LA TRANSFORMATION PAR LE FEMININ SACRE

 

Dans un village du sud de la France situé au sommet d’une colline se trouve une toute petite église dédiée à Marie-Madeleine. Ce village est construit à l’endroit où s’élevait autrefois un temple d’Isis. Ce lieu est donc dédié au Féminin Sacré depuis très longtemps. Lorsque Tom Kenyon et Judi dirigent une tournée consacrée à Marie-Madeleine, on dirait que quelque chose les conduit toujours, au cours de la retraite, à un moment inhabituel de leur relation alchimique, les faisant marcher sur des charbons ardents en public et se brûler aux yeux de tous. Il s’agit d’une véritable marche sur le feu.

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Voici un commentaire de Marie-Madeleine :

Le retour de la Déesse ne veut pas dire qu’elle descendra des cieux avec une épée enflammée. Il signifie qu’elle incarne le cœur et l’esprit des femmes et que celles-ci trouvent maintenant le courage d’exprimer leur vérité et de poser les gestes qu’elles croient nécessaires à l’instauration d‘un changement.

Dans cette région donc, celle du Languedoc, le réseau énergétique est très complexe. La région possède une longue histoire remontant à l’époque païenne. Il y  avait là autrefois des temples d’Isis, la Mère cosmique. Plus tard, lorsque la chrétienté s’y implanta, des églises furent construites sur plusieurs de ces sites énergétiques païens. Dès lors, les mystères féminins furent recouverts par la nouvelle religion dominée par les mâles. Et les siècles passèrent.

Voici venu le temps d’une remontée du Féminin Sacré, cette fois-ci en équilibre avec le masculin. Ce ne sera ni le matriarcat ni le patriarcat, mais les deux dans un équilibre mutuel, symbolisés en alchimie par le soleil et la lune en parfait équilibre réciproque. Voici la naissance de l’androgyne sacré, l’équilibre parfait du masculin et du féminin. Quand cela se produit, la dimension mystique de l’être humain se révèle.

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Lorsque l’Eglise de Rome brûlait des femmes sous l’Inquisition en accusant ces guérisseuses d’être des sorcières, il s’agissait d’une attaque directe contre les méthodes de guérison païennes qui employaient les énergies terrestres, et ces méthodes constituaient l’héritage de Marie-Madeleine. Ses méthodes de guérisons n’utilisaient pas uniquement la lumière d’autres mondes, mais aussi celle de la Terre : les énergies terrestres, les herbes, les huiles.

Ainsi, quand l’Eglise de Rome entreprit la purification de ce qu’elle appelait le « mal », il s’agissait d’une attaque directe contre le Féminin Sacré. Maintenant, avec le temps, le vent a commencé à tourner et M.Madeleine a un compte à régler avec l’Eglise. C’est pourquoi son cœur s’est profondément réjoui quand Thomas a chanté dans l’Eglise qui porte son nom. Son chant consacré à la Déesse rendait honneur au Féminin Sacré sur les lieux mêmes qui lui étaient consacrés autrefois et qui lui furent volés par l’Eglise.

Ce fut donc pour M.Madeleine l’achèvement de ce cycle énergétique, une note dans les pages du temps pour célébrer le retour du Féminin Sacré et sa montée jusqu’à son équilibre avec le masculin. La seconde raison pour laquelle c’était important que Thomas chante dans cette église, c’est que le germe de cette libération fut semé dans une église catholique romaine et, énergétiquement, dans tout l’édifice du catholicisme. C’est le germe d’un changement, une semence appelant à l’éveil et au changement tous ceux qui appartiennent à l’Eglise.

Ce germe sera comme un grain de sénevé : insignifiant sur le moment, il croîtra en force et en portée. C’est la Déesse elle-même sonnant du clairon contre le château du patriarcat : « Le temps est venu de partager votre pouvoir ; Partagez-le avec équité, sinon vous le perdrez ».

Ce son fut le germe de la libération du Féminin Sacré, lequel germe fut semé dans le sol d’une église catholique romaine érigée sur les ruines d’un temple consacré à la Déesse.

Concluez-en ce que vous voulez !

La concession du pouvoir aux mâles est tellement enracinée en nous que nous ne pouvons nous empêcher d’y céder. C’est là le « réglage par défaut » des femmes.

Il semble exister chez la femme une tendance préhistorique à dévier vers le mâle. C’est à ce même terrain que Marie-Madeleine a eu affaire. Le malheur,c’est que presque rien n’a changé depuis deux mille ans. A son époque, Marie Madeleine n’était pas prise au sérieux par les disciples de Yeshua, pour lesquels il était apparemment inconcevable qu’elle puisse en savoir autant que lui et être son égale. Ce pictogramme féminin est gravé dans notre psyché depuis deux mille ans.

La Déesse savait bien que selon la « parole de Dieu » promulguée par le concile de Nicée en 325 après Jésus-Christ, un Concile entièrement masculin, l’Eglise catholique ne lui accorderait pas un statut égal. La Genèse devrait plutôt débute ainsi :  » Au commencement était un méchant ennemi nommé le concile de Nicée, et Rome, sous les ordres de l’empereur Constantin, créa une religion destinée à avoir els gens bien en main et à les assujettir, particulièrement les femmes ».

Depuis le mythe de la pomme, créé pour dépeindre la femme comme mauvaise et pécheresse, jusqu’à un pape qui a accusé ultérieurement Marie Madeleine d’être une prostituée, l’Eglise catholique a réussi à usurper le pouvoir féminin en se servant de faux textes pour humilier la femme et la rabaisser, un crime pour lequel, cette institution sera punie un jour, quelque part, dans une dimension oud ans une autre.

Si l’on préfère approcher le mâle, c’est dû en partie au fait que les femmes fortes peuvent être agressives ; beaucoup de femmes on besoin d’affirmer un affrontement. J’aimerais bien pouvoir vous dire que les murmures dans l’oreille de l’autre ont porté leurs fruits… toutefois, difficile de susciter un changement de comportement par la douceur, sauf avec nos filles.

Finalement, après que la douceur et l’amour n’eurent été d’aucune efficacité avec aucun des cinq hommes qui ont partagé la vie de Marie-Madeleine, elle a découvert l’affrontement. Elle aurait dû adopter cette attitude beaucoup plus tôt, car elle se serait épargné plusieurs expériences douloureuses. Il lui a fallu toute une vie pour y parvenir, mais elle commence à apprécier réellement l’affrontement. Il apporte le changement. Si nous affrontions tous les torts et toutes les injustices dans une vérité équitable, le monde s’en porterait tellement mieux. Et les gens seraient en bien meilleure santé s’ils ne réprimaient pas leurs émotions.

Ici, l’expression clé est « vérité équitable », et sa progression vers cette « vérité » fut lente et douloureuse. Comme plusieurs personnes, il faut mijoter lentement jusqu’à ébullition, puis exploser, après s’être laissé ignorer ou écarter pendant des années au profit du mâle plus important que nous les femmes, qu’ils soient maris, pères, ou même patrons.

Intervention de Marie-Madeleine et des Hathors sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

A L’Ecole des Arbres de nos Ancêtres

 

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« Le plus grand frêne servit d’axe du monde » dit le mythe de la création celtique. Ce pilier central relie le monde souterrain, celui des humains à la surface de la terre, et le ciel. Il est l’antenne permettant la communication entre le visible et l’invisible, le physique et le métaphysique. Il plonge ses racines dans la Terre-Mère, tandis que ses branches se dressent en direction du Père-Ciel. Aux quatre coins de la planète, depuis les temps les plus reculés, l’Arbre cosmique joue un rôle primordial d’organisateur ; il met de l’ordre dans le chaos des origines.

En Egypte, au devant, les dieux trônaient sur le haut sycomore sacré, en réalité un figuier ; ils se délectaient de ses fruits. Au couchant, siégeait la vache Hathôr, la « Dame du sycomore ». Après avoir créé le monde et tout ce qu’il contient, elle aidait les morts à regagner le Ciel en les accueillant à l’ombrage de l’arbre le temps qu’ils se reposent. En Mésopotamie, l’Arbre de Vie se nomme Kiskanu, en Inde, c’est sous le nom de Ficus religiosa que le Bouddha parviendra à l’illumination. Le pommier du jardin d’Eden nous est plus familier que le Kien-mou des Chinois, le centre de l’univers. Dans la tradition chamanique, l’initié doit réussir l’épreuve de l’ascension du Bouleau cosmique. Il effectue sa montée en neuf (encore un passage) circonvolutions autour du tronc, dans lequel il creuse neuf entailles. « Joignant le ciel et la terre, cette échelle représente le moyeu d’un destin planétaire incarné dans chaque être ».

Quant au pin de Barenton, il est l’Arbre initiatique de Merlin, puisque c’est après l’avoir escaladé qu’il obtient la totalité de ses pouvoirs, le don de voyance, celui de métamorphose, d’invisibilité, d’action sur les éléments, de médecine, d’ubiquité et tant d’autres encore. On ne peut s’empêcher de penser à l’échelle de Jaco, autre arbre cosmique. Dans la plupart des mythes, l’arbre-ancêtre est androgyne. C’est sans doute cet aspect qui le fait devenir « arbre généalogique ».

