Méditation de connexion au Temple de l’Illuminaton

 

Tout d’abord, sachez que nous possédons également, à Telos, un Temple de l’illumination, une reproduction plus modeste du temple principal situé près du lac Titicaca, en Amérique du Sud. Ce majestueux temple sud-américain est sous la tutelle du dieu et de la déesse Mérou, des êtres hautement évolués. Aujourd’hui, nous vus emmenons à celui de Telos, qui est doué de la même fréquence énergétique.

Méditation de connexion au Temple de l'Illuminaton dans LEMURIENS de TELOS bulguksa-map.svg_-300x300

Concentrez-vous d’abord sur le voyage que vous allez entreprendre vous menant au Temple de l’illumination, dans notre cité souterraine. Demandez à vos guides et votre Soi supérieur de vous accompagner dans ce périple. Nous allons maintenant utiliser une immense merkaba pour nous y rendre ; prenez quelques instants pour bien vous installer.

 Ensuite, tout doucement, vous arrivez au portail de notre magnifique temple. Au loin, vous apercevez une structure dorée à huit faces qui rayonne tel un soleil. Des rayons scintillants d’énergie s’en dégagent sur des centaines de kilomètres dans l’atmosphère de la surface terrestre. Il est également relié à la grille cristalline qui distribue cette énergie partout très rapidement à la surface du globe.

 Maintenant, vous êtes prêt à gravir les vingt-quatre marches menant à ce portail de lumière. En posant le pied sur la dernière marche, vous êtes accueilli par deux membres de notre cité. Ce sont les gardiens du portail. Ils vous invitent à passer dans une aire spécifique du foyer afin de vous immerger dans une pluie de lumière dorée qui  sert à purifier vos champs énergétiques pour votre visite dans le temple. Vous êtes désormais prêt à franchir le portail. On vous assigne un guide lémurien qui vous servira d’escorte et de mentor au fil de cette expérience. De l’autre côté, vous êtes également accueilli par certains des maîtres du second rayon. On y voit, entre autres, Maitreya, Bouddha, Sananda, Confucieus, Djwal Khul et Kuthumi ; ils vous offrent l’amour de leur cœur et vous souhaitent la bienvenue.

 Vous vous retrouvez maintenant devant un immense portique, où tout ce qui s’offre à votre vue irradie comme un soleil. Faites appel à votre imagination pour façonner plus précisément votre expérience. L’imagination est une faculté de l’esprit divin, où toutes les expériences passées et présentes ont gravé leurs empreintes pour qu’ainsi, vous puissiez les retrouver dans l’état conscient. Laissez votre cœur et votre conscience s’immerger et s’imprégner de tout ce que vous percevez avec les yeux de l’âme. Regardez comme tout ici reflète le soleil doré de l’amour du Créateur pour ce rayon. Prenez le temps de bien inspirer les énergies des fontaines de lumière dorée liquide qui parsèment le centre et le long des murs du grand hall d’illumination. Admirez les fleurs aux teintes inouïes, scintillantes de tons dorés, bénissant tout de leur parfum céleste. Imaginez aussi une variété de fleurs jaunes et dorées, douées de nuances et de dimensions diverses ; elles s’épanouissent dans un décor spectaculaire et reposant, créant une symphonie d’amour, d’illumination et de sagesse. Prêtez attention aux détails des sols, des murs et des plafonds ainsi qu’à la beauté environnante.

 Tout en avançant vers la façade du temple, vous apercevez un grand contenant où la flamme immortelle d’illumination brille ardemment. Observez les grands maîtres de sagesse qui se tiennent autour de la flamme dans ce magnifique Hall de l’illumination. Leur amour et leurs soins constants permettent à cette flamme immortelle de se développer sans fin pour le bien de l’humanité. Les portes de ce temple sont généralement closes aux êtes qui n’ont pas encore ascensionné. Toutefois, une dispense spéciale vous a été accordée aujourd’hui et je vous incite à offrir une profonde reconnaissance au seigneur Maitreya et aux maîtres mentionnés ci-dessus ; ils fournissent les énergies nécessaires à ce que vous puissiez faire cette visite.

 Continuez à porter attention au guide que l’on vous a assigné. Cette interaction peut être source de sagesse et de beaucoup d’éclaircissements. On vous invite maintenant à vous installer dans un siège de cristal doré face à la flamme chatoyante. Ressentez l’énergie de cette brillante flamme dorée qui pénètre chaque cellule et chaque particule de votre corps éthérique. Respirez profondément et concentrez-vous sur cette flamme sublime de l’illumination, qui se trouve face à vous. Cela vous permettra de vous connecter avec l’esprit divin et les maîtres de sagesse qui nourrissent la flamme. Reliez votre cœur au leur, et priez-les d’inscrire leur amour et leur dévouement dans votre ADN et vos chakras.

