La renaissance de la science des 7 marches

 

L’ initiation essénienne comporte 7 degrés, appelés « marches ».

Aujourd’hui, la première marche consiste à entrer dans la Ronde des Archanges et à porter l’Ange de la Ronde des Archanges. Après un an, l’Essénien peut entreprendre la formation des 4 Corps – de terre, d’eau, d’air et de feu – , à l’issue de laquelle il reçoit le ‘Nom de la Mère’, le nom de son âme, qui correspond à sa mission pour cette incarnation.

Quand il est né de la Mère, il peut réaliser la formation des 5 Sens, durant laquelle il doit purifier ses sens par un travail sur soi et des méthodes magiques qui lui permettent d’éveiller progressivement la lumière de son âme et du monde divin dans chacun de ses sens. Il peut également réaliser l’initiation du serpent de la sagesse.

Quand il a réactivé ses 4 corps et purifié ses 5 sens, il peut entreprendre la formation des 6 Lunes, qui mène à l’alliance avec un Ange. À partir du moment où il réussit cette haute initiation, il se tient sur la deuxième marche.

Ensuite, il passe la troisième marche et il maîtrise le serpent tentateur. Puis il passe la quatrième marche, celle où se tiennent les maîtres, et il entre dans ce que l’on appelle le service des 4 Cultes. Il a accès au monde des Archanges.

La cinquième marche correspond à la sortie du monde de l’homme pour entrer dans le monde des Dieux (Elohim). La sixième correspond à l’union avec la Mère. La septième est l’union avec le Père.

Le maître Jésus se tenait sur la septième marche de l’Initiation. Plus près de nous, les maîtres Peter Deunov et Omraam Mikhaël Aïvanhov se tenaient tous 2 à la quatrième, et le maître Rudolf Steiner, sur la troisième.

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La persécution de Mani et de ses disciples

De l’église de Justice naquit une civilisation de la Lumière comme il n’y en avait pas eu depuis la glorieuse Égypte des pharaons Fils du Soleil. Mais alors que le courant spirituel de Mani avait atteint son heure de gloire et gagné des millions d’âmes, le roi Shapur 1er fut remplacé par Bahram 1er. Ce roi, jaloux de la gloire de Mani, était une sorte de magicien noir qui prônait un retour du mazdéisme, la religion de Zoroastre, mais à l’origine, cette religion était pure. Sous couvert de rencontre diplomatique, il pria Mani de se rendre à sa cour et le fit emprisonner. Il fomenta un complot basé sur des faits mensongers, puis il ordonna son martyre.

Après l’avoir écorché vif et écartelé, ses bourreaux lui arrachèrent le cerveau et remplirent son crâne de sable avant de l’exposer au sommet d’un piquet à l’entrée de la capitale de l’empire. Ses membres furent exposés aux 4 coins de la ville. Ce fut alors une véritable chasse aux Manichéens qui s’engagea dans tous les lieux de la terre où leur philosophie et leur culte étaient répandus.

Mani était un grand sage, un être exceptionnel ; il avait le courage d’aller jusqu’au bout de ses convictions, quitte à perdre sa vie. En engendrant le manichéisme, il luttait contre l’église chrétienne, qui commençait à être dégénérée et fermée. Il disait : « Je suis Mani, apôtre du Christ (NdBP : Pour la sagesse essénienne, le Christ n’est pas un Dieu qui serait venu une seule fois sur la terre, il y a 2000 ans, en la personne du maître Jésus, pour finalement l’abandonner à son triste sort. Les Esséniens, de tout temps, ont honoré le Christ comme l’homme de Lumière, l’homme universel pensé et voulu par Dieu à l’origine de la Création. Il est comme l’archétype, l’image originelle que tout homme porte en lui comme la graine d’une rose porte en elle l’image de son futur, si seulement elle trouve la force de sortir des ténèbres

souterraines. Ainsi en est-il du Christ en l’homme.), descendant de Zoroastre, de Bouddha, d’Hermès Trismégiste… » Il voulait faire prendre conscience que le christianisme est un enseignement universel, relié au bouddhisme, aux enseignements de l’Égypte ancienne, à ceux de Zoroastre… Le christianisme est la tradition de tous les peuples, de tous les hommes et rien ne devrait lui être étranger. Comme le disait Jésus : « N’allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. » (Matthieu 5:17) Mani, comme Jésus, venait accomplir non pas seulement les anciens prophètes juifs, mais tous les prophètes, tous les grands Fils de Dieu qui s’étaient incarnés sur la terre.

Mani a offert sa vie pour le christianisme, c’est-à-dire pour la dignité de tous les hommes et pour le respect du sacré.

Le retour de la Lumière

Malgré toutes ces persécutions, l’église universelle de Mani, son culte de l’amour et de la sagesse illuminèrent des millions d’âmes pendant plus de 1000 ans avant d’être réactualisés et renouvelés en Europe dans le nouveau culte de la Lumière : tout d’abord, le bogomilisme, en Bulgarie (du 9e au 11e siècle), puis le catharisme (du 12e au 14e siècle). La véritable religion de la Lumière est indestructible et finit toujours par renaître de ses cendres.

La Religion est le lien de vie qui unit l’homme au monde divin, qui lui permet de se connaître, de tisser de bonnes relations avec les autres et tous les règnes de la nature. La religion de la Lumière, ou religion essénienne, n’appartient à aucun peuple, à aucune religion du monde des hommes. Elle est uniquement divine. Elle est l’intelligence supérieure qui permet de guider les hommes dans la sagesse et la véritable royauté.

Pour notre époque, elle s’est de nouveau manifestée à travers le maître bulgare Peter Deunov et son disciple bien-aimé, Omraam Mikhaël Aïvanhov.

En 1944, au moment où le maître Deunov quittait ce monde, Aïvanhov devenait un maître et commençait à répandre l’enseignement de la Lumière dans toute l’Europe. Aujourd’hui, c’est la Nation Essénienne qui continue cette œuvre de la Lumière.

 

Source : Olivier Manitara Enseignement Essénien 

Le Domaine Essénia

 

Les Esséniens créent sur terre des espaces protégés où le monde divin peut venir toucher la Mère-Terre à travers la hiérarchie des règnes unis dans l’Alliance de Lumière. Dans ces lieux, appelés « Villages Esséniens », une autre façon d’être au monde est rendue possible et réelle pour les minéraux, les végétaux, les animaux et les hommes. Ces villages accueillent les temples des quatre Archanges : une source pour Gabriel, une élévation de terre pour Raphaël, une grotte pour Ouriel et un feu perpétuel pour Michaël.

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Le domaine, oasis de paix naturelle localisée en Estrie, a été créé dans un superbe espace boisé de 250 acres avec 9 km de chemin gravelé, 2 ponts couverts, 7 lacs, 6 sources d’eau pure, dont une thermique, des cascades, des lieux paisibles propices à la méditation, sillonnés d’une douzaine de sentiers pédestres. Il est situé au milieu de terres agricoles et de montagnes où règne la magie d’une nature forte et vivante avec ses arbres centenaires et ses animaux en liberté. Ce lieu vivifiant permettra d’apprécier la beauté de l’Estrie, de renouer avec la nature dans la sérénité, la contemplation et le recueillement.

Les Esséniens protégent ces espaces de nature et de forêt pour en faire des forêts vivantes et aussi millénaires. Ils vivent en harmonie et dans le respect du bien commun qui est la Nature et la Vie.

Ces villages ne sont pas liés à une culture, si ce n’est au peuple essénien, qui est un peuple dans tous les peuples. Ils défendent les intérêts des Esséniens dans le monde entier. Le but des Esséniens est de créer des villages partout dans le monde, dans tous les peuples, pour que tous ceux qui aspirent à vivre selon la sagesse essénienne puissent le faire.

Les Villages Esséniens constituent la terre vierge et sacrée qui offre toutes les meilleures conditions à l’homme et à tous les êtres de la nature pour que chacun puisse faire apparaître ce qu’il porte en lui de plus grand et de plus beau et le partager avec la grande famille universelle. C’est un art de vivre global en harmonie avec tous les êtres vivants sur la Terre, une solidarité, une façon d’être ensemble. « Les Villages Esséniens doivent être un reflet de la communauté et de l’enseignement essénien, mais aussi un reflet du monde. Nous devons créer un Nouveau Monde à l’intérieur du monde. Et ce monde que nous créons physiquement reflétera le monde de l’esprit vers lequel nous voulons aller. « Puisse l’homme nouveau naître au plus profond de nous pour marcher sur la nouvelle terre, la terre des Maîtres, la terre d’Ouriel, et se sentir digne d’y semer la parole divine et le verbe de Lumière. »

Extrait de L’archange Gabriel par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr

La Méditation de la Bulle de Lumière

méditaiton bulle de lumière

 

Une variante de la coque de Lumière m’a été transmise au cours de l’une de mes méditations. Je la propose, non pour ajouter une nouvelle méditation à d’autres méditations, comme pour faire « bon poids » en t’en offrant treize à la douzaine. Non point ! Je le fais pour t’indiquer que, profondément en tant qu’être spirituel, non seulement tu es unique – ce que tu sais déjà – mais qu’en conséquence rien de standard ne saurait être totalement ou définitivement approprié à ta personne et à ton propre niveau d’évolution. Je le fais pour te redire – après que Lumen, par le canal de Sélène, te l’ait déjà signifié dans l’exercice de la coque de Lumière – que nos méditations doivent évoluer en fonction d’un très grand nombre de paramètres, eux-mêmes évolutifs. Tout comme à chacun de nous, des indications te seront données, que tu es invité à recevoir et à expérimenter, autant que ta propre liberté et ta responsabilité intérieures te le permettront. 

Nous sommes donc heureux, maintenant, de partager avec toi cette méditation basée sur la Compassion – qui est l’autre nom de la Lumière – et qui te permettra de constituer véhicule Merkabah, non seulement personnel, mais aussi collectif.

Cette méditation est fondée sur le fait que notre Mère la Terre a déjà constitué son propre véhicule Merkabah, son propre Corps de Lumière, et qu’elle n’attend plus que ses enfants pour ascensionner et devenir Terre de Lumière, Jérusalem céleste. En pratiquant cette méditation tu envelopperas notre Mère la Terre et tous ses enfants de Compassion, de Lumière et d’Amour. Tu pourras également ajouter une intention particulière pour ceux qui souffrent. Notamment pour ces merveilleux « enfants indigo » venus pour réveiller et préparer notre humanité à cette Ascension, et qui s’incarnent pour la première fois sur terre, alors qu’ils n’ont connu jusque-là que des mondes de pureté et de lumière. Ils en gardent intacte la mémoire, et doivent souvent vivre dans des milieux totalement déshérités où dénuement, violence, sévices, prostitution, alcool, drogue et meurtre sont quotidiens. Imagine leur souffrance. Et sache que ta méditation peut en sauver des milliers… Ainsi deviendras-tu un Travailleur de la Lumière venant se joindre aux milliers d’autres Travailleurs de Lumière, dont beaucoup sont des Semences d’Etoiles. 

La première partie de la méditation t’est déjà connue dans son principe. Mais nous préférons la présenter en l’état de sa réception. 

Tout d’abord, et comme pour toutes les autres méditations ou exercices, tu seras assis (ou en tailleur), la colonne vertébrale bien droite afin que ton canal de respiration prânique soit le plus rectiligne possible. Tu monteras ce canal au plus haut, c’est-à-dire jusqu’à la Source Divine. La respiration prânique peut alors être engagée, et tu commenceras comme pour la méditation essénienne, en 3 temps : 

1. Inspir de la Lumière

2. Illumination de tes cellules

3. Expir des négativités.

 

Tu feras donc, dans un premier temps, une « purge Lumière » en prenant La Lumière par ton chakra coronal, en la faisant se diffuser à l’intérieur de ta tête, puis dans toutes les parties de ton corps : cou, thorax, bras, abdomen, hanches, jambes puis pieds, pour évacuer, sur l’Expir, toutes les négativités, ombres ou encombrements.

bulle de lumière

Méditation de la Bulle de Lumière

Ainsi purgé, tu peux maintenant devenir toi-même Corps de Lumière. Du plus haut, de la Source, s’ouvre ton canal. Et, comme dans une immense perspective la Lumière descend sur toi en un cône de plus en plus large. Le canal par lequel Son Amour et Sa Lumière viennent emplir ton coeur s’évase et diffuse de plus en plus largement. Ton corps tout entier est maintenant dans ce cône merveilleux s’élevant à l’infini des mondes et des plans, totalement illuminé.

