La renaissance de la science des 7 marches

 

L’ initiation essénienne comporte 7 degrés, appelés « marches ».

Aujourd’hui, la première marche consiste à entrer dans la Ronde des Archanges et à porter l’Ange de la Ronde des Archanges. Après un an, l’Essénien peut entreprendre la formation des 4 Corps – de terre, d’eau, d’air et de feu – , à l’issue de laquelle il reçoit le ‘Nom de la Mère’, le nom de son âme, qui correspond à sa mission pour cette incarnation.

Quand il est né de la Mère, il peut réaliser la formation des 5 Sens, durant laquelle il doit purifier ses sens par un travail sur soi et des méthodes magiques qui lui permettent d’éveiller progressivement la lumière de son âme et du monde divin dans chacun de ses sens. Il peut également réaliser l’initiation du serpent de la sagesse.

Quand il a réactivé ses 4 corps et purifié ses 5 sens, il peut entreprendre la formation des 6 Lunes, qui mène à l’alliance avec un Ange. À partir du moment où il réussit cette haute initiation, il se tient sur la deuxième marche.

Ensuite, il passe la troisième marche et il maîtrise le serpent tentateur. Puis il passe la quatrième marche, celle où se tiennent les maîtres, et il entre dans ce que l’on appelle le service des 4 Cultes. Il a accès au monde des Archanges.

La cinquième marche correspond à la sortie du monde de l’homme pour entrer dans le monde des Dieux (Elohim). La sixième correspond à l’union avec la Mère. La septième est l’union avec le Père.

Le maître Jésus se tenait sur la septième marche de l’Initiation. Plus près de nous, les maîtres Peter Deunov et Omraam Mikhaël Aïvanhov se tenaient tous 2 à la quatrième, et le maître Rudolf Steiner, sur la troisième.

 esseniens

La persécution de Mani et de ses disciples

De l’église de Justice naquit une civilisation de la Lumière comme il n’y en avait pas eu depuis la glorieuse Égypte des pharaons Fils du Soleil. Mais alors que le courant spirituel de Mani avait atteint son heure de gloire et gagné des millions d’âmes, le roi Shapur 1er fut remplacé par Bahram 1er. Ce roi, jaloux de la gloire de Mani, était une sorte de magicien noir qui prônait un retour du mazdéisme, la religion de Zoroastre, mais à l’origine, cette religion était pure. Sous couvert de rencontre diplomatique, il pria Mani de se rendre à sa cour et le fit emprisonner. Il fomenta un complot basé sur des faits mensongers, puis il ordonna son martyre.

Après l’avoir écorché vif et écartelé, ses bourreaux lui arrachèrent le cerveau et remplirent son crâne de sable avant de l’exposer au sommet d’un piquet à l’entrée de la capitale de l’empire. Ses membres furent exposés aux 4 coins de la ville. Ce fut alors une véritable chasse aux Manichéens qui s’engagea dans tous les lieux de la terre où leur philosophie et leur culte étaient répandus.

Mani était un grand sage, un être exceptionnel ; il avait le courage d’aller jusqu’au bout de ses convictions, quitte à perdre sa vie. En engendrant le manichéisme, il luttait contre l’église chrétienne, qui commençait à être dégénérée et fermée. Il disait : « Je suis Mani, apôtre du Christ (NdBP : Pour la sagesse essénienne, le Christ n’est pas un Dieu qui serait venu une seule fois sur la terre, il y a 2000 ans, en la personne du maître Jésus, pour finalement l’abandonner à son triste sort. Les Esséniens, de tout temps, ont honoré le Christ comme l’homme de Lumière, l’homme universel pensé et voulu par Dieu à l’origine de la Création. Il est comme l’archétype, l’image originelle que tout homme porte en lui comme la graine d’une rose porte en elle l’image de son futur, si seulement elle trouve la force de sortir des ténèbres

souterraines. Ainsi en est-il du Christ en l’homme.), descendant de Zoroastre, de Bouddha, d’Hermès Trismégiste… » Il voulait faire prendre conscience que le christianisme est un enseignement universel, relié au bouddhisme, aux enseignements de l’Égypte ancienne, à ceux de Zoroastre… Le christianisme est la tradition de tous les peuples, de tous les hommes et rien ne devrait lui être étranger. Comme le disait Jésus : « N’allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. » (Matthieu 5:17) Mani, comme Jésus, venait accomplir non pas seulement les anciens prophètes juifs, mais tous les prophètes, tous les grands Fils de Dieu qui s’étaient incarnés sur la terre.

Mani a offert sa vie pour le christianisme, c’est-à-dire pour la dignité de tous les hommes et pour le respect du sacré.

Le retour de la Lumière

Malgré toutes ces persécutions, l’église universelle de Mani, son culte de l’amour et de la sagesse illuminèrent des millions d’âmes pendant plus de 1000 ans avant d’être réactualisés et renouvelés en Europe dans le nouveau culte de la Lumière : tout d’abord, le bogomilisme, en Bulgarie (du 9e au 11e siècle), puis le catharisme (du 12e au 14e siècle). La véritable religion de la Lumière est indestructible et finit toujours par renaître de ses cendres.

La Religion est le lien de vie qui unit l’homme au monde divin, qui lui permet de se connaître, de tisser de bonnes relations avec les autres et tous les règnes de la nature. La religion de la Lumière, ou religion essénienne, n’appartient à aucun peuple, à aucune religion du monde des hommes. Elle est uniquement divine. Elle est l’intelligence supérieure qui permet de guider les hommes dans la sagesse et la véritable royauté.

Pour notre époque, elle s’est de nouveau manifestée à travers le maître bulgare Peter Deunov et son disciple bien-aimé, Omraam Mikhaël Aïvanhov.