 Baignez vote ego dénaturé, qui fut à l’origine conçu comme un outil servant à votre évolution, de cette flamme magnifique. L’ego représente également un aspect divin et intégral de vote être. Il ne s’agit pas de vous en défaire, mais de l’unifier au divin pendant le processus d’ascension. Faites ceci afin de pouvoir mener votre vie en intégrant la sagesse et la connaissance intérieure. Prenez quelques minutes pour bien accomplir cette tâche de purification. Lorsque cela est fait, levez-vous et faites quelques pas avec votre guide. C’est le moment idéal pour lui poser les questions qui préoccupent votre quotidien.

 Ce temple est vaste et possède plusieurs facettes, sections et antichambres. Profitez de votre visite pour reposer votre âme et votre cœur dans cette merveilleuse énergie qui est le soleil de votre nature divine. C’est par l’esprit de Dieu, par la flamme de l’illumination que toute connaissance sera acquise et livrée en votre mental conscient une fois que vous vous alignerez avec elle. Maintenant, tout doucement, revenez à votre corps. Tentez de rapporter avec vous le plus d’énergies possible de ce voyage au Temple de l’illumination. Sachez que vous avez l’autorisation d ‘y revenir à votre guise, tant que vous demeurerez en alignement avec les énergies d’amour du second rayon.

 Bien-aimés, lorsque vous avez à prendre des décisions difficiles, imaginez devant vos yeux, devant votre regard intérieur, cette merveilleuse flamme dorée de l’illumination et de la sagesse. Demandez à recevoir une intuition claire au sujet de ce que vous devez résoudre à l’instant ou des choix à effectuer. C’est ainsi que vous vous sortirez de l’inconscience et de la léthargie spirituelle ; c’est également ainsi que vous apprendre le discernement. C’est aussi ainsi que vos pensées s’uniront avec les pensées de Dieu et vous aideront à vous extirper des limites. Chaque flamme peut vous apporter ses secours de manières différentes pour que vous retrouviez votre caractère illimité et que vous évoluiez sur Terre comme les maîtres et les sages.

 Un grand nombre de maîtres de sagesse ayant ascensionné sont voués au service du Temple de l’illumination. Ils appartiennent aussi à l’ashram du second rayon, où plusieurs âmes viennent suivre des cours et des leçons privées durant la nuit, en diverses zones du Temple de l’illumination. Les cours sont gratuits ; seule la volonté d’aimer et de faire évoluer votre conscience est exigée. Je vous remercie, chez amis, d’être venus avec nous aujourd’hui. Nous vous transmettons notre amour, notre sagesse, notre soutien et notre discernement. Ainsi en est-il !

 

Extrait de TELOS III – Message de Adam, Maître Lémurien, canalisé par Aurélia Louise Jones – page 151

Lémurie, J.C Genel raconte

 

Ma première rencontre avec la Lémurie date des années 70. A cette époque, j’étais fasciné par la légendaire civilisation atlantéenne, mais aussi celles d’Hyperborée    et d’Egypte. La grandeur de celle de la Lémurie m’intriguait, autant que son crépuscule, semblable à celui de l’Atlantide. Pourtant, je ne trouvais pas de quoi satisfaire ma curiosité dans les rares ouvrages de l’époque. Quelque chose en moi savait que l’esprit de cette civilisation demeurait présent, au-delà du temps. Depuis j’assiste, amusé, à des modes où les pseudos mystiques se disent la réincarnation d’âmes atlantes, esséniennes, lémuriennes ou bien cathares. Rien de très intéressant dans cet exotisme qui ne rend pas les gens plus intelligents d’eux-mêmes, mais qui montre que, régulièrement, notre âme se souvient…