Qu’il soit chêne ou baobab, l’Arbre de vie offre sa protection aux humains, en tant qu’arbre à palabre symbolique, lieu où tous les peuples du monde peuvent se rassembler et fraterniser. Il est le centre du cercle de la vie, où individus, tribus, nations et peuples viennent se ressourcer, se reposer e paix pour réintégrer leur puissance intérieure, leurs valeurs et leur potentiel. De ce centre, on a une vision d’ensemble sur 360 degrés, qui permet d’échapper à la distorsion de la dualité et d’accéder à la perception de la totalité. En méditant à l’ombre de l’Arbre, la vision de Notre Chemin de Vie , notre légende personnelle, se dessine.

L’aspect féminin de l’Arbre Sacré est révélé dans sa fonction nourricière. Il nous rappelle que la nourriture dont nous avons besoin pour vivre bien autant de la terre que du ciel. Les fruits de l’arbre représentent les qualités morales à acquérir. Touché par la foudre ou l’incendie de forêt, il a offert le feu aux humains : c’était un cadeau des dieux. Et grâce au feu, les ténèbres devenaient moins effrayantes, la nuit moins menaçante. Malgré la pollution, les trous dans l’ozone, ses fruits, ses feuilles, son écorce et ses racines continuent à receler des trésors secrets aux puissantes vertus qui guérissent mille maux, sans parler des simples substances alimentaires. En Afrique australe, la plupart des remèdes des guérisseurs sont un cadeau de l’Arbre ; ils proviennent d’une écorce ou d’une racine. En Zoulou, muti signifie à la fois « arbre » et « médecines ».

Les conifères offrent leur résine aux usages multiples, dont l’encens, qui réjouit les cœurs des dieux. Le feuillage de l’Arbre de Vie est un abri contre la pluie et les rayons trop ardents du soleil ; son bois permet de construire des maisons et des sanctuaires ; lorsqu’il brûle, il protège du froid. On sait que les forêts sont les poumons de notre planète. Et si on amputait les défricheurs de l’Amazonie d’un bout de poumon.

Autre enseignement de l’Arbre cosmique : la croissance permanente qui nous ait prendre conscience de l’impermanence. Les générations de feuilles se succèdent et relativisent le temps. Passant du bourgeon à la feuille réalisée, puis de l’humus, à la terre nourricière, elles nous montrent l’échange, le don. Le sacrifice est une étape indispensable sur le grand cercle de la Vie. Il crée de la place pour que le changement puisse exister lorsque le moment est venu d’entamer une nouvelle étape du chemin de vie, qu’il s’agisse d’un individu ou d’une communauté. Ces passages sont les moments sacrés de l’existence ; on publie trop souvent que sacrifier signifie « faire du sacré ».

Rien n’est immuable, sauf l’éternelle succession des cycles, faits d’une phase de destruction, de séparation, et d’une phase de réunion, de création ; le solve et coagula des alchimistes. Au fur et à mesure que les cercles des années s’inscrivent dans son tronc, l’Arbre croît en force et en sagesse. De même, acceptant les épreuves, les joies et les réalités de notre existence telles que le Créateur l’a dessinée, nous croissons en force intérieure. Puis, nous apprenons à aimer la Vie. Ce n’est qu’en  3ème  phase qu’il y a lieu de se préoccuper de la comprendre.

Cette séquence est la voie de la sagesse. Dans une culture au mental prédominant comme la nôtre, on a tendance à vouloir tout comprendre, puis on se résigne à accepter, et en phase terminale, on songe à aimer.

Vous pouvez recopier ce texte à la condition d’en mentionner la source : Francesca du forum La Vie Devant Soi  http://devantsoi.forumgratuit.org/  

Les îlots de Lumière par Christ’al Chaya

5DBien-aimés de l’Un, je vous salue, soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillis chers lecteurs.

Je suis Christ’al Chaya, Maître d’enseignement et de rigueur, un Melchizédech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous préparer à ce processus d’ascension, pour nourrir la part christique de votre Etre et la faire grandir dans la Conscience Melchizédech, pour vous aider aussi à réunifier toutes les fractales de votre Etre, fractales qui, rayonnant de plus en plus, permettront également d’unifier le Corps christique de cette humanité.

Il y a quelques mois, je vous ai parlé des étapes majeures de l’ascension qui sont la rédemption, l’unification, la réconciliation et la solarisation. J’aimerais partager aujourd’hui, cet enseignement sur la partie concernant la réconciliation. Dans quelques mois, au mois d’août 2015 précisément, un groupe de personnes sous la direction de mon canal, Shamira, ira vers le Mont Shasta afin d’activer le premier portail de solarisation sur ce vortex majeur de l’humanité terrestre. Le Maître Shinta Naya Horus Kron a prévu l’activation de neuf portails de solarisation, soit trois fois plus que ceux de la rédemption.

Lorsque les douze portails seront activés, ils formeront une structure géométrique autour de la Terre qui permettra également d’installer tous les îlots de lumière sur la planète, à des endroits spécifiques où la kundalini de la Terre envoie ses influx énergétiques.

Vous le savez déjà, l’humanité actuelle devra faire face au feu éther et vivre cette montée de la kundalini terrestre qui purifiera, transmutera, tous les engrammes et toutes les interférences créés dans sa grille magnétique qui ont perturbé la communication harmonieuse entre sa part féminine et sa part masculine.

Le premier portail de solarisation du Mont Shasta est un portail qui vise la réconciliation du féminin sacré et du masculin sacré, réconciliation possible parce que la femme devient le nouveau féminin, réconciliation possible parce que l’homme devient le nouveau masculin. Ce nouveau masculin apprend à s’unifier à son féminin, à être au service de la Déesse, à s’incliner aux pieds de la Déesse. Il ne s’agit pas de s’incliner pour séduire et finalement faire la même chose que les prédateurs qui ont pris de force ce qui ne peut être pris, mais ce qui peut uniquement être reçu. Il ne s’agit pas d’une fausse humilité, il ne s’agit pas non plus d’une prosternation, il s’agit d’une abnégation de soi-même, il s’agit aussi de devenir le protecteur, le rempart, le guerrier de lumière qui accompagne la Déesse, parce que la Déesse a besoin d’être entourée de vibrations qui vont la mettre dans un état de réceptivité, un état de paix, de tranquillité, parce que c’est elle qui peut aller précisément dans la Source pour y puiser toutes les informations de la connaissance, la connaissance de l’humanité nouvelle, de ce qu’elle est, de ce qu’elle doit encore parcourir dans son évolution.

Et le masculin qui est d’abord un protecteur, devient ensuite un époux, un époux qui va donner forme, structure aux semences de la Source. Il va rendre terrestre ce qui est d’Essence éther. L’éther devient la matière, puisque c’est lui qui concrétise le plan d’unité et elle, la femme, la Déesse, est celle qui connaît le plan, elle sait aussi éduquer le masculin, l’éduquer, lui apprendre à recevoir par sa douceur, mais aussi par sa rigueur, sa rectitude. Elle n’est pas qu’intouchable, elle devient une initiatrice pour l’homme qu’elle invite à danser dans le ciel, parce qu’elle sait intrinsèquement que de leur danse sacrée, de leur étreinte céleste, naîtra le cobra or, la kundalini de rédemption, la kundalini des couples parèdres.

Depuis plusieurs années que j’ai introduit cette notion de parèdre, en même temps j’initiais ma propre fille, Shamira, à revivre à travers les mémoires d’Orion, ses propres difficultés, ses propres blessures pour les transmuter et pour renaître dans son Essence sacrée, la préparer à transmettre les alignements nécessaires pour le couple parèdre en devenir. Ses propres initiations lui ont permis de restituer, en communion avec moi, les enseignements sur les leurres répliquants et les structures leurres répliquantes qui sont des éléments méconnus du système terrestre et qui existent pourtant et vous influencent de plus en plus, car les particules adamantines descendent de plus en plus, les structures de vos mémoires galactiques qui sont encore cristallisées dans vos extensions et qui influencent la trame karmique de vos multiples incarnations.

Revenons un instant sur la notion de parèdre. Depuis que certains d’entre vous ont entendu parler de cette notion, évidemment ils ont créé des intentions, intentions louables, intentions de retrouver le complément divin, complément divin parfaitement compatible sur tous les plans. Mais compatible avec quoi ? Des projections ? Des attentes ? Les certitudes ? Les blessures ? Chères âmes, quittez vos certitudes et lorsque vous rencontrez quelqu’un et que vous êtes interpellés par cette personne, ne lui collez pas l’étiquette « parèdre », apprenez à respirer ensemble, à vous connaître, entrez en relation par la voie du cœur, du Sacré Cœur, car si vous rentrez uniquement en relation parce que cette personne stimule vos sens, parce qu’il existe entre vous une attraction physique ou que cette personne représente pour vous la connaissance et c’est cette connaissance que vous voulez au-delà même du sentiment d’amour, eh bien, vous irez vers une expérience qui vous mènera encore à la séparation.