En 1944, au moment où le maître Deunov quittait ce monde, Aïvanhov devenait un maître et commençait à répandre l’enseignement de la Lumière dans toute l’Europe. Aujourd’hui, c’est la Nation Essénienne qui continue cette œuvre de la Lumière.

 

Source : Olivier Manitara Enseignement Essénien 

Devenir petit soleil par Omraam

 

Devenir petit soleil par Omraam dans OMRAAM nous parle mdr-soleil-00028 Le point de vue du soleil, de la source unique, vous permettra de vous libérer, de devenir calme, serein et joyeux. Pour l’acquérir, il faut faire des exercices.

 Les hommes ne savent encore que boire et manger, et encore le font-ils mal, et ils ne savent ni respirer bien ni absorber bien les rayons du soleil. Pourtant le meilleur moyen de se purifier, de se laver, c’est d’absorber les rayons ultraviolets avant le lever du soleil. Ces rayons agissent fortement sur le système nerveux.

 Un second exercice: devenir parmi les hommes un petit soleil, leur envoyer une nouvelle vie qui les anime afin qu’ils échappent à la philosophie mortifiante qui prétend tout inanimé, sans signification, sans but et qui fait de la vie une chose sans valeur, cette philosophie actuelle qui ne voit dans le monde ni justice, ni sagesse, ni amour.

 Soyons les imitateurs du soleil ! Pourquoi faire cet exercice de s’imaginer être sur le soleil au cours de nos prières et de nos méditations? En réalité nous sommes déjà sur le soleil. Oui, notre Moi supérieur, l’étincelle que Dieu a mise  en nous, se trouve déjà sur le soleil. La prière et la méditation nous permettent d’harmoniser les vibrations de notre moi terrestre avec celles de notre Moi supérieur, et alors nous vibrons comme lui, des rayons de lumière nous traversent, et les connaissances qui sont le fait du Moi supérieur se reflètent dans le cerveau de notre corps physique. L’illumination et l’extase proviennent de ce Moi supérieur.

 Se retrouver soi-même dans le Moi supérieur, c’est réaliser le cercle que représente le serpent se mordant la queue; la tête et la queue se joignent.

 Parce que le côté inférieur de notre être se met à vibrer comme notre être supérieur et parfait, nous commençons à appliquer la volonté de Dieu et tout ce qui se trouve dans la tête se reflète dans la queue, c’est-à-dire dans la personnalité. Alors, on nage dans la joie. Pourquoi les hommes vivent-ils dans les souffrances? Parce que la queue est extrêmement éloignée de la tête et n’a pas de correspondance avec elle. Le corps fait une chose pendant que la tête en pense une autre. Dans ces conditions il est impossible à l’homme de connaître tous les trésors que Dieu a déposés en lui, c’est un héritage dont il ne dispose pas. Il est encore trop jeune. Un père ne donne pas son héritage à ses enfants tant qu’ils ne sont pas adultes.

 POURQUOI ET COMMENT FAUT-IL SE LIER AU SOLEIL : Texte extrait de plusieurs conférences 1962 – OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV

Ascension de la Conscience

 

Ascension de la Conscience dans OMRAAM nous parle chat-parapluieL’eau tombe en pluie sur la terre ou en neige sur les montagnes; elle s’infiltre dans le sol, traverse diverses couches et après un long trajet elle ressort toute propre, loin de son point de chute. Ou bien, accumulée dans les lacs et les mers, elle est chauffée par les rayons du soleil et s’évapore dans l’atmosphère; là, elle se purifie avant de retomber sur le sol, complètement débarrassée de ses impuretés. Pour l’homme aussi, ces deux procédés de purification existent. Si l’on refuse l’un, on devra subir l’autre. Si on refuse de monter dans l’espace en s’exposant à l’action de la lumière, alors on devra descendre dans l’obscurité et subir la pression de la souffrance.

L’Enseignement veut nous conduire vers les hauteurs. Il nous convie à nous purifier par la lumière en élevant nos pensées vers le soleil et vers le Créateur dont il est le merveilleux et le vivant symbole. Voir le lever du soleil est d’une importance capitale. Mais tout dépend, évidemment, de la façon dont on le regarde et dont on le considère. D’abord il importe de connaître la valeur de l’aurore pour notre vie psychique. Ensuite il faut persévérer, car on n’obtient pas tout de suite de grands résultats. Notre conscience ne sait pas s’élever jusqu’à la superconscience, elle s’arrête à la soi-conscience, et nous devons l’entraîner à cette ascension. Au bout d’un certain temps, vos exercices produiront des effets et vous sentirez que vous n’êtes plus tout à fait comme les autres. Vous vous sentirez éclairés et libres. Les souffrances ne seront pas supprimées ni même écartées de votre chemin, mais elles changeront de caractère; elles deviendront plus subtiles, plus acceptables, plus agréables, parce qu’elles seront porteuses de révélations et qu’elles feront évoluer votre conscience.

Ce qui compte au-dessus de tout, c’est le point de vue auquel nous nous plaçons. Il faut adopter le point de vue qui nous permettra de nous affranchir et d’être puissant. Car, il y a le point de vue purement égocentrique, celui de l’estomac, qui vous maintient sous les nuages et sous la dépendance des conditions extérieures. Et il y a le point de vue héliocentrique, qui fait que vous vous placez sur le soleil.