Maintenant, imprégné de douceur et de compassion infinies, à chacun de ses battements, ton Coeur-Lumière s’expanse, s’expanse d’Amour pour tout ce qui vit et vibre. Tu pourrais ainsi, sans aucune limite, englober toute chose, ton pays tout entier, la terre, le cosmos, l’Univers tout entier. Tu peux le faire et ainsi totalement te Transfigurer et te mettre alors à respirer au rythme du Grand Respir, si vaste, si doux, si puissant, et te dissoudre en Lui. Si tu le veux… 

Mais nous allons poursuivre et faire plus encore. Nous en étions au moment où, axé sur ton canal central et ton corps inondé de Lumière, ton coeur maintenant rayonnait de toute cette Lumière. Alors, subtilement, en partant d’en dessous tes pieds, tu fais se développer autour de toi une Bulle légère, une Bulle de Lumière à la fine et indestructible pellicule, impénétrable à toutes négativités, mais totalement transparente, subtilement irisée de cette Lumière qu’elle diffuse. 

Sur son axe, elle commence à s’élever lentement, avec grande douceur. Elle s’élève, puis passe les nuages. D’un coup, elle monte au-delà de l’ionosphère. Elle se stabilise au-dessus de la Grille Christique qui enveloppe notre Mère la Terre, puis doucement vient se poser sur Elle, avec grande légèreté. Elle ne la touche que par un très subtil point de contact, pour prendre place parmi toutes les autres Bulles de Lumière déjà assemblées. 

D’autres Bulles de Lumières sont, en effet, déjà là, en dehors du temps et de l’espace physiques. Et, en même temps que toi, d’autres arrivent et doucement se joignent à vous. Ainsi viendrez-vous, ensemble, faire comme une ronde autour de notre Mère la Terre, en tenant vos bulles les unes contre les autres, dans un très doux et très léger contact, comme font les bulles de savon lorsqu’elles s’effleurent sans éclater. Disposée comme un bracelet d’Amour et de Lumière, transcendant le Temps et l’Espace de la 3e Dimension, la ronde s’est formée d’un nombre incalculable de Bulles assemblées, tout autour de notre Mère la Terre.

Le grand Moment est désormais venu. Avec une infinie douceur, dans un élan d’Amour plus vaste que les mondes, les Bulles de Lumière magiquement fusionnent pour former comme le plus immense arc-en-ciel qui jamais ait pu être conçu. Une Bulle unique de Lumière irisée enveloppe maintenant notre Mère la Terre tout entière. Embrassée par cet immense Merkabah collectif d’Amour et de Lumière, notre Mère et tous ses enfants qu’Elle attendait pour ascensionner avec eux, deviennent eux-mêmes pure Lumière.

Oui, la Terre maintenant ascensionne et tous nous mutons dans notre nouvelle dimension d’existence.

La Terre Lumière est advenue.

Sur le blog de Francesca : http://francesca1.unblog.fr/  

La pratique ancestrale chez les Esséniens

 

2ème partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient.
Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

A

SP : Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

Daniel Meurois. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Celle-ci est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances, car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie, vue sous cet angle, est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste, ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’ils accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient, dans ces masses qu’on appelle de nos jours « Forme-Pensées », les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les « entité-maladies ». Leur première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes, puis d’y lever certains barrages énergétiques, avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur.

Des sortes de mantras, puis des pratiques de « reconstruction mentale » par visualisation, étaient ensuite enseignées aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie, et ne retombent pas dans le même problème. De manière générale, passer à travers une maladie, digne de ce nom, était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi.

Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… « détail » qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résout aucun problème en profondeur.
On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

 

SP : Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. À qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous donnez, Marie-Johanne, en collaboration avec Daniel ?

Marie-Johanne Croteau-Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tous. Nous pensons très honnêtement que tout le monde ne possède, hélas, pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre école de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela, il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à faciliter l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clairaudience, de la clairvoyance, etc.

Il ne s’agit pas de dire : « Pour soigner, on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils… » car, à mon sens, c’est une formulation incohérente dans le cadre de la Tradition essénienne. Elle semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins, et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une « qualité » de Lumière spécifique. Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes, des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le « Ciel ». Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade « l’Onde sacrée de Guérison », dont la Lumière retourne ensuite au « Ciel ». Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

SP : Quelle place accordez-vous au sacré dans ces soins ?

MJCM : J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même. Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible.
C’est aussi clair et simple que cela. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin, donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Daniel et moi-même n’enseignons pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Cœur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi, afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade. Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre « marche » à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons.par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société, car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par-dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux mains du thérapeute et à son cœur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique. « L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir (1). Sans lui vous ne rêvez rien, vous n’accomplissez rien » est-il dit dans « Les Enseignements premiers du Christ » (2).

SP : Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJCM : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes, Il avait été formé par « la Grande Fraternité des Frères en Blanc » dès son tout jeune âge au Krmel mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en un bref rappel, il a dit à peu près ceci : « De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation, lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain. À la supraconscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une : la première, celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième, celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la Grande Présence manifestée dans notre Galaxie ».

Marie-Johanne ajoute : « Jai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans. Vous faire un portrait de qui « Il » était et de « Ce » qu’Il est toujours,
pour moi, m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui, je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait « de » et « par » Lui. Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ ! C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Elohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel ».

SP : Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ?

Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJCM : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes.

Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques, et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

SP : Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D. M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé, meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de l’Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes.

En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance. Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos, car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie.

À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain ; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie-Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre.

SP : La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D. M. : j’ai effectivement évoqué, dans « Ainsi soignaient-ils« , l’existence dans le cœur humain d’un point précis que les Égyptiens du temps d’Akhenaton appelaient « le point-vie ». Un tel point paraît bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le cœur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper-sensible constituée d’environ 40 000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas, lors d’une chirurgie cardiaque, sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire. En ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce que l’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base fondamentale de données – ou, si on préfère, le « disque dur  » – de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du cœur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?

SP : Un tome II d’« Ainsi soignaient-ils ? » est-il en préparation ?

D. M. : À vrai dire, peut-être bien plus qu’un simple tome II… mais ce sera une surprise. Il y a tant à dire pour « ressusciter » tout cela !

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

Message des vénusiens aux peuples de la Terre

 

images (3)A l’école des Sages 

Nous pénétrons dans une habitation qui dégage une sensation de paix et d’harmonie indicibles. Dans une salle de dimensions modestes un homme nous attend. Il paraît un peu plus âgé que mes compagnons, mais si peu, que je suis étonnée lorsqu’il m’accueille de la sorte :

« Sois la bienvenue ici. Je t’attendais, et j’ai des éléments à te donner qui pourront peut-être montrer aux hommes de la Terre un chemin qu’ils soupçonnent déjà au fond d’eux-mêmes. Je suis maintenant très vieux, plus de cinq cents de vos années terrestres et j’ai bien souvent eu des missions sur la planète Terre.»

L’homme s’arrête quelques instants, pendant lesquels il nous fait signe de nous asseoir autour d’une table ovale entourée de sept sièges confortables. Il est vêtu d’une longue robe blanche, serrée à la taille par un lien souple, dont je ne détermine pas la matière. Un petit boîtier y est accroché. A ses pieds, des sandales d’une matière souple font corps avec lui. J’avais déjà remarqué sans y prêter attention, qu’aucun des vêtements ne comportait de couture. Tous semblaient faits d’un seul tenant et je rapprochai cela des robes esséniennes que nous portions il y a deux mille ans. Je m’aperçois alors que le sol est comme un grand miroir aux multiples reflets.

« Chacune de ces missions, continue-t’il, a eu pour but d’entrer en contact avec certains des vôtres d’une façon très physique, et aussi de manifester notre présence aux êtres qui vivent à l’intérieur de votre terre. Là encore, il n’y a pas les bons et les méchants, mais des êtres qui évoluent à leur façon. Certains d’entre eux ont des connaissances plus avancées que celles qui ont cours à la surface de la terre. Ils connaissent les lois de la gravitation, de l’antimatière et ont aussi des vaisseaux que vous pourriez appeler intra-terrestres.

Parmi eux, il est des êtres d’une grande sagesse, qui pendant longtemps ont cependant refusé de manifester leur présence à ceux de la surface. Ils ne souhaitaient pas entrer en communication avec les humains qu’il sconsidéraient comme trop orgueilleux. Il y a de cela nombre de vos années, un pacte s’est enfin établi, et la compassion de certains d’entre eux fit qu’ils acceptèrent d’entrer dans la grande opération d’aide que nous avions alors envisagée pour la Terre. Leur action est encore souterraine, ajouta-t’il avec un sourire, mais elle n’en est pas moins efficace, et ils éveillent sur terre tout ce qui est connaissance occulte, de façon à rendre lumineuses les grandes lois cachées, jusqu’à présent réservées aux seuls initiés. »

Le grand être blond s’est tu quelques instants et disparaît, pour réapparaître aussitôt avec un plateau de fruits et des verres remplis d’un liquide odorant.

« Lorsque mon passage sur terre devait durer plus de quelques mois, il me fallait alors une identité spécifique et un travail qui me permette de m’intégrer et de rester les deux ou trois années prévues. Actuellement, certains hommes de la Terre qui connaissent notre action souhaiteraient contrôler tout cela, et vos puces, vos cartes de crédit, vos identités et la façon dont chacun peut être surveillé même chez lui, vont contribuer à nous identifier. Ceci étant, nous ne craignons pas la technologie terrienne. Mais il est pourtant parmi vous des êtres d’autres planètes qui eux savent comment nous détecter et nuire à notre action. Cependant, aucune peur ne nous habite car ce qui doit être sera, dans un sens comme dans l’autre.

De votre réveil, de la croissance de votre cœur, dépendra la suite de votre histoire, et par répercussion de la nôtre. Nous ne craignons pas la mort et jamais nous n’enlevons la vie. C’est une évidence pour nous tous ici, aussi nos missions sont-elles un don joyeux que nous faisons quelles qu’en soient les conséquences. Lorsque nous atteignons l’atmosphère terrestre, il arrive que nos vaisseaux densifiés soient susceptibles d’accident. Il en est même qui sont sur votre Terre dans des zones interdites ou seules quelques hautes personnalités ont accès.

Les hommes de pouvoir cherchent comment ouvrir nos engins spatiaux sans succès, car ils ne connaissent pas le pouvoir du son et celui du cœur qui, combinés à des symboles, ouvrent les portes invisibles. Ces hommes savent seulement comment emprisonner des évidences. Ils connaissent aussi les champs d’énergie qui peuvent affaiblir notre action… Un jour viendra, où vous n’aurez plus la possibilité de penser et d’agir d’une autre façon que celle qui vous sera dictée. Les marginaux, les révolutionnaires de l’Amour seront des exclus qui ne pourront vivre sur le sol de la Terre, car tout y sera contrôlé, prévu, pour ceux qui voudront bien être fichés et suivis. Ces temps sont proches, mais ils ne seront que ce que vous accepterez d’en faire. Nul ne peut obliger une âme à vivre ce qui est contraire à ses décisions. Encore faut-il choisir et ne pas laisser choisir qui que ce soit pour vous ! »

Un sentiment de tristesse mêlé à une confiance profonde m’habite. Je sais que nous avons la responsabilité de notre futur et que ce qui arrivera sera voulu par nous, mais en même temps un sentiment de lassitude m’envahit. Nous allons, peu à peu, vers une pensée, une monnaie, une uniformité générale qui permettront à toute forme d’autorité de gérer un groupe, et non des individus. Quelle facilité pour imposer et soumettre qui que ce soit ! Je lève les yeux vers les murs qui m’entourent, pour m’apercevoir que deux d’entre eux sont décorés de ce qui pourrait paraître une fresque ou un grand tableau… Rien de figuratif pourtant, mais des circulations d’ondes qui dansent et rendent l’ensemble très vivant.

