L’avènement de Maitreya

 
L'avènement de Maitreya dans ENSEIGNEMENTS de MAITREYA maitreya4-150x150La Prophétie de Maitreya décrit la venue du futur bouddha. Il naîtra dans une famille brahmane, alors que Siddhartha Gautama était de la caste militaire et fonctionnaire kshatriya. Son avènement ne devrait survenir que très longtemps après la mort de Shakyamuni ; les estimations de la durée entre les deux événements varient grandement selon les théories, dépendant de la version choisie pour le calcul des trois âges du boudhisme. La prolongation (historiquement évidente) du délai prévu par l’estimation courte qui semble avoir prévalu aux débuts du bouddhisme (avènement de Maitreya 500 à 1500 ans après le parinirvana) est parfois expliquée par le fait que le bodhisattva aurait choisi la plus lente des trois voies permettant de parvenir à l’illumination parfaite : la sagesse, la foi et l’effort, par ordre décroissant de rapidité. Pour accélérer sa venue, il est conseillé de redoubler de piété et de multiplier les offrandes aux moines et les visites aux temples. Certains courants s’écartant du bouddhisme orthodoxe estiment au contraire que Maitreya a déjà atteint l’état de bouddha mais diffère sa venue, ou qu’il est déjà dans ce monde incognito.

La Prophétie de Maitreya a fait l’objet en Chine à certaines époques d’une interprétation nettement millénariste, et inspiré la rédaction de nombreuses versions apocryphes. Elle offre un espoir à des populations qui ont le sentiment de vivre dans la période finale du dharma où l’ordre social et religieux se dégrade et les catastrophes et désastres se multiplient, et qui attendent un sauveur inaugurant une ère nouvelle. Cette croyance est responsable de la popularité de Maitreya auprès des sectes syncrétistes (bouddhisme – manichéisme – taoïsme) dont certaines furent impliquées dans des rébellions, comme celle des Turbans rouges qui mit fin à la dynastie mongole. Maitreya est également attendu par de nouveaux courants religieux chinois. 

Milefo 
Maitreya était connu en Chine dès le IIIe siècle. Il y trouva une identité historique, phénomène courant dans le contexte religieux chinois, qui contribua à lui donner un aspect physique et un rôle autres que ceux que le bouddhisme lui avait jusque-là prêtés. 

Sous la dynastie Liang vivait un moine errant Chan, de nom religieux Qici , originaire de la préfecture de Mingzhou dans le Zhejiang. Transportant tout son nécessaire dans une besace en toile, il se distinguait par sa corpulence et un comportement loufoque et imprévisible mais bienveillant ; on lui prêtait de plus des dons de voyance exceptionnel. Il serait mort en méditation au temple Yuelinsi, dans sa province d’origine, en 916, en prononçant ces mots : « Le vrai Maitreya est présent simultanément sous des milliards de formes ; il se montre constamment, mais personne ne le reconnait ». Une légende naquit qui en faisait l’incarnation de Maitreya : on prétendit l’avoir aperçu après sa mort, des images pieuses le représentant commencèrent à circuler. 

Le moine corpulent et souriant est devenu la représentation de Maitreya la plus courante et la plus populaire en Chine. Son ventre plein et son sourire sont gages de bonheur et de prospérité, de même que son sac que l’on prétend inépuisable. Ces caractéristiques n’ont pas fait une impression favorable sur les voyageurs français du XIXème siècle, et Milefo est à l’origine du terme péjoratif « poussah » (de pusa, bodhisattva) désignant un homme gros au physique peu avenant. Le moine Qici est devenu au Japon Hotei (« sac de toile »), un des Sept dieux du bonheur. Pour les Chinois qui ne s’intéressent pas à la théologie bouddhiste, Milefo est l’un des Dieux de la fortune. 

Représentations 
Maitreya est généralement représenté en saint homme ou en prince. Lorsqu’il est assis, ses deux pieds reposent sur le sol, ce qui peut s’interpréter de deux façons : il n’est pas encore « assis » comme bouddha, ou au contraire il se prépare à descendre sur terre. Il peut d’ailleurs avoir la tête légèrement baissée, signifiant qu’il regarde le monde. Il porte quelquefois un petit stupa dans sa coiffure. On voit souvent dans sa main droite une roue posée sur un lotus, et dans la gauche une fiole contenant le nectar du dharma. 