La rencontre des couples parèdres et leur union, peuvent se faire uniquement si elles sont vécues en partant du cœur, du Sacré Cœur, comme si une connexion se faisait à cet endroit là, une expansion, une expansion qui n’est pas née du feu de la passion, ni du feu des émotions, mais une expansion du cœur qui fait que demain lorsque vous rencontrez ce parèdre potentiel, eh bien, qu’il soit ami ou qu’il devienne votre amant céleste futur et votre amant terrestre, peu importe, dans votre cœur il n’y a aucune différence, puisque vous n’êtes dans aucune projection, aucune présupposition, aucun désir qui naît de la tête, précisément, aller à la rencontre de ce qui au départ, peut-être vous dérangerait pour une façon ou une autre de son expression. Et puis, regardez ce qu’il se passe à l’intérieur de vous dans ce cœur, lorsque vous rentrez en lien avec cette personne. Lorsque la connexion est dans le cœur, alors vous pouvez descendre et monter aisément.

D’ailleurs, vous devrez apprendre à faire circuler votre kundalini du bas vers le haut et pour cela, bien sûr, lorsque vous êtes dans les chakras du bas, vous touchez à l’énergie sexuelle, l’énergie sexuelle qui vient de la Terre. Cette énergie est puissante, forte, elle est aussi brute à cause de sa puissance, de sa densité. Si la connexion est dans le cœur et qu’il y a des compatibilités sur tous les plans, vous allez ensemble, à travers la sexualité sacrée, monter cette vibration, jusqu’au chakra du cœur pour la rendre plus fluide, plus subtile, pour la rendre harmonieuse, pour faire de cette énergie, une énergie de guérison, une vibration d’amour pur qui réconcilie et qui soigne toutes vos blessures les plus profondes.

Et puis, lorsque cette énergie va monter jusque dans la gorge, elle va aussi vous libérer de ce qui vous entrave dans votre processus d’ascension, de ce qui vous entrave dans la communication avec le Maître intérieur. Et lorsqu’elle va toucher la pinéale, vous rentrez dans cet espace, espace sacré qui va au portail de l’Oeil d’Orion, à la porte d’entrée du monde des mondes, porte d’entrée de la Source Aïn Soph Or. A ce moment là, le couple s’alchimise jusqu’à créer une 3ème kundalini, celle du couple, celle qui est l’œuvre sacrée, celle qui ne leur appartient pas, qui va dans un premier temps les protéger en reformant la cellule souche, l’Oeuf Primordial, le Lingam or. Et puis, lorsque ce cocon énergétique est recréé autour du couple, cette kundalini monte, monte et s’éloigne, s’éloigne très, très loin de vos propres corps énergétiques, parce que cette kundalini est comme un ensemencement universel de la conscience d’amour, qui peut traverser tous les mondes, toutes les vibrations, qui peut traverser les mondes involutifs car elle contient l’information de la maîtrise, de l’alchimie de la matière brute à la matière subtile.

Et cette kundalini du couple sacré sera conduite par les intentions émanées par ce couple divin, cette kundalini sera aussi nourrie, nourrie par la connaissance des Maîtres et même éloignée du couple sacré, elle transmettra toujours à ce couple où qu’il soit, quelle que soit la dimension dans laquelle il se trouve, elle donnera toujours l’information de ce qui est, de la connaissance nécessaire à l’évolution, à la libération.

Alors humains de la Terre, lorsque vous pensez avoir rencontré votre parèdre, évitez de parler comme des profanes et de dire « j’ai trouvé mon parèdre ou ma parèdre ». Non point, vous n’avez rien trouvé. C’est un mouvement  alchimique qui se met en place et en même temps, ne dites rien, car vous ne savez rien, vous ne connaissez pas les différents liens qui peuvent vous unir à une personne, car vous n’êtes pas encore en mesure de faire la distinction dans l’énergie de ce que vous ressentez entre la/le parèdre, l’âme-sœur, la flamme jumelle. Ressentez d’abord dans votre cœur, dans ce Sacré Cœur,  cette vibration unique, insaisissable, intemporelle, dans cette vibration qui n’hésite pas mais qui ne projette rien, parce que c’est une vibration qui naît d’un état de Conscience Christique. Lorsque l’initié aura su lâcher sa tête, ses projections, ses envies, ses désirs, à ce moment là, il deviendra un Graal et une épée à la fois, il réconciliera en lui son masculin et son féminin.

Ce portail de solarisation du Mont Shasta est cette naissance du nouveau féminin et du nouveau masculin, cette réconciliation, cette possibilité d’union des parèdres, mais pas une union née d’une projection ou d’une prétention, mais d’une union née d’une inclinaison, née de l’ouverture du cœur, dans un mouvement de rédemption, dans une respiration qui vise l’unité des mondes.

Voilà ce que je voulais partager avec vous, chers lecteurs de la lettre mensuelle. Une fois encore, quelles que soient vos expériences de vie, quels que soient les secteurs de votre vie, regardez toujours si vous envisagez les évènements en les regardant par le cœur ou en les regardant par la tête. Si c’est votre tête qui s’exprime, dites lui de se taire, coupez-la. Si c’est le cœur qui s’exprime, laissez monter l’énergie jusqu’au cœur pour obtenir l’Essence subtile née de la Source et conduite jusqu’au centre de vous-mêmes.

Soyez remerciées, chères âmes, pleinement remerciées et guidées dans votre processus d’ascension.

 

OM SHANTI CHAYA -  http://www.christalchaya.com/index.html Sur le blog de Francesca, abonnée 

Les Pleïades et la Rose de Marie

Les Pleïades et la Rose de Marie dans PLEIADIENS (TERRE) images-5Salutations à l’entrée de votre cœur d’esprit.Je bénis en vous cette entrée dans cette grande assemblée de vos cœurs sacrés.

Je bénis chaque pas sur votre Voie Lactée. Je bénis cette marche nuptiale où ton cœur relié à mon cœur a fusionné une histoire d’Amour et d’Eternité.

Nous avons marché ensemble, nous avons traversé des rivières, des fleuves enchantés, nous avons escaladé des montagnes et nous nous sommes laissés tomber avec majesté dans l’Eternité. La vibration de nos chansons est sans cesse renouvelée par la note musicale de nos cœurs sacrés.

Le sourire que tu donnes à l’ami d’à côté est la note ultime de cristal, de lumière et d’amour. C’est un échange dans le facial de ton Être qui permet à cette vibration de s’ouvrir et de s’offrir ainsi la plus grande des relations d’un cœur à cœur, d’une âme à une âme. Nous saluons tout ceci, car nous sommes nous aussi dans cet enclenchement céleste qui nous laisse porter avec grandiosité au-delà de ces ici, au-delà de ces ailleurs.

La magnificence de vos auras rayonne de bonheur et l’enchantement de vos cœurs explose avec dignité et royauté, car roi et reine tu es dans cette assemblée, car tu trônes ainsi sur ta propre Divinité, et que ton Unité s’assemble et se ressemble dans un magnifique cœur pour cette Humanité.

La colonne vertébrale, cette colonne de Lumière, se place aujourd’hui dans un alignement parfait à ton esprit. Vos petits pieds sont bien chaussés de leurs petits chaussons blancs, argentés, car aujourd’hui, nous allons retraverser le voile et toucher à la Constellation des Maisons, la constellation des Pléiades. De plus en plus, ils se rapprochent de nous; de plus en plus ils touchent votre aura; de plus en plus ils désirent se manifester dans votre quotidien, afin que l’Étoile, l’Etoile de David, puisse dans son Amour Christique, vous adombrer une seconde fois, adombrer votre foi.

L’énergie de Marie est tout à fait présente. Elle désire ainsi vous dire combien elle vous aime, combien elle seconde chaque pas de l’enfant roi, elle désire vous enlacer de ses bras de Lumière et fusionner dans un éternel cœur à cœur tout cet Amour.

«  Bonsoir mes enfants chéris. Je suis ici ce soir dans une vibration cosmique et unique. Je désire vous dire qu’à l’équinoxe de l’automne, du mouvement de votre Terre aimée, je passerai près de vous et en chacun de vous. Je me glisserai à l’intérieur de vos cœurs et je me loverai avec bonheur dans cet espace sacré où les Sœurs de l’Eternité ont placé pour moi un lit bien douillet et ont déposé de magnifiques fleurs toutes plus belles l’une que les autres, épanouies de bonheur, épanouies dans leur grandeur.

La bascule du temps reculera un certain temps et changera la programmation, afin que l’enfant ici présent soit sur cette Terre à parfaire un mouvement qui aurait dû se passer bien avant. Les Anciens du Jour se sont placés dans une grande méditation pour vous mes enfants. Moi et mon Fils, nous sommes bien là à regarder tout cela, à aimer tout cela et à émaner et diffuser toute cette énergie pour vous, pour nous, car la levée des voiles doit être regardée d’un œil nouveau. La levée des voiles doit suivre son sens évolutif, afin que les Maisons dans les Constellations puissent ouvrir leurs portes à l’enfant ici-bas.

Le contact de la conscience unificatrice, purificatrice de mon Être à vos Êtres est dans cet aujourd’hui amplifié par tout ceci. C’est d’une bienséance, c’est d’une bienfaisance Amour que je vibre pour vous. C’est bientôt l’heure de la bascule du temps, c’est bientôt l’heure où l’horloge tournera son aiguille d’une vitesse vertigineuse comme mes Étoiles tourneront à toute grande vitesse pour que les rayons puissent vous toucher ainsi et produire en vous cette élévation, cette montée vibratoire dans vos auras.

