Lumière sur la terre

 

Enfants de la terre, la destinée de cette belle grande fraternité qui prendra forme est entre vos mains. Vous avez placé cette route de la nouvelle Jérusalem de lumière sur terre avec en vous cette foi en la venue du messie, il est présentement le chemin que vous demandez. En vous brille la semence du commencement de cette précieuse existence, dans la douceur de cet amour fraternel sur terre. Vous apporterez ce nouvelle espoir de vie future qui prendra forme avec en vous cette parcelle de dieu le messie en votre coeur. De la terre prendra forme en cette vie, existence nouvelle, coeur vibration nouvelle, émancipation de cette sphère de vie, dans l’actualisation de votre précieuse volonté d’union de vos forces afin d’apporter cette lumière sur la terre.

lumière sur la terre

Nous avons apporté appuis, depuis fort longtemps nous oeuvrons à cette venue de la lumière sur terre, de ce retour à la source première de la création de l’homme dieu sur terre. Mais vous avancez et vous cherchez à comprendre pourquoi cela tarde . Vous avez espoir en cette venue et transformation mais vous oscillez encore entre le devenir et l’être qui viendra. Vous êtes à même de constater chacun de vous les progrès qui ont été fait et vous soutenez encore la route de cette éveil planétaire mais vous tardez à abandonner votre forme pensée ancienne. De façon sereine vous devez accueillir en vous cette précieuse lumière du christ en vous et avec amour vous devez rayonner cette lumière christique. Être plus que la simple expression de votre être physique et devenir quantique dans votre poursuite de vie, de quête, en tout et partout quantique. Élever votre vibration, rayonner votre être et laisser parler le coeur afin de devenir cet être mystique, créateur de la présente mission de vie sur terre, expansion de l’être, expression de l’être, l’homme nouveau et avancer dans cette quête sacré de votre mission de vie d’homme nouveau. En vous brille le joyaux de la création, le sublime rayon de votre essence d’être unifiée à la source et à la terre mère, votre terre Gaïa qui vous berce depuis le commencement de votre monde. Et accepter cette transformation en profondeur sans oublier de laisser votre ancienne armure derrière, plus de combat, plus de violence . Amour et Amour, alors soyez votre bouclier de lumière et portez en vous cette lumière qui fera tomber les barrières et les épées seront des épées de lumière.

Dans la dualité de l’être se cache cette frontière à transcender, vous guérissez , vous laissez finir le chemin de l’ancien et prenez part au chemin nouveau de l’homme nouveau, destiné à placer cette nouvelle forme vie. En vous croyez mes frères, ne soyez pas dans la noirceur de l’âme mais devenez lumière de l’âme , lumière amour. En chacun de vous il y a lumière et semence du commencement, en chacun de vos frères vous devez voir cette lumière et semence du commencement et cela n’est point facile, en votre être vous avez traces de différentes épreuves et vous devez laisser partir cette dualité qui vient assombrir la route. Ignorer nous dirons les différentes manifestations de votre être, colère, amertume , afin de placer la joie de vivre et la radiance amour, peut importe les circonstances et événements de vos vies afin de transformer . Il faut laisser les manifestations ce faire, de la joie de votre être qui ressuscite à la vie, dans cette résurrection vous abandonnez l’ancien ne l’oubliez pas.

Vous êtes amour du créateur et vous êtres les messies sur terre, le sauveur de la grande manifestation de l’expansion, de l’ascension de votre terre. Naîtra avec vous cette belle réalisation de l’expansion, l’expression nouvelle de l’homme nouveau. Alors soyez et accueilliez ce que vous êtes et offrez à la terre votre manifestation de la lumière du créateur en vous mes frères.

Je vous accompagne et je vous guide dans ce chemin de réalisation de la nouvelle terre messianique et en vous je place mon amour et mon rayonnement. Enfants de la terre, bien aimés enfants de cette nouvelle Jérusalem de lumière sur terre.

Ayez foi, ayez confiance en vous et cela sera, cela prendra forme, alors soyez mes frères. Je vous aimes, que la paix soit avec vous, en tout temps, en tout lieu. Bénis soyez mes frères.

Apôtre jean dans les pas du christ, le messie en chacun de vous. Bénis soyez, bénis soyez.

Le 26 décembre 2010, message reçu par Ginette Desrosiers.

Réunissons nos différences

Plus il y aura de personnes ayant vécu un éveil du Moi Supérieur, communément appelé l’éveil du dormeur ou un éveil spirituel sur cette Terre, plus il y aura des humains qui deviendront un type d’ »Homme Nouveau ». 

L’homme Nouveau sera un être personnalisé de type individualiste qui acceptera volontiers de vivre en groupe ou en petite communauté. Je veux dire que dans les temps à venir, la planète évoluera de façon à encourager les communautés multiples ayant chacune leur spécialité plutôt que des nations contenant des super villes comme actuellement. Cela sera dû au fait que l’Homme Nouveau aura dans son caractère un coté individualiste très marqué. 

Pour être plus précis pour l’intellect humain voyons les choses comme ceci. L’Homme a évolué lentement d’une nature sauvage et agressive jusqu’à devenir aujourd’hui, une créature sociale et plutôt pacifiste. Cela est très bien et cela lui permet de passer à une autre étape soit la personnalisation de l’individu. Mais que veut-il dire ? Vous demandez-vous peut-être.

 ARBRE A PAPILLON

Prenons un exemple :

Comme vous l’avez sûrement remarqué, de nos jours nous vivons dans de grosses sociétés bien organisées, régies et structurées par un gouvernement et nous semblons aller de plus en plus vers un gouvernement mondial. Dès qu’un problème se présente il devient vite un problème national et tous considèrent que ce qui arrive est la responsabilité du gouvernement. Or il y a quelques siècles, il n’y en avait pas de gouvernement car c’est votre PROPRE création. L’homme a dans sa nature des traits de caractères qui l’amène à vouloir faire faire par d’autres ce qu’il pourrait faire par lui-même et c’est NORMAL ! Il fallait que ce soit comme cela pour passer cette partie de l’évolution de la race. C’est seulement cela qui a fait que l’Homme s’est constamment regroupé en collectivités, puis en villes et en pays et cela était nécessaire. 

Après un certain nombre d’années de son évolution, nous voici rendus à une époque où des gens sont si puissants qu’ils ont le droit de vie et de mort sur des millions d’Hommes. La Terre est peuplée de milliards d’individus qui cherchent à vivre en groupe, lesquels groupes sont devenus d’importantes villes composant même des pays. Sur la Terre il y a plusieurs races de différentes couleurs et tout est en place pour un appel à l’Amour. Comme tout est prévu par le Gouvernement Céleste, des êtres ont été placés sur Terre depuis des milliers d’années et prêchent déjà l’arrivée d’un sauveur de l’Humanité, l’Humanité qui est de plus en plus consciente qu’elle existe, comprenez-le bien. Il a fallu une longue période pour amener l’Homme à ce point où il devient conscient d’être quelqu’un. Conscient d’avoir une âme ou un Esprit qui pourrait peut-être continuer ailleurs après la mort de son corps. Mais la vie est rude en ces temps et heureusement des prophètes enseignent qu’un jour viendra où l’Homme aura le droit de prendre sa place, où il saura ! 

En quelle période sommes-nous au juste ? Voyons au temps du Christ, bien sûr. A cette époque, des Etres venaient depuis très longtemps sur la Terre pour communiquer à l’Homme le chemin des jours meilleurs. Depuis longtemps les gens attendaient et priaient pour la venue d’un nouveau Messie, d’un Homme Nouveau qui devait tout changer. Évidemment comme l’on ne connaissait que la voie de la force à cette époque, on le supposait puissant à la tête d’une grande armée de soldats et impossible à vaincre. Quoi de plus normal à cette époque où partout on voyait des soldats ! Comprenez que les prophètes et les prêtres ont formés des millions de fidèles qui priaient sans cesse pour que vienne ce Sauveur. Des millions de personnes… 

Avec tout mon Amour,

Avec toute ma Lumière,

Dans le partage de ce que Je Suis, 

Shannaton sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Message de Noël transmis par le Maître Christ’Al Chaya

 

 Terre

Bien-aimés de l’Un, je vous salue, voyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans les vibrations qui descendent, qui vous entourent, les vibrations de ma constellation d’Orion, d’où je suis, soyez accueillies, soyez entourées par la présence des douze Cristaux Maîtres d’An, d’où je suis. 

Je suis Christ’Al Chaya, maître d’enseignement et de rigueur. J’ai connu quelques incarnations sur Terre et aussi à l’intérieur de la Terre. Aujourd’hui j’évolue dans des sphères magnifiées, dans des sphères d’unité et à travers la trame énergétique de la 5ème dimension, je communique avec vous en empruntant ce canal pour vous préparer au processus d’ascension, pour vous apporter les libérations qui sont nécessaires à votre compréhension, pour vous aider à guérir, pour vous aider également à guérir votre planète, à redonner à cette Terre sa place, à faire de cette planète future une matrice d’harmonisation et de création pour des univers nouveaux, pour des humanités nouvelles. 

Chères âmes, dans quelques jours, vous allez fêter un événement : NOËL. Mais qu’en est-il exactement de cet événement. Ce n’est pas un hasard non plus que les traditions aient choisi cette date, car Noël, c’est avant tout un phénomène cosmique, un phénomène de la nature, un phénomène même kabbalistique et si vous regardez dans les traditions, le soleil parcourt les quatre points cardinaux qui correspondent, pour les occidentaux chrétiens, à quatre fêtes majeures : 

•Noël – le solstice d’hiver

•le printemps avec Pâques – l’équinoxe du printemps

•le solstice d’été avec la St Jean

•l’équinoxe d’automne avec la St Michel. 

Comme je vous l’ai dit, Noël est avant tout un événement qui se vit dans la nature, car à partir du 21 décembre, la nuit est la plus longue de l’année et dans les jours qui suivent le 21 décembre, petit à petit la lumière augmente, cela signifie, pour la nature, qu’il y a plus de chaleur, plus de lumière, plus de vie : la nature commence à se réveiller, autrement dit, le Principe Christique naît d’abord là, tout autour de vous, dans cette nature. 

Le Principe Christique est un principe d’éveil, d’amour, de vie et aujourd’hui vous devez intégrer, réaliser, ce principe d’unité. Symboliquement, le Principe Christique va naître le 24 décembre à minuit. 

Qu’en est-il là ? Les initiés, en général, se préparent à vivre cet événement majeur, cet évènement cosmique. Tous les ans, à la même époque, vous vivez Noël, tous les ans vous avez l’occasion d’activer ce Principe Christique en vous. 

Le faites-vous ? Le réalisez-vous ? Si ce n’est pas encore fait, il est temps de le réaliser. J’attire votre attention sur le fait que le tzolkin, calendrier maya, s’achèvait le 21 décembre 2012, autrement dit l’humanité qui suit ce calendrier, devait arriver à une humanité de Conscience Christique. Ce n’est pas le hasard si ce calendrier maya s’arrêtait précisément le 21.12.2012.

 

Alors aujourd’hui, que fêtent les humains de la Terre : ils fêtent Noël. Comment ? Dans les cabarets, certains, certes, n’est-il pas ? Dans les magasins. Comment savent-ils que c’est Noël ? Parce qu’ils voient des décorations ? Qu’est ce qu’ils fêtent ? Une fête historique, certes. Il y a + de 2.000 ans, un Etre, Jésus-Christ-Sananda est venu : c’était déjà un évènement majeur pour la Terre, pour l’humanité, mais humains de la Terre, avez-vous compris cette naissance ? L’avez-vous intégrée ? La vivez-vous ? La plupart disent : « ah oui, Christ est venu pour nous sauver, continuons donc à pécher ». 

Et puis, qu’est-ce que c’est Noël ? Les retrouvailles de famille autour d’une dinde sacrifiée dans des conversations de salon, c’est la réunion des familles karmiques avec toutes leurs lourdeurs et leurs pesanteurs pour la plupart, n’est-il pas ? Et puis, souvent il y a des excès alimentaires, parce que qu’il faut faire la fête : c’est Noël. Et puis ces excès font que le lendemain des fêtes, vous passez votre journée au lit, malades. Certes. 

Permettez-moi de vous le dire : la majeure partie de l’humanité passe à côté du vrai sens de Noël. Vous rendez-vous compte que toute la nature est déjà programmée pour vivre cet événement cosmique majeur. Le Christ, aujourd’hui, doit naître en vous, à l’intérieur de vous, ce principe d’amour qui vous aidera à aller vers la fraternité, à aller vers le rassemblement, à aller vers l’unité des races humaines. Tant qu’il n’y a pas d’unité, comment créerez-vous demain vos sociétés de 5ème dimension ? Tant que vous n’avez pas éveillé ce Principe Christique à l’intérieur de vous, comment créerez-vous vos sociétés de lumière ? 

Nous allons revenir un peu sur cet événement d’il y a 2.000 ans. Il y a 2.000 ans, si l’on suit les Evangiles – c’est notamment l’Evangile de St Luc qui vous parle de la naissance christique – il y avait là une femme et un homme : Marie et Joseph. Alors sachez que Marie et Joseph, ce n’était pas n’importe qui, c’étaient des initiés, ils étaient préparés, ils se sont purifiés pour recevoir l’incarnation du Christ. Certains disent « Dieu peut tout – il va n’importe où ». Eh non, il ne va pas n’importe où, il faut se préparer à le recevoir, il faut se préparer à recevoir l’énergie d’unité et ces deux Etres-là se sont préparés à recevoir, ce que vous appelez dans les traditions, l’Esprit Saint, le Feu Cosmique, la Présence I AM. Evidemment, rien n’est impossible pour le Très-Haut, alors pourquoi, tout simplement, n’a-t-on pas pris la matière, depuis l’éther, pour créer un corps ? Cela peut se produire : un Maître peut venir en se matérialisant directement, mais le corps qu’il utilise est un corps qui a une certaine densité assez fluide et qui ne tient que quelques heures, quelques jours, quelques mois, quelques années. 

Ainsi donc, il était nécessaire que le Corps Christique puisse prendre forme humaine. 

Si nous revenons un instant dans vos Ecritures Saintes, Marie a reçu la visite d’un Ange qui lui a annoncé qu’elle allait recevoir en son sein, l’Esprit Divin, le Christ, le Messie et immédiatement, les Ecritures disent qu’elle a accepté cela, puisqu’elle a dit « que ta volonté soit faite, je suis ton humble servante ». Marie est votre principe féminin à l’intérieur de vous, c’est votre cœur, c’est ce cœur-là, cette conscience, cette âme d’unité qui est capable d’accueillir l’Esprit Saint, la Présence I AM. 

Et puis, on parle de l’Immaculée Conception : qu’est-ce que cela signifie ? Oui, pour qu’une Energie Christique puisse prendre forme humaine, il faut que la conception soit immaculée sur tous les plans. Immaculée, cela signifie sans tache, sans bas instinct. Il y a des êtres qui sont vierges, mais pourtant ils ne sont pas vierges à l’intérieur, ils ont toutes sortes de basses fréquences, de basses pensées. De ce point de vue-là, Marie était vierge, certes, pure de corps, de cœur et d’esprit. 

Lorsqu’elle a annoncé cela à Joseph – en tout cas ce que disent les Ecritures, dans vos bibles humaines terrestres – celui-ci a eu du mal à l’accepter. Lorsqu’il est allé voir son supérieur, son chef spirituel et qu’il lui a raconté la chose, on lui a même conseillé de répudier Marie, n’est-il pas ? Il a été tourmenté par cela. 

Joseph représente, comprenez bien, votre côté masculin, l’intellect et si l’intellect, le concret, le raisonné, n’est pas maîtrisé, c’est l’ego qui peut prendre le dessus, c’est le contrôle, c’est « je ne veux pas accepter, cela ne se peut pas ». Et puis lui-même a reçu la visite d’un Ange lors de ses rêves qui l’a calmé, qui l’a réaligné et le principe masculin réaligné est la sagesse, est l’acceptation de ses propres limites pour devenir un Etre illimité au service du Plan. 

Ainsi Marie et Joseph sont la représentation de vos principes féminin et masculin qui doivent s’unir et de cette union sacrée va naître, à l’intérieur de vous, l’enfant attendu, l’enfant chéri, l’enfant Christ, la vérité, celui qui apportera la paix, celui qui élèvera les nations, celui qui ouvrira les portes de Shamballa, celui qui apportera l’émergence de la conscience nouvelle, d’une Terre plus fraternelle qui permettra la concrétisation du Plan de Shamballa. 

