L’Hiver de la Spiritualité

Imaginez une planète ayant une orbite autour du Soleil qu’elle mettrait des centaines d’années à parcourir, au lieu des 365 jours qu’il faut actuellement à la Terre. Imaginez que vous habitiez sur cette planète et que vous puissiez y vivre votre vie entière en l’espace d’une ou deux saisons ! Cela signifierait que seul, un petit nombre d’entre vous aurait la possibilité, au cours de sa vie, d’assister à un changement de saison. Quand ce changement se produirait, cela ne serait-il pas effrayant ? Ne serait-il pas effrayant d’entamer une nouvelle saison jamais vécue auparavant ? Pouvez-vous imaginer ce que représenterait d’entrer en automne et en hiver alors que, pendant des centaines d’années, vous n’aviez connu que le printemps et l’été ? 

Essayez d’imaginer comment ce pourrait être : vous avez vécu toute votre vie, vos parents et les parents de vos parents l’ont également vécue avant vous, vous avez tous vécu des conditions à travers lesquelles la Terre se présentait sous un aspect doux et agréable. La chaleur prédominait, chaque jour les oiseaux chantaient et le Soleil et la nature tout entière célébraient la vie. Et voilà que brusquement, brutalement les arbres commencent à perdre leurs feuilles ! Alors vous vous dites : « Mais qu’est-ce qui va donc de travers ? Sont-ils malades ? Sont-ils en train de mourir ? Où s’en vont les oiseaux ? » Vous regardez ces arbres dénudés : « Oh ! Mais qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi cette obscurité, pourquoi cette grisaille, pourquoi cette impression de mort ? » 

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Vous n’aviez jamais vu la chute des feuilles auparavant. Alors, pour vous, les arbres sont réellement morts – regardez-les ! Ils sont morts ou en train de mourir alentour. Toute leur vie semble avoir été sucée, ce ne sont plus que des squelettes. Et puis le Soleil ne se lève plus comme avant. Vous ne pouvez pas vous promener non plus, parce qu’il fait trop froid. L’eau du lac gèle. Votre puits lui-même gèle. Comment allez-vous boire ? Comment allez-vous faire pour cultiver la nourriture ? La Terre se meurt et l’humanité aussi. Il se pourrait que vous pensiez que vous-même êtes en train de mourir ! 

Si personne n’était là pour vous expliquer ce qui se passe, il y aurait beaucoup d’angoisse, peut-être même des suicides en masse ! Même les gouvernements seraient désemparés ! Aucune politique ne serait capable de changer le cours des choses et vous penseriez que la fin est proche ! 

À présent, imaginez une autre possibilité. Essayez d’imaginer ce qui arriverait après que quatre ou cinq générations soient passées et que l’humanité voit enfin le printemps ! Wow ! Le Ciel s’éclaire à nouveau ! Les miracles semblent soudain se succéder : les arbres n’étaient pas du tout morts ; ils étaient juste en train d’hiberner ! Le Soleil, la chaleur, et même les oiseaux, qui semblaient partis définitivement, reviennent ! Qui le savait ? Qui aurait pu le prévoir ? Les humains chantent à nouveau. Ils ont la sensation qu’une guérison miraculeuse vient d’avoir lieu et toute l’humanité commence à célébrer la Gloire du Tout-Puissant ! 

Ce n’est bien sûr qu’une métaphore. Nous l’avons choisie parce que vous connaissez tous les saisons et que vous comprenez tous les changements que la succession des saisons implique au niveau de votre vie quotidienne. Ce que nous allons vous dire, c’est ceci : vous êtes assis dans l’énergie de quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant, que n’ont jamais vu ni vos parents, ni les leurs ni même ceux qui les avaient précédés. Chers êtres humains, vous êtes en train d’assister à l’arrivée d’un hiver spirituel ! Jamais auparavant sur cette planète, un tel changement ne s’est produit sous cette forme. 

Maître après Maître, ils sont nombreux à être venus sur la Terre avec la totalité de leur ADN renforcé et activé, de sorte qu’ils pouvaient vous donner des messages au sujet de votre propre maîtrise. Or, si vous avez bien remarqué, ils ont tous dit le même genre de choses. À l’intérieur de cultures différentes, ils avaient tous un message unique : ils vous ont dit que la réalité était bien plus vaste que ce que vous voyez en 3D. 

Ils vous ont dit qu’il y avait l’interdimensionnalité, et que vous ne deviez pas prendre de décisions basées sur ce que vous voyez mais sur ce que votre intuition vous dit être la vérité. Ils vous ont dit que vous ne deviez pas mettre votre confiance dans des hommes, mais en vous-mêmes. Ils vous ont dit que vous étiez tous égaux dans votre capacité à créer des miracles, et que la mort n’était pas réelle. Ils vous ont montré ce qu’était un ADN activé et ils se sont guéris et ils ont guéri leur entourage. Ils se sont adressés aux éléments et les éléments leur ont obéi. Ils ont parlé à des animaux et ces animaux les ont entendus. Puis ils vous ont regardés et ils vous ont dit que vous pouviez faire la même chose. Alors nombre d’entre eux furent tués parce que c’était une information qui rendait possible quelque chose pour laquelle l’époque n’était pas encore prête. 

Mais maintenant elle l’est. Car voici qu’est venu l’hiver spirituel. Rien de tout ce que vous avez parcouru depuis la Lémurie, n’a jamais comporté un tel type de changement. Les Maîtres de la Terre ont dit que vous pourriez changer votre réalité, et vous l’avez fait. Il s’est produit un changement de dimensionnalité sur cette planète et dans ce système solaire, dans cette section d’espace, à cause de ce que vous avez fait ici. 

Nous vous avons donné les notions élémentaires du magnétisme et de la gravité, et nous vous avons même parlé de l’astrologie comme en faisant partie. Nous avons expliqué comment l’information interdimensionnelle chevauche le vent solaire depuis le Soleil, puis parle à la grille magnétique et ensuite à l’ADN humain. 

Ce changement vous a amenés à un endroit que beaucoup d’entre vous ont décrit comme très sombre. Quand vous regardez la planète et écoutez les nouvelles, c’est sombre ! Elle est là, n’est-ce pas… cette obscurité ? On dirait que ce n’est pas du tout une planète éclairée. On dirait que vous êtes nés et avez vécu votre vie jusqu’ici dans un climat doux, mais qu’à présent la planète a changé. Vous êtes assis là, tenant votre petite lumière dans un endroit très sombre. Qu’est-ce qui se passe ? Où est la nouvelle énergie ? 

Bon, laissez-nous vous dire que ces apparences sont réelles. Il commence effectivement à faire sombre. Les arbres sont en train de mourir… les arbres de la logique civilisée… les arbres de l’illusion de la paix… les arbres de la pensée de la vieille énergie. Le chant des oiseaux s’est arrêté et ce calme est inconfortable, n’est-ce pas ? Vous êtes inquiets, n’est-ce pas ? Vous êtes dans un hiver spirituel et c’est le premier sur la Terre ! 

Alors, que se passe-t-il ? Nous allons vous le dire : il se passe ce qui arrive quand la Terre décide de changer de dimension. Nous vous avions déjà annoncé en l’an 2000, que le potentiel de ce changement était réel. Nous vous avions dit que le Temple – ce qui est une métaphore qui désigne la conscience de la planète – serait reconstruit ; nous vous avions dit que pour la troisième fois il serait reconstruit, mais que vous auriez d’abord à en gratter et à en nettoyer la fondation. C’est ce que vous êtes désormais en train de faire et cela s’appelle un hiver spirituel ! 

Partout où vous regardez, les choses vous semblent n’avoir aucun sens, n’est-ce pas ? Vous sentez une déconnexion ! Laissez-nous vous en donner un exemple. Cela pourra vous aider à acquérir une vision plus large et à mieux comprendre ce que nous essayons de vous dire. Laissez-nous vous emmener en un endroit qui compte parmi les plus sacrés de votre planète. Il s’appelle le Mont du Temple. Quatre grandes religions de la planète le partagent. Il est sacré pour elles toutes. Le Christ lui-même a marché là, ainsi qu’Abraham alors qu’il venait d’accepter de sacrifier son fils unique. Il y a deux versions de cet événement, la version chrétienne et celle de l’Islam (ce qui rend ce lieu précieux pour tous les Chrétiens et tous les Juifs sur Terre.) On dit aussi que Mohammed se trouvait là quand il a ascensionné, là où se dresse aujourd’hui le dôme d’or de la mosquée (ce qui le rend également très précieux et sacré pour un autre milliard de personnes sur la planète). Il se trouve pourtant au milieu de la zone la plus instable de la terre… Israël. Pouvez-vous imaginer un tel défi ? 

1PAIX INTERIEURE

Mêlés à tous ceux qui, avec leurs fois différentes, « marchent sur des œufs religieux », pourrait-on dire, les Palestiniens cherchent toujours leur État. Beaucoup croient qu’ils doivent réclamer la terre qui leur a jadis été enlevée. D’autres pensent que c’est inutile. Certains veulent négocier, d’autres utilisent la violence. Et la dispute fait rage, comme elle l’a fait pendant 50 ans. 

Maintenant, nous vous demandons de rester immobiles pendant un instant et de sentir l’énergie qui est à l’origine de cette situation et son potentiel d’explosion. Car c’était là l’étincelle qui devait créer l’Armageddon à peu près entre 1998 et 2001 selon votre cadre temporel. Vous ne nous croyez pas ? C’est pourtant une prophétie que l’on retrouve dans de nombreux livres sacrés écrits à travers les siècles. Ce n’est pas quelque chose que Kryeon a apporté. C’est un fort potentiel que vous avez eu pendant très longtemps, et nombre de vos religions en ont parlé et vous ont averti de la fin des temps qui en découlerait. 

Mais cela n’est pas arrivé, n’est-ce pas ? Car après la Concordance Harmonique en 1987, les choses ont commencé à changer sur votre planète. Très rapidement, la structure géopolitique s’est effondrée autour de certains des gouvernements prévus pour être les acteurs principaux dans la prophétie d’Armageddon. 

Maintenant, faites comme si vous étiez encore en Israël au Mont du Temple dans la vieille ville, puis élargissez votre champ visuel et votre compréhension jusqu’à englober le Moyen-Orient tout entier. Nous voulons que vous regardiez autour de vous pendant un instant et que vous ressentiez le mécontentement qui a mijoté et dont la cuisson a été entretenue pendant plus d’un demi-siècle. Il s’est envenimé et, en créant des polarités, il a engendré cette haine qui vous affecte tous à l’heure actuelle et qui est la cause de votre terrorisme mondial. 

Il a polarisé le frère contre le frère. Le juif et les partisans des Juifs se tiennent d’un côté et l’Islam et ses cultures de l’autre. Et le noyau central du défi est en Israël ! Cette polarisation était sensée être l’élément déclencheur de votre Armageddon, mais quelque chose d’autre est arrivé. Cette polarisation est devenue l’élément déclencheur de votre hiver spirituel – ce temps sur la Terre dont nous avons parlé : un grand changement de civilisation, un temps où il n’est plus possible de rester assis dans la prison où vous vous teniez, un temps pour le retour des Lémuriens, un temps pour la construction des Phares en vue de la tempête à venir, un temps où l’humanité doit décider de continuer ou non. 

Alors voici la question logique, chers êtres humains : avec toute la sagesse que vos Maîtres vous ont enseignée depuis des siècles, avec tout le savoir et la technologie que vous avez acquis au cours des années passées, montrez-nous le plan de paix ! En ce lieu où chacun sait qu’une explosion est en train de couver, où se trouve la solution ? Il n’y en a aucune. Aucun plan n’est adapté. Et si vous y pensez, cela vous choque, n’est-ce pas ? Comment se fait-il que chacun puisse voir le problème mais qu’aucune organisation sur Terre n’ait la solution ? Où sont les hommes sages ? Où sont les conciliateurs ? 

Aucun être humain ne peut trouver la solution, pour la bonne et simple raison que personne n’a jamais rien connu de comparable. Vous êtes dans un hiver spirituel et vous ne connaissez pas les lois qui régissent cette saison ! Vous cherchez des solutions logiques. Mais voyez-vous : les arbres de la logique sont en train de perdre leurs feuilles ! Vous êtes dans un hiver spirituel où les choses n’ont plus de sens. Il n’y a pas de plan de paix valable pour une même et unique raison : chacun est encore lié à la vieille énergie de votre planète qui continue à alimenter le feu de la haine, à créer les guerres et perpétuer le terrorisme, mais cette énergie vous a échappé, elle ne vous appartient plus ! 

Canalisation de KRYEON par Lee Carroll

Qu’est-ce que la Liberté universelle


   

Liberté - situation de la personne qui n’est pas sous la dépendance absolue de quelqu’un ou d’une situation. C’est l’état qui est opposé à l’esclavage et à la servitude. C’est l’état d’une personne qui n’est pas captive ou enfermée dans une situation contraignante. C’est le pouvoir de reconnaître le libre choix dans tous les domaines de l’expression. C’est l’indépendance de l’esprit des préjugés et des concepts limitatifs. C’est le fondement du devoir et de la responsabilité. Voilà quelques notions que cite votre littérature contemporaine. Mais, il y a encore plus que cela dans la voie spirituelle.

 liberté

Je suis Adinathon. Je viens m’entretenir avec vous en ce moment et m’enivrer dans vos énergies de Lumière pour discuter, d’âme à âme, du grand principe universel de la liberté. Ce mot (principe) possède le plus grand égrégore que l’humanité ait nourrît depuis des multitudes de générations. Il est responsable de tellement de souffrances et de peines, car il est un ennemi implacable de la dualité. Lorsqu’un individu atteint cet état après avoir vécu pendant un certain temps le manque de liberté ou dans l’oppression de toutes sortes, une joie infinie émane des profondeurs de son âme. Rien ne peut égaler la puissance énergétique de cette joie qui enivre et proclame la suprématie de l’expression de son être. Être libre signifie suivre les courants de l’Amour infini et couler avec les harmonies délicieuses de la joie ultime pour l’éternité. Oh ! Quel rêve ! … me direz-vous. 

« Atteindre cet état dans notre quotidien ? Impossible ! C’est faire l’autruche, la tête enfouie dans le sable »… voilà peut être, le commentaire qui vous vient à l’esprit en ce moment. Et pourtant, cet état est l’expression naturelle de l’âme qui gravite dans l’entourage de l’Amour inconditionnel. Toutes les autres manifestations astreignant l’âme à vivre des tensions et des restrictions à travers des lois et des concepts limitatifs sont des encadrements de dualité. Cette dualité n’est manifeste que par l’acceptation de l’âme elle-même de porter le manteau de l’illusion ; cet encadrement permet d’affronter les imperfections ressenties par l’esprit individuel et lui donne la notion d’évoluer par rapport à la séparation ressentie entre l’individu et l’Unicité. 

Lorsque l’individu a compris que l’illusion qui supporte les forces opposantes de la dualité n’est pas la réalité de l’âme mais celle de l’esprit, l’emprise de cette dualité devient moins subjective et la liberté y trouve une plus grande expression. L’âme individualisée ne peut être sujette à cette dualité car elle est une cellule de la Divinité Suprême, donc immuable et invariable, omnipotente et omniprésente. L’esprit est le média qui traduit la transcendance pour plongé dans les dimensions inférieures ; c’est lui qui ressent la séparation et qui enveloppe l’âme de son manteau limitatif. Pour faire l’expérience de la non-dualité, l’être doit se centrer parfaitement à l’intérieur de lui-même, dans cet espace où il retrouve la joie et la liberté infinies. 