 

POURQUOI ET COMMENT FAUT-IL SE LIER AU SOLEIL : Texte extrait de plusieurs conférences 1962 – OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV

Soleil, source…

 

Soleil, source... dans OMRAAM nous parle papillon-2Le soleil est la source unique, inépuisable d’où coule toute énergie, d’où proviennent tous les biens et toutes les connaissances. Le soleil est le symbole le plus parfait de Dieu, du Créateur. Il nous donne tout, il nous habille et nous nourrit, puisqu’il fait croître les plantes et prépare les fruits. Il est la banque universelle où toute créature, petite ou grande, puise la totalité de ses ressources. Lorsque le soleil se lève, les hommes s’éveillent et fonctionnaires, commerçants, ouvriers, écoliers, tous vont à leur travail. Les insectes, les oiseaux, tous les animaux recommencent à s’agiter, à chanter, à se nourrir.

 C’est le soleil qui fait cela! Mais cette loi, pas plus qu’une autre, d’ailleurs, nous ne devrions pas nous limiter à la considérer sous son seul aspect physique.

Dans la nature, tout est polarisé. La terre et le soleil, par exemple, sont deux pôles entre lesquels il existe une circulation. C’est grâce aux énergies qui émanent du soleil et viennent à nous sous forme de lumière, de chaleur et de divers éléments que la graine mise en terre commence à gonfler et germe pour se transformer peu à peu en plante, en arbuste, en arbre portant des fruits. La terre est la cathode et le soleil est l’anode. La solution où sont plongés les deux électrodes que sont la terre et le soleil (ainsi que tous les autres astres), c’est l’éther, dans lequel un nombre incalculable d’éléments sont présents. Le soleil est une lame d’or qui envoie de ses particules sur toutes les choses de la terre. En galvanoplastie, le phénomène attendu ne réussit que si le moule, l’image qui doit recevoir les particules de métal est parfaitement propre, sans oxydation. Toute matière grasse ou autre empêche qu’on obtienne un résultat. Et lorsque l’anode est le soleil, le métal est l’or.

Comment recevoir les particules d’or qu’il nous envoie?

 Il faut un coeur pur. Et pour purifier son coeur il existe deux méthodes que l’on peut trouver dans la nature. L’eau représente le sang de la terre. Les rivières et les fleuves sont les artères et les veines. Des coeurs d’eau charrient des eaux pures comme le sang des artères, d’autres des eaux impures comme le sang des veines. Alors observons l’eau et les deux processus par lesquels elle retrouve la pureté.

 

POURQUOI ET COMMENT FAUT-IL SE LIER AU SOLEIL : Texte extrait de plusieurs conférences 1962 – OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV

Esprit de la Lumière

Gif hiver Jamais vous n’avez considéré la lumière comme un esprit. On pense que le soleil et les rayons qu’il nous envoie sont de nature purement physique. C’est à cause de ce raisonnement que la lumière ne peut pas nous donner toutes ses bénédictions. Dans l’initiation, la première règle demande que l’on considère la lumière comme étant au-dessus de tout autre chose. Les Initiés y déchiffrent la science de la vie et des forces qui y sont encloses. Ces forces sont au nombre de trois: 

1) La lumière nous vivifie

2) La lumière éclaire, elle permet de voir

3) La lumière renforce la volonté

Une supposition : vous vous trouvez dans une cave sombre ou un labyrinthe obscur. Vous ne voyez rien. Il se passe trois choses en vous. D’abord, vous n’êtes pas libre de bouger, d’agir. Immobile, vous attendez, par peur de dangers invisibles. Donc votre volonté est contractée, paralysée, limitée. Secondement, la vie est diminuée en vous, parce que vous ne pouvez être ni joyeux, ni content. Enfin, ne voyant rien, vous ne savez rien non plus.

 Savoir, c’est voir, ou l’inverse. Vous ne savez pas ce qui est autour de vous, ni ce qu’il adviendra de vous. Cette incertitude vous rend malheureux et inquiet. Voici que quelqu’un apporte une lampe! Aussitôt vous pouvez agir, vous savez où marcher, la vie entre en vous, votre volonté et votre savoir existent de nouveau. C’est exactement cela que produit la lumière du soleil; elle apporte aux Initiés et aux disciples une vie splendide, elle donne de la puissance à leur volonté et de la sagesse à leur intelligence.

 Alors, vous vous demandez pourquoi les hommes, éclairés et chauffés par le soleil depuis leur naissance, ne deviennent ni sages, ni puissants, ni plus vivants. Eh bien ! c’est parce qu’ils ne considèrent pas la lumière comme ils le devraient. Si l’humanité change un jour sa façon de considérer la lumière et le soleil, elle changera rapidement; les hommes deviendront plus sages, plus puissants et plus heureux. Nous attachons donc une grande importance à cette habitude d’aller le matin, à l’aube, à la rencontre du soleil pour assister

à son lever. Ainsi faisons-nous dans la Fraternité. En regardant le soleil, nous nous efforçons d’entrer en liaison avec son incommensurable force de vie et nous sentons que le soleil nous éclaire intérieurement et qu’il nous ressuscite.

 Après une telle contemplation consciente, nous sommes heureux et dilatés toute la journée, il nous vient des idées, des  révélations, des réponses nouvelles. Oui, la lumière nous apporte la vie et aussi le savoir.

 

POURQUOI ET COMMENT FAUT-IL SE LIER AU SOLEIL : Texte extrait de plusieurs conférences 1962 – OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV

L’essence du Soleil

 

L'essence du Soleil dans OMRAAM nous parle soleil-00033Il existe une essence très subtile qui vient du soleil et qui est répandue partout dans l’atmosphère. Cette essence peut donner la santé, la force, la vie. C’est elle, l’élixir de la vie dont parlaient les grands sages de l’antiquité. Cet élixir se trouve partout, dans la terre, l’eau, l’air et le feu et nous le cherchons dans la chaleur et les rayons du soleil, car le problème, c’est de savoir comment le capter.

