AYEZ FAIM DE LA CONNAISSANCE : SOYEZ ILLUMINES

 

81326656_oUn maître qui atteint l’illumination en sept ans, représentant sept niveaux de conscience, comprenait que l’expansion progressive était véritablement l’illumination et que le changement était nécessaire pour éviter l’ennui, car l’ennui signifiait que vous commenciez à creuser un sillon. Et vous restez bloqués dans ce sillon et cela devint votre réalité. Ils devenaient conscients de cette entité exempte d’image, cette grande lumière que vous êtes tous. Et ils commencèrent à faire porter leur concentration sur cette lumière. Pouvez-vous imaginer la lumière se contemplant elle-même plutôt que maintenant l’existence d’une image. Que se passe-t-il lorsqu’elle commence à se regarder elle-même ? C’est l’heure où vous aimez Dieu ; c’est l’heure où vous connaissez Dieu. C’est l’heure où vous tombez amoureux du divin en vous-mêmes. C’est l’heure où vous devenez divins.

L’image n’est pas divine. Votre personnalité, votre mesquinerie, votre asservissement par rapport au passé, votre victimisation, vos plaintes, vos braillements, votre dépression ne sont pas divins. C’est primitif car cela appartient à ce qui constitue votre image, vous savez, votre signe astrologique. Ce qui est beau appartient à la lumière intérieure, omniprésente, infinie, celui qui vit dans tous les temps, qui crée toutes les images. Le moment de votre éveil est celui où vous réalisez qu’il est là, et vous y réfléchissez un instant : « je suis ce que je suis ». C’est alors que votre conscience devient explosive. C’est alors que l’énergie se contemple elle-même et explose dix mille fois. C’est ce que vit François dans le champ et ce dont il se souvint de la nuit du ciel. C’est ce qui lui permit d’être qu’il fut. Ce n’est donc pas toutes ces petites énergies. C’est ce qui est en dessous, la lumière suprême.

Ne soyez pas des païens. Ne soyez pas ignorants . Sachez que vous avez déjà fait cette expérience et tirez-en la sagesse. Ne craignez pas le changement. C’est ce qui vous permettra d’évoluer jusqu’à devenir Christ. Cela révèle votre grandeur et votre droiture. Ne soyez pas des Païens. Ne vous ornez pas de bracelets insignifiants. Ne savez-vous pas que vous les adorez ? N’adorez personne car l’adoration est un acte d’ignorance. Aimez, évoluez jusqu’à la page quatre où début l’amour. C’est le moment où vous vous voyez. Vous savez, vous dites « A quoi puis-je ressembler » ? Il vous faudra le reste de votre vie pour le savoir.

Ne soyez pas des païens. Ayez faim de connaissance. Si vous ne savez pas, élargissez votre conscience pour déclarer la vérité. Commandez à votre conscience d’explorer l’esprit subconscient qui vous donnera la réponse. Elle le fera. Ne soyez pas des païens ; n’ayez pas peur. Personne ne peut vous faire de mal, je vous assure. Personne ne peut prendre votre vie, mais. Vous êtes immortels. Personne ne vous fera dans cette vie ce que votre Dieu intérieur ne souhait pas qu’il vous soit fait, car il y a quelque chose qui doit être terminé dans cette vie. Vous n’êtes pas protégés par un guide. Vous êtes protégés dans une enveloppe d’amour depuis la gloire de Dieu que vous êtes. Ne soyez pas des païens. Ne courez pas en rond à la recherche des réponses dans votre passé. Commencer à vivre. Ne restez pas assis à penser que vous êtes impuissants. Vous n’êtes impuissants qu’autant que vos os paresseux vous permettent de l’être.

Ne limitez pas vos choix. Quelle que soit la situation, ne vous donnez pas deux choix uniquement. Permettrez-vous de mériter des choix illimités. Ne voyez pas votre vie s’effondrer car vous ne percevez que vos problèmes. Vouez une joie. N’ayez pas de problèmes. Ne soyez pas des païens. Il vous regarde en plein visage parce que vous ne l’avez pas élaboré ou terminé – termine – maîtrisé.

Posez-vous la question suivante : « Qu’ai-je appris «  ? Soyez assez forts pour voir la réponse. Ne vous refusez pas la vérité du fait que cela pourrait heurter vos sentiments, vous humilier ou vous intimider. Etre intimidés vous sera salutaire. Recherchez la réponse et permettez que sa vérité vous regarde dans les yeux. Votre problème vous abandonnera alors et vous poursuivrez la chanson en permettant l’expansion de votre conscience et aurez grandi en conséquence de cela.

Si l’homme vous rejette, la douceur de la nature vous recueillera. Qui va vous retirer votre droit divin à la connaissance ? Seule votre dévotion à l’ignorance, c’est tout.

Le singe a tout vu ; le singe a tout fait ; conscience d’imbécile. Ne soyez pas des hypocrites pour la lumière que vous êtes. Apprenez autant que vous le pouvez sur la manière d’accroitre votre conscience, sur la puissance de l’énergie et les réalités qui vous restent à créer. Qu’ai-je dit ? J’ai dit que la vie est un don de la nature mais que vivre dans la beauté est un don de la sagesse.

La voie du déploiement de la lumière n’est pas toujours criblée de souffrance, de malheur et d’inconfort. Ce qui est extrêmement douloureux est de vous détacher des schémas ignorants, ce déluge d’expériences hypnotiques après de nombreuses vie de libres penseurs, d’occulter votre connaissance et d’être intimidés jusqu’à l’ignorance par un Dieu extrêmement maléfique. Eh, vous savez, lorsque tout cela est libéré, vous êtes alors également libérés de la peur car tout être qui vit dans la peur peut être contrôlé par quiconque. Il est si facile de vous faire haïr parce que c’est ce que vous êtes censés faire.

La voie de la lumière de l’éveil est ici pour faire de merveilleuses choses, pour communiquer avec ceux qui attendent de vous parler de nouveau, de reprendre où vous en êtes restés, pour remettre à jour ne serait-ce qu’un certain nombre de personnes comme il y a fort longtemps, des personnes l’ont fait – Dieu, Dieu, ils ont été ceux qui ont permis à l’humanité de continuer. Il a toujours existé des foyers isolés de  personnes éclairées, toujours, qui ont permis à l’humanité de continuer et ont été des phares dans l’obscurité pour des générations de gens ignorants ou de gens rassemblés pour en faire des machines de guerre, insidieusement, bain de sang après bain de sang. Il y a eu des groupes de personnes qui ont donné l’espoir. Ils ont maintenu dans leur âme une vérité fondamentale d’une connaissance qui brûle aussi brillamment aujourd’hui qu’elle le faisait à mon époque. Et vous faites partie de ces groupuscules.

Un grand guerrier ne craint pas d’être à la tête d’une armée, encore moins d’aller à la bataille. Un grand Dieu qui est prêt à briser la coquille ne craint pas de faire face à l’individualité et d’être purgé en conséquence. Lorsqu’il est prêt à faire ses débuts, il traverse le feu et la fournaise pour y être trempé comme le métal. Lorsque vous serez diplômés de cette école, vous qui êtes si gentils, vous aurez des palais, des royaumes, des univers, d’anciens soleils, des personnes et des intelligences fort différents des vôtres avec lesquels vivre des aventures. C’est tout à  fait illimité. La fatalité de cette réalité-ci est que l’on vous a enseigné que c’est tout ce qui existe. Non.

Vous êtes des gens remarquables. Mais vous n’êtes remarquables que dans la mesure où vous êtes assez hardis pour dire : « Je veux apprendre davantage  ». Je vous enseignerai. Même s’il y ale feu dans les cieux, je vous enseignerai et vous apprendrez. Cela va nécessiter beaucoup de mots et causer beaucoup de réactions dans votre vie, mais vous allez laisser derrière bous beaucoup de souffrance, de malheur, et allez commencer à apprendre ce que sont la connaissance et  la connaissance en expansion. La difficulté la plus grande en face de laquelle vous allez vous trouver est d’avoir à apprendre à être flexibles, à commencer à changer, à sortir de la stagnation de la façon dont vous percevez les choses pour aller de l’avant car, en un sens, cette connaissance est une marche. Et vous ne pourrez aller de l’avant si vous êtes dévoués au passé…

Ceux qui se sont rassemblés pour la prochaine leçon apprennent à commencer à s’aimer eux-mêmes, ce que d’autres voient comme un acte d’égoïsme. Mais ceci était nécessaire pour fortifier le soi en vue des changements à venir. Votre acte suivant sera de vous aimer les uns les autres et de vous aider les uns les autres, car lorsque vous fortifiez votre conscience et avez de la révérence pour la vie humaine et de la révérence pour la terre et tous ces temps de changements, qui sont naturels, qui sont nécessaire s, évoluer vers le quatrième niveau c’est évoluer dans l’aspect explosif du dieu intérieur et aimer ce qu’il est afin de survivre et de pouvoir lire le reste du livre. Mais il est aussi là pour s’aimer les uns les autres pour la première fois.

 retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre RAMTHA : « La connaissance sacrée des écoles de Sagesse» aux Editions AdA.

 

L’illumination, ce n’est pas des bracelets

 

2671_webBhutanNun_Kuo01Savez-vous pourquoi je suis tant méprisé ? Personne, aucun professeur, n’est plus méprisé et haï par des personnes soi-disant spirituelles que moi et ce que je leur ai enseigné – eux qui prêchent l’amour inconditionnel – parce que leur dogme date d’hier. Donner à quelqu’un un cristal, un zircon, une amulette et s’attendre à ce qu’il connaisse la vérité est impossible ; il est tout aussi impossible de l’inviter à entreprendre un voyage visuel et d’espérer que ce voyage va résoudre toute leur ignorance. Cela ne fonctionne pas.