La plupart des gens ont entendu parler de méditation en ce temps que vous appelez « Nouvel Âge ». Les personnes qui le pratiquent depuis un bon moment savent comment retrouver ce centre, cet espace à l’intérieur de l’être, le noyau de l’existence individuelle qui fait point commun avec l’Unicité Suprême. Pour faire l’expérience de cette liberté infinie et inconditionnelle, l’individu doit d’abord apprendre à contrôler ses émotions de sorte qu’elles l’amènent toujours dans des champs d’énergie positive plutôt que négative ou limitative. Il doit se détacher de toute attente venant de l’extérieur de lui-même. Il ne doit pas être affecté par les changements d’humeur des autres personnes dans son entourage. Il doit être libre de toutes les contraintes causées par des situations extérieures à lui-même. 

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Le mot liberté ne signifie pas inertie ; il désigne l’équilibre entre deux forces égales et opposées. La liberté signifie avoir le choix de pencher d’un côté ou de l’autre de ces deux forces. Par exemple, la planète Terre semble voguer dans l’espace en toute liberté, mais sa liberté est relative car elle est soumise à son momentum qui est alimenté par l’attraction du soleil qui cherche à l’attirer vers lui. Sa vitesse sidérale, c’est-à-dire la vitesse de sa trajectoire autour du soleil, empêche la Terre de tomber dans le soleil à cause de l’équilibre créé par la force centrifuge qui cherche à l’éloigner du soleil. Si l’une ou l’autre des contraintes de force est changée, la planète change de trajectoire. Elle tombe dans le soleil après un nombre limité de révolutions ou elle échappe au champ gravitationnel du soleil et se perd dans l’espace. En se perdant dans l’espace, sa liberté n’est plus relative aux deux forces qui la maintenaient en orbite autour du soleil. Elle n’est plus soumise à aucune force, sauf au momentum causé par sa vitesse de parcours jusqu’à ce qu’elle soit attrapée dans le champ gravitationnel d’un autre corps céleste. 

Tout comme la Terre, l’être humain est soumis à des forces ou des lois qui le maintiennent en équilibre. Toutefois, quelque chose de plus se présente avec le libre choix. La planète par elle-même n’a pas le choix de changer sa trajectoire. Toutefois, dans son libre choix, l’être humain a le choix et le pouvoir de changer sa relation avec les forces qui l’affectent. Il a une plus grande liberté que la planète en ce qu’il peut modifier sa relation par rapport aux forces dont il est soumis. Le mot liberté, dans le contexte que nous voulons lui donner, est relatif. L’état de liberté peut signifier toute une gamme d’expériences soumises à des contraintes ou des lois dans l’acceptation par un choix. 

Lorsqu’un individu vit une situation à l’intérieur de certaines limitations, son acceptation et son attitude face aux contraintes peuvent lui donner un sentiment de liberté relative. Il peut sentir un bien-être intérieur indépendamment des contraintes extérieures. Son attitude et son acceptation volontaires à vivre une situation le libèrent ou le mettent en esclavage. L’état intérieur est affecté ou non selon la stabilité émotionnelle de l’individu. Il pourrait être agressé oralement par d’autres individus sans accorder de pouvoir aux paroles qu’il reçoit. Lorsque les paroles ne sont pas en harmonie avec la pensée de l’individu, il peut mentalement les rejeter en ne s’identifiant pas avec ce qu’elles représentent. 

Le plus grand manque de liberté que l’humanité ait connu depuis la nuit des temps vient de l’opinion des autres. L’individu est sensible à ce que les autres pensent de lui. Il est prêt à défendre son image à n’importe quel prix, même au prix de la guerre. Il entre dans des situations dramatiques à cause du pouvoir qu’il accorde aux paroles qu’il entend. La parole est devenue pour lui l’arme la plus puissante de l’Univers. La plus grande liberté qui soit est l’immuabilité à la parole d’autrui. Rien de l’extérieur ne saurait changer l’état de paix intérieure de l’individu libéré. Lorsque l’être a atteint cette qualité, il vit la liberté universelle. Il peut être libre n’importe où dans n’importe quelle circonstance, car il est libre en lui-même. Cette liberté doit être atteinte avant de penser à réaliser l’Ascension de l’être. 

La liberté universelle veut que chaque individu manifeste sa créativité selon ses propres talents et ses expériences personnelles. S’il est contraint à travailler dans un domaine qu’il n’aime pas, il n’est pas libre ; il est plutôt esclave d’une situation qu’il doit subir. D’autre part, lorsqu’une telle situation prévaut, c’est qu’une leçon de vie s’y rattache. L’attitude adoptée face à cette situation peut rendre la vie amère ou agréable. Le contentement est une attitude qui libère toute emprise des émotions agressives qui maintiennent l’individu en esclavage. Le contentement assure une liberté relative pour intégrer la leçon de vie et permet par la suite de passer aux étapes suivantes dans le développement de l’individu. Le bonheur est dans l’acceptation sachant que toutes les situations sont temporaires jusqu’à ce que la compréhension soit acquise. Le contentement libère des ondes favorables qui permettent l’harmonie des énergies discordantes de l’individu face à sa tolérance et à son acceptation. 

Celui qui vit sa liberté permet aussi aux autres personnes de son entourage de vivre la leur dans le plus grand respect. Pour vivre sa liberté relative, une grande maîtrise de ses émotions est nécessaire afin que la paix et l’harmonie s’installent à l’intérieur de son être. Lorsqu’on parle de paix à l’intérieur de l’être, on parle aussi de liberté car ces deux mots sont interreliés. L’un ne peut pas être sans l’autre. La liberté ne peut pas exister sans la paix et la paix ne peut pas exister sans la liberté, quelle soit relative ou universelle. Lorsque l’individu n’est pas en paix, il est rattaché par des liens énergétiques à l’énergie émotive qui le contrarie. Un lien invisible mais puissant se crée entre l’individu et l’énergie émotive résultant en une perte constante d’énergie vitale qui le plonge dans un état de fatigue chronique. 

Toutes choses qui contrarient créent ces liens entre l’objet et le sujet réduisant ainsi la liberté de l’être. Ces contrariétés parasitent et drainent la force de vie ; elles conduisent aux malaises et ensuite aux maladies. Certains individus ont créé ces liens dans un passé lointain et vivent enchaînés par leur propre entêtement à garder ces énergies discordantes dans leur champ vibratoire jusqu’à leur mort. Ces individus ont vécu en esclavage dans leurs propres chaînes et n’ont jamais connu la liberté universelle. Ceci est un choix personnel, souvent éclairé par la connaissance ou ombragé par l’ignorance et l’arrogance. Mes bien-aimés, les portes de vos prisons sont ouvertes. Pourquoi n’en sortez-vous pas ? Vous êtes libres ! Saisissez cette compréhension afin de vous épanouir et de vibrer en harmonie avec le chant de la Création. L’Amour inconditionnel brise toutes les chaînes et libère intérieurement même dans un environnement social limitatif et contraignant. La liberté est une question de compréhension : rien de l’extérieur ne peut affecter intérieurement l’esprit libéré. Soyez en paix avec vous-mêmes et avec les autres. Je m’unis aux Grandes Âmes de la Création pour vous apporter toutes les bénédictions de l’Unicité Suprême. Se réaliser, c’est libérer l’âme des contraintes de l’esprit. Que l’Amour vous protège.

 Adinathon

Communication télépathique reçue de Adinathon
par André DeLadurantaye le 15 avril 1997

Recevoir une impulsion de Lumière

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Dans cet univers, il y a vraiment des planètes favorables à l’épanouissement de l’œuvre commune entre l’âme et l’esprit. Nous espérons voir émerger une complicité aimante entre votre âme et votre esprit depuis la Terre. Actuellement, et de façon générale, votre âme se situe dans une extrême lassitude de ne pas réussir à établir une communication efficace entre votre corps et votre esprit. Beaucoup d’âmes nourrissent d’ailleurs des attitudes suicidaires, car leur action stagne dans une impasse.

L’ADN a reçu beaucoup d’attention de notre part et cela n’est pas fini. Nous allons donner des racines de lumière à vos âmes. Elles en ont besoin. Votre conscience n’intègre pas vraiment la lumière ; vos notions sur ce qu’elle représente demeurent nébuleuses et ne l’aident pas véritablement. Votre âme se pose des questions existentielles. Allez-vous y répondre avec conscience cette année ? Peut-être bien, mais peut-être pas… ! Votre âme vous rappellera à l’ordre et vous reconnaîtrez son efficacité. Au coeur de vos soucis, dans cet horizon, il sera question d e métaphysique et de physique quantique. Naturellement, la consistance de vos pensées n’intègrera pas de tels mots, mais cela vous y mènera ; n’en doutez pas, tous les événements vous pousseront à un repositionnement universel.

Si les soucis planétaires s’enchaînent dans vos vies, les solutions viendront toutes d’un repositionnement de la vision sur vous-même et en vous-même. Les langues se délieront pour oser parler ouvertement d’une nouvelle croyance. Du même coup, vous permettrez de nettoyer l’éther de la planète et l’entrée du corridor des zones en place afin d’accueillir les « endormis ». Ceux-ci pénètrent tout juste dans le corridor, quand ils y parviennent. Beaucoup restent accrochés à une substance issue de leurs pensées les empêchant d’aller plus loin. Les corridors de lumière sont un véritable cadeau de ces maitres, soucieux de votre confort à chaque étape de votre évolution. Le jour où vous serez bien installés dans la maîtrise d e vos émotions, ce corridor jouera un autre rôle. Il se dessine à peine, alors nous reviendront sur ces notions.

Le voile des illusions se déchire progressivement et votre cécité se termine. Les énergies actuelles agissent comme si elles étaient devant un ermite désireux soudainement de sortir de sa cellule. Les yeux de cet homme se sont tellement habitués au noir qu’il s’avérerait impossible de lui ouvrir la porte pour le confronter à la lumière directe, car cela le rendrait aveugle. Eh bien, la lumière que nous apportons dans nos mains est tellement puissante que si nous vous la donnions en entier, nous obtiendrions le contraire en quelques secondes. Alors, nous infusons petit à petit notre science, notre connaissance, nos expressions et la lumière divine en fonction de vos fluctuations intérieures. Rien n’est aisé en cette période, ni pour vous ni pour nous. Notre amour envers vous nous aide à patienter et à vous laisser venir vers nous à votre rythme. Nous apportons une hotte d’abondance et elle s’ouvrira selon chacun, pour chacun, ou pas du tout.

 

Intervention de SORIA dans les Ecrits de KRYEON : AU DELA DU VOILE DES ILLUSIONS ET DE LA CONFUSION 

 

Sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/       

 

Etre dans la confiance (méditation)

Mais, bien sûr, chacun est libre de sa décision ! C’est là que vous avez, en vous-même, dans votre coeur, à prendre votre décision qui consiste à bien rétablir la qualité de confiance que vous avez en la Source. 

Pour adopter cette terminologie, chacun doit choisir en son coeur son objectif. Chacun est libre de choisir ce Retour à la Source en toute confiance. 

Et, si la confiance manque, cela signifiera simplement à Mes yeux que, s’il n’y a pas la confiance, c’est que l’être a opté pour le camp dans lequel il choisit de résider. Et si celui qui n’a pas la confiance a choisi un autre camp, il est libre aussi de stationner, pendant le temps qu’il lui faudra, pour éventuellement changer d’opinion, ou pour rester dans son opinion. 

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Il est important que vous compreniez aussi cette notion, non pas subjective mais très claire, que la qualité de confiance que vous vous accordez correspond vraiment à votre choix relatif à l’équilibre de la Lumière ou de l’Ombre. Donc soyez extrêmement vigilants. Et ayez vraiment le discernement d’observer que, s’il n’y a pas suffisamment de confiance, c’est que quelque part vous pouvez être encore retenus par un fonctionnement qui vous entraîne sur une autre pente. Et si vous observez cela, coupez définitivement ! parce que rien n’est joué. Personne, même le pire des individus – Je n’aime pas dire « le pire » parce qu’il n’y a pas de jugement de Ma part lorsque Je dis cela — c’est-à-dire un être qui a pu penser chuter au plus profond et qui, par exemple, (Je reprends souvent cet exemple-là) a assassiné plusieurs membres de sa famille, personne n’est abandonné. Si cet individu a suffisamment de confiance en lui, en ses capacités de retourner vers la lumière et vers la Source, il peut arriver dans les « premiers » rangs (bien qu’il n’y ait pas de premier rang).

Comprenez simplement qu’il n’y a pas de jugement et que chacun peut être accueilli dans la Source à condition qu’il soit dans la confiance qu’il peut y arriver. Donc, observez simplement que, s’il y a en vous des traces d’ombre telles qu’elles altèrent la qualité de votre jugement, vous pouvez être amené à penser que vous n’êtes pas dignes, ou que vous ne pouvez pas, ou que vous doutez, ou que vous n’avez pas besoin. Ces pensées sont suscitées par des notions qui peuvent être celles de l’invalidation, ou de l’orgueil, et qui sont ces choses dont vous avez, peut-être encore, à vous débarrasser. Tout cela est donc à bien observer lorsque vous referez ces exercices. 

Observez qu’il s’agit là tout simplement d’une la part d’Ombre en vous qui subsiste et qui est là (Je ne veux pas dire heureusement mais, quelque part, c’est heureusement quand même) pour vous faire méditer sur les choses qui ne sont plus appropriées maintenant, et qui sont à mettre dans la balance pour pouvoir les jeter dans le plateau des choses inutiles. 

Vous comprenez bien qu’il ne s’agit ni d’un jugement, ni d’une punition. Mais simplement, vous avez à observer tout ce qui peut vous freiner par rapport à la confiance que vous avez dans Mes paroles de ce jour. Si vous avez confiance dans le fait que chacun est apte à faire le travail pour la Transition et si vous adhérez absolument à cette notion, à cent pour cent, alors vous constatez qu’il n’y a plus rien en vous de l’Ombre, de votre Ombre personnelle, qui puisse vous freiner pour cela. 

Malgré tout, si vous observez qu’il y a des petites parties de vous qui freinent cette confiance et cette compréhension, cela correspond encore à des choses que vous avez au fond du panier. Alors il faut bien méditer et bien travailler sur elles, mais dans l’urgence – c’est-à-dire dans les jours à venir – en faisant éventuellement ce travail en méditation au moins une fois par jour, pour aller regarder tout ce qui peut freiner votre confiance. 

J’ai donc insisté volontairement sur cette notion. Elle me paraît extrêmement importante, sinon la chose la plus importante à vous dire. Elle est ce qu’il y a de plus important et de plus urgent à considérer avant cette Transition. Ce passage se fera de toute façon, bien sûr, en attendant que le maximum de personnes soient prêtes ! Mais vous savez aussi que de votre travail dépend la progression planétaire…

Sentez que vous êtes totalement responsables. Chacun est responsable de la totalité de ce qui se passe sur la planète, puisque chacun est tout. Chacun est co-responsable de tout. De la même ma-nière, puisque chacun est créateur il est créateur de tout ce qui est positif, et de tout ce qu’il peut amener de positif pour la totalité de la planète et des univers. Maintenant donc, la seule chose que Je vous demande c’est, après vous être débarrassés, de devenir maintenant totalement, non pas cocréateurs, mais Créateurs de tout ce qui est positif à venir sur tous ces univers. 

Je vous remercie de bien vouloir axer tout votre être, tout votre être physique et tous vos corps spirituels, vers cette fabrication des temps proches. Je ne peux pas dire des « temps futurs », « des temps à venir », mais de la fabrication de ce qui est proche.

Merci de vous être accompagnés, et de m’avoir accompagné.

De même, Je me remercie de vous avoir accompagné.

Merci à chacun. Merci à toi Sélène de ta présence.

Merci pour cet éclairage.

Soyez vraiment dans l’observation que

chacun doit être un phare pour la totalité.

Soyez dans cet objectif unique.