Soyez bien attentifs de ceci, car chaque jour j’y place mon Amour. Le moment présent est en devenir d’être la clé précieuse de votre cœur sacré. J’y ai préparé ainsi avec les Sœurs des Pléiades un livre où je te laisse le soin d’écrire une page de vie comme tu aimerais qu’elle soit dans cet aujourd’hui. Vous êtes ici nombreux dans le visible et l’invisible, car de vos esprits, de vos fils dorés, vous en écrirez ainsi la connexion divine avec le sacré. Le bonheur fait son entrée, le bonheur fait sa magie et les énergies dansent de plaisir et vibrent à l’unisson de toutes les façons.

Les sept Principautés, Sœurs d’Éternité, ont choisi dans cette assemblée de se placer, ont choisi d’élever en chacun de vous un grain de sénevé pour que la foi en soit augmentée. Et ce grain de sénevé qui devient dans ce jardin l’arbre le plus majestueux où les oiseaux vont se nicher pour trouver refuge, trouver compassion, trouver amour, joie, liberté, harmonie, purification et l’unification à ce tronc. Le grain de sénevé est une explosion en chacun de vous. Et aujourd’hui, ta foi se déclare ainsi à s’ensemencer de bonheur dans la splendeur.

En cet instant présent, je garnis vos bras de pierres précieuses plus belles l’une que l’autre, plus brillantes l’une que l’autre et ces pierres sont les cadeaux qui sont remis ici dans votre aura et qui activent un mouvement comme une clé enchantée. Soyez à accueillir et recueillir toute cette abondance de pierres précieuses qui vient enjoliver votre  corps de Lumière, mais aussi votre corps de chair.

Le rayonnement de vos temples sacrés, de vos églises intérieures, prend ampleur et rayonne de ferveur dans la tendresse et la candeur d’une mère. Ne vous attendez point à des éclats de suprématie. Soyez dans l’humilité et la bonté envers votre prochain, soyez le regard doux, le sourire merveilleux, et la bonté des dieux viendra regarder votre grand couronnal d’étoiles et viendra y déposer le calice sacré, car toi-même tu t’es promu ainsi lorsque tu as décidé de venir rencontrer ton Unité, car toi-même tu t’es placé sur cette Voie Lactée à recevoir et à recevoir toutes ces Royautés.

Dans ce grand univers blanc où l’on entend l’éclatement de vos chaussures étoilées, nous sommes là à applaudir devant l’enfant qui ose s’avancer et reconnaître sa grandiosité. Je suis là encore avec les Anciens du Jour à éplucher et tourner chaque page dans le Divin et la Majesté de notre Amour, cet Amour que nous avons l’un pour l’autre, cet Amour d’Eternité, cet Amour qui enlace et embrasse, cet Amour qui fait vibrer l’enfant sur son trône doré.

Vous êtes de ceux, vous êtes de celles qui ont choisi d’avancer et d’être éclairants et compatissants pour l’ami d’à côté. Et en cela mes enfants chéris, je vous serre contre mon cœur et je vous embrasse de ce Feu dévorant qui habite ainsi mon âme jusqu’à ton âme. Je brûle d’Amour pour vous, les Univers brûlent d’Amour pour vous et les Anciens en sont à s’incliner devant l’enfant qui gaiement, joyeusement, avance dans sa destinée.

Les Pléiadiens se sont décidés à vous approcher, les Pléiadiens de ces milliers d’étoiles filantes ouvrent leur canal pour que leurs enfants soient joyeusement à communiquer avec cette énergie. Nous n’avons point de forme; nous sommes la forme. Nous sommes fluides, nous sommes limpides, nous sommes vibrations, nous sommes résonances vibrances en reliance avec votre cœur sacré.

Nous ne brusquons rien, mais nous avançons de ce pas d’aujourd’hui, car l’heure est arrivée où l’enfant d’ici et l’enfant d’ailleurs doit reconnaître que dans les confins des Univers, que dans les confins des Constellations, les portes sont ouvertes et les Maisons sont prêtes à accueillir et à vous recueillir dans leur cœur.

Nous souhaitons de notre sagesse vous enseigner l’Amour, le bonheur d’être Soi. Nous agrandissons en cet instant présent un espace. Nous dégageons, nous dégageons, afin que l’ouverture soit dans la filature de la conjecture de nos Étoiles aimées à votre Étoile aimée.

Dans cet aujourd’hui, dans ce moment sacré, où multiples Délégations sont venues se rejoindre à nous,  sont venues vous acclamer et vous féliciter de permettre à cette entrée de l’esprit, dans la grande bénédiction de la communion unificatrice de Marie. Elle est la Splendeur, elle est cet Espace où tous les enfants qui se donnent la main prennent place.

Nous jumelons avec vous chers Anges, nous jumelons avec vous et nous vibrons de ce même diapason. Nous désirons que nos Mondes puissent communiquer, nous désirons toucher à votre esprit pour que vous puissiez toucher à notre esprit dans la grande science, dans la conscience parfaite de tout ce qui est. Nous ne sommes point pressés mais nous devons bien un jour faire notre entrée.

Toi qui es ici aujourd’hui dans cette grande méditation, tu t’es assis ainsi pour recevoir le canal lumineux qui t’ouvrira ainsi un ciel parsemé d’étoiles où ces milliers de Consciences d’Amour viendront dans la forme d’un diamant étincelant se placer dans le creux de ton cœur sacré, ce diamant que tu prendras bien soin de toujours en astiquer les facettes, afin de ne point laisser la poussière tomber et que le voile revienne se placer.

Nous ouvrons aujourd’hui pour vous la possibilité, bien sûr si vous le désirez, la possibilité de nous contacter et cela dans un abandon de votre corps de chair. Dans une méditation, nous honorerons cette promesse et nous viendrons discuter avec vous et nous nous enseignerons l’Amour et nous regarderons cette Terre aimée et nous en élèverons chaque parcelle, afin que son élévation soit Terre Ciel.

Nous laissons l’énergie vibrer et descendre doucement dans votre cœur sacré, dans votre aura bien-aimée pour que l’ami d’à côté puisse toucher ainsi à tout ce qui s’est dit. L’heure n’est plus aux cachettes, l’heure est au dévoilement de ce que tu es vraiment, un Être d’Amour, un Être de Lumière, un Être venu parfaire un cheminement sur sa Voie Lactée, un Être qui ouvre ses bras à toute cette foi, à tout ce qu’il a en soi. Vous en avez la possibilité, vous en avez la royauté. »

Nous laissons Marie terminer avec un Je t’aime, un Je t’aime d’Amour, un Je t’aime de préciosité, un Je t’aime rempli de pierres précieuses, un Je t’aime enfant chéri, enfant béni de cette entrée majestueuse dans cet aujourd’hui.

« Je suis la vibration qui vient davantage se placer pour que chacun de vous puisse retrouver cette essence sacrée du féminin et que la fusion de l’union soit dans une égalité parfaite et que tu sois à ouvrir tes bras et recevoir tout cela comme un enfant qui reçoit plein de cadeaux et qui dans une grande joie sourit de pouvoir redonner tout ceci à cette Terre aimée.

Vous n’êtes point égoïstes, vous êtes de ces enfants choisis, bénis, qui un jour, ont redonné dans le partage équitable ce qu’ils sont, et ont parlé, verbalisé avec le Verbe Aimer, utilisant mon essence mystérieuse, mon essence précieuse dans votre aura bien-aimée.

Chacun, chacune de vous est porteur de mon énergie; chacun, chacune de vous est porteur de tout ceci et de tout cela, car les Univers ont choisi d’ouvrir en vous pour nous ce passage glorieux de l’enfant sur sa grande traversée magique et féérique. Un cheval blanc vous est donné, un cadeau précieux supplémentaire pour que tu puisses galoper plus vite sur ta Voie Lactée.

Les Univers écoutent le claquement des sabots et savent que l’enfant a délaissé le trot et que le galopement est comme dans le vent porteur de tout ce temps. Et voilà qu’aujourd’hui, tout se place par magie.

Je vous laisse dans un au revoir, car je reviendrai un soir pour vous revoir chacun de vous individuellement, afin que mon énergie de Mère Divine puisse se placer ainsi dans les retrouvailles de ses ouailles.

Vous êtes Amour Célébrité, vous êtes Amour d’Eternité. Je vous aime enfants chéris et je vous laisse dans cet au revoir. »

Voilà que les mouvements continuent de traverser, que la vibration dans la grande fluidité passe et repasse dans votre aura. Accueillez tout ceci dans cette élévation, accueillez tout ceci et recueillez tout ceci pour redonner tout ceci, afin que la fluidité soit sans cesse renouvelée par toutes ces énergies d’amour, de compassion, de paix, de joie et d’éternité pour que tout  puisse enfin circuler en toute liberté.

Voilà j’ai dit. Soyez bénis, car moi ainsi je le suis.

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L’incident survenu en territoire français

 

 Par Marie-Madeleine

L'incident survenu en territoire français dans GRAND RASSEMBLEMENT 51V1GP8T4WL._SL500_AA300_-140x1681Le retour de la déesse ne veut pas dire qu’elle descendra des cieux avec une épée enflammée. Il signifie qu’elle incarne le cœur et l’esprit des femmes et que celles-ci trouvent maintenant le courage d’exprimer leur vérité et de poser les gestes qu’elles croient nécessaires à l’instauration d’un changement.