L’illumination, ce n’est pas des bracelets. C’est la vérité nue qui s’exprime ; C’est une lumière qu’est un individu qui ne craint rien car il y existe pour créer sa destinée. Il ne resterait jamais là à agoniser, à agoniser à propos d’un petit changement dans sa vie, pendant toute sa vie, car aussi longtemps que l’on demeure dévoué à l’ignorance, aucune évolution n’est possible. Et vous n’irez que jusqu’à un certain point pour que votre conscience s’élargisse en sorte de créer ce qu’on appelle une option de ce qu’on appelle en vérité une réalité issue de votre esprit subconscient, étendre votre conscience pour la consommer, la matérialiser dans votre vie et avoir l’interaction avec elle. Et dès que vous avez fait le pas, vous êtes pris de peur parce que vous avez été torturés, vous avez été ridiculisés, vous avez été mis au ban de la société, vous avez été taillés en pièces, vous avez été torturés vie après vie. Et, en un tel moment, plongés dans les ténèbres de l’âme, alors que les choses tombent en pièces autour de vous, vous prenez la décision d ‘aller plus loin ou pas car la conscience ne subit pas l’expansion qui lui permettrait de recevoir le don de l’expérience. Qu’il en soit ainsi.

Et vous prenez peur. Et la lumière commence à s’obscurcir alors que vous vous retournez pour vous éloigner. Et, alors que vous vous éloignez, vous savez que vous avez perdu. Comment pourriez-vous être joyeux ? Vous vous éloignez sachant que vous avez perdu. Et la seule manière dont vous pouvez adoucir votre souffrance est de blâmer quelqu’un qui vous avait demandé de changé, d’évoluer pour connaître Dieu, pour vous retrouver à haïr, à être rempli de méchanceté car on est jamais le même après avoir tourné le dos à ce que l’on a perçu de son propre pouvoir. L’obscurité se précipite pour emplir le Néant. Avec qui allez -vous emplir le Néant si, après avoir élargi votre conscience, cela est devenu un problème ? Elle ne se rétrécit pas, elle reste là. Avec quoi le remplissez-vous donc ? Avec la peur. Et la peur conduit aux soupçons, les soupçons à la haine, à l’amertume, à la méchanceté et à la guerre. Cela ne s’appelle pas évoluer. C’est un primitif qui croit et va sous peu vous trancher la gorge.

Je connais toutes les difficultés que vous avez traversées. Et ma vie fut à bien des égards beaucoup plus simple que la votre. Vous craignez de tout perdre simplement pour accroître votre conscience. Ne savez-vous donc pas que tout ce que vous avez est le résultat de votre conscience ? Tout l’argent que vous avez croyez-vous qu’il soit tombé du ciel ? Non, il ne peut venir de là. Il est venu de ceci (l’esprit). Et cette propriété que vous possédez ; que vous avez créée, vous croyez que cela vous a été offert en cadeau ? Vous l’avez mérité. Qu’allez-vous perdre ? 

Vous voyez, le véritable trésor est l’esprit qui créa tout cela, le visionnaire qui vit tout cela, l’entité indépendante. C’est ce qui l’a créé. Votre feu – vous dites feu car vous traversez le feu – le feu est et se produit chez tellement d’entre vous à propos de toute réalité que vous manifestez et pour laquelle vous étendez votre conscience, le feu est  quand vous vous asseyez et percevez la venue du problème. Etendez cette conscience un pas de plus et découvrez ce que vous avez gagné car vous ne l’auriez pas créé si le besoin n’existait pas. Et si vous pouvez voir et trouver une raison, vous comblerez le vide. Vous avez atteint une conscience plus élevée ; vous le dissiperez et il deviendra sagesse.

A quoi bon aller à l’école pour évoluer le long de tous les niveaux et finir le lire ? Votre destinée est d’être Dieu, d’être tout ce que vous pouvez être, d’aimer ce que vous êtes, de voir la vie comme une aventure et non pas comme une mort. Qu’est-ce qui fait qu’une personne veuille prendre sa propre vie car elle ne peut supporter le changement ? La vie est la gloire de se permettre de consommer l’esprit subconscient afin de devenir remarquable.

Et toutes les choses superficielles qui appartiennent à la dévotion disparaissent. Le besoin que vous avez de ce sentiment de sécurité disparaît, car les lumières commencent à briller à l’intérieur si bien que vous n’êtes plus dans l’obligation de bâtir quoi que ce soit à l’extérieur pour avoir ce sentiment de sécurité à propos de votre vie. Vous le bâtissez de l’intérieur. C’est alors que vous marchez comme un maître. Et cela n’a rien à voir avec la peur d’un quelconque autre être humain, car, plus vous prenez de l’expansion, plus ce Dieu qui ne possède pas d’image émerge à la surface.

 

 retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre RAMTHA : « La connaissance sacrée des écoles de Sagesse» aux Editions AdA.

 

Etre Inconscient ou être dans l’ombre

 

ascensionQue dire de l’ignorance ? Quel est le sens du mot ignorance ? Ne pas être conscient, être dans l’obscurité, ne pas être éclairé. Par obscurité, je ne me réfère pas à l’interprétation religieuse fréquemment métaphysique et superstitieuse. Pour eux, l’obscurité équivaut aux démons et au mal, à Lucifer et à toutes ces choses qui se tapissent dans l’ombre. Dans le subconscient, l’obscurité signifie une conscience inactivée, un être inconscient. Lorsque l’on fait briller la lumière dans l’obscurité, l’obscurité se dissipe. Mais la lumière est vérité. C’est une interaction avec la conscience. C’est être conscient de ce qui existe dans la pièce plongée dans l’obscurité et ne pas avoir peur de ce qui existe dans cette pièce sombre.

Ainsi, dans la vérité ancienne, l’obscurité signifiait le fait d’être inconscient ; cela n’a jamais signifié le mal. Le mal n’a jamais existé dans ce qu’on appelle le Livre de Vie épigénétique. Il ne fut jamais créé comme partie de l’involution et ne fut jamais destiné à être manifesté dans l’évolution. La descente des Esprits qui descendirent le long de sept niveaux de vibration afin de devenir une intelligence vibrante et vivante ne fut pas la chute des anges déchus de la grâce, mais la dynamique de la lumière de Dieu qui entreprit un voyage dans la densité, dans les royaumes inexplorés de la réalité physique afin de rendre manifeste la réalité physique. Ils furent les explorateurs de Dieu, la lumière, l’absolu, afin d’activer la force vitale, de devenir un ingrédient actif afin que le Dieu absolu, le tout du tout, puisse se connaître lui-même. Vous avez entrepris un voyage, un voyage magique, merveilleux. Et ces dieux qui firent cette descente, qui firent ces transitions, étaient en vérité très braves car ils étaient les messagers venus de la pensée afin de déployer la lumière.

Ceci fut chose connue de tout temps parce qu’on peut dire que ce fut le sujet de toute notre histoire. D’où venons-nous ? Nous sommes des voyageurs dans la matrice de l’espace/temps. Nous sommes ceux-là mêmes qui qualifions moralement et spirituellement un univers objectif, une réalité physique objective. Nous sommes les affaires inachevées de Dieu se connaissant lui-même, ce que nous sommes. Et il était bien connu que vous êtes descendus de sept niveaux afin de devenir des voyageurs dans ce principe de la force vitale, votre vie aujourd’hui.

Cela serait ultérieurement détruit dans la sagesse ancienne pour être remplacé par l’idée que les êtres mauvais furent déchus du paradis de Dieu et prirent le contrôle de la terre. Si c’est cela la vérité, vous êtes alors tous mauvais et tous des démons, y compris ceux qui disent que vous . La vérité est que ceci est un voyage dans le tout.

La création n’est pas un acte ; c’est un processus. Il y a une différence. La création est un processus ; créer n’est pas un acte. Vous n’avez pas à créer de façon consciente. Créer est un accord naturel avec qui et avec ce que vous êtes.

La sagesse ancienne fut toujours présente au sein de toute civilisation pour venir en aide aux initiés, pour être là afin qu’ils ne se perdent pas émotionnellement dans leur création, quelle qu’elle soit, afin qu’ils puissent venir comme on vient à une station d’essence pour faire de nouveau le plein d’objectifs. Fréquemment, depuis les commencements de l’évolution et la beauté du drame humain, vous vous êtes perdus dans l’objectif de votre création et la raison pour laquelle vous l’aviez créée. Les écoles anciennes existaient pour vous rappeler les lois inscrites dans le Livre de Vie intitulé Involution – Involution – destinée écrite dans les sept niveaux de la descente de votre Esprit. 

Eh bien, la sagesse ancienne est un droit que vous avez acquis en naissant ; elle est également votre cosmologie spirituelle, ce dont vous êtes constitués. Et dans les sagesses anciennes, qui opposent la question de la nature de la réalité, il était impératif de parler de ce qui crée la réalité, vous en particulier. Et les sagesses anciennes percevaient toutes les entités égales les unes aux autres ; elles le sont et vous l’êtes. 

La cause originelle, l’absolu, l’intelligence, la pensée, les échos des profondeurs de l’espace, est une conscience endormie. C’est l’esprit subconscient ; c’est l’intelligence toute sage inconnue. Et le voyage jusque dans les profondeurs de cet esprit entrepris par la lumière, par les Dieux, par les individus comme vous, est un voyage intérieur infini. Ils entreprennent le voyage visant à ce que l’intelligence endormie de la pensée s’éveille, à ce qu’un jour la totalité de la pensée se trouve animée de la réflexion d’elle-même pour que Dieu se connaisse lui-même. C’est aussi simple que cela.