Mais comme je vous l’ai dit, la naissance du Christ n’est pas historique, il vous appartient à vous, d’éveiller votre Christ intérieur, de vous aligner, d’épouser, d’unir votre féminin et votre masculin pour vous mettre au service du Plan Divin. 

Et puis, à cette époque, il y eut un édit de César Auguste qui demanda un recensement et Jésus était là dans le ventre de Marie. Marie et Joseph, avec Jésus dans le ventre de Marie, sont partis vers Bethléem pour le recensement, mais surtout également pour répondre à une prophétie ancienne. 

Lorsqu’ils sont arrivés et avant même qu’ils n’arrivent, il y a déjà eu des signes cosmiques : il s’agissait d’une étoile dans le ciel. Ce n’était pas n’importe quoi, cette étoile. C’était donc déjà un événement astrologique important et certains seigneurs de l’Orient, certains grands rois, certains grands initiés, grands chefs spirituels – trois, parce qu’ils représentent la trinité des mondes, ceux que vous connaissez : les rois mages – ont suivi cette étoile. Eux-mêmes étaient initiés : ils savaient qu’un événement majeur devait se produire. 

En même temps, l’ombre œuvrait aussi, à savoir Hérode était au courant et se demandait pourquoi ces rois mages ne passaient pas le saluer, lui, le roi ! Et il demanda à ses sbires de faire suivre ces trois grands chefs spirituels pour savoir vers où ils se dirigeaient. 

Quand Joseph et Marie sont arrivés à Bethléem, que s’est-il donc passé ? Pas de place dans les hôtels vous disent les écritures. Tout le monde leur fermait la porte, alors que Marie devait faire naître l’enfant. Et les portes se refermaient. Cela signifie que le Christ qui n’était pas encore né mais qui était sur le point de naître, qui était en dedans, personne ne voulait l’accueillir. 

Vous, demain, quand vous serez à même de manifester votre état christique à travers vos choix, en refusant ce système de survie imposé par l’ombre, par les illuminatis, lorsque vous éveillerez ce Principe Christique et que vous vous rassemblerez, que vous créerez vos îlots de lumière, vos fraternités de lumière, le profane ne vous comprendra pas, il ne voudra pas vous ouvrir les portes, il vous traitera peut-être d’utopiste, de doux rêveur, quand vous parlerez d’ascension, d’alignement, quand vous direz « je suis un Christ et Christ est partout », on vous rira au nez. La plupart des humains ne se sont pas préparés à cet événement majeur, ne se sont pas préparés au changement de conscience. 

Et Marie et Joseph sont allés dans une crèche. Qu’est-ce qu’une crèche ? Bien sûr, dans les apparences, cela symbolise un état de pauvreté, donc d’humilité, certes, mais c’est bien au-delà. Une crèche qui était entourée d’un âne et d’un bœuf. Pourquoi un âne et un bœuf ? Pourquoi pas un chien, pourquoi pas un chat, pourquoi pas un cochon, pourquoi ces deux animaux sont-ils là ? ces deux animaux que vous représentez toujours dans vos crèches aujourd’hui. 

Sachez tout d’abord que la crèche c’est la grotte intérieure, c’est la matrice des mondes, c’est ce qui est à l’intérieur de vous, ça signifie que Christ doit d’abord naître à l’intérieur de vous-même. Le bœuf, dans les traditions anciennes, était représenté par le taureau Apis, en ancienne Egypte, il symbolise Vénus, la fertilité, la fécondité, la force sexuelle aussi, mais également les sens et vous avez cinq sens : l’ouïe, l’odorat, la vue, le toucher, le goût, ces cinq sens doivent être maîtrisés, purifiés. 

Et puis l’âne. Qu’est-ce que l’âne ? L’âne, dans les traditions anciennes, c’était tout simplement Saturne, l’homme ancien, c’est la personnalité humaine qui doit être maîtrisée, c’est l’ego. Quand ces deux aspects de l’âne et du bœuf sont maîtrisés, ils soufflent sur le petit Jésus, ils le réchauffent à travers leur museau, cela signifie qu’ils regardent le cœur de la crèche, le Cœur Christique et que la personnalité humaine maîtrisée et les cinq sens maîtrisés, se mettent au service du Cœur Christique, se mettent au service du Plan du Un, du plan d’unité, cela signifie aussi que la maîtrise s’acquiert à travers le souffle. Et rappelez-vous : vous respirez tous le même prana. 

La Source, l’Unité, Dieu, appelez comme vous voulez, a donné son souffle au premier homme, n’est-il pas ? Le souffle est donc sacré. 

Quant aux cinq sens, il est nécessaire que vous compreniez que la purification de ces sens est majeure dans le processus d’Ascension et dans l’éveil du Cœur Christique. 

Tout d’abord la vue : un événement, quel qu’il soit, est toujours neutre. La façon dont vous allez le regarder, va faire qu’il va devenir du karma négatif ou du karma positif, autrement dit, vous devez changer aujourd’hui vos regards, vous devez regarder au-delà des apparences, vous devez affiner vos regards, avoir du discernement dans vos choix, affiner vos regards en développant la compassion. 

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Vous avez aussi l’ouïe : je vous le dis souvent, lors des formations, vos oreilles ne sont pas des poubelles, vous devez apprendre à écouter les sons divins, vous devez aussi fermer vos oreilles aux critiques. Rappelez-vous : la critique vous divise, vous sépare, vous compare. Si vous êtes dans cela, vous perdez la maîtrise de votre bœuf et vous ne pouvez pas ouvrir votre Cœur Christique. 

Le goût : soyez vigilants par rapport à ce que vous ingérez et Noël n’est pas la fête de la ripaille, ce n’est pas la fête du sacrifice, vous devez apprendre à vous nourrir différemment, à vous nourrir en respectant la vie, en allant vers une nourriture plus vivante, car plus vous ingérez de la viande, plus vous participez à maintenir les conflits, les guerres et la pauvreté sur cette planète. Alors allez de plus en plus vers une nourriture vivante et végétarienne de préférence, cela purifiera votre corps et changera également vos odeurs. 

L’odorat : vous devez apprendre à sentir physiquement, mais aussi intérieurement, ce que vous vivez, ce qui se passe dans votre environnement, sentir, observer les signes qui arrivent sur votre planète. Plus vous vous libérerez, vous vous purifierez, plus vous dégagerez une odeur saine, sainte et les grands Maîtres ont toujours dégagé des odeurs de sainteté. Aujourd’hui, beaucoup d’êtres sont pollués, hybridifiés et ne dégagent plus de sainteté dans leur aura, dans ce qu’ils manifestent. 

Nous venons de parler du nez, nous avons vu le goût : apprenez à avoir une parole impeccable, le Verbe est la manifestation de Dieu, il est le principe même de JE SUIS et on n’utilise pas le nom de Dieu n’importe comment. Lorsque vous utilisez le Verbe, vous êtes dans un mouvement de création. Le Verbe, je vous le rappelle, pénètre l’éther et l’éther contient tous les éléments : le feu, l’air, l’eau, la terre. Ainsi donc, par le Verbe vous pouvez dysharmoniser votre environnement, le rendre toxique ou vous pouvez le rendre lumineux. Apprenez la maîtrise du Verbe et cessez de critiquer, de juger. Allez vers la purification de votre chakra laryngé par la pratique des noms divins. 

Et Noël, n’est-il pas une fête où l’on chante, où l’on se réjouit ? Ne chantez pas seulement pendant la période de Noël, apprenez à chanter, à réciter les noms divins, cela purifiera votre chakra de la gorge. 

Et le toucher, un autre sens. Lorsque vous touchez, vous imprégnez, vous émanez, vous irradiez ; si vous êtes reliés au Cœur Christique, votre main deviendra une main guérisseuse, une main de lumière, une main qui saura apaiser, réchauffer, qui saura être une « manne ». Comprenez cela, car CELA EST. 

Vous comprenez un peu mieux le symbole de la crèche ? Cette naissance doit d’abord avoir lieu à l’intérieur de vous. Et aujourd’hui plus que jamais, vous devez vivre cette naissance Christique, parce que demain, cette Conscience Christique qui sera née à l’intérieur de vous, devra irradier dans votre monde pour changer cette humanité, pour changer les réalités virtuelles de votre monde. Si cela ne se produit pas, je vous l’ai déjà dit : ou vous ascensionnez ou c’est la fin de votre race humaine, c’est aussi simple que cela. 

Alors le féminin et le masculin qui se marient, l’amour et la sagesse, font apparaître l’enfant, l’enfant qui est le principe de vérité, qui est la plénitude, qui est la source jaillissante : vous pourriez comparer l’Energie Christique à une source, une source intarissable qui coule, qui apporte la vie aux animaux, aux végétaux, aux humains, aujourd’hui la source vous dit : « soyez fraternels, soyez unis, rassemblez-vous, concrétisez le Plan du Un, apprenez à vous faire confiance et à avoir confiance entre vous, humains de la Terre ». Ce n’est pas forcément évident, car depuis des siècles vous avez été formatés par l’ombre qui vous a appris à contrôler, à vous méfier, à convoiter le territoire de votre voisin, l’ombre qui vous a appris à vous séparer de la Source, l’ombre qui vous dit : « restez des esclaves pour que nous, quelques poignées, nous restions au sommet de la pyramide ». 

Alors évidemment, le grand désordre a fait que le féminin et le masculin n’ont pas été respectés, l’amour et la sagesse ne se sont pas unis dans le cœur de l’homme, bien au contraire : vous avez donné priorité à « faire » – je fais, pour avoir – et puis votre « être », votre Présence JE SUIS, vous l’avez oublié. Et aujourd’hui on vous demande de réunir ces principes féminin et masculin dans votre cœur, on vous demande aussi de rétablir l’ordre et l’ordre c’est : le féminin d’abord et le masculin ensuite. C’est dedans, d’abord. C’est l’âme et le cœur qui doivent se préparer à recevoir l’Esprit Saint, l’Ame Universelle, le Principe JE SUIS. Et le masculin doit être dans l’acceptation totale pour mettre en mouvement les énergies qui concrétiseront le Plan, l’avènement de la nouvelle Terre, de la nouvelle Jérusalem, d’une nouvelle humanité. 

Et puis, revenons aussi aux trois rois mages : qui sont-ils ? Ces Etres étaient des grands chefs spirituels dans leur pays, ils venaient de l’Orient, de l’Inde, de l’Egypte, de l’Afrique, ils sont venus apporter une protection, ils sont venus reconnaître l’Enfant Roi et ils ont apporté, si vous vous souvenez bien, trois présents : la myrrhe, l’or et l’encens. Que cela signifie-t-il ? 

La myrrhe est précieuse, mais aussi amère, la myrrhe c’est le symbole de la purification. Purifiez vos bas instincts, purifiez l’ego. 

L’or, c’est la royauté, c’est la puissance, la souveraineté, car l’Enfant Christ est un Enfant Roi, il est roi sur lui-même, il a atteint la maîtrise, c’est tout l’inverse qui vous a été appris dans les sociétés de l’ombre : on vous a appris à vouloir être roi sur les autres, à prendre le pouvoir, mais le pouvoir christique est tout autre, c’est un pouvoir d’amour, c’est un pouvoir de maîtrise sur vous-même et l’or, c’est l’ouverture du Cœur Christique. 

L’encens, c’est la nourriture des Dieux ; comme je vous l’ai dit, un être sain et pur aura une odeur sainte. Dans vos églises, parfois les prêtres se promènent avec l’encensoir, précisément pour attirer les Chœurs Angéliques et non pas les basses entités. 

Ainsi donc, ces trois symboles rejoignent également les trois plans : un alignement du corps, du cœur et de l’esprit. Lorsque les rois mages sont repartis, ils n’ont pas emprunté le même chemin, cela signifie aussi que lorsque vous aurez éveillé votre Christ intérieur, votre chemin d’évolution va changer, vous aurez moins d’embûches, vous serez plus inspirés. 

Comme je vous l’ai dit, à cette époque l’ombre œuvrait toujours et Hérode a fait tuer des nouveaux-nés, vous le savez, parce que, disait-il, il ne peut y avoir deux rois et comme lui était « le roi de l’ombre », il ne pouvait accepter qu’un sauveur, que la vérité, que le chemin, que la liberté, pouvaient s’incarner et apporter la libération aux humains de la Terre. Mais Jésus, à cette époque, a été préservé et a été mis en sûreté en ancienne Egypte où il a reçu des initiations sacrées. 

Revenons un instant, si vous le voulez bien, à l’étoile. Alors certains vous diront que l’étoile, c’était une conjonction de planètes, certes, en tout cas cela a marqué un événement astrologique majeur. Je vous expliquerai deux sens de l’étoile. 

Tout d’abord l’étoile à cinq branches : tout initié, tout Etre Divin, qui a atteint son éveil Christique, sa Conscience Christique, a une étoile au-dessus de la tête, une étoile à cinq branches, parce que selon la loi de Thot « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » pour faire le Plan du Un. 

Cette étoile représente les cinq Principes Christiques : bonté, justice – justice parce que Christos est aussi Melchizédech – amour, sagesse et vérité. Et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas : l’homme représente lui-même un pentagramme vivant. 

Et puis, cette étoile était aussi l’Etoile Blanche de Sananda, sa merkaba, son vaisseau, sa présence qui irradiait sur le monde pour réunifier le monde et préparer l’événement majeur que vous allez vivre aujourd’hui : l’ascension de votre planète et d’une partie de l’humanité. Vous rendez-vous compte qu’il a fallu qu’un Etre s’incarne – il y a deux mille ans de cela – pour vous préparer le chemin, afin qu’aujourd’hui vous puissiez réaliser votre état christique. 

Si Jésus-Christ-Sananda n’était pas apparu il y a deux mille ans, aujourd’hui ce serait bien pire, vous auriez eu des futurs très sombres. Il a été là, précisément il y a deux mille ans de cela, pour préparer – et il l’a dit : ce que je ferai vous le ferez aussi et de bien plus grandes choses encore – aujourd’hui « Christ’all », « le Christ est partout » et vous êtes des cristaux, des « cristal », chacun de vous est un cristal appartenant au monde d’unité, au monde du Père, vous êtes les joyaux de la couronne, de Kether, vous êtes les en semenceurs du monde nouveau qui arrive. Alors il est temps d’éveiller votre Christ intérieur, il est temps de redonner l’ordre sur cette planète et je vous rappelle que l’ordre c’est d’abord intégrer votre Présence JE SUIS et ensuite concrétiser le Plan. 

Si demain vous voulez créer des unités de lumière, des îlots de lumière et que vous n’avez pas atteint cet état Christique, que vous n’avez pas créé l’îlot d’abord à l’intérieur de vous, si vous ne l’avez pas chéri comme une mère peut chérir son enfant, vos îlots ne prendront jamais vie, ne naîtront jamais. Même la nature vous montre que le féminin et le masculin sont « un » et que le féminin précède le masculin. Regardez un enfant : un enfant est d’abord nourri dans le ventre de sa mère, il est nourri par le sang, ensuite il vient au monde et il est nourri par le sein, le lait, le rouge du féminin et le blanc du masculin. Vous retrouvez l’unité de ces deux principes dans l’œuf : le rouge est devenu orangé et le « blanc de l’œuf » est blanc. 

Vous portez, dans votre sang, des globules blancs, des globules rouges, autrement dit l’ère qui arrive est sous les auspices du Maître St Germain, du 7ème Rayon Améthystos, le Rayon Violet et qu’est-ce que le violet, si ce n’est l’union du rouge et du bleu, du masculin et du féminin. 

Vous devez arriver aujourd’hui à cette unité : plus il y a d’êtres qui vont éveiller leur Principe Christique, plus les forces de l’ombre perdront leur pouvoir et devront sortir de l’orbite de cette planète. 

Rappelez-vous les Anges qui sont apparus aux bergers pour leur annoncer que le sauveur était né. Qu’ont-ils dit ? « Gloire aux cieux, au Père et paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté » Celui qui éveille son Principe Christique devient un instrument de paix pour le monde, un ensemenceur des races nouvelles. Il y aura un nouvel Adam et une nouvelle Eve et toutes les formes d’implantations, de conditionnements, vont être levées. 