Étant le prochain qui mettra en marche la roue de la Loi, il en fait parfois le geste (dharmacakra mudra). 

Milefo est un moine chauve au ventre rebondi et à la figure réjouie, souvent appelé le Bouddha riant. Comme tous les êtres d’exception, les lobes de ses oreilles sont très longs. Outre son sac, il peut porter une gourde, symbole taoïste de longévité. 

Prétendants et nouvelles interprétations 

Le contexte indien auquel la prophétie de Maitreya fait très naturellement référence, n’a pas empêché de nombreuses personnes de se prétendre son incarnation, et ce dès les premiers siècles. Bodawpaya, souverain du royaume d’ Ava (Myanmar) à la fin du XVIIIème siècle, et Lu Zhongyi, 17ème maitre d’Ikuan Tao, en sont deux exemples. 

Maitreya a aussi été adopté par de nouveaux courants religieux bouddhistes ou syncrétistes, certains nés hors d’Asie. Il existe des mouvements bouddhistes pour qui la personnalité centrale est Maitreya le sauveur ; ils considèrent qu’il atteignit l’illumination avant le boudha Gautama, mais le prit pour maître par respect et renonça temporairement au nirvāna. 

Maitreya est une des formes de la divinité suprême des nouvelles religions chinoises syncrétistes nées du mouvement Xiantiandao. 

Share International (branche française : Partage international), fondé dans les années 70 par Benjamin Creme, influencé par les écrits de la théosophe Helena Blavatsky et d’ Alice Ann Bailey, une pionnière du New Age, prétend que Maitreya est le messie attendu par toutes les religions sous des noms différents, et qu’il aurait déjà fait de nombreuses apparitions publiques et privées. 

Des mentions de Maitreya comme un des candidats possibles pour le rôle de l’Antéchrist peuvent être trouvées ici et là sur des sites chrétiens fondamentalistes. 

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Maitreya Bodhisattva

 

Le Maitreya (« affection », « compassion » en sanscrit) est le dernier des cinq Bouddhas à gagner l’Illumination Suprême. Les sources du Theravada et du Mahayana s’accordent pour dire qu’il réside dans le devaloka (paradis) de Tushita.

 

 Maitreya Bodhisattva dans ENSEIGNEMENTS de MAITREYA maitreya

 

Il descendra sur terre quand l’enseignement du Bouddhisme aura pris fin, prendra sa dernière renaissance comme être humain. Il découvrira la voie de l’Illumination et proclamera le Dharma une fois de plus au profit des dieux et des hommes. 

Maitreya, en chinois Milefo, en japonais Miroku, en vietnamien Di-lặc Bồ Tát, est un bodhisattva mentionné entre autres dans la Prophétie de Maitreya (Maitreyavyakarana), qui apparaîtra dans l’avenir et atteindra l’illumination pour devenir le prochain bouddha, le précédent étant Siddhartha Gautama-Shakyamuni. Il règnera sur le monde, unissant toutes les créatures dans l’étude du dharma. La croyance en l’avènement de Maitreya est partagée par les courants hinayana et mahayana du bouddhisme. Il est parfois appelé « bouddha du futur ». 

Le bouddhisme considère que quantité d’êtres sont éveillés ou ont atteint et atteindront l’éveil depuis le Bouddha Shakyamuni, mais que seuls quelques-uns font tourner la Roue de la Loi, le dharma (enseignement). Pour beaucoup d’écoles bouddhistes, depuis la mort de Siddharta Gautama, le monde est entré dans l’ »ère sans bouddha » caractérisée par un désordre croissant et une perte progressive de la Loi. Lorsqu’elle sera totalement perdue, Maitreya apparaîtra. Une caractéristique du bouddhisme est de prévoir sa propre extinction en tant qu’enseignement, comme toute chose : « tout ce qui naît finit par mourir ». 

certains textes comme le Sutra du lotus, le Bouddha Gautama appelle Maitreya Ajita, « invincible ». On considère donc parfois que Maitreya est son nom de famille et Ajita son prénom. Il peut être aussi confondu avec un autre Ajita mentionné dans le Soutra du Parinirvana, grand criminel repenti accepté comme disciple par le bouddha. 

