiste, leur souci de pureté extérieure, leur manière de vivre dans des communautés retirées, leur pensée (doctrine des deux esprits, espérance eschatologique cataclysmique, et non pas avènement messianique dans la douceur, etc…). Ni les textes néotestamentaires ni les autres (Flavius Josèphe, Pères de l’Église, apocryphes) ne font mention des esséniens à propos de Jésus ou des chrétiens. Des rapprochements peuvent cependant être faits entre le Nouveau Testament et les textes esséniens concernant certains thèmes (lignée davidique du Messie, résurrection des morts) ou expressions, comme par exemple celle de « pauvres en esprit », présente à la fois dans les Béatitudes et dans certains fragments retrouvés à Qumrân où elle désigne les fidèles observateurs de la loi.

Le courant des esséniens, « sur lesquels les manuscrits de la mer Morte ont jeté une lumière toute nouvelle, apparaît comme le plus complexe et, à bien des égards, le plus intéressant. Communauté fermée, d’organisation monastique, retirée dans le désert, sur les rivages inhospitaliers de la mer Morte, les Esséniens communiquent à leurs seuls initiés un enseignement ésotérique. Purs entre les purs, on les a parfois définis comme des Pharisiens au superlatif. Leur mouvement est né sans doute, au lendemain de l’insurrection maccabéenne, d’une protestation contre l’attitude, jugée trop mondaine et laxiste, des souverains hasmonéens et contre un sacerdoce considéré par eux comme illégitime. En conséquence ils se détournent des liturgies officielles du Temple et pratiquent dans leur solitude des rites qui leur sont propres. Ils englobent dans une même condamnation les païens, ceux des Juifs qui fréquentent les occupants idolâtres et la masse du peuple qui accepte l’autorité d’un clergé indigne. Ils vivent dans une atmosphère eschatologique et se considèrent comme le petit troupeau des élus qui constitueront le noyau du Royaume imminent. » Marcel Simon, La Civilisation de l’Antiquité et le Christianisme, chap. Le Judaïsme.

Vie Essénienne

Gif spheresPour apprendre à réorganiser la vie quotidienne d’une façon nouvelle, créative et intelligente – grâce à laquelle l’homme cesse d’être un orphelin du cosmos pour devenir un atome actif de la vie universelle – la pensée essénienne a sa place auprès des écrits inspirés bouddhiques, hindous, chinois, aztèques ou issus d’autres traditions anciennes.

Toutes, avant d’être déformées par les religions institutionnalisées, affirment que notre corps et l’univers qui nous entoure ne sont pas nos ennemis mais bien de merveilleux enseignants nous invitant à créer une relation harmonieuse avec tout ce qui vit en nous et autour de nous.

Ce n’est qu’en suivant son intuition profonde (et son instinct, qui en est la composition biologique) que l’être humain peut se délivrer des prisons qu’il a lui-même créées par un mode de vie et de pensée dénaturé et déraciné.

Les puissances invisibles qui nous entourent, ces forces de la nature que les Esséniens appelaient “anges”, ont exprimé à toutes les époques par la bouche des prophètes et des sages un message d’une grande simplicité: “cesse d’avoir peur, l’univers ne t’est pas hostile. Tu es environné de puissances d’amour et de félicité qui attendent seulement que tu les acceptes pour te combler de bienfaits! Tu es l’héritier du royaume du père céleste et du royaume de la mère terrestre. Si tu honores leurs lois, tu recevras santé, vitalité, joie et épanouissement à chaque moment de ta vie sur terre !”

- Une nouvelle information intéressante : Paul Angevin : « Je viens de mettre en ligne La vie quotidienne des anciens esséniens de Edmond Bordeaux Szekely . Voici le lien :

http://www.infofolk.net/Resistances/Vie_Quotidienne_Esseniens.pdf »

Docteur Christian Tal SCHALLER et Johanne RAZANAMAHAY, Le Radelier, 26700 PIERRELATTE, France. Site www.santeglobale.info

Etre Essénien

Gif spheresLe Peuple Essénien est un peuple dans tous les peuples qui vit au delà des frontières.
Ce peuple a toujours existé et s’est manifesté à travers tous les âges. C’est un état de conscience et d’être de l’homme.Il réunit tous les hommes qui ont reconnu cet état d’être en eux et qui ont décidé de le suivre et de vivre en conformité avec lui.