« Chez nous, l’art a souvent une fonction précise. Ce que tu vois sur ces murs est une porte du temps. Selon tes pensées et tes recherches, les cristaux qui composent ces ensembles te permettent un contact avec telle ou telle période de n’importe quelle planète et à n’importe quelle époque de son humanité. Les cristaux sont de grands Êtres à la mémoire fabuleuse. L’une de leurs capacités est d’enregistrer la mémoire du temps. Sur Terre, les hommes savent très rarement collaborer avec eux. En effet, ils imaginent à peine une partie des pouvoirs de ce règne minéral et pensent l’exploiter, sans savoir qu’ils peuvent y perdre leur âme. Je ne parle pas ici, du port de pierres en bijoux ou des utilisations momentanées que l’on peut en faire : je fais allusion aux objets de pouvoir que vous croyez détenir à travers eux. Leur puissance est tellement supérieure à la vôtre, que si votre alignement avec vos divers corps n’est pas parfait, si vos pensées elles-mêmes ne sont pas totalement claires, c’est lui qui sera votre maître et fera de vous son esclave !…

Certains êtres de l’Atlantide ont cru avoir atteint un niveau suffisant pour contraindre le cristal à les servir. Ils ont oublié que cette simple pensée de pouvoir créait en eux une faille et une faiblesse. Ce fut l’une des causes de la chute de cette grande civilisation. »

Un grand silence paisible occupe l’espace. Le Sage nous regarde tous trois, et il émane de ce regard une tendresse immense, sans barrière, sans attente. J’ai, l’espace d’un instant, la sensation de plonger dans ce regard irisé et de me perdre dans un ciel constellé d’étoiles. J’y suis tellement bien que j’aimerais rester là indéfiniment, car c’est l’infini, le non créé qui m’habitent alors ! Au fond de ma nuit étoilée j’entends la voix du Maître :

« Ici, la mort n’est rien d’autre qu’un passage semblable à une naissance. Les êtres de la Terre en ont oublié l’Essence et ils ont tellement peur de cette mort, qu’ils vivent d’elle et la produisent à tout moment ! Il est rare de voir une planète dont les habitants tuent tout ce qui peut avoir forme de vie, soit pour se protéger, soit pour s’en nourrir. Ces actions renforcent en vous la peur de votre propre mort, car ces morts que vous provoquez vous habitent en permanence, et vous vivez ainsi en symbiose étroite avec la souffrance que vous créez. Mais regarde plutôt… »

Sur l’écran de ma nuit, apparaît alors une scène à l’intérieur d’un édifice semblable à celui de l’École de Sagesse. Là, dans une salle aux lumières douces et dans toute la gamme des bleus violets, je perçois, allongé dans une sorte de lit en forme de coquille, un homme blond du même âge que le Sage chez qui nous sommes. Une musique qui semble être une musique des sphères, s’écoule doucement dans l’air parfumé de la pièce. Tout ce qui émane du lieu est empreint de beauté, d’harmonie, de sérénité. Sur le mur qui fait face au lit, apparaissent des symboles lumineux, des lettres… L’homme allongé sourit à une personne qui, assise à côté de lui, semble lui parler par télépathie.

« Nous nous trouvons dans l’une des salles du temple des désincarnations. Celui qui est dans le lit va quitter son enveloppe physique. Il l’utilise depuis plus de cinq cents ans et souhaite maintenant en prendre une nouvelle afin de se régénérer et de continuer avec d’autres données plus récentes. Il a pris soin de terminer ce qui lui paraissait important pour cette vie et pour les quelques mois que vous appelez curieusement d’après-vie, où il sera en préparation pour ses nouvelles fonctions. Ses proches l’ont laissé maintenant avec l’accompagnateur de son choix. Ils savent que celui qui part a besoin de calme et de sérénité, pour que le voyage soit le plus agréable possible. Avant d’arriver dans ce lieu, l’habitant de ce corps a contacté ses futurs parents. Ils ont préparé son départ et son retour avec minutie. La famille d’accueil sait qu’elle n’est là que pour un temps, celui durant lequel le nouvel incarné aura besoin de soutien et de présence physique… Mais cela dure très peu chez nous, contrairement à la Terre.

Là-bas, sur Terre, les êtres s’extasient devant un enfant et essaient de le maintenir dans cet état le plus longtemps possible, si bien que la dépendance est souvent très longue par rapport au peu d’années d’activité restantes. Un Humain passe 21 années au moins à se construire sur un plan subtil, 30 années à travailler, et le reste à vivre ce qui n’a pas été vécu jusqu’à sa mort. La lenteur vibratoire de la planète explique ces faits. Ici, un être s’incarne et passe cinq à huit des années terrestres tout au plus, à réapprendre ce qui est nécessaire à sa croissance intérieure et au projet pour lequel il s’est incarné. À partir de ce moment-là, il devient complètement autonome et le restera durant toute sa vie active, c’est-à-dire, une moyenne de cinq cents ans… jusqu’à ce qu’il sente que son corps et son âme ont besoin d’un nouveau vêtement.

Les familles d’accueil ont donc un rôle important, de par les qualités et les possibilités qu’elles pourront offrir à celui qui s’incarne, mais ce rôle n’a rien à voir avec celui que se donnent les parents sur terre. Il n’y a aucune idée de possession, aucun orgueil de créateur, aucun lien privilégié dû au rôle de géniteur. Il s’agit bien davantage d’offrir des possibilités à des entités qui n’appartiennent qu’à elles-mêmes et qui, dès le moment de leur naissance savent où elles vont et ce qui les attend. Il n’y a aucune obligation ou contrainte dans cette relation parentale. L’expression la chair de ma chair nous fait beaucoup sourire ici, surtout vu la compréhension qu’en ont les parents terriens. Ici, la chair est simplement le vêtement que l’on construit dans un acte d’amour, et à travers lequel se glissera l’entité à un moment précis. Ce vêtement est tissé au fil du temps avec tendresse, mais ne donne aucune priorité à ceux qui sont à son origine.

Les Grands Êtres de la nature qui contribuent à construire le véhicule, sont un peu semblables à ceux qui interviennent sur terre, même si nos corps sont plus subtils. A ce niveau, il y a peu de différences. Au moment de sa naissance, l’être qui s’incarne a pour objectif d’être au plus tôt utile et actif. En accord avec son âme, il passera donc les premières années à devenir autonome et prêt pour ses fonctions futures. C’est en ce sens aussi qu’il a encore besoin de l’aide de ses parents. L’amour ou l’affection sont pour nous des évidences mais il n’est guère besoin d’être parent pour en donner, et la qualité de ce don ne sera pas différente qu’il s’agisse d’enfants que nous faisons, d’enfants auxquels nous enseignons, ou d’adultes que nous rencontrons.

Sur Terre, posséder fait croire que l’on peut mieux aimer. Ce n’est guère le cas ici, et notre cœur est ouvert selon ses propres capacités, et non selon que l’on soit attaché ou non à une famille. Nous savons tous que notre famille n’est jamais que provisoire et pour une incarnation présente. Nous savons aussi combien nous sommes tous reliés les uns aux autres par des liens changeant au fil de nos incarnations. Sur Terre, il en est de même, et si vous saviez quelle parenté vous avez eu au fil de vos nombreuses vies les uns avec les autres, vous seriez surpris de vous considérer encore comme des ennemis ! »

Dans la pièce des désincarnations, l’homme allongé pense et de lui émanent des ondes colorées, des visages, des scènes. Tout semble fluide. C’est un peu comme si, avant de prendre son envol, il faisait le bilan de sa vie sur le point de se terminer. J’y vois des événements heureux, d’autres moins, mais à chaque séquence, l’accompagnateur qui l’assiste, écoute et dénoue les fils restants lorsque cela s’avère nécessaire. Les couleurs qui environnent celui qui s’en va deviennent de plus en plus pastel, de plus en plus transparentes, de plus en plus lumineuses. Les scènes s’arrêtent tout à coup comme si le film était fini. L’accompagnateur se lève et va se placer à la tête de l’homme blond qui semble dormir très légèrement. Je perçois alors une brume légère qui enveloppe son corps, ou plutôt qui en sort par le haut de la tête . Peu à peu, cette brume prend forme : c’est la silhouette de l’être allongé qui quitte son enveloppe physique.

Tandis que durait tout ce processus, les symboles se sont éclairés et éteints les uns après les autres. Ils sont au nombre de 12 et leur couleur va du rouge au blanc cristal, mais je n’en comprends pas encore toute l’utilité. L’être est maintenant face à nous, son accompagnateur et moi, et avec beaucoup de douceur, il nous fait de la main un signe amical. La silhouette a disparu et l’accompagnateur reste en méditation quelque temps encore…

« Il accompagne celui qui part durant quelques instants, comme l’on fait parfois un bout de chemin avec un ami cher. Puis celui qui s’en va continue seul sa route, et durant quelques semaines, parfois quelques mois, il va se construire une nouvelle personnalité, de nouvelles bases sur lesquelles il pourra s’appuyer. Il va contacter les sept Sages de la Vie, et d’autres menant de planètes et d’univers différents de celui-ci. Cela va lui permettre d’apprendre ce qui sera nécessaire à sa future incarnation, sur tous les plans de son être. Il saura précisément les liens qui lui restent à affiner, à libérer, car son âme continue son évolution et l’apprentissage de l’amour total. Il va faire le point comme tu aimes à le dire. Puis viendra le temps de sa nouvelle incarnation qu’il acceptera avec joie, car il sait que la vie continue tantôt sous une forme, tantôt sous une autre*.

Ce futur corps est un cadeau de l’Amour à la Vie, à sa vie, sans limite de temps, de matière ou d’espace. Il : retrouvera ses futurs parents et avec eux il construira les bases de ce que sera sa vie. Les rencontres seront fréquentes entre eux. Mais tu vas voir cela bientôt. »

La nuit étoilée s’estompe peu à peu ; notre hôte, qui nous fait signe de le suivre, m’invite à sortir. Nous empruntons un chemin bordé d’une végétation verte, rosé et blanche qui nous mène à un petit bâtiment : arrondi au toit en coupole fait d’une matière cristalline en irisée.

 

Extrait du livre de Anne Givaudan: ‘ALLIANCE’ - Message des vénusiens aux peuples de la Terre - Chapitre 11 – Le passage

 

 

Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

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1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

Les 4 Archanges des saisons ; message Esséniens

ArchangeRaphaelDepuis la nuit des temps, les Esséniens connaissent le secret des saisons et des cycles de l’année. Pour eux, chaque saison est une énergie, une manifestation du Divin. A travers le printemps par exemple, Dieu parle à l’homme de renaissance, de rajeunissement, de jaillissement de vie. Au contact de la nature, l’homme peut s’imprégner de ce message, de ces énergies, et les intégrer dans sa vie intérieure. Chaque saison est porteuse d’un message, d’une parole d’éveil. Ces quatre saisons sont liées aux quatre éléments qui constituent la nature.

Ces quatre éléments sont eux-mêmes liés à quatre intelligences divines que les Esséniens appellent « Archanges ». Ces intelligences sont les gardiennes du message que Dieu a caché dans chaque élément. Elles peuvent nous guider vers une compréhension plus grande de la nature et du monde qui nous entourent, et vers notre propre nature intérieure.

Les 4 Archanges et les saisons

Les solstices et équinoxes sont des portes vibratoires. Lors de chacun d’eux, l’énergie maximale de l’Archange peut se manifester : Raphaël au printemps (l’Air), Ouriel en été (la Terre), Michaël à l’automne (le Feu), Gabriel en hiver (l’Eau).

Pour appeler et recevoir ces fantastiques énergies, les Esséniens s’assemblent quatre fois par an pour célébrer l’Archange de la saison et de l’élément. Au moins deux rassemblements mondiaux ont lieu : l’un en Europe, l’autre au Québec. Cette rencontre dure quatre jours, durant lesquels l’Archange est invoqué dans un temple qui lui est consacré.

 

dessins-des-saisons-archanges

C’est grâce à ce travail continu que l’Archange peut descendre au milieu des Esséniens et délivrer ses messages. Ce sont des moments magiques et inoubliables, d’une intensité hors du commun. Ces messages, appelés « Psaumes », constituent le nouvel Evangile essénien. Lors de chaque célébration, plus de 24 messages sont ainsi donnés.

Entrer dans le printemps intérieur : célébrer l’Archange Raphaël

A l’équinoxe de printemps, les Esséniens célèbrent la grande fête de l’esprit du printemps, du Dieu du printemps : l’Archange Raphaël. Il est l’Esprit divin qui règne dans l’air et appelle tous les êtres à la vie, au réveil, au renouveau. Il est le souffle du printemps, porteur d’une énergie de renaissance et de floraison. Beaucoup ont parlé de l’ouverture des chakras, mais entrer dans l’énergie du printemps intérieur est beaucoup plus simple et accessible. C’est une force d’amour qui emplit l’air et qui peut être captée. La résurrection est là, sous nos yeux : la sève monte dans les arbres. Pendant ce temps, que faisons-nous ? Sommes-nous conscients et ouverts pour laisser cet appel du printemps résonner en nos vies ? Entrons-nous dans la nouvelle vie ? Prenons-nous un nouveau départ ?

Tel est le véritable enjeu du printemps : un éveil intérieur global, l’entrée dans le nouveau, la floraison intérieure. Cela est difficile mais l’Archange Raphaël peut nous aider si nous nous ouvrons à son énergie divine, lui qui donne aux perce-neige la force de traverser la croûte de glace pour fleurir. En nous unissant à lui, nul doute que nous trouverons la force et l’enthousiasme nécessaires à ce processus d’éveil.