L’un des fondateurs supposés de l’école Yogaçara-Cittamatra, nommé Maitreyanatha (270-350), lui est assimilé. Le bodhisattva est parfois représenté avec à ses côtés les deux plus célèbres penseurs de l’école, Asanga et Vasubandhu. Il existe dans le bouddhisme tibétain des illustrations montrant le bouddha avec à sa gauche Manjushri et les philosophes représentant la sagesse détachée, et à sa droite Maitreya, suivi d’Asanga et Vasubandhu devant leurs successeurs représentant la sagesse compatissante. 

Un rapprochement a été fait entre le nom de Maitreya et celui de Mithra, assez difficile à éclaircir néanmoins du fait de la diversité des rôles assignés à ce dieu par les différents courants religieux indo-iraniens et persans. •

Le paradis Tusita 
Maitreya réside dans un paradis nommé Tusita, où vivent les futurs bodhisattvas, divisé en un espace interne consacré exclusivement à l’enseignement du dharma, et un espace externe différent des « terres pures » ou « terres de bouddha » des déités postérieures du mahayana comme Amitabha en ce que les désirs y existent encore, bien que très assagis. Ainsi, la procréation s’y poursuit par contact des mains, les enfants surgissent sans grossesse sur les genoux des parents et grandissent immédiatement. 

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Maitreya « Le Bienveillant »

Maitreya Maitreya (mot sanskrit signifiant « amical », « bienveillant » ; en Pali Metteya ; en tibétain Jetsun Jampa Gonpo, en chinois Mílè púsà (彌勒菩薩) ou Mílèfó (彌勒佛) ; en japonais Miroku, en vietnamien Di-lặc ) est un Mahābodhisattva qui serait le prochain Bouddha à venir lorsque le Dharma, l’enseignement du Bouddha Shakyamuni, aura disparu.

La croyance en l’avènement de Maitreya est partagée par les courants theravāda et mahāyāna du bouddhisme.

Origines du nom

Dans certains textes comme le Sūtra du lotus, le Bouddha appelle Maitreya « Ajita », invincible. On considère souvent que Maitreya est son nom de famille et Ajita son prénom. Il ne doit pas être confondu avec un autre Ajita mentionné dans le Sūtra du Parinirvāņa, grand criminel repenti accepté comme disciple par le Bouddha.

Un rapprochement a été fait entre le nom de Maitreya et celui de Mithramitra signifiant ami en sanskrit. Ce lien est assez difficile à étayer du fait de la diversité des rôles assignés à ce dieu par les différents courants religieux indo-iraniens et persans.

Le paradis Tuṣita (Tushita)

Selon la tradition, Maitreya règne actuellement au paradis « Tuṣita », le Joyeux, en tant que Bodhisattva de la « dixième terre » appelée Nuées du Dharma, où il travaille à dissiper ses derniers voiles à l’omniscience. Il n’atteindra cependant l’insurpassable parfait éveil (anuttara samyak sambodhi) que par son passage en Akanistha, la plus haute sphère d’existence des mondes de la forme (rūpaloka). S’y absorbant dans le samādhi semblable-au-diamant, il pourra alors devenir un Bouddha et revenir dans la sphère humaine, ainsi que tous les autres domaines où la roue de la loi doit être mise en branle.

L’avènement de Maitreya

Maitreya est le sujet de la Prophétie de Maitreya (Maitreyavyākaraņa). Il y est dit qu’il apparaîtra à Ketumati, « la Resplendissante », autre nom de Varanasi (Bénarès), qu’il y naîtra dans une famille de brahmanes, alors que Shākyamouni était de la caste militaire des kshatriyas. De même, alors que Bouddha Shakyamuni était un bouddha de compassion (karuņā) survenu en un âge de souffrances, Maitreya, comme son nom l’indique, sera un bouddha d’amour bienveillant (maitrī), en un âge d’harmonie, afin de rehausser le bien-être du monde, et l’orienter vers l’Éveil.

À Varanasi, il est censé manifester le plein Éveil afin, lui aussi, de faire tourner la « Roue du Dharma », le Dharmacakra. Son avènement ne devrait survenir que très longtemps après la mort de Shākyamouni ; les estimations de la durée entre les deux événements varient grandement selon les théories, dépendant de la version choisie pour le calcul des trois âges du bouddhisme.