 L’Enseignement nous dit le secret; c’est de manger, de boire, de respirer, et d’absorber les rayons solaires avec amour. Il peut se remplir de cette essence divine en quelques années, celui qui contemple le soleil et absorbe avec amour sa chaleur et sa lumière, et en lui aussitôt cette essence travaille. Il sent que ses cellules se transforment, que ses fonctions s’améliorent et que toute sa santé se raffermit. Il est rempli de nouveaux projets, d’une philosophie vivante, de beauté, de force, de résistance et d’élan. Tout cela, il le doit à l’élixir de vie qu’il a emmagasiné.

 Les savants actuels bornent leur connaissance de l’astre solaire à ce qu’ils voient de lui. Ils ignorent le soleil vivant, peuplé des êtres les plus sages, les plus purs qui nous envoient inlassablement leur amour, leur sagesse, leur force et leur vie. En contemplant le soleil et en absorbant la chaleur et l’amour qui émanent d’eux, l’homme comprend des vérités qu’aucun livre n’expose, ni aucune philosophie. Il sent les choses, et il est bienheureux parce qu’il est auprès de la source de la vie. Vous croyez savoir ce que vous trouvez ici, ce que vous gagnez à venir au lever du soleil, mais en réalité vous ne mesurez pas encore la valeur de ce geste.

 Il existe deux points de vue. Le premier prétend mensongèrement que le soleil tourne autour de la terre; c’est le point de vue inférieur. Le second fait tourner la terre autour du soleil; c’est le point de vue supérieur. Nous devons nous appliquer à changer de point de vue. En venant ici le matin, en regardant le soleil se lever et monter au-dessus de l’horizon, déjà vous modifiez, inconsciemment, votre point de vue. Vous déplacez en vous-même une chose importante, votre centre d’intérêt. Vous le mettez en un point d’où vous pourrez voir toutes choses d’une façon nouvelle. Tandis que vous contemplez le soleil en le considérant comme la source de tous les biens, en vous tout se transforme et un jour, plus tard, vous verrez la vérité telle qu’elle est.

 Continuez l’expérience; vous en viendrez à voir que la lumière est un esprit vivant, un grand Maître qui chaque jour vous instruit, un protecteur puissant.

POURQUOI ET COMMENT FAUT-IL SE LIER AU SOLEIL : Texte extrait de plusieurs conférences 1962 – OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV

 

La lumière par Omraam

 

Gif angesChaque homme qui avait entrevu la réalité, l’unité des vibrations et leur signification devait en venir à modifier son être intérieur. S’il ne veut pas mettre sa vie en accord avec les grandes découvertes de la science, la possession des appareils, même les plus perfectionnés et les plus puissants, ne permettra que des progrès extérieurs dont résulteront des heurts avec les entités invisibles que nous rencontrons dans notre monde intérieur.

La lumière ! Les savants ont si peu réfléchi sur ce sujet qu’ils ignorent encore que la lumière reçue du soleil n’est pas celle dont parlent les Écritures. Au-delà du soleil visible, il existe un soleil invisible, obscur. Il déverse ses forces sur l’autre, qui les transforme et les renvoie visibles. Cela se passe de la même façon dans le tube de Crooks. La lumière que nous voyons n’est pas celle qui fut au commencement, elle n’est pas non plus la Parole ou le Verbe dont parle le prologue de l’Évangile selon Saint-Jean. En bulgare, nous avons deux mots: vidélina, svetlina. Ce que le premier soleil, le soleil invisible a envoyé, c’était vidélina. Ce que le second soleil, le soleil visible renvoie après transformation, c’est svetlina, la lumière que vous voyez. Elle est une matérialisation de la première. Il y a une grande différence entre vidélina et svetlina. La lumière des Écritures, nous ne pouvons la voir. Vidélina, la lumière véritable, ne révèle les choses qu’en se heurtant à elles dans l’espace. Si rien ne se trouve sur son passage, elle reste invisible. Seul l’obstacle qu’elle rencontre peut le révéler.

La lumière dont parle Saint-Jean, c’est vidélina. Pour voir le monde invisible, pour comprendre la vie, pour se libérer des limitations, pour être heureux, il faut avoir en soi vidélina. Tout dépend de la quantité de vidélina que l’on porte dans son être. La lumière physique, dans ce domaine, ne mène pas très loin. Il est vrai qu’elle est utilisée pour de nombreuses et merveilleuses réalisations, mais elle peut aussi causer des dommages et des maladies, si on ne sait pas s’en servir raisonnablement. Car la lumière du soleil n’est pas la même le matin ou l’après-midi, et il faut le savoir. Beaucoup s’exposent au soleil l’après-midi, et c’est très mauvais. Le matin, les rayons du soleil améliorent la circulation, la respiration, la digestion, et même la pensée. Après midi, c’est tout le contraire. Pour profiter de la meilleure façon de la lumière, il faut s’y exposer avant le lever du soleil, afin d’être baigné dans les rayons invisibles qui apportent la vie.

 

POURQUOI ET COMMENT FAUT-IL SE LIER AU SOLEIL : Texte extrait de plusieurs conférences 1962 – OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV

AGARTHA par Omraam

Dans les années 1970, le grand Maître spirituel bulgare Omraam Mikhaël Aïvanhov fit de nombreuses révélations sur l’Agartha et l’organisation de la communauté installée dans la Terre Creuse suivant la Loi Synarchique. Il a prophétisé que la Synarchie serait prochainement importée de l’Agartha et remplacerait la démocratie sur toute la surface de la Terre, après l’effondrement brutal des valeurs capitalistes.