Entrer dans la Terre de Lumière : célébrer l’Archange Ouriel

Le solstice d’été a toujours été célébré comme une période de joie sacrée, d’extase et de communion avec le Tout. En union avec la nature, l’âme atteint son maximum d’ouverture et d’expansion jusqu’à toucher les étoiles. C’est le temps où le soleil est à son zénith, et plus aucune ombre ne peut masquer quoi que ce soit. L’Archange Ouriel est la présence divine la plus proche de la réalité terrestre. Il est l’aboutissement de tout ce qui a été planté et cultivé. Il révèle définitivement ce qui est. La joie que l’on peut ressentir en été est, soit pleine de vie et de force vers le Divin, soit une flamme vide qui s’éteindra à l’automne. En s’unissant aux véritables énergies du solstice, c’est-à-dire celles de l’Archange Ouriel, nous pouvons de nouveau accéder à une clarté intérieure, retrouver une authenticité intérieure, source de joie.

On peut ressentir une profonde envie d’agir, une impulsion, une nouvelle énergie, un enthousiasme.

S’approcher du Feu divin : célébrer l’Archange Michaël

A l’équinoxe d’automne a lieu la célébration de l’Archange Michaël, gardien de la fidélité au Divin. Ses énergies sont celles du Feu sacré qui sépare le subtil de l’épais. Dans la nature, tout ce qui n’est pas éternel et divin commence à se désagréger pour retourner à la terre. Seul l’essentiel (les graines) survit. A l’intérieur de nous aussi, tout ce qui n’est pas fondamental est remis en question. Il est très bénéfique à cette période de s’approcher du feu de l’Archange Michaël car il peut nous aider à faire le tri, à percevoir clairement ce qui est important dans notre vie, ce qui est de notre être profond et ce qui est superflu, ce qui est devenu inutile à notre cheminement. Pour affronter la dureté de l’hiver, nous devons nous recentrer sur ce qui est primordial dans notre vie, c’est une grande libération intérieure, une authenticité retrouvée. Célébrer l’équinoxe en ouvrant les portes à la présence de l’Archange Michaël, c’est accepter de sortir des illusions pour reprendre sa vie en main et accomplir sa véritable destinée de Lumière.

Renaissance par l’Eau de la Vie : célébrer l’Archange Gabriel 

L’hiver est le grand test. Plus rien à l’extérieur ne nous divertit pour échapper à notre vie intérieure, aucune agitation pour fuir le silence. Seul ce que l’on a cultivé d’authentique et de vrai peut subsister. Dans le froid extérieur, nos seules ressources et notre seule chaleur sont intérieures. L’hiver de l’année est la vieillesse de notre vie : nous goûtons les fruits de notre vie… ou mourons de faim par manque de prévoyance. Telle est la leçon, le message que nous donne la Mère-Terre à travers l’expérience de l’hiver. L’homme peut comprendre l’importance de la chaleur humaine, du partage, de l’entraide, de l’autre. C’est en hiver que la nuit domine le jour, que meurt l’inutile mais c’est à ce moment que cette tendance s’inverse et que le jour reprend vigueur. La mort contient la promesse de la vie, de la régénération.

C’est le message de Noël, de la naissance du nouveau à l’intérieur de chacun. L’Archange Gabriel est le Père de l’eau, la source de la chaleur, de la douceur, de l’amour qui naît de la vie intérieure.

Il est aussi la rigueur de la discipline : as-tu mis en commun les fruits récoltés en été et en automne ? As-tu partagé la joie des belles saisons pour créer des liens d’amitié jusqu’au coeur de l’hiver ? As-tu cultivé l’essentiel lorsque tout allait bien ou t’es-tu contenté de facilité au point d’être dépouillé de tout aujourd’hui ?

On peut facilement échapper aux énergies de l’hiver, les fuir. C’est d’ailleurs ce que nous faisons la plupart du temps. Personne ne veut se confronter à la vieillesse et à la mort. C’est pourtant une erreur, car sans la mort, pas de vie. Sans hiver, pas de renaissance intérieure au printemps. Se relier à l’Archange Gabriel en cette saison permet de vivre ce passage au mieux. Gabriel est vraiment l’Archange de la naissance divine. Il met au monde le Divin, à l’intérieur comme à l’extérieur. C’est ce qu’incarne son élément, l’eau. C’est avec l’eau que travaillent les Esséniens lors de sa célébration. La douce voix de la source peut couler dans l’être tout entier, dans tous les plans subtils pour laver, purifier, dénouer par la force de la douceur, adoucir, consoler, guérir. Les méditations en présence de l’Archange sont des moments extraordinaires et inoubliables. Un profond travail de guérison des relations a lieu.

A l’issue du travail de quatre jours des grandes célébrations, les Esséniens qui le souhaitent reçoivent sur la fontanelle (le chakra situé au sommet du crâne) une onction d’eau consacrée par l’Archange. Cette méthode, appelée « le Baptême Essénien » ou « la Libération de l’Ame », permet en fait de débloquer ce centre énergétique pour que l’âme puisse sortir de toute limitation et enfermement. Elle peut alors rejoindre la source divine et se régénérer. L’eau de la source de l’Archange est soigneusement recueillie et intègre la composition de plusieurs baumes de Thérapies Esséniennes.

LU ici : http://epanews.fr/

La Croix « Ankh »et le secret

 

des Pharaons

 La Croix

 

Nous retrouvons ce nom sacré d’Anuki -qui est un des nombreux noms de Dieu- dans « ankh » (contraction d’anuki), 

la  croix de vie des Egyptiens. Cette  croix n’a  rien  à voir 

avec la croix de mort des chrétiens. Elle est la croix de vie qui montre 

l’union harmonieuse du ciel et de la terre, le lien

 de Lumière qui unit  tous les êtres. Nous  retrouvons encore  ce  nom  sacré dans le  nom d’Akhénaton, dernier Pharaon  Fils du  Soleil 

 

En  effet,  « Akhénaton  »  se disait aussi « Ankhaton » ce qui signifie le « soleil de la vie ». Ainsi était Pharaon, l’homme devenu Fils du Soleil, calice pur pour accueillir et faire vivre

 le monde divin sur la terre, apportant la bénédiction de la vie belle et

 heureuse à  tous  les  êtres.  C’est  pourquoi,  Pharaon  est  toujours représenté  tenant dans  sa main droite la croix Ankh, en signe de sa connaissance et de sa 

maîtrise parfaite des lois de la vie et de la mort. Cela voulait dire aussi que Pharaon était l’héritier et le gardien de la révélation du Dieu unique apportée  à  l’humanité  par  Enoch,  le premier homme-dieu.

 

En Egypte ancienne, la nature divine du pharaon repose sur certains symboles. En effet, les principaux attributs royaux sont les éléments du costume, les coiffures, les sceptres et la barbe postiche. Par exemple, la coiffure rayée est réservée au souverain. Ceci était nommé « nemès » par les égyptiens. Cela faisait penser aux rayons du soleil (on la remarque sur le grand sphinx). Comme autre symbole de la royauté, il y avait l’uraeus. Il s’agit d’un cobra dressé sur le front du souverain et qui représente l’œil du soleil pouvant consumer tous ses ennemis.

Concernant les couronnes, la plus célèbre est le pschent (ou double couronne), qui vient de l’égyptien « pa-sekhemty » qui signifie « les deux puissantes ». La double couronne symbolise la souveraineté sur l’ensemble de l’Egypte unifiée. Elle se composait de la couronne rouge de la Basse Egypte et de la couronne blanche de Haute Egypte. La couronne rouge était appelée le « deshret » qui signifie « la rouge ». Elle était placée sous la protection d’Ouadjet, divinité de la Basse Egypte. La couronne blanche était appelée « hedjet » qui signifie « la blanche ». Elle était placée sous la protection de Nekhbet, divinité de la Haute Egypte.

Tout comme le pschent, d’autres attributs royaux sont visibles sur l’image. Par exemple, il y a la sceptre en crochet appelé « héka » et le chasse-mouches. Ces deux sceptres sont les symboles du dieu Osiris. La barbe postiche portée par les pharaons est aussi un des symboles d’Osiris mais elle diffère légèrement par sa forme dans le cas des pharaons. On remarquera également que le pharaon de l’image tient dans sa main gauche la croix ansée. Il existe une autre couronne qui n’apparaît pas sur la photo. Il s’agit du khepresh ou « couronne bleue ». Elle était appelée autrefois le casque de guerre, faisant référence à l’époque où le pharaon était un maître de guerre.

Ce symbole est la croix de vie égyptienne, également appelée croix ansée. Dans l’écriture égyptienne, il signifie « vivre » ou « la vie » et s’écrit dans notre alphabet comme ceci : ankh. Cette croix est le symbole de l’immortalité car elle est portée à la main par tous les dieux mais elle est aussi un symbole de pouvoir du pharaon. Elle peut aussi être vue comme une clé ouvrant la porte du royaume des morts. Elle inspire donc principalement la vie éternelle et le pouvoir. L’origine de la croix ansée est très controversée dans le milieu de l’égyptologie. En effet, certains l’identifient à une courroie de sandale, d’autres à une vertèbre de taureau ou encore à un tau hébreu. Une chose est sûre, cette croix représente la vie après la mort et serait également le symbole de l’union entre Isis et Osiris qui a permis de sauver l’humanité grâce à la victoire d’Horus sur Seth. L’Ankh accompagnait toutes les cérémonies rituelles et servait de talisman protecteur.

 

La Tradition Essénienne de Olivier Manitara – ce que l’on ne vous a jamais dit

Tradition Essénienne

Tradition Essénienne dans ESSENIENS telechargement-4Depuis  la découverte archéologique des manuscrits  de  la  Mer  Morte  en  1946,  le mot    «  essénien  »  a  fait  le  tour  du  monde, interpellant  et  suscitant  souvent  un  grand  nombre  de questions.  Certains  découvraient  avec  stupéfaction  qu’il y  a  deux  mille  ans,  une fraternité de saints hommes vivant en communauté, portait en elle tous les germes du christianisme et de la future  civilisation occidentale. Cette fraternité, plus ou moins persécutée, exclue, 

allait donner naissance à des hommes et des femmes qui ont changé la 

face du monde et le cours de l’histoire. 

En effet, les principaux personnages fondateurs de ce qui devait plus tard 

s’appeler le christianisme, étaient presque tous des

 Esséniens : Sainte-Anne, Joseph et Marie, Jean le  Baptiste,  Jésus, Marie-Madeleine, Jean l’Evangéliste,  etc..

Alors, en entendant pour la première fois le mot « essénien », un grand nombre de gens ont eu l’intuition qu’il y avait là un grand

 secret. Secret dans les deux sens du terme : 

- Quelque chose de sacré, de précieux qui touchait à leur propre âme et à 

celle de toute l’humanité.

-  Et  quelque  chose  de  volontairement  occulté  pour préserver certains intérêts et manipuler les consciences.

Dès le début, une polémique, voire même un conflit est né  autour  des  précieux manuscrits.  Certains voulaient en révéler le contenu au monde, d’autres en cacher 

l’existence et si possible les détruire. Certains sont d’ailleurs 

parvenus  à dissimuler les informations les plus gênantes et à diluer le  reste  sur plusieurs dizaines d’années  afin de  «  noyer le poisson ».

On  sait  maintenant  que  la  fraternité  essénienne  était connue  à  l’époque  de  Jésus  car  elle  avait  des  antennes dans presque  toutes les grandes villes jusqu’en Egypte. Les villageois  pouvaient  s’y  rendre  pour  y être soignés et Les voyageurs y séjourner pour trouver repos et nourriture. L’existence  de tels êtres, emplis de lumière, de sagesse, d’amour, de bonté et de force, maîtrisant les circonstances, devenus 

immortels… est tout à fait conforme et naturelle et a été 

connue  de tous les peuples et cultures.

Les Hébreux les appelaient: « L’Ecole des prophètes » et les Egyptiens : « Les guérisseurs, les médecins, les thérapeutes ».

Tout le monde  savait que Jésus était un des Maîtres de la Fraternité Essénienne car 

il portait 

la même  robe de lin sans  couture, signe  distinctif  de  tous  les  membres. 

C’est la  robe  blanche  de  la  communion,  de  l’union  consciente et  harmonieuse  de  l’homme  avec  les  sept  règnes  qui constituent l’Alliance de Lumière de la Nation Essénienne.