Il est nécessaire d’instaurer la paix sur cette planète, car certains utilisent des foyers hostiles, maintiennent les colères, les guerres, pour mieux asseoir leur pouvoir et leur pouvoir est destructeur pour votre planète, destructeur pour votre humanité. Et cette incompréhension, ce non-respect du Principe Christique, s’est manifesté jusque dans votre technologie. Comme je vous le dis souvent à ceux qui m’écoutent, qui suivent mes enseignements : « le dernier crime de l’homme est la fission de l’atome ». Quand vous créez de la lumière à travers le nucléaire, à travers la fission de l’atome, vous êtes dans une fausse lumière, cela montre qu’il y a une fracture à l’intérieur de vous et Noël doit vous initier, doit vous rappeler chaque année qu’il est grand temps de réunir vos deux principes, de vous purifier, d’être amour, d’être une véritable lumière pour ce monde et pour les unités et les mondes futurs. 

Et chères âmes, je conclurai en vous disant, en vous souhaitant, d’être roi sur vous-même, d’aller vers la maîtrise et de lâcher le contrôle. Je vous dirai aussi de rétablir l’ordre à l’intérieur de vous, tout comme à l’extérieur et d’apporter la possibilité à ce monde de concrétiser le plan d’unité et de fraternité. 

Je vous souhaite, pour ce Noël, d’intégrer le Principe Christique sur les trois plans : 8-8-8. Je vous souhaite également d’accueillir, en conscience, la Présence I AM. Réjouissez-vous à Noël, certes, mais avec modération. Pensez au véritable symbole de cette fête, car si elle n’éveille pas en vous le Christ intérieur, pourquoi donc fêter Noël ? A quoi aura servi la naissance de Jésus-Christ-Sananda si vous n’honorez pas sa venue en éveillant votre Christ intérieur ? 

« ELI ELI ELI LAMA SABAC TANI » a-t-il dit sur la croix et vous savez que ce n’est pas « Dieu pourquoi m’as-tu abandonné », mais « Dieu tu m’as maintenant glorifié ». Cela peut aussi signifier en ancienne langue maya « mes plaies resteront ouvertes tant que l’on calomniera et falsifiera mon enseignement ». D’une certaine façon, si vous n’honorez pas ce pour quoi il est venu, en éveillant votre Christ intérieur, vous participerez à maintenir sa plaie ouverte, à maintenir la dissolution sur cette planète, la fracture. 

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Du plan où je suis et en toute humilité, de ma présence, je vous demande donc d’éveiller en vous ce Christ, d’être transparents comme du pur cristal, d’être alignés, d’être en lien en haut et en bas, d’être le pentagramme vivant. 

Si certains le souhaitent, je veux bien répondre à quelques questions, bien que cela me semble inutile aujourd’hui, mais si toutefois il y avait des questions autour de Noël, autour de votre ascension, je veux bien y répondre. 

Peux-tu nous apporter plus de précisions sur le code 8 8 8. Par ailleurs, quand ce code a-t-il été donné ? 

Si vous regardez dans la suite de Fibonacchi, les mathématiques sacrées, je l’ai souvent expliqué : le 1 qui se reflète dans le 1 fait apparaître le 2, le 3, le 5 et le 8 : le 8, c’est la force, c’est l’alpha et l’oméga, c’est le Principe Christique par excellence, c’est le principe de la maîtrise, c’est le 8 sur les trois plans : corps, cœur, esprit, c’est le Code Christique. Vous pouvez l’invoquer lorsque vous vous enracinez, vous pouvez l’invoquer lorsque vous activez votre Fleur de Vie Dorée, mais quand vous activez des codes, vous devez évidemment être conscients de l’importance de ces codes, de leur signification, autrement cela n’aurait aucun intérêt en disant « 8 » sans prendre conscience de sa signification, vous passeriez à côté de l’essentiel. 

Je rajouterai que ce code est de tout temps. 

Le 21, c’est la fête des lumières. Y a-t-il une relation avec la fête des lumières, Hanouka et Noël ? 

La fête de Hanouka, la fête des miracles, la fête des lumières : c’est le 21 et vous observez bien dans le 21, le 2 qui précède le 1 et le 21, c’est le monde, c’est le monde unifié, c’est le monde Christique tel qu’il apparaîtra. 

Soyez remerciés, soyez profondément remerciés et guidés sur votre chemin d’évolution. Nourrissez ce jour de Noël, cette nuit, cette veillée de Noël, le 24, que vous vivrez, nourrissez cette nuit de pensées et de lumière. Faites des chants sacrés, réunissez-vous entre frères et sœurs de cœur et des étoiles. Que l’énergie ne soit pas une énergie gaspillée mais une énergie consacrée au Plan du Un. 

Chères âmes, soyez purifiées, soyez bénies et à très bientôt. 

Christ’Al Chaya 

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LES CONTRATS DES MAITRES

 

470f5a38La Bible hébraïque, ou Ancien testament, constitue avec le Nouveau Testament chrétien une mine d’informations sur les ententes contractuelles que Dieu ratifia avec le peuple d’Israël, et plus tard avec les disciples de Jésus. En effet, le mot testament désigne un accord juridique, comme dans l’expression « dernières volontés et testament ». Aux premiers chapitres de la Genèse, Yahvé conclut un accord avec Adam ; « Tu peux manger de tous les arbres du jardin » sauf celui de la connaissance du bien et du mal, « car le jour où tu en mangeras, tu deviendras mortel » dit Yahvé. Adam et Eve ne respectèrent pas leur entente et en subirent les conséquences ; la mort et sa connaissance préalable. Selon l’étonnante théorie du rabbin Harold Kushner, Adam et Eve ne furent pas vraiment punis pour avoir mangé de l’arbre de la connaissance, mais pour avoir accédé à la conscience qui nous sépare des animaux, car ceux-ci n’ont pas à prendre les sortes de décisions morales et éthiques qui font partie de la vie des êtres pensants… ou d’un Contrat sacré. Mais comme les ennuis d’Adam et Eve débutèrent lorsqu’ils contrevinrent à leur part de l’entente avec le Divin, cela montre l’importance accordée aux Contrats par nos ancêtres spirituels en Occident. Et le Contrat de Dieu avec Noé, ne proposait rien de moins que la survie et l’épanouissement de l’espèce humaine.

Nombre d’entre nous estiment qu’il suffit d’être brillant, plus dévoué ou plus saint pour savoir ce que nous sommes venus faire sur terre, car alors, Dieu ou l’univers nous éclaireront sur notre missions véritable. Nous croyons à tort que les grands chefs spirituels, tels. Mais aucun de ces personnages n’a vraiment vu son Contrat au préalable. La trajectoire de leur vie n’était pas évidente, mais a exigé qu’ils développent la confiance et la force nécessaires pour s’abandonner sans condition à la volonté du Ciel. En général, cela n’arrive pas à un enfant, ni à un adolescent, ni même à un jeune adulte. Ni d’un seul coup. C’est par étapes que nous développons la foi et d’autres capacités, et notre progrès se manifeste davantage vers le milieu de notre vie. Il est vrai, cependant que certains reçoivent une révélation soudaine. Par exemple, des gens par ailleurs ordinaires, ayant vécu une expérience de mort imminente, rapportent un éveil instantané qui leur a permis de voir le plan global de leur vie, qu’ils vivront désormais autrement. Dans la tradition hindoue, les gens, spirituels ou non, ont décri tune extraordinaire montée d’énergie, l’éveil de la kundalini, qui jaillit le long de la colonne vertébrale jusqu’au sommet de la tête et, qui a souvent orienté leur vie vers le service spirituel.

En tant qu’hommes, ces chefs spirituels ont vu Dieu et la vérité. Dans leur humanité, ces prophètes, comme d’innombrables saints et saintes, ont éprouvé de la confusion et de la peu en découvrant le sens de leur mandat. Ils furent souvent guidés, au besoin, mais cela ne les empêcha pas de douter d’eux-mêmes et de se sentir abandonnés, et même désespérés, en cherchant à remplir leur mission, que certains d’entre eux connurent assez tard dans la vie. Chacun fut aux prises avec son ego et mis à l’épreuve parfois à maintes reprise s, afin de déterminer s’il pouvait enfin se relier à la divinité qui était en lui. Collectivement, leur vie forme le prototype archétypal du processus de révélation d’un Contrat sacré.

Quatre des prophètes renoncèrent à leur vie passée pour renaître sous une nouvelle identité. Chacun reçut également un nouveau nom, afin de confirmer cette réalisation spirituelle. Un rituel de changement de nom a lieu lorsqu’un individu ne peut plus être reconnu sous son identité originelle par la société qu’il sert, lorsqu’il a dépassé sa fonction humaine pour devenir un Soi éternel, un chef universel ou l’incarnation d ‘une vérité supérieure. Abram devint Abraham lorsque le Seigneur scella leur alliance ; Jésus fut appelé le Messie et après sa mort, le Christ (l’Oint celui qui a reçu l’onction). Après sa transformation spirituelle, Siddhârta Gautama devint le Bouddha (l’Eveillé). Et Mahomet, fils d’Abd Allah, fut appelé le Prophète.

On donne également un nouveau nom à une âme pour souligner l’accomplissement conscient des tâches nécessaires ; le Contrat sacré. L’individu est arrivé à son plein pouvoir, même s’il n’a pas encore terminé son Contrat ni sa vie. Désormais, il ne fait appel qu’au pouvoir de l’âme et ne parle qu’avec la voix de l’âme. Alors, c’est l’âme qui reçoit un nom. L’ego ou l’ancienne identité ne domine plus, mais devient un fidèle serviteur, un véhicule pour lequel l’âme communique les messages du Divin.

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Extrait du livre Caroline MYSS, intitulé « CONTRATS SACRES »  aux éditions Ariane.

Comment créer l’universalité ?

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Depuis la naissance de la terre nous y travaillons. Depuis la naissance de l’homme nous essayons de faire de lui un être cosmique, un être universel. C’est un travail de chaque jour et jamais il n’aura de fin. Parce que cette humanité va grandir, va être initiée, va devenir divine, et derrière elle une autre humanité va naître et il faudra tout recommencer.

Donc, ne cherche pas à faire venir l’universalité, c’est un principe qui n’existe pas en fait. Puisque les planètes sont des écoles, jamais la terre ne sera une planète parfaite. Non pas, parce qu’elle est damnée, mais parce que les planètes sont des écoles, des milieux d’incarnations, des serres, où l’on fait naître des âmes afin qu’elles deviennent parfaites. Donc le but ce n’est pas de rendre la terre paradisiaque. Le but c’est de rendre les hommes paradisiaques. Alors il ne faut pas tant s’attacher aux formes, qu’au fond des choses.

En ce sens, je veux dire qu’il ne faut pas s’attacher à vouloir trouver la religion, le temple, l’école, l’ordre parfait. Tant que l’homme cherche cela, il se trompe. Par contre, cherche à rendre l’homme parfait hors de toute religion, de tout temple, de toute école, en parlant simplement à son esprit, et à son intelligence. Dieu n’a en tête aucune église, aucun temple, aucune école initiatique. Il n’a pas décidé qu’après tant d’églises et tant de temples, un jour en récompense il enverrait la religion, le temple ou l’école universelle. Cela n’existe pas. C’est faux. Aucune religion universelle n’existe. Seule la vérité existe.

Transmets la vérité, c’est ce qui créera la perfection dans l’esprit et le cœur des hommes, c’est ce qui créera l’immortalité, l’éternité, la pureté. C’est un concept qui est à transmettre plus qu’à bâtir. Alors, arrête de perdre du temps. Transmets simplement la vérité, et tu verras que le monde sera illuminé beaucoup plus rapidement que si tu te fatigues à créer des centres, des écoles, des églises, à monter des structures, qui ne reposent que sur des humains, qui sont instables, ignorants.

Pourquoi les églises meurent-elles ?

Après qu’un être de lumière ait parlé et qu’il ait donné par exemple une messe, autour de cette messe, des millions d’hommes ont ensuite créé une structure. Mais comme la structure est humaine et que les humains sont sans cesse en révolution pour être en évolution, la structure meurt. Les gens cherchent autre chose. « Tiens, j’ai entendu parler d’un Indou qui enseigne la méditation. »

Ce qui est à oublier, c’est le prêtre, qui n’a rien compris et n’a enseigné que les dogmes de son église pour étouffer les hommes et leur soustraire la vérité. Alors, ne fuyez pas les églises, fuyez les prêtres, si vous voulez, ou plutôt, comme nous, aimez-les, aimez-les tendrement comme vous aimeriez un enfant qui ne sait pas encore que deux et deux font quatre. Gentiment, soutenez-les dans leur foi et essayez de leur faire dépasser ce dogme. Allez dans les églises parce que l’église est bonne. Allez à la messe parce qu’elle est bonne, allez vers Jésus, vers Chrisna, vers tous les autres prophètes parce qu’ils sont bons. Ne soyez pas aveugles, voyez celui qui a parlé et non pas ceux qui parlent au nom de celui qui a parlé.

La preuve, avez-vous déjà vu des oiseaux dans une église ? 
Non, jamais d’oiseaux n’entrent dans une église. Et pourtant les portes sont largement ouvertes.

Un oiseau est révélateur de la spiritualité qui règne en un certain milieu, naturellement si un pays dispose encore d’un nombre d’oiseaux satisfaisant. Les oiseaux sont très sensibles aux vibrations, en fait ce sont les animaux les plus sensibles. Dans un lieu hautement spirituel les oiseaux sont attirés en grand nombre. Ils vivent énormément de vibrations, de vibrations magnétiques et c’est ainsi qu’ils décident de leur lieu de migration. C’est un langage entre leur corps et le corps de la planète, et ils sont guidés essentiellement par l’aspect vibratoire de la planète.

Alors, le jour où les oiseaux entreront dans les églises, cela voudra dire qu’un être pareil à Jésus est présent parmi vous, qu’un être pareil à Jésus est en train de dire la messe, et il faudra chanter avec les oiseaux à ce moment-là. Un grand jour, alors, vous sera permis de vivre. On fait de la poésie, mais naturellement je vous précise, à condition que dans le pays il y ait suffisamment d’oiseaux.

Je pourrais vous parler, comme cela, pendant des heures, et surtout de l’universalité. Mais la seule universalité qui soit, c’est la vérité.

Maintenant, ce n’est pas une nouvelle religion, ce n’est pas un nouveau messie qui est attendu, c’est la vérité. À l’heure actuelle on trouve des livres sur tous les sujets, sur les séances spirites, comme sur les découvertes à propos de l’atome, à propos de l’énergie de l’esprit, des guérisseurs, etc. Toutes les vérités doivent être annoncées, pour que la vérité puisse être comprise un jour. Mais pour que la vérité descende, il faut que toutes les petites vérités soient entendues pour permettre à l’homme de s’édifier un esprit. Comme je te l’ai dit tout à l’heure, pour exprimer une vérité, il faut que tu mettes les gens en garde contre toutes les contre-vérités. Toutes les petites vérités sont là, comme des briques, pour édifier un esprit à recevoir la vérité. Cela ne se passe pas par (a + b = C), c’est un travail intérieur.

Ce sont les Maîtres qui donnent leur intérieur pour que l’intérieur des hommes se développe. Alors, par quelle équation miraculeuse voudrais-tu produire cet effet ?

Quand il s’agit de travail intérieur, aucun mot n’est assez efficace. Alors ne sois pas déçu ou désespéré. Si tu veux garder le moral, rappelle-toi de Jésus, ton frère, et fais équipe avec lui, et rappelle-toi ce que ton frère a du faire. Il n’a jamais fait plus que ce que les hommes lui permettaient de faire. Parce que chaque homme est chez lui, dans sa conscience. Chaque homme est chez lui, dans son âme, dans son corps, et étant chez lui il a le droit d’accueillir ou de refuser le Christ. Comme chez toi tu refuses ou tu accueilles ton voisin.

Christ ne peut pas pénétrer une demeure fermée, même pour le bien du locataire et au nom de l’amour. Alors, chaque fois que l’on ne te croit pas, que l’on ne vous croit pas, chaque fois que l’on rit de vous, souvenez-vous de son sacrifice. Ne vous mettez pas en colère, ne vous détournez pas de ceux qui ne vous croient pas. Parlez et souriez, et si on ne vous croit pas, allez parler ailleurs, mais vous n’aurez jamais parlé pour rien. Peut être qu’aujourd’hui l’homme ne vous croit pas, mais peut être que demain ou dans une autre vie il se souviendra d’un petit serviteur qui, un jour, lui a parlé de Dieu. Alors il croira et débutera sa quête. 

Votre travail, même s’il a été long à germer, portera ses fruits. Alors n’ayez qu’un souci transmettez le vrai. Peu importe s’il est compris, s’il est admis. Cela n’est pas de votre responsabilité, c’est de la responsabilité de ceux qui reçoivent.
De la même manière, la responsabilité d’une mère est de nourrir et de préparer le repas. Mais si l’enfant ne veut pas manger elle ne va pas le blesser en enfonçant dans la bouche la fourchette pleine de nourriture. Quand l’enfant aura faim, il prendra la nourriture à pleine bouche.