 Un heureux concours de circonstances me conduisit une fois de plus au Québec pour y rencontrer des amis. Parmi eux, Martine et Marc Vallée, patrons des Editions Ariane  , venaient d’édition le premier ouvrage d’Aurélia Louise Jones  , TELOS . Ils me l’ont offert le jour de mon retour en France. On m’offre souvent des livres et j’avoue ne pas toujours les lire. Je ne veux pas être influencé par les informations reçues par d’autres, messages des mondes subtils que, par ailleurs, je capte directement. Cela me garde dans une certaine « fraîcheur » et me convient. Toutefois, TELOS fait partie des exceptions. Le livre en main, un petit quelque chose me touchait. Je me suis dit que j’aurais effectivement de la lecture dans l’avion, mais je ne l’ai pas ouvert. C’est seulement une semaine après que j’ai repris le livre pour le feuilleter. Tout à coup, j’ai été littéralement remué de l’intérieur, comme si quelques mots étaient venus me chercher pour libérer en moi une émotion. Je l’ai lu d’un trait ! En le refermant, j’avais la certitude  qu’Aurélia devait venir en France pour donner des conférences et rencontrer son public. Cette idée m’obsédait tellement que je n’ai même pas fait attention aux coordonnées à la fin du livre. J’ai cherché partout le moyen de joindre Aurélia. C’est finalement au Québec que je fus mis en relation avec elle.

 Invité à Montréal pour l’hommage rendu à Lee Carroll et à Kryeon, je retrouvai un ami  qui je demandai s’il connaissait TELOS et son auteure. En même temps que je lui parlais et que nous marchions en direction d’un restaurant, je le vis composer un numéro sur son téléphone portable. Je trouvai la démarche inconvenante et me dit qu’après tout, chacun était livre et que je m’adapterais. Son correspondant en ligne, il s’exprima en anglais, langue que je ne comprends absolument pas. Et tout à coup, il me tendit l’appareil : « Tiens, c’est pour toi ! » J’avais beau lui faire tous les signes possibles pour lui indiquer que ne parlais pas anglais, je me retrouvai u téléphone… C’était Aurélia Louis Jones qui se présentait dans un français exquis. Elle venait de sortir d’une longue période de maladie et était encore fatigue. Je  me présentai à mon tour et lui demandai sans tarder si elle accepterait de venir en France pour y donner des conférences avec moi. La perspective de rencontrer les Français l’enchantait, mais elle prenait aussi la mesure d’un voyage long et fatigant. Dépassant ma réserve habituelle, je lui rappelai que si Adama l’avait aidée à guérir, c’était sans doute pour qu’elle se rende en France ! Qu’elle lui demande simplement qu’elle serait la meilleure période en 2003, j’organiserais tout pour l’accueillir ! Elle accepta et nous sommes convenus que je viendrais la voir, chez elle, au Mont Shasta.

Ma première visite en avril fut un enchantement et l’entente de cœur avec Aurélia fut rapide à s’installer. Cela nous mit tous les deux en confiance et il fut aisé de nous placer à l’écoute des guides, particulièrement avec Adama et Anhmahr. Ces deux êtres me touchent, particulièrement Anhmahr. Pendant que nous échangions sur cette tournée de conférences, je me demandais avec qui j’entrerais en résonance pour délivrer des messages. Jai l’habitude de canaliser des guides, mais je savais peu de chose de la note lémurienne. Je ne laissai pas le doute s’installer. Si j’invitais Aurélia à donner des conférences avec moi, n’est qu’intuitivement on m’avait préparé ; je verrais bien. Je suis toujours obéissant et je fais donc comme les guident en décident. L’essentiel était qu’Aurélia soit là. Lors d’un channeling, Anhmahr se manifesta et suggéra que je puisse le canaliser. Qu’il me choisisse m’honorait beaucoup et mon souci était de ressentir son énergie. Avoir l’habitude de celle des grands maîtres ne suffit pas, chaque entité de lumière a sa note.

 

Lémurie, J.C Genel raconte dans LEMURIENS de TELOS lemurie  Adama.

 

Anahmarhr me rassura en me rappelant qu’il me connaissait bien car je l’avais déjà canalisé sans qu’il m’ait dévoilé son identité. Je saurais donc retrouver son énergie. C’est ainsi que commença mon aventure lémurienne qui, je le précise, n’a rien de comparable avec celle d’Aurélia. Quelques semaines plus tard, de retour en France, je continuai mes contacts avec Anahmahr. C’est au cours de l’un d’eux qu’il me suggéra de créer une musique basée sur le cristal pour que les gens soient touchés au plus profond d’eux-mêmes et osent se mettre en marche. Nous sommes tous solidaires, comme si nous étions sur un même bateau avec le même besoin de voyager. Seulement, le bateau est toujours amarré au port et nous sommes de moins en moins nombreux à nous contenter du mouvement illusoire de l’eau trop calme. Cette illusion de la vie n’a que trop duré. Le moment est venu de lever l’ancre et de larguer les amarres. Le grand bateau de l’existence est destiné à naviguer en pleine mer et nous ne devons plus craindre de nous aventurer dans la vie. Celle-ci est faite pour nous servir, c’est-à-dire pour nous révéler à nous-mêmes, et non pour nous contrarier ! Il nous faut avoir conscience de ce que nous voulons et de nos possibilités.