La question qui vient alors à l’esprit est : « Pourquoi, dans les Evangiles, ne  trouve-t-on pas une seule fois une seule allusion à l’existence des Esséniens ? »

L’unique  réponse qui  vient  naturellement  est que  ceux qui connaissaient l’histoire de la fraternité ont tout fait pour en  cacher  l’existence  afin de  barrer  le  chemin d’accès qui conduit  à la  source pure de  toute  expérience religieuse et à la perception libre d’une sagesse éternelle, d’une lumière universelle qui vit en chaque être humain.

Pour asseoir leurs pouvoirs religieux et politiques, ces êtres ont savamment et volontairement caché la source qui coule librement et gratuitement pour tous, 

afin que les humains aient besoin d’eux pour boire… Et notre époque est là pour nous le montrer. Après  avoir falsifié les Evangiles, une partie de l’Eglise a même créé de toute pièce la ville de Nazareth pour ne pas reconnaître  que Jésus  est  né  au  sein  de  la  Fraternité  des Esséniens, appelés aussi les Nazaréens, comme le prophète Elie, Samson et beaucoup d’autres.

En  fait,  «  Nazareth  »  était  l’un  des  noms  donnés  à  la Fraternité  Essénienne  du  temps  de  la  civilisation  atlante. 

Dans un ancien langage « Nazar » désigne le côté caché et mystérieux de la nature ; ce qui faisait des « Nazarites » les Initiés 

aux Mystères. Mais  pire  encore  :  une  partie  de  l’Eglise  n’a  cessé  de calomnier,  de  persécuter  et  d’assassiner  tous  ceux  qui 

proclamaient l’origine essénienne de Jésus, demeurant ainsi fidèles  à  son  enseignement.  Tous  les  moyens  possibles  et 

imaginables ont été mis en œuvre pour exterminer ce que cette partie de l’Eglise a nommé « l’hérésie johannite ». En effet  saint Jean, le disciple bien-aimé du Maître,  a  été  –et est  encore–  le  continuateur  de  la  Sagesse  Essénienne  au sein  du  christianisme.  Les Johannites,  les  Gnostiques,  les Manichéens, les Bogomiles, les  Templiers, les Cathares, les Rose+Croix,  les  Francs-Mâçons  des  origines…,  tous  ces courants  initiatiques  qui  ont  été  calomniés  et massacrés alors qu’ils prêchaient l’amour, la tolérance, le haut savoir et l’initiation, se réclamaient tous de l’Ecole de saint Jean.

 Leur secret si légendaire est le même que celui des Esséniens : ils connaissaient la Lumière de la vérité qui rend libre. 

Ils  ne  la  connaissaient  pas  sous  forme  de  dogme  et de  croyance  mais  par 

une  expérience  intérieure  directe qui  élève  l’homme  dans  la  Lumière  et  l’ennoblit.  Pour être  initié  à  ces  mystères, 

il  suffisait  d’étudier  la  sagesse millénaire  des  Esséniens  et  de  l’appliquer  concrètement, dans tous les domaines de la vie quotidienne. 

Voilà ce qui a été  caché depuis des  siècles à l’humanité pour  son plus grand malheur. Mais l’essénisme n’est pas mort, il est bien vivant… 

Il  ne peut pas disparaître  tant que  certains êtres viennent sur la terre pour répondre à la prière de millions d’âmes qui cherchent 

ardemment la Lumière, avec un 

cœur et une intention pure. L’essénisme est un état de conscience éveillé dans la 

compréhension claire des lois de l’harmonie 

régissant l’univers et les appliquant à travers une qualité de vie supérieure. 

L’essénisme, en tant que source de toutes les sagesses 

du monde, n’a jamais cessé de se réincarner sous des formes différentes. 

Ainsi, s’intéresser aux Esséniens, ce n’est pas se limiter à

 de l’archéologie ou à la lecture de quelques manuscrits  plus  ou moins  poussiéreux  :  c’est  l’esprit qui confère la vie et l’esprit est éternel. 

A  travers  l’Ecole  de  Dieu  activée  dans  de  nombreux peuples, l’Enseignement universel a survécu. 

Déjà à l’époque de  Qumrân,  la  Fraternité  Essénienne  était  internationale et  beaucoup plus vaste que ne le croient les chercheurs modernes. 

L’essénisme existe depuis le commencement des temps. 

A partir du moment où le premier humain est né et a cherché à pénétrer  avec un  cœur pur les mystères de la vie  et du cosmos, alors l’essénisme est apparu .

La Tradition Essénienne de Olivier Manitara

 

Mystères du Soleil divin

 Le Soleil est l’image du temple, là où l’âme reçoit l’instruction et la force de régénération. À l’origine, l’étudiant entrait dans le temple pour unir son âme au Soleil. Il « fixait » son âme dans le temple afin qu’elle s’éveille et qu’elle devienne vivante de l’Enseignement et de la présence des Dieux. Alors, l’âme pouvait devenir agissante dans la vie quotidienne de l’homme et orienter sa destinée.
Le Soleil est représenté comme l’origine créatrice divine qui a enfanté les mondes jusqu’à la première pierre sacrée. Cette première pierre, cette pyramide, indique le chemin de la remontée vers la Lumière car elle porte en elle l’écriture et la sagesse de l’Enseignement.

L’obélisque qui porte la pierre originelle, la ronde des Archanges, représente le chemin central dans le temple, le chemin du soleil. La divinité de Maat symbolise les cent quarante quatre colonnes du Temple.

obelisque

Le premier temple était un carré ou un rectangle dans lequel étaient célébrés les Mystères de la vérité et du Soleil divin. Pour entrer, il fallait être une âme consciente, pure, dédiée à l’Intelligence universelle et omniprésente des Dieux, et notamment du Père manifesté à travers Pharaon, son Enseignement et son temple.

Jésus dira : « Qui me voit, voit le Père » (Jean 14:9) et « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera et nous viendrons vers lui et nous nous ferons une demeure chez lui. » (Jean 14:23). Ces paroles d’enseignement sont liées à la construction du temple en l’homme et sur la terre. Le temple est le corps du Fils du Soleil, là où sont célébrés les Mystères divins. C’est le corps du Maître et des étudiants. « Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. » (Jean 6:54)

La constitution du TempleChaque temple essénien doit être construit sur le modèle du temple originel qui est la Ronde des Archanges. Chaque temple possède un maître de loge, qui est le représentant magique du grand Maître et de la Hiérarchie Essénienne.

Le Maître incarne les cinq vertus du pentagramme, ensuite, il y a douze vertus, qui représentent le collier magique de l’Archange Gabriel et qui constitue le gouvernement de la loge, son Suprême Conseil.eliasartistacercledespretres

Autour, il y a le grand cercle qui, d’une façon symbolique, est constitué de cent quarante-quatre porteurs d’Anges. Ces cent quarante-quatre sont les colonnes dans le temple du Très Haut. Ce nombre est celui de la vérité, MAAT ou AMAT.

Le drapeau, la ménora et la triple flammeLe rituel de base pour animer le temple tourne autour du drapeau de la Nation Essénienne, qui représente la Ronde des Archanges et la Tradition des Fils du Soleil.

 La ronde des Archanges est l’origine du Temple et la protection. Dans la ronde des Archanges et dans le drapeau se tient toute la sagesse du monde divin.Il y a la terre sacrée d’Ouriel de nos Villages Esséniens, les quatre Cultes et les quatre Sceaux. Sur le drapeau se tient la ménora, symbole de l’Alliance, et les trois flammes sur l’autel de pierre.
Les trois flammes sont le Père, la Mère et la Tradition des Dieux. Ils sont aussi le Maître, l’Enseignement et la communauté des étudiants. Ils sont le père et la mère biologique et l’enfant. Ainsi, les trois mondes sont représentés : le monde divin, le monde spirituel, le monde matériel. Ces trois mondes doivent être honorés à travers les triples flammes.
 Les sept flammes représentent l’alliance des minéraux, végétaux, animaux, hommes, Anges, Archanges et Dieux. Les quatre couleurs du drapeau représentent l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. Ce sont les quatre disciplines qui ouvrent sur le monde divin des quatre Archanges et de leur culte. Allumez ces flammes et honorez ces symboles en les rendant vivants dans le cœur et l’intelligence est le culte de base d’un temple essénien.
Le feu, l’air, l’eau et la terre sont honorés dans le temple par l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. L’œuvre est d’écrire dans la terre d’Ouriel, les paroles magiques et les actes qui honorent les Dieux et font vivre l’âme dans tous les règnes et tous les mondes.
Les mandalas d’énergie
Chaque mandala est relié à une vertu, une forme pensée, une âme, une infuence qui lui est propre. Les mandalas structurent et harmonisent la vie intérieure de l’Essénien et amènent l’étudiant à cultiver un espace intérieur de beauté. La beauté ne peut laisser indifférent, elle éveille l’être entier et le mobilise. Elle nous montre ce qui est grand et noble. L’art de la construction du temple consiste à se mettre au service de cette beauté, à la célébrer, à la rendre vivante et agissante. Alors on devient utile, inspiré créatif.

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Les loges Esséniennes

En accomplissant les rites sacrés, l’Essénien rend vivant l’enseignement divin dans sa vie mais également dans le monde.

C’est par l’accomplissement des rites théurgiques que s’écrit la destinée des individus, des peuples, et que l’humanité façonne le ciel et la terre. Ainsi est offerte la victoire aux Dieux de la Lumière ou à ceux des ténèbres qui apportent la confusion et la guerre.

Par l’étude et les rites, l’Essénien entre dans le corps des Dieux et met en œuvre leur puissance créatrice. Il prend ainsi sa vie en mains et devient un acteur de l’évolution du monde. Il doit être conscient et actif. L’ancienne tradition a utilisée le mot de « Franc » ou de «Free » maçon franc-maçon), car le constructeur doit être vrai et libre. Il devient volontairement un bâtisseur de l’avenir en union avec la tradition et l’alliance vivante.

L’Enseignement et les rites qui animent la loge ne sont pas qu’une étude, ils sont réellement une magie qui est mise en œuvre. L’Essénien œuvrant dans sa loge doit cultiver cette sensibilité, cet état d’esprit afin d’entrer dans le travail avec efficacité. La discipline et l’art consistent à s’élever vers le mystère de l’esprit à travers les paroles de l’Enseignement et la pratique des rites. L’intelligence, la parole et le geste doivent animer les symboles et faire vivre le rite dans les deux mondes : visible et invisible.
Le but de la pratique est de faire en sorte que les paroles et le rituel soient animés par les esprits, les génies et en parfaite résonance avec l’égrégore. Alors, la matière est toujours vivante et les éléments se transforment même dans la vie de l’Essénien. La lumière se fait et l’intelligence apparaît dans la pensée, le cœur, la volonté et les actes.

Dans l’ancienne Égypte, on disait que l’esprit de Pharaon entrait dans l’officiant et agissait à travers lui, qu’il devenait lui. Jésus a dit :

Si vous êtes en moi et si je suis en vous, là où je vais vous allez » Il révélait le grand secret des loges esséniennes et de la grande pratique des Pharaons, des Fils du Soleil.

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Fondamentalement, l’homme ne sait pas qui il est. Il s’identifie naturellement ou par magie à l’esprit, le génie et l’égrégore qui amène son ciel.
Bien souvent, l’homme est inconscient de la manière dont il porte son nom. Pour un Essénien, le nom est sacré et il est rattaché à une fonction dans le corps de l’Alliance. L’homme fait partie d’un tout et il doit être uni consciemment à ce tout et œuvrer en harmonie.
C’est pourquoi tout acte de la vie quotidienne peut être ritualisé, c’est-à-dire conduit vers une dimension artistique et rattaché à une intelligence supérieure. Cela donne du sens et ouvre un chemin grand et noble.
Par son initiation et son rattachement au Grand Œuvre, un Essénien se libère de la fausse identification et entre dans l’éternité de son être véritable, de son âme. C’est le chemin de l’immortalité.
De même que toute la civilisation égyptienne était axée sur Pharaon, il en est de même pour le Grand Œuvre de la Nation Essénienne.
Le travail des loges individuelles tire sa puissance de l’œuvre et de l’organisation autour de l’Alliance. Dans la religion égyptienne, chaque temple, chaque parole, chaque rite était animé par l’énergie, l’âme, la présence magique du corps de Pharaon.
Pharaon est le gardien de l’Alliance et c’est par sa présence que tous les rituels, tous les travaux sont validés et trouvent un accomplissement.