Le Maître des Aîtres

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Que se passe-t-il dans la septième dimension

 

Dans la septième dimension, l’esprit s’épure des dernières lourdeurs présentes dans les sept premiers plans de l’être. Il se prépare à un examen de passage lui ouvrant les portes de la huitième. Pour cela, il révise la notion du ressenti de la profonde joie du Service, les notions élémentaires de la science du corps. Il complète son choix de servir la Vie. Il s’assure d’avoir assimilé tous les visages des douze premières bandes de couleur de l’arc en ciel, renforce ses liens terre/ciel et vérifie la pureté des dons qu’il a acquis, telle la perfection de son caractère. Son programme est chargé, le vôtre aussi, car vous devez maintenant quitter la troisième dimension rapidement, sans vous attarder dans la quatrième.

7è dimension

L’enjeu est de déverrouiller nos systèmes de perception et de navigation. Dans ce système solaire, nous sommes les derniers à ne pas expérimenter le voyage astral, la télépathie et la psychométrie, bases primaires de l’être universel. En ces temps où nous rencontrons nos errances passées, le manque de ces dons devient un obstacle.

Je vous signale ceci : Vous avez fermé vos capteurs et renoncé à vos pouvoirs, vous propulsant dans un état de dépendance et de servilité. Or, voici que nous rouvrons des voies de communications célestes. Comment faire pour les retrouver ?

_ Ne vous culpabilisez pas.

_ Utilisez la matrice de l’année présente en méditant souvent.

_ Renouez le lien avec vos guides et vos anges accompagnateurs ; n’attendez pas une réponse, amorcez une relation affirmée dans ce partenariat.

_ Réinvestissez votre identité divine. Vous ne savez pas comment elle se présente, mais c’est là un faux problème. Vous êtes tous frères et sœurs universels ;

_ Décidez dès maintenant où se situe votre moteur de service et affirmez votre volonté d’y entrer.

_ Fortifiez votre volonté en effectuant des choix précis sans vous en écarter.

_ Polissez votre caractère en privilégiant les attitudes emplies de respect et d’amour. L’amour n’attend rien ; il ne possède pas, il donne !

_ Inspirez la lumière consciemment tous les matins, au moins durant quinze minutes.

_ Allégez votre nourriture en préférant ce qui est le plus possible exempt de produits chimiques.

_ Epurez votre façon de vivre.

Il n’y a pas de temps à perdre pour vous mettre à l’ouvrage. Nous pénétrons les années capitales d’Urantia Gaïa et vous pouvez prendre votre place. La voulez-vous ? Oui ! Alors, pénétrez ces douze points et appliquez-les.

_ Identifiez tout ce qui dessert votre identité divine.

_ N’hésitez pas à entrer dans l’état de fraternité.

Propos de SORIA  sur le Forum de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

La pratique ancestrale chez les Esséniens

 

2ème partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient.
Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

A

SP : Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

Daniel Meurois. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Celle-ci est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances, car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie, vue sous cet angle, est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste, ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’ils accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient, dans ces masses qu’on appelle de nos jours « Forme-Pensées », les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les « entité-maladies ». Leur première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes, puis d’y lever certains barrages énergétiques, avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur.

Des sortes de mantras, puis des pratiques de « reconstruction mentale » par visualisation, étaient ensuite enseignées aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie, et ne retombent pas dans le même problème. De manière générale, passer à travers une maladie, digne de ce nom, était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi.

Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… « détail » qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résout aucun problème en profondeur.
On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

 

SP : Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. À qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous donnez, Marie-Johanne, en collaboration avec Daniel ?

Marie-Johanne Croteau-Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tous. Nous pensons très honnêtement que tout le monde ne possède, hélas, pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre école de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela, il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à faciliter l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clairaudience, de la clairvoyance, etc.

Il ne s’agit pas de dire : « Pour soigner, on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils… » car, à mon sens, c’est une formulation incohérente dans le cadre de la Tradition essénienne. Elle semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins, et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une « qualité » de Lumière spécifique. Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes, des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le « Ciel ». Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade « l’Onde sacrée de Guérison », dont la Lumière retourne ensuite au « Ciel ». Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

SP : Quelle place accordez-vous au sacré dans ces soins ?

MJCM : J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même. Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible.
C’est aussi clair et simple que cela. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin, donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Daniel et moi-même n’enseignons pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Cœur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi, afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade. Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre « marche » à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons.par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société, car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par-dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux mains du thérapeute et à son cœur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique. « L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir (1). Sans lui vous ne rêvez rien, vous n’accomplissez rien » est-il dit dans « Les Enseignements premiers du Christ » (2).

SP : Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJCM : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes, Il avait été formé par « la Grande Fraternité des Frères en Blanc » dès son tout jeune âge au Krmel mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en un bref rappel, il a dit à peu près ceci : « De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation, lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain. À la supraconscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une : la première, celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième, celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la Grande Présence manifestée dans notre Galaxie ».

Marie-Johanne ajoute : « Jai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans. Vous faire un portrait de qui « Il » était et de « Ce » qu’Il est toujours,
pour moi, m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui, je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait « de » et « par » Lui. Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ ! C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Elohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel ».

SP : Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ?

Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJCM : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes.

Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques, et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

SP : Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D. M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé, meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de l’Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes.

En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance. Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos, car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie.

À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain ; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie-Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre.

SP : La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D. M. : j’ai effectivement évoqué, dans « Ainsi soignaient-ils« , l’existence dans le cœur humain d’un point précis que les Égyptiens du temps d’Akhenaton appelaient « le point-vie ». Un tel point paraît bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le cœur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper-sensible constituée d’environ 40 000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas, lors d’une chirurgie cardiaque, sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire. En ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce que l’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base fondamentale de données – ou, si on préfère, le « disque dur  » – de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du cœur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?

SP : Un tome II d’« Ainsi soignaient-ils ? » est-il en préparation ?

D. M. : À vrai dire, peut-être bien plus qu’un simple tome II… mais ce sera une surprise. Il y a tant à dire pour « ressusciter » tout cela !

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

Les 16 degrés de l’Être dans notre dimension

 

 couleurs

Le 1er degré se rapporte à la prise de conscience d’Être, un socle à partir duquel les degrés d’expression se déploieront. Il détermine le cadrage d’une individualité en autonomie, en distinguo de la communauté. Je Suis différent des autres, et néanmoins si complémentaire et précieux à l’ensemble. Je Suis à travers une personnalité unique, résultat d’une Volonté divine dans un large Plan d’Ensemble. JE m’exprime d’après mes expériences en liant mes émotions à mon environnement.

Les 12 prochains degrés sont doubles. Ils s’appuient sur deux pôles exprimés, miroir l’un de l’autre dans lequel chacun se regarde amoureusement, compléments indissociables qui ramènent au Centre où se niche la Sagesse. Je les présente sans ordre déterminé, ni hiérarchie. La numérotation n’est que facilité d’énumération. Chaque degré est une leçon inter-reliée aux autres se jouant au rythme de notre compréhension. Aucun n’est prédominant, et chacun s’apprécie sur une palette d’émotions ou de sentiments en relation avec notre chemin.

Le 2ème degré prend ses racines dans la Peur et la Confiance. La Peur parle de survie dans un domaine dangereux, de méfiance et de trahison. Les autres sont des prédateurs ou des voleurs. L’individu se ressent prioritaire afin d’assurer ses besoins vitaux dans un monde où tout peut manquer. A contrario, la Confiance se déploie dans un monde Juste où tout est en résonance avec l’évolution vers le meilleur, où l’Abondance est Justice pour tous.

Le 3ème degré concerne la Paix et le Désordre. La Paix est le repos, le soulagement de l’être qui s’abandonne à cette partie de Lui-même qui lui assure le détachement : l’Observateur. Il accepte la Vie comme elle vient avec Confiance. Le Désordre est la préemption des émotions dans l’expression de l’être. L’individu réagit sans prise de recul. Il est sans cesse en recherche de contrôle car il se perd entre ses croyances et ses ressentis. Il est dans les prévisions et les cadres, schémas qui s’écroulent invariablement car bâtis sur des sables mouvants, les émotions incomprises.

Le 4ème degré parle de Compassion et d’Égoïsme. La Compassion ouvre l’individu à l’écoute aimante de l’autre, dans une communication totalement ouverte et dédiée à l’autre, d’empathie alliée à la sagesse que le détachement offre dans une perspective étendue. L’Égoïsme prend sa charge dans un repli sur soi, un refus de partage par peur de s’y perdre, de se voir frustré d’une reconnaissance en tant qu’égal et donc la négation de ses besoins fondamentaux.

Le 5ème degré s’appuie sur le Contrôle et le Lâcher-prise. Contrôler son corps, ses choix, sa vie. Le mental est placé en exergue et dirige selon des données apportées par la société et  l’environnement proche. Le corps est sous tension constante, et s’épuise à maintenir les fonctions vitales coupées de la fluidité de la Vie. Tous les sens sont obstrués. Le Lâcher-prise accepte qu’il n’y a rien à savoir ou à avoir, à contrôler. Le mental reprend sa place de communiquant aimant et est guidé par le cœur. La sérénité apporte la Vitalité dans le corps. L’accueil est base de Vie.

Le 6ème degré dessine l’Attachement et la Haine. L’Attachement est communément ressenti comme de l’amour. Je t’aime donc tu m’appartiens, tu me dois fidélité et réconfort, répondre à mes attentes et me donner un soutien inconditionnel. La condition régente le couple. Tant que l’un obtient de l’autre ce qu’il désire, le sentiment amoureux perdure. Une certaine harmonie s’installe. La Haine est paradoxalement la contrepartie de l’Attachement car elle relie par la violence deux êtres, groupes, nations. L’énergie se canalise dans un flux continu entre ces deux entités où sont déversés la colère, la rancœur et un sentiment d’injustice. L’un détient quelque chose désiré ardemment par l’autre (un bien ou une qualité, le pouvoir ou la reconnaissance …), ce qui génère une frustration chez ce dernier. L’un devient dépendant de l’autre. Généralement, les positionnements de l’un nourrissent l’acharnement de l’autre jusqu’à ce qu’un des deux se place dans le Pardon puis la Gratitude.

Le 7ème degré présente l’Oubli et l’Obsession. L’Oubli émane du Lâcher-prise. Accepter que la vie soit changement et innocence. L’Oubli s’ancre dans la Paix puisqu’il n’y a pas de rétention, de rancœur ou de souvenirs douloureux. Tel l’enfant qui joue et qui est conscient qu’il s’agit d’un jeu, les émotions éphémères sont offertes à l’univers afin que l’énergie soit redistribuée. Il n’y a que Pardon. L’Oubli permet de rester au Centre, de ne pas s’investir dans une émotion et de tourner en boucle. A l’inverse, l’Obsession refuse de pardonner, de lâcher. Elle prédomine et enchaîne. Pour cela, elle utilise l’extérieur qui devient prétexte pour valider cette prison. La Haine et l’Attachement accompagnent souvent l’Obsession.

Le 8ème degré apporte la Possession et la Liberté. La Possession demande à accaparer, dominer, se défier de l’autre. Elle créé un sentiment de manque et de perte, et place la personne à se comparer sans cesse aux autres. Susciter l’envie ou l’admiration. Cela amène l’individu à être en quête permanente, que ce soit en savoirs ou en biens. La Liberté ouvre la personne à accueillir en toute fluidité, à être détachée. Ne rien posséder ou ne rien savoir (ignorance) soulage l’être et lui donne accès à l’Abondance de la Vie par son humilité et sa réceptivité à tout ce qui lui est offert. La Liberté chemine avec la Confiance, l’individu sait qu’il recevra ce qui est Juste en synchronicité. Et comme la Vie est généreuse, l’être reçoit en permanence des encouragements et de l’Amour.

Le 9ème degré s’ouvre sur le Changement et la Stagnation. Le Changement est mouvement, fluidité. La Vie est Changement, transformation, et aussi Inconnu. Reconnaître que tout change pour le meilleur, faire Confiance. Mais le Changement se base aussi sur le Cœur, pont direct de l’âme. S’en remettre à son âme. La Stagnation refuse le changement qui l’effraie. Les peurs liées au manque d’amour de soi, à la mésestime personnelle, filtrent les informations et présentent la Stagnation comme une sécurité, des repères expérimentés et validés. La Possession en est une variante.

Le 10ème degré se développe sur l’Ouverture et le Rejet. L’Ouverture alimente le Changement et la Liberté. Elle s’appuie sur la Confiance et la Paix. Accepter de remettre en question, de se remettre en question. Élargir son cercle de confort pour ensuite le transcender en profondeur. Regarder la Vie et les autres avec objectivité et bienveillance. Cheminer vers sa Transparence. Le Rejet nie tout intérêt à ce que la vie apporte à la conscience. Il se manifeste dans la Peur et le Désordre. L’être ressent tout changement ou nouveauté comme une attaque personnelle. Il se place en équilibre précaire au bord d’un précipice dans lequel le Vent du Changement peut l’y faire basculer. Il n’y perçoit que néant.

Le 11ème degré chemine sur le Courage et la Désillusion. Le Courage est une valeur partagée par tous, car il en faut du courage pour s’incarner dans une dimension dissociée en sachant que nous irions jusqu’à nier notre divinité afin d’expérimenter la dualité. Malgré l’Oubli de Qui Nous Sommes, malgré la privation temporaire de notre souveraineté, nous avons continué à croire en notre capacité à transcender ce qui nous sépare. La Désillusion, quant à elle, vide la personne de tout espoir. Elle s’accompagne de cynisme camouflée en logique, et dépeint la vie comme un aller sans retour à nous-mêmes, sans but véritable, un « accident ». L’individu chemine avec un profond sentiment de trahison et d’abandon. Croire devient le fanion de l’utopie naïve. Le Rejet s’impose.

Le 12ème degré parcourt l’Humilité et l’Orgueil. L’Humilité rime avec Simplicité et Egalité. L’individu est dans l’accueil sans attentes ni préjugés. Comme il a intégré qu’il ne sait rien mais que la Vie pourvoit à ses besoins, que ce soit spirituels, intellectuels ou matériels, il est dans sa Liberté d’action et est détaché de liens restrictifs. L’autre est son égal, un compagnon de voyage avec qui partager la Joie de l’évolution. L’Orgueil se bat avec la Vie et est insatiable. Sur une échelle personnelle de supériorité, l’être se mesure sans cesse aux autres qui sont ainsi des adversaires déclarés ou potentiels, et craint de perdre ce qu’il croit avoir gagné ou mérité. Le Contrôle est son obsession car l’Orgueil se nourrit d’un désamour qui lui fait rechercher l’admiration et l’estime des autres. Ainsi, l’être est plongé dans la peur que chacun le perçoit tel qu’il se croit être : indigne.

Le 13ème degré annonce l’Empathie et la Manipulation. L’Empathie est la résonance avec l’autre. Être empathe signifie vibrer sur les émotions de l’autre. Et ce n’est possible que si la personne empathique a expérimenté elle-même ce que vit l’autre. L’Empathie salutaire est compagne de la Compassion. Cette dernière apporte la compréhension des leçons et le respect de la souveraineté de l’autre et de ses choix de vie, le détachement aimant. La Manipulation crée un cercle dans lequel la recherche de pouvoir sur l’autre s’exerce : victime-bourreau-sauveur. Savoir ce que l’autre ressent pour l’utiliser à ses fins, s’en nourrir ou dominer l’autre.

Les 3 degrés suivants s’illuminent en l’être lorsque l’intégration des 12 leçons active les figures géométriques en cohérence. Vous abreuvez votre fleur de Vie qui s’épanouit simultanément. Là encore, nulle hiérarchie. Selon votre Intention et ouverture de cœur, vous y avez accès à tout moment par touches progressives. Les notions de « masculin » et « féminin » doivent être comprises en tant que pôle, avec la connotation d’égalité et d’interpénétration l’un dans l’autre.