 Dans le sud de la France, au pied des Pyrénées, se trouve une région unique. Comme dans tous les endroits de la Terre, il y a là de subtils canaux énergétiques pour la circulation de l’énergie planétaire partout dans la campagne. Ce sont les méridiens du corps de la Terre.

 Dans cette région, celle du Languedoc, le réseau énergétique est très complexe. La région possède une longue histoire remontant à l’époque païenne. Il y avait là autrefois des temples d’Isis, la Mère cosmique. Plus tard, lorsque la chrétienté s’y implanta, des églises furent construites sur plusieurs de ces sites énergétiques païens. Dès lors, les mystères féminins furent recouverts par la nouvelle religion dominée par les mâles. Et les siècles passèrent.

 Voici venu le temps d’une remontée du féminin sacré, cette fois-ci en équilibre avec le masculin. Ce ne sera ni le matriarcat ni le patriarcat, mais les deux dans un équilibre mutuel, symbolisés en alchimie par le soleil et la lune en parfait équilibre réciproque. Voici la naissance de l’androgyne sacré, l’équilibre parfait du masculine t du féminin. Quand cela se produit, la dimension mystique de l’être humain se révèle. J’ai donc demandé à Thomas de chanter dans la petite église afin d’ancrer une énergie qui libérerait le féminin sacré en invoquant en quelque sorte la déesse endormie. Ce fut fait par des sons, envoyés par moi en lui. Ces sons furent reçus par la terre, par ces lignes d’énergie et ces vortex de lumière terrestre.

 Si j’ai demandé à Thomas de chanter dans la petite église, c’était pour des raisons personnelles, car j’ai un problème avec l’Eglise de Rome. Moi qui fus l’épouse de Yeshua ainsi que sa plus proche disciple, j’ai été éclipsée. Pierre, le « roc sur lequel fut bâtie l’Eglise de Rome », ne pouvant tolérer les femmes de pouvoir, ma position et mes enseignements furent occultés par la montée du patriarcat.

 Lorsque l’Eglise de Rome brûlait des femmes sous l’Inquisition en accusant ces guérisseuses d’être des sorcières, il s’agissait d’une attaque directe contre les méthodes de guérison païennes qui employaient les énergies terrestres, et ces méthodes constituaient mon héritage. Mes méthodes de guérison n’utilisaient pas uniquement la lumière d’autres mondes, mais aussi celle de la terre : les énergies terrestres, les herbes, les huiles.

 Ainsi, quand l’Eglise de Rome entreprit la purification de ce qu’elle appelait le « mal », il s’agissait d’une attaque directe contre le féminin sacré. Maintenant, avec le temps, le vent a commencé à tourner et j’ai un compte à régler avec l’Eglise. C’est pourquoi mon cœur s’est profondément réjoui quand Thomas a chanté dans l’église qui porte mon nom. Son chant consacré à la déesse rendait honneur au féminin sacré sur les lieux mêmes qui lui étaient consacrés autrefois et qui lui furent volés par l’Eglise. J’y ai donc pris un plaisir très particulier. Avant tout événement spirituel important surgissent des obstacles qui tentent de l’empêcher. Lors de la Cène, quand Yeshua livra ses derniers enseignements avant sa crucifixion, il n’y avait que des hommes autour de la table. J’étais la seule femme présente, et c’est un homme, Judas, qui l’a trahi.

 Au moment où Tom s’apprêtait à aller semer le germe de la libération du féminin sacré dans une église catholique romaine, symbole suprême du patriarcat, il était assis à une table en compagnie de femmes uniquement. Survint alors une femme qui tenta de le distraire en instillant de la peur dans la situation. Ce fut suffisant pour que Tom se sente catapulté dans le temps jusqu’à l’époque où l’on avait réellement peur de l’insurger contre l’Eglise. Cette époque remonte à plusieurs siècles. Dès lors, Tom opérait dans deux dimensions temporelles. L’une était le présent et l’autre était le passé, qui comportait ses souvenirs de l’Inquisition, et il se débattait donc entre deux époques. Il a fallu la femme qu’il aime, et qui est aussi une femme de pouvoir, pour le ramener à la réalité présente et lui rappeler ce qu’il était venu faire, soit chanter dans cette église pour y semer le germe de la libération du féminin sacré, parce que moi, Marie Madeleine, je le lui avais demandé. Ce qu’il faut retenir ici, c’est qu’une femme a tenté de le distraire et qu’ne femme de pouvoir qu’il aime et en qui il a confiance l’a ramené au présent à travers le labyrinthe des souvenirs et des émotions d’une vie antérieure.

 Venons-en donc maintenant à ce qui s’est passé dans la petite église et à la première raison pour laquelle ce fut important. A l’exception de Thomas, tous les personnages principaux étaient des femmes. Je dirais qu’il était important pour Thomas de chanter dans cette église où se trouvaient tant de forces apparemment opposées. Quand il a chanté, il s’est pleinement investi de lui-même, c’est-à-dire du Soi supérieur, et il a chanté pour moi et pour les femmes avec toute la force de son être. Il l’a fait dans une église patriarcale, et ce, même s’il avait servi l’Eglise mère dans le passé. Grâce à l’intervention de Judi, j’ai reçu ce que j’avais espéré pour ma propre instruction, pour le plaisir d’apprendre… J’ai appris que Thomas pouvait se lever et changer malgré une énorme opposition extérieure. Grâce à l’intervention de Judi,  la libération du féminin sacré fut implantée dans une géométrie centrale.

 Ce fut donc pour moi l’achèvement de ce cycle énergétique, une note dans les pages du temps pour célébrer le retour du féminin sacré et sa montée jusqu’à son équilibre avec le masculin. La seconde raison pour laquelle c’était important, c’est que le germe de cette libération fut semé dans une église catholique romaine, et énergétiquement dans tout l’édifice à l’éveil et au changement tous ceux qui appartiennent à l’Eglise. Je crois fermement que ce germe sera comme un grain de sénevé ; insignifiant sur le moment, il croîtra en force et en protée. C’est la déesse elle-même sonnât le clairon contre le château du patriarcat ; « Le temps est venu de partager votre pouvoir. Partagez-le avec équité, sinon vous le perdrez ».

 Ce son fut le germe de la libération du féminin sacré, lequel germe fut semé dans le sol d’une église catholique romaine érigée sur les ruines d’un temps consacré à la déesse. Concluez-en ce que vous voulez.

 

Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. Invités spéciaux : l’archange Michaël, le Haut Conseil de Sirius. Aux éditions Ariane – Page 243.

Le retour du féminin divin

Le retour du féminin divin  dans GRANDE TRANSFORMATION guardian-of-the-gateway-thumb-300x223Votre vous divin 

Je suis persuadée que le féminin divin apparaîtra dans le cœur, dans l’esprit et dans les actions des femmes. 

La grande mère cosmique ne descendra pas du ciel, mais elle s’exprimera à travers les choix de vie que feront les femmes au cours des prochaines années. 

Ce retour du féminin ne se manifestera pas uniquement dans les actions des femmes, mais également dans celles des hommes. Ceux-ci sont autant victimes de ce déséquilibre que les femmes, bien qu’ils détiennent assurément, en surface, les rênes du pouvoir ; en refusant de céder aux femmes les rênes qui leur revenaient, les hommes se sont nui à eux-mêmes. Ainsi, le retour du féminin divin apparaîtra tout autant dans le cœur et dans l’esprit des hommes car ceux-ci comprendront – du moins ceux qui sont assez évolués pour s’en apercevoir – qu’ils ne peuvent plus continuer de vivre comme ils le font et que la Grande Terre, la Grande Mère sur laquelle ils vivent, a été blessée. Ainsi, le retour du féminin divin consistera partiellement en un changement d’attitude envers la planète puisque la Terre est effectivement un aspect féminin dans la psyché collective de l’humanité. 

-      Comment pourrait-on expliquer que la réémergence du féminin divin n’est pas « une conquête de la planète par les femmes » ? Je pense que c’est ce que plusieurs hommes craignent profondément. 

Au niveau de l’inconscient, plusieurs hommes de pouvoir sont réticents et craintifs devant la montée du féminin. A un niveau très fondamental, c’est lié à la survie. Les homes qui détiennent un poste supérieur de pouvoir perçoivent comme une menace l’accession des femmes au même statut et au même revenu qu‘eux. Peut-être qu’à un profond niveau inconscient, certains hommes craignent la montée du pouvoir féminin parce qu’ils projettent dans le féminin l’image de méduse en colère brandissant son épée pour les vaincre. Bien que ce soit là une forme du féminin adoptée par certaines femmes, ce n’est pas l’expression principale du féminin divin. 

Le féminin divin cherche à être en équilibre avec sa contrepartie. Le désir de relation est profondément inscrit dans sa nature. Les hommes n’ont donc rien à craindre de la montée du divin féminin. En fait, je pense qu’ils se sentiront libérés de ne plus avoir à supporter l’illusion d’être les seuls responsables du monde, un concept vraiment illusoire. 