Son rôle dans le Mahāyāna

Asanga, un des fondateurs du Yogācāra, insatisfait des enseignements du Hīnayāna, et ne pouvant comprendre le sens dePrajñāpāramitās, les soutras traitant de la vacuité, a médité plus de douze ans sur Maitreya, sa déité de méditation, jusqu’à ce qu’il le rencontre en vision. Maitreya lui enseigna ce qui deviendra les Cinq traités de Maitreya sur la nature réelle des phénomènes. Une version plus prosaïque y voit plutôt les enseignements de son guruMaitreyanātha (270-350); ce qui ferait finalement de ce dernier le réel initiateur de l’école Yogācāra.

La Prophétie de Maitreya a fait l’objet en Chine à certaines époques d’une interprétation nettement millénariste, et inspiré la rédaction de nombreuses versions apocryphes. Elle offre un espoir à des populations qui ont le sentiment de vivre dans la période finale du dharma où l’ordre social et religieux se dégrade et les catastrophes et désastres se multiplient, et qui attendent un sauveur inaugurant une ère nouvelle. Cette croyance est responsable de la popularité de Maitreya auprès des sectes syncrétistes (bouddhisme – manichéisme – taoïsme) dont certaines furent impliquées dans des rébellions, comme celle des Turbans rouges qui mit fin à la dynastie mongole. Maitreya est également attendu par de nouveaux courants religieux chinois.

La prolongation (historiquement évidente) du délai prévu par l’estimation courte qui semble avoir prévalu aux débuts du bouddhisme (avènement de Maitreya 500 à 1500 ans après le parinirvana) est parfois expliquée par le fait que le bodhisattva aurait choisi la plus lente des trois voies permettant de parvenir à l’illumination parfaite : la sagesse, la foi et l’effort, par ordre décroissant de rapidité. Pour accélérer sa venue, il est conseillé de redoubler de piété et de multiplier les offrandes aux moines et les visites aux temples. Certains courants s’écartant du bouddhisme orthodoxe estiment au contraire que Maitreya a déjà atteint l’état de bouddha mais diffère sa venue, ou qu’il est déjà dans ce monde incognito.

Milefo, son appellation chinoise

Maitreya sous sa forme de Milefo entouré de disciples à Feilai Feng (Pic venu en volant) près de Hangzhou

Maitreya était connu en Chine dès le iiie siècle. Il y trouva une incarnation historique, phénomène courant dans le contexte religieux chinois, qui contribua à lui donner un aspect physique et un rôle autres que ceux que le bouddhisme lui avait jusque-là prêtés.

225px-kushanmaitreya-128x300 dans ENSEIGNEMENTS de MAITREYASous la dynastie Liang vivait un moine errant Chan, de nom religieux Qici (契此), originaire de la préfecture de Mingzhou dans le Zhejiang. Transportant tout son nécessaire dans une besace en toile, il se distinguait par sa corpulence et un comportement loufoque et imprévisible mais bienveillant; on lui prêtait de plus des dons de voyance exceptionnels. Il serait mort en méditation au temple Yuelinsi (嶽林寺), dans sa province d’origine, en 916, en prononçant ces mots : « Ce Maitreya est le vrai Maitreya, il est présent sous des milliards de formes; il se montre constamment, mais personne ne le reconnaît. » Une légende en faisait l’incarnation de Maitreya : on prétendit l’avoir aperçu après sa mort, des images pieuses le représentant commencèrent à circuler.

Le moine ventripotent et souriant est devenu la représentation de Maitreya la plus courante et la plus populaire en Chine. Son ventre plein et son sourire sont gages de bonheur et de prospérité, de même que son sac que l’on prétend inépuisable. Ces caractéristiques n’ont pas fait une impression favorable sur les voyageurs français du xixe siècle, qui ne trouvaient en Milefo (appellation chinoise signifiant Bouddha maitreya) qu’un homme gros au physique peu avenant. Le moine Qici est devenu au Japon Hotei (de Bùdài 布袋 « sac de toile »), un des Sept dieux du bonheur. Pour les Chinois qui ne s’intéressent pas à la théologie bouddhiste, Milefo est l’un des Dieux de la fortune.