Cet état d’être peut être expliqué de différentes façons, disons que c’est un éveil de la conscience s’ouvrant sur la nature spirituelle et divine, au dessus de l’homme mortel.
Un Essénien est celui qui a pris conscience de la nature immortelle de l’homme au sein de sa nature mortelle et il veut prendre sa vie en main pour cultiver l’immortalité en lui.

Cette prise de conscience et cette volonté de vivre en conformité avec une nature supérieure font des Esséniens le Peuple premier en tous les peuples. A l’origine de tous les peuples, de leur tradition et de leur sagesse existe une impulsion vers l’intelligence spirituelle et divine. Cette impulsion conduit invariablement vers un ennoblissement de l’homme et de ses conditions d’existence. De tous temps, cette impulsion a découlé directement ou indirectement du peuple essénien.

A travers les âges les Esséniens ont été des porteurs de l’alliance avec le monde divin. Ce monde sacré vient sur la terre à travers des hommes consacrés. Le mot Essénien est resté lié à la communauté existant en Palestine, il y a plus de 2000 ans. Cette communauté était l’héritière des enseignements secrets de Moïse, elle a donné naissance au christianisme et plus tard à l’islam, mais cela ne doit pas se limiter à ce seul rapport. Cette communauté faisait effectivement partie du Peuple Essénien mais au même titre que celle qui donna naissance à Krishna, à Lao Tseu ou au Bouddha Gautama. La volonté du peuple essénien est d’engendrer une culture qui conduit tous les êtres à un autre niveau de conscience.

Essénien vient d’un langage originel ESSE : être et NE : connaissance. ESSENE : connaissance de l’être. Pour la vision essénienne du monde, l’homme est un organe susceptible de s’élever à la connaissance de l’Etre. Par sa liberté, l’homme peut se détourner de cette connaissance essentielle et devenir un être tourné consciemment ou inconsciemment vers le mal. Une fausse connaissance de l’Etre dénature l’essence de la religion, Elle transforme l’homme en agent de destruction.

Cet Etre qui doit être connu est le monde divin, le gardien de la véritable dimension de l’homme et de sa nature éternelle. Cet Etre en l’homme est sa nature véritable.
Cet Etre dans la nature est la sagesse, l’amour et la grande Bonté qui aide l’homme à cheminer vers une vie utile, tournée vers le beau. La connaissance de l’Etre, ESSENE, se manifeste de trois façons : Divin : l’Etre en soi.Spirituel : l’Etre en l’humain.Naturel : l’Etre dans la nature. Cela représente trois mondes.

Ces trois mondes, les esséniens les étudient et les prennent en compte dans toutes leurs décisions:

Divin : éternel.
Spirituel : transitoire, en évolution ou involution.
Naturel : transitoire, mortel, en transformation.

Les Esséniens s’approchent du monde divin par la religion de la lumière. Cette religion, au sens de relier : religare, est l’essence de la sagesse essénienne. C’est une religion de la Bonté, du cœur. Les Esséniens s’approchent du monde spirituel par une étude et une éducation de l’homme. C’est le plan humanitaire.

Les Esséniens s’approchent du monde terrestre par une étude de la sagesse de la Mère. La nature représente pour eux un livre vivant du haut savoir, un point de repère universel, un miroir qui révèle les fondements essentiels et éternels.
De là découle l’engagement et la réponse écologique que souhaite apporter le Peuple Essénien contemporain : prendre soin du divin dans la réalité de la terre.

Tout individu peut se reconnaître comme un Essénien potentiel s’il a vécu un éveil de sa conscience et s’il a soif de la connaissance authentique, d’un autre monde et de lui-même.