 La rencontre de J.C Genel et les Lémuriens

Extrait du livre « Les Jardins d’Anahmahr » Messages de la Cité de Telos – Les éditions des 3 Monts – Introduction.

Le départ vers les Pléiades

 

Message du Dragon Bleu Atharus

Nous, dragons, possédons la maîtrise totale du règne élémental. Cela signifie que nous étions, et sommes toujours, à l’aise dans les airs autant que sur terre ou sous l’eau et même au milieu des flammes.

Le départ vers les Pléiades dans LEMURIENS de TELOS medium-300x207 En examinant le passé historique de la Terre, on constate que presque chaque civilisation fait référence aux dragons, soit dans ses fables, soit dans sa mythologie. Je veux rester modeste ici, mais je me dois de décrire les faits avec justesse. La beauté, la puissance et la majesté des dragons étaient telles que plusieurs humains, qui s’étaient dissociés de l’amour et de leur source divine, devinrent jaloux et décidèrent de nous asservir à leur esprit arrogant. D’aucuns, persuadés de pouvoir mettre la main sur nous et se servir de nous à leur guise, tentèrent de nous priver de notre liberté et de nous soumettre. A l’époque, sur la planète, peu de créatures étaient l’égal des dragons en intelligence, en compassion, en force et en beauté, à l’exception peut-être des paisibles unicornes. Les dragons chérissaient leur liberté, car ils avaient atteint un degré de maîtrise spirituelle ; ils n’allaient certainement pas consentir à se subordonner à la volonté d’humains primitifs. Oui, je dis primitifs, car c’est ainsi que leur attitude nous apparaissait.

 Puisque les dragons étaient maîtres des éléments, on les croyait doués d’une sorte de magie facile à transmettre. Après des millénaires d’une entente et d’une collaboration bienveillante, pratiquement en une seule nuit, ou très rapidement du moins, les humains et eux devinrent adversaires. Bien sûr, tous les humains ne se comportèrent pas ainsi et toi Aurélia Louise Jones, ma bien-aimée, tu as cherché de toutes tes forces à nous protéger. Tu as été l’une de ceux qui apportaient clandestinement nourriture, gîte et protection à plusieurs d’entre nous. (Les dragons étaient végétariens, contrairement à ce que véhiculent les mythes populaires). En échange d’un sanctuaire, ils protégeaient leurs bienfaiteurs, se liant d’amitié avec eux. Tu as utilisé ta position influente afin de faire tout en ton pouvoir pour mettre un terme à leur massacre et à leur asservissement. Malgré tout, tu n’as pas pu endiguer l’ignorance des gens et interférer avec leur libre arbitre. Je me souviens du chagrin que ça t’a causé à l’époque et pendant longtemps par la suite.

 A un certain moment, comme nous jouissions d’une grande force et d’une longue vie, les humains décidèrent que les pouvoirs magiques des dragons devaient émaner de leur sang. C’est alors qu’ils se mirent à nous pourchasser. Les adversaires de jadis devinrent désormais de féroces ennemis, car la race humaine s’efforça d’abattre tous les dragons sur son chemin. Plusieurs d’entre eux périrent, tandis que d’autres trouvèrent refuge là où ils le pouvaient, surtout dans les régions reculées du monde. Cet exode vers des solitudes reculées laissa penser que nous étions des créatures peu sociables, non pas les êtres grégaires que nous avions toujours été. Les climats extrêmes de nos terres d’accueil ont modifié la couleur de notre peau et son apparence. Un jour, ceux d’entre nous qui restaient durent invités par la hiérarchie spirituelle galactique à être transportés sur les Pléiades. C’est alors que j’ai décidé de quitter la Terre, en quête d’une planète qui m’offrirait un foyer plus agréable. Plusieurs des dragons qui avaient survécu préférèrent migrer vers les Pléiades ou d’autres planètes qui leur proposaient un asile.

 A l’origine, tous présentaient une teinte gris-vert, et la texture de leur peau ressemblait à celle d’un éléphant. Notre aptitude à maîtriser les éléments nous  permis de développer l’épiderme reptilien fait d’écailles que montrent les illustrations de vos livres. La couleur de notre cuir fut associée à la région géographique où nous avions établi notre nouveau domicile ; il était fréquent d’entendre dire qu’un dragon bleu, vert ou même rouge avait été aperçu.