Alors comme la mère, soyez patient, comme la mère, soyez plein d’amour, comme la mère soyez adulte et plein de connaissance. Sachez que vos enfants mangeront quand ils auront faim, et vous, continuez à préparer le repas, à faire diffuser ces bonnes odeurs. Soyez souriants, pleins d’amour, pleins de conciliations et diffusez la lumière. Cela peut inspirer les gens à aimer Dieu et à aller vers Dieu.
Faites cela, et vous serez des ambassadeurs réels du Divin. 

Ne soyez pas des gens qui ont des croyances et qui essaient de les faire partager. En fonctionnant de cette manière, vous pourrez avoir un auditoire, mais vous ne pourrez pas éduquer, sauver des âmes, éclairer des esprits, les rendre libres et purs. Naturellement, ces gens qui poussent à la croyance, sont utiles, parce qu’il vaut mieux croire qu’être complètement ignorant de tout, mais moi je ne peux pousser mes serviteurs à exercer par la croyance.

Ceux qui veulent m’entendre parler de ce travail, où ceux qui veulent travailler avec moi doivent correspondre à mon esprit et je ne peux leur parler que dans les termes qui gouvernent mon esprit. Je ne peux pas donner à quelqu’un la formule pour attirer les gens dans une croyance. Cela m’est impossible. À l’instant où je ferais cela, je serais paralysé. Toutes mes énergies créeraient un court-circuit qui ruinerait mon avancement, et je serais comme un homme sur une chaise électrique. La vérité et la lumière venant me percuter et me détruire, pour avoir dit quelque chose que je sais être faux. C’est pour cela que les prophètes et les messies n’ont jamais créé des églises.

Ils ont envoyé un message de lumière, ils ont donné à l’homme un moyen de rencontrer son énergie, mais ils n’ont pas créé d’églises. Ce sont toujours les hommes, après ceux-ci, qui ont créé l’église. Parce que pour un être de lumière et d’universalité, créer une église, créer un temple, une école, c’est renier la lumière qui est en lui et c’est une autodestruction. Un être d’universalité vient, parle et laisse aux hommes le soin de construire une structure. Il sait très bien que la structure est nécessaire puisque les hommes sont des enfants, mais lui-même ne peut pas la construire. C’est la descendance qui crée la structure.

Vous avez là, un très bon moyen de savoir immédiatement si celui qui parle est un être d’universalité et de lumière ou pas. S’il veut créer tout de suite une église, un centre, un temple, une structure, alors vous êtes sûr que ce n’est pas la lumière qui parle par lui, mais que c’est sa personnalité. Même s’il a compris certaines grandeurs divines, c’est sa personnalité, avant tout, qui vit en lui. 

Alors, fuyez ces gens. Ne les médisez pas, fuyez-les. Laissez aller vers eux ceux qui ont besoin de ces choses, mais vous, fuyez, allez vers la pureté.

J’aurais encore plein de choses à vous dire à ce propos, mais qu’il soit entendu, pour ce soir, que vous êtes une pensée avant tout. Votre âme se manifeste par la pensée. Votre âme, vous ne pouvez pas la sentir.
Est-ce que quelqu’un a conscience d’être une âme ?
Vous le savez intellectuellement, parce qu’on vous l’a appris, mais est-ce que vous avez l’intuition d’être une âme ?
Est-ce que vous en avez la conscience, est-ce que vous pouvez sentir en fermant les yeux que vous êtes une âme ?

Non. Par contre quand vous fermez les yeux et que vous cherchez à sentir qui vous êtes, quelle notion, la première, vous envahit, quelle perception vous envahit ?
Qu’est-ce qui vit, en vous, à ce moment-là ?
La pensée. Ce qui vous permet même de créer cette interrogation, c’est la pensée. Donc, ce que vous pouvez percevoir de votre âme, la manifestation la plus plausible que vous ayez de votre âme à l’heure actuelle, c’est la pensée. Donc, je vous le dis, vous êtes une pensée.

L’avènement de Maitreya

 
L'avènement de Maitreya dans ENSEIGNEMENTS de MAITREYA maitreya4-150x150La Prophétie de Maitreya décrit la venue du futur bouddha. Il naîtra dans une famille brahmane, alors que Siddhartha Gautama était de la caste militaire et fonctionnaire kshatriya. Son avènement ne devrait survenir que très longtemps après la mort de Shakyamuni ; les estimations de la durée entre les deux événements varient grandement selon les théories, dépendant de la version choisie pour le calcul des trois âges du boudhisme. La prolongation (historiquement évidente) du délai prévu par l’estimation courte qui semble avoir prévalu aux débuts du bouddhisme (avènement de Maitreya 500 à 1500 ans après le parinirvana) est parfois expliquée par le fait que le bodhisattva aurait choisi la plus lente des trois voies permettant de parvenir à l’illumination parfaite : la sagesse, la foi et l’effort, par ordre décroissant de rapidité. Pour accélérer sa venue, il est conseillé de redoubler de piété et de multiplier les offrandes aux moines et les visites aux temples. Certains courants s’écartant du bouddhisme orthodoxe estiment au contraire que Maitreya a déjà atteint l’état de bouddha mais diffère sa venue, ou qu’il est déjà dans ce monde incognito.

La Prophétie de Maitreya a fait l’objet en Chine à certaines époques d’une interprétation nettement millénariste, et inspiré la rédaction de nombreuses versions apocryphes. Elle offre un espoir à des populations qui ont le sentiment de vivre dans la période finale du dharma où l’ordre social et religieux se dégrade et les catastrophes et désastres se multiplient, et qui attendent un sauveur inaugurant une ère nouvelle. Cette croyance est responsable de la popularité de Maitreya auprès des sectes syncrétistes (bouddhisme – manichéisme – taoïsme) dont certaines furent impliquées dans des rébellions, comme celle des Turbans rouges qui mit fin à la dynastie mongole. Maitreya est également attendu par de nouveaux courants religieux chinois. 

Milefo 
Maitreya était connu en Chine dès le IIIe siècle. Il y trouva une identité historique, phénomène courant dans le contexte religieux chinois, qui contribua à lui donner un aspect physique et un rôle autres que ceux que le bouddhisme lui avait jusque-là prêtés. 

Sous la dynastie Liang vivait un moine errant Chan, de nom religieux Qici , originaire de la préfecture de Mingzhou dans le Zhejiang. Transportant tout son nécessaire dans une besace en toile, il se distinguait par sa corpulence et un comportement loufoque et imprévisible mais bienveillant ; on lui prêtait de plus des dons de voyance exceptionnel. Il serait mort en méditation au temple Yuelinsi, dans sa province d’origine, en 916, en prononçant ces mots : « Le vrai Maitreya est présent simultanément sous des milliards de formes ; il se montre constamment, mais personne ne le reconnait ». Une légende naquit qui en faisait l’incarnation de Maitreya : on prétendit l’avoir aperçu après sa mort, des images pieuses le représentant commencèrent à circuler. 

Le moine corpulent et souriant est devenu la représentation de Maitreya la plus courante et la plus populaire en Chine. Son ventre plein et son sourire sont gages de bonheur et de prospérité, de même que son sac que l’on prétend inépuisable. Ces caractéristiques n’ont pas fait une impression favorable sur les voyageurs français du XIXème siècle, et Milefo est à l’origine du terme péjoratif « poussah » (de pusa, bodhisattva) désignant un homme gros au physique peu avenant. Le moine Qici est devenu au Japon Hotei (« sac de toile »), un des Sept dieux du bonheur. Pour les Chinois qui ne s’intéressent pas à la théologie bouddhiste, Milefo est l’un des Dieux de la fortune. 

Représentations 
Maitreya est généralement représenté en saint homme ou en prince. Lorsqu’il est assis, ses deux pieds reposent sur le sol, ce qui peut s’interpréter de deux façons : il n’est pas encore « assis » comme bouddha, ou au contraire il se prépare à descendre sur terre. Il peut d’ailleurs avoir la tête légèrement baissée, signifiant qu’il regarde le monde. Il porte quelquefois un petit stupa dans sa coiffure. On voit souvent dans sa main droite une roue posée sur un lotus, et dans la gauche une fiole contenant le nectar du dharma. 

Étant le prochain qui mettra en marche la roue de la Loi, il en fait parfois le geste (dharmacakra mudra). 

Milefo est un moine chauve au ventre rebondi et à la figure réjouie, souvent appelé le Bouddha riant. Comme tous les êtres d’exception, les lobes de ses oreilles sont très longs. Outre son sac, il peut porter une gourde, symbole taoïste de longévité. 

Prétendants et nouvelles interprétations 

Le contexte indien auquel la prophétie de Maitreya fait très naturellement référence, n’a pas empêché de nombreuses personnes de se prétendre son incarnation, et ce dès les premiers siècles. Bodawpaya, souverain du royaume d’ Ava (Myanmar) à la fin du XVIIIème siècle, et Lu Zhongyi, 17ème maitre d’Ikuan Tao, en sont deux exemples. 

Maitreya a aussi été adopté par de nouveaux courants religieux bouddhistes ou syncrétistes, certains nés hors d’Asie. Il existe des mouvements bouddhistes pour qui la personnalité centrale est Maitreya le sauveur ; ils considèrent qu’il atteignit l’illumination avant le boudha Gautama, mais le prit pour maître par respect et renonça temporairement au nirvāna. 

Maitreya est une des formes de la divinité suprême des nouvelles religions chinoises syncrétistes nées du mouvement Xiantiandao. 

Share International (branche française : Partage international), fondé dans les années 70 par Benjamin Creme, influencé par les écrits de la théosophe Helena Blavatsky et d’ Alice Ann Bailey, une pionnière du New Age, prétend que Maitreya est le messie attendu par toutes les religions sous des noms différents, et qu’il aurait déjà fait de nombreuses apparitions publiques et privées. 

Des mentions de Maitreya comme un des candidats possibles pour le rôle de l’Antéchrist peuvent être trouvées ici et là sur des sites chrétiens fondamentalistes. 

 Lire la suite ici…. 

 

Maitreya « Le Bienveillant »

Maitreya Maitreya (mot sanskrit signifiant « amical », « bienveillant » ; en Pali Metteya ; en tibétain Jetsun Jampa Gonpo, en chinois Mílè púsà (彌勒菩薩) ou Mílèfó (彌勒佛) ; en japonais Miroku, en vietnamien Di-lặc ) est un Mahābodhisattva qui serait le prochain Bouddha à venir lorsque le Dharma, l’enseignement du Bouddha Shakyamuni, aura disparu.

La croyance en l’avènement de Maitreya est partagée par les courants theravāda et mahāyāna du bouddhisme.

Origines du nom

Dans certains textes comme le Sūtra du lotus, le Bouddha appelle Maitreya « Ajita », invincible. On considère souvent que Maitreya est son nom de famille et Ajita son prénom. Il ne doit pas être confondu avec un autre Ajita mentionné dans le Sūtra du Parinirvāņa, grand criminel repenti accepté comme disciple par le Bouddha.

Un rapprochement a été fait entre le nom de Maitreya et celui de Mithramitra signifiant ami en sanskrit. Ce lien est assez difficile à étayer du fait de la diversité des rôles assignés à ce dieu par les différents courants religieux indo-iraniens et persans.

Le paradis Tuṣita (Tushita)

Selon la tradition, Maitreya règne actuellement au paradis « Tuṣita », le Joyeux, en tant que Bodhisattva de la « dixième terre » appelée Nuées du Dharma, où il travaille à dissiper ses derniers voiles à l’omniscience. Il n’atteindra cependant l’insurpassable parfait éveil (anuttara samyak sambodhi) que par son passage en Akanistha, la plus haute sphère d’existence des mondes de la forme (rūpaloka). S’y absorbant dans le samādhi semblable-au-diamant, il pourra alors devenir un Bouddha et revenir dans la sphère humaine, ainsi que tous les autres domaines où la roue de la loi doit être mise en branle.

L’avènement de Maitreya

Maitreya est le sujet de la Prophétie de Maitreya (Maitreyavyākaraņa). Il y est dit qu’il apparaîtra à Ketumati, « la Resplendissante », autre nom de Varanasi (Bénarès), qu’il y naîtra dans une famille de brahmanes, alors que Shākyamouni était de la caste militaire des kshatriyas. De même, alors que Bouddha Shakyamuni était un bouddha de compassion (karuņā) survenu en un âge de souffrances, Maitreya, comme son nom l’indique, sera un bouddha d’amour bienveillant (maitrī), en un âge d’harmonie, afin de rehausser le bien-être du monde, et l’orienter vers l’Éveil.

À Varanasi, il est censé manifester le plein Éveil afin, lui aussi, de faire tourner la « Roue du Dharma », le Dharmacakra. Son avènement ne devrait survenir que très longtemps après la mort de Shākyamouni ; les estimations de la durée entre les deux événements varient grandement selon les théories, dépendant de la version choisie pour le calcul des trois âges du bouddhisme.

Son rôle dans le Mahāyāna

Asanga, un des fondateurs du Yogācāra, insatisfait des enseignements du Hīnayāna, et ne pouvant comprendre le sens dePrajñāpāramitās, les soutras traitant de la vacuité, a médité plus de douze ans sur Maitreya, sa déité de méditation, jusqu’à ce qu’il le rencontre en vision. Maitreya lui enseigna ce qui deviendra les Cinq traités de Maitreya sur la nature réelle des phénomènes. Une version plus prosaïque y voit plutôt les enseignements de son guruMaitreyanātha (270-350); ce qui ferait finalement de ce dernier le réel initiateur de l’école Yogācāra.

La Prophétie de Maitreya a fait l’objet en Chine à certaines époques d’une interprétation nettement millénariste, et inspiré la rédaction de nombreuses versions apocryphes. Elle offre un espoir à des populations qui ont le sentiment de vivre dans la période finale du dharma où l’ordre social et religieux se dégrade et les catastrophes et désastres se multiplient, et qui attendent un sauveur inaugurant une ère nouvelle. Cette croyance est responsable de la popularité de Maitreya auprès des sectes syncrétistes (bouddhisme – manichéisme – taoïsme) dont certaines furent impliquées dans des rébellions, comme celle des Turbans rouges qui mit fin à la dynastie mongole. Maitreya est également attendu par de nouveaux courants religieux chinois.

La prolongation (historiquement évidente) du délai prévu par l’estimation courte qui semble avoir prévalu aux débuts du bouddhisme (avènement de Maitreya 500 à 1500 ans après le parinirvana) est parfois expliquée par le fait que le bodhisattva aurait choisi la plus lente des trois voies permettant de parvenir à l’illumination parfaite : la sagesse, la foi et l’effort, par ordre décroissant de rapidité. Pour accélérer sa venue, il est conseillé de redoubler de piété et de multiplier les offrandes aux moines et les visites aux temples. Certains courants s’écartant du bouddhisme orthodoxe estiment au contraire que Maitreya a déjà atteint l’état de bouddha mais diffère sa venue, ou qu’il est déjà dans ce monde incognito.

Milefo, son appellation chinoise

Maitreya sous sa forme de Milefo entouré de disciples à Feilai Feng (Pic venu en volant) près de Hangzhou

Maitreya était connu en Chine dès le iiie siècle. Il y trouva une incarnation historique, phénomène courant dans le contexte religieux chinois, qui contribua à lui donner un aspect physique et un rôle autres que ceux que le bouddhisme lui avait jusque-là prêtés.

225px-kushanmaitreya-128x300 dans ENSEIGNEMENTS de MAITREYASous la dynastie Liang vivait un moine errant Chan, de nom religieux Qici (契此), originaire de la préfecture de Mingzhou dans le Zhejiang. Transportant tout son nécessaire dans une besace en toile, il se distinguait par sa corpulence et un comportement loufoque et imprévisible mais bienveillant; on lui prêtait de plus des dons de voyance exceptionnels. Il serait mort en méditation au temple Yuelinsi (嶽林寺), dans sa province d’origine, en 916, en prononçant ces mots : « Ce Maitreya est le vrai Maitreya, il est présent sous des milliards de formes; il se montre constamment, mais personne ne le reconnaît. » Une légende en faisait l’incarnation de Maitreya : on prétendit l’avoir aperçu après sa mort, des images pieuses le représentant commencèrent à circuler.