AGARTHA par Omraam dans MESSAGES EVENEMENTS aivanhov

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Voici un extrait de l’un de ses livres où il révèle la structure politique du gouvernement en Agartha :

« Maintenant, de plus en plus, on commence à parler et à écrire sur l’Agartha, mais il y a des années, c’était une question peu connue. Il y avait le livre d’un Russe, Ossendwski : Bêtes, hommes et dieux, qui raconte tout ce qui lui a été dit à ce sujet dans les monastères du Tibet. Mais c’est surtout le livre du marquis de Saint-Yves d’Alveydre : La Mission de l’Inde, qui apporte sur l’Agartha les plus grandes révélations.

Saint-Yves d’Alveydre était un écrivain, un érudit et même un Initié. Il possédait la faculté de se dédoubler, et c’est ainsi qu’il révèle dans cet ouvrage qu’il a pu lui-même pénétrer en Agartha. Il donne des détails extraordinaires sur ce royaume souterrain éclairé par une sorte de soleil intérieur, et où, comme sur la Terre, poussent des arbres et des fleurs, où vivent des animaux et des hommes. Il parle de bibliothèques et d’archives qui s’étendent sur des kilomètres et qui contiennent toute l’histoire de l’humanité. Oui, des livres extraordinaires qui étaient écrits par de grands Initiés et qui contenaient de grands secrets ; on les a ôtés des mains de l’humanité, mais ils sont là en Agartha, et seuls ceux qui sont évolués ont le droit d’aller les lire.

Tout ce qui se passe dans le monde depuis son commencement est enregistré et conservé dans ces archives. Tout ce qui a disparu de la surface de la Terre et que l’on croit définitivement perdu, on le retrouve là-bas. Si vous voulez savoir comment étaient certains personnages historiques, c’est là que vous les trouverez. Et vous aussi, vous êtes là, en miniature. Car nous tous, nous existons sous la forme d’un double pour qu’on nous étudie. Il y a toujours en Agartha de petits reflets de tout ce qui se passe ici. Et les Agarthiens savent même qu’en cet instant je suis en train de parler d’eux.

Certains, qui ont fait des recherches, pensent que les bohémiens, les tziganes, viennent de l’Agartha dont ils auraient été chassés, et que c’est de là qu’ils ont rapporté les connaissances qu’ils ont du Tarot, par exemple, et qu’ils se transmettent de génération en génération. On pense aussi que les Agarthiens viennent de l’Atlantide et de la Lémurie. Avant que le continent se mette à sombrer – il y aurait quinze mille ans de cela d’après certaines recherches – ils se seraient enfuis avec leurs engins extraordinaires pour se réfugier dans le centre de la Terre où ils ont créé des villes et se sont installés.

Evidemment on raconte toutes sortes d’histoires extraordinaires au sujet de l’Agartha. Sont-elles vraies ou fausses ? Ce n’est pas ce qui m’intéresse. Ce qui m’intéresse, c’est la philosophie, les principes sur lesquels ce royaume est fondé et comment les propager, et surtout comment faire comprendre aux humains qu’ils vont bientôt se casser la tête s’ils continuent à suivre des philosophies erronées.

L’Agartha est un royaume très sagement organisé, où des millions d’hommes vivent dans la prospérité, la paix et le bonheur, à l’abri des maladies et même de la vieillesse. Saint-Yves d’Alveydre parle en détail de cette organisation. Au sommet règne une trinité d’êtres : Le Brahatma, le Mahatma et le Mahanga (qu’Ossendowski mentionne sous les noms de Brahytma, Mahytma et Mahynga). Au Brahatma est confiée l’Autorité, au Mahatma le Pouvoir, et au Mahanga l’Organisation. Et comme l’Agartha possède une structure qui est le reflet de l’ordre cosmique, au-dessous de cette trinité supérieure il y a un groupe de douze personnes, à l’image du Zodiaque ; puis un groupe de vingt-deux, à l’image des vingt-deux principes du Verbe à l’aide desquels Dieu a créé le monde ; puis trois cent soixante cinq, comme les trois cent soixante cinq jours de l’année, etc.

desc_head_agartha dans OMRAAM nous parle

Pendant des années j’ai beaucoup réfléchi et médité sur l’Agartha et j’ai travaillé à entrer en communication avec ce royaume invisible. Peut-être ne le croirez-vous pas, mais le moment est venu de vous le dire : la démocratie sera bientôt remplacée par une nouvelle organisation. Cette organisation s’appelle la synarchie. Il faut que les humains comprennent maintenant qu’ils n’ont jamais encore trouvé le gouvernement qui convient et que seule la synarchie, le gouvernement des Initiés, peut résoudre tous les problèmes politiques, sociaux, économiques. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
Extrait d’une conférence prononcée le 17 mars 1974 à Videlinata (Suisse)

NOTA : L’intégralité de cette conférence est retranscrite dans le livre « Le Verseau et l’Avènement de l’Âge d’Or » (Tome XXV des ouvres complètes) – © Éd. Prosveta

Se lier au Soleil par Omraam


gifs étoiles  »La lumière luit dans les ténèbres, mais les ténèbres ne l’ont pas reçue » (Saint-Jean 1,V. 5). Lorsque tous les hommes travailleront avec la lumière,  l’humanité se transformera et tout sur la terre sera changé. Actuellement, la majorité des êtres humains travaillent avec les ténèbres.

 Dans notre Enseignement, nous nous levons très tôt, avant le lever du jour, spécialement au printemps, en été et au début de l’automne. Nous faisons un travail pour nous mettre en état de capter les rayons du soleil au moment où il paraît à l’horizon, car c’est à ce moment-là que les énergies sont les plus rapides, les plus subtiles, les plus calmantes pour le système nerveux, les plus lumineuses pour notre esprit, les plus vivantes pour notre santé. En regardant le soleil, nous faisons des exercices et nous prononçons des mots et des formules qui produisent des vibrations déterminées destinées à nous rendre réceptifs. C’est ainsi que nous réussissons à nous accorder à ses vibrations, si bien que nous nous sentons plongés dans son aura, nourris de sa lumière, dilatés d’émerveillement. 