Le 14ème degré s’écoule dans l’intégration du Christ en Soi. Être Lumière dans sa Transparence, avoir réconcilié les pôles pour que se déverse l’Essence même de notre Être à travers nos différents corps. L’Unité de notre multiplicité nous redonne toute notre Intégrité. Nous retrouvons toute la Cohérence de notre incarnation et la Joie de faire partie de l’Humanité. L’incarnation de chair exalte le Verbe. L’action de vivre se réjouie dans la compassion envers Soi et les autres.

Le 15ème degré est l’Amour dans son émanation féminine, maternelle, inconditionnelle bien sûr, et protectrice. Ici nous nous découvrons dans le flux intemporel de la tendresse qu’est la Substance divine. Notre cœur s’expanse jusqu’à englober la Création elle-même, et nous illustrons notre Volonté par la conscience que nous sommes en tout ce qui émane de la Vie. Nous exprimons l’Un dans la multiplicité des potentialités, nous nous fragmentons à l’infini afin d’emplir Tout ce qui Est de notre Amour. L’âme est magnifiée.

Le 16ème degré rejoint la Connaissance. Celle-ci soutient la Création, elle encadre la Géométrie sacrée et le Son divin en apportant une Direction. Elle est la reconnaissance de la Cohérence, elle valide et justifie la Vie en ses possibilités infinies. Elle en est le sens et l’essence. Nous contactons ici l’Amour dans son émanation masculine : l’action par la transmutation. Le Soi illumine le Chemin.

Préambule de Magali du groupe Miriadan : « ceci n’est en aucun cas La Vérité, mais exprime simplement un regard. Les mots appliqués ici sont ceux qui me paraissent justes d’après la vibration reçue et mes expériences. Aussi voyez-y un support de départ pour votre propre expression. Apportez vos propres définitions. »

Voir également « La géométrie sacrée et Vous« .

bannieremiriadan

Comprendre et accepter L’énergie des Nouveaux Enfants

 

9782361880507Je vais mentionner à présent les quelques difficultés que peuvent rencontrer ces enfants et ce que vous pouvez faire lorsque vous êtes en contact avec eux, que vous soyez parent, professeur ou thérapeute.

Certains d’entre vous se sentent appelés à travailler avec eux et c’est très pertinent, puisque vous êtes spécialement aptes à reconnaître leurs motivations et leurs inspirations sous-jacentes. Vous reconnaissez en eux des aspects qui ont été refoulés ou étouffés en vous, dans votre enfance ou plus tard. C’est pour cette raison que la rencontre avec ces enfants peut vous affecter à un niveau émotionnel profond, car vous voyez en eux un reflet de vous, votre amour, votre originalité et aussi votre douleur. Il se peut que ces enfants fassent l’expérience de la souffrance de ne pas se sentir bienvenus sur la terre. Même si les temps ont changé, il n’est pas évident pour eux de trouver des formes de manifestation qui s’accordent à leurs vibrations et à leur niveau de conscience. Il y a plusieurs raisons à cela.

La première est que leur énergie ou vibration ne s’accordent pas (encore) à l’énergie de la terre et de la conscience collective humaine. Ils sont en avance sur leur temps. Ce manque de compréhension entre l’ancien et le nouveau vous est familier, c’est votre propre expérience. Il y a une connaissance et une sagesse sincères en vous, l’ancienne génération, qui ne se sont pas adaptées à votre réalité sociale. Elles vont à l’encontre de certaines valeurs et notions traditionnelles bien ancrées et se sont heurtées au scepticisme et à la méfiance. Les enfants doivent aussi se confronter avec cette résistance, car elle n’est pas encore partie. De plus, et c’est la seconde raison, la réalité matérielle sur la terre a une certaine lenteur, due à sa densité. Rêves et désirs ne se manifestent pas avec rapidité ni facilité.

Pour réaliser votre inspiration la plus profonde, vous devez être capables de vous connecter à la terre à tous les niveaux : émotionnel, physique, mental et spirituel. C’est alors seulement que votre énergie trouvera un terrain fertile et que les semences de votre âme pourront germer et fructifier. Il est donc très important que ces enfants de l’ère nouvelle puissent s’enraciner, c’est à dire qu’ils sachent connecter leur énergie cosmique parfois remuante, passionnée et inspirée à la réalité de la terre. Il est important qu’ils acquièrent la patience de canaliser l’énergie de leur âme vers la réalité énergétique de cette planète. De même, il est vital qu’ils aient de la patience envers les éléments arriérés de l’humanité et de la société qui ne sont pas encore capables de saisir la sagesse qu’ils offrent, ou qui interprètent leur comportement comme étant de l’obstination ou de la rébellion.

Il y a une collision entre l’ancien et le nouveau et cela peut poser des problèmes. L’énergie des nouveaux enfants sera souvent mal interprétée par des gens qui font partie de la vieille mentalité pour qui la discipline, l’ordre et l’obéissance sont des pré-requis pour le plein développement des aptitudes et de la personnalité de l’enfant. Vous voyez bien que vous êtes réellement ceux qui se tiennent entre l’ancien et le nouveau et qui sont capables de bâtir un pont. Vous avez souffert de devoir contrôler et garder en vous une grande part de votre véritable énergie spirituelle. Vous savez ce que c’est que de se sentir bloqué dans l’expression de soi. Vous comprendrez donc très bien ces nouveaux enfants, vous comprenez leur besoin de se libérer des lois fondées sur l’autorité et le refoulement des sentiments.

Ces enfants ont besoin d’espace pour l’exploration de soi et de leur individualité et en même temps, ils ont besoin de comprendre la valeur d’une discipline aimante (à l’inverse d’une discipline autoritaire). Ils doivent apprendre comment canaliser et diriger leur énergie sans se restreindre. C’est précisément le sujet qui vous préoccupe sur votre chemin intérieur. Pour chacun de vous, il est d’une importance vitale que vous soyez capable de canaliser votre énergie cosmique, votre étincelle de lumière intérieure à travers votre corps jusqu’à la réalité terrestre. En particulier, cela signifie que vous devez vous occuper des émotions qui vous empêchent d’être vraiment présents dans l’ici-et-maintenant et de vous exprimer dans la réalité matérielle.

Messages Pléiadiens – Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Christ’al Chaya de février 2015

3_shasta_oasis_voyages_voyage_initiatiqueBien-aimés de l’Un, je vous salue, soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré et consacré. 

Je suis Christ’al Chaya, Maître d’enseignement et de rigueur, un Melchizédech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous accompagner dans ce processus d’ascension, dans ce besoin d’alignement de votre Etre, dans ce besoin d’unification. 

Chères âmes, chers lecteurs de la lettre mensuelle, il y a un mois de cela, je vous ai dit que rédemption, unification, réconciliation et solarisation sont les étapes majeures du processus d’ascension et je vous ai également informés que je reviendrai sur ces différentes notions au cours des mois qui précèdent l’activation du portail de solarisation au Mont Shasta en août 2015. Et aujourd’hui, c’est sur la rédemption que j’aimerais revenir, sur cette notion qui est le fondement même de l’Essence christique. 

Vous le savez déjà,  le Christ n’est pas qu’un personnage historique, en l’occurrence, Jésus – Jeshua – Sananda, le Christ est un état de conscience, un état d’amour en action, en manifestation. Le Maître Babaji lui-même est un Christ, tous les grands Avatars, les grands Instructeurs sont des Christs réalisés, rayonnant cette Lumière fluide or qui se dégage autour de la Cellule. 

Babaji lui-même vous a dit : « il n’y a pas de pécheur sans futur et de saint sans passé ». Il y a 2.000 ans de cela, lorsque certains membres du Sanhédrin venaient à Jésus pour tenter de le piéger, ils présentèrent une femme adultère et lui demandèrent : « Que préconises-tu, toi ? Il est écrit dans nos textes sacrés qu’une  femme ayant commis l’adultère, doit être lapidée et menée à mort ». Et Jésus très sereinement leur répondit simplement : « Que celui qui n’a jamais péché, jette la première pierre. » 

Alors bien sûr, qu’est-ce que cette rédemption ? Barabbas lui-même était contre Jésus parce qu’il le croyait l’ami des Romains et les Romains faisaient subir tellement de tortures et d’injustices au peuple juif, qu’il était inimaginable de même envisager pouvoir discuter avec un Romain et de là à croire qu’un Romain pouvait entrer dans le royaume des cieux. 

Alors Jésus n’était pas forcément celui que les Zélotes attendaient, il était tout simplement un Christ rayonnant, roi sur lui-même, dans sa totale maîtrise, sans recherche aucune de pouvoir, car il savait qu’il n’avait aucun pouvoir sur aucun Etre, par contre, il incarnait la volonté du Un, il était une loi vivante : tous ses actes, toutes ses paroles, tous ses gestes étaient pure manifestation des principes fondamentaux de vie, des principes d’amour, des principes de vérité, de clarté. Il était un Avatar, une incarnation divine, appelé par cette humanité, appelé à refaire l’alliance entre l’humain qui s’était coupé de la Source, du Principe Père / Mère et cette union, il l’a vécue au Golgotha, sur la croix. Lui qui avait fait tant de miracles pour les autres, il ne cherchait pas à se sauver lui-même, parce qu’il avait la conscience de l’ensemble du Plan et non d’un fragment du Plan. 

Bien souvent, humains de la Terre, vous jugez des évènements, vous jugez même les initiations que peuvent vivre nos prophètes actuels, qui ne portent plus le nom de prophètes, mais le nom de channels, vous jugez leurs épreuves, leurs initiations, parce que vous ne voyez qu’un fragment du Plan, vous ne mesurez pas l’amplitude de l’ensemble. Et parce que vous jugez, vous vous enfermez vous-mêmes, vous empêchez les extensions de vous-mêmes de rejoindre les portails de rédemption. L’attitude juste est d’être le témoin silencieux pour que l’initiation devienne un enseignement, une grâce. 

Lorsque Jésus était sur la croix, son Verbe était impeccable, il a dit : « Père / Mère, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ». A aucun moment, il n’utilise le « je », il ne dit pas « je leur pardonne », car ce n’est pas l’humain dans sa personnalité individuelle qui s’exprime, mais bien la Conscience christique qui renvoie chaque Etre à ce qu’il est, à sa responsabilité, face à ses actes, à ses pensées, il renvoie l’humain au Principe Père / Mère, au Principe d’unité, l’unité et la trinité, la trinité et le karma, car chaque Etre incarné, même s’il ne mesure pas les conséquences de ses actes, chacun de ses actes aura des répercussions dans le temps et l’espace. Il en est de même pour les pensées, pour les sentiments et les intentions. Vos intentions doivent être claires et clarifiées. 

Voyez-vous, humains de la Terre, lorsque vous naissez, lorsque vous êtes un enfant, vous portez en vous cette trace angélique et très rapidement, vous êtes imprégnés de formes pensées liées à votre entourage, à vos parents, à la société, vous êtes formatés pour survivre dans ce monde et vous perdez cette pureté, cette honnêteté originelle et en grandissant, vous ne faites que revivre les mêmes problématiques, vous ne faites que rejouer votre vie à l’infini jusqu’au moment où vous décidez de prendre le chemin de l’éveil. Le travail intérieur demande courage, force, persévérance et est quelquefois douloureux,  mais ce qui peut vous faire tomber sur ce chemin, c’est le jugement, ce sont toutes les projections, toutes les interprétations liées au conditionnement reçu.

 

En fait, être ici maintenant, c’est être là sans plus aucune projection, en totale fluidité et vacuité. Et ce qui peut entraver votre compréhension de la rédemption, c’est précisément le jugement qui mène à l’enfermement, qui mène à l’impuissance, qui mène à la limitation et à la séparation, à la fracture avec la Source Première. 

Apprenez à regarder au-delà des apparences, au-delà des blessures, au-delà des filtres, des projections, au-delà même de vos attentes et observez l’ensemble du Plan inscrit dans la matrice de la Terre et vous comprendrez le sens réel de votre passage d’incarnation en incarnation sur cette planète, Gaïa – Urantia – la Terre. Vous comprendrez également votre engagement dans ce processus d’ascension. Ensemencer des lignées de cette Conscience christique n’est qu’une première étape. L’étape suivante consiste à éduquer dans le principe d’amour, dans le principe de vérité. 

Alors aujourd’hui, ne croyez pas que parce que vous lisez des messages des Maîtres, ne croyez pas que parce que vous participez à des stages, vous êtes sur le chemin. Vous n’êtes peut-être même pas sur le chemin. Ce chemin de rédemption demande une grande ouverture de cœur, mais aussi une droiture du cœur. Ce chemin d’amour est le retour à votre Essence, parce que vous vous reconnaissez comme un Christ, vous agissez comme un Christ, vous pensez comme un Christ. Agir comme un Christ, ce n’est plus réagir aux phénomènes extérieurs, mais c’est toujours répondre à l’unité des lois de vie, c’est trouver l’alchimie parfaite entre la rigueur et l’amour.   

Humains de la Terre, vous êtes sur le point de créer un nouvel ADN, un ADN de rédemption, vous avez ce double encodage comme on pourrait dire sur Terre, une double nationalité, à la fois les parts christiques et les parts involutives. Seulement depuis des siècles, ce sont les parts involutives qui vous gouvernent parce que vous vous êtes laissés éduquer par les mentors de l’ombre, les grands monarques. Et aujourd’hui, nous vous demandons de nous permettre de vous éduquer à la Conscience Melchizédech pour retourner à la maîtrise, pour retourner au Soi Divin. Et cela passe par la réconciliation et l’unification de toutes les parties de vous-mêmes, pas seulement les parties mémorielles qui concernent votre histoire terrestre, mais aussi les parties mémorielles qui concernent d’autres univers auxquels vous avez appartenus, dans lesquels vous avez évolué. Et lorsque vous travaillez sur les fragments de ces mémoires galactiques, vous travaillez sur les archétypes, vous travaillez sur la conscience de plusieurs collectifs, qu’ils soient d’origine humaine ou d’origine extraterrestre. 

Humains de la Terre, préparez-vous à l’unification, à l’alliance nouvelle, soyez des Christs rayonnants capables de solariser les mondes et guérissez de toutes les atrocités inscrites dans les profondeurs, dans les différentes couches de vos cellules d’ADN. Profitez de ce  temps d’incarnation pour apprendre à être ici et maintenant. 

Chers lecteurs, amis de la Source, soyez bénis, accompagnés dans votre processus d’ascension et remerciés, soyez pleinement remerciés pour ce que vous êtes. 

OM SHANTI CHAYAh

ttp://www.christalchaya.com/index.html

 

LA PYRAMIDE DU SAVOIR

 

1 Hiérarchie du Savoir SUR BLOG

Dans notre monde, tout est doué de signification et tout a un sens pour tout le reste. Ce qui se passe dans les océans a un sens pour le climat des montagnes. Ce qui se passe dans un fleuve a un sens pour la vie qui dépend de lui. Les choix que vous et moi effectuons en exprimant nos croyances dans nos salons ou à table ont un sens pour notre entourage immédiat, mais aussi pour les gens qui habitent de l’autre côté du monde. La nature ne comporte pas de démarcation départageant une partie de la vie d’une autre. C’est pour cette raison précise que je comprends mal pourquoi nous fabriquons de telles démarcations lorsque nous étudions l’univers et la nature.

Par exemple, nous considérons la géologie comme distincte de la physique et imaginons que la biologie n’a rien à voir avec le quotidien. Bien que cette distinction facilite l’étude des pierres ou des créatures vivantes pendant quelques années à l’université, à un moment, il faudra les voir comme appartenant à notre réalité quotidienne pour qu’elles acquièrent une utilité. C‘est ainsi que l’étude scientifique de notre monde se transforme en un paradigme entièrement nouveau du fait qu’un type de connaissances est lié à d’autres types de connaissances.