Tout le monde comprenait les règles de ce jeu. Nous sommes tous venus ici avec le programme et les outils nécessaires ; Nous avions la conscience, qui était intelligence, et nous avions l’ingrédient actif permettant à la conscience de créer la réalité physique. Et il faut que ce moteur soit en bon état de marche pour pouvoir commencer à écrire dans ce libre les exploits de votre temps. Chacun d ‘entre vous est en vérité le principe divin. Bien que vous soyez des individus, vous agissez également en tant que collectivité, cette partie de l’esprit endormi qui est éveillé, cette lumière dans l’obscurité du ciel qui est un être vivant consommant l’obscurité.

L’obscurité est la conscience non réalisée. Elle n’est pas le mal : elle n’est pas mauvaise. Elle n’a pas été exploitée. Elle n’a pas été explorée, elle est l’inconnu. Appliquez-lui la lumière et elle devient connue. Nous sommes ici. Notre voyage est celui d’un voyageur équipé de Dieu lui-même, individuel, poursuivant un voyage infini jusque dans le soi divin qui est chacun des sept niveaux de vibration, qui est les sept niveaux atomiques, qui est les sept fréquences allant de la pensée à la masse. Tout ce qui existe dans la masse est une coagulation de la pensée élevée. Si vous inversez la masse et la ramenez jusqu’à son origine, elle disparaitra en traversant sept niveaux de vibration pour devenir la conception de ce qu’elle est.

 retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre RAMTHA : « Connaissance sacrée des écoles de sagesse» aux Editions AdA.

 

A l’école des mères médiatrice

 

856927-2D’où viennent l’Amour Inconditionnel et le Nourrissage

Laissez-moi vous parler de vous tels que vous étiez avant de vous réincarner. Toute personne qui vient dans cette école – et ceci devrait être une description historique de la réincarnation et du voyage qui mène ici, dans ce lieu sur la carte de votre destinée – c ‘est parce qu’elle a été gloutonne dans sa vie antérieure. Gloutonne. Vous avez été gloutons et/ou vous avez combattu pour votre survie au cours d’une bataille, et au moment de mourir, vous vous êtes posé la question suivante ; la première question que vous vous soyez posée fut de savoir où était votre mère. Il n’y a pas un seul soldat, une seul guerrier qui au moment de mourir sur le champ de bataille, n’appelle instinctivement sa mère. Ils le font tous. Ceci est un fat absolu. J’en ai été le témoin moi-même. Pourquoi font-ils cela ? Je voulais donc vous poser la question suivante : pourquoi croyez-vous – vous croyez que c’est stupide ? – que tous les guerriers appellent leur mère juste avant de mourir ? Veuillez vous tourner vers votre partenaire et lui dire pourquoi vous croyez cela.

Eh bien, voilà la réponse à cette question : c’est parce que, quand vous étiez petits, l’aspect le plus réconfortant et le plus aimant n’a jamais été le père ; cela a toujours été la mère. Et chaque fois que vous vous êtes fait mal, vous êtes blessés ou cogné, vous êtes allés  auprès de votre mère qui remit tout dans l’ordre. Lorsqu’un soldat a les boyaux éclatés et la moitié du corps qui manque, la seule personne qu’il appelle est sa mère. Il en a été ainsi tout au long de l’histoire ; Pourquoi ? Ils demandent à leur mère de les aider, car c’est la seule personne dans leur vie qui puisse les aider. Et la deuxième personne qu’ils appellent est Dieu : « Dieu aide-moi » Et ils meurent.

Les mères ici présentes, à quel point sont-elles divines ? A quel point le sont-elles divines ? A quel point les femmes sont-elles divines ? Combien d’entre vous comprennent la question ? Vos femmes sont-elles divines ? Chaque petit garçon sait que, lorsqu’il s’égratigne le genou ou reçoit un coup sur la mâchoire, sa mère va prendre soin de lui, l’aimer, le prendre sur sa poitrine et que cela suffit à faire que les choses aillent mieux, n’est-ce pas ? Quel que soit leur âge, c’est ce qu’ils croient ; C’est la raison pour laquelle ils sont épris des seins des femmes ; ils tentent de retrouver leur mère ; Combien d’entre vous comprennent ?

Maintenant, suivez-moi bien. Je vais quelque part avec cette histoire. C’est parce que, dans toutes leurs aventures, leur mère leur demande toujours de prendre soin d ‘eux-mêmes et de faire attention ; ils ont été des fils rebelles, sont partis et on fait ce qu’ils voulaient d e toutes façon. Mais quand ils se sont blessés, est-ce que les gens contre lesquels ils se sont rebellés ont pris soin d’eux ? Non. Qui donc sont-ils allés trouver ? Maman, la bonne terre. C’est la raison pour laquelle les femmes ne sont pas des hommes. Les hommes ont l’esprit d’aventure et sont spontanés ; ils fécondent n’importe quel trou qu’ils voient. Les femmes, elles, doivent porter la responsabilité de ce qui sort de ce trou.

Que pouvons-nous donc dire des femmes ?

Eh bien, pour la plupart, les femmes se donnent aux hommes. Et, à moins qu’elles ne soient des prostituées ou des hétaïres, elles oeuvrent réellement dur pour plaire à leurs époux, leurs amants et leurs hommes. Mais, si elles tombent enceintes, le doit de Dieu n’est pas dirigé en direction du père ; il est dirigé dans leur direction. Ce sont donc elles qui supportent la croissance au sein de leur matrice et ce sont elles qui supportent l’enfant, elles qui sont continuellement là. Les soldats sur le champ de bataille n’appellent jamais, ou rarement, leur père ; Je les ai observés et cela est vrai jusqu’à vos guerres les plus récentes. Ils appellent leur mère ; ils n’appellent pas leur père. Ne trouvez-vous pas cela intéressant ?

D’où viennent donc l’amour inconditionnel et le nourrisage des mères ? C’est vrai. Et ils appellent leur mère et leur mère est loin, et ils appellent et leur souffrance est terminée ;ils sont partis pour toujours. Ils ne seront jamais plus avec leur mère. Une telle situation est tout à fait tragique. Cela est la partie de l’humanité qui n’est l’objet d’aucune louange, dont on ne parle pas, et c’est la raison pour laquelle je suis une femme, cette compréhension totalement bienveillante de ce que c’est que de recevoir la semence de l’homme que vous aimez et d’avoir ensuite à prendre soin de cette semence, à la nourrir, à la laisser croître dans votre corps, cet enfant grandit en vous.

C’étaient des fils de mères qui étaient sur le champ de bataille de mon époque, pas des fils de pères. Ainsi, en regard de toute éternité, où donc le siège de l’amour absolu et de la protection se trouve-t-il ? Dans la femme, la partie la plus menacée, car la femme peut aimer le monde. Si une seule femme faisait tous les enfants et si tous les enfants du monde étaient ses petits-enfants, il n’y aurait jamais de guerre. Mais si les amants entrent en jeu, il y aura toujours la guerre.

Si lors d’une bataille rangée, les mourants appellent leur mère – que ce soient des hommes virils, des guerriers de renon – à qui revient-il d’être le professeur de l’humanité ? Une femme qui apporte douceur à la souffrance, réconfort à la peur, joie et amour, l’idéal même que les hommes appellent de toutes leurs forces au milieu de la bataille rangée alors que leurs boyaux se vident autour d’eux, qu’ils meurent, que leur cœur éjecte les dernières gouttes de leur sang et leur force vitale. Qui donc devrait être le professeur des générations à venir ? Vous l’avez !

Je veux que vous compreniez pourquoi vous ne savez pas reconnaître un maître. Regardez, si génie sans cœur, je conquis les deux tiers du monde connu, ce que j’avais à conquérir, étant devenu le vent, jusqu’à en être épris des montagnes enneigées, des arbres givrés, des vertes rivières et des roseaux, ce fut d’apprendre l’amour, de l’apprendre tel que le voit une femme ; Les femmes sont plus proches de Dieu parce qu’elles ne sont pas naturellement dans le premier sceau. Elles n’y sont naturellement que lors de la saison de leur ovulation. Tout le reste, elles s’y efforcent. Là où l’homme se situe à ce moment-là, les femmes n’y sont pas. Elles sont les qualités nourissantes de la Terre. C’est pourquoi la nature est dénommée la mère. Elle sait ce que c’est que de souffrir longtemps, d’aimer longtemps. Et elle est cruelle car elle sait éliminer toute faiblesse quelle qu’elle soit et sera le support du plus fort de ses génomes, sa genèse.

J’ai donc découvert à propos des femmes que les qualités féminines ont été haïes par les pouvoirs en place, en vérité l’Eglise, en vérité les royaumes, car les femmes ont en elles-mêmes une compassion qui leur est naturelle. C’est la même chose en ce qui concerne avoir des enfants. C’est une compassion naturelle. Elles ont un amour naturel. Si on plaçait une femme sur le trône d’une principauté et l’initiait à considérer chaque personne comme son enfant, elle deviendrait le plus féroce des guerriers et protégerait chacun de ses enfants. Elle le ferait. Cela est la raison pour laquelle si peu de femmes ont accédé au trône.