Enveloppés de ses rayons, nous les sentons vivants, qui nous caressent et nous pénètrent en nous réchauffant, et dans le même temps ils éveillent notre mémoire millénaire. On se sent vivifié, purifié, dilaté, on a des ailes ! 

La chaleur du soleil que nous recevons sur la terre est une énergie déjà transformée. Elle est plus subtile quand elle jaillit du soleil avant de pénétrer l’atmosphère pour atteindre la terre. C’est la terre qui la transforme en chaleur, tout comme le soleil visible transforme les forces encore plus subtiles que lui envoie le soleil invisible. Que d’ondes traversent l’étendue! Chaque jour, continuellement, des messages viennent à nous de tous les astres du ciel, mais les appareils que possèdent les hommes ne peuvent encore les capter.

 Voilà ce qu’a révélé la découverte de la T.S.F. Mais cette révélation n’a pas changé les hommes; ils restent plongés dans leur état ancien, ils continuent à vivre les mêmes sentiments et les mêmes pensées. Les découvertes scientifiques révèlent des vérités, mais à quoi servent-elles si nous ne comprenons pas ce qu’elles signifient et si nous ne modifions pas notre mentalité pour la rendre conforme aux réalités découvertes? Il fallait que parallèlement à la découverte des ondes de T.S.F. l’égoïsme disparût ; il fallait que fût abandonnée la philosophie qui veut que chacun cache ses sentiments et que fussent anéanties les frontières entre les coeurs, entre les âmes. En bref, les doctrines et les philosophies sur lesquelles l’ancienne vie était édifiée devaient être rejetées. Une nouvelle compréhension devait être adoptée. 

 

POURQUOI ET COMMENT FAUT-IL SE LIER AU SOLEIL : Texte extrait de plusieurs conférences 1962 – OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV

Le rire du Sage

 

gifs étoilesPar Omraam Mikhaël Aïvanhov

« Le rire du sage est le rire de la liberté. Ce que le sage a compris l’a débarrassé des fardeaux inutiles de l’existence, pour le projeter jusqu’aux régions où brille un éternel soleil. Et cette lumière qu’il a conquise au prix de tant d’efforts, le sage n’a pas d’autre souhait que de la transmettre à ceux qui vivent auprès de lui, ou qui viennent le visiter. Mais que de temps il faut pour qu’ils puissent l’assimiler ! La seule chose que le sage peut donc communiquer immédiatement, c’est la joie qu’il puise dans cette sagesse, cette joie qui remplit son cœur, qui déborde de son cœur, et son rire est l’expression de cette joie qu’on peut aussi appeler amour. »(*)

 

L’attitude des sages : un modèle à atteindre

Dans son dernier ouvrage, Omraam Mikhaël Aïvanhov dévoile le vrai sens des comportements du sage ; comment ces attitudes, dont celles de la joie et du rire, sont le résultat vrai d’un travail intérieur immense. Ce travail lui donne alors le pouvoir d’exprimer pleinement sa nature divine ; le sage devient ainsi un miroir de ce vers quoi nous devons aller, un modèle à atteindre.

Les ouvrages d’Omraam Michaël Aïvanhov représentent un véritable enseignement de Vie basé sur une connaissance complète de la science initiatique, ces lois éternelles qui organisent l’univers, avec lesquelles nous vivons et évoluons sans cesse, et devons être en harmonie pour se comprendre et comprendre l’essentiel de notre existence. En nous habituant à voir tout ce que l’on vit ou ce que l’on observe d’un autre point de vue, parfois surprenant, ces livres éveillent l’être humain à l’importance d’un travail intérieur.

« Dans une maison, combien d’appareils on peut mettre en marche en les branchant sur des prises électriques … combien d’activités sont possibles grâce au courant électrique distribué par une centrale ! Il en est de même pour vous, du moment que vos récepteurs sont en état de fonctionner : grâce au courant céleste, toute une vie intérieure s’éveille et se met en marche. Mais tellement de gens ressemblent à des immeubles au moment d’une panne d’électricité ! Les ascenseurs, l’éclairage, plus rien ne fonctionne. Pourquoi ? Parce que ce fil tendu entre le Ciel et eux ne les intéressent pas. Seules comptent les réalisations visibles et tangibles … »(*)

 

Une lumière nouvelle sur la psychologie humaine : l’homme à la conquête de sa destinée

Par son savoir étonnant de la psychologie humaine, Omraam Mikhaël Aïvanhov nous aide à comprendre pourquoi nos attitudes et nos comportements nous empêchent souvent de comprendre le vrai sens de ce qui nous arrive. Mais, en même temps, il apporte méthodes et conseils qui donnent à chaque être humain les moyens de se prendre en charge et par-là même maîtriser sa vie et sa destinée. « Dans tout ce qui vous arrive, les peines comme les joies, il y a quelque chose à découvrir pour votre épanouissement, votre compréhension de la vie …Sans la vigilance, aucune acquisition spirituelle durable n’est possible : la vigilance dans la pensée, le sentiment et la volonté. J’ai compris qu’elle était essentielle, car elle représente ce frein qui permet de maîtriser le monde chaotique que chaque être humain porte en lui. La vigilance est comme une lampe allumée qui marche devant nous. C’est pourquoi rien n’est plus important que de travailler avec la lumière. » (*)

 