L’aspiration au savoir authentique est un critère qui anime le Peuple Essénien.
Il faut aussi avoir la reconnaissance des trois mondes et la volonté de s’engager dans les trois grands principes qui sont la religion du cœur, de la Bonté, l’humanitaire passant par un ennoblissement de l’individu et l’Ecologie sacrée qui rétablit le lien vivant existant entre l’homme et sa Mère, la terre.

Derrière la Gnose

Pour mieux visualiser les enjeux cachées derrière la Gnose, deux auteurs nous ont livré leurs impressions et leur savoir : Daniel Meurois-Givaudan et John Lash. 

De quoi parlons-nous ? 

Gif papillonsAvant de nous pencher sur l’évangile de Judas, un texte à part qui ne fait pas partie de la fameuse et plus importante collection de textes gnostiques découverte en 1947 dans la localité de Nag Hammadi, nous essayerons de situer les textes gnostiques en général par rapport à d’autres textes dits « sacrés » comme les évangiles canoniques et « certifiés » par les autorités vaticanes ou encore les Manuscrits de la Mer morte. Ce qui permettra au lecteur d’y voir plus clair dans cet imbroglio de codex et autres parchemins anciens. 

Attention : les évangiles et textes gnostiques ne sont en aucun cas des sujets réservés à des spécialistes vieillots à la peau jaunie par des années d’enfermement en bibliothèque, de ces exégètes à la longue barbe grise passant leur vie de sinistre labeur détaché du monde réel, penchés sur des volumes poussiéreux et publiant leurs trouvailles dans quelque obscure publication pour théologiens somnolant. C’est ce que l’on voudrait vous faire croire pour la tranquillité des dogmes bien établis. Bien au contraire, certains de ces textes dits « gnostiques » contiennent des thèmes très polémiques, contemporains, brûlants d’actualité, nous révélant peut-être des informations sur le réel, sur la manière dont nous sommes conditionnés à le percevoir, sur nos origines et les dangers qui nous guettent sur le chemin de l’évolution de «notre» âme ! 

Les religions du Livre, à savoir les grands monothéismes judéochrétiens mais aussi la création et la soi-disant fin du monde, la vie extraterrestre, toutes ces thématiques se retrouvent débattues par le biais de ce sujet des textes gnostiques, au détour de certains passages des codex découverts dans la localité égyptienne de Nag Hammadi en 1945 (NDLR : Ces textes sont symbolisés par l’abréviation d’origine anglaise « NHL » ou Nag Hammadi Library, voir infra). 

De la lecture de ces codex émergent d’autres réponses à des questions troublantes. Pourquoi l’homme ne serait-il pas coupable d’un péché originel ? 

A quoi sert ce concept ? Pourquoi les dogmes religieux établis font l’apologie de la souffrance ? Qui sont les Archontes et le démiurge, Yahvé ? Des « faux Dieux »? Peut-on parler d’une intrusion extraterrestre concernant ces entités ? A quoi sert le concept de la Fin des Temps établi selon le scénario biblique ? Voilà de quoi il sera question dans ce dossier. Un dossier qui, pour être dynamique et bien compris est illustré et complété par deux entretiens avec deux personnalités. Ces deux personnalités sont, à première vue, très différentes l’une de l’autre : John Lash et Daniel Meurois-Givaudan. Le premier est un mythologue et un exégète, spécialiste des textes gnostiques, le second est l’auteur de plusieurs best-sellers comme « De mémoire d’Esséniens » ou « Récits d’un voyageur de l’astral » pour parler de ses oeuvres les plus connues. De nationalité américaine, John Lash partage son temps entre Bruxelles et l’Andalousie. Daniel Meurois-Givaudan, un français établi au Canada, présente par le biais de ce qu’il nomme la lecture des annales akashikes, une vision totalement différente du Christ et de la métaphysique en général, de ce que les religions établies nous ont habitués à concevoir. 