Oh Oui, il en faut pour allumer une femme. Et les femmes d’aujourd’hui sont artificielles. Ce sont des petits enfants programmés sans opinions ; elles veulent seulement être belles et idolâtrées ; Cela dénote un effondrement de la conscience. C’est cela. Mais les femmes ont une vertu . Et cette vertu, la voici : tous mes soldats, qui appelaient-ils au moment de mourir ? Leur mère, des femmes que je n’avais jamais connues, d es femmes qui, je l’imagine, apprenant que leur fils – leur fier et magnifique fils – avait été abattu sur le champ de bataille, crieraient, pleureraient et porteraient des vêtements de deuil pendant longtemps. Je n’ai pas connu un seul père qui ait fait cela. Les femmes le font. Cela montre l’intensité de leur amour. Elles deviennent ensuite des proies et on les soupçonne. Dans le monde, elles sont des marchandises. On les traite comme du bétail et comme des objets sexuels car elles n’ont aucun droit et, dans la plupart des pays, elles n’ont pas le droit de vote. Elles n’ont pas le droit à la contestation dans le mariage. Elles n’ont absolument aucun droit, Une mauvais femme est seulement une femme à qui on a renié son amour naturel, rien de plus.

En fait, l’Eglise catholique a  étendu son adoration à la matrice de Marie pour qu’elle intercède auprès de son fils divin pour les péchés de ceux qui viennent se confesser. C’est une femme médiatrice. Pourquoi une femme devrait-elle être une médiatrice ? Pourquoi ne serait-elle pas le don de ce qu’elle est ? Elle est plus haut placée sur l’échelle à sept échelons ; Si on compte sept niveau de l’Hertzien à l’inconnu infini, il n’y a que sept niveaux. Il n’y a que sept niveaux de conscience. Bien sûr, il y a un quart de cercle de potentiels absolus dans le monde quantique à trois niveaux (réalité tridimensionnelle). Comment le sait-on ? C’est ce que j’ai enseigné à mes camarades ce soir. Pensez-vous tout savoir ? Ce soir, regardez le ciel de minuit et imaginez les étoiles que vous ne voyez pas. Si elles appartiennent toutes aux trois premiers sceaux, en toute franchise et en toute vérité, je vous supplie de vous demander combien d’aventures vous avez réellement vécues dans les trois premiers sceaux ? Etes-vous jamais allés au-delà de votre lit, de votre réfrigérateur ou de votre cuisinière, de votre pénis, de votre vagin, de vos siens ou de votre visage ? Etes-vous jamais allés au-delà pour voir que l’espace contient dans ce monde tridimensionnel des possibilités infinies pour vous tous ? Comment pourrions-nous jamais être devenus plus grands que cela ?

Dieu est-il aussi simple que sept échelons ? Oui. Mais le royaume de Dieu et les aventures de Dieu sont-ils plus grands que sept échelons ? Absolument. Une femme est naturellement plus proche de Dieu, plus artificielle envers son amant et plus naturelle envers son propre Dieu de compassion, d’amour, de compréhension et de nourriture de l’âme.

 C’est pourquoi je suis une femme. 

 retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre RAMTHA : « Intervention des Dieux » aux Editions AdA.

 

INITIATIONS A LA CONNAISSANCE SACREE

 

 

images (7)Les enseignements de Ramtha constituent un système de pensée métaphysique unique.une étude et un examen très rigoureux sont nécessaires pour saisir toute la signification et l’impact de son contenu. Nous disons que les enseignements de Ramtha sont de nature métaphysique car ils posent les questions fondamentales sur l’existence humaine et la personne humaine, sur notre destinée et nos origines, sur la nature du bien et du mal, l’âme, la mort et la vie, le monde et nos relations avec les autres. 

La forme sous laquelle les enseignements de Ramtha sont transmis est intrinsèque au message lui-même. Les enseignements ne sont pas simplement une dissertation sur des sujets spécifiques ou leur analyse intellectuelle. Ils ne sont pas non plus une forme de vérité révélée qui requiert l’allégeance aveugle de la foi. Les enseignements de Ramtha ne sont ni une nouvelle religion ni les fondements d’une nouvelle église. Ils constituent un système de pensée qui comporte, dans son approche de la  réalité, les éléments et les mécanismes qui permettent à l’individu d’embrasser la philosophie de Ramtha, de vérifier et de faire l’expérience directe de son contenu. En d’autres termes, l’aspect unique des enseignements nous permet de faire l’expérience de la philosophie ou des concepts de la réalité, qui se transforment ainsi en sagesse quant à   la nature de la réalité. 

Cet aspect particulier du système de pensée de Ramtha ressemble aux initiations à la connaissance sacrée pratiquées dans les écoles de mystère anciennes de la Grèce, de l’Egypte et du Moyen-Orient ainsi que dans les écoles gnostiques anciennes du Moyen-Orient et de l’Europe. Il est important de remarquer que cette caractéristique distingue les enseignements de Ramtha des écoles philosophies traditionnelles du monde occidental. 

En d’autres termes, la nature de l’humain et de la réalité ne sont rien de plus que leur état physique et leur matérialité. La psychanalyse de Sigmund Freud et son profil de psyché humaine en sont un exemple évident. Dans la pensée de Ramtha, le corps physique et le monde matériel ne sont qu’un aspect du monde réel. En fait, ils ne sont que le produit et l’effet du monde réel qui est constitués par la conscience et l’énergie. Le meilleur moyen de décrire la personne humaine est de la définir comme étant la conscience et l’énergie créant la nature de la réalité. Le monde  physique n’est qu’un des sept niveaux où s’expriment la conscience et l’énergie. Ramtha utilise le concept d’Observateur issu de la théorie quantique pour expliquer son concept de conscience et d’énergie. Il utilise aussi le concept de Dieu créateur et souverain pour décrire la personne humaine en tant que conscience et énergie. 

Aujourd’hui, nombreux sont ceux, dans de nombreux secteurs de la société, qui rejettent à priori les enseignements de Ramtha du fait de la manière fort inhabituelle selon laquelle ils sont transmis. Malheureusement, juger un message sur la forme selon laquelle il est présenté, plutôt que sur son contenu, est devenu chose pat trop usuelle. Le marketing, les communications et les techniques utilisées par la publicité, le commerce et la propagande en sont d’excellents exemples. 

Le but visé par les techniques d’enseignement de Ramtha est souvent de défier l’individu tout en lui offrant les outils lui permettant de prendre conscience de ces idées préconçues qui façonnent et définissent les frontières d e notre perception normale de la réalité. Le but en est de permettre, en conséquence l’émergence d’une perspective d’esprit plus vaste qui nous permettrait de faire l’expérience de la réalité de manière plus significative, illimitée, avec une conscience accrue et de façon plus extraordinaire tout en nous offrant un spectre de potentialités beaucoup plus large qu’auparavant pour nos expériences. 

En présentant sa philosophie comme étant le fruit de sa propre vérité et de son expérience personnelle, Ramtha veut souligner le fait qu’il est lui-même l’incarnation de la philosophie, la représentation et la manifestation vivante de sa pensée. Il déclare qu’il est un Dieu immortel, conscience et énergie et qu’il a vécu il ya trente cinq mille ans sur le continent de la Lémurie, disparu depuis longtemps. (Comme beaucoup d’entre-nous d’ailleurs soit-dit en passant). Il  explique que durant sa vie, il s’interrogea sur l’existence humaine et sur le sens de la vie et que, grâce à son observation, à sa réflexion et à sa contemplation, il atteignit l’illumination et parvint à conquérir le monde physique et la mort. Il a enseigné qu’il était parvenu à amener son corps jusqu’à un niveau d’esprit où son essence véritable, en tant que conscience et énergie pouvait demeurer consciente, complètement libre et illimitée pour vivre l’expérience de tous les aspects de la création et continuer de faire connaître l’inconnu. Il fait référence à ce processus comme étant son ASCENSION

La forme sous laquelle il communique ses enseignements est le phénomène que l’on appelle le « channel ». En fait, c’est Ramtha lui-même qui a fait connaître le terme. Il utilise le corps de JZ Knight comme channel et enseigne sa philosophie en personne. 

Le choix de Ramtha de faire connaître son message par le biais du corps d’une femme plutôt que d’utiliser son propre corps physique est une façon d’affirmer que Dieu et le divin ne sont pas la prérogative unique des hommes et que les femmes aussi sont de riches manifestations du divin, capables de génie et d’être Dieu réalisé. C’est également une façon de démonter que l’important dans sa philosophie n’est pas d’adorer le messager ou un visage ou une image – ce qui a anéanti une grande partie des efforts fournis dans le passé pour éclairer les hommes – mais d’écoute le message lui-même. C’est également une façon de déclarer que la véritable essence de la personne humaine ne se limite pas au simple corps physique ou à un sexe spécifique. Le phénomène du « channelling » trouve par conséquent sa place dans le cadre du système de pensée de Ramtha. En d’autres termes, le phénomène de channel tel qu’il se produit dans la personne de JZ Knight n’est possible que si les enseignements de Ramtha sont vrais. 

Quelle est l’essence de toutes choses ? Quelle en est la source ? Quelle en est la nature ? Quelle en est la destinée ? Ramtha aborde ces questions en commençant avec le concept du Néant ; le Néant est la source d’où provient tout ce qui existe. Il décrit le Néant comme un vaste rien matériel mais toutes choses potentielles. Dans le Néant, il n’y a rien. Ni mouvement ni action. En ce qui a trait à la question de Dieu, de nombreux courants philosophiques, y compris les théologies des religions monothéiste, ont conçu Dieu comme un être d’une intelligence suprême, infini, absolu, transcendent et immuable. Dans le système de Ramtha, les attributs de l’absolu, de l’infini et de l’immuable sont les caractéristiques du Néant. Le Néant est complet en lui-même, il se suffit à lui-même, il est dans un état de repos et sans aucun besoin. Même si le Néant est considéré comme une immensité qui englobe tout, dans son état original il ne sait rien de lui-même car la connaissance est une action. 