L’évolution de chaque être contribue à l’évolution de tous

Cet aspect de la pensée d’Omraam Mikhaël Aïvanhov reste primordial, un idéal de la fraternité universelle à laquelle tous aspirent consciemment ou non. Là, l’auteur n’est pas utopiste. Le travail intérieur individuel de chacun, cet apprentissage des lois de la morale cosmique qu’il dévoile, est la base pour aboutir à un tel idéal. Alors seulement, l’objectif d’un monde fraternel, d’un âge d’or, peut être envisagé. Il précisera toujours dans ses conférences : « Chacun doit travailler à son propre développement, à condition qu’il ne le fasse pas uniquement pour lui-même, mais pour le bien de la collectivité. A ce moment-là, la collectivité devient une fraternité. Une fraternité est une collectivité où règne une véritable cohésion, parce qu’en travaillant sur lui-même, chaque individu travaille aussi consciemment pour le bien de tous. »

« Le sage travaille pour le bien de la collectivité, il est comme un ouvrier dans le champ du seigneur … il est marqué , comme s’il était inscrit sur une liste, et chaque jour, il reçoit une courrier, on peut dire aussi « un salaire ». Ce salaire prend différentes formes : force pour l’esprit, dilatation pour l’âme, lumière pour l’intellect, chaleur pour le cœur, santé pour le corps physique. … Par vos pensées, vos sentiments, vos actes, efforcez-vous de participer à la vie divine et de répandre cette vie autour de vous : votre nom sera inscrit et vous ne serez plus privé de rien. »(*)

La richesse des sujets développés par Omraam Mikhaël Aïvanhov dans « le rire du sage », donne à ce nouveau livre un intérêt à la portée de tous pour la vie quotidienne. La cohérence de la pensée de l’auteur, la clarté et la beauté de son langage pour exprimer la nature humaine, ses ressources et ses limites pour notre développement intérieur, et les moyens d’en faire le meilleur usage pour un mieux-vivre et un mieux-être sont des constantes dont beaucoup d’auditeurs et de lecteurs témoignent chaque jour.

 

(*) Textes extraits du livre « Le rire du sage », collection Izvor, paru au printemps 2006 aux Editions PROSVETA, prix public 8,90 euros TTC. www.prosveta.com

La philosophie de l’Unité

floatiesUnité ne veut pas dire : uniformité, standardisation. Il ne s’agit pas de devenir tous pareils. Nos origines, nos cultures, nos expériences sont diverses. Mais l’image de la pyramide nous invite à nous retrouver en un même point élevé : le bien commun.
Les peuples comme les individus peuvent s’harmoniser tout en gardant leurs caractères distinctifs. Cela suppose une conscience ouverte, impartiale, résolue à trouver des ententes justes et des décisions d’intérêt général.

Seul un travail pour l’unité sauvera la terre - Pensée du 1er juillet 2003

Le Ciel ne cesse d’envoyer sur la terre des courants d’harmonie afin d’entraîner les humains vers l’unité, et ceux qui sont prêts à capter ces courants ne doivent plus attendre mais se mettre enfin au travail. Le jour où ils réaliseront cette unité sera le plus beau moment de l’histoire humaine. Que de changements vont se produire quand la terre ne formera qu’une famille! Tous ces milliards qui s’en vont inutilement dans l’armement, l’espionnage, seront utilisés pour l’éducation et le bien-être de tous. Malheureusement, pour le moment encore on croit que ces idées sont irréalisables. On dit: utopie!… Et alors? Seule cette utopie peut sauver l’humanité. Les humains auront beau faire, ils auront beau envisager toutes les autres solutions, il n’y en a qu’une : quelles que soient les difficultés, quels que soient les efforts à faire, travailler sans relâche pour l’unité.

 

La véritable unité dont rien ni personne n’est exclu – Pensée du 16 novembre 2004

Dans le domaine politique, économique, quand il est question de faire l’unité, il s’agit presque toujours d’ententes fondées sur des intérêts égoïstes, un peu comme les brigands qui s’unissent pour faire de mauvais coups. Ce n’est évidemment pas cela la véritable unité, mais c’est ainsi qu’on la comprend: s’unir pour se jeter sur quelqu’un d’autre et l’évincer ou même l’anéantir. Quand les membres d’une nation disent: «Unissons-nous!» et que cette union n’a pour but que de combattre le voisin, on ne peut pas réellement parler d’unité. La véritable unité doit être toujours la plus vaste possible. Si, dans le corps, un organe réalise l’unité pour lui-même sans travailler en harmonie avec les autres, lui peut-être se sentira bien, mais les autres souffriront et l’unité sera donc compromise. Quand nous parlons d’unité, nous sous-entendons une unité universelle, cosmique, dont rien ni personne n’est exclu. Mais cette unité doit d’abord se faire en nous-mêmes: toutes nos cellules, toutes nos tendances unies vers Dieu. Cet effort que nous faisons se reflètera sur les autres unités et toutes ces unités éparpillées feront, en se rassemblant, une unité universelle.

 

L’unité est la loi de la vie – Pensée du 12 août 2003

N’acceptez jamais cet état de bifurcation où deux pensées contraires, deux désirs contraires vous tiraillent et vous laissent désemparé, disloqué. Pour échapper à cette dislocation, vous devez créer l’unité en vous. « Unité » signifie que toutes les parties de la périphérie sont liées harmonieusement avec le centre, afin de maintenir l’équilibre nécessaire à la manifestation et à la conservation de la vie. Cette unité est la loi de la vie: atomes, molécules, organes, membres, individus, pays, tous, à des niveaux différents, doivent converger vers un centre, tous doivent se lier au centre, et même s’y cramponner pour ne pas être emportés par des courants contraires. En nous, ce centre peut être appelé Dieu, mais il peut être aussi un idéal très élevé, une vocation. Celui qui néglige de se lier au centre par ses pensées, ses sentiments et ses actes, crée une bifurcation qui, même brève, entraîne des désordres, des oppositions, des cassures.