La légende d’Hiram Abif

 

Dans la légende d’Hiram Abif, Salomon, le roi, a une révélation. Il doit construire le temple parfait. (cela veut dire que l’homme n’est pas parfait. Il doit construire ce temple en travaillant sur lui).Hiram Abif

Salomon possédait la science du ciel, la sagesse, la gloire, la beauté, mais il était incapable de construire le temple. Il a donc fait appel pour construire le temple, à Hiram Abif qui lui, enseignait l’intérieur de l’homme. Mais ce grand Maître a été mis à mort par ses élèves.

Ceci montre que les écoles initiatiques ont été détruites par des entités qui sont entrées dans ce que les anges avaient donné aux hommes. Ces Anges sont alors devenus malades, les écoles initiatiques sont tombées et l’Egypte a été détruite.

La reine de Saba entend que Salomon va construire un temple, le temple de Jérusalem. Elle vient pour voir Salomon et les deux souverains tombent amoureux l’un de l’autre. La reine de Saba représente l’humanité, c’est l’âme entière de l’humanité. Lorsque Salomon l’emmène sur le chantier, la reine est très étonnée de ne voir aucun ouvrier. « Personne ne travaille ? demande t-elle ? Non, ce temple doit être construit sans le bruit d’un marteau.»

Le temple sans bruit de marteau, c’est l’homme capable d’appeler tous les esprits de la nature, dans une pensée juste, une sagesse, une harmonie, une beauté, une force, une fidélité. Si l’homme n’est pas au courant des forces qui sont autour de lui, il est toujours mené comme un pantin par des forces invisibles qui agissent sur lui et il ne comprend rien du monde dans lequel il vit. Salomon symbolise les forces qui ont voulu tirer l’humanité vers l »inconscience, et les forces d’Hiram Abif sont les entités, qu’Enoch appelle les anges déchus, qui ont voulu la tirer vers un éveil intérieur et une liberté.

Les trois traîtres qui ont tué Hiram Abif correspondent à la pensée, aux sentiments, et aux désirs dans l’homme. Au lieu de construire le temple intérieur de l’homme ils ont détruit le Maître. Alors que Salomon gouverne toujours le monde (avec la politique, la vache folle, la torture des animaux, la vivisection, la science etc.), on a tué Hiram Abif, le vrai Maître de l’humanité, celui qui pouvait nous élever vers le haut, celui qui explique que l’homme est sur la terre dans une Ecole initiatique et que derrière ses pensées, ses sentiments, et ses désirs il y a des forces qui travaillent sur son corps.

Aujourd’hui l’âme n’existe plus, les belles voitures ont plus d’importance. S’identifier à son corps c’est commencer à trahir Hiram Abif, obéir aux entités qui veulent asservir l’humanité.

Le dernier représentant d’une véritable humanité sur la terre était Jésus. On retrouve encore la même histoire. Jésuss’adresse aux hommes en tant que Pharaon et explique que les écoles initiatiques ne peuvent plus les protéger car des entités spirituelles ne veulent pas que l’humanité soit libre dans la Lumière de Dieu .

Moi, Jésus, Pharaon d’Egypte (Pharaon, veut dire la grande maison, le temple de Salomon, le temple de l’homme, la Hiérousalem) je vous dis : ce qui avant vous, vous protégeait venant de l’extérieur, doit maintenant vous protéger venant de l’intérieur. 
« Je » en moi est le même « Je » que « Je » en toi et le seul guide et le seul Maître, c’est le « Je ». « La vérité est à l’intérieur du « Je » de l’homme. Ce qui vous protègera de ces entités maintenant que vous n’avez plus aucune protection à l’extérieur c’est votre « Je ». Le « Je » est le fils de Dieu qui vient. Si moi je suis Pharaon qui vient du ciel, spirituel et non physique, c’est parce que le « Je » habite en moi et que ce « Je » qui habite en moi, c’est le « Je » qui habite dans tous les êtres. Il n’y a aucune différence entre moi et vous.

La franc-maçonnerie nous parle de tous ces secrets. 
Un homme devant un morceau de bois ou une pierre avec un marteau et un ciseau et qui doit faire sortir quelque chose du bois, vit la même expérience qu’un homme initié aux mystères de la Franc-maçonnerie originelle. Il peut effectivement sortir de son corps, le voir de l’extérieur, voir son moi terrestre fabriqué par des forces qui ne viennent pas de lui.

Il le voit comme on peut voir la pierre, le morceau de bois. 
L’artisan ou l’artiste regarde les forces qui ont formées la pierre et le bois, il les respecte mais c’est le Maître de la pierre qui va y appliquer son sceau.
L’initié, lui, voit le modèle d’en haut. Il voit l’homme dans la perfection tel qu’il a été décrit dans les Evangiles. Il voit que ses outils, ce sont ses pensées, ses sentiments, ses désirs et que ceux-ci ont été usurpés.

 Qui sommes-nous ?

Nous sommes celui qui ne sait pas qui il est et qui peut le savoir uniquement si son trésor de lumière; ses pensées, ses sentiments, ses désirs; ne lui ont pas été volés. 

Un initié, c’est celui qui est sorti de son corps, de son moi et qui peut se voir rééellement comme Adam qui prononce la parole : « Je suis nu ».

 

Dieu lui dit alors :

Ta perfection est en bas, elle n’est pas en haut, elle est en bas, comme Hiram Abif, travaille ton corps ta personne, d’incarnation en incarnation jusqu’à ce que tu aies le corps parfait.

C’est le temple intérieur, la loge que l’essénien va construire par sa pratique.

Le corps n’est que le reflet, d’une matière invisible qui est le modèle. Si vous agissez sur cette matière vous agissez sur le corps et sur toute la destinée. Vous pouvez changer des évènements entiers parce que les évènements ne sont que des pensées.

L’essénien, au sein des loges, apprend à contrôler ses pensées, ses sentiments, ses désirs. 
Pensées lumineuses, harmonie dans le cœur, force dans la volonté.

Il réalise la parole : 

« Moi » « Je » en toi et en tous les êtres, je te libère de l’esclavage et de la maison de servitude. Entre sur le chemin de la véritable connaissance de soi.
Catégorie: Loge maçonnique Essénienne / La Tradition Essénienne

Alliance essénienne

 

un forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Alliance essénienne dans ESSENIENS porte2-163x300Par tradition, les Esséniens sont les gardiens de l’alliance avec le monde divin.

Cette alliance était le lien de vie et d’intelligence qui existait entre Adam, la première humanité, et le Père. Mais Adam a perdu l’alliance et l’humanité souffrante, prisonnière des ténèbres de l’ignorance, du faux savoir, est apparue. Enoch, le Père de la Tradition essénienne, s’est alors manifesté et a scellé une nouvelle Alliance.

L’alliance d’Énoch a donné naissance à de multiples courants de culture qui d’âge en âge ont contribué à équilibrer l’humanité et la terre. Ainsi, le grand Pharaon, Moïse, Zoroastre, Lao Tseu, Bouddha, Jésus, Mani, et plus proche de nous, Peter Deunov se sont tenus dans l’Alliance conclue par le grand Maître essénien Énoch.

C’est autour de cette alliance que chaque Temple-loge essénien doit être construit, consacré, et que tous les travaux doivent être faits. Le but des Temples-loges est de relever l’humanité de sa chute en lui reconstruisant un corps de lumière immortel. Ce but est sacré, généreux et il s’inscrit dans une tradition et une œuvre collective.

Les Temples-loges sont avant tout des Écoles initiatiques et des lieux où les Mystères sont honorés. Ce sont aussi des chantiers où l’homme apprend à travailler sur lui pour améliorer le monde entier, équilibrer les errances de l’humanité et soulager les peines des animaux, végétaux et minéraux.

En s’éduquant et en travaillant sur soi, chaque individu peut aider à la transformation du monde vers la sagesse. Ainsi, dans le Temple-loge, qui est un Temple-École, se réunissent des femmes et des hommes de tous horizons, de toutes traditions, de toutes croyances qui aspirent à s’individualiser dans la plus haute conscience et à unir leurs forces pour l’accomplissement d’une œuvre belle, universelle, agissant pour le bien de tous les êtres.

Lémurie, J.C Genel raconte

 

Ma première rencontre avec la Lémurie date des années 70. A cette époque, j’étais fasciné par la légendaire civilisation atlantéenne, mais aussi celles d’Hyperborée    et d’Egypte. La grandeur de celle de la Lémurie m’intriguait, autant que son crépuscule, semblable à celui de l’Atlantide. Pourtant, je ne trouvais pas de quoi satisfaire ma curiosité dans les rares ouvrages de l’époque. Quelque chose en moi savait que l’esprit de cette civilisation demeurait présent, au-delà du temps. Depuis j’assiste, amusé, à des modes où les pseudos mystiques se disent la réincarnation d’âmes atlantes, esséniennes, lémuriennes ou bien cathares. Rien de très intéressant dans cet exotisme qui ne rend pas les gens plus intelligents d’eux-mêmes, mais qui montre que, régulièrement, notre âme se souvient…

 Un heureux concours de circonstances me conduisit une fois de plus au Québec pour y rencontrer des amis. Parmi eux, Martine et Marc Vallée, patrons des Editions Ariane  , venaient d’édition le premier ouvrage d’Aurélia Louise Jones  , TELOS . Ils me l’ont offert le jour de mon retour en France. On m’offre souvent des livres et j’avoue ne pas toujours les lire. Je ne veux pas être influencé par les informations reçues par d’autres, messages des mondes subtils que, par ailleurs, je capte directement. Cela me garde dans une certaine « fraîcheur » et me convient. Toutefois, TELOS fait partie des exceptions. Le livre en main, un petit quelque chose me touchait. Je me suis dit que j’aurais effectivement de la lecture dans l’avion, mais je ne l’ai pas ouvert. C’est seulement une semaine après que j’ai repris le livre pour le feuilleter. Tout à coup, j’ai été littéralement remué de l’intérieur, comme si quelques mots étaient venus me chercher pour libérer en moi une émotion. Je l’ai lu d’un trait ! En le refermant, j’avais la certitude  qu’Aurélia devait venir en France pour donner des conférences et rencontrer son public. Cette idée m’obsédait tellement que je n’ai même pas fait attention aux coordonnées à la fin du livre. J’ai cherché partout le moyen de joindre Aurélia. C’est finalement au Québec que je fus mis en relation avec elle.

 Invité à Montréal pour l’hommage rendu à Lee Carroll et à Kryeon, je retrouvai un ami  qui je demandai s’il connaissait TELOS et son auteure. En même temps que je lui parlais et que nous marchions en direction d’un restaurant, je le vis composer un numéro sur son téléphone portable. Je trouvai la démarche inconvenante et me dit qu’après tout, chacun était livre et que je m’adapterais. Son correspondant en ligne, il s’exprima en anglais, langue que je ne comprends absolument pas. Et tout à coup, il me tendit l’appareil : « Tiens, c’est pour toi ! » J’avais beau lui faire tous les signes possibles pour lui indiquer que ne parlais pas anglais, je me retrouvai u téléphone… C’était Aurélia Louis Jones qui se présentait dans un français exquis. Elle venait de sortir d’une longue période de maladie et était encore fatigue. Je  me présentai à mon tour et lui demandai sans tarder si elle accepterait de venir en France pour y donner des conférences avec moi. La perspective de rencontrer les Français l’enchantait, mais elle prenait aussi la mesure d’un voyage long et fatigant. Dépassant ma réserve habituelle, je lui rappelai que si Adama l’avait aidée à guérir, c’était sans doute pour qu’elle se rende en France ! Qu’elle lui demande simplement qu’elle serait la meilleure période en 2003, j’organiserais tout pour l’accueillir ! Elle accepta et nous sommes convenus que je viendrais la voir, chez elle, au Mont Shasta.

Ma première visite en avril fut un enchantement et l’entente de cœur avec Aurélia fut rapide à s’installer. Cela nous mit tous les deux en confiance et il fut aisé de nous placer à l’écoute des guides, particulièrement avec Adama et Anhmahr. Ces deux êtres me touchent, particulièrement Anhmahr. Pendant que nous échangions sur cette tournée de conférences, je me demandais avec qui j’entrerais en résonance pour délivrer des messages. Jai l’habitude de canaliser des guides, mais je savais peu de chose de la note lémurienne. Je ne laissai pas le doute s’installer. Si j’invitais Aurélia à donner des conférences avec moi, n’est qu’intuitivement on m’avait préparé ; je verrais bien. Je suis toujours obéissant et je fais donc comme les guident en décident. L’essentiel était qu’Aurélia soit là. Lors d’un channeling, Anhmahr se manifesta et suggéra que je puisse le canaliser. Qu’il me choisisse m’honorait beaucoup et mon souci était de ressentir son énergie. Avoir l’habitude de celle des grands maîtres ne suffit pas, chaque entité de lumière a sa note.