Le concept de Dieu créateur, « cause première » et instigateur immobile du mouvement que nous retrouvons dans la philosophie d’Aristote et dans la théologie de Thomas d’Aquin est décrit par Ramtha comme le Néant se contemplant lui-même et se connaissant lui-même. Cet acte de contemplation représente un mouvement unique dans le Néant qui produisit un point d’éveil – de conscience – et de connaissance de soi. On fait référence à ce point d’éveil comme étant le Point Zéro, l’Observateur, la conscience primaire, la conscience et l’énergie, et Dieu. Le Point Zéro porte en lui l’intention primordiale d e faire connaître et de faire l’expérience de tout ce qui est inconnu et de toutes choses potentielles au sien de l’immensité du Néant. C’est la base de l’évolution. Le Néant se contemplant lui-même est la source et l’origine de la personne humaine. L’affirmation de Ramtha : « vous êtes Dieu » fait référence à la personne en tant qu’Observateur, l’incarnation du Point Zéro et en tant que conscience et énergie créatrice. 

La voie de l’illumination passe par le chemin de l’évolution qui nous ramène au Point Zéro. En accomplissant cette tâche, la personne remplit le mandat de faire connaître l’inconnu et apporte au Nant son expérience personnelle afin que celle-ci se transforme en sagesse perpétuelle. Toutes les disciplines du Grand Œuvre conçues et utilisées par Ramtha pour initier ses étudiants aux enseignements sont forgés selon le processus – qu’elles imitent d’une certaine manière – du Néant se contemplant lui-même, donnant naissance à la conscience t à l’énergie, créant à son tour la nature de la réalité. 

En conclusion, les quatre pierres angulaires de la philosophie de Ramtha sont le concept du Néant, la conscience et l’énergie qui créent les sept niveaux de la réalité, l’affirmation : « >Vous êtes Dieu » et le mandat de faire connaître l’inconnu. On trouve de nombreuses traces de la pensée de Ramtha dans les traditions anciennes. Cependant, dans la plupart des cas ce ne sont que de faibles échos qi ont très mal résisté au passage du temps et à la disparition du contexte qui aurait permis leur interprétation. Parmi ces traditions se retrouvent les philosophies des anciens Egyptiens et du pharaon Akhenaton, la description que Bouddha fit de lui-même en tant qu’être éveillé, la notion de Socrate sur la vertu et l’immortalité de l’âme, le concept des formes universelles de Platon, la vie et les enseignements de Yeshua ben Joseph, les oeuvres de l’apôtre saint Thomas, l’Hymne d el Perle, l’Hymne de la Parole Divine dans l’Evangile selon saint Jean, Apollonius de Tyrane, Origène, les Cathares et les Albigeois, François d’Assise, les mystiques juifs et chrétiens, le dessin de l’ascension du mont Carmel pour saint Jean de la Croix, où le sommet de la pyramide se trouve placé au sommet de la tête du sujet, les œuvres d’art de divers artistes comme Michel Ange et  Léonard de Vinci, les écrits et les expériences mystiques de sainte Thérèse d’Avila, les œuvres de Frey Luis de Léon, les humanistes du mouvement de la Renaissance en Europe, les Rosicruciens, les maîtres de l’Extrême Orient et plusieurs autres. 

Ces enseignements peuvent élargir le champ de l’expérience humaine bien au-delà des frontières établies jusqu’à maintenant par la science et les diverses religions du monde ; le système de pensée de Ramtha n’est ni une religion ni une interprétation philosophique de la réalité. C’est la vérité acquise et confirmée par l’expérience d’un membre de la race humaine. C’est la connaissance de Ramtha, la science de Ramtha. Et maintenant que la route a été tracée, les portes sont ouvertes à ceux qui désirent l’explore et s’aventurer dans l’inconnu. 

  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/ 

  Extrait du livre RAMTHA : « La civilisation humaine » aux Editions AdA.

L’EXPANSION DES SEPT PLANS D’EXISTENCE

 

 

images (8)Selon le modèle de l’existence proposé par Ramtha, dans sa tentative de se connaître elle-même, l’expansion de la conscience et de l’énergie produit sept niveaux ou plans de potentiel distincts bâtis sur la connaissance obtenue et l’abaissement ou le ralentissement du temps au cours duquel s’est produite l’expérience en train d’être créée. La cosmologie de Platon elle aussi identifie sept divisions ou plans d’existence émergeant comme la conséquence de lois et de rapport s géométriques reflétant l’ordre de l’invisible et de la réalité primordiale immuable.

 Ramtha explique que l’univers physique de la matière dense appartient à l’expression la plus lente des sept niveaux de la conscience et de l’énergie. Ramtha décrit le processus de la création comme le voyage de l’involution et le voyage de l’évolution. L’involution est le voyage qui produisit les sept plans d’existence et l’évolution est le voyage consistant à se souvenir et à retourner, chargé de nos perles de sagesse, vers l’unité du Point Zéro et du Néant.

 Vue dans cette vaste perspective, l’évolution ne peut être comprise ni mesurée selon nos références temporelles. Si nous comparions par exemple notre système solaire à un seul atome comportant un nombre égal d’électrons tournant en orbite autour du noyau qu’il existe de planètes en orbite autre du soleil, nous pourrions supposer qu’il y a autant de diversités de formes d’existence dans chacun des minuscules électrons en orbite autour de cet atome même si nous ne pouvons pas le percevoir qu’il y a de diversités de formes de vie sur notre planète. Le fait que la vitesse des références temporelles et le rapport de la taille dans lesquels nous percevons l’existence de l’atome soient tellement plus rapides et plus petits que les nôtres n’exclut pas la possibilité que, si nous pouvions échanger nos échelles de temps et d’espace pour les leurs, nous pourrions faire l’expérience de l’atome comme un système solaire unique dans une galaxie comparable à la Voie lactée. Il se pourrait de même que notre système solaire ne soit qu’un seul atome d’un corps moléculaire vivant si vaste qu’il échappe à notre faculté de la percevoir.

 Si nous définissons exclusivement le soi en termes d’expression humaine, cette idée est alors évidemment imagination pure. Mais si nous définissons le soi en termes de conscience et d’énergie, nous commençons à percevoir que l’évolution de toute existence, l’exploration de la conscience éveillée, est un processus vaste et remarquable qui transcende tous les concepts humains que nous avons imaginés à propos de l’éternité. Le mystère de la vie n’est jamais ni diminué ni privé de son aspect extraordinaire et enchanteur. La transcendance divine conserve sa grandeur sans que cela implique pour autant une séparation intrinsèque et infranchissable d’avec le soi, car elle est essentiellement le soi et la force dynamique qui le pousse toujours à explorer et à se connaître lui-même.

 

Extrait d’un Chapitre retranscrit par Francesca - de RAMTHA aux Editions AdA.

LA MUSIQUE DES SPHERES

 

téléchargement (5)Entité, la lumière est le son ultime qui est l’absence de son et cependant tous les sons. La lumière, étant le premier corps de ce qu’on appelle la pensée, émet le son par sa vibration. Elle émet le son par sa compréhension vibratoire. Entité, alors que les choses vibrent à différents niveaux et que la lumière vient – et ses couleurs différentes ont des sons différents – et alors que les couleurs jouent dans le spectre, elles résonnent en tant que son. Ceux qui viennent dans ce plan et sont possédés du son qu’ils tentent laborieusement de parfaire dans ce qu’on appelle des instruments s’efforcent de représenter ou de reproduire les sons dont ils ont conscience dans les sphères plus élevées.

Ce plan est le seul où l’on ne peut pas entendre la musique de toute lumière car ce plan est le seul qui, dans la plupart de son expérience de la noirceur, soit dépourvu de lumière. Entité, dans tous les autres plans, on entend de la musique, croyez-moi. C’est comme un bourdonnement et, alors que la lumière change et évolue, sa compréhension vibratoire s’accroît, sa tonalité se fait plus élevée et plus douce. Et, en vérité, la lumière évolue, augmente et se manifeste par la pensée ; la pensée, la pensée, le verbe, l’action. Les sons descendent d’octave et cependant, toute vie étant avec le un simultanément, moment après moment ils créent une tonalité différente et les différentes couleurs de spectre de lumière, faisant connaître la musique de Dieu sur tous les plans. Ce plan est le seul où on ne l’entend pas ; il est ainsi le seul plan qui soit fait à l’image de ce qu’on appelle le souvenir de l’homme et de sa mémoire. Et musique signifie seulement Amour.

Ce qui amène à comprendre leur demeure, entité, c’est qu’ils sont tous hérétiques à ce niveau-ci. Ils viennent de vastes royaumes où ils sont de souverains seigneurs, où leur pensée même fait que la musique émane de leur être. Le son a également une odeur – une odeur suave. Les couleurs ont une odeur – des odeurs variées. Et aucune d’entre elles n’est jamais mauvaise ; elles sont toutes merveilleuses ; Ainsi, la lumière est du blanc le plus pur. Entité, le son est d’une telle tonalité qu’il est impossible de l’entendre car il s’adoucit dans la pensée. C’est la lumière blanche, en vérité, les couleurs de l’arc-en-ciel du spectre – toutes les couleurs source plan – étant en vérité qu’une seule couleur unique au cinquième niveau. Et entité, alors que toutes les couleurs se manifestent, les sons émanent des divisions de couleur et de lumière, et ainsi elles fleurissent lorsqu’elles se joignent les unes aux autres. Merveilleux.

La fleur avait en vérité, sa graine dans le sol et la graine sera d’une tonalité élevée parmi les sons. Alors que la tige s’élève, la tige sera pâle en vérité et le son sera élevé, doux, bourdonnant. Magnifique. Et alors que la tige s’élève en vérité et que le bourgeon floral est formé, en vérité, le son devient une myriade de sons car la couleur est alors déployée.