 Les dragons se tinrent loin de la population humaine, en qui ils n’avaient plus confiance. Leur nombre se réduisit à quelques rares représentants de l’espèce. Quand une perte pareille se produit en n’importe quel monde, ses répercussions se font sentir dans tous les royaumes d’existence ; celle-ci ne fit pas exception. Le jour où les humains s’aperçurent de leur erreur, il était déjà trop tard.

 Les lignes telluriques se rencontrent en plusieurs points sur terre, et ces lieux d’intersection permettent à divers mondes de communiquer. Vus avez peut-être entendu l’expression fait référence au « voile qui se lève ». En certains endroits et à des moments précis, il est possible d’y parvenir effectivement, c’est-à-dire de passer, littéralement, dans un monde parallèle. La plupart des dragons qui n’avaient pas quitté la Terre ont franchi ces portails et vivent désormais en paix ici même, mais dans une autre sphère ou dimension invisible à la perception tridimensionnelle. Il en reste donc quelques-uns dans votre monde ; ils habitent des grottes, des antres et des cratères reculés. Ceux qui ont chois de rester ici attendent patiemment que l’humanité prenne conscience de la vérité selon laquelle tous les êtres, toutes les espèces sont des éléments d’une vaste fraternité, l’un ne valant pas plus ni moins que l’autre. Entretemps, leur énergie s’avère tout à fait roborative pour la planète, car elle présent e un  équilibre élémental parfait. Heureusement pour eux, peu ont été perçus et ce genre de récit rencontre habituellement l’incrédulité générale.

 Actuellement, plusieurs d’entre eux reviennent pour prêter main-forte à l’humanité qui doit rééquilibrer les éléments ; par contre, ils ne présentent pas tous la forme de dragons. A défaut de cet appui et de cet équilibre, ni Gaia ni la race humaine ne parviendraient à effectuer le changement nécessaire vers les dimensions supérieures sans connaître de grands bouleversements dans les forces élémentales planétaires. Naturellement, plusieurs d’entre nous sont déjà ci, sous forme tout à fait physique, sans toutefois être perceptibles à vos yeux car ils vibrent à la fréquence des royaumes lumineux de la cinquième dimension. Ainsi, comme moi, il accomplissent leur travail en toute tranquillité, sans être dérangés par les regards humains. Nous savons que presque la totalité des gens seraient terrifiés s’ils nous voyaient, particulièrement en grand nombre. Encore une fois nous susciterions la crainte et serions traqués.

 Nous savons que viendra un temps, très proche, où les humains se reconnecteront avec les divers aspects de leur nature divine et considéreront tous les êtres comme des parcelles variées et égales, de la Création. Nous redeviendrons alors visibles à tous, car l’amour et la fraternité vrais régneront parmi les habitants de cette planète.

 

Messages pour l’épanouissement d’une humanité en transformation, canalisé par Aurélia Louise Jones – TELOS II – Antharus, le dragon bleu, s’exprime – page 177.

Telos – Conférence à Nancy (suite)

gifs fleursMessage d’Anahmahr 

Salutations, amis, Bonjour, chers amis. Je vous retrouve avec un grand plaisir ; J’aime beaucoup votre présence, votre énergie. Et je constate que depuis tout à l’heure, elle a été augmentée. Vous êtes des êtres sincères, vraiment merveilleux. Je sens que je suis bien accueilli, accueilli par une vérité qui émane de vous, par une attente d’amour. Je voudrais vous entretenir maintenant de quelque chose d’extrêmement important. 

Vous devez vous poser des questions sur votre vie, non sur le plan humain, mais sur votre vie spirituelle, la vie de votre âme. Croyez-vous réellement que vous existez uniquement sur ce plan d’évolution ? Avez-vous pensé que vous pouviez évoluer également sur plusieurs mondes parallèles en même temps ? 

Je sais que c’est difficile à comprendre, difficile à imaginer. Pourtant, n’oubliez pas que vous faites partie de l’univers, que tout est énergie, vibration, intelligence et que toutes les dimensions, en vérité, sont unies ; le fil conducteur est l’intérêt d’amour que vous portez, tant à vous-mêmes qu’aux autres. C’est cette force-là qui unit tous les modes et vous permet de progresser. 

La planète est en train de vivre un moment réellement important. Le monde va être enseigné, l’humanité va se poser des questions et se trouver élevée. Jamais dans son histoire cela ne s’est produit et il est temps maintenant d’entendre ces vérités à l’intérieur de vous, de savoir relier les pièces de ce vaste puzzle pour sentir votre force spirituelle, votre intégrité divine. 