C’est un amoureux du Christ mais d’un Christ païen, en communion avec la terre et la nature. Et quelque part, une sorte d’auteur gnostique dans la mesure où il fait appel à des notions voisines de celles développées par cette doctrine étrange quand il parle de « Noùs » au lieu d’esprit saint ou encore « d’erreur » au lieu de péché. Et John Lash relie le savoir gnostique au chamanisme, au bouddhisme et à une nouvelle écologie dans laquelle la Terre, Gaïa, est une entité consciente. 

Sur la question de la double humanité, nous nous sommes adressés à Laura Knight et Henry See, deux auteurs membres du groupe des « Cassiopéens » qui ont longuement étudié cette notion ainsi que certains auteurs qui l’ont abordée : Mouravieff, Gurdjieff et Ouspsensky. Ils ont pu nous fournir de nombreuses précisions. Une grotte près d’Al Minya enEgypte qui serait le site de la découverte du Codex. 

Karma One On peut obtenir des informations sur ce séminaire et sur les travaux de Daniel Meurois Givaudan sur les sites danielmeurois-givaudan.alchymed.com ou meurois-givaudan.com – http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_daniel_givaudan.html 

Olivier Manitara

Héritier d’une tradition vivante, ancestrale, Olivier Manitara est actuellement le représentant du Peuple Essénien. Il transmet un enseignement vécu, rare, précieux. 

  gifs automneChercheur authentique dans une lignée de Maîtres ininterrompue depuis Enoch, il nous apporte des réponses concrètes aux questions existentielles. Il nous offre une nouvelle compréhension de la « religion » pour l’être humain, une nouvelle vision de l’écologie et revalorise les valeurs humaines en adaptant l’enseignement de la lumière à notre monde moderne.   

Membre de la société des gens de lettre, reconnu  par l’UNESCO « Messager actif de la paix » il participe à la « Méditation room » de l’ONU et défend de manière active la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. 
Autodidacte, multi créateur d’entreprises, homme d’action, homme de terrain, il investit ses certitudes dans ses entreprises et permet à ceux qui sont autour de lui de vivre selon leurs convictions. Homme de Dieu, homme de la terre, Olivier Manitara assume son côté mystique et sait mettre en pratique sa relation vivante avec le monde divin tout comme avec le monde des hommes. 

Homme simple, Olivier Manitara est de ceux qu’on aime avoir pour ami.

Homme d’expériences, prêt à s’investir pour celui qui le lui demande, il prône et met en oeuvre depuis son plus jeune âge une nouvelle façon de penser et de vivre.

 Sa force vient de son parcours d’enfant de la culture moderne qui a connu très jeune l’éveil de la conscience. 

Après une période de révolte profonde contre un système inhumain et vide de sens, son éveil intérieur lui ouvre la porte accédant à une compréhension globale de l’être humain, de l’interdépendance entre tous les règnes : Minéral- Végétal – Animal  – Humain – Angélique – Archangélique et Divin.  Auteur de plus de deux cents livres et cahiers d’études, il compte aussi à son actif des centaines de conférences spontanées improvisées sur des sujets les plus variés. Il a élaboré plus de trois cents mandalas à partir d’une connaissance exacte d’un monde magique et invisible, application d’une science réelle et a renouvelé la tradition des dessins méditatifs suivant l’ordre des Rose+Croix. 

Libre instructeur spirituel, il a déjà animé, depuis plus de quinze ans, plus d’une centaine de séminaires, en Europe, au Canada, en Afrique.

 Il veut un enseignement vivant, refuse que le courant dont il est le porteur se cristallise etdevienne une religion ou une philosophie dogmatiques. Il enseigne par la parole, le chant, la danse, la méditation en mouvement. Auteur de mélodies et de chants sacrés qui conduisent vers des états de conscience plus fins, il est aussi chorégraphe avec des dizaines de danses sacrées, renouant le lien avec la tradition ancestrale célébrée dans les temples d’Egypte. Il conduit l’homme  dans la créativité libre,  par des techniques d’éveil spirituel. Techniques simples, éprouvées, efficaces. : « Seules les techniques libèrent l’homme car elles le conduisent vers l’expérience et touchent ce qui est essentiel ». 