Les disciplines scientifiques sont structurées en une hiérarchie. Cette relation s’illustre visuellement par une pyramide inversée. La plus petite partie de la pyramide, la pointe tout en bas, représente la clé pour tout ce qui est au-dessus. En science cette pointe ce sont les mathématiques. Voilà pourquoi les paroles de l’un des premiers scientifiques, Galilée [en italien Galileo Galilei], demeurent vraies à ce jour comme au moment de leur rédaction il y a cinq cents ans. Il déclara que l’univers est comme un « grand livre qui se tient constamment ouvert devant nos yeux, mais qui ne peut être compris si on ignore les caractères dans lesquels il est écrit. Et ce livre est écrit en langue mathématique ».

Notre savoir mathématique est l’outil qui nous permet de décrire ce qui survient dans chaque domaine d e connaissance successif, en s’élevant sur la pyramide, illustrée….

Après les mathématiques, la physique forme la couche subséquente de connaissances sur la pyramide ; les principes mathématiques sont appliqués aux forces de la nature, ce que nous appelons les « lois » de l’univers. Ces phénomènes comme la gravité, la vitesse de la lumière etc… s’appliquent ensuite à l’étude de la chimie, la strate suivante dans notre modèle. Par les processus chimiques, les forces de l’univers agissent sur les éléments de la nature pour façonner les bases de notre monde, dont l’étude est la géologie. L’expression de chaque champ de savoir sous-jacent influe, directement ou indirectement, sur la manifestation de la vie en notre monde. La biologie est l’étude de la vie ; et au-dessus, la psychologie, est la science qui permet de déchiffrer le comportement humain.

Deux éléments ressortent de ce diagramme simple :

  1. chaque champ joue un rôle vital dans la nature et se rattache directement au champ qui le précède.
  2. si de nouvelles découvertes altèrent notre perception de nous-mêmes n’importe où dans la hiérarchie, tout ce qui est au-dessus doit refléter cette nouvelle attitude.

Par exemple, lorsque les principes quantiques d’interconnexion (ubiquité quantique) sont apparus en physique, chaque discipline scientifique au-dessus de la physique sur le diagramme aurait dû refléter cette compréhension. Si la chimie a commencé à adapter les notions et à les enseigner, la biologie continue de professer que les champs d’énergie, comme le champ magnétique du cœur, sont locaux et n’ont que peu, ou pas, d’effets sur l’environnement qui entoure le corps.

En raison du cloisonnement des disciplines, la science livre une lutte sans relâche pour se rattraper elle-même. A en juger par le passé, plus la discipline est élevée dans le diagramme, plus elle met du temps à refléter les découvertes. Récolter les bienfaits de la science relève de nous et de la sagesse avec laquelle nous appliquons ce que nous découvrons.

Depuis l’invention de la roue (qui sert soit au transport, soit à la torture) à l’invention des armes (employées pour obtenir de la nourriture pour la communauté ou s’entretuer lors de guerres), le contraste entre connaissance et sagesse entraîne un conflit dans l’espèce entière, et ce, depuis fort longtemps.

Plus loin dans mes écrits, nous examinerons les raisons qui nous poussent à lutter et pourquoi cette lutte tire peut-être à sa fin. Pour l’instant il suffit de dire que la valeur de la science se mesure peut-être moins par ses échecs et plus par l’emploi que nous en faisons, nos attentes par rapport à celles-ci et notre relation au savoir et à la sagesse.

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Extrait du livre de Gregg Braden : Vérité essentielle – Activer la mémoire de nos origines, de notre histoire et de notre destinée aux Editions Ariane

CRIST’AL CHAYA du 2 janv 2015

 

téléchargement (3)Bien-aimés de l’Un, je vous salue, soyez les bienvenus, chers lecteurs, bienvenus dans les vibrations des 12 Cristaux Maîtres d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillis dans cet espace sacré et consacré. 

Je suis Christ’al Chaya, maître d’enseignement et de rigueur, un Melchizédech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous assister dans ce processus d’élévation de votre Etre, dans ce besoin d’accomplissement de votre Etre, dans ce besoin d’alignement de votre Etre, dans ce besoin d’intégration mémorielle et cellulaire de votre Etre, tout simplement dans ce processus d’ascension de votre Etre. 

En 2015 j’ai choisi, pour commencer cette année, dans les enseignements que je vais donner, le thème sur « CONSCIENCE NOUVELLE ET ÎLOTS DE LUMIERE ». Ces îlots de lumière seront comme des centres d’énergie placés sur des vortex majeurs de la Terre, précisément là où se fait la jonction entre l’ancienne grille magnétique planétaire et la nouvelle grille planétaire. 

Dans ces îlots de lumière, vivront le nouvel Adam et la nouvelle Eve, des Etres pleinement galactiques qui s’uniront dans ce que je nomme « PAREDRES ». Les parèdres sont l’union des Etres qui ont intégré en eux-mêmes le nouveau féminin et le nouveau masculin, des Etres prêts à accueillir leurs parties multidimensionnelles, leur part galactique. 

Dans les familles involutives, le pouvoir du féminin est rejeté, renié et l’ancienne matrice de ce monde terrestre fonctionne encore dans ce reniement du féminin sacré. 

Depuis quelque temps, depuis l’émergence de la conscience nouvelle, le pouvoir de l’énergie féminine s’élève actuellement dans le monde. Il émerge en chacun de vous et vous êtes invités à vous abandonner au pouvoir de l’énergie féminine, ce qui provoquera en vous et autour de vous, la transformation de votre propre énergie masculine, auparavant toujours soucieuse de contrôler, de dominer, mais grâce à l’énergie féminine réhabilitée, le masculin intérieur va connaître une nouvelle émergence, une renaissance : c’est le masculin rénové issu de sa confiance et de son amour pour son homologue féminin. 

Cette énergie masculine va se développer et s’amplifier pour devenir son égale en puissance afin que tous deux puissent être le couple d’amants qu’ils doivent former. La véritable naissance du nouveau masculin doit se produire dans les consciences. L’unique concept du masculin, de l’ancien masculin, était une énergie complètement désaccouplée du féminin qui tentait de dominer, basée sur des codes matriciels de Dracos et de Reptiliens consistant à anéantir le féminin sacré. Or, la naissance du nouveau masculin correspond à celle du nouvel âge. Le nouveau monde se construit en chacun et se reflète dans l’environnement au fur et à mesure que le nouveau masculin jaillit dans toute sa gloire de la puissance féminine. 

Il est véritablement nécessaire, en 2015, d’entrer dans le mouvement circulaire de la nouvelle matrice de la Terre et d’éduquer cette part du masculin et cette part du féminin qui ont été manipulés par les familles involutives : l’ancien féminin qui était soumis et qui a été éduqué pour se sacrifier, doit maintenant être source de révélation, car elle contient les semences du rêve et l’ancien masculin éduqué pour dominer, éduqué dans un esprit de prédation, doit accueillir aujourd’hui la source jaillissante de vie, trouver l’inspiration dans le cœur matriciel de la Déesse. Ce nouveau masculin et ce nouveau féminin, qui peu à peu s’unifient dans la droiture et dans la rigueur de la Conscience Melchizédech, dans l’amour, la compassion, le don de soi, dans la Conscience Christos, encodent la nouvelle humanité céleste par la respiration harmonieuse, par le partage du souffle de vie sacré et laissent entrevoir à l’homme futur la possibilité d’immortaliser ses cellules. 

Lorsque l’union sacrée du masculin et du féminin se vit à l’intérieur d’un Etre humain, ce sont ses cellules qui peu à peu, se solarisent, qui sont entourées d’un halo de lumière « or ». Ces cellules qui se solarisent, permettent à l’Etre sacré Christos / Melchizédech, de s’incarner dans l’humain terrestre et d’avoir autorité sur toutes les familles involutives, non pas une autorité qui dénonce, qui est en réaction, qui condamne, qui juge, qui enferme et emprisonne, mais une autorité qui reconnaît cette étincelle sacrée que portent aussi les exécutants de l’ombre, cette étincelle qui n’a pas trouvé le moyen de s’illuminer parce que noyée dans le labyrinthe des codes matriciels des Dracos et des Reptiliens. 

Aujourd’hui encore, vos codes matriciels sont perturbés, non pas uniquement par des formes d’implants qui ne font que limiter vos perceptions de la vie, mais plus encore vos codes matriciels sont déformés par ces structures-leurres répliquantes qui ont modifié les schémas, les glyphes de vos codes matriciels premiers. 

Humains de la Terre, en 2015 nous ouvrirons et activerons le portail de SOLARISATION au Mont Shasta, précisément un portail élaboré par un couple alchimique, un couple qui porte les sceaux de la REDEMPTION et de la SOLARISATION. La mémoire de ce couple alchimique est inscrite en chacun de vous, dans chacune de vos cellules et il permet de libérer toute l’information erronée que vous portez en vous à travers la genèse génétique, cette fameuse genèse qui réduit le féminin, qui le présente comme l’objet de perdition et qui fait porter la malédiction sur toute la descendance Caïn et Abel : Caïn qui tue Abel, le masculin qui tue le féminin. 

Voyez-vous, humains de la Terre, à partir de l’année 2015 il y a un autre seuil qui doit être atteint dans votre processus d’ascension et ce seuil est la solarisation, aller au cœur du noyau de la cellule, ouvrir des espaces nouveaux, afin que l’énergie solaire contenue à l’intérieur de votre Cellule Mère, puisse s’expanser, que tous vos corps puissent rayonner cette lumière « or » qui est Essence de vos origines, car vous êtes des Etres solaires. Rédemption, unification, réconciliation et solarisation sont les étapes majeures de l’ascension. 

Au cours de cette année 2015, je reviendrai sur ces différentes notions afin qu’elles s’imprègnent en vous, afin qu’elles puissent se mettre en résonance avec tous les encodages contenus à l’intérieur même de vos cellules et qui vont se révéler progressivement dans votre conscience. 

Puissiez-vous, humains de la Terre, devenir humains galactiques, centrés dans la Conscience du Soi Divin, unifiés à la Conscience unitaire de la Source Aïn Soph Or. 

Humains de la Terre, soyez en paix, évoluez à chaque instant dans la confiance, dans la conscience d’amour, respirez cette unité d’amour en vous et autour de vous. 

Chers lecteurs, soyez remerciés, pleinement remerciés et guidés dans votre processus d’ascension. 

OM SHANTI CHAYA 

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Travailler avec les NOUVEAUX ENFANTS

          

images (3)Je vais mentionner à présent les quelques difficultés que peuvent rencontrer ces enfants et ce que vous pouvez faire lorsque vous êtes en contact avec eux, que vous soyez parent, professeur ou thérapeute.

Certains d’entre vous se sentent appelés à travailler avec eux et c’est très pertinent, puisque vous êtes spécialement aptes à reconnaître leurs motivations et leurs inspirations sous-jacentes.

Vous reconnaissez en eux des aspects qui ont été refoulés ou étouffés en vous, dans votre enfance ou plus tard.

C’est pour cette raison que la rencontre avec ces enfants peut vous affecter à un niveau émotionnel profond, car vous voyez en eux un reflet de vous, votre amour, votre originalité et aussi votre douleur.

Il se peut que ces enfants fassent l’expérience de la souffrance de ne pas se sentir bienvenus sur la terre. Même si les temps ont changé, il n’est pas évident pour eux de trouver des formes de manifestation qui s’accordent à leurs vibrations et à leur niveau de conscience.

Il y a plusieurs raisons à cela. La première est que leur énergie ou vibration ne s’accordent pas (encore) à l’énergie de la terre et de la conscience collective humaine. Ils sont en avance sur leur temps. Ce manque de compréhension entre l’ancien et le nouveau vous est familier, c’est votre propre expérience. Il y a une connaissance et une sagesse sincères en vous, l’ancienne génération, qui ne se sont pas adaptées à votre réalité sociale. Elles vont à l’encontre de certaines valeurs et notions traditionnelles bien ancrées et se sont heurtées au scepticisme et à la méfiance. Les enfants doivent aussi se confronter avec cette résistance, car elle n’est pas encore partie.

De plus, et c’est la seconde raison, la réalité matérielle sur la terre a une certaine lenteur, due à sa densité. Rêves et désirs ne se manifestent pas avec rapidité ni facilité. Pour réaliser votre inspiration la plus profonde, vous devez être capables de vous connecter à la terre à tous les niveaux : émotionnel, physique, mental et spirituel.

C’est alors seulement que votre énergie trouvera un terrain fertile et que les semences de votre âme pourront germer et fructifier.

Il est donc très important que ces enfants de l’ère nouvelle puissent s’enraciner, c’est à dire qu’ils sachent connecter leur énergie cosmique parfois remuante, passionnée et inspirée à la réalité de la terre. Il est important qu’ils acquièrent la patience de canaliser l’énergie de leur âme vers la réalité énergétique de cette planète.

De même, il est vital qu’ils aient de la patience envers les éléments arriérés de l’humanité et de la société qui ne sont pas encore capables de saisir la sagesse qu’ils offrent, ou qui interprètent leur comportement comme étant de l’obstination ou de la rébellion.

Il y a une collision entre l’ancien et le nouveau et cela peut poser des problèmes. L’énergie des nouveaux enfants sera souvent mal interprétée par des gens qui font partie de la vieille mentalité pour qui la discipline, l’ordre et l’obéissance sont des pré-requis pour le plein développement des aptitudes et de la personnalité de l’enfant. Vous voyez bien que vous êtes réellement ceux qui se tiennent entre l’ancien et le nouveau et qui sont  capables de bâtir un pont. Vous avez souffert de devoir contrôler et garder en vous une grande part de votre véritable énergie spirituelle.

Vous savez ce que c’est que de se sentir bloqué dans l’expression de soi. Vous comprendrez donc très bien ces nouveaux enfants, vous comprenez leur besoin de se libérer des lois fondées sur l’autorité et le refoulement des sentiments. Ces enfants ont besoin d’espace pour l’exploration de soi et de leur individualité et en même temps, ils ont besoin de comprendre la valeur d’une discipline aimante (à l’inverse d’une discipline autoritaire). Ils doivent apprendre comment canaliser et diriger leur énergie sans se restreindre.

C’est précisément le sujet qui vous préoccupe sur votre chemin intérieur. Pour chacun de vous, il est d’une importance vitale que vous soyez capable de canaliser votre énergie cosmique, votre étincelle de lumière intérieure à travers votre corps jusqu’à la réalité terrestre. En particulier, cela signifie que vous devez vous occuper des émotions qui vous empêchent d’être vraiment présents dans l’ici-et-maintenant et de vous exprimer dans la réalité matérielle.

 

Canalisé par Michelle Eloff

DIFFICULTÉS DES NOUVEAUX ENFANTS

la-Terre-constitue-une-Ecole-de-Vie-581x252

 

Je vais mentionner à présent les quelques difficultés que peuvent rencontrer ces enfants et ce que vous pouvez  faire lorsque vous êtes en contact avec eux, que vous soyez parent, professeur ou thérapeute. Certains d’entre vous se sentent appelés à travailler avec eux et c’est très pertinent, puisque vous êtes  spécialement aptes à reconnaître leurs motivations et leurs inspirations sous-jacentes.

Vous reconnaissez en eux des aspects qui ont été refoulés ou étouffés en vous, dans votre enfance ou plus tard. C’est pour cette raison que la rencontre avec ces enfants peut vous affecter à un niveau émotionnel profond, car  vous voyez en eux un reflet de vous, votre amour, votre originalité et aussi votre douleur. Il se peut que ces enfants fassent l’expérience de la souffrance de ne pas se sentir bienvenus sur la terre. Même  si les temps ont changé, il n’est pas évident pour eux de trouver des formes de manifestation qui s’accordent à leurs vibrations et à leur niveau de conscience.