La planète est en pleine évolution parce que vous voulez changer et vous avez besoin que tout bouge. Mais elle est aussi une clef importante pour que l’univers puisse intégrer d’autres énergies et soit élevé par d’autres dimensions. Toutes les connaissances des différentes dimensions et des autres vies, ailleurs, sont en train de s’élever mais aussi de se relier. C’est pourquoi autant d’énergies viennent dans tous ces mondes et sur votre planète. Ces énergies intelligentes vous touchent, vous éveillent et vous aident à vouloir aller de l’avant, à oser aimer. Vous avez également entrepris un cheminement très important, un cycle d’évolution tout à fait extraordinaire, parce que vous vous éveillez à cette intelligence intuitive, celle de votre âme et que vous commencez à l’écouter. Alors oui, c’est le début de la compréhension et d’un cheminement initiatique quant à vos vies parallèles. Sinon,  cela voudrait dire que vous êtes un peu perdus sur ce plan et qu’il vous faudra beaucoup de temps et d’incarnations sur cette planète pour comprendre votre vérité. 

Bien sûr que la force christique fait partie de la source lémurienne – elle est une force d’amour. La puissance christique s’est éveillée sur tous les plans d’existence au même moment où le Maître Jésus venait sur Terre délivrer son message d’amour, d’unité mais aussi de transformation. Ce message a été galvaudé et, comme vous le découvrez maintenant, interprété à un premier degré et uniquement sur le plan humain. Mais si vous savez analyser ce merveilleux message, ne serait-ce que par la présence de cet être illustre, de son amour et de sa force christique, vous découvrirez alors qu’il a été délivré aux êtres de lumière que vous êtes, parce que Jésus ne s’est exprimé qu’aux êtres spirituels que vous êtes. C’est la raison de l’intérêt qui prend place en vous aujourd’hui, de ce besoin de savoir, de changer de vie. Vous présentez un renversement de conscience proche, l’envie de retrouver le message pas seulement pour le comprendre, mais pour le pratiquer. Ce message d’amour est aussi un message d’une grande force lémurienne. 

Texte issu du livre « Les Jardins d’Anahmahr » Messages de la Cité de Telos – canalisé par Jean-Claude Genel lors d’une tournée de conférences en Europe aux côtés d’Aurélia Louise Jones. 

QUI SONT LES LEMURIENS ?

 

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La Lémurie est appelée aussi Mu, ou Terre de Mu. C’est une ancienne civilisation qui est supposée avoir existé avant et en même temps que l’Atlantide. On la situe dans le Pacifique Sud, entre l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Australie. 
A l’apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d’une grande spiritualité. Mu, aurait été englouti par une éruption volcanique. Les survivants auraient alors fondé la civilisation Maya. 

 

A l’apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d’une grande spiritualité. Ce continent légendaire aurait sombré dans l’Océan. Les survivants purent se réfugier dans les colonies de Mu. Malheureusement, il est très difficile de trouver une preuve concrète de son existence. Une légende des Indes rapporte qu’il existait en effet dans l’Océan Pacifique un immense continent qui fut détruit et dont il faut chercher les restes à Madagascar, Ceylan, Bornéo, Java, Sumatra. Poussielgue releva sur une antique carte chinoise un continent du sud comprenant la Nouvelle Guinée, l’Australie, les Îles Océaniennes et jouxtait une autre terre que les Chinois appelaient « la Terre des Perroquets ». Ce continent n’était autre que celui de MU qui faisait pendant au continent des Dravidiens de l’Océan Indien connu aussi sous le nom de Malaisie, lui aussi détruit par un déluge…

  

En 1926, le colonel James Churchward, américain d’origine anglaise, fit sensation en publiant son 1er livre : « Le continent perdu de Mu. » Il affirmait que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans le langage de Mu qu’un vieux prêtre d’Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l’Atlantide. Après avoir quitté l’Inde, Churchward chercha d’autres preuves concrètes de l’existence de Mu, au Tibet, en Égypte, en Nouvelle Zélande et à l’île de Pâques. Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu. Malheureusement, personne d’autre n’a jamais vu ces plaquettes et le doute subsiste toujours sur les découvertes et les dires de Churchward. 