Le moine ventripotent et souriant est devenu la représentation de Maitreya la plus courante et la plus populaire en Chine. Son ventre plein et son sourire sont gages de bonheur et de prospérité, de même que son sac que l’on prétend inépuisable. Ces caractéristiques n’ont pas fait une impression favorable sur les voyageurs français du xixe siècle, qui ne trouvaient en Milefo (appellation chinoise signifiant Bouddha maitreya) qu’un homme gros au physique peu avenant. Le moine Qici est devenu au Japon Hotei (de Bùdài 布袋 « sac de toile »), un des Sept dieux du bonheur. Pour les Chinois qui ne s’intéressent pas à la théologie bouddhiste, Milefo est l’un des Dieux de la fortune.

Représentations

Maitreya est généralement représenté en saint homme ou en prince. Lorsqu’il est assis, ses deux pieds reposent sur le sol, ce qui peut s’interpréter de deux façons : il n’est pas encore « assis » comme bouddha, ou au contraire il se prépare à se lever et descendre sur terre. Il peut d’ailleurs avoir la tête légèrement baissée, signifiant qu’il regarde le monde. Il porte quelquefois un petit stupa dans sa coiffure. On voit souvent dans sa main droite une roue posée sur un lotus, et dans la gauche une fiole contenant le nectar du Dharma. Étant le prochain qui mettra en marche la roue de la Loi, il en fait parfois le geste (dharmacakra mudrâ).

Le grand bodhisattva est parfois représenté avec à ses côtés les deux plus célèbres penseurs de l’école YogācāraAsanga et son frère Vasubandhu. Il existe dans le bouddhisme tibétain des illustrations montrant le Bouddha avec à sa gauche Mañjuśrī et les philosophes représentant la sagesse détachée, et à sa droite Maitreya, suivi d’Asanga et Vasubandhu devant leurs successeurs représentant la sagesse compatissante.

Milefo est un moine chauve au ventre rebondi et à la figure réjouie, souvent appelé le Bouddha riant. Comme tous les êtres d’exception, les lobes de ses oreilles sont très longs. Outre son sac, il peut porter une gourde, symbole taoïste de longévité.

Prétendants et nouvelles interprétations

270px-Maitreya_and_disciples_carving_in_Feilai_Feng_CavesLe contexte indien auquel la prophétie de Maitreya fait très naturellement référence, n’a pas empêché de nombreuses personnes de se prétendre son incarnation, et ce dès les premiers siècles. Bodawpaya, souverain du royaume d’Ava (Birmanie) à la fin du xviiie siècle, et Lu Zhongyi, 17e maître d’Ikuan Tao, en sont deux exemples.

Maitreya a aussi été adopté par de nouveaux courants religieux bouddhistes ou syncrétistes, certains nés hors d’Asie. Il existe des mouvements bouddhistes pour qui la personnalité centrale est Maitreya le sauveur ; ils considèrent qu’il atteignit l’illumination avant le bouddha Gautama, mais le prit pour maître par respect et renonça temporairement au nirvana.

Maitreya est une des formes de la divinité suprême des nouvelles religions chinoises syncrétistes nées du mouvement Xiantiandao.

Share International (branche française : Partage international), fondé dans les années 1970 par Benjamin Creme, influencé par les écrits de la théosophe Helena Blavatsky et d’Alice Ann Bailey, une pionnière du New Age, prétend que Maitreya est le messie attendu par toutes les religions sous des noms différents, et qu’il aurait déjà fait de nombreuses apparitions publiques et privées. Lorsque Creme annonça que Maitreya était arrivé à Londres depuis le 19 juillet 1977 puis qu’il s’était finalement présenté à la télévision américaine le 14 janvier 2010, impliquant involontairement l’écrivain économiste Raj Patel, il crée un buzz médiatique qui fit connaître la figure de Maitreya au monde entier.

SOURCE http://fr.wikipedia.org/wiki/Maitreya

La peur de l’échec – n°3

 

La peur de l'échec - n°3 dans NOUVEAU DEPART yaou-125x150Vous devez faire face à vos propres attentes, à celles de votre culture, de votre famille ; tous s’attendent à ce que vous réussissiez. Au fait, ceci est présenté sur le mode linéaire.

Comment savez-vous ce qu’est l’échec ?

Vous êtes trop orientés vers le but ! messieurs, écoutez : beaucoup de carrières sont possibles ! Vous avez vécu de nombreuses histoires de réussite qui s’accumulent l’une par-dessus l’autre dans le cadre temporel du maintenant. Mais de cela, vus ne pouvez avoir conscience en ce moment. Ce que vous considérez souvent comme un échec vous mettra à genoux, vous amenant à vous remettre à la tâche pour laquelle vous vous êtes incarnés.

 Lorsque vous vivez en pensant avoir peut-être échoué, ou en appréhendant une chose susceptible de survenir dans votre vie et de provoquer l’échec, peut-être cela vous amène-t-il à l’endroit où vous avez justement demandé à vous trouver. Peut-être est-ce le chemin menant à l’intersection où vous choisirez de dépasser quelque chose d’inadéquat, passant à autre chose, ce qui est la raison de votre venue. Sans cesse votre cœur palpite, répétant cette rengaine ! « Je suis en train  d ‘échouer ! » Mais tel n’est pas le cas. Un si grand nombre d’entre vous ont formulé l’intention de suivre un chemin linéaire qu’ils considèrent comme progressif, comme une succession de périodes de progression couronnées de remises de diplôme. Vous ne pouvez savourer la beauté de ce calendrier, ne voyant pas que, sur le  mode interdimensionnel, vous n’avez aucunement besoin d’acquérir une connaissance avant l‘autre. Parfois, ce que vous trouvez stupide à un moment peut par la suite devenir essentiel ! Ne vous jugez pas, ne remplissez pas de feuille de route, et célébrez plutôt l’endroit où vous êtes maintenant.

 Savez-vous ceci ? Pour moi, les neuf attributs se déroulent simultanément. Lorsque nous aborderons la peur numéro sept, vous saisirez la relation. Curieusement, en additionnant 3 + 7 on obtient 1, qui représente l’énergie du commencement. Tout est interrelié, vous le savez. Les neuf peurs sont exposées en cercle. Allez-y, additionnez 1+2+3+4+5+6+7+8+9 ! La somme, après réduction, montre le cercle des neuf.

 Messieurs, écoutez-vous ? Tout n’est pas conforme aux apparences. Ce que, dans votre réalité à quatre dimensions, vous considérer comme un chemin, un but ou un succès, peut aussi ne préfigurer que le début de quelque chose d’autre. Vous n’avez pas toutes les informations. Certains faits vous seront révélés au cours de votre cheminement linéaire. Donc, ne vous jugez pas ! Tenez-vous droits devant l’Esprit, lui demandant : « Montre-moi ce que je dois savoir » Estes-vous capables de célébrer votre situation actuelle, peu importe ce qu’il advient ? Pouvez-vous lever la main et proclamer que tout arrive au bon moment, que vous êtes divins ? Béni soit l’être humain qui le comprend, car il comprend également que ce calibrage au treillis engendre succès et manifestation aux yeux de Dieu. Dans ces conditions qui pensez-vous à échoué ? Cette peur constitue un coup monté par les humains, et la compréhension spirituelle l’annihile.

 Autre aspect : le long du parcours, avez-vous fait des essais que vous avez ensuite abandonnés faute de résultats ? Les avez-vous rejetés, pensant que l’énergie du moment ne produisait rien malgré vos efforts ? Vous souvenez-vous de l’horloge de l’Esprit, qui se situe hors du temps ? Ne concluez jamais que vos actions ou essais passés n’ont donné aucun résultat dans le maintenant et n’en donneront aucun à l’avenir ! Examinez bien tout le temps passé ! Peut-être est-ce le moment de réessayer ; peut-être cela s’était-il soldé par un échec, alors que maintenant cela pourrait réussir ? Sortez donc de votre espace-temps linéaire ! Les peurs quatre, cinq et six offrent un thème commun : elles sont inter-reliées, que vous le croyiez ou non. Ainsi, nous nous rapprochons de ce thème des tonalités de la lumière. Nous abordons maintenant ce que vous n’avez pas l’habitude d’entendre.

 Tout d’abord, comprenez bien ceci : l’Humanité donne naissance à toutes les tonalités de la lumière qu’elle désire. Les humains créent l’énergie désirée grâce au pouvoir cocréateur qui leur est propre. Tous les humains peuvent choisir de se rendre dans les lieux les plus obscurs ou les mieux éclairés possible et se mettre à créer, utilisant alors les teintes qu’ils souhaitent. Et ils seront également capables de générer les pouvoirs obscurs s’ils le désirent ; oui, cela est vrai. Avez-vous pensé que le pouvoir de la conscience humaine pouvait se résumer aux seuls faits lumineux ? Détrompez-vous ! Avec le libre arbitre, toutes les tonalités sont concevables. Pour créer l’ombre, cela nécessite peut-être davantage, mais cette utilisation des différentes tonalités fait partie de l’expérience de cette planète. C’est l’ancien paradigme qui a emprisonné la conscience collective dans la peur, renforçant dès lors les pouvoirs de l’ombre.

 Le choix de l’humanité fut de déterminer ce qui serait désormais considéré comme normal, quelle énergie habiterait la planète, à quelle fréquence vibratoire celle-ci s’installerait au cours de l’histoire, et ce, jusqu’au point culminant de ce nouveau millénaire. Voilà ce qui explique votre  place à ce point de l’histoire, ce que personne n’aurait pu concevoir ! 

 

Kryeon : Tome VII – Un nouveau départ, canalisé par Lee Carroll – page 229. Channeling de Newport Beach, Californie, Décembre 2001.

 

Les Esséniens et le Messie

 

Les autorités juives considéraient avec méfiance et dédain toute proclamation et tout mouvement qui tendait à annoncer la venue du Messie, en dépit du fait qu’elles priaient pour que cet événement se réalise et qu’elles espéraient réellement qu’il se réaliserait. D’autre part, l’empire romain avait tiré d’amères leçons de l’apparition de ces faux prophètes et de leurs petits groupes de fidèles. Toute tentative de la part de quelque meneur pour faire accepter au peuple juif un faux Messie, se terminait par des émeutes parmi les gens de Palestine et par des tentatives pour chasser les fonctionnaires romains locaux. Cet état de fait, qui durait depuis tant d’années, avait obligé l’Empire Romain, non seulement à maintenir une armée en Palestine, mais aussi à y avoir des gardes spéciaux et des espions qui avaient pour mission de se mêler au petit peuple et d’écouter tout ce qui pouvait annoncer la proclamation ou la présentation d’un nouveau Messie pour les Juifs. Beaucoup de ces faux prophètes et de ces faux Messies avaient été persécutés officiellement par les Romains comme des traîtres et comme des meneurs d’émeutes et de rébellion. Les Juifs eux-mêmes avaient parfois lapidé, jusqu’à ce que mort s’ensuive, de faux prophètes qui avaient été la cause d’agitation et de mécontentement parmi leur propre peuple.

Les Esséniens et le Messie dans ESSENIENS esseniens

 Chez les Esséniens, on croyait aussi à la venue d’un Messie, car les Esséniens savaient que, pour chaque cycle important dans le processus de l’évolution de la civilisation, un grand Avatar ou messager de Dieu était venu pour apporter aux gens de nouvelles leçons, de nouvelles idées et de nouvelles règles. Ils savaient aussi, grâce à leur étude des lois naturelles et spirituelles, que le temps n’était pas loin où un grand Sauveur apparaîtrait aux générations montantes qui formeraient la nouvelle civilisation de cette partie du monde. Néanmoins, ils savaient également qu’un tel messager ne sortirait pas nécessairement de la Maison de David, de la foi juive, ni même de la race juive. Ils se rendaient compte qu’un tel Avatar ne serait limité par aucune croyance, aucune secte, et qu’il appartiendrait à la civilisation du monde, et non pas à celle d’un pays en particulier. Nous pouvons voir, dans cette croyance des Esséniens, une grande leçon pour les hommes et les femmes d’aujourd’hui. Actuellement, dans ce vingt et unième siècle, nous entendons souvent proclamer qu’un Grand Sauveur est né pour le monde, qu’il a été formé dans une école particulière, et qu’il va se manifester comme le nouveau Christ du nouveau cycle. Il est souvent dit que ce nouveau Sauveur appartient à une certaine secte religieuse et que ses disciples et ses apôtres ont été choisis parmi les fidèles d’un mouvement bien déterminé.? Certains ajoutent qu’il se montrera comme un messager uniquement à ceux qui partagent certaines croyances. Le fait que de telles idées puissent être acceptées de nos jours dépasse notre entendement. Nous, qui pouvons plonger nos regards dans l’avenir, nous rendons compte que le prochain Grand Sauveur du monde, le prochain Christ de l’homme et Fils de Dieu naîtra libre de toute organisation, secte, religion ou mouvement qui se limite à certaines personnes, à certains peuples, à certaines races ou à certains fidèles de telle ou telle croyance.

 Comme nous l’avons dit, les Esséniens attendaient un Messie, et ils croyaient fermement qu’il serait la réincarnation de l’un des anciens Avatars et qu’il agirait comme eux-mêmes avaient agi. Ils pensaient que ce nouveau Messie viendrait avec un nouveau message et de nouvelles idées destinées à tous les peuples, à toutes les croyances et à tous les pays. Les chefs juifs croyaient exactement le contraire. Ceux-ci ne voulaient pas et n’auraient pas toléré un Messie venant avec de nouvelles lois, de nouvelles règles et de nouvelles révélations. Ils avaient du mal à maintenir la stricte orthodoxie de leurs fidèles. Ce qu’ils voulaient, ce pourquoi ils priaient, c’était un Messie qui sortirait de leur race et de leur rang, un Messie qui continuerait à prêcher les anciennes traditions du Judaïsme et à défendre ses lois et ses coutumes, et qui ramènerait la gloire et la puissance anciennes du Judaïsme primitif.

 Telle était la situation du pays lorsque Jésus naquit en Palestine. Juste avant sa naissance, les mages de la Grande Fraternité Blanche vinrent de différents pays en Palestine pour annoncer à la Fraternité Essénienne qu’un décret avait déclaré que l’heure était venue pour la naissance du nouveau fils de Dieu. Par l’astrologie et par d’autres méthodes permettant de déterminer les intentions et les manifestations cosmiques, les Esséniens et les membres de la G.F.B. savaient où et quand il convenait d’attendre le Messie, maintenant que l’heure de sa naissance était venue. Ainsi, les Mages étaient en Palestine au moment de la naissance de Jésus, et ils apparurent pour rendre hommage à l’enfant. La mère et le père de Jésus avaient vécu dans la communauté Essénienne. Joseph était membre des plus hauts degrés de la Fraternité, tandis que Marie était une jeune fille qui avait des fonctions de Vestale dans l’un des temples de la Fraternité. C’est ainsi que Jésus naquit au sein de la Fraternité Essénienne. Cependant, cette Fraternité ne constituait pas une religion ni une église, ni même réellement une secte. Si tous les Esséniens appartenaient à la race aryenne, ils ne constituaient pas une nation composée d’une seule nationalité. Il nous semble tout à fait évident que si un messager devait naître et représenter toutes les nations, tous les peuples, toutes les langues et toutes les croyances religieuses, il ne pouvait manquer de naître parmi les Esséniens pour satisfaire à toutes les conditions. Les Esséniens ne s’étaient jamais opposés à la foi juive, ne l’avaient jamais condamnée d’aucune façon, et pourtant aucun d’entre eux n’était juif, ni par la religion ni par le sang. Ils n’avaient pas critiqué les croyances des païens ou des Arabes, et pourtant ils n’appartenaient pas à ces peuples. Les Esséniens voyaient ce qui était bon dans tous les rites religieux, dans tous les enseignements religieux, même chez les Païens les plus ignorants. En conséquence, il était logique que le Grand Messie, Fils de Dieu, naisse parmi un groupe cosmopolite à l’esprit aussi large que les Esséniens.

Esséniens….


Esséniens.... dans ESSENIENS 220px-QumranLivingQuartersLes Esséniens étaient les membres d’une communauté juive, fondée vers le IIe siècle av. J.‑C.. Les principaux groupements s’établirent, semble-t-il, sur les rives de la mer Morte.

Le terme essénien n’est mentionné ni dans la littérature talmudique, ni dans le Nouveau Testament. Les éléments connus sur ce groupe viennent de Philon d’Alexandrie (-30, +45), de Pline l’Ancien (+23, +79) et de Flavius Josèphe (+38, +95).