Il y a plusieurs raisons à cela. La première est que leur énergie ou vibration ne s’accordent pas (encore) à  l’énergie de la terre et de la conscience collective humaine. Ils sont en avance sur leur temps. Ce manque de compréhension entre l’ancien et le nouveau vous est familier, c’est votre propre expérience. Il y a une connaissance et une sagesse sincères en vous, l’ancienne génération, qui ne se sont pas adaptées à votre réalité sociale. Elles vont à l’encontre de certaines valeurs et notions traditionnelles bien ancrées et se sont heurtées au scepticisme et à la méfiance. Les enfants doivent aussi se confronter avec cette résistance, car elle n’est pas encore partie.

De plus, et c’est la seconde raison, la réalité matérielle sur la terre a une certaine lenteur, due à sa densité. Rêves et désirs ne se manifestent pas avec rapidité ni facilité. Pour réaliser votre inspiration la plus profonde, vous devez être capables de vous connecter à la terre à tous les niveaux : émotionnel, physique, mental et spirituel.

C’est alors seulement que votre énergie trouvera un terrain fertile et que les semences de votre âme pourront germer et fructifier. Il est donc très important que ces enfants de l’ère nouvelle puissent s’enraciner, c’est à dire qu’ils sachent connecter leur énergie cosmique parfois remuante, passionnée et inspirée à la réalité de la terre. Il est important qu’ils acquièrent la patience de canaliser l’énergie de leur âme vers la réalité énergétique de cette planète.

De même, il est vital qu’ils aient de la patience envers les éléments arriérés de l’humanité et de la société qui ne sont pas encore capables de saisir la sagesse qu’ils offrent, ou qui interprètent leur comportement comme étant de l’obstination ou de la rébellion. Il y a une collision entre l’ancien et le nouveau et cela peut poser des problèmes. L’énergie des nouveaux  enfants sera souvent mal interprétée par des gens qui font partie de la vieille mentalité pour qui la discipline, l’ordre et l’obéissance sont des pré-requis pour le plein développement des aptitudes et de la personnalité de l’enfant. Vous voyez bien que vous êtes réellement ceux qui se tiennent entre l’ancien et le nouveau et qui sont  capables de bâtir un pont. Vous avez souffert de devoir contrôler et garder en vous une grande part de votre véritable énergie spirituelle.

Vous savez ce que c’est que de se sentir bloqué dans l’expression de soi. Vous comprendrez donc très bien ces  nouveaux enfants, vous comprenez leur besoin de se libérer des lois fondées sur l’autorité et le refoulement des sentiments. Ces enfants ont besoin d’espace pour l’exploration de soi et de leur individualité et en même temps, ils ont besoin de comprendre la valeur d’une discipline aimante (à l’inverse d’une discipline autoritaire). Ils doivent apprendre comment canaliser et diriger leur énergie sans se restreindre.

C’est précisément le sujet qui vous préoccupe sur votre chemin intérieur. Pour chacun de vous, il est d’une importance vitale que vous soyez capable de canaliser votre énergie cosmique, votre étincelle de lumière intérieure à travers votre corps jusqu’à la réalité terrestre. En particulier, cela signifie que vous devez vous occuper des émotions qui vous empêchent d’être vraiment présents dans l’ici-et-maintenant et de vous exprimer dans la réalité matérielle.

MESSAGE PLEIADIENS issus du blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/  

LE RECALIBRAGE DE L’ESTIME DE SOI

 

images (8)A présent, nous soulevons la question de la nature des Travailleurs de lumière. Le recalibrage de soi sera celui de l’estime de soi. Nous l’avons déjà dit brièvement : les Travailleurs de lumière craignent l’obscurité, car celle-ci les a vaincus dans des vies passées, n’est-ce pas ? Aujourd’hui, nous sommes assis dans une salle remplie de vieilles âmes qui sont arrivées en cette vie, mais craignent encore ce que l’énergie sombre pourrait leur apporter. Mais elles sont tout de même venues sans savoir ce qui allait arriver. Plusieurs prophètes ont dit que vous ne vous rendriez pas au-delà de l’an 2000. Et vous voilà pour tant ici aujourd’hui.

La première fois que je suis venu et que je me suis présenté à mon partenaire Lee, c’était peu après la Convergence harmonique. J’ai dit à Lee que j’étais là à cause de ce que l’humanité avait fait et que sans cela je ne serais pas ici, car il n’y avait rien à enseigner, vous n’auriez pas survécu. Est-il raisonnable que je parvienne à vous enseigner pendant vingt ans, puis que vous mouriez tous de manière horrible ? Non. Je suis venu en raison des potentialités de ce qui se passe maintenant.

Ceux qui avaient senti que l’énergie de Kryeon arrivait sur la planète savaient pourquoi j’étais là. Je représentais tout un entourage venu annoncer la bonne nouvelle aux vieilles âmes et être leur comité de soutien, parce qu’elles avaient renversé l’énergie catastrophique. Contre toute attente, celle-ci avait changé.

L’Union soviétique s’était effondrée. C’était là un événement géopolitique immense que personne n’avait prédit. Cela a désamorcé la fin du monde potentielle. D’autres choses se sont mises à bouger dans des directions que personne n’avais prédites dans le passé. Il allait y avoir une guidance et des directions pour ce jour même où vous êtes assis ici. Il allait y avoir un recalibrage de votre instinct de survie et de ce que vous considérez comme réel. C’est la tâche qui vous attend maintenant : êtes-vous capables de supporter le recalibrage ou serez-vous toujours craintifs, en train de vous demander quand le vieux « fonctionnement normal » reviendra ?

L’histoire des vieilles âmes

Ce présent message, le premier d’une série de trois, vise à encourager les vieilles âmes et à expliquer pourquoi ces personnes doivent savoir ce que nous avons à leur dire. Nous allons donc le leur exposer systématiquement : les vieilles âmes, dans cette salle, qui entendent mes paroles ont traversé les pires situations. Chaque vie inscrite dans la mémoire akashique quantique de leur ADN porte des engrammes d’émotions.

Vous êtes tous venus au monde en vous attendant à ce que ce monde fasse comme il a toujours fait ; Dès que vous avez commencé à vous éveiller à la vérité que vous portiez en vous dans le passé, vous avez su que vous pourriez devoir la cacher une fois de plus. Vous auriez pu effacer cela de votre mémoire, mais c’était là, incrusté dans l’Akash. Certains d’entre vous ont été brûlés vifs, certains même ici en Amérique.

Cette fois vous vous êtes éveillés dans une société moderne. A présent, vous êtes des Travailleurs de lumière, mais vous dites : « Je suis prêt à  participer à des rencontres ésotériques, mais je ne vais pas dire aux autres que j’y vais, parce que je veux plus revivre cela ». Vous êtes discrets à propos de vos croyances, car vous êtes fatigués de nager à contre-courant et de vous faire repousser sur les rochers. Vous êtes fatigués de perdre des parents et des amis, ou même des emplois, parce que vous croyez que Dieu est en vous. Telle est l’histoire des vieilles âmes qui sont ici dans la pièce et qui écoutent ces paroles.

Par conséquent, même si vous arrivez à vous tenir droits en tant que Travailleurs de lumière, vous avez  tout de même un problème d’estime de soi. C’est pourtant une contradiction. Comment pouvez-vous avoir des phares qui sont incertains de leur propre lumière ou de leur propre valeur ? Les vagues vont-elles venir éteindre leur lumière ? Mais ces âmes sont celles qui sont devant moi et qui écoutent  présent, car vous êtes tous ainsi. Vous n’y pouvez rien. Votre passé est votre passé.

Cette transformation de l’énergie sur la planète, même si elle est radicale, ne peut créer instantanément des géants et des héros de l’estime de soi, surtout parmi ceux qui ont fonctionné dans la vieille énergie depuis tant d’années. Peut-être pensez-vous être prêts pour ce changement ? Vous ne l’êtes pas ; pas pour le type d’énergie qui arrive. C’est ce dont nous voulons également parler.

Dans cette nouvelle énergie vous pourrez manifester des choses qui semblent à présent inouïes, mais il faudra y croire, vous réaligner et comprendre autrement. Vous devrez activer certaines notions de survie intrinsèques qui vous demanderont de comprendre que, du point de vue dimensionnel, vous êtes plus forts dans les domaines que vous ne voyez pas que dans ceux que vous voyez. Personne ne vous a enseigné cela, ni l’école ni votre mère, et vous ne l’avez jamais pratiqué. C’est la situation dans laquelle vous vous trouvez à présent. « Bon, alors, qu’est-ce qui a se passe Kryeon » ? La réponse réside dans votre volonté  vous transformer. Si vous n’essayez pas activement de changer, vous serez toujours en train de flotter à la surface, comme de la vieille huile.

 

Source : http://francesca1.unblog.fr/  

Texte issu du Livre : « Recalibrage de l’Humanité – Le début d’un nouveau cycle évolutif » – TOME XI de KRYEON aux Editions Ariane 2014 

Nous pouvons en discuter ensemble sur http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Que font les Maîtres ?

serapisbeyIls envoient une pensée pure, ils envoient l’amour, la perfection, la notion de perfection, l’immortalité, et quand cette énergie arrive sur le plan humain face à l’opposé de ce qu’elle est dans sa nature, l’énergie crée elle-même un plan d’action. Cette énergie est vivante parce qu’elle a été envoyée par des humains, par des Maîtres qui sont vivants, et puisqu’elle est vivante, elle peut créer.

De la même manière, et cela est bien connu des magiciens, lorsque vous voulez créer quelque chose, ou lorsque vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, pour que cela soit manifestable vous faites des égrégores de pensées. Vous vous réunissez et vous pensez à votre création, vous la visualisez, vous la créez sur un plan vibratoire et comme par hasard un Jour elle se manifeste.

Le plan c’est cela. Le plan n’est pas une structure que les Maîtres ont élaborée mentalement. Le plan est un égrégore de perfection, d’immortalité et de lumière qui plane au-dessus de la terre comme un grand oiseau bleu. Et lorsque cet oiseau passe au-dessus des hommes capables de le regarder, de le sentir ou à demi-mot de le soupçonner, ces hommes-là sont envahis, inspirés, ils deviennent les émetteurs de cet égrégore. Si bien que l’on pourrait dire qu’un tel parle par l’action du Maître Koutoumi, ou que l’autre guérit par l’action de Moria, ou que l’autre arrive à voir les incarnations d’un autre Maître. C’est vrai, mais en même temps c’est faux.

C’est faux parce que ce n’est pas Koutoumi qui vient parler, ce n’est pas Moria qui vient guérir ou qui fait autre chose, mais c’est en même temps lui, c’est son énergie. Tout est vrai et tout est faux dans la mesure où il y a une image. Ne vous dites pas : C’est Koutoumi qui parle, c’est Jésus qui parle ou quelqu’un d’autre. Ne vous dites pas c’est tel personnage. Non. Pensez et dites c’est son énergie, c’est plus juste. Parce qu’en vérité qu’êtes-vous ? Vous n’êtes que de l’énergie, vous n’êtes qu’une pensée pure.

Qu’elle est la chose qui se perpétue au-delà de votre corps, qui survit après la fameuse mort ?
On peut dire que c’est l’âme, c’est ce qu’ils disent tous, mais qu’est-ce que l’âme ? 

L’âme n’a pas de forme, même si les spirites croient pouvoir reconnaître tel ou tel individu. C’est faux. Si un spirite arrive à reconnaître un désincarné, c’est parce que ce désincarné est encore sur un plan très bas et qu’il est dans l’astral. Ce n’est donc pas l’âme du désincarné, mais son corps astral et c’est pour cela que le désincarné devient perceptible. Sinon il n’y aurait aucun moyen de le percevoir.
Si l’on voulait percevoir un mort qui s’est pleinement détaché de tous ses corps, il faudrait que le médium aille le voir dans son ciel, et là il ne s’agit plus de faire une transe, il s’agit de faire un dédoublement, et ce n’est plus du tout pareil, ce n’est plus du tout la même séance.

En vérité vous êtes une pensée pure, et c’est pour cela que vous devez redécouvrir la pensée pure. C’est pour cela que tout se passe au niveau de la conscience et que la conscience elle-même se développe par la pensée. Tout est œuvre de la pensée.

Vous-mêmes, sur un plan matériel, lorsque vous voulez ne serait-ce que fabriquer un petit objet en bois, vous êtes obligés de penser et de plusieurs manières. D’abord pour concevoir ce que vous allez faire, ensuite pour diriger vos mains. Tout cela c’est le travail de la pensée. Vous n’êtes qu’une pensée et je voudrais que vous en preniez conscience ce soir. Je ne vous dis pas cela pour vous détacher du corps, mais pour que vous appreniez à penser avec pureté, avec grandeur, avec dignité, avec divinité. Tant que vous n’aurez pas cette pensée pure vous serez loin du divin, puisque la majeure partie de votre être, ce que vous êtes vraiment, sera opposée au divin.

Pourquoi est-ce que Jésus a tant insisté sur le fait de ne pas juger, de ne pas critiquer, de ne pas médire ?
Pourquoi y a-t-il tant de paraboles dans le livre sacré qui expriment cette chose ?

C’est parce qu’il voulait enseigner à l’homme qu’il doit apprendre à être une pensée pure. En devenant une pensée pure, l’homme devient un cœur pur, un corps pur, et le monde devient pur. Tout est dans la pensée. Les Maîtres, lorsqu’ils veulent faire un plan d’évolution, comme celui dont je viens de vous parler, émettent une pensée pure. Le magicien, lorsqu’il veut faire du mal, le sorcier lorsqu’il veut jeter un sort, ils pensent. Vous, lorsque vous voulez quelque chose, vous pensez. Tout est dans la pensée. Donc prenez très fortement conscience ce soir que vous êtes avant tout une pensée, et que tout se passe dans votre pensée et que tant que vous n’aurez pas contrôlé cette pensée vous ne pourrez devenir un Maître, vous ne pourrez devenir divin, vous ne pourrez avoir la paix. À moins que votre pensée ne soit pure, je vous le dis, vous n’aurez pas la paix.
C’est pourquoi le frère a dit :

« À moins que vous ne redeveniez comme des enfants vous n’irez pas au ciel. Heureux les simples d’esprit car la porte des cieux leur est ouverte. »

Pourquoi a-t-il dit cela ?
Est-ce que l’homme réfléchit à ces paroles sacrées?

Elles paraissent tellement bénignes, tellement enfantines, que l’humanité les bafoue. On cherche, dans des livres beaucoup plus compliqués, la clé de tous les secrets. On cherche par quelle énergie, par quel Maître, par quel Ordre, la vérité est exprimée. Alors qu’elle est là, dans le plus simple des livres. Mais n’a-t-on pas dit que la chose la plus simple est aussi la plus dure à comprendre.

Il ne s’agit plus de comprendre, il s’agit d’aimer, il s’agit d’être et de vouloir être. Tant que l’on se contente de comprendre l’univers et ses fonctions, les hiérarchies et les énergies, on n’a pas besoin d’être divin. Au contraire. Être humain, à ce moment-là, satisfait pleinement le chercheur. Parce que justement il peut faire cette orgie de lecture, cette orgie de savoir qui est mental, il peut à pleine bouche, à plein esprit s’engorger de toutes ces notions mentales. Alors il est heureux d’être humain et il reste humain, et son désir est de rester humain pour continuer sa recherche. Alors que l’inverse, tout en étant plus simple, est beaucoup plus douloureux, pour celui qui a compris naturellement. Il s’agit de se dépouiller et de décider d’être. Qu’importe s’il y a encore des énigmes. Forcément il y aura toujours des énigmes pour vous, même pour moi. Croyez-vous que Dieu révèle ses mystères et qu’il suffit d’avoir une initiation pour comprendre l’univers. ?