 

Lémurie, J.C Genel raconte dans LEMURIENS de TELOS lemurie  Adama.

 

Anahmarhr me rassura en me rappelant qu’il me connaissait bien car je l’avais déjà canalisé sans qu’il m’ait dévoilé son identité. Je saurais donc retrouver son énergie. C’est ainsi que commença mon aventure lémurienne qui, je le précise, n’a rien de comparable avec celle d’Aurélia. Quelques semaines plus tard, de retour en France, je continuai mes contacts avec Anahmahr. C’est au cours de l’un d’eux qu’il me suggéra de créer une musique basée sur le cristal pour que les gens soient touchés au plus profond d’eux-mêmes et osent se mettre en marche. Nous sommes tous solidaires, comme si nous étions sur un même bateau avec le même besoin de voyager. Seulement, le bateau est toujours amarré au port et nous sommes de moins en moins nombreux à nous contenter du mouvement illusoire de l’eau trop calme. Cette illusion de la vie n’a que trop duré. Le moment est venu de lever l’ancre et de larguer les amarres. Le grand bateau de l’existence est destiné à naviguer en pleine mer et nous ne devons plus craindre de nous aventurer dans la vie. Celle-ci est faite pour nous servir, c’est-à-dire pour nous révéler à nous-mêmes, et non pour nous contrarier ! Il nous faut avoir conscience de ce que nous voulons et de nos possibilités.

 La rencontre de J.C Genel et les Lémuriens

Extrait du livre « Les Jardins d’Anahmahr » Messages de la Cité de Telos – Les éditions des 3 Monts – Introduction.

La reconnaissance de toutes les traditions

La reconnaissance de toutes les traditions dans ESSENIENS fleurs-fleurs-roses-00003L a Tradition Essénienne ne prétend aucunement être la seule dépositaire du savoir divin, éternel et pur. Le savoir divin appartient de toute éternité au monde divin et à personne d’autre : à aucune religion, à aucun homme et à aucune tradition.

Certains hommes ont été des dépositaires de ce savoir mais ils n’étaient que des serviteurs d’une intelligence plus grande qu’eux mêmes.

La La Tradition Essénienne reconnaît toutes les traditions, qui sous divers noms, ont travaillé, travaillent et travailleront pour la victoire de la Lumière et de la grande présence du Père dans la vie et les œuvres.

La Tradition Essénienne s’inscrit dans cette volonté pure et impersonnelle de servir le Père,  la Mère et les Dieux.

Pour cela, elle ne cherche pas à s’isoler ou à se séparer des autres, bien au contraire . Un Essénien doit savoir rester lui-même au milieu de la foule et aider là où il le peut pour guérir, soulager, apporter aide et réconfort. Il n’y a pas de règle pour aimer les autres et être au service du Bien là où il doit se manifester. En soi-même, la sagesse Essénienne est une Alliance sacrée, un respect et une étude des mystères éternels qui enseignent à l’homme le chemin de la grandeur, de l’immortalité, de l’éternité.

Non seulement les Esséniens ne rejettent aucun envoyé du Père, le Dieu Unique, mais ils ne rejettent aucune religion, ni aucune tradition. Ce que les Esséniens s’efforcent de guérir, c’est l’impureté et l’ignorance, mais dans leur fondement, chaque religion, chaque tradition est pure et vraie. En honorant une religion, on offre son respect à un peuple, à une culture, à une terre.

Un Chrétien, un Juif, un Musulman, un Bouddhiste, un Hindouiste, un Animiste, un Taoïste pourra se reconnaître dans la Tradition Essénienne et devenir meilleur dans sa propre pratique et tradition. Les autels que dressent les Esséniens sur la terre, au milieu des hommes, sont pour honorer les Dieux de la Paix, de l’Amour, de l’Intelligence, de la Réconciliation.

Ainsi, le Bouddha comme le grand Mani peuvent être bénis à l’autel de la Lumière. Car le Père est Un, sa parole est Une, son peuple est Un, sa religion est Une.

À travers toutes les religions, toutes les traditions, nous reconnaissons le Dieu unique et son message universel. Ce message est compréhensible pour celles et ceux qui ont été initiés, purifiés, instruits dans les Mystères de la Lumière éternelle et unique. Ces initiés sont des Prêtres et des Prêtresses qui régulièrement célébrent  le culte de l’Alliance, transmettre la parole, donne l’instruction, apporte la consolation, la guérison et la bénédiction de la Lumière.

Ainsi, la religion de la Lumière ne dresse pas autel contre autel mais apporte la bénédiction du Père à tous ses enfants, à toutes les religions et à toutes les traditions. C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité qu’une telle religion se manifeste et apporte son message d’amour universel, réalisant les paroles de tous les anciens Envoyés du Père

Les Esséniens d’aujourd’hui

 

Lorsque l’on prononce le mot  » Essénien « , on a l’habitude de désigner une fraternité spirituelle contemporaine du Maître Jésus, entourée de mystères. On attribue à cette belle communauté, à ce peuple, de grandes qualité d’âme, une bonté et une ouverture d’esprit, un respect de la vie sans pareils. 

En établissant quelques recherches, on découvre vite que la Tradition Essénienne, au sein de laquelle le Maître Jésus a été formé et initié, commence avec Énoch, le premier Maître et prêtre du Très-haut sur la Terre. La tradition Essénienne a donc été préservée dans une lignée ininterrompue de Énoch jusqu’à Jésus.

Les Esséniens d'aujourd'hui dans ESSENIENS i_logo-300x150

Ensuite, les livres d’histoire effacent les Esséniens de la marche du temps et déclarent que ce  » peuple du passé  » n’est plus, qu’il s’est éteint pour toujours. Le mot  » Essénien  » devient alors synonyme de  » légende  » entre rêve et idéal brumeux. En réalité, il n’en est rien. La lignée Essénienne fut perpétuée par le Maître St Jean et par toute une lignée de Maîtres fidèles. La Flamme des origines est restée vivante sur la Terre et l’Alliance de Lumière a été renouvelée au fil des époques par les envoyés de l’Amour. Les Bogomiles et les Cathares étaient de ceux-là. Le Maître Peter Deunov, Omraam Mickaël Aivanhov, Rudolf Steiner… étaient également de vivants maillons de cette chaîne de Lumière, gardienne du Sacré. Les Esséniens ont réapparu sous de nombreux noms au fil des siècles, pour tenter de fleurir à nouveau le cours du temps.  

Seuls ceux qui étaient amoureux de la Vérité, seuls ceux qui cherchaient véritablement à vivre avec leur âme ont pu les approcher. 

Aujourd’hui, ce peuple fidèle à l’Amour, qui a dû rester discret pendant longtemps, se lève avec force. Il lance un appel à tous ceux qui se reconnaissent en lui, pour dire que les Esséniens n’appartiennent plus au passé, mais au Présent. Pour clamer haut et fort que l’Alliance de Lumière est de nouveau vivante sur la Terre, comme l’avaient annoncé les Maîtres du passé. 

Elle est vivante pour qui saura la reconnaître, l’approcher et la goûter.

Le Maître du Présent qui actualise cette lignée de hauts Initiés dépositaires de la Science Essénienne est Olivier Manitara. Il ne s’est pas arrogé le titre de représentant de la Nation Essénienne sur la Terre, mais en a reçu l’autorité sur les plans visibles et invisibles, de par ses nombreuses Initiations et sa vie entièrement consacrée à son Idéal.

N’en déplaise aux historiens, les Esséniens n’appartiennent plus au passé. La Flamme de leur cœur brille à nouveau  et le chant de leur âme fait vibrer une fois de plus le temple du Monde.

Pour en savoir plus : www.oliviermanitara.org

L’Evangile Essénien

 

Il existe sur terre des textes sacrés, écrits au fil des siècles par les grands Fils de Dieu, les grands Maîtres, les grands Sages. Ces livres saints sont la parole que Dieu donne aux hommes, dans une Révélation continue. On peut penser par exemple aux dialogues de Moïse, d’Enoch ou de Jésus avec le monde divin.

L'Evangile Essénien dans ESSENIENS mermorte

Mais bien souvent, les hommes s’arrêtent aux mots, aux pages de leurs livres et rejettent la Révélation suivante. Pourquoi Dieu s’arrêterait-il de parler aux hommes ? Aujourd’hui, Il s’adresse à l’humanité à travers les Psaumes des Archanges. 

Ces textes sont délivrés durant les quatre Célébrations esséniennes qui rythment l’année. Au fil des saisons se constitue un Nouvel Evangile, trésor de sagesse pour notre époque.

Ils sont apparus au sein des temples esséniens par un savoir faire qui remonte à Énoch. L’auteur de ces Évangiles, c’est le monde divin, ce sont les Archanges. Olivier Manitara n’en est pas l’auteur, il est plutôt un serviteur, un instrument pour manifester un monde supérieur. Son travail est de saisir des concepts du monde divin et de les traduire dans le monde des hommes, selon l’époque actuelle. 

Tout comme le Coran, les Évangiles, les Puranas, le Tao Te King, le Zen Avesta, sont des livres divins comme des Vérités déconcertantes, ces textes simples touchent le cœur, éveillent l’âme, et font naître la sagesse. Nombreux sont ceux qui après avoir entendu ces divines paroles ont trouvé les réponses à des questions qu’ils se posaient, parfois depuis des années. 

Tous les jours, les Esséniens étudient ces textes sacrés. En les lisant, le lecteur peut ressentir cette communion d’énergie de Lumière et en recevoir les bienfaits.

Les Psaumes des Archanges de l’Evangile Essénien ouvrent une autre perspective pour chacun, et permettent de mieux comprendre notre rôle, le sens de notre vie. Ces textes puissants ne laissent personne indifférents.
Ce n’est pas le message d’un homme, mais c’est un message universel pour le Bien commun, non seulement des hommes mais aussi des animaux, des végétaux, des minéraux. Si vous pensez que tous les jours, l’étude, le travail sur soi, la prière avec d’autres êtres qui partagent le même idéal, le chant, la danse, l’invocation aux cultes sacrés sont un art de vivre, l’Évangile est votre livre d’étude parfait pour travailler en accord avec votre vie intérieure, avec votre âme, le précieux en vous.`

Les Évangiles sont la parole divine qui apporte bénédiction, sagesse, amour ; parole qui ne juge pas, qui ne condamne pas, qui est pour toi, quelles que soient ta croyance, ta religion, qui ouvre un chemin quoi que tu aies fait.

 

La légende d’Hiram Abif

 

La légende d'Hiram Abif dans PEUPLES ANCIENS hiramDans la légende d’Hiram Abif, Salomon, le roi, a une révélation. Il doit construire le temple parfait. (cela veut dire que l’homme n’est pas parfait. Il doit construire ce temple en travaillant sur lui).

Salomon possédait la science du ciel, la sagesse, la gloire, la beauté, mais il était incapable de construire le temple. Il a donc fait appel pour construire le temple, à Hiram Abif qui lui, enseignait l’intérieur de l’homme. Mais ce grand Maître a été mis à mort par ses élèves.

Ceci montre que les écoles initiatiques ont été détruites par des entités qui sont entrées dans ce que les anges avaient donné aux hommes. Ces Anges sont alors devenus malades, les écoles initiatiques sont tombées et l’Egypte a été détruite.

La reine de Saba entend que Salomon va construire un temple, le temple de Jérusalem. Elle vient pour voir Salomon et les deux souverains tombent amoureux l’un de l’autre. La reine de Saba représente l’humanité, c’est l’âme entière de l’humanité. Lorsque Salomon l’emmène sur le chantier, la reine est très étonnée de ne voir aucun ouvrier. « Personne ne travaille ? demande t-elle ? Non, ce temple doit être construit sans le bruit d’un marteau.»

Le temple sans bruit de marteau, c’est l’homme capable d’appeler tous les esprits de la nature, dans une pensée juste, une sagesse, une harmonie, une beauté, une force, une fidélité. Si l’homme n’est pas au courant des forces qui sont autour de lui, il est toujours mené comme un pantin par des forces invisibles qui agissent sur lui et il ne comprend rien du monde dans lequel il vit. Salomon symbolise les forces qui ont voulu tirer l’humanité vers l »inconscience, et les forces d’Hiram Abif sont les entités, qu’Enoch appelle les anges déchus, qui ont voulu la tirer vers un éveil intérieur et une liberté.