Dans le Manuscrit de Marie-Madeleine , j’ai fait allusion à un autre aspect du phénomène en disant que le passage le plus difficile pour l’homme était la séparation d‘avec sa mère, à cause de sa grande dépendance à sa mère durant le s premières années de sa vie. Cet asservissement est inscrit dans sa psyché. Chaque homme doit trouver lui-même le moyen de le transcender. Chaque homme doit trouver lui-même le moyen de dissocier de la mère de son enfance, la femme de sa vie. Le retour de l’équilibre de la femme par rapport  à l’homme est donc une affaire très complexe. Elle affecte votre culture et votre psychologie à tous les niveaux. Aux hommes qui s’interrogent sur la signification de l’équilibre entre le féminin et le masculin, je dirais qu’il signifie une liberté nouvelle, la fin de l’illusion d’isolement, la fin de la nécessité du martyre, et la naissance d’un monde nouveau dans lequel il vaudra la peine de vivre. 

Les Hathors et Marie Madeleine ; Issu du livre : 2009 La Grande Transformation – L’année de la cocrétation – série Kryeon canalisé par Lee Carroll - 

Manuscrit de Marie-Madeleine

LE MANUSCRIT DE MARIE MADELEINE (initiation à la Magie sexuelle d’Isis) 

Manuscrit de Marie-Madeleine dans LIBERTE des MAITRES flecheUN 

« J’ai été élevée dans une famille pour qui la magie était familière. Mon père venait de Mésopotamie et ma mère était égyptienne. Avant ma naissance, elle avait adressé des prières à Isis pour avoir un enfant. Cet enfant, c’est moi. On me connaissait sous le nom de Marie Madeline.

Lorsque j’ai eu douze ans, on m’a envoyée étudier dans une communauté secrète d’initiés protégés par Isis. J’ai reçu les enseignements secrets de l’Egypte, les alchimies d’Horus et la magie sexuelle du culte d’Isis. Lorsque j’ai rencontré celui que vous appelez Yeshua, j’avais déjà reçu toutes les initiations. Je m’étais préparée à faire sa rencontre au puits. Les Evangiles font de moi une prostituée, car tous les initiés de mon ordre portaient un bracelet en or représentant un serpent ; cela signifiait que nous pratiquions la magie sexuelle, par conséquent, aux yeux des Hébreux nous étions des prostituées.

Lorsque j’ai vu Yeshua et que nos regards se sont rencontrés, j’ai su que nous étions destinés l’un à l’autre. Ce que je m’apprête à vous dire n’est connu que de ceux qui étaient avec moi. Bien des légendes ont couru concernant ce qui est arrivé. Mais pour moi c’est l’histoire d’un très grand amour. Que Yeshua ait eu une vision du monde, cela ne me concerne pas. Mon histoire est une histoire d’amour. Beaucoup de gens ont suivi Yeshua. Et les occasions que nous avons eues d’être ensemble n’ont pas été nombreuses. Les Evangiles n’évoquent pas ces faits, car seuls ceux qui étaient avec nous le savaient. Avant que Yeshua se rendre au jardin de Gethsémani, nous avons conçu un enfant, dont le nom devait être Sarh.

fleche dans LIBERTE des MAITRESDEUX 

L’histoire que je m’apprête à vous raconter va paraître fantastique. Je me souviens des roseaux de Saintes-Maries-de-la-Mer, bien qu’évidemment l’endroit ne portait pas ce nom à l’époque. C’est là que notre bateau a approché du rivage. Sar’h était encore très jeune. Elle n’avait pas un an. J’étais déchirée entre le chagrin et l’ébahissement le plus total. J’étais présente quand Yeshua a été crucifié. Avec sa mère, nous l’avons accompagné jusqu’à sa tombe et nous l’avons enveloppé. Je me souviendrai toujours de l’odeur de la myrrhe. C’est l’un des onguents que nous avons utilisés. Yeshua m’est apparu dans son corps de lumière. Je ne pouvais en croire mes yeux ; voilà pourquoi j’ai touché ses blessures. Les disciples étaient jaloux du fait qu’il soit venu à moi en premier.

C’est très bizarre d’un côté, mon bien-aimé était transporté dans une autre dimension, un autre monde, de l’autre côté, moi et notre fille traversions la Méditerranée seules, sans lui. Nous n’étions plus en sécurité et nous avions dû quitter l’Egypte où nous nous étions réfugiées. Lorsque nous avons fait la traversée et sommes arrivées sur les rives de ce qui allait devenir la France, tout était encore sauvage. Ce sont les prêtresses du culte d’Isis qui nous accueillirent, et nous nous sommes mises en chemin en direction du nord pour nous placer sous la protection des druides, car Isis les avait avertis ; ils avaient entendu son appel qui leur demandait de protéger sa fille, Sar’h. C’est ainsi que nous avons cheminé jusqu’à une autre vaste étendue d’eau, que nous avons traversée pour nous retrouver dans ce qui est aujourd’hui l’Angleterre. Et là, on nous a mises au secret dans le saint des saints des druides, au Tor et à Glastonbury. Nous étions moins en danger ici qu’en Israël ou en Egypte, mais l’influence de Rome s’étendait  jusqu’en Angleterre et nous avons dû nous cacher.

Nous avons vécu là pendant des années, et c’est à cet endroit que Sar’h a épousé un homme dont les descendants sont les chevaliers du Temple. Pour ma part, je suis allée vers le nord au Pays de Galles, là où j’ai vécu jusqu’à la fin de mes jours. Je dois dire que pendant ces années où j’ai vécu seule au bord de la mer. Yeshua m’a souvent rendu visite. Bien entendu, pas comme avant, car son était constitué davantage d’énergie et de lumière que de chair, mais c’était tout de même extraordinaire de me trouver de nouveau avec lui. A ma mort, il était là et m’a emportée vers ce que certains appellent le paradis qui, en vérité, est simplement un espace dans l’âme.

flecheTROIS 

Je commence mon récit par la rencontre à la margelle du puits, car par bien des côtés, c’est ici que ma vie a commencé vraiment. Toutes les années auparavant n’ont été qu’une préparation à cette rencontre. Ce matin-là, je sentais que quelque chose se préparait. Il y avait en moi un sentiment d’excitation –une sorte de tremblement des bras et des jambes – même avant notre rencontre. J’étais déjà au puits avant qu’il arrive. J’avais déjà descendu mon seau dans le puits, et il est venu me prêter main-forte. Certains des disciples, voyant le bracelet en serpent d’or, ont pris pour acquis que j’étais une prostituée et furent consternés que leur maître vienne en aide à une personne comme moi. Mais cela ne me toucha point. J’étais dans un autre monde, transportée par les yeux de Yeshua. Nos regards se rencontrèrent, et ce fut comme si je contemplais l’éternité entière. A ce moment-là, je sus que c’était pour lui qu’on m’avait préparée – et lui aussi le savait.

Je l’accompagnais, me tenant aux derniers rangs de ceux qui le suivaient, et le soir venu nous nous éloignions ensemble ; pas tous les soirs cependant, car il était très recherché. Moi qui avait été formée aux alchimies d’Horus et à la magie sexuelle d’Isis, et qui était considérée comme une adepte avancée par mes maîtres, la première fois que je fus dans les bras de Yeshua, je tremblais comme une feuille et je dus lutter pour retrouver dans mon désir le chemin central qui mène au trône  le plus élevé, chemin qui avait fait l’objet de ma formation. En mariant les techniques que j’avais apprises et les méthodes qu’il avait assimilées en Egypte, Yeshua et moi avons réussi à charger son corps ka, son corps énergétique d’une lumière et d’une force plus importante, de façon à ce qu’il lui soit plus facile de travailler avec ceux qui venaient le voir. Et voilà exactement ce qui est arrivé. Et ce n’est pas sans ironie que les Evangiles rapportent que j’étais au puits lorsque Yeshua est arrivé. Mais, ces nombreuses nuits où Yeshua et moi étions seuls, c’est lui qui vint à mon puits, pour s’abreuver par moi aux puissances d’Isis se recharger et se renforcer.

flecheQUATRE 

Je m’arrête un instant pour contempler tout ce qui est arrivé ; on dirait un rêve, un rêve d’une clarté extraordinaire encore aujourd’hui. A raconter cette histoire, mon cœur tremble comme si c’était hier. Ma première nuit avec Yeshua se dessine dans mon esprit aussi clairement que les cieux au-dessus de Jérusalem.

Après avoir réussi à vaincre mes désirs de femme et m’être élevée dans l’alchimie spirituelle à laquelle j’étais formée, j’ai pu voir la forme spirituelle de Yeshua – déjà lumineuse, déjà resplendissante de lumière. Une colombe se tenait au-dessus de sa tête, et des rayons dorés en émanaient. Sa forme spirituelle reculait les sceaux de Salomon, Hator, Isis, Anubis et Osiris, confirmant qu’il avait subi ces initiations. Il présentait aussi d’autres symboles que je ne comprenais pas, car ils provenaient de cultures qui m’étaient inconnues ou sur lesquelles je n’avais pas reçu d’enseignement ; mais à partir des sceaux égyptiens que je reconnaissais, je conclus qu’il était sur le sentier du dieu suprême Horus. Il n’était toutefois pas encore passé par son initiation à la mort, et je savais que c’était justement la raison pour laquelle j’avais été attirée vers lui cette fois-ci – afin de consolider son âme grâce aux pouvoirs d’Isis et de la Mère cosmique, de sorte qu’il puisse traverser le portail des ténèbres et atteindre Horus.