La connaissance est infinie et vous n’avez pas trop de l’éternité pour arriver au bout. Alors, s’il y a des énigmes, ne vous mettez pas à la recherche de la solution. L’homme confond le motif de la quête avec le vin des énigmes. Remarquez, c’est une chose que nous utilisons nous-mêmes, je dois l’avouer. Il faut bien des carottes pour faire avancer les ânes. Alors parle biais du vin de la connaissance, du vin des énigmes, on arrive à faire entrer les gens dans les temples. On arrive à trouver parmi eux des êtres qui deviendront plus tard de véritables disciples. Mais ce sont des enfants. Tant pis s’ils ont acheté la chose plus pour sa couleur que pour sa nature. Qu’importe.

source : http://www.conscienceuniverselle.fr/

LA LUMIERE AU BOUT DU TUNNEL

 

images (2)Ceci n’est pas non plus une image nouvelle, mais si j’apprécie le style aéré qui est pour vous agréable à lire, je ne suis là pour surprendre ni pour créer une œuvre littéraire, vous vous en doutez. Ce tunnel est long, si long qu’il ne se mesure pas en kilomètres, mais plutôt en siècles, en millénaires. Si long que l’on n’a commencé à en voir la fin que depuis moins de vingt années seulement. Si long que les êtres qui le parcourent ont fini par oublier qui ils sont, où ils vont. Une partie de ces êtres ne pourrait même plus dire si elle avance ou si elle recule.

Dans ces conditions, et pour briser la monotonie, l’ennui d’un voyage aussi prolongé et apparemment sans but, des êtres souvent venus de l’ombre ont inventé des distractions « pour aider à passer le temps », disent-ils. Si au moins on profitait des galeries placées ça et là pour aller contempler la Nature environnante, les arbres, les fleurs, les animaux, les étoles, tout ce qui fait la vrai Vie, pour communier avec elle, on arriverait à garder un peu d’humanité.

Mais si quelques-uns cherchent à présent ce contact, l’immense majorité dans les pays dits « civilisés » reste enfermée dans un tunnel et ne se pose même plus les questions existentielles qui suscitent des réponses salvatrices. Ils ont la télévision, la radio, les cinémas, des sons parfois très agressifs qu’ils appellent « musique », des restaurants où ils se nourrissent souvent mal de choses mortes ou adultérées. C’est vrai qu’il y a, mélangé à tout cela, quelques belles images, quelques notions utiles et des vérités, mais au milieu de tout un mélange de faux principes, fausses idées et techniques destinées à vous maintenir dans l’oubli de votre vraie identité, à vous garder bien loin de votre Etre Divin, soumis et disposés à vous laisser exploiter.

Vous ne me croirez peut-être pas si je vous dis qu’une grande partie des êtres qui circulent dans ce tunnel n’a même pas encore aperçu la Lumière qui est là, au bout, et qui marque la fin de ce simulacre de vie. Il serait temps qu’ils la voient, qu’ils se réveillent de leur longue léthargie, sans quoi ils vont se retrouver en pleine lumière, éblouis, déboussolés, incapables de trouver des repères et de voir les guides qui leur montrent le chemin. Il y en aura qui seront tentés de revenir en arrière, dans la sécurité de leurs habitudes, de leurs distractions fictives, de leur esclavage, y compris ceux qui se sont battus pour la liberté. Mais savaient-ils seulement tout ce que ce mot implique ? 

Ces dormeurs, ces êtres timorés qui préfèrent la misère connue et subie au long des siècles à un saut dans l’inconnu, comment faire pour les réveiller ?

Ils se trouvent jusque dans les rangs des Artisans de la Lumière, de ces êtres qui ont tant insisté pour s’incarner sur la Terre en ce moment et ont signé sans la moindre hésitation un contrat de mission pour cette vie. Il y a hélas ! encore quelques uns qui sommeillent.

La planète est déjà rentrée dans la 4è dimension et entre-temps ils lambinent encore, ils préfèrent à leur travail primordial le film que l’on donne ce soir à la télé, le dîner chez des amis, le match de football ou de rugby. Ils sont capables de veiller jusqu’à 3 ou 4 heures du matin pour assister en direct au Grand Prix de Formule 1 de tel ou tel pays, mais ils bouderont la réunion de leur groupe de méditation pour ne pas perdre une heure de sommeil ou parce qu’ils se sentent fatigués après un travail abrutissant. Ils savent pourtant que nous les remplissons d’énergie dès qu’ils viennent à nous.

Ceci n’est pas un blâme. Je ne les juge pas. De ce côté du voile ils sont inconditionnellement aimés et jamais jugés. Nous nous demandons néanmoins comment les arracher un instant à leurs préoccupations mondaines ou à leurs loisirs pour les amener à accomplir leur part de cette immense œuvre collective qu’est l’Ascension de la Terre et de l’humanité.

Les temps tels que vous les avez connus touchent à leur fin. Une nouvelle ère, une Nouvelle Terre sont sur le point de naître. Réveillez-vous et prenez part à cette naissance. Faites-le tout de suite, pas la semaine prochaine ou même demain. Bientôt il sera trop tard.  Il n’y a plus que quelques mètres avant le bout du tunnel. La Lumière est là, lueur d’espérance et de joie pour ceux qui sont éveillés, projecteur aveuglant pour ceux qui dorment encore. L’Amour vous rappelle. Votre Père/Mère/Créateur vous attend. Le feriez-vous attendre plus que le temps strictement nécessaire pour couvrir la petite distance qui vous sépare encore de lui ?

Puisque vous disposez du libre arbitre, malgré tout notre désir de vous secouer un peu pour que vos yeux s’ouvrent enfin, nous ne pouvons que dire, avec confiance en la générosité de vos cœurs, en la sagesse de vos âmes ! Que votre volonté soit faite.

Extrait de Le Temps des Maîtres – transmis par Marlice d’Allance 2012 recopié par Francesca   aux Editions HELIOS – page 111

 

 

Comment faire venir l’universalité sur la terre ?

 

téléchargement (3)Je te le dis, toi qui travailles déjà dans une section spécialisée, tu as besoin maintenant de cette spécialité pour te protéger. Si tu n’avais plus besoin de protection, je te dirais quitte ta spécialité, deviens l’universalité. Mais je ne peux pas te le demander et je t’assure, n’essaie même pas, parce que si tu le faisais, tu t’enverrais toi-même à la mort à cause de ton métier. Mais quoi qu’il en soit, malgré cette spécialité que tu exerces, malgré le langage que tu es obligé de tenir, malgré l’aspect que tu affiches, tu peux travailler pour l’universalité et avoir un langage universel. Tu cherches d’ailleurs, tu essaies. 

Mais comment faire plus et mieux puisque tu es quelqu’un qui cherche la performance ?

Dans ton cas, je parle pour ton cas, essaie de défricher l’esprit des gens. N’aie pas peur de détruire, de balayer comme un ouragan. Exerce toute la puissance des énergies qui te soutiennent. Appelle même les anges, les archanges, ou les esprits. Quand tu prépares tes conférences, quand tu prépares une rencontre ou une réunion, appelle-les tous de la manière que tu sais, pour qu’ils travaillent en même temps que toi et que tu ne sois pas le seul.

De ce fait, eux-mêmes perpétueront ton travail. Parce que toi tu passes, mais eux peuvent rester derrière toi, et ainsi dans l’invisible tu peux avoir un nombre de personnes assez étonnant qui travaillent pour toi. C’est le seul personnel que tu n’auras pas à payer, et en plus, il travaille de manière efficace. Ils n’ont pas besoin d’être logés, nourris, même transportés, Alors appelle-les très fort. N’aie pas peur, ne crains pas de les déranger et surtout ne cherche pas à vouloir faire tout reposer sur tes épaules pour être un bon fils et un bon serviteur.

Même si Jésus a porté tout seul sa croix, depuis ils sont des millions à partager cette charge, parce qu’ils veulent en même temps propager son message. Alors à ceux qui sont de l’autre côté et qui veulent travailler eux aussi, donne-leur cette chance. Appelle-les, avant chaque réunion, chaque conférence, présente-toi de la manière que tu sais. Ordonne-leur de continuer le travail derrière toi, après toi, de prendre soin de ceux que tu vas rencontrer, et de continuer à inspirer les frères, les sœurs, les parents de ceux que tu as vus et qui n’étaient pas là quand tu es venu.
N’aie pas peur de faire bouger tout ce monde dans l’invisible. Je te le dis, ils n’attendent que ça, travailler, et en plus, il y a davantage de monde dans l’invisible que dans le visible. Si la terre devait produire tous les corps pour recevoir les gens qui sont dans l’invisible, il y aurait de fortes chances pour qu’il n’y en ait pas assez. Il y a énormément de gens dans l’invisible. Alors utilise-les.

Ce qui ne veut pas dire que je t’engage à faire quelque chose de spirite, absolument pas. Viendra à toi celui qui est délégué pour venir, il y a toute une hiérarchie, vois-tu. Quand l’individu se désincarne et qu’il est suffisamment élevé pour pouvoir aider et travailler dans l’invisible comme cela est nécessaire maintenant, il est dirigé par un chef de groupe qui lui-même est dirigé par un chef de secteur, lui-même dirigé par un Maître de la hiérarchie. Et ainsi, si tu appelles un Maître, un ange ou un archange, en visualisant bien et en pensant que tu dois appeler aussi son chef de secteur, son chef de groupe et finalement tous les subordonnés, ta pensée sera juste et beaucoup plus efficace. C’est comme ça qu’il faut faire, tout le monde au boulot en quelque sorte. N’hésite pas à embaucher, je te le dis.

Comment travailler et quel langage avoir ?

Très simple, et je suis sûr que tu prendras un très grand plaisir à prononcer ces mots, parce qu’il s’agit de détruire. Alors n’aie pas peur que l’on te prenne pour un corbeau annonciateur du grand destructeur. N’aie pas peur non plus que l’on te craigne et que l’on croit que tu es mal intentionné. Explique en même temps pourquoi tu détruis. N’aie pas peur d’employer ce mot, détruire, parce qu’il a une puissance fabuleuse.
La plupart des hommes travaillent déjà à la destruction, mais pas dans le bon sens. Par contre, tu peux utiliser l’énergie de ce concept en la déviant de sa forme profane, de son impact profane. Tu peux utiliser l’énergie de ce concept pour faire en sorte de produire du bien.

Comment cette énergie va-t-elle être teintée en blanc, au lieu d’être teintée en noir ?

Parce qu’elle va passer par ta pensée qui sera pure et tes intentions qui seront divines. Moïse l’a fait, lorsqu’il s’agissait de tuer, parce que le fléau devait s’abattre. Lorsque tous ces enfants devaient mourir de manière invisible, crois-tu que c’est un ange qui soit venu tuer un enfant ? Crois-tu que ce sont tous ces anges qui travaillaient d’habitude avec Moïse qui sont venus étrangler ces nouveaux nés ?

Qu’a-t-il fait ? 

Il a utilisé toutes les forces qui d’habitude sont utilisées par tous ceux qui pensent noir et mal et cela a pu être fait. Alors, n’aie pas peur d’utiliser ces énergies-là. En passant par toi, forcément elles seront blanchies puisque tout est de la même énergie et que le Diable lui-même est un Dieu et qu’il peut redevenir un Dieu. Il suffit de le laver un peu s’il veut bien être lavé. Mais tout est la même énergie, donc tout peut-être utilisable, il suffit que toi tu sois l’agent intermédiaire qui va décider de la couleur des choses.

Comment créer cet impact ?

En soulignant tout ce qui jusqu’à présent a rendu l’homme arriéré, stupide, en soulignant ses manques d’intelligence. L’homme vois-tu ne peut pas être instruit si on lui dit : « Tu dois penser cela. Dieu existe, tu dois le croire. Il faut penser ceci, il faut faire cela. » Ce n’est pas instruire les hommes, parce qu’aussitôt que tu retires toutes ces cannes, l’homme a les jambes molles et tombe, et comme un jour il faut bien qu’il marche seul, il commence à marcher de travers.

Un Maître à penser, un Maître instructeur c’est tout le contraire. Il ne donne pas de dogme, il ne donne pas de principe, il ne donne pas de croyance, il n’oblige pas à croire, il n’oblige pas les hommes à se sauver ou à être sauvés. Il dit tout simplement en pointant le doigt : « regarde, regarde où est ta stupidité, prends conscience de cette stupidité. » Lorsqu’un homme prend conscience de cette stupidité, il n’est plus stupide et il est sauvé.

Prenons l’exemple de l’Église et de toutes les religions du monde, s‘il avait suffi de dire aux hommes : « Dieu existe, croyez en lui », depuis le temps que les prophètes, les moines, les curés, les sœurs, et tous les autres répètent cela, la terre serait un paradis. Mais les choses ne se font pas comme cela. Tu dis à l’homme  » crois « , et il continue à chiquer en rigolant. L’homme ne peut pas croire parce qu’il a un programme. C’est pour cela qu’il faut passer par la destruction des pensées et des formes de pensées fausses.

Tu ne peux pas donner la lumière à quelqu’un qui est chargé d’erreurs. C’est impossible je te l’assure. Et c’est pour cela que les disciples ne peuvent devenir des initiés, tant qu’ils n’ont pas évacué leurs erreurs. C’est pour cela que pour passer de disciple à initié il y a des épreuves pour enlever toutes les erreurs qui sont autant de noirceurs. Je te le dis, tu ne peux pas mettre un dixième ou un millième de lumière dans un esprit qui est chargé d’erreurs. C’est comme si tu essayais de dire quelque chose à quelqu’un qui a du coton dans les oreilles. Au moment où il voit ta bouche parler il n’entend pas, puis il enlève son coton et dit : « Qu’est-ce que tu as dit ? » 
C’est pour cela qu’il faut préparer l’esprit, enlever les dogmes, et surtout démontrer la stupidité des hommes. Réserve une partie de ton discours où tu parles de Dieu, où tu instruis à propos de Dieu, à propos de la nature de Dieu, de la nature de l’Univers, de la nature des énergies. C’est un chapitre utile, mais avant, pour qu’il soit capable de recevoir ce chapitre, il faut que tu aies détruit les fausses pensées.

Lorsque tu décides de faire une conférence, tu as un sujet que tu vas exposer. Essaie d’imaginer toutes les contrevérités que les hommes seraient capables de tirer de ta parole, et dans une première partie, exprime, mets en garde contre ces contrevérités.

Je te donne un exemple, très simple. Le jour où tu parleras de la liberté, tu vas glorifier la liberté, et tu vas engager les hommes à être libres vis-à-vis d’eux-mêmes, les uns vis-à-vis des autres, sur un plan moral, sur un plan social, sur tous les plans. Mais avant de leur donner ce gros lot, il faut que tu défriches leur esprit pour qu’ils soient capables de comprendre l’idée juste incluse dans la liberté. Rien ne sert de leur parler de la liberté céleste s’ils sont terrestres. Il faut que tu enlèves en eux le terrestre, pour que tu puisses leur parler du céleste. Je te le dis, il n’y a que cela pour faire un travail vraiment efficace j’entends.

Comment enlever le terrestre ?

En leur montrant ce qui est terrestre en eux. Tu es un exorciste. Exorcise leur esprit jusque dans leur façon de penser et tu exorciseras leur âme en même temps. Elle sera libérée.

Quand tu parleras de la liberté et que tu l’envisageras sous tous ses aspects, mets les gens en garde. Fais-leur prendre conscience que la pensée qu’ils ont, risque de les amener à faire le contraire de la liberté. Par exemple, en exerçant leur envie, pour eux, ce serait la liberté, d’avoir autant de relations sexuelles, sous tous les aspects possibles, avec ceux qu’ils veulent. Pour eux cela peut représenter la liberté, mais démontre-leur bien que ce n’est pas vrai. C’est une manière, je te le dis, qui est très efficace, parce qu’elle va droit au cœur du problème.