Et alors que le bourgeon éclate, en vérité – au moment même, au même moment, la profondeur même de la couleur de chaque pétale, de chaque veine, de chaque spectre de sa couleur – il émet un son simultanément avec la graine et en mouvement harmonieux avec elle en même temps mais en tant que fleur. Et les plans qui possèdent une flore sont partout. Et, entité, le ciel est en extase en son être car il y a les montagnes, les plaines, en vérité, et les vallées qui émettent les sons de ce qu’ils sont tous ; la vie résonne dans sa beauté, le son.

Maintenant, l’instrument qui reproduit le mieux les sons est votre harpe et toutes ses cordes. Depuis la tonalité la plus élevée de ses sons qui serait la lumière la plus pure, presque inaudible, jusqu’aux profondeurs de sa personnification, jusqu’à la consistance pleine et robuste de ce qu’on appelle la lumière, la couleur. La lumière est son mais, selon une compréhension vibratoire, le son naquis de la lumière. Sur ce plan-ci, l’homme entend une musique qui est indéfinissable. Et avec sa bouche il tente de la chantonner, avec les instruments de recréer la myriade des musiques qu’il a entendue set dont il a conscience et à laquelle vibre son corps.

Et c’est ainsi, entité, que la musique est devenue le langage universel car ceux qui l’entendent – qui n’en comprennent ni les mots ni la langue – se mettent à converser les uns avec les autres. Voilà ce qu’est la musique. En essence, entité, la musique est les sons de la vie et Dieu.

Extrait du livre : « La civilisation humaine, les origines de l’évolution » – par RAMTHA aux Editions AdA.

LA PENSEE est la SOURCE de toute EXISTENCE

 

 

images (18)Vous tous, mes illustres frères et sœurs, dans votre ferveur à comprendre qui vous êtes, vous êtes la force de la force. Vous êtes le principe qui créa le principe. Vous êtes la loi qui est devenue la Loi. Vous êtes l’Esprit propulsé dans la réalité. Vous êtes devenus la force, le mouvement, l’élément de pensée compulsif. Vous êtes devenus le fils, bien aimé du père. Vous êtes devenu le père, aimé du fils. 

Les scientifiques sont sur le point d’accepter le fait que l’univers n’est pas aussi mécanique qu’ils le considéraient jadis. Sans égard à la matière, à l’antimatière t aux formes gazeuses qui les constituent, au niveau moléculaire, ils en sont à réaliser que cet univers mécanique est animé par quelque chose qui est au-delà du mécanisme de l’esprit. On l’appelle la pensée. Et ils ont absolument raison. Eh bien, avant le big-bang qui vous a produits, il s’est passé quelque chose de merveilleux. 

L’est que vous avez a de la difficulté à contempler l’infini. Nous allons donc procéder ainsi : avant le big-bang, l’essence de la pensée appelée l’ETRE ou en vérité Dieu était toutes choses. Il possédait la faculté d’être instantanément tout ce qu’i l était, un continuum. Mais le continuum n’existait pas dans un vide ; il était simplement. Il pouvait être toutes choses, comme toutes choses. Il était mais une chose lui manquait – une chose ; ce qu’on appelle l’expérience. L’expérience. 

Aussi drôle que cela paraisse, arriva l’heure où la pensée se tourna vers l’intérieur et contempla son immensité. Autrement dit, elle pensa à elle-même. Le résultat fut qu’une pensée se trouve immobile. Et lorsque l’on fait cela, naît la lumière. C’est ce qu’on appelle la connaissance. Elle pensa à elle-même. C’est alors que naquit la lumière. 

Eh bien, la lumière, dans sa forme légendaire, pour ainsi dire, est constituée de ce qu’on appelle des particules. On a la particule Z, la particule X, la particule d’hydrogène, la particule d’oxygène et l’électron qui lui donne sa cohésion et sa nature explosive. Mais dans sa forme la plus élevée, c’est une particule qui recueille et maintient en elle-même toutes ses unités les plus basses. Toute lumière est un ensemble cohésif de pensées expressives individuelles. 

Vous êtes nés de Dieu, de l’ETRE, de l’espace si vous voulez, lorsque le Père se contempla lui-même et que la contemplation devint lumière, mouvement. Ainsi, chacun d e vous fut une particule de lumière. Telle est votre forme individuelle la plus élevée. Si vous deviez la faire redevenir dans la pensée, la lumière disparaitrait et retournerait dans l’infini Présent, qui est toutes choses, une particule de lumière. 

Si on prenait l’univers tout entier et en soustrayait toutes les étoiles, toutes les planètes, tous les soleils – autrement dit, prenez un aspirateur et aspirez tout – et qu’ils aient tous disparu, vous ne verriez rien car il n’y aurait pas de lumière. Vous ne pourriez que percevoir. En voilà des choses compliquées ! Percevoir, que cela signifie-t-il ?  Sans cette lumière, l’œil ne peut pas voir. Sans la lumière, l’œil dans sa vision ne peut percevoir le mouvement. La pensée ne se déplace pas. Elle est. Imaginez donc maintenant la totalité des univers après univers à perpétuité, de nombreux niveaux d’espace. Contemplez cela un instant ; l’espace, sans commencement nif in. On l’appelle l’éternel Présent. Sans la lumière, on ne saurait jamais que la pensée se contempla elle-même à moins d’avoir la lumière pour le savoir. 

Eh bien, ce facteur d’ETRE, ou de Dieu, de quelque nom que vous vouliez l’appeler, se contempla lui-même et, en un suprême instant, fit jaillir de lui-même en un souffle ce qu’on appelle les particules de conscience personnelle qui s’éloignèrent de ce qu’il était. Chaque fois que vous contemplez l’être intime de quoi que ce soit, vous vous en séparez. Nous avons donc la théorie du big-bang. Et le big-bang fut en essence cela, ce que l’on nomme la conscience personnelle qui explosa en d’innombrables consciences, toutes reliées à ce que l’on appelle le tout. 

Imaginez maintenant un nombre infini de ces petites choses. On appelle cela la conscience. Chacun d’entre nous est conscience. Cette conscience, on l’appelle l’éveil. A l’instant même où cela se produisit commença une éternité, ce que l’on appelle le voyage dans l’espace, ce voyage qui fut programmé par l’ETRE suprême en sorte de se connaître lui-même. Cette conscience créa un miroir d’elle-même et ce miroir se diviserait créant entre elle-même et le miroir une réalité potentielle. Ainsi, au commencement, alors que vous étiez tous un éclat de lumière de conscience personnelle, vous avez entrepris le voyage dans la densité de la matière ou de la matière corporelle. Vous êtes descendus de sept niveaux de vibration, de sept niveaux de conscience. En voilà un événement ! Vous voilà donc au commencement de l’évolution. Et au commencement de l’évolution, votre tâche est de faire connaître l’inconnu à partir de ceci, le JE immortel que vous êtes tous, ce que l’on appelle Dieu, que vous êtes tous, et son miroir réfléchissant, el soi personnel. Ce voyage concerne un Esprit et une âme dans le Livre de la Vie appelé l’évolution.  

Dans sa forme la plus élevée, toute particule contient l’énergie positive et négative car, si on prend la lumière et l’abaisse, on commence à la diviser. On obtient ainsi la gravité, les forces G et ce qu’on appelle, en vérité, les champs magnétiques. La seule manière d’obtenir un champ magnétique est d’avoir une énergie négative/positive. 

Prenons maintenant une particule de lumière, un d’entre vous qu’el qu’il soit. C’est ce qu’on appela la naissance des Dieux, au pluriel, la naissance suprême, quand l’ETRE se contempla lui-même et donna le mouvement, la naissance de la lumière ; Ce fut appelé la naissance des Dieux, la lumière. A partir des particules e lumière furent créées les particules gazeuses, les Z, les X qui créèrent ce que vos scientifiques considèrent être un gros boum, la théorie de la grande explosion, vous savez, quand boum ! tout arriva en quelque sorte. Eh bien, on peut parler ainsi si on veut essayer de mesurer le temps. Mais les choses ne se sont pas tout à fait passées comme cela. Ceci n’est que la mesure du temps ; On doit oublier le temps afin de connaître. Chacun de nous était une particule de lumière, un tout, un Dieu. Et les Dieux créèrent à partir de leur processus de pensée. Ils possédaient déjà une âme. Maintenant, je sais que beaucoup d’entre vous croient savoir ce qu’est une âme. Eh bien, en voici une explication. Elle se situe ici (dans la poitrine). Elle ne se situe pas ici (dans la tête). Elle se situe ici dans une cavité qui existe tout près de votre cœur, ce muscle éternel. Et dans cette cavité existe une essence légère qui pèse environ trois cent soixante-huit grammes ; Lorsque vous vous sentez bien dans votre âme, vous croyez que vous vous sentez bien dans votre cœur. Eh bien, votre cœur es tune pompe ; il ne tombe pas amoureux. C’est l’âme qui ressent.

 

La seule manière dont les particules de lumière, les Dieux pouvaient maintenir la pensée qui venait de leur Père (le flux qui leur donnait substance pour maintenir la lumière), ils devaient posséder quelque chose leur permettant de maintenir immobile la pensée. Ce fut alors que l’âme, ou le Seigneur de votre Etre, naquit. Il se situe ici. Le Seigneur de votre Etre est la majestueuse lumière (aura) qui enveloppe la totalité de ce que vous êtes et en elle se trouve l’âme immortelle. 

Eh bien, l’âme est comme un ordinateur. Elle maintient la pensée. Sans votre âme, vous ne sauriez rien, vous ne pourriez rien exprimer, rien créer ; vous ne seriez rien excepté l’ETRE. L’âme enregistre toute pensée que vous n’ayez jamais eue. Elle ne l’enregistre pas en tant que pensée, amis elle enregistre l’effet qu’a eu la pensée sur votre modus operandi sous une forme de lumière. On appelle cela les sentiments. Les sentiments sont ce qui existe derrière les matières gazeuses de votre univers. 