Cette nuit-là, après avoir fait l’amour et ainsi maniés nos corps spirituels et les avoir fusionné l’un à l’autre, et l’alchimie ayant déclenché ses effets en nous, Yeshua se laissa gagner par le sommeil. Tandis que je le tenais dans mes bras je sentis un changement s’amorcer en moi, un désir de le protéger, l’espoir d’être toujours avec lui, et j’eus en même temps, conscience que nous serions séparés par des forces plus puissantes que ma volonté.

flecheCINQ 

L’Eglise prétend que j’étais une prostituée ; moi je vous  dis que c’est l’Eglise qui est la prostituée, car elle voudrait vous faire croire que la femme est un être impur et que la passion sexuelle entre l’homme et la femme est mauvais. Pourtant, c’est dans le magnétisme de la passion qu’est engendrée la matrice de l’ascension.

Le secret des secrets était connu de tous les initiés d’Isis, mais je n’avais pas imaginé que ce pourrait être moi qui serais appelée à le réaliser pleinement avec un être tel que Yeshua. Pour moi, c’est un cheminement de l’esprit et du cœur. Pour ceux qui aimeraient savoir quel a été notre parcours physique cependant… Après la crucifixion de Yeshua, Marie, la mère de Yeshua, Joseph d’Arimathie, Aaron, son fils, alors âgé de douze ans, deux autres jeunes femmes et moi-même avons pris la route de l’Egypte du nord. Ironiquement,  nous avons d’abord été entraînés vers l’Est puis nous avons dû faire halte en chemin pour le ravitaillement, car notre bateau était minuscule. Ensuite, notre périple passa d’abord par Malte et la petite Ile d’Oudish, puis par la Sardaigne et la pointe de ce qu’on appelle aujourd’hui Cinque Terra. Finalement, nous avons abouti à Saintes-Maries-de-la-Mer, cheminé vers le nord de la France en passant par Rennes-le-Château, puis traversé la Manche pour se rendre en Angleterre comme on l’appelle aujourd’hui. Pour finir, nous nous sommes installés à Glastonbury pendant plusieurs années, jusqu’à ce que Sar’h ait douze ans.

Lorsqu’elle a eu douze ans, nous sommes retournées parmi les roseaux du bord de la Méditerranée, là où nous avions accosté en provenance d’Egypte. C’était le point le plus proche de l’Egypte qui soit aussi sans danger pour nous. Là, j’ai initié ma fille au culte d’Isis, et l’ai fait prendre un bain dans les eaux de la Méditerranée, comme l’indiquent les enseignements que j’avais reçus. Nous sommes ensuite retournées à Glastonbury, jusqu’à ce que ma fille – et fille de Yeshua – ait l’âge de se marier, à 16 ans. Elle a épousé le fils d’une famille bien connue, dont les descendants devaient donner naissance aux Templiers,  bien qu’à cette époque-là, les Chevaliers du Temple n’existaient pas. Le sang dont Sar’h est issue a donc couru dans les veines des Templiers eux-mêmes. Une fois Sar’h mariée et installée dans sa nouvelle vie, je suis partie vers le nord pour le Pays de Galles, où j’ai vécu le reste de mes jours dans une petite maison en pierre près de la mer.

Derrière ma maison coulait un ruisseau qui jaillissait du flanc de la colline. Bien souvent, je me suis assise auprès de ce ruisseau qui se divisait en deux. Sur une certaine distance, les deux bras affluaient parallèlement, puis l’un obliquait vers la gauche et l’autre vers la droite. Et je réfléchissais, assise entre les deux ruisseaux, au courant qui entraînait ma vie et à celui qui avait emporté la vie de Yeshua, et au fait que, pendant un moment, les deux courants avaient filé ensemble, puis s’étaient séparés.

flecheSIX 

Je me rappellerai toujours la première fois que Yeshua est venu à moi après sa résurrection. C’était un soir de nouvelle lune, le ciel était limpide. Une légère brume flottait sur les bruyères et tout était baigné de la lumière argentée de la lune et des étoiles. Je vis une forme s’approcher sur le chemin venteux qui menait à ma maison. Par une ironie du sort, je venais de sortie pour puiser de l’eau au puits, et c’est là qu’il se tenait. Il avait la même apparence, mais il rayonnait –impossible de ne pas le reconnaître. Mes yeux se sont remplis de larmes, mon cœur tremblait. Je courus vers lui, mais je m’arrêtai net, me souvenant de ses paroles, prononcées juste après la résurrection. « Ne me touche pas encore, avait-il dit alors, car je ne suis pas encore monté jusqu’au Père ». O Combien l’initiée d’Isis en moi, pendant toutes ces années, a désiré rétablir les faits ! Qu’a-t-il voulu dire par ces paroles ? car les chrétiens n’ont reçu en héritage qu’une partie de la vérité. La part la plus importante est demeurée cachée au milieu des mystères de la Grande Mère ; et comme l’Eglise a cherché à priver de ses droits tout ce qui est féminin, la vérité est restée scellée et inaccessible.

Et cette vérité concerne le corps ka même -  ce que les initiés nomment ; le double éthérique ou le jumeau spirituel, car chargé d’une quantité suffisante de vitalité et d’énergie, il ressemble au corps physique. Contrairement à celui-ci toutefois, le ka n’est pas constitué de matière, mais d’énergie – d’énergie et de lumière. Et lorsque Yeshua est venu à moi après sa résurrection, il est venu dans son ka. Cependant, son ka n’avait pas encore été stabilisé, car Yeshua ne s’était pas élevé jusqu’au Père – c’est-à-dire jusqu’à l’Esprit suprême de sa propre âme. Avant d’y parvenir, il devait passer par le portail de la mort et parcourir son chemin dans l’inframonde de son propre être. Il faisait cela pour deux raisons, d’après moi. Premièrement, en tant qu’âme maîtresse, c’était une façon d’apporter un important afflux de pouvoir à son ka. En second lieu, il lui fallait ouvrir le passage par la mort, afin que d’autres puissent le suivre et traverser les ténèbres plus facilement en suivant son sillage de lumière. Ainsi, cette première nuit de nos retrouvailles, mon cœur s’est rempli de la joie d’être de nouveau avec lui et je le ressens aujourd’hui aussi clairement et fortement qu’alors. Il est venu un peu avant minuit pour repartir au point du jour. Pendant ces heures où nous étions étendus tous les deux, nos corps ka s’entremêlèrent une fois de plus, nul besoin de parler. Nous communiquions par télépathie. Et sans l’acte sexuel physique, le pouvoir serpentin en lui s’unissait au pouvoir serpentin en moi, et ils montaient en suivant le trajet sacré le long de notre épine dorsale jusqu’au siège au sommet du crâne (le coronal) ; cela me plongeait dans une extase de béatitude pure. C’est ainsi que nous nous sommes rencontrés des années durant. Il venait me voir sous cette forme plusieurs fois par année. Parfois, nous bavardions. La plupart du temps nous étions tout simplement en union.

Je lui ai demandé où il allait quand il n’était pas avec moi. Il a répondu qu’il avait visité de nombreux lieux sacrés sur la terre, et qu’il avait rencontré bien des gens différents. A son dire, il traçait un chemin de lumière. Lors de l’un de ses visites, je lui ai demandé d’expliquer. Il traça un cercle sur la terre battue de ma maison, et je reconnus les deux triangles du sceau de Salomon, dont  l’intersection forme l’étoile de David. Il me dit que plusieurs régions du monde existaient dont nous nous n’avions pas connaissance dans notre région. Bon nombre présentaient des points qui correspondaient aux points du sceau de Salomon. En se rendant en ces lieux, il s’assurait que son œuvre s’enracinerait mieux dans le sol de ce monde.

flecheSEPT 

Parmi toutes les fois où Yeshua m’a rendu visite, celle dont le souvenir est le plus vif est la fois où il est venu alors que Sar’h était chez moi. Elle venait de tomber enceinte de voulait recevoir ma bénédiction. J’étais toute à ma joie de la retrouver et de recevoir ses compagnons de voyage. Elle m’avait fait prévenir par les druides, mais la nouvelle de sa visite ne m’était parvenue que la veille de son arrivée. Elle demeura avec moi trois jours, et Yeshua apparut le second jour.

Pouvez-vous vous rendre compte à quel point la situation était particulière ? Sar’h n’avait jamais rencontré son père, et Yeshua n’avait jamais connu sa fille. Et voilà qu’ils étaient l’un face à l’autre. Le corps de son père était retourné à l’état d’éléments en un éclair de lumière au moment de la résurrection. Donc, maintenant il avait la forme de son ka, qui émettait une lumière unique. Tous deux étaient très émus. Sar’h jusqu’aux larmes, Yeshua jusqu’au pathos. Ils ont passé une heure à marcher ensemble dehors. J’ignore de quoi ils ont discuté, mais du début à la fin de leur conversation, le ciel était zébré d’étoiles filantes. Avant de partir ce matin-là, juste avant l’aurore, Yeshua mit ses mains sur l’estomac de Sar’h et bénit l’enfant. Sar’h repartit le lendemain, rayonnant d’une paix incomparable. Tout est maintenant dit sur ce que je voulais établir à propos de ma vie de mère. Subséquemment, je vais parler en tant qu’initiée aux secrets d’Isis, dans les alchimies d’Horus.

flecheHUIT 

Je me tourne maintenant vers ma chère sœur, ma sœur en esprit, la mère de Yeshua, connue aussi sous le nom de Marie. Marie était une initiée de haut rang dans le culte d’Isis. Elle avait reçu sa formation en Egypte. C’est pourquoi Joseph et elle, fuyant la colère du roi en Israël, prirent la fuite vers l’Egypte. Marie était en sûreté parmi les prêtresses et les prêtres d’Isis. Sa formation avait été différente de la mienne, mais nous servions la même cause. Pour préciser comment je comprends Marie, je dois révéler l’un des secrets les mieux dissimulés du culte d’Isis. Selon notre croyance, et la mienne, dans certaines conditions, la déesse elle-même s’incarne, soit en naissant, soit par initiation spirituelle. Marie, la mère de Yeshua fut reconnue très jeune pour sa pureté d’esprit par les prêtresses des temples d’Isis. Elle reçut la formation, devint une initiée et atteint les niveaux les plus élevés. Mais plutôt que de devenir une prêtresse, elle suivit l’entraînement pour devenir ce qu’on appelle une incarnation.