L’œuvre de Josèphe s’adresse à un public romain auquel il souhaite faire connaître la nation juive dont il fait partie. Il y décrit l’existence de trois mouvements au sein de la population juive : les sadducéens, les pharisiens et les esséniens. Lors de cette description, il présente les esséniens comme vertueux, en insistant sur les détails qui semblent « exotiques » pour ses lecteurs romains. Son témoignage est cependant intéressant car il explique qu’il a personnellement fréquenté ce mouvement. L’origine du terme gréco-latin « essénien » est sémitique. Certains proposent de la rapprocher du mot hébreu hasid (« pieux »), mais le mot syriaque Asaya, médecins, convient mieux, en grec: « thérapeutes », car leur seul ministère avoué vis-à-vis du public était celui de guérir les maladies physiques et morales. « Ils étudiaient avec grand soin, dit Josèphe, certains écrits de médecine qui traitaient des vertus occultes des plantes et des minéraux. » (Josèphe, guerre des juifs,II, etc. Antiquités, XIII, 5-9; XVIII)

Le professeur Eleazar Sukenik a été le premier à proposer d’identifier les habitants du site de Sokoka-Qumran avec les esséniens mentionnés dans la littérature ancienne. Plusieurs points de convergence entre la description des esséniens et la doctrine décrite dans les manuscrits semblent effectivement permettre d’identifier les sectaires de Sokoka-Qumran aux esséniens. Cependant, la structure de la société juive à la fin de la période du Second Temple était plus complexe que la division en trois groupes décrite par Josèphe. Plusieurs mouvements plus ou moins sectaires cohabitaient, tout en se divisant sur l’interprétation de la Torah et sur la manière de réagir face à l’hellénisme. Dans ce contexte, la secte de la Mer Morte peut être l’un de ces groupes, mais elle ne s’identifie pas nécessairement avec la description simpliste de Josèphe.

Porte de la ville de GezerLe plus marquant dans cette communauté était la mise en commun et la répartition des biens de la collectivité selon les besoins de chaque membre. Le shabbat était observé strictement, comme la pureté rituelle (bains à l’eau froide et port de vêtements blancs). Il était interdit de jurer, de prêter serment, de procéder à des sacrifices d’animaux, de fabriquer des armes, de faire des affaires ou de tenir un commerce. Les membres, après un noviciat de trois ans, renonçaient aux plaisirs terrestres pour entrer dans une sorte de vie monacale. Leur alimentation était particulière en ce qu’elle ne devait pas subir de transformation, par la cuisson par exemple. Leur nourriture se composait essentiellement de pain essénien (non cuit), de racines sauvages, et de fruits. La consommation de viande était interdite. Ils vivaient selon des règles strictes :

  • fausse déclaration de biens : un an d’exclusion ;
  • mensonge, ou scène de colère contre un autre membre de la communauté : 6 mois ;
  • crachat ou rire pendant une réunion ou une séance de prière : 1 mois ;
  • gesticulation pendant une réunion : 10 jours ;
  • port de lainages prohibé.

Le mouvement semble avoir disparu vers 70. La littérature intertestamentaire (livre d’Hénoch, livre des Jubilés et manuscrits de Qumrân) fait par ailleurs allusion à un calendrier juif particulier, solaire, que l’on a appelé le calendrier essénien.

Les relations des Esséniens avec la monarchie hasmonéenne furent ambiguës : en effet, les Esséniens rejetaient ces monarques comme grands prêtres illégitimes, mais en même temps, ils soutenaient fortement leur résistance à l’influence grecque et païenne, incarnée par les Séleucides. C’est la raison pour laquelle les esséniens furent probablement tolérés, et non pas persécutés, par les Hasmonéens, puis par les Hérodiens, leurs héritiers.

Lors de la destruction du Temple et lors du chaos qui sévit en Judée à la fin du premier siècle, les Esséniens ne réussirent pas à conserver leur identité. La communauté juive s’organisa autour des pharisiens, donnant ainsi naissance à la tradition du judaïsme rabbinique.

Il est probable que l’établissement de Qumrân représentait une survivance précaire du mouvement essénien. En 70, après la destruction de leur établissement par les légions romaines, puis la ruine de Jérusalem, les Esséniens disparurent complètement. Il demeure fort peu vraisemblable qu’ils se soient mêlés ou fondus dans la secte des pharisiens, fidèles du Temple, qui représentaient plutôt pour eux leurs ennemis.

Jésus était-il essénien ?

320px-Torah_and_jad dans ESSENIENSLes origines du mouvement essénien furent bien antérieures à l’ère chrétienne, et dans les écrits de Qumrân on ne trouve aucune allusion au christianisme. Il existe certaines analogies entre les deux mouvements (messianisme, pratiques baptismales, renoncement aux biens matériels), ce qui a fait dire à Ernest Renan que le christianisme était « un essénisme qui a réussi », mais les esséniens, qui nous sont maintenant mieux connus depuis la découverte des Manuscrits de la mer Morte, se distinguaient de Jésus de Nazareth par leur rigorisme ritualiste, leur souci de pureté extérieure, leur manière de vivre dans des communautés retirées, leur pensée (doctrine des deux esprits, espérance eschatologique cataclysmique, et non pas avènement messianique dans la douceur, etc…). Ni les textes néotestamentaires ni les autres (Flavius Josèphe, Pères de l’Église, apocryphes) ne font mention des esséniens à propos de Jésus ou des chrétiens. Des rapprochements peuvent cependant être faits entre le Nouveau Testament et les textes esséniens concernant certains thèmes (lignée davidique du Messie, résurrection des morts) ou expressions, comme par exemple celle de « pauvres en esprit », présente à la fois dans les Béatitudes et dans certains fragments retrouvés à Qumrân où elle désigne les fidèles observateurs de la loi.

Le courant des esséniens, « sur lesquels les manuscrits de la mer Morte ont jeté une lumière toute nouvelle, apparaît comme le plus complexe et, à bien des égards, le plus intéressant. Communauté fermée, d’organisation monastique, retirée dans le désert, sur les rivages inhospitaliers de la mer Morte, les Esséniens communiquent à leurs seuls initiés un enseignement ésotérique. Purs entre les purs, on les a parfois définis comme des Pharisiens au superlatif. Leur mouvement est né sans doute, au lendemain de l’insurrection maccabéenne, d’une protestation contre l’attitude, jugée trop mondaine et laxiste, des souverains hasmonéens et contre un sacerdoce considéré par eux comme illégitime. En conséquence ils se détournent des liturgies officielles du Temple et pratiquent dans leur solitude des rites qui leur sont propres. Ils englobent dans une même condamnation les païens, ceux des Juifs qui fréquentent les occupants idolâtres et la masse du peuple qui accepte l’autorité d’un clergé indigne. Ils vivent dans une atmosphère eschatologique et se considèrent comme le petit troupeau des élus qui constitueront le noyau du Royaume imminent. » Marcel Simon, La Civilisation de l’Antiquité et le Christianisme, chap. Le Judaïsme.

Notre tâche dans tout ça

 Gif feesEn contemplant votre existence et en ressentant le grand changement qui s’y déroule, quelle fréquence vibratoire créerez-vous pour la Terre ? Quelles civilisations léguerez-vous à vos descendants. Quelles légendes, quels mythes et quels hauts faits vous concernant écriront-ils ? Souvenez-vous !

 Certains écrits existent déjà votre sujet, dans le passé et dans le futur et, actuellement, vous revenez au « moment présent » pour recueillir davantage d’expérience dans cette transformation. Nos paroles peuvent vous faire réfléchir sur la continuité du temps. Si une période de temps peut être pénétrée à tout moment, en provenance de si nombreuses directions, la continuité du temps est-elle réellement stable ?

 Pour vous, le temps apparaît tout à fait constant et fiable ; vous n’avez qu’à vous reporter à vos livres d’histoire pour y trouver la confirmation de la stabilité. Toutefois, alors que vous commencez à déployer l’éventail de vos possibilités, vous vous apercevrez peu à peu que non seulement vous pourrez élargir votre champ de conscience dans le temps, mais que tous ceux qui souhaitent trouver la bonne fréquence de la Terre pour également devenir de pionniers et des chasseurs de trésors pourront y arriver durant cette période de vingt-cinq ans.

 En quoi consiste votre tâche dans tout cela ?

A permettre à chacun de passer d’une dimension temporelle à une autre ? A faire abstraction de vous-mêmes ? Idéalement, peut-être êtes-vous un de ces trésors à découvrir ? Quelque chose de très profond va jaillir de cette nanoseconde dans l’existence qui est, pour l’instant encore, tout juste hors d’atteinte, bien que sur le point de révolutionner l’existence humaine. Soyez conscients que vous êtes des êtres de grande valeur, sachant que chacune de vos pensées ensemence l’avenir. Nous, membres de la Famille de Lumière, feuilletons le Grand Livre de la Terre et vous rappelons que la fréquence vibratoire que vous cherchez à créer est celle de l’amour et qu’il existe de nombreuses façons d’y parvenir. Vos ancêtres n’ont pas toujours aimé les êtres qu’ils découvraient lorsque leur Moi multidimensionnels activait leurs perceptions. Ils sont même entrés en guerre parfois. Certains dieux qui apparurent remplirent les Cieux de ténèbres et de poison ; d’autres, de son, de lumière et d’amour. Vote ascendance ancestrale sur cette planète, à travers les dimensions et les Cieux, est certes variée.

 Les énergies universelles sont attirées ici par vos propres fréquences vibratoires. Les vibrations semblables s’attirent. En votre qualité de membres de la Famille de Lumière, vous êtes ici pour créer des vibrations de guérison et d’harmonie tout autour de la Terre, pour saisir l’immense opportunité qui se présente à vous, une tâche pas facile, et élever la fréquence vibratoire d’un niveau de désespoir et de crainte au niveau d’ne extase profonde, pleine d’amour et d’accomplissement. Lorsque ceci sera accompli et que la fréquence de la Terre vibrera à celle de l’amour, vous pourrez savourer le millier d’années de paix auxquelles vos écrits et vos légendes font référence. Vous pouvez croire que quelqu’un viendra vous sauver et créera cette ère de paix – un messie ou certains de vos ancêtres qui, depuis les Cieux, règlent vos problèmes et vous offrent des solutions pour venir à bout des maladies et des pollutions diverses. En vérité, l’avènement que vous attendez tous est celui de la conscience. Régulièrement, au cours des âges, une accélération se produit, permettant d’augmenter vos connaissances, de vous rendre responsables et de vous transformer en créateurs. Certains êtres dans les Cieux applaudissent à cet événement en constatant l’arrivée de six milliards de nouveaux dieux potentiels sur la Terre. Quelle énergie ! Quelle vitalité ! Six milliards de nouveaux dieux ! Qui les dirigera ? Vont-ils s’unir en une merveilleuse tapisserie ou deviendront-ils antagoniste et se détruiront-ils mutuellement menant la Terre à une impasse ?

 La véritable « fréquence intégrale » est un sentiment de paix qui existe en vous-mêmes, le sentiment de connaître vos ancêtres, de comprendre vos vies passées, présentes et futures ainsi que toutes les vies probables que vous auriez pu vivre – l’impression de reconnaître tous les choix que vous auriez pu vivre – l’impression de reconnaître tous les choix que vous ‘avez pas faits et tous ceux que vous avez faits ; mariages, études, emplois, voyages etc… Chaque élément de votre vie fait partie de l’héritage multidimensionnel que le Ka, l’énergie de l’Administrateur, vous aidera à intégrer. Cette énergie est une voix affectueuse, une voix qui vous honore, une partie d e vous-mêmes qui vous assiste dans votre démarche pour déterminer qui vous êtes réellement mais qui, en même temps, a besoin d’aide pour équilibrer votre développement et votre croissance.

 Enseignements de notre famille de Lumière – Barbara Marciniak canalisation des Pléiadiens  - Famille de Lumière aux Editions Ariane – page 145.

Le retour d’un grand Maître

 

Le retour d’un grand Maître porteur des codes uniques alignant tous les êtres célestes. 

 

Le retour d’un grand Maître dans LIBERTE des MAITRES cristal-cristauxCet être grandiose de fréquence féminine, toujours imperceptible à la plus grande partie de notre monde, entrera dans l’esprit collectif seulement quand vous serez assez nombreux à vous être épurés pour maintenir son schème vibratoire à votre propre fréquence, ce qui, nous pouvons vous le préciser, aura lieu en votre année terrestre 2010. Cet être de fréquence féminine n’est pas le « messie » et nous n’avons pas non plus l’intention de le présenter comme votre sauveur. Nous vous prions donc de ne pas vous laissez séduire par cette possibilité, car cela signifierait que vous avez mal interprété l’ensemble de notre message. 

 

Ceux d’entre vous qui ont entrepris un travail d ‘épuration pour abolir la peur ont pris conscience qu’ils avançaient dans la bonne direction, guidés par leur conscience supérieur et que rien d’extérieur ne pourrait le faire à leur place. 

 

C’est la focalisation de votre intention pure qui vous conduira tout au long du désert de l’hiver gaïen. C’est votre sens de la collectivité, votre sentiment d’appartenance à l’ensemble, qui fera traverser à la planète cette nuit sans étoiles. Il faut remplacer les rêves de messie ou de sauveur par la connaissance intérieure (votre force et votre sentiment d’utilité), grâce à laquelle vous maintenez votre propre vibration, assumant la responsabilité de toutes les pensées que vous envoyez dans l’éther, de chaque action que vous faites, de chaque mot que vous prononcez. 

 

Des guérisseurs sont maintenant à votre disposition pour vous aider à transformer l’énergie, et les véritables instructeurs transmettent le message. Avez-vous senti des ondes de lumière scintillante vous traverser ? Vous êtes sûrement étonnés par l’accélération qui se produit à de si nombreux niveaux, car votre famille de corps célestes n’a jamais connu auparavant une telle intensité vibratoire. Chaque planète de votre système solaire a aussi commencé à se métamorphoser. Tout est interdépendant, tout est vécu par chaque créature vivante de votre déité solaire, des orbites les plus lointaines aux sphères les plus proches, jusqu’à la masse explosive de l’étoile gazeuse qu’est votre Soleil central. 

 

Voici qu’apparaissent maintenant dans les domaines de l’astronomie et de l’astrologie de nouveaux penseurs révolutionnaires qui sont suffisamment dégagés intérieurement pour consigner les nouveaux parcours des planètes, car les relations entre celles-ci vont bientôt se modifier à mesure qu’elles traverseront les phases aiguës de leur transmutation, et les vieux paradigmes ne conviendront plus. Les archétypes s’épanouissent en des personnages plus complexes et de nouveaux corps célestes émergent de l’obscurité inexplorée. Alors que votre soleil s’effondre petit à petit, tout est attiré vers l’intérieur, et ce qui n’a pas encore été découvert deviendra visible, puis traversera le vortex avec vous. …] 

 

Quand nous parlons de cette déité exceptionnelle, nous référons à un maître ascensionné qui a servi lors de plusieurs intervalles de conscience dans l’Etre universel. Cette déité vient dans votre sphère telle une sage-femme galactique venue vous assister dans la renaissance de votre déité solaire. Elle est déjà descendue d’au-delà de la galaxie d’Andromède, la dixième dimension, en prévision de la tâche monumentale qui sera requise d’elle, soit d’établir les points de verrouillage des corps célestes de votre déité solaire. Cette tâche exige des pouvoirs d e l’esprit conscient qui dépassent tellement nos propres capacités que nous sommes ébahis par leur puissance… car nous parlons ici d’une entité unique qui influencera le cours de tout un système solaire alors que ce dernier glissera d’une dimension à une autre. 

 

Il s’agit là d’une mission inimaginable, même de notre point de vue, et il serait donc futile pour nous de tenter de la décrire à ce stade de notre développement commun. Nous pouvons toutefois vous dire que cette déité vient déverrouiller le portail de chaque corps céleste de votre système solaire et établir la liaison gravitationnelle pour le voyage dans le grand vortex des cordes astrales de l’Etre universel. Cela se produira lorsque les conjonctions planétaires et les alignements galactiques appropriés coïncideront avec les coordonnées mayas, et cela engagera des univers parallèles, des êtres célestes multidimensionnels, ainsi que votre chère famille solaire de planètes, de lunes et d’astéroïdes, qui se seront tous déplacés dans une position optimale au point de projection maya du 21 décembre 2012 . 