Son enseignement résolument moderne, adapté à notre époque, apporte une nouvelle compréhension de la « religion » pour l’homme contemporain mais également en haut, dans son être éternel. Il amène l’homme à se connaître dans saréalité terrestre.

 Multi-créateur d’entreprises, écrivain, conférencier, compositeur, chorégraphe, membre de la société des gens de lettre, créateur de techniques méditatives, Olivier Manitara remplit plusieurs vies dans une vie. Homme d’action, homme de terrain, il comprend très vite l’erreur des spiritualistes : celle d’oublier le monde de la matière, de se couper des réalités de la terre. En 1986, à 22 ans, il crée sa première société d’édition, tourne dans la France entière pour y donner des conférences. 

Il achète ensuite un domaine de 42 ha dans le sud de la  France et devient par la force des choses un multi-créateur d’entreprises.

 Il commercialise  tout ce qui touche a l’enseignement, permettant à ceux qui l’ont suivi de vivre de leurs idées : Livres, cahiers d’études, C.D, mandalas, etc… Il les pousse à devenir autonomes, libres, à développer leur sens de la créativité, a devenir de véritables chefs d’entreprises. Cette expérience lui montre que les hommes aspirent à vivre une vie en accord avec leurs idées, leurs rêves et que notre monde en voie de déshumanisation ne leur convient pas. Créer à travers le monde de véritables villages Esséniens où l’homme pourra vivre , travailler, évoluer dans un cadre de vie basé sur des valeurs authentiques devient pour lui une évidence. 

Riche de son savoir faire, tel un Maître d’œuvre, il crée début 2007 la Fondation Essénia au Québec, pays où sont le plus respectés les droits de l’homme. A travers cette Fondation, il veut offrir un espace de vie et de respiration pour tous ceux, dans tous les pays du monde, qui se reconnaissent dans la sagesse Essénienne, au-delà de toutes les spiritualités, les cultures, les nations et les modes de vie.

 La famille Essénienne est pour lui une Nation d’âmes, d’individus libres en action, responsables, autonomes saisissant l’opportunité de vivre selon ses convictions. La religion Essénienne, L’Essénisme est plus qu’une tradition, c’est une qualité de l’homme, une relation de l’homme avec le mystère divin, avec la terre vivante et tous les règnes visibles et subtils qui la peuplent et la constituent. Il insuffle de la sorte une nouvelle écologie, prenant en compte l’interdépendance entre tous les règnes, seule capable d’enrayer le déclin de l’humanité. C’est le lien indispensable qui rétablit la balance entre les mondes subtils et les mondes de la matière. 

Messager de la paix auprès de l’UNESCO, il est un des plus éminents représentants de la Sagesse Essénienne, le Père fondateur de la Nation Essénienne, le représentant actuel du Peuple d’Essénia. Il travaille à la sauvegarde des traditions africaines en tant que co-fondateur de la Fondation Eve-Gabon. Les gardiens de la tradition africaine l’ont reconnu comme un Maître authentique et lui ont ouvert les portes de leurs mystères.

 Rebelle dans l’âme, profondément sensible aux problèmes humains, il refuse de cautionner un système auquel il n’adhère pas. 

Il crée alors, début 2007,  un mouvement politique : « Mouvement pour la Nation Essénienne » pour pouvoir prendre position, s’exprimer, faire valoir ses opinions sur les problèmes mondiaux et se désolidariser de toute décision prise qui n’entre pas dans son éthique de vie. Homme simple, authentique, concret, Homme de Dieu et Homme de la terre, il sait allier les deux mondes, celui de la matière et celui de l’esprit. Il fait entrer dans le concrêt une autre façon d’exister sur la terre. Ses objectifs : -Donner à chacun les moyens de connaître sa mission, de trouver le sens de sa vie sur la terre, de comprendre son chemin - Apporter des réponses aux questions existentielles, des solutions pratiques – Par ses différents projets, concrets, viables, apporter à l’homme un développement harmonieux, une évolution saine – Donner les moyens de travailler d’une manière différente qui mène à l’expérience individuelle. 