Pour devenir une incarnation, il faut être une âme très avancée, il faut un entraînement spirituel et une discipline considérables. A l’initiation finale, Marie dépositaire d’un courant énergétique provenant d’Isis elle-même. De ce point de vue, elle était donc une incarnation de la Mère cosmique. Tout se passe comme s’il y avait deux Marie : Marie l’humaine, pure d’esprit et de cœur, cachant par-devers elle un portail direct menant à la Mère Suprême, créatrice de toute matière, du temps et de l’espace.

Les conditions étaient réunies pour la conception d’un être aux qualités remarquables, qui allait devenir son fils Yeshua. Lors de ce que l’Eglise appelle l’Immaculée Conception, Marie fut le témoin et le siège d’un processus d’insémination céleste et galactique, grâce auquel le principe du Père, ou Esprit, tel que nous le concevons dans le culte d’Isis, transféra son essence en Isis, la Mère recevant l’essence du Père, la matière recevant l’impulsion de l’Esprit. Et c’est cette énergie spirituelle raffinée et puissante qui prit racine dans la matrice de Marie et donna naissance à Yeshua.

flecheNEUF 

Marie parmi les disciples lorsqu’ils vinrent vers moi auprès du puits. Elle me reconnut aussitôt comme initiée, du fait que je portais à mon bras le bracelet d’or en forme de serpent et aussi en raison du sceau d’Isis qui étincelait dans mon corps ka, car Marie était tout à fait clairvoyante et télépathe.

La personne dont j’ai d’abord croisé le regard fut Yeshua et comme je l’ai rapporté, sa présence immense me transporta dans d’autres mondes. Par la suite, mon regard a rencontré celui de Marie, sa mère. Dans ses yeux, j’au lu qu’elle reconnaissait mon statut de consoeur initiée dans le culte d’Isis, et bien que sa formation n’ait pas été dans le domaine de la magie sexuelle comme moi, elle comprit que j’avais été préparée pour Yeshua. Entre eux deux, je me sentis soulevée sur les ailes transcendantes de l’amour. Mon esprit a pris son envol. Il est ironique que j’aie ensuite rencontré les yeux de ceux qui furent ceux des disciples, et qui me jugèrent et décidèrent que j’étais une prostituée ; cette opinion est perpétuée au fil de générations de croyants.

Mais je déclare, aux yeux de Yeshua et de sa mère, je n’étais pas une prostituée, mais le vase apportant les pouvoirs curatifs et nourrissants d’Isis elle-même. Dans la vie d’un homme, qui’l soit humain ou divin, vient un temps où sa mère ne peut plus lui donner l’essentiel. Son amour pour lui est toujours là, mais ce qu’il lui faut, c’est une nourriture d’une autre nature, soit celle d’une autre femme. J’ai été cette femme. Marie m’a reconnue et a admis mon statut, et m’a confié son fils en cet instant auprès du puits. Marie et moi avons passé beaucoup de temps ensemble, à discuter des besoins de Yeshua et de sa place dans ma vie. Il était entendu que j’étais la servante d’un pouvoir qui me dépassait. J’avais été formée pour ce rôle, mais je dois vous avouer que cette reconnaissance m’émeut encore aujourd’hui. Lorsque je pense au fait qu’il m’a reconnue, je frémis. Au fil de ces journées et ces nuits passées ensemble, Marie et moi nous sommes consacrées à la tâche de subvenir aux besoins de Yeshua et de ses disciples. A cette période, Marie et moi sommes devenues très proches car je l’aimais, et je l’aime toujours pour sa grande beauté, pour sa pureté de cœur et d’esprit et pour la douceur avec laquelle elle s’est occupée du monde.

Je puis affirmer, car c’est limpide dans mon esprit, que Marie, après avoir servi comme initiée d’Isis incarnée, était un maître accompli. Son service, sa maîtrise et sa perfection – sa perfection spirituelle – sont stupéfiants.

flecheDIX 

Marie habite dans les royaumes célestes. Sa compassion et son amour se répandent sur l’ensemble de l’humanité. Chacun peut s’adresser à elle, quelles que soient ses croyances. Si quelqu’un l’invoque, qu’il sache qu’il est entendu. Il faut maintenant que je clarifie ma compréhension des choses. Je veux parler de la magie sexuelle du culte d’Isis et des alchimies d’Horus. J’ai l’intention de révéler des secrets qu’un initié n’aurait jamais dévoilés, même sous menace de mort. Mais les temps ont changé. Il ne reste plus beaucoup de temps, comme vous le savez et j’ai reçu la permission de la déesse – en fait c’est la déesse elle-même qui m’a demandé de vous révéler certains des secrets les mieux gardés de tous les temps. Ils vous sont divulgués dans l’espoir de vous voir vous élever.

flecheONZE 

Les alchimies d’Horus sont un corps de connaissance et de méthodes visant à modifier le ka. Selon ces enseignements, si notre ka incorpore ou acquiert plus d’énergie ou de lumière, il se produit une intensification de notre champ magnétique, qui permet au désir de l’initié de se manifester plus rapidement. Toutefois, lorsque nous nous abandonnons à notre âme céleste, ou , la poursuite de désirs personnels, sans être abandonnée, n’est plus le centre de notre existence entière. Notre regard se tourne vers les hauteurs, pour ainsi dire, vers les capacités supérieures de notre être, telles qu’elles sont justement perçues par le Bâ, ou âme céleste.

Cette âme céleste, ou bâ, existe à un niveau vibratoire beaucoup plus élevé que le corps physique (le khat) ou le ka (le jumeau spirituel ou éthérique du corps physique). Au sien du ka, il existe des conduits que l’on peut stimuler et ouvrir. L’activation de ces passages secrets du ka lui confère un pouvoir très accru. Les alchimies d’Horus ont pour objet de les consolider, et d’activer les pouvoirs latents et les talents de l’initié par ce qui est désigné par le nom de Djed, les sept sceaux ascendants que les yogis et les yoginïs de l’Inde appellent les chakras.

flecheDOUZE 

Dans l’école où j’ai reçu ma formation, nous avons appris à activer le pouvoir serpentin, la kundalini, en faisant se mouvoir certains canaux de l’épine dorsale et en ouvrant certains circuits dans le cerveau. Ce procédé engendre ce qu’on l’appelle l’uroeus.

L’uroeus est généralement un feu de couleur bleue qui se diffuse dans l’épine dorsale horizontalement et verticalement ; il ondule suivant les altérations énergétiques dans ces conduits. L’activation de l’uroeus accroît l’intelligence potentielle du cerveau, la créativité et surtout la réceptivité, car la tâche de l’initié est de changer la qualité de son être même, de façon à ce que l’entrée en résonance avec le ka, l’âme céleste, soit libre et non obstruée.

flecheTREIZE 

Lorsque j’ai rencontré Yeshua pour la première fois, au puits, sa simple présence a activé mes alchimies internes. La kundalini est montée le long de l’épine dorsale, comme si je m’étais livrée aux disciplines apprises.

La première nuit où nous nous sommes retrouvés seuls, dans les bras l’un de l’autre, étendus côte à côte, nous avons pratiqué la magie sexuelle d’Isis. Cette forme spécifique de magie charge le corps ka d’une extraordinaire force magnétique en utilisant le pouvoir de l’orgasme physique, car lors d’un orgasme, il se produit une décharge considérable d’énergie magnétique dans les cellules. Au moment où cette énergie se diffuse, elle dégage un potentiel magnétique que l’on peut mettre à profit. Je désire exposer ce processus spécifique en détail, mais pour ce faire, il faut d’abord expliquer un peu davantage certaines notions de base ayant trait à la sexualité et la réalisation spirituelle, car ce secret a été dérobé par l’Eglise.

flecheQUATORZE 

Lorsque je me suis unie à Yeshua en tant qu’initiée d’Isis, il y avait des canaux particuliers que je devais ouvrir en moi. Je fus pourtant stupéfaite de découvrir que ces conduits s’ouvraient spontanément en sa présence. Au début de mon récit, j’ai mentionné combien la femme en moi tressaillait et devait lutter contre ses passions et ses désirs, car le sentier de l’initié consiste à utiliser l’énergie de la passion d’une manière très précise et non pas de se laisser simplement emporter par elle. L’alchimie exige que l’énergie, en vue d’être transformée, soit d’abord maîtrisée.

(suite…)

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