Représentations

Maitreya est généralement représenté en saint homme ou en prince. Lorsqu’il est assis, ses deux pieds reposent sur le sol, ce qui peut s’interpréter de deux façons : il n’est pas encore « assis » comme bouddha, ou au contraire il se prépare à se lever et descendre sur terre. Il peut d’ailleurs avoir la tête légèrement baissée, signifiant qu’il regarde le monde. Il porte quelquefois un petit stupa dans sa coiffure. On voit souvent dans sa main droite une roue posée sur un lotus, et dans la gauche une fiole contenant le nectar du Dharma. Étant le prochain qui mettra en marche la roue de la Loi, il en fait parfois le geste (dharmacakra mudrâ).

Le grand bodhisattva est parfois représenté avec à ses côtés les deux plus célèbres penseurs de l’école YogācāraAsanga et son frère Vasubandhu. Il existe dans le bouddhisme tibétain des illustrations montrant le Bouddha avec à sa gauche Mañjuśrī et les philosophes représentant la sagesse détachée, et à sa droite Maitreya, suivi d’Asanga et Vasubandhu devant leurs successeurs représentant la sagesse compatissante.

Milefo est un moine chauve au ventre rebondi et à la figure réjouie, souvent appelé le Bouddha riant. Comme tous les êtres d’exception, les lobes de ses oreilles sont très longs. Outre son sac, il peut porter une gourde, symbole taoïste de longévité.

Prétendants et nouvelles interprétations

270px-Maitreya_and_disciples_carving_in_Feilai_Feng_CavesLe contexte indien auquel la prophétie de Maitreya fait très naturellement référence, n’a pas empêché de nombreuses personnes de se prétendre son incarnation, et ce dès les premiers siècles. Bodawpaya, souverain du royaume d’Ava (Birmanie) à la fin du xviiie siècle, et Lu Zhongyi, 17e maître d’Ikuan Tao, en sont deux exemples.

Maitreya a aussi été adopté par de nouveaux courants religieux bouddhistes ou syncrétistes, certains nés hors d’Asie. Il existe des mouvements bouddhistes pour qui la personnalité centrale est Maitreya le sauveur ; ils considèrent qu’il atteignit l’illumination avant le bouddha Gautama, mais le prit pour maître par respect et renonça temporairement au nirvana.

Maitreya est une des formes de la divinité suprême des nouvelles religions chinoises syncrétistes nées du mouvement Xiantiandao.

Share International (branche française : Partage international), fondé dans les années 1970 par Benjamin Creme, influencé par les écrits de la théosophe Helena Blavatsky et d’Alice Ann Bailey, une pionnière du New Age, prétend que Maitreya est le messie attendu par toutes les religions sous des noms différents, et qu’il aurait déjà fait de nombreuses apparitions publiques et privées. Lorsque Creme annonça que Maitreya était arrivé à Londres depuis le 19 juillet 1977 puis qu’il s’était finalement présenté à la télévision américaine le 14 janvier 2010, impliquant involontairement l’écrivain économiste Raj Patel, il crée un buzz médiatique qui fit connaître la figure de Maitreya au monde entier.

SOURCE http://fr.wikipedia.org/wiki/Maitreya

enseignements de RAMTHA

  

Les Enseignements des Maîtres de Sagesse sont pour les voyageurs spirituels qui prennent à cœur d’étudier les livres, expression de la sagesse de Dieu, dans le but de répandre sa lumière dans la vie de tous ceux qui veulent bien écouter. De tout temps les Ange neigeMaîtres enseignants de l’humanité ont foulé le sol de la terre dans le but de venir apporter la Parole de Dieu et l’enseigner auprès de ses enfants ; le plus connu d’entre eux fut naturellement Jésus Christ et encore jusqu’à ce jour peu d’entre eux ont été entendu ; ni écouté ce qui a donné pour résultat beaucoup de misère et de souffrance inutile sachant que l’humanité n’a pas su intégrer le bien-fondé de leurs enseignants.  