Il met en pratique un savoir vécu, rare, précieux. Aucun pôle d’intérêt ne lui est étranger : L’éducation, les phénomènes de société, la médecine, l’écologie…

Citoyen du monde, il œuvre inlassablement pour insuffler une nouvelle façon de penser, une nouvelle façon de vivre. Il aide ceux qui l’approchent à entrer sur un chemin de créativité et d’évolution consciente.Biographie extraite du site officiel d’Olivier Manitara

La Tradition Essénienne

gifs  automneLes éditions Esséniennes sont dédiées à l’édition des livres de la Tradition Essénienne pour notre époque, notamment à travers les  Evangiles Esséniens.

La Tradition Essénienne remonte à Enoch, son Père fondateur. Elle est née de l’alliance de cet être hors du commun – puis d’un peuple tout entier – avec le monde divin, il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, alors que l’humanité avait chuté de ce monde originel. Puis, cette tradition s’est perpétuée d’une façon ininterrompue en passant d’un Maître à un Maître, apportant la Lumière de la sagesse dans tous les peuples, à travers les siècles et les siècles.

Le nouvel Evangile Essénien

Dans la vision des initiés, « Le Coran » a été inspiré à Mahomet par l’Archange Gabriel seul. Le nouvel Evangile Essénien, quant à lui, est le recueil de la parole des 4 grands Archanges de Dieu (Michaël, Gabriel, Raphaël et Ouriel) s’adressant à travers Olivier Manitara à toute la Nation Essénienne et à tous les êtres qui seront prêts à recevoir ce fleuve de vie.

L’Evangile Essénien n’est donc pas l’œuvre d’un seul, mais bien le fruit d’une Tradition, le résultat du travail des Esséniens contemporains assemblés et guidés par Olivier Manitara.
Les paroles des Archanges transmises dans ces ouvrages sont le résultat d’un savoir-faire essénien permettant d’établir une alliance vivante avec les Anges et les Archanges. Car la sagesse n’appartient pas au monde des hommes, mais ne peut provenir que d’une intelligence supérieure à l’homme.
 

A lire …. www.evangile-essenien.com

Les Esséniens

Jolie  Depuis quelques années, des journalistes et des écrivains, par exemple, font des rapprochements entre Jésus et les Esséniens. Pourtant, la Bible ne les mentionne jamais, il me semble. Qui étaient-ils?

L’origine du groupement religieux juif appelé les « Esséniens » remonte approximativement aux années 130 av. J.-C. À cette époque, lors du règne de Jean Hyrcan, des politiques modernisantes se voient adoptées. Dans le but de contrer l’effet de telles orientations, plusieurs Juifs se regroupent pour manifester leur opposition. Parmi eux, certains se lancent dans le conservatisme de la stricte observance de la Loi (les Pharisiens). D’autres, les Esséniens, optent pour une stratégie bien différente. Ils décident de se retirer dans le désert. Voilà leur façon de montrer qu’ils n’acceptent aucun compromis au niveau de leur relation avec Dieu. Les Esséniens ne constituent donc pas un parti au même titre que les Pharisiens, les Sadducéens ou les Zélotes. Au contraire, leur regroupement en des lieux désertiques prend la forme d’une communauté monastique.

     Présentement, nous détenons assez peu de renseignements sur les Esséniens et sur leur façon de vivre D’ailleurs, la Bible ne fait aucune mention explicite de ce groupe de personnes. Il est même surprenant que le terme « essénien » n’apparaisse ni dans l’Ancien Testament, ni dans le Nouveau Testament. La surprise est d’autant plus grande qu’au temps de Jésus les Esséniens formaient l’un des trois éléments principaux du judaïsme avec les Pharisiens et les Sadducéens!