Dans un atome, la manière dont fonctionne un atome, il y a un autre univers. Savez-vous que ce qui donne substance aux atomes, l’univers intérieur, est une particule appelée la particule X ? Ce faut le premier sentiment manifesté et il donna vie à la totalité de votre univers. La matière naquit du grand soleil. Des particules s’éparpillèrent ici durant des temps infinis, car la première pensée fut captée et ensuite abaissée. L’électron fut abaissé pour créer les matières gazeuses. 

Nous ne parlons toujours que d’une seule lumière et d’une seule âme, la forme la plus élevée. Pour toute la durée de cet espace, de ce silence, de ce froid, la pensée permit à la lumière d’y jouer. Qu’est-ce donc qui maintient votre monde en place, qu’en pensez-vous ? Qu’est-ce qui empêche que vous ne tombiez ? Vous saviez, vous devriez tomber. Qu’est-ce ? Vous dites que c’est l’espace vide. C’est la pensée. C’est l’ETRE. C’est la scène appelée l’infini. Elle n’a ni hauteur ni largeur. Elle consume tout. Ainsi naquit la matière. Mais la lumière prévaut toujours. De même, au commencement, vus prévaliez tous. Vous étiez le commencement. Vous avez créé le temps. Il faudrait une vie entière pour vous raconter ceci, le processus entier, un Dieu après l’autre. Je ne fais donc qu’un rapide synopsis sur un mystère éternel, la matière dont tout à commencé. Mais cela vous donne une idée. Et sinon, je vous enverrai une vision afin que vous puissiez le voir. Qu’il en soit ainsi.

 

Extrait du livre : « La civilisation humaine, les origines de l’évolution » – par RAMTHA aux Editions AdA.

Une fenêtre ouverte sur la compréhension

 

 fenetre 1Ce message que vos yeux contemplent ici ressemble à une fenêtre dont les volets largement ouverts vous permettent de scruter l’horizon lointain qui s’étend devant vous. Ce message vous est destiné, à vous qui marchez dans la lumière du jour nouveau, et son but est de vous aider à savoir vers quoi vous vous dirigez. Très peu parmi vous ont su où ils allaient. Votre vie se résumait à baigner dans un état de conscience sociale et à dire : « Hélas, voici en quoi consiste la vie.» Mais qu’est-ce que la conscience sociale ? 

C’est vivre pour d’autres qui ne mourront pas pour vous… c’est gagner un salaire pour d’autres qui ne vous prêteront pas un sou… c’est en aimer d’autres qui ne savent même pas ce qu’est l’amour… 

Beaucoup d’yeux scruteront ces lignes… Eh bien ! Je vous salue tous ! Bien qu’à l’époque actuelle, vous n’ayez pas eu à effectuer une longue marche et mériter ainsi le privilège de lire ces pages, ni que vous ayez eu à demander la permission à votre suzerain de les parcourir, vous avez quand même, à votre manière, mérité le droit de recevoir cette information. Je suis également très heureux, en m’adressant à vous, de voir quels chemins vous avez parcourus avant de tomber aujourd’hui sur ce livre.

Je désire vous parler de ces quelques moments que nous passerons ensemble. Ces informations ne vous sont pas révélées dans le but d’engendrer de la peur, de l’angoisse, de la tristesse ou du désespoir. Bien que cette lecture requerra un grand courage. Ces communications ne constituent pas non plus une conspiration contre vous ; elles ne visent pas à créer la panique sur la place publique, ni à vous posséder. 

Ce message ne s’adresse pas à une poignée de gens éthérés et spiritualistes qui clament que leur voie est la seule et unique valable. C’est un message très concret ; il traite de survie. Il ne s’adresse pas à celui qui se cache sous une cape spirituelle et se promène dans les monastères du XXe siècle, dépourvu du courage nécessaire pour vivre dans le monde réel. Ce message est pour ceux qui ont la maturité d’esprit. C’est une connaissance applicable à votre existence même. Ce n’est certainement pas une information avec laquelle vous pouvez vous livrer à des jeux d’enfants, car ces heures-là sont révolues. 

Je suis donc très heureux de constater que vous avez non seulement le courage de lire ces lignes, mais aussi que vous désirez jouir de la possibilité acquise par la connaissance du présent et de l’avenir de prendre librement les décisions qui s’imposent et qui sont si importantes pour le cadeau qui vous est fait, cadeau que l’on nomme la Vie. 

Le courage est réellement une qualité immanente en Dieu qui vous a créé. Il y a en vous le soi intérieur, l’ego, et il y a le soi extérieur, l’ego altéré. L’ego altérémanque de courage. Il ne sait que chercher des excuses. Le fait que vous soyez prêts à lire ces mots en dit long sur vous-même. Votre empressement à croître chante donc sur les vents de l’éternité et raconte vos origines et votre destination. 

Vous ne retiendrez pas tout ce que vous lirez, car vous aurez tendance à embrouiller ce que vous ne voulez pas entendre.

Mais contrairement à vos émissions de télévision, vous pourrez reprendre ce livre et le relire et le relire à volonté. 

Qu’est-ce qu’un brouillage ? C’est l’ego altéré qui filtre tout ce qui conduit à votre être intérieur. En d’autres termes, vous entendez ce que vous voulez entendre ; vous lisez ce que vous voulez lire.

Vous aurez donc immanquablement des trous de mémoire. La plupart d’entre vous qui lirez ces pages entendrez et comprendrez le message en entier. Vous aurez une vision claire de ce qui Va arriver, non seulement sur ce plan-ci, mais également dans votre propre petit monde intime.   Les mots qui apparaissent sur ces feuilles y ont été placés par un écrivain qui a recueilli ce que j’ai dit et l’a reproduit sur ces pages.

Les mots ne sont en fait que du verbiage. Et mon verbiage a certainement été critiqué. Mais ce que vous m’entendez dire n’est qu’un reflet de vous-même et de ce que vous comprenez. Le verbiage est là pour faire connaître des réalités. Les mots estropient les émotions de façon désespérante, mais ceux qui vous sont transmis dans ce livre brûlent d’un feu qui leur est propre. 

Et vous, les entités qui avez rendez-vous avec le destin, vous percevrez une révélation qui émergera à la lecture de ces mots. Pourquoi ?

Parce que ces mots évoquent simplement la vision intérieure qui permet d’apercevoir ce que vous n’aviez pas vu jusque-là.

Il y a plus encore que les mots ne peuvent exprimer. Il y a plusieurs niveaux impliqués dans ce terrain de démonstration que l’on nomme la vie. Et plusieurs de ces niveaux se situent au-delà des mots. On ne peut pas les exprimer verbalement. Et s’ils pouvaient l’être, vous ne les comprendriez pas. Donc, pendant le temps que nous passerons ensemble, vous lirez des mots qui vous permettrons de comprendre les changements qui se trament et de comprendre votre droit de choisir en rapport avec cette connaissance. 

Les mots que vous lirez seront choisis avec justesse et leur diffusion s’accomplira en dose régulière, paragraphe par paragraphe. Tout ce qui peut être partagé le sera. Votre réaction au contenu de cette lecture se manifestera par les choix que vous ferez dans les prochains mois et les prochaines années. 

(*Maîtres : s’adressant à ses auditeurs, Ramtha utilise généralement l’expression « maître », car, selon lui, « chacun est le maître de son destin, l’auteur de sa vie, le seigneur de son royaume » ) 

 

Ramtha et le Point Zéro

 

fee2Le Point Zéro accomplit sa nature, faire connaître l’inconnu et évoluer, en imitant l’acte de contemplation du Néant. Ce faisant, le Point Zéro produisit un point d’éveil – de conscience – comme référence qui lui servit de miroir et grâce auquel il pourrait devenir conscient de lui-même ; Ramtha réfère à cette conscience miroir come étant la conscience secondaire ; le Point Zéro repose au sein du Néant et il n’existe aucune limite à ce qu’il peut connaître. La réflexion entre le Point Zéro et la conscience miroir crée un environnement, un plan tangible d’existence dans le temps et l’espace. L’Esprit est l’aspect dynamique du Point Zéro. C’est la volonté ou l’intention qui désire connaître et faire l’expérience de l’inconnu. La création des sept niveaux de conscience et des sept niveaux correspondants de temps et d’espace, ou fréquence, est le résultat de l’exploration des potentialités du Néant par le Point Zéro et la conscience miroir. Ce cheminement et cet acte de création lors de la descente de ces sept niveaux de conscience et d’énergie sont connus comme le cheminement de l’involution. Le cheminement de retour vers Dieu et le Néant est appelé le cheminement de l’évolution. L’âme est différente de l’Esprit. Ramtha parle de l’âme comme étant le Livre de Vie. L’âme enregistre toutes les expériences et la sagesse gagnée au cours du voyage dans l’involution et l’évolution. 

 

La condition de l’être humain est décrite en termes d’oubli, d’amnésie et d’ignorance de ses origines et de sa destinée. Le voyageur ou conscience miroir, s’est tellement identifié au plan d’existence le plus dense et le  plus lent qu’il en a oublié son immortalité et sa propre divinité. L’humanité est devenue une inconnue pour elle-même, pour le Dieu qui vit en nous et que nous sommes et elle a recherché assistance, signification et rédemption dans une source extérieure. En agissant ainsi, l’humanité renie sa propre divinité et prévient toute chance de libération de sa condition présente. 