De toutes les contrées mythiques qui ont enflammé l’imagination de générations de curieux, l’Atlantide demeure sans aucun doute la plus célèbre. Successivement placée à hauteur des Açores, au cœur de la mer Egée ou sur les rivages de la mer du Nord, l’île fabuleuse décrite par Platon dans le Critias et le Timée correspond certainement à une réalité historique, qui demeure difficile à cerner mais n’en apparaît pas moins indiscutable. Cette patrie originelle de la civilisation dont les auteurs les plus divers ont fait la mère de toutes les cultures supérieures qui se sont développées sur la planète, de l’ancienne Egypte à l’Inde aryenne et à 1′Amérique précolombienne, fut cependant précédée, affirment certains, par un autre monde dont ne subsistent plus aujourd’hui que quelques vestiges épars, compréhensibles seulement par les spécialistes de l’espace océanien.

 

Douze mille ans avant l’ère chrétienne ( -12000 ), un gigantesque continent se serait englouti dans les profondeurs du Pacifique : c’est sur cette terre que prospérait l’empire de Mu dont les habitants, essaimant vers la Birmanie, l’Inde, le Mexique, la Mésopotamie et l’Egypte, devaient ensuite jeter les fondements de toutes les grandes civilisations historiques, 1′Atlantide ne jouant qu’un rôle de relais dans cette gigantesque aventure. Quels sont les éléments ou les informations qui permettent à certains savants de considérer aujourd’hui l’existence de Mu comme une probabilité qu’il est impossible d’écarter a priori? Peut-on espérer que de nouvelles découvertes vont venir confirmer les fantastiques intuitions de James Churchward et de Louis Claude Vincent, les deux pionniers de l’histoire muenne? Comment expliquer la disparition catastrophique de ce monde fabuleux qui fut sans doute, de nombreux faits permettent de l’affirmer, la terre où se constituèrent les plus hautes traditions spirituelles de l’humanité?

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Ce continent s’étendait sur 5 000 km du nord au sud, depuis les Hawaii, qui marquent encore aujourd’hui son extrémité septentrionale, jusqu’à une ligne joignant l’île de Pâques aux îles Fidji. D’est en ouest, il s’étendait sur 8 000 km : il était formé de trois terres séparées par d’étroits chenaux, selon la carte étudiée au Tibet. tout au moins. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. 

Les habitants étaient divisés en dix tribus et se consacraient à l’agriculture, à la navigation et au commerce. Tous adoraient le Soleil et croyaient à l’immortalité de l’âme. Le peuple dominant était de race blanche, avec des yeux sombres et des cheveux noirs. L’hégémonie qu’il exerçait sur les autres peuples noirs ou jaunes était des plus bienveillantes, sauvagerie et violence étant bien sûr absentes de cet éden enchanteur. C’est ce magnifique ensemble, porteur de la civilisation la plus ancienne qu’ait connue notre planète, qui fut rayé de la carte du monde par une série d’éruptions volcaniques et de raz de marée gigantesques, lesquels firent de ce vaste continent la poussière d’archipels que l’on rencontre aujourd’hui au cœur de l’immensité du Pacifique.

 

Routes, cités et temples furent engloutis dans les profondeurs, et les rares rescapés, incapables de survivre dans un état de sauvagerie à peu prés total, réduits au cannibalisme, disparurent rapidement, sans pouvoir s’adapter a de nouvelles conditions de vie, par trop différentes de celles que leur avait garanties pendant des millénaires une civilisation supérieure.

 

Le souvenir du continent disparu se perdit ainsi progressivement, et seules quelques populations qui avaient été en contact avec lui purent transmettre, par l’intermédiaire de sectes d’initiés telles que celle des Naacals, les traditions et le langage de la civilisation muenne. De nombreux textes, surtout dans l’aire de la civilisation mexicaine précolombienne, semblent confirmer ce scénario effrayant, et Churchward ainsi que Louis-Claude Vincent, son continuateur actuel, les ont soigneusement recensés, mais il est toujours possible de donner une interprétation purement symbolique de telle ou telle description d’une catastrophe. Il va de soi que la découverte de vestiges archéologiques présente plus de crédibilité et peut conforter solidement les assertions des tenants de l’existence passée de Mu.

 

De nombreuses ruines viennent confirmer, à travers les îles du Pacifique, la floraison passée d’une haute civilisation. L’île de Pâques et ses statues constituent sans conteste les vestiges les plus connus et les plus spectaculaires : elles sont au nombre de cinq cent cinquante, constructions cyclopéennes dont l’origine demeure aujourd’hui inexpliquée malgré les tentatives faites en ce sens par les savants officiels depuis plusieurs décennies. Ces constructions colossales ne sont pas les seules qui aient été reconnues sur ce modeste îlot de 118 km2 : un grand temple et des terrasses de pierre imposantes traduisent l’importance d’une activité que l’on ne peut sérieusement attribuer aux Pascuans, découverts par Roggeveen au XVIIIè siècle. Plusieurs tablettes qui ont été déchiffrées révèlent que “ quand cette île a été créée et a été connue de nos ancêtres, la terre était traversée de belles routes pavées de pierres plates. Ces pierres étaient si parfaitement jointes et posées qu’on ne voyait pas les bords… ” et, par ailleurs, que “ cette petite île faisait partie jadis d’un vaste continent traversé par des routes merveilleusement pavées de belles pierres plates ”. 