 

Haut Conseil de Sirius – série Kryeon, issu deTransition 2010 – Redéfinir la dualité, canalisé par Lee Carroll – Page 121. 

enseignements de RAMTHA

  

Les Enseignements des Maîtres de Sagesse sont pour les voyageurs spirituels qui prennent à cœur d’étudier les livres, expression de la sagesse de Dieu, dans le but de répandre sa lumière dans la vie de tous ceux qui veulent bien écouter. De tout temps les Ange neigeMaîtres enseignants de l’humanité ont foulé le sol de la terre dans le but de venir apporter la Parole de Dieu et l’enseigner auprès de ses enfants ; le plus connu d’entre eux fut naturellement Jésus Christ et encore jusqu’à ce jour peu d’entre eux ont été entendu ; ni écouté ce qui a donné pour résultat beaucoup de misère et de souffrance inutile sachant que l’humanité n’a pas su intégrer le bien-fondé de leurs enseignants.  

Beaucoup professent leur foi envers Dieu mais n’ont pas abandonné leur désir pour la matérialité dans leur cœur. Ce manque de foi est dû à leur ignorance des travaux spirituels. Souvent, ils ne prennent pas la peine de lire ni d’étudier correctement, ni d’écouter.

Aussi longtemps que cette condition existe, l’homme ne peut pas se connaître lui-même et par conséquent, il souffre spirituellement. Il est ignorant et ne sait pas ce qu’il lui arrive ; il est sans guide spirituel et désespéré ; il cherche et il désire rencontrer le Sauveur, qui peut arrêter les guerres, redonner les ressources naturelles et lui procurer les conforts du corps, de l’intelligence et de l’Ame. Il n’a pas encore appris que le Maître Vivant, attend sa décision de s’engager sur la Voie spirituelle et de trouver la liberté pour lui-même.

Après 2000 ans passés, comme l’avait annoncé la prophétie biblique le Christ revient dans le monde, attendant le moment propice pour se faire connaître. Et il n’est pas seulement le Christ des chrétiens mais aussi un nouveau Bouddha, l’Imam Mahdi pour les musulmans, le Messie pour les juifs et Krishna pour les hindous, tous ces termes désignant en réalité un seul et même être, l’Instructeur mondial qui porte le nom de Maitreya. Ainsi la main de Dieu se tient à nouveau tendue pour que l’humanité toute entière puisse être rachetée dans son unité et sortir de son errance qui la caractérise.

Les hommes gouvernent dans le monde par la politique et par les religions orthodoxes. Par conséquent, les religions deviennent un système socio-économique servant à contrôler le corps et l’esprit de l’homme. La plupart des religions de l’homme dans le monde ont une fondation dans les systèmes économiques. Chaque ordre social, depuis l’apparition de l’homme en ce monde, a eu une religion qui promet la gloire après la mort du corps physique. Souffrez sur Terre et recevez la récompense après la mort ! C’est le credo dont on se sert pour exploiter la société et la maintenir tranquille. C’est ce qui a formé les sociétés de consommateurs à travers toute l’histoire, qui ont à leur tour créé des guerres et laissé l’homme dans la pauvreté. C’est ce qui détruit les ressources naturelles de l’homme et forme un désert spirituel sur Terre.

Les pouvoirs religieux qui s’appellent eux-mêmes des hommes de Dieu, ont caché et se sont débarrassés de toutes les Écritures véritablement religieuses. Ils les ont remplacés par d’autres écritures qui servent leurs buts, et prétendent que ce sont les vrais livres de Dieu. Et plus encore : la Bible est réputée pour être le livre le plus lu au monde. Dans sa forme présente, elle a largement rempli son but. Le Nouveau Testament, tel qu’il est, avec tout son bagage de mauvaises interprétations, décourage l’évolution spirituelle. Il est temps d’avancer maintenant dans un nouveau royaume de perception mystique et de compréhension.

L’homme aime les miracles ; mais une religion basée seulement sur des miracles ou sur des pouvoirs surnaturels ne peut pas demeurer en permanence. Aussi longtemps qu’une doctrine ou un principe ne sont pas pleinement compris par la faculté de raisonnement dans ses aspects spirituels, il est peu probable qu’elle nous reste à l’esprit pendant longtemps.

La preuve que les religions du passé ne sont plus valables est dans la performance des codes des églises et de leurs prêtres. L’homme parle beaucoup de ses églises, synagogues, temples et mosquées, mais la vie qu’il vit est immorale. Peu importe comment le système de représentation ou de délégation du système religieux orthodoxe est arrangé ; il y a nécessairement une aliénation de la liberté de l’Ame individuelle. Toutes les religions utilisent le corps, l’intellect et l’Ame pour leurs propres fins, car toutes les voies qu’elles choisissent pour obtenir ou conserver leur pouvoir constituent différents degrés d’absolutisme et il n’y a pas d’exception.

Ne connaissant pas la source de tout ce qui existe, la grande majeure partie de la population est plongée dans l’ignorance et l’erreur. De cet état naît le concept du « moi » et « les autres ». Immergé dans l’erreur et obscurci par l’ignorance l’humanité continue son errance à la merci de ceux qui font obstacle à la justice et la paix dans le monde. 

 

Source : http://www.centredeconnaissance.org/html/ramtha_2.html 

Voyage dans la mémoire du temps

 

par Yannick Le Cam 

 

Avez-vous déjà rêvé de voyager dans le temps et de côtoyer des personnages hors du commun ? C’est ce que Jean-Claude Genel  vous invite à faire en explorant avec lui la mémoire universelle, à la rencontre de Jean, aux côtés du Maître Jésus… Découverte ! 


Voyage dans la mémoire du temps dans TELOS nous parle 41576_297592511655_6487927_nEn mai 2011 mai prochain, les éditions
Entre Deux Mondes publieront le premier volume d’une nouvelle collection intitulé A travers les yeux de Jean. Son auteur, Jean-Claude Genel , nous propose une nouvelle forme de littérature spirituelle qui allie la puissance du conte à l’analyse d’un enseignement millénaire d’une étonnante modernité. Les récits, puisés dans mémoire universelle, sont enregistrés dans un album joint au livre mais leur contenu n’est pas publié. L’auteur renoue ainsi avec la tradition orale. Après tout, émouvoir, initier et enseigner ne sont-elles pas les fonctions principales des contes depuis toujours ? En plus du conte, véritable miroir de la société à l’époque du Messie, l’auteur pointe, dans chaque scène, les fondamentaux d’un art de vivre toujours actuel. Il les traduit pour qu’ils nous soient utiles dans notre quotidien et nous rendent l’aventure humaine plus vivante et passionnante que jamais. 

Mystérieuse mémoire akashique 

Concernant ses sources, l’auteur aurait pu dissimuler son travail d’exploration de la mémoire du temps par un traitement romanesque. Il n’aurait ainsi pas eu à aborder des notions qui paraissent bien étranges. En dévoilant la manière dont il scrute la mémoire universelle par extension de conscience, Jean-Claude Genel témoigne, comme d’autres avant lui, que ce que nous nommons réalité n’est qu’une façon de voir le monde, mais ce n’est pas la seule. L’Akasha est une dimension de l’univers qui interroge aussi certains scientifiques depuis que Jean-Emile Charon (physicien et philosophe – 1920-1998) a démontré que l’électron est porteur de l’Esprit, introduisant ainsi le nouveau concept de psychomatière. Jacqueline Bousquet  (Docteur ès-science en biologie et biophysique) parle de la matière en tant qu’énergie agissant comme support de l’information, donc de la conscience. Quant à Emmanuel Ransford  (Les racines physique de l’esprit, Ed. Le Temps Présent, 2009), il fait la démonstration que, si l’univers est composé de psychomatière, il est possible d’entrer en contact avec la totalité du monde et ses infinies ressources grâce à l’intuition dite suprale, sorte de connectique en réseau qui nous relierait à l’univers entier de façon inconsciente et instantanée. 

A travers les yeux de Jean 

Look-Voyages-Sejour-Egypte-Le-Nil-en-liberte-101 dans TELOS nous parleCe qui rend l’expérience singulière, c’est que Jean-Claude Genel  , à l’instar d’autres personnes ayant accès à ce réseau d’informations, offre ici une restitution vivante, quasi cinématographique, des fait et gestes de Jésus et de ceux qu’il a côtoyés durant sa mission. C’est un privilège qu’il ait accepté de publier pour la première fois depuis 25 ans ces « mémoires » consignées par la conscience de l’âme. 

Ce premier volume ouvre une série dont chaque parution offre son lot de réminiscence, d’émotions et de révélations. Vous pensiez connaître Jésus et Jean, savoir qui étaient Marie ou Jean-Le-Baptiste et comment ils vivaient ? Vous allez plonger dans une saga inédite et partager le quotidien de ces êtres si proches de nous dans leur humanité, tout en restant des modèles par leur pureté d’âme au service de la mission christique. Qu’allez-vous faire de ses reportages « en direct », de ces explorations au cœur de la vie du Christ ? C’est à vous de répondre mais, avec ce livre en mains, vous disposez d’un outil simple et profondément spirituel pour vous libérer du passé et vous ouvrir à votre plein épanouissement. 

Achetez le volume 1 ici 

Célébrez la naissance

« Kryeon, qu’est-ce que cela a à voir avec moi ? pourriez-vous demander. Oh, vous nous avez parlé de l’Ancre, de notre place en tant que Phares, mais quel rapport avec moi ? Quelle est la question la plus importante au moment d’aborder l’année 2001 ? »

Nous allons vous répondre. Même si cela ressemble à une révision, il est bon que vous l’entendiez de ce côté de l’océan. 

angeVotre culture est actuellement en fête. Chaque année en cette période (mois de décembre), la musique change, les lumières s’allument, et cette culture se surpasse à l’occasion de la naissance d’un bébé, celui que vous avez appelé le Maître d’amour. Vous vous offrez des cadeaux et fêtez en famille. Certains, d’une autre culture, passent à côté de cette fête, mais elle est tout de même là, n’est-ce pas ? Je vais vous faire une révélation et vous lancer une invitation : il est temps de célébrer la naissance d’un bébé, mais ce n’est pas celui que vous pensez. 

Quelques-uns d’entre vous soupçonnent ou sentent quelque chose au sujet des vieilles prophéties. Certaines informations religieuses profondes, transmises à l’Humanité en quatre dimensions il y a très longtemps, sont vraiment interdimensionnelles. Je les appellerai « ré-union », ou même « ré-union finale ». Voici venu le temps où le Soi supérieur a la permission de se fondre à la biologie. C’est le moment où vous mettez ensemble toutes les parties de votre divinité, où l’interdimensionnalité se met à augmenter chez l’être humain, c’est le moment du retour des Maîtres ascensionnés. 

Un des événements attendus par beaucoup de cultures au sein de l’énergie du nouveau millénaire était le retour des Maîtres. Lesquels ? Cela dépendait de votre conception de Dieu. Ce que nous essayons de dire, c’est que le fait que tant de cultures aient attendu le retour de leur Maitre à peu près au même moment de l’histoire de l’Humanité, soit au changement de millénaire, n’était pas accidentel ! En réalité, l’énergie du Maintenant est mûre pour le retour des avatars, des Maîtres divins – le groupe chamanique de tous ceux dont le retour était attendu à peu près maintenant, de tous systèmes de croyances et toutes cultures. Mais ce n’est pas exactement ce à quoi vous vous attendiez en quatre dimensions. 

Ecoutez ; ce bébé que nous vous invitons à célébrer, c’est la conscience des Maîtres ascensionnés venant se rejoindre de nouveau dans l’énergie d’un enfant, cet enfant nouveau-né célébré dans le coeur de tant d’humains. « Quel Maître » ? pourriez-vous demander. Après tout, ils représentent tous des systèmes de croyances différents ». Vraiment ? Jetez un coup d’œil au message central de chacun d ‘eux. Regardez la source des informations qu’ils vous ont données. Vous découvrirez une seule divinité et un seul et même message ! Le message du Buisson ardent ? Celui de la grotte ? Le Sermon sur la Montagne ? Le message transmis aux Maîtres de l’Asie ? C’est chaque fois le même message, en provenance de la même source, révélé aux humains de diverses cultures en différents espaces-temps de l’histoire ; mais ce message parle d’un Dieu, d’une divinité et du pouvoir des humains de réaliser l’union de tout parce qu’ils sont Dieu ! Regardez ! Soyez conscients que les doctrines et les dogmes qui en sont issus sont l’œuvre des hommes, non celle de Dieu. Comprenez que la séparation est née de la peur, non de l’amour. Si vous aviez pu vous trouver à portée de voix des paroles prophétiques les plus grandes révélées aux Maîtres dans de nombreuses langues à travers les âges, vous auriez entendu la même voix, le même ange, livrant un message identique ! 

Chaque fois que ce temps de l’année approche, j’aimerais que vous pensiez à l’enfant en vous qui possède maintenant l’essence du Buisson ardent, de l’Ange Gabrile assis devant Mahomet, des Maîtres ascensionnés et des grands prophètes. On avait appris qu’ Elie reviendrait préparer le chemin pour le Messie. C’est arrivé ! Célébrez l’enfant Elie dans votre cœur. 

Pour ceux d’entre vous qui fêtent Pâques, il est temps d’inviter à se joindre à eux celui pur qui ils préparent la chaise, car il est ici, de même que le Messie qu’il était censé précéder ! 

Celui dont les chrétiens ont demandé le retour est là ! Même l’ascension de Mahomet sur le mont du Temple est inversée, et cela fait aussi partie des énergies du bébé divin. Il s’agit d’amour, de retour, de réunion. Ce mouvement du Deux vers le Trois représente ce que vos prophéties avaient prédit. Cela initie le potentiel d’un cycle de mille ans, un règne de paix, une Nouvelle Jérusalem. Mais cela ne ressemble pas à ce que vous attendiez, n’est-ce pas ? Il s’agit d’union, pas de séparation. Il s’agit de rassemblement, du retour de la famille divine. Pouvez-vous regarder les choses sous cet angle ? Etes-vous capables de transcender vos préjugés culturels et d’accepter l’énergie divine qui inclut tous ceux qui ne faisaient pas partie de vos prophètes ? N’est-ce pas là un beau défi, tout comme votre nouvelle voie en politique ou le train quittant la gare, ses wagons bien attachés, et se dirigeant vers une nouvelle énergie ? 

Passer du Deux au Trois représente pour vous une grande différence. Ce changement vous invite à dire ; « Je suis prêt pour la naissance de l’enfant nouveau, l’énergie de tous les Maîtres ascensionnés, des avatars qui ont promis de revenir, tous marchant unis, la main dans la main ». 

Pendant que tant d’humains de la Terre combattent pour savoir qui a raison, le bébé naît dans la conscience de beaucoup d’autres, unis dans l’amour de Dieu. Et c’est ce qui est en train de se produire, très chers. C’est vraiment ce qui est en train de se passer. Célébrez l’enfant ! Célébrez le retour ! Certains d’entre vous vibrent d’impatience. Vous êtes venus connaissant le potentiel. Vous avez franchi le seuil (l’an 2000) et ce ne fut pas la fin du monde. Vous étiez impatients d’avancer et de vous ancrer. Certains commencent seulement à s’éveiller, à se rappeler pourquoi ils sont ici. […] 

Pour la plupart d’entre vous, le plan d’ensemble manque toujours. Vous vous demandez encore ; « Pourquoi ? Pourquoi suis-je ici ?  Pourquoi dois-je vivre cela ? De quoi s’agit-il ? » La prochaine fois que vous traverserez le voile, vos yeux brilleront, car vous saurez, vous saurez. Et vous me chanterez votre nom dans la lumière, et nous nous étreindrons. Ca r alors, tout sera clair ; 

Pour l’instant toutefois, le voile est encore là, la dualité aussi. Nous vous disons : « Croyez ce que votre cœur vous souffle sur l’importance de prendre soin de vous sur le plan spirituel. Plus vous vivrez sur cette planète, chers travailleurs de la lumière, plus grande sera votre ancre, plus brillante sera votre lumière, et plus la Terre changera. Réclamez les maillons manquants de l’ADN, dont certains se mettent déjà en place. Vivez longtemps et en paix. Durant tout ce temps ressentez l’amour de la famille qui vous entoure ; et la prochaine fois que vous verrez les  chiffres doubles, les lettres doubles, pourquoi ne pas dire : « Je vous aime (référence à ceux qui continuent de voir 11 :11, 12 : 12 ou 4 : 44 sur leurs horloges) ? Ce sera une reconnaissance d e l’interdimensionnalité de l’Esprit qui vous entoure, vous tapant sur l’épaule comme pour vous dire : « Regarde l’horloge ! Nous sommes là ! Regarde ce signal ! Nous sommes là ». 