Je serais désolé vois-tu, que tu passes ta vie et que tous les serviteurs passent leur vie à répéter la vérité sans qu’elle soit comprise. Pour que la vérité soit comprise, il faut d’abord défricher l’esprit. Je te le dis, il n’y a que cela. Alors parler de la liberté c’est d’abord leur expliquer tout ce qui dans la liberté, ou dans l’exercice de ce qu’eux croient être la liberté, pourrait justement les attacher.

Donc, il faut que tu parles à deux niveaux. Le niveau où se trouve la liberté véritable, cosmique, puis, le niveau où eux peuvent concevoir la liberté, et détruire ce niveau pour qu’il n’existe que celui où la liberté cosmique existe. Il en va de même pour toutes les notions, mais la liberté est un thème suprême, un thème supérieur.

Pourquoi ?

Parce que chaque homme rêve de liberté. Tout le monde revendique la liberté : le droit de parler, le droit de s’exprimer, le droit d’agir, la démocratie, le droit social, le droit civique. Tout le monde veut être libre et personne ne sait ce que cela veut dire. Ils sont tous en train de faire leurs quatre volontés, tous leurs caprices et ils se disent : « je vis dans la liberté. » Et que se passe-t-il quand ils meurent ? Leurs guides arrivent avec le petit carnet : « Dis donc, telle année, tu as fait ce que tu as voulu, mais est-ce que tu te rends compte ce que cela a représenté sur un plan vibratoire ? Est-ce que tu te rends compte du mal que tu as fait, par exemple, à ta mère, à ta femme, à tes enfants. Est-ce que tu crois que la liberté c’est cela. »
La panacée de la liberté est-ce de permettre tous les vols ?
La panacée de la liberté cosmique est-ce de permettre à l’homme de tuer, de violer, de médire, de frapper ?

Et pourtant l’homme se sent libre, lorsqu’il veut tuer, il va tuer. En faisant cela, au contraire, l’individu s’emprisonne dans le karma de la terre.

 

sourcehttp://www.conscienceuniverselle.fr/

Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

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1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

Christ’Al Chaya mai 2014

christal chaya

Bien-aimés de l’Un, chers lecteurs, je vous salue, soyez les bienvenues, chère âmes, soyez accueillies, accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An, d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré et consacré. 
 
Je suis Christ’al Chaya, maître d’enseignement et de rigueur, un Melchizédech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous accompagner dans ce processus d’ascension, dans ce besoin de solarisation, dans ce besoin d’alignement de votre Etre, dans ce mouvement ascensionnel d’intégration mémorielle et cellulaire. 
 
Chères âmes, depuis quelques années déjà, je suis en train de vous restituer progressivement les mémoires d’Orion, ces mémoires concernent l’ensemble des systèmes des mondes confédérés, des systèmes stellaires confédérés, concernent également le système planétaire. En effet, au fur et à mesure des révélations sur ces mémoires du système d’Orion, il y a certains concepts qui ont été révélés comme, par exemple, les leurres répliquants et je vais approfondir davantage pour vous ce concept.  
 
Des éléments concernant les leurres répliquants peuvent être apportés à l’humanité actuelle depuis l’ouverture du 3ème portail de rédemption à Rapa Nui. Sur un plan galactique, il y a des Etres qui ont eu des mandats particuliers, des mandats universels de réunification des familles stellaires, des Etres qui portaient en eux le plan de rédemption, de solarisation de l’ADN, car voyez-vous, dans ces temps très anciens, les familles stellaires avaient pour mission d’ensemencer des races solaires christiques et puis, dans le système d’Orion, sont nés la corruption, l’esprit de séparation, l’esprit de confusion. Les familles involutives sont nées dans le système d’Orion sur Rigel et ont créé un plan d’asservissement qui est le plan mardoukien. 
 
Seth An Bel Ashatan et sa parèdre Isis Actae étaient à l’origine de cette grande fracture, de cette grande conspiration et ils ont semé le trouble dans bien des univers, dans bien des mondes. Tous les univers fils, en processus d’ascension, de reconnexion avec les univers de conscience Père / Mère, ont été troublés par les différentes créations de Seth An et d’Isis Actae et dans ce qu’ils ont fabriqué, dans les formes d’hybridations qu’ils ont voulu apporter pour limiter, réduire, le rayonnement des familles christiques, eh bien, ils ont créé des leurres répliquants, des sortes d’hologrammes qui dupliquaient les codes matriciels premiers d’un Etre particulier ayant une mission importante dans le mandat du processus de solarisation. 
 
La structure holographique d’un leurre répliquant a pour but de modifier les glyphes, les empreintes matricielles des codes matriciels premiers de l’ADN de l’Etre qui se trouve dupliqué. Seulement, les leurres répliquants, ces structures holographiques, ne sont pas vivants, ils sont de la matière synthétique et n’ont donc pas forme de vie dans les dimensions supérieures. 
 
Alors pour donner vie à ces leurres répliquants, eh bien, les familles dracos ont simplement utilisé les matrices de certaines Shaktis qu’ils ont emprisonnées et aujourd’hui, les extensions de ces Shaktis se retrouvent prisonnières dans des fréquences vibratoires et leurs énergies servent à nourrir ces leurres répliquants, d’où l’importance de faire passer vos différentes extensions dans les trois portails de rédemption. Sur une fréquence de 21 jours, il est important de passer chaque portail : 7 jours multipliés par 3, cela signifie que  
 
>  la première semaine, vous passez le premier portail, vous laissez infuser les énergies,  
>  la 2ème semaine, vous passez le 2ème portail  
>  et la 3ème semaine, vous passez le 3ème portail  
 
en émettant l’intention de libérer toutes les mémoires matricielles ayant été asservies et ayant servi à nourrir et à donner vie à des structures de leurres répliquants. Si vous êtes une femme et qu’actuellement vous ressentez beaucoup de fatigue, je vous conseille fortement d’émettre cette intention lorsque vous passez les portails de rédemption. 
 
Sur un plan galactique, lorsqu’un Etre s’est vu atteint ou parasité par l’existence d’un duplicata, d’un leurre répliquant, eh bien, sur un plan terrestre nous avons mis des systèmes de sauvegarde et lorsqu’un Etre a un leurre répliquant sur un plan galactique, sachez que nous avons placé les codes matriciels premiers originels de cet Etre dans trois entités distinctes. 
 
Alors aujourd’hui, chères âmes, si votre parèdre galactique a un leurre répliquant sur un plan galactique, sachez que même si vous avez un seul parèdre, il est possible que sur Terre vous ayez trois Etres portant les codes matriciels premiers de votre parèdre.  
 
Ne faites pas des leurres répliquants une généralité, car un leurre répliquant ce n’est pas le même concept que le leurre ou que le répliquant, car tout dracos est répliquant de par essence et ils sont spécialisés dans cette pratique. Lorsque vous êtes en contact avec un dracos, il va observer vos vibrations, étudier vos failles et il va refléter vos propres vibrations pour se faire passer pour un Etre de Lumière. C’est une pratique très courante chez les dracos. Ils imitent les vibrations, mais ils n’incarnent pas les vibrations qu’ils émanent. Comprenez cela, car cela est. 
 
Je vous donne toutes ces notions un peu particulières, tout simplement parce que aujourd’hui vous récupérez de l’akasha galactique, vous récupérez de l’information non terrestre et dans les plans galactiques, les repères sont complètement différents de ceux de la Terre. Et puis dans quelques mois, au mois de septembre 2014 précisément, je canaliserai publiquement les mémoires d’Orion sur quatre jours afin de vous révéler cette mémoire que vous portez tous à l’intérieur de vous, cette mémoire de séparation avec la Source Première. 
 
Aujourd’hui, il devient impératif de créer des îlots de lumière et dans les prochaines années, j’emploierai mon canal dans cette fonction, parce que l’îlot de lumière, tel que je le conçois, est un îlot où des valeurs telles que l’intégrité, l’authenticité, le dévouement, la loyauté, la rigueur, le discernement, la compassion, seront des valeurs incontournables. Et, humains de la Terre, vous êtes préparés aujourd’hui pour incarner ces différentes valeurs qui feront de vous des Etres rayonnants. Les îlots de lumière sont les manifestations vivantes de la nouvelle grille planétaire, ils seront placés sur des points de jonction de cette nouvelle grille et serviront de source d’énergie, de point d’ancrage, serviront aussi de modèles d’éducation dans la conscience de la droiture, de la justesse des Melchizédech, serviront également à guérir les maux de la Terre par le respect du féminin sacré réhabilité dans sa puissance d’amour, dans sa force d’ensemencent du rêve de la Source Première, car voyez-vous, le féminin reçoit la semence de la matrice de la Source et elle apporte cette semence comme un rêve, un rêve sacré et le masculin, lui, concrétise le rêve, amène le spirituel dans la matière. Et un îlot de lumière, c’est ramener la conscience des mondes unitaires dans la matière terrestre, mais pour ramener concrètement cette conscience, eh bien, le féminin sacré doit être réhabilité. Et la blessure d’Isis doit être guérie. 
 
Ainsi les îlots de lumière seront aussi des points de rencontre et de guérison, guérison par la conscientisation des blessures, des failles, mais guérison aussi par le rayonnement et la puissance d’amour. Dans ces îlots de lumière, un axe important concernera des nouveaux projets d’éducation pour ces enfants nouveaux qui arrivent. Un autre axe très important, concernera évidemment l’agriculture. Mais tout cela ne peut être vécu que dans une conscience spirituelle, non pas une extériorisation de procédés, mais une spiritualité vécue dans tous les actes du quotidien afin que les lois de vie soient des réalités du quotidien, que l’humain puisse rentrer dans cette respiration consciente de la vie, dans la véritable dimension d’accueil du Cœur christique. 
 
Alors voyez-vous, les trois portails de rédemption et toutes les nouvelles particules adamantines qui descendent, ont pour rôle de réinitialiser le plan de construction premier de votre ADN et tout ce qui a été modifié par les empreintes reptiliennes effectuées par les généticiens dracos, tout cela va être purifié, transmuté à travers les trois portails de rédemption. 
 
Chers lecteurs, je vais prendre congé et je vous souhaite de recevoir cette ouverture du Cœur christique à travers toutes les initiations nécessaires à votre ascension. 
 
A très bientôt, chères âmes. Soyez remerciées, pleinement remerciées et guidées dans votre évolution. 
 
OM SHANTI CHAYA  http://christalchaya.com/

LES MOTS : valeur vibratoire

 

!cid_image007_gif@01CF64CDVous savez tous, chers enfants, que les mots de vos langues dites « vivantes » ont été galvaudés à tel point qu’aujourd’hui il n’est pas aisé de les utiliser à bon escient. Les seules langues qui conservent encore une certaine pureté ne sont comprises que par une petite poignée d’êtres humains ; parmi celles-ci figure en première place le sanscrit, directement dérivé du solara maru, langue galactique.

Il nous serait cependant très difficile de nous faire comprendre par vous si nous vous parlions en sanscrit, surtout en ces temps où les êtres veulent que tout soit instantané, n’est-ce pas ? D’autre part, les temps sont maintenant trop courts pour vous permettre d’apprendre de nouvelles langues, à plus forte raison des langues que vous n’avez que très peu entendues, peut-être juste dans quelques mantras ou chants sacrés. Alors, il nous faut nous adresser aux peuples de la Terre, autant que possible, dans leurs propres langues ; car si déjà les concepts que nous souhaitons vous inculquer avec votre consentement, sont nouveaux et pas très aisés à assimiler, il ne faudrait pas que les difficultés d’une langue étrangère les rendent encore plus opaques.

Je vous fais remarquer que, dans ce domaine, quelques-uns parmi vous sont plus pointilleux que d’habitude. Ils acceptent sans ciller tous les anglicismes des nouvelles technologies, ainsi que des mots comme « toubib », « bled », « ola », « feria » et des montagnes d’autres d’origine nettement étrangère. Mais si nous, dans un de nos ouvrages, essayons de pallier à l’inadéquation de vos langues à transmettre les choses de l’âme par l’un ou l’autre mot qui vous rebute, vous criez au scandale. Etes-vous sûrs que votre mental ne s’en sert pas comme prétexte pour rejeter des notions qui le remettraient à sa place ?

Tans pis pour nous si cela nous pose des problèmes de traduction. Notre enthousiasme et celui de nos « canals » les allègent. Et tout ce que nous vus demandons dans ce domaine est de ne pas trop vous attacher à quelques petits détails, de ne pas vous empêtrer dans un adverbe, un féminin qui vous semblent incongrus, par exemple, ou bien dans un pluriel qui vous rebute. Souvent il s’agit de tenir compte de la valeur vibratoire d’un mot, ce dont vus n’êtes pas encore bien conscients.

Je pense notamment à ce pluriel que nous employons fréquemment pour désigner la hiérarchie suprême : des Pères. J’en connais plus d’un qui se hérisse à ce mot et je tiens à vous en donner les raisons. Commençons par énoncer une vérité qui vous rassurera : « la Source de Tout ce qui Est n’est qu’une seule, comme on vous a toujours dit ». Cependant, cette Source s’est présentée à vous sous différents aspects et appellations, selon le temps et le lieu. Elle n’était pas les messagers qui sont venus sur Terre, mais Elle était en eux, tout comme Elle est en vous, à ceci près qu’eux en étaient conscients, qu’ils étaient conscients de ce lien et de leur mission, tandis que vous commencez seulement à être conscients de la vôtre.

Ces êtres, les plus évolués de l’univers, vous les vénérez sous différents noms : Allah, Yahvé, Bouddha ou autres moins répandus. Toutefois, dans la Fraternité Vraie à vocation universelle, perler d’un seul de ces Etres dans certains contextes équivaut à réduire le Créateur/Père/Mère dans le temps et dans l’espace, l’inscrire dans une zone d’influence restreinte, ce qui est ni plus ni moins que le contraire de ce que nous désirons vous faire intégrer. Donc, en disant « Les Pères », nous rendons hommage à tous ces aspects de la Source dont nous sommes les serviteurs, et avant tout nous apportons à votre foi une dimension beaucoup plus vaste t plus proche de la vraie dimension qu’elle devra atteindre.

Nous espérons ainsi que sur la Terre on n’opposera plus Bouddha au Christ ni Allah à Yahvé, car ils sont tous UN et différentes expressions de ce UN que nous nommons LA SOURCE. Ils sont tous dignes de votre profond respect et de votre amour.

L’importance de ce nouveau point de vue ne peut pas vous échapper, votre histoire étant remplie de récits de guerres et atrocités commises par les adeptes de l’un de ces expressions contre une autre qui, finalement n’était qu’un autre aspect, une autre facette de ce UN. Après les luttes livrées à l’intérieur de chaque être humain par deux parties supposées contraires de lui-même, ces luttes religieuses dues à un manque de perspective ont été (et sont encore malheureusement aujourd’hui) l’aspect le plus tragique de la vie sur Terre.  Voyez-vous jusqu’où peuvent aller le manque de perspective et la confusion des mots ?

J’espère sincèrement que vous, au moins, comprendrez ce que nous, vos Maîtres Ascensionnés et d’autres Etres de Lumière ne cessons de vous dire depuis des siècles et des millénaires, car vous êtes à présent éveillés et capables de l’assumer.

Et qu’à travers vous, à travers votre amour et votre nouvelle connaissance, ces erreurs terribles ne soient bientôt qu’un souvenir du passé. Et que les êtres humains commencent à se rendre compte de leur unité, qu’ils sachent enfin qu’ils sont tous UN et enfants de cet UN, quel que soit le nom qu’ils lui donnent. Et la paix régnera pour toujours sur cette planète bénie.

Extrait de Le Temps des Maîtres – transmis par Marlice d’Allance 2012 recopié par Francesca   aux Editions HELIOS – page 63

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