 

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Dans l’archipel Cook, on trouve sur les îles Rarotonga et Mangaia des vestiges de routes, sur des terres où ne se trouve aucune carrière de pierre, ce qui implique que les matériaux utilisés sont venus d’ailleurs. Un autre vestige étonnant est le portique de pierre de Tongatabu, simple atoll corallien, où la pierre est naturellement absente et où nous trouvons un monument formé de trois monolithes imposants, pesant respectivement 70 t pour les deux premiers et 25 t pour celui qui est posé dessus. Ces pierres ne peuvent venir que d’un point se trouvant à plus de 200 milles, et ce que nous savons des navigations polynésiennes exclut que l’on puisse imaginer un transport de ce type sur de pareilles distances…

Les îles Carolines sont particulièrement riches sur le plan archéologique et il est troublant que les tablettes naacales aient justement situé dans leurs parages les premières approches du territoire muen. Le temple de Panape constitue I’ensemble le plus remarquable par ses dimensions et par l’importance des infrastructures telles que routes ou canaux, dont les vestiges sont visibles autour. Par leurs dimensions, les ruines de Panape apparaissent comme celles de l’une des sept capitales auxquelles font allusion les textes relatifs à Mu.

 

Les ruines de Kusai sont de dimensions comparables, et les traditions indigènes évoquent très clairement le passé du “ peuple très puissant ” qui vivait là jadis.

 

Les ruines cyclopéennes de l’île de Lélé ne sont pas moins impressionnantes. De nombreuses pyramides de pierre, dont l’usage demeure un mystère, ont été découvertes dans les îles Gilbert et Marshall. De hautes colonnes sont les monuments les plus fréquemment répandus dans Ies Mariannes, à Guam et Tinian notamment.

 

D’autres ruines sont visibles dans l’archipel des Hawaii et dans celui des Marquises, alors que diverses traditions orales montrent que le souvenir du continent perdu persistait également chez les Maoris de Nouvelle- Zélande; de la même manière, Churchward pense que certaines peintures rupestres daustralie, qui traduisent un degré d’évolution culturelle déjà élevé, ne peuvent être attribuées aux aborigènes très primitifs qui peuplaient la grande île lors de l’arrivée des Européens. Tous ces éléments ont amené Churchward, mais aussi de nombreux ethnologues qui sont loin de le suivre dans toutes ses conclusions, a penser qu’il avait existé une civilisation océanienne unique dont tous ces vestiges témoignent encore aujourd’hui.

 

Si l’on admet l’existence de ‘ancien continent qui occupait le centre de l’océan Pacifique, il convient d’apporter une réponse à la question que pose sa brutale disparition. L’un des spécialistes de l’Atlantide, le colonel A. Braghine, a formulé l’hypothèse selon laquelle un corps céleste vint frapper la Terre dans le Pacifique il y a environ douze mille ans, ce qui aurait entraîné des bouleversements géologiques considérables et déplacé l’axe de notre planète. On sait l’importance des chutes de météorites survenues a l’époque historique : le cratère de Coon Butte, en Arizona, à 1200 m de diamètre, la météorite qui s’est abattue en 1908 dans la taïga de la Toungouska a tout calciné dans un rayon de 20 km autour de son point d’impact et, dans la mesure où de nombreuses sources antiques, notamment égyptiennes et précolombiennes, évoquent un cataclysme de ce type, on peut imaginer qu’il a pu se produire et entraîner la disparition de Mu, la patrie originelle de l’Humanité.

 

La ceinture de feu qui entoure le Pacifique ne serait que la gigantesque cicatrice marquant les limites d’une formidable collision remontant à douze mille ans. Le débat demeure ouvert quant à la réalité historique de Mu : si celle-ci est admise, on imagine le nombre de questions auxquelles il faudra alors répondre ! Les éléments disponibles sont moins nombreux que ceux qui militent en faveur de la réalité de l’Atlantide. Mais il reste sans doute beaucoup a découvrir dans les archipels des mers du Sud…

 

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LIRE LA SERIE DE TELOS : Canalisations de Aurélia Louise Jones : Révélérations de la nouvelle Lémurie

 

 

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