En aucun temps dans l’Histoire, de ce côté-ci du voile, n’avons-nous été aussi proches de ce groupe interdimensionnel appelé l’Humanité du millénaire. La preuve en est la conscience et la compréhension des yeux posés sur cette page et des oreilles qui écoutent ce message. Et ainsi, très chers, le cortège se retire de cet endroit. Et ainsi, l’amour de Dieu fut aujourd’hui partagé avec la famille. Et il en est ainsi.  Kryeon – Un nouveau départ – canalisé par Lee Carroll 

Le Rabbi Jeshua

 

 

 

Il faut prendre conscience que le nom de Jeshua, lui aussi, était celui d’un grand nombre de personnes. Il existait même un autre rabbi qui le portait, ce qui provoqua, dans les premiers temps, un peu de confusion car son origine était également galiléenne!. 

Le Maître, Lui, n’avait pas toujours porté ce nom. 

 

Nous étions peu à le savoir. Ceux qui étaient issus de la Fraternité essénienne des villages et qui avaient été instruits au Krmel – c’était son cas – se voyaient parfois attribuer un nouveau nom. Ainsi, le petit « Joseph,,2 que j’avais connu durant mon enfance ne devint-il Jeshua que lors de son séjour formateur au Krmel. 

 

Le Rabbi Jeshua dans PERSONNAGES HISTORIQUES jesus-desert

 

Avant que de faire appel à mes souvenirs pour parler du Maître qu’Il devint, je voudrais d’abord évoquer le rabbi – ou encore le « rabboune » comme nous disions parfois affectueusement – c’est-à-dire l’homme que nous côtoyions presque quotidiennement. En effet, un Maître de Sagesse, fût-il destiné à être investi par la Présence du Christ, est d’abord et avant tout un homme, ce qui signifie un être « obligé » de composer avec les lois de ce monde. Je comprends que cette vérité puisse en choquer plus d’un mais il faut pourtant qu’elle soit dite. Elle n’a d’ailleurs rien qui puisse diminuer ou ternir l’image et l’œuvre d’un Maître, bien au contraire. Quel mérite y aurait-il à incarner la Maîtrise de la Sagesse et à être habité par une Force supra-humaine sans avoir à oeuvrer sur soi-même pour révéler sa propre essence divine? La vraie grandeur  vient toujours de Ce que l’on s’efforce de cultiver et de la quantité de « plomb humain » que l’on parvient à transmuter en or spirituel au fond de soi. 

 

Ainsi le « petit Joseph » – lui-même fils de Joseph – qui avait grandi dans une communauté villageoise essénienne avant de passer par l’École terriblement formatrice du Krmel a-t-il dû, comme tout un chacun, se soumettre à une discipline exigeante afin de faire ressurgir avec éclat la magnificence de son être. 

 

Lorsque nous passions de longues soirées à ses côtés, il était très rare qu’Il acceptât d’en parler. Tout ce dont je me souviens des confidences qu’il Lui est arrivé de faire provient d’une série de courts instants éparpillés sur plusieurs années. Je ne crois pas que cette attitude ait été la conséquence d’une pudeur ou d’une volonté d’entretenir un secret. 

Pour Lui, c’était tout simplement sans importance; Il avait, disait-Il, mieux à faire qu’à nous confier ses souvenirs « humains ». Cette partie humaine, celle qui portait le titre de Frère essénien, se montrait pourtant toujours extrêmement présente. 

 

Aujourd’hui encore, je demeure persuadé que c’est cet aspect, en apparence secondaire, qui a contribué à immortaliser sa Présence et son Oeuvre. La croyance populaire, essentiellement entretenue par l’Église catholique romaine, veut que Jeshua soit né Christ, c’est-à-dire dans toute sa conscience et sa perfection, quasiment dès l’instant de son premier cri. Selon cette affirmation, Jésus n’aurait rien eu à apprendre puisque, d’emblée Il était Dieu incarné et que, par conséquent, Il avait la Connaissance et la Puissance absolues… 

 

En tant que témoin de ce qui s’est passé il y a deux millénaires, j’affirme que cette vision des choses est d’une naïveté tout à fait étonnante et entretient un mensonge. Que le petit Joseph – le futur Jeshua – ait manifesté des connaissances et des talents exceptionnels dès sa tendre enfance est incontestable mais prétendre qu’Il ait été pleinement Lui-même et parfaitement « christ » dès le départ résulte d’une ignorance totale des lois de l’évolution imposées par le seul fait de l’incarnation. Je dirai que Jeshua, avant même que de pouvoir porter le titre de rabbi, a eu à travailler pour se re-souvenir de sa propre nature, donc pour se reconnecter avec sa mémoire profonde et redécouvrir sa charge.. 

 

Quand il Lui arrivait de céder à nos questions, Il ne s’en cachait pas. Il parlait de Lui humblement comme d’un élève qui avait dû faire face à ses propres difficultés et à des enseignants incroyablement exigeants, d’autant plus exigeants que ses maîtres pressentaient à Qui ils avaient affaire. Dans de tels moments, nous comprenions alors que la grandeur d’un être n’était pas donnée à celui-ci par quelque grâce divine mais que cet être devait l’extirper de lui-même pour la ressusciter des profondeurs de la Maîtrise acquise de ses vies passées. 

 

Un jeune enfant ou un adolescent sont toujours enfant ou adolescent devant se plier aux rythmes naturels de la maturation… même si leur être essentiel renferme le plus inouï des diamants. Pour ma part, lorsque re-défilent en moi les images précises des moments d’intimité et de partage dont il m’est arrivé de bénéficier avec le Maître, il me semble impossible de parler du Christ qu’Il manifestait tout en faisant exclusion de l’homme qu’Il continuait d’être. Celui-ci avait les mêmes besoins que nous. Il avait faim et soif ; Il éprouvait de la fatigue, parfois même Il tombait de sommeil… et il Lui arrivait de ronfler. Cela paraît peut-être stupide ou prosaïque à préciser mais, même si sa conscience était d’une nature différente de la nôtre et développait constamment une volonté et des capacités stupéfiantes, son corps était bel et bien un corps humain. Tout comme nous, le Maître pouvait s’entailler la plante du pied en marchant sur une roche coupante; tout comme nous, Il devait se protéger de la brûlure du soleil et de maintes autres choses. 

 

Je dois dire qu’à plusieurs reprises, je l’ai même vu pleurer; dont une fois à chaudes larmes, lorsqu’Il apprit la décapitation du Baptiste. À l’époque, cela nous paraissait normal car nul ne pouvait ressentir de honte dans l’expression de sa peine. Aujourd’hui, dans notre monde occidental, il en va tout autrement. Lorsqu’un homme ne parvient pas à contenir ses émotions ou qu’il ose les laisser s’exprimer, on se prend souvent à le trouver faible et sans contrôle de lui-même. En fait, tout ceci est purement culturel. Cependant, lorsqu’il m’arrive d’évoquer les larmes du Maître Jeshua, on me pose souvent cette question: « Il avait donc des émotions? » 

Eh bien oui, Jeshua, l’homme, le rabbi, était capable d’émotions. Et j’ajouterai que, par bonheur, Il éprouvait des émotions… 

[…] 

Pour parler encore de Jeshua en tant qu’homme, il n’est sans doute pas inutile de signaler que, malgré la dimension spirituelle qu’Il incarnait d’évidence, Il avait l’humilité de demander de l’aide lorsqu’Il en avait besoin. Je me souviens qu’il Lui arriva de se blesser l’articulation d’un genou en enjambant des rochers dans les montagnes surplombant le lac de Galilée. Il demanda un massage à l’aide d’un onguent puis qu’on le déchargeât de son sac pour le reste de la journée. On me dira: « Mais ne pouvait-Il pas se guérir Lui-même? » Il l’aurait vraisemblablement pu en faisant appel à ses liens avec le monde subtil mais il est clair que son intention était de demeurer le plus humain possible parmi les humains. Je ne l’ai jamais vu utiliser ses capacités – disons miraculeuses – dans le cas d’événements simples appartenant à la banalité du quotidien. Ainsi, par exemple, lorsque nous avions faim, Il ne se serait pas « amusé » gratuitement à matérialiser de la nourriture. Nous nous en procurions par les voies normales: achat, troc ou service rendu. Lorsqu’il Lui  est arrivé d’utiliser ses pouvoirs dans ce domaine, c’était toujours en vue d’un enseignement afin d’illustrer la toute puissance de l’Esprit. 

 

Du reste, nous mangions fort peu. L’homme qu’était le Rabbi Jeshua ne contraignait personne au jeûne ou à la frugalité. Son rayonnement seul induisait le fait que nous pensions peu à une abondance de vivres. Par contre, celle-ci nous était offerte de temps à autre, tel un véritable présent du Ciel lorsque, par exemple, un Sadducéen quelque peu dissident ou téméraire nous invitait en sa demeure. Quand on Lui proposait un peu de vin, le Maître ne dédaignait pas celui-ci. Sans jamais en abuser, Il reconnaissait l’apprécier pour la détente et la joie dont son principe pouvait être porteur. J’ai entendu quelques-uns de nos contemporains affiliés à certains regroupements religieux prétendre qu’il ne s’agissait pas vraiment de vin… mais plutôt de jus de raisin ! Quelle plaisanterie ou, plutôt, quelle hypocrisie! Jamais le Maître ne fut un poseur de barrière ou un dresseur d’interdits. Il incarnait un merveilleux message de liberté et de tempérance, ce qui a toujours hérissé le poil des Pharisiens… ceux d’hier comme ceux d’aujourd’hui !   

 

jesus-says-the-true dans PERSONNAGES HISTORIQUES

 

Jésus, l’homme, était étonnamment libre, libre et déconcertant, capable de changer de direction géographique en l’espace d’un instant comme un animal qui aurait senti quelque chose dans le vent, un danger ou une invitation. Le suivre devenait donc un exercice de lâcher-prise continuel. À ce sujet, Il nous incitait souvent à nous rebeller sur le bord du chemin. – « Alors si, d’un coup, je me jetais du haut de ce rocher, vous me suivriez? » Et Il ajoutait encore parfois: « Il peut m’arriver de chercher mon chemin… Je ne veux pas dire mon chemin intérieur – celui-là est gravé – je veux parler de mon « chemin de terre ». Je ne suis pas un bloc de granit, voyez-vous; mon Père m’a donné la liberté de mes mouvements, alors l’hésitation que peut éprouver la plante de mes pieds est aussi un cadeau… Ceci est un plus grand enseignement qu’il n’y paraît: Retenez-le… » La Tradition colporte le fait qu’Il aurait appris le travail du bois auprès de son père durant son enfance. C’est exact mais, en réalité, Il montrait peu de dispositions pour ce genre de tâche. Il n’aimait guère cela. Par contre, Il pouvait prendre plaisir à ériger ou à réparer un muret de pierre, à tailler un arbre ou encore à aider un paysan à ensemencer son carré de terre. Les travaux liés à la matière ne le rebutaient pas. En ce sens, Il mettait scrupuleusement en pratique la façon d’être qui était enseignée au Krmel. 

 

Pour Lui, de la même façon qu’un arbre ne poussait pas sans racines, il était indispensable qu’un être humain ne soit jamais étranger aux choses de la terre. À ses yeux, la perméabilité entre les mondes que l’homme est amené à côtoyer et dont il est naturellement issu devait être impérativement entretenue. Jeshua ignorait la notion de coupure ou de rupture. S’il Lui arrivait de ne plus souhaiter être en contact avec telle ou telle personne ou de ne pas retourner dans certains endroits, Il ne considérait sa décision que comme une parenthèse momentanée, une parenthèse qui se verrait un jour ou l’autre ré-ouverte de façon constructive en des temps plus propices puisque toutes les âmes étaient amenées à nécessairement communier au bout de leur évolution. 

 

Si un rapport conflictuel se dessinait entre Lui et quelqu’un d’autre, Il vivait la situation de manière tout à fait dépassionnée, un peu comme un acteur qui ne se laisserait pas « manger » par le rôle qu’il interprète et qui garderait une constante altitude par rapport au scénario. En tant que témoin, je vous assure que cela ne signifiait nullement qu’Il adoptait une attitude froide, détachée ou lointaine lors des situations de tension. J’ai constaté à maintes reprises que le Rabbi pouvait éprouver de la peine. Il n’a jamais été un bloc de marbre difficile à entailler au burin. Il avait seulement une extraordinaire capacité à prendre une distance très rapide relativement à une situation agressante ou blessante. Si on dit de quelqu’un qu’il parvient à vivre dans l »‘ici et maintenant« , c’était exactement son cas. Non pas que sa mémoire s’ingéniât à ne vouloir conserver que les choses agréables de l’existence mais parce que tout son être se montrait capable de transcender avec une vitesse étonnante chaque blessure ou chaque agression. 

 

La notion de ressentiment Lui était inconnue. L’insulte, la médisance ou la calomnie glissaient sur Lui… au point où il s’en trouva de temps à autre pour dresser de sa personne le portrait d’un lâche ou d’un peureux. Dieu sait pourtant que ces deux tristes qualificatifs ne pouvaient en aucun cas s’appliquer à Lui! Régulièrement, en effet, c’était Jeshua qui, par ses prodiges ou ses paroles, générait des situations dont Il pouvait prévoir qu’elles déclencheraient des tempêtes et se retourneraient contre sa personne. Le Rabbi était, par essence, un provocateur. Non pas qu’Il aimât les ambiances conflictuelles mais parce qu’Il estimait qu’une partie de la tâche qui Lui incombait était de secouer l’être humain pour mettre en évidence ses attitudes mentales poussiéreuses et toxiques. 

 

Du reste, la seule présence physique de l’homme qu’Il était ne pouvait pas passer inaperçue. Si elle fascinait, elle dérangeait tout autant ceux dont le coeur était sec ou constamment sur la défensive, prêt à se fermer comme une huître. Tout d’abord, sa stature était bien supérieure à celle de la moyenne. Dans une foule, qu’on l’ait voulu ou pas, on ne remarquait que Lui avec sa longue chevelure sombre, légèrement auburn et sa barbe toujours finement entretenue. Quant à son regard, si vous parveniez à le croiser, il était de ceux que l’on ne peut pas lâcher tant il allait chercher loin en vous quelque chose que vous ignoriez vous-même. Je crois pouvoir dire que beaucoup étaient indisposés par ce regard parce qu’il avait la particularité de mettre l’âme à nu et parce qu’il nous disait tout de suite que nous ne pourrions pas tricher… ce qui n’arrangeait pas tout le monde, évidemment! Il n’était pas question pour Lui, dans sa réalité quotidienne humaine, d’imposer quoi que ce soit de Ce qui L’habitait. Ce n’était donc pas sa façon d’être qu’Il espérait nous inculquer. Il mettait plutôt tout en oeuvre pour nous révéler la nôtre, c’est-à-dire notre état de servilité et de coupure d’avec notre essence. 

 

L’homme Jeshua ne parlait pas aussi souvent de son Père que ce que mettent en exergue les Écritures canoniques. L’homme, le rabbi, nous entretenait d’abord de nous, de nos  invraisemblances, de nos contradictions, de nos passivités, de nos peurs… en résumé de nos petitesses en regard des arrogances que nous affichions. Pour cela, Il n’avait aucune retenue dans ses discours. Il employait les termes que maniait le peuple dans sa vie ordinaire. Il ne craignait pas non plus les plaisanteries à la limite de « ce qui pouvait se dire », pour peu que celles-ci soient porteuses d’une réflexion allant dans le sens de l’ouverture du coeur. Les prêtres de tous bords Lui reprochaient souvent cette attitude, arguant qu’Il « ratissait trop bas et trop large » pour pouvoir prétendre qu’Il se faisait l’interprète des Paroles du Très-Haut. Pour Lui cependant, qui se contentait alors de sourire, il n’y avait « ni trop bas, ni trop large », de la même manière qu’il n’y avait jamais de « trop haut ». Avant le Maître, l’homme en Lui voulait parler vrai, c’est-à-dire s’exprimer selon son coeur et selon le degré d’ouverture des oreilles auxquelles Il s’adressait. En cela, bien qu’Il fût lettré, les lettrés ne L’appréciaient généralement que très modérément. Pour tout résumer, Il ne faisait le jeu de personne. Pas même de ceux de la Fraternité essénienne. Est-il utile de préciser que ces derniers refusaient de voir en Lui davantage qu’un rabbi audacieux, voire prétentieux et passablement hérétique ? Rares sont ceux, dans sa propre communauté d’origine, qui ont eu l’humilité de reconnaître en Lui le Maître de Sagesse et, plus tard, le Massiah1 qu’ils disaient attendre. 

 

(1)     Le terme de Massiah – le Messie – est pratiquement l’équivalent du mot Christ, l’Élu, l’Oint, c’est-à-dire le Béni par l’Éternel.

 

 Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premier du Christ. 

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