     Cependant, depuis 1947, les fouilles archéologiques effectuées à Qumrân (petite localité située au nord-ouest de la mer Morte) constituent une source privilégiée d’informations. En effet, les Esséniens s’étaient installés à cet endroit dans le désert de Juda. La communauté des Esséniens se servait de grottes pour entreposer leurs écrits. C’est d’ailleurs dans ces bibliothèques primitives que les archéologues trouvèrent des textes manuscrits de presque tous les livres de la Bible. Grâce à ces découvertes, nous savons aujourd’hui que la communauté des Esséniens vivait aux alentours de Qumrân. De plus, le travail, la prière, l’étude (spécialement de la Bible) et l’ascèse constituaient les principaux axes de leur vie.

     Quelques caractéristiques de Jean Baptiste suggèrent qu’il appartenait à la communauté des Esséniens. En effet, la Bible présente le Baptiste comme un ascète qui habitait le désert: « Jean grandit dans les lieux déserts jusqu’au jour où il se manifesta à Israël. » (Luc 1,80) De plus, comme certains Esséniens fervents en avaient l’habitude, Jean baptisa dans l’eau pour le pardon des péchés. Toutefois, Jean innove par rapport aux pratiques antérieures en n’accordant le baptême qu’une seule fois.

Daniel Montpetit

Source : Feuillet biblique 1495 (1993).

Essénien aujourd’hui

 

arbre, écolo,gifLorsque l’on prononce le mot  » Essénien « , on a l’habitude de désigner une fraternité spirituelle contemporaine du Maître Jésus, entourée de mystères. On attribue à cette belle communauté, à ce peuple, de grandes qualité d’âme, une bonté et une ouverture d’esprit, un respect de la vie sans pareils.  

En établissant quelques recherches, on découvre vite que la Tradition Essénienne, au sein de laquelle le Maître Jésus a été formé et initié, commence avec Énoch, le premier Maître et prêtre du Très-haut sur la Terre. La tradition Essénienne a donc été préservée dans une lignée ininterrompue de Énoch jusqu’à Jésus. 

Ensuite, les livres d’histoire effacent les Esséniens de la marche du temps et déclarent que ce  » peuple du passé  » n’est plus, qu’il s’est éteint pour toujours. Le mot  » Essénien  » devient alors synonyme de  » légende  » entre rêve et idéal brumeux. En réalité, il n’en est rien. La lignée Essénienne fut perpétuée par le Maître St Jean et par toute une lignée de Maîtres fidèles. La Flamme des origines est restée vivante sur la Terre et l’Alliance de Lumière a été renouvelée au fil des époques par les envoyés de l’Amour. Les Bogomiles et les Cathares étaient de ceux-là. Le Maître Peter Deunov, Omraam Mickaël Aivanhov, Rudolf Steiner… étaient également de vivants maillons de cette chaîne de Lumière, gardienne du Sacré. Les Esséniens ont réapparu sous de nombreux noms au fil des siècles, pour tenter de fleurir à nouveau le cours du temps.   

Seuls ceux qui étaient amoureux de la Vérité, seuls ceux qui cherchaient véritablement à vivre avec leur âme ont pu les approcher.  

Aujourd’hui, ce peuple fidèle à l’Amour, qui a dû rester discret pendant longtemps, se lève avec force. Il lance un appel à tous ceux qui se reconnaissent en lui, pour dire que les Esséniens n’appartiennent plus au passé, mais au Présent. Pour clamer haut et fort que l’Alliance de Lumière est de nouveau vivante sur la Terre, comme l’avaient annoncé les Maîtres du passé.  

Elle est vivante pour qui saura la reconnaître, l’approcher et la goûter. 

Le Maître du Présent qui actualise cette lignée de hauts Initiés dépositaires de la Science Essénienne est Olivier Manitara. Il ne s’est pas arrogé le titre de représentant de la Nation Essénienne sur la Terre, mais en a reçu l’autorité sur les plans visibles et invisibles, de par ses nombreuses Initiations et sa vie entièrement consacrée à son Idéal. 

N’en déplaise aux historiens, les Esséniens n’appartiennent plus au passé. La Flamme de leur cœur brille à nouveau  et le chant de leur âme fait vibrer une fois de plus le temple du Monde. 

Pour en savoir plus : www.oliviermanitara.org 

clic La Ronde des Archanges ( témoignage ) 

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