Les trois traîtres qui ont tué Hiram Abif correspondent à la pensée, aux sentiments, et aux désirs dans l’homme. Au lieu de construire le temple intérieur de l’homme ils ont détruit le Maître. Alors que Salomon gouverne toujours le monde (avec la politique, la vache folle, la torture des animaux, la vivisection, la science etc.), on a tué Hiram Abif, le vrai Maître de l’humanité, celui qui pouvait nous élever vers le haut, celui qui explique que l’homme est sur la terre dans une Ecole initiatique et que derrière ses pensées, ses sentiments, et ses désirs il y a des forces qui travaillent sur son corps.

Aujourd’hui l’âme n’existe plus, les belles voitures ont plus d’importance. S’identifier à son corps c’est commencer à trahir Hiram Abif, obéir aux entités qui veulent asservir l’humanité.

Le dernier représentant d’une véritable humanité sur la terre était Jésus. On retrouve encore la même histoire. Jésus s’adresse aux hommes en tant que Pharaon et explique que les écoles initiatiques ne peuvent plus les protéger car des entités spirituelles ne veulent pas que l’humanité soit libre dans la Lumière de Dieu .

Etre Essénien

Gif spheresLe Peuple Essénien est un peuple dans tous les peuples qui vit au delà des frontières.
Ce peuple a toujours existé et s’est manifesté à travers tous les âges. C’est un état de conscience et d’être de l’homme.Il réunit tous les hommes qui ont reconnu cet état d’être en eux et qui ont décidé de le suivre et de vivre en conformité avec lui.

Cet état d’être peut être expliqué de différentes façons, disons que c’est un éveil de la conscience s’ouvrant sur la nature spirituelle et divine, au dessus de l’homme mortel.
Un Essénien est celui qui a pris conscience de la nature immortelle de l’homme au sein de sa nature mortelle et il veut prendre sa vie en main pour cultiver l’immortalité en lui.

Cette prise de conscience et cette volonté de vivre en conformité avec une nature supérieure font des Esséniens le Peuple premier en tous les peuples. A l’origine de tous les peuples, de leur tradition et de leur sagesse existe une impulsion vers l’intelligence spirituelle et divine. Cette impulsion conduit invariablement vers un ennoblissement de l’homme et de ses conditions d’existence. De tous temps, cette impulsion a découlé directement ou indirectement du peuple essénien.

A travers les âges les Esséniens ont été des porteurs de l’alliance avec le monde divin. Ce monde sacré vient sur la terre à travers des hommes consacrés. Le mot Essénien est resté lié à la communauté existant en Palestine, il y a plus de 2000 ans. Cette communauté était l’héritière des enseignements secrets de Moïse, elle a donné naissance au christianisme et plus tard à l’islam, mais cela ne doit pas se limiter à ce seul rapport. Cette communauté faisait effectivement partie du Peuple Essénien mais au même titre que celle qui donna naissance à Krishna, à Lao Tseu ou au Bouddha Gautama. La volonté du peuple essénien est d’engendrer une culture qui conduit tous les êtres à un autre niveau de conscience.

Essénien vient d’un langage originel ESSE : être et NE : connaissance. ESSENE : connaissance de l’être. Pour la vision essénienne du monde, l’homme est un organe susceptible de s’élever à la connaissance de l’Etre. Par sa liberté, l’homme peut se détourner de cette connaissance essentielle et devenir un être tourné consciemment ou inconsciemment vers le mal. Une fausse connaissance de l’Etre dénature l’essence de la religion, Elle transforme l’homme en agent de destruction.

Cet Etre qui doit être connu est le monde divin, le gardien de la véritable dimension de l’homme et de sa nature éternelle. Cet Etre en l’homme est sa nature véritable.
Cet Etre dans la nature est la sagesse, l’amour et la grande Bonté qui aide l’homme à cheminer vers une vie utile, tournée vers le beau. La connaissance de l’Etre, ESSENE, se manifeste de trois façons : Divin : l’Etre en soi.Spirituel : l’Etre en l’humain.Naturel : l’Etre dans la nature. Cela représente trois mondes.

Ces trois mondes, les esséniens les étudient et les prennent en compte dans toutes leurs décisions:

Divin : éternel.
Spirituel : transitoire, en évolution ou involution.
Naturel : transitoire, mortel, en transformation.

Les Esséniens s’approchent du monde divin par la religion de la lumière. Cette religion, au sens de relier : religare, est l’essence de la sagesse essénienne. C’est une religion de la Bonté, du cœur. Les Esséniens s’approchent du monde spirituel par une étude et une éducation de l’homme. C’est le plan humanitaire.

Les Esséniens s’approchent du monde terrestre par une étude de la sagesse de la Mère. La nature représente pour eux un livre vivant du haut savoir, un point de repère universel, un miroir qui révèle les fondements essentiels et éternels.
De là découle l’engagement et la réponse écologique que souhaite apporter le Peuple Essénien contemporain : prendre soin du divin dans la réalité de la terre.

Tout individu peut se reconnaître comme un Essénien potentiel s’il a vécu un éveil de sa conscience et s’il a soif de la connaissance authentique, d’un autre monde et de lui-même.

L’aspiration au savoir authentique est un critère qui anime le Peuple Essénien.
Il faut aussi avoir la reconnaissance des trois mondes et la volonté de s’engager dans les trois grands principes qui sont la religion du cœur, de la Bonté, l’humanitaire passant par un ennoblissement de l’individu et l’Ecologie sacrée qui rétablit le lien vivant existant entre l’homme et sa Mère, la terre.

Message de Jésus…

 

Gif sonoJ’aimerais maintenant partager des passages et des exposés spirituels supplémentaires que je tirerai du livre Anna, la Voix des Madeleines. Nous allons maintenant parler du retour et de l’expansion du pouvoir du Féminin divin, tel qu’exprimé à travers l’Ordre de la Madeleine dont la voix a été réprimée durant des millénaires mais tout d’abord, Yeshua s’avance. Il vous livrera d’autres détails intimes de sa vie après sa résurrection et il vous offrira une méditation guidée ; « Le souffre de l’Unité ».

 Ainsi donc, je vous fais mes adieux affectueux jusqu’à une prochaine saison où nous pourrons nous rencontrer à la porte du jardin de la Mère et attacher les rubans de paix à des rameaux à jamais verts.

 « … La bénédiction de Jésus (Yeshua)

« Yeshua et l’agneau » par Clair Heartsong

 Jésus (Yeshua) ; je suis votre frère et votre ami bien-aimé. En langue araméenne, ma famille m’appelle Yeshua. Je suis là pour cette réunion comme je l’ai été dans les années qui ont suivi mon passage par le portail de la crucifixion et de la résurrection. Je fais cela pour pouvoir apparaître à mes frères et à mes sœurs en tout lieu, à travers toutes les lignes de temps et toutes les dimensions.

 Nombre de mystères et de malentendus entourent ma vie, mon travail et mes relations ; aux fins de cette histoire, je mêle ma voix aux voix de ceux avec qui j’ai marché il y a 2000 ans. Parmi ces gens, il y avait ceux qui me connaissaient dans mon corps de chair et ceux qui me connaissaient dans mon corps de lumière immortelle puisqu’après ma crucifixion, j’ai atteint l’illumination complète de mes corps physique et subtils. Je suis devenu celui qu’on pourrait appeler « le Oint de Lumière » ou le Chrité car je me suis réalisé en tant que Christ – un Maître de Droiture parmi ma famille essénienne, de même que Gautama s’est réalisé en tant que Bouddha dans sa culture. Je suis demeuré sur le plan terrestre quarante années supplémentaires. J’ai poursuivi le travail que j’avais commencé plus tôt, mais je l’ai fait de façon plus subtile durant la période de ma vie à laquelle se réfère cette histoire.

 Quand je me suis présenté après la résurrection, je l’ai fait sous diverses apparences afin de pouvoir marcher librement parmi les êtres humains ; la majorité du temps, je n’attirais pas l’attention. Même maintenant, je passe inaperçu parmi mes frères et mes sœurs comme à l’époque. Les âmes qui sont prêtes à me voir, que ce soit dans une forme ou hors d’une forme, reconnaissent ma fréquence vibratoire et nous communions ensemble. Je me présente souvent sous le jour par lequel on m’ connu ; comme un fils, un frère, un oncle, un mari ou un père, ou comme un guide et un ami. Quelquefois j’apparais un peu plus âgé, quelquefois passablement jeune, et quelquefois même comme un enfant. Je suis reconnu pour mon sens de l’humour et la gaieté que je dégage. Parfois, je me présente dans un corps tangible, quoique ce corps exsude beaucoup d’énergie et de lumière. Animé de sentiments bienveillants envers toutes les formes de vie, je me suis aussi présenté sous des formes plus subtiles comme le vent ou un plan d’eau, divers animaux, des oiseaux oud es insectes, oud es essences d’arbres et des fleurs. Quelquefois, je viens comme un rayon ou un orbe de lumière. Mais la plupart du temps, je manifeste simplement ma présence par une vibration qui touche le cœur comme le fait le Saint-Esprit, n’étant ni male ni femelle, étant les deux, unifié et entier.

 Pour la personne qui a la capacité d me voir complètement et qui peut supporter et fusionner avec mon intense champ d’énergie, il se produit une combinaison exquise par laquelle nous pouvons connaître le ravissement de l’Union divine au-delà du temps et de la forme. En communion profonde, nous exaltons et glorifions le Père/la Mère, géniteur de la vie.

 J’ai passé de nombreuses années… à parcourir des régions que vous appelez la Grande-Bretagne, la France et l’Europe de l’Est. Souvent, nous nous retirions du monde et résidions dans des cavernes où nous approfondissions nos pratiques alchimiques et élevions nos fréquences. C’est dans de telles cavernes-utérus en Europe, au Moyen-Orient et en Extrême Orient que la plupart de mes enfants furent conçus dans la Lumière. Nous choisissions d’ancrer notre présence dans ces régions particulière du monde pour de longs moments même si nous voyagions aussi dans nos corps de lumière en d’autres endroits et plans d’existence.

 Quand tout fut accompli, je partis pour l’Himalaya qui devint mon lieu de retraite primordial pour atteindre d’autres niveaux d’ascension cosmiques. Mes bien-aimés m’y rejoignirent à la fin de mes jours pour une retraite prolongée. Ensemble, nous avons atteint les plus profonds niveaux de la Haute Alchimie pour le bénéfice de tous les êtres qui existent de tous les temps et dans tous les royaumes.

 Je retins une mesure de mon corps physique jusqu’au moment où mon dernier souffle conscient quitta mes poumons éthérés. Alors que j’étais assis dans une posture assurant l’équilibre du corps, en toute conscience omnisciente, mon corps de Lumière immortel s’éleva et traversant la couronne au sommet de ma tête, et se fondit avec le Tout – le Grand Vide – au-delà du Soleil central. Je quittai donc mon tabernacle terrestre avec mes Madeleines comme témoins. Ma forme élémentaire résiduelle fut mise au repos dans une caverne de montagne isolée d’où se dégage une radiation continue de Lumière cosmique. Est-ce que j’ai participé à la conception d’enfants ? Je vous le dis, oui, en effet.

 Mais mon intention ne fut jamais d’établir une lignée dynastique pour gouverner les fils et les filles des hommes… Car l’humanité entière est ma famille que la Lumière de mon Père a ensemencée. Vous vous souvenez que dans votre sang sont cachés les codes de lumière du Christ ; lorsqu’ils sont activés, ils peuvent guider vos pas vers la maison. Agenouillés devant l’Etre Père-Mère qui vous a donné la vie, vous pouvez être oints par les élixirs, vous éveiller à votre vraie nature et réaliser que vous êtes vous-mêmes les Fils de Dieu et les Lumières du monde.

 Ma vibration imprègne le premier livre de ma grand-mère Anna, ainsi que le deuxième livre qui présente la suite de l’histoire. Ceux qui me réclament peuvent le ressentir comme une présence réconfortante. Et je vous le dis, à vous mon bien-aimé, invitez-moi. Et je le redis, invitez-moi à venir vers vous en tant qu’Ami bien-aimé. Vous avez pensé que nous étions séparés et distants l’un de l’autre. Je vous le dis, je suis ici et vous pouvez venir dans mes bras. Si vous le souhaitez, à n’importe quel moment de votre choix, nous pouvons entrer dans un espace méditatif où nous pouvons nous rencontrer et connaître la présence de l’Amour.

Extrait du livre « Anna, la Voix des Madeleines » de Anna, grand-mère de Jésus, Issue de l’Ordre de la Madeleine – Extrait de la série Kryeon  – 2011 Devenir – canalisé par Lee Carroll Eveiller le grand potentiel Humain – page 182 – propos de Anna, grand-mère de Jésus, invité spécial : Simion, recueillis par Martine Vallée.

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