Beaucoup professent leur foi envers Dieu mais n’ont pas abandonné leur désir pour la matérialité dans leur cœur. Ce manque de foi est dû à leur ignorance des travaux spirituels. Souvent, ils ne prennent pas la peine de lire ni d’étudier correctement, ni d’écouter.

Aussi longtemps que cette condition existe, l’homme ne peut pas se connaître lui-même et par conséquent, il souffre spirituellement. Il est ignorant et ne sait pas ce qu’il lui arrive ; il est sans guide spirituel et désespéré ; il cherche et il désire rencontrer le Sauveur, qui peut arrêter les guerres, redonner les ressources naturelles et lui procurer les conforts du corps, de l’intelligence et de l’Ame. Il n’a pas encore appris que le Maître Vivant, attend sa décision de s’engager sur la Voie spirituelle et de trouver la liberté pour lui-même.

Après 2000 ans passés, comme l’avait annoncé la prophétie biblique le Christ revient dans le monde, attendant le moment propice pour se faire connaître. Et il n’est pas seulement le Christ des chrétiens mais aussi un nouveau Bouddha, l’Imam Mahdi pour les musulmans, le Messie pour les juifs et Krishna pour les hindous, tous ces termes désignant en réalité un seul et même être, l’Instructeur mondial qui porte le nom de Maitreya. Ainsi la main de Dieu se tient à nouveau tendue pour que l’humanité toute entière puisse être rachetée dans son unité et sortir de son errance qui la caractérise.

Les hommes gouvernent dans le monde par la politique et par les religions orthodoxes. Par conséquent, les religions deviennent un système socio-économique servant à contrôler le corps et l’esprit de l’homme. La plupart des religions de l’homme dans le monde ont une fondation dans les systèmes économiques. Chaque ordre social, depuis l’apparition de l’homme en ce monde, a eu une religion qui promet la gloire après la mort du corps physique. Souffrez sur Terre et recevez la récompense après la mort ! C’est le credo dont on se sert pour exploiter la société et la maintenir tranquille. C’est ce qui a formé les sociétés de consommateurs à travers toute l’histoire, qui ont à leur tour créé des guerres et laissé l’homme dans la pauvreté. C’est ce qui détruit les ressources naturelles de l’homme et forme un désert spirituel sur Terre.

Les pouvoirs religieux qui s’appellent eux-mêmes des hommes de Dieu, ont caché et se sont débarrassés de toutes les Écritures véritablement religieuses. Ils les ont remplacés par d’autres écritures qui servent leurs buts, et prétendent que ce sont les vrais livres de Dieu. Et plus encore : la Bible est réputée pour être le livre le plus lu au monde. Dans sa forme présente, elle a largement rempli son but. Le Nouveau Testament, tel qu’il est, avec tout son bagage de mauvaises interprétations, décourage l’évolution spirituelle. Il est temps d’avancer maintenant dans un nouveau royaume de perception mystique et de compréhension.

L’homme aime les miracles ; mais une religion basée seulement sur des miracles ou sur des pouvoirs surnaturels ne peut pas demeurer en permanence. Aussi longtemps qu’une doctrine ou un principe ne sont pas pleinement compris par la faculté de raisonnement dans ses aspects spirituels, il est peu probable qu’elle nous reste à l’esprit pendant longtemps.

La preuve que les religions du passé ne sont plus valables est dans la performance des codes des églises et de leurs prêtres. L’homme parle beaucoup de ses églises, synagogues, temples et mosquées, mais la vie qu’il vit est immorale. Peu importe comment le système de représentation ou de délégation du système religieux orthodoxe est arrangé ; il y a nécessairement une aliénation de la liberté de l’Ame individuelle. Toutes les religions utilisent le corps, l’intellect et l’Ame pour leurs propres fins, car toutes les voies qu’elles choisissent pour obtenir ou conserver leur pouvoir constituent différents degrés d’absolutisme et il n’y a pas d’exception.

Ne connaissant pas la source de tout ce qui existe, la grande majeure partie de la population est plongée dans l’ignorance et l’erreur. De cet état naît le concept du « moi » et « les autres ». Immergé dans l’erreur et obscurci par l’ignorance l’humanité continue son errance à la merci de ceux qui font obstacle à la justice et la paix dans le monde. 

 

Source : http://www.centredeconnaissance.org/html/ramtha_2.html 

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