 

Il est important de noter que, dans le système de pensée de Ramtha, le monde matériel – le plan d’existence le plus dense – et le corps physique ne sont jamais considérés comme néfastes, indésirables ou intrinsèquement mauvais. L’interprétation dualiste de la réalité typique des traditions gnostiques – qui souligne la lutte entre le bien et le mal,  le bon et le mauvais, la lumière et l’obscurité, le péché et la vertu – est totalement exclue du système de pensée de Ramtha. Ce qui devient une condition indésirables  est de demeurer dans un état d’ignorance et de reniement quant à notre nature et à notre destinée véritables. Il est absurde de défendre nos limites quand nous en sommes, en tant que conscience et énergie, els créateurs. 

 

La voie de l’illumination passe par le chemin de l’évolution qui nous ramène au Point Zéro. En accomplissant cette tâche, la personne remplit le mandat de faire connaître l’inconnu et apporte au Néant son expérience personnelle afin que celle-ci se transforme en sagesse perpétuelle. 

 

[…] En conclusion, les quatre pierres angulaires de la philosophie de Ramtha sont le concept du Néant, la conscience et l’énergie qui créent les sept niveaux de la réalité, l’affirmation : « Vous êtes Dieu » et le mandat de faire connaître l’inconnu. On retrouve de nombreuses traces de la pensée de Ramtha dans les traditions anciennes. Cependant, dans la plupart des cas ce ne sont que de faibles échos qui ont tès mal résisté au passage du temps et à la disparition du contexte qui aurait permis leur interprétation. Parmi ces traditions se retrouvent les philosophies des anciens Egyptiens et du pharaon Akhenaton, la description que Bouddha fit de lui –même en tant qu’être éveillé, la niton de Socrate sur la vertu et l’immortalité de l’âme, le concept des formes universelles de Platon, la vie et les enseignements de Yeshua ben Joseph les œuvres de l’apôtre saint Thomas, l’Hymne de la Perle, l’Hymne de la Parole Divine dans l’Evangile selon saint Jean, Apollonius de Tyrane, Origène, les Cathares et les Albigeois, François d’Assise, les mystiques juifs et chrétiens, le dessin de l’ascension du mont Carmel par saint Jean de la Croix, où le sommet de la pyramide se trouve placé au sommet de la tête du sujet, les oeuvres d’art de divers artistes comme Michel Ange et Léonard de Vinci  , les écrits et les expérieinces msytiques de Sainte Thérèse d’Avila, les œuvre de Fray Luis de Leon, les humaniste du mouvement de la Renaissance en Europe, les Rosicruciens, les maître de l’Extrême-Orient et plusieurs autres

 

Issu du livre de Ramtha : La civilisation humaine, les origines et l’évolution – aux éditions AdA – Note de l’éditeur– page 20… 

Les enseignements de Ramtha

Les enseignements de Ramtha constituent un système de pensée métaphysique unique. Une étude et un examen très rigoureux sont ange pnécessaires pour saisir toute la signification et l’impact de son contenu. Nous disons que les enseignements de Ramtha sont de nature métaphysique car ils posent les questions fondamentales sur l’existence humaine et la personne humaine, sur notre destinée et nos origines, sur la nature du bien et du mal, l’âme, la mort et la vie, le monde et nos relatons avec les autres. 

 

La forme sous laquelle les enseignements de Ramtha sont transmis est intrinsèque au message lui-même. Les enseignements ne sont pas simplement une dissertation sur des sujets spécifiques ou leur analyse intellectuelle. Ils ne sont pas non plus une forme de vérité révélée qui requiert l’allégeance aveugle de la foi. Les enseignements de Ramtha ne sont ni une nouvelle religion, ni les fondements d’une nouvelle église. Ils constituent un système de pensée qui comporte, dans son approche de la réalité, les éléments et les mécanismes qui permettent à l’individu d’embrasser la philosophie de Ramtha, de vérifier et de faire l’expérience directe de son contenu. En d’autres termes, l’aspect unique des enseignements nous permet de faire l’expérience de la philosophie ou des concepts de la réalité, qui se transforment ainsi en sagesse quant à la nature de la réalité. 

 

Cet aspect particulier du système de pensée de Ramtha ressemble aux initiations à la connaissance sacrée pratiquée dans les écoles de mystère anciennes de la Grève, l’Egypte et du Moyen-Orient ainsi que dans les écoles gnostiques anciennes du Moyen-Orient et de l’Europe. Il est important de remarquer que cette caractéristique distingue les enseignements de Ramtha des écoles philosophiques traditionnelles du monde occidental. 

 

[…] Dans la pensée de Ramtha, le corps physique et le monde matériel ne sont qu’un aspect du monde réel. En fait, ils ne sont que le produit et l’effet du monde réel qui est constitué par la conscience et l’énergie. Le meilleur moyen de décrire la personne humaine est de la définir comme étant la conscience et l’énergie créant la nature de la réalité. Le monde physique n’est qu’un des sept niveaux où s’expriment la conscience et l’énergie. Ramtha utilise le concept d’Observateur issu de la théorie quantique pour expliquer son concept de conscience et d’énergie. Il utilise aussi le concept de Dieu créateur et souverain pour décrire la personne humaine en tant que conscience et énergie. 

 

[…] Un des aspects des enseignements de Ramtha qui porte le plus à controverse est la forme qu’il a choisie d’emprunter pour livrer son message. En présentant sa philosophie comme étant le fruit de sa propre vérité et de son expérience personnelle, Ramtha veut souligner le fait qu’il est lui-même l’incarnation de la philosophie, la représentation et la manifestation vivante de sa pensée. Il déclare qu’il est un Dieu immortel, conscience et énergie et qu’il a vécu il ya trente cinq mille ans sur le continent de la Lémurie, disparu depuis longtemps. Il explique que, durant sa vie, il s’interrogea sur l’existence humaine et sur le sens de la vie et que, grâce à son observation, à sa réflexion et à sa contemplation, il atteignit l’illumination et parvint à conquérir le monde physique et la mort. Il a enseigné qu’il était parvenu à emmener son corps jusqu’à un niveau d’esprit où son essence véritable, en tant que conscience et énergie, pouvait demeurer consciente, complètement libre et illimitée pour vivre l’expérience de tous les aspects de la création et continuer de faire connaître l’inconnu. Il fait référence à ce processus comme étant son ascension. 

 

Le fait qu’il ne soit plus limité par son corps physique permet à sa conscience et à son énergie d’interagir avec le monde physique sous d’autres formes. Il se décrit souvent lui-même comme étant le vent qui pousse les nuages, par exemple, ou comme étant le matin, ou comme un inconnu, un mendiant dans la rue qui observe passer les civilisations ou encore comme toute autre chose que la conscience oserait imaginer. 

 

La forme sous laquelle il communique ses enseignements est le phénomène que l’on appelle le « channel ». En fait, c’est Ramtha lui-même qui a fait connaître le terme. Il utilise le corps de JZ Knight comme channel et enseigne sa philosophie en personne. 

 

Issu du livre de Ramtha : La civilisation humaine, les origines et l’évolution – aux éditions AdA – Note de l’éditeur– page 11… 

RAMTHA


Les 4 piliers des Enseignements de Ramtha sont : 


•  L’affirmation « Vous êtes Dieu »
•  La directive « Faire connaître l’Inconnu »
•  Le concept « La Conscience et l’Energie créent la Nature de la Réalité »
•  Le défi « Se Conquérir Soi-même »

RAMTHA  dans RAMTHA nous parle J.Z.KnightLes Enseignements de Ramtha couvrent un vaste panel de sujets dont il se sert pour exposer les concepts fondamentaux de son message. Il a souvent insisté sur le fait que la totalité de son message peut se résoudre à l’affirmation : « Vous êtes Dieu ».
Mais comment interpréter cela ? Il y a probablement autant de définitions du terme « Dieu » qu’il y a de gens sur Terre. Pour comprendre correctement les Enseignements de Ramtha, il est crucial de devenir conscient à la fois de notre propre concept de Dieu, et de combien il contraste avec l’explication et la définition de Dieu et de la nature de la réalité données par Ramtha. Cet aspect constitue une des orientations principales de l’École : « La redéfinition du soi et la redéfinition de notre concept de Dieu et du Divin. » 


Le corps physique et le monde matériel, selon la pensée de Ramtha, ne sont qu’un des aspects du monde réel. En fait, ils ne sont que le produit final, l’effet du monde réel que constituent la Conscience et l’Energie. 


Pour décrire au mieux la personne humaine, on pourrait dire qu’elle est « La Conscience et l’Energie qui créent la Nature de la Réalité.   » Le monde physique n’est qu’un seul des sept niveaux d’expression de la Conscience et de l’Energie. Ramtha se sert du concept de l’Observateur de la Physique Quantique pour expliquer le concept de Dieu, créateur et souverain, pour décrire la personne humaine en tant que Conscience et Energie. 


Il est important de noter que dans le système de pensée de Ramtha, le monde matériel – le plan le plus dense de l’existence – et le corps physique ne sont jamais considérés comme étant diaboliques, indésirables et fondamentalement mauvais. L’interprétation dualiste de la réalité que l’on trouve dans les traditions de pensées gnostiques – insistant sur la lutte entre le bien et le mal, la lumière et l’ombre, le péché et la vertu – est intrinsèquement exclue de la pensée de Ramtha. Ce qui devient par contre une situation indésirable, c’est de rester dans un état d’ignorance et de reniement face à notre véritable nature et destinée. Il est absurde de revendiquer nos limitations lorsqu’en tant que Conscience et Energie, nous en sommes les créateurs. Notre but dans la vie est de conquérir notre soi et nos limitations humaines et de faire connaître ce que nous avons à connaître et à expérimenter. 

 

Source : http://www.centredeconnaissance.org/html/ramtha_2.html 

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