 

Le centre et la périphérie – Extrait des Oeuvres Complètes – Volume 17

… Lorsqu’on prend le chemin vers le haut, on constate que la multiplicité des faits et des phénomènes tend à se simplifier de plus en plus et à se réduire à quelques lois. Si on continue à monter, on voit que les lois se résument à quelques principes, et plus haut encore, ce que l’on découvre, c’est l’unité. Voilà la simplicité: le nombre 1. C’est lorsqu’on s’éloigne de la source, du Créateur, pour explorer la périphérie que commencent les complications, et on rencontre toutes sortes de choses auxquelles on se heurte. Tous les malentendus, toutes les luttes viennent de ce que les créatures ont quitté la «maison paternelle» pour aller s’aventurer à la périphérie tenter leur chance.

Comme les humains n’ont aucun critère, c’est dans les livres de philosophie qu’ils vont chercher des explications compliquées à ce qui leur arrive, alors que c’est tellement simple ! Quand vous sentez un trouble en vous, quelque chose qui ne vibre pas à l’unisson avec la Cause Première, sachez que vous êtes en train de vous éloigner, c’est tout, ne cherchez pas d’autres explications. Et lorsque, intérieurement, tout se facilite pour vous, que vous sentez que vous devenez un fils de Dieu, sachez aussi que vous vous approchez du soleil spirituel, et il faut continuer. Evidemment, il y aura toujours quelques variations, comme pour le temps: le printemps, l’été, l’automne, l’hiver…

 

« Mon Père et moi nous sommes un» – Extrait des Oeuvres Complètes – Volume 17

« … Quand on divise le un à l’infini, c’est la mort que l’on trouve (1/∞=0). La vie est dans le 1, il faut donc travailler chaque jour à s’approcher du nombre 1, qui est Dieu Lui-même. Lorsque Jésus disait: «Mon Père et moi nous sommes un», il montrait qu’il avait réalisé cette grande vérité, cette grande simplicité. Il a voulu se fondre dans le Père pour devenir Un avec Lui. Toutes les créatures qui ne sont pas inspirées par cette philosophie de Jésus se compliquent l’existence. Retenez ces quelques paroles. Si vous me comprenez, votre vie prendra une autre direction, un autre aspect, une autre lumière, une autre couleur, un autre sens: le sens de la vie…”

 

Conscience de l’universalité – Extrait de la Collection Synopsis Vol 2

La conscience s’éveille véritablement en l’homme quand se manifeste chez lui la sensibilité aux notions d’universalité. Cette faculté lui permet de sentir que les autres et lui-même sont étroitement liés, comme les différentes parties d’un organisme. Même si en apparence chaque être est isolé, séparé, en réalité il y a une part spirituelle de lui-même qui entre dans la collectivité, qui vit dans toutes les créatures. Au moment où cette conscience spirituelle s’éveille en lui, chacun ressent tout ce qui arrive de bon ou de mauvais aux autres comme si c’était en lui et il s’efforce de ne leur faire que du bien, car c’est à lui-même qu’il fait ce bien.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Enseignement d’Omraam

 

Le point de vue du docteur Larry Dossey

floaties » Il est de rares moments dans notre vie où la découverte d’un livre particulier, d’un enseignement ou de paroles de sagesse nous stupéfie et nous laisse dans l’émerveillement, la gratitude et la joie. Nous savons d’emblée que nous venons de découvrir un inestimable trésor. Au moment où nous sommes en sa présence et en saisissons l’éclat nous percevons immédiatement la transformation qu’il opère en nous. C’est ce que j’ai ressenti lorsque j’ai découvert l’œuvre du remarquable maître spirituel bulgare Omraam Mikhaël Aïvanhov.

L’Histoire abonde en récits consacrés à des maîtres spirituels. Indépendamment des vérités que ces instructeurs ont révélées, peu d’entre eux ont marqué la vie des gens ou du monde en général. Pourquoi alors certains d’entre eux ont un tel pouvoir transformateur? Qu’un enseignement spirituel retienne notre attention ou non, dépend, bien sûr, de notre ouverture d’esprit, mais aussi d’autres facteurs. Il ne suffit pas que l’enseignement soit véridique; il doit être en accord non seulement avec la sagesse ancienne, mais encore avec les développements les plus récents de la connaissance. Il doit être pertinent, opportun et réalisable. Par-dessus tout l’enseignement doit d’une manière ou d’une autre, répondre aux besoins actuels et toucher en nous une corde sensible. Si à un moment donné ces conditions sont remplies, un effet magique peut se produire: nous, et le monde qui nous entoure, pouvons être transformés.

L’enseignement d’Aïvanhov n’est pas seulement en accord avec les plus grandes traditions de la sagesse ancienne, mais se trouve à l’avant-garde des connaissances sur le monde. En conséquence, ceux qui préfèrent les enseignements spirituels poussiéreux et vieillis, archaïques et obscurs, devront chercher ailleurs. Aïvanhov ne recommande pas de se réfugier dans un passé sentimental; en utilisant pleinement la raison et ses remarquables pouvoirs visionnaires, il propose une image sublime de la transformation humaine, moderne et très actuelle.

Les caractéristiques les plus frappantes de l’enseignement d’Aïvanhov sont la simplicité et la clarté qui illuminent toute son œuvre. Ses paroles, sobres et simples, offrent un contraste rafraîchissant avec les propos brumeux qui passent aujourd’hui pour enseignements «spirituels». Quelle joie de redécouvrir que la sagesse authentique n’a pas besoin d’être nébuleuse et impénétrable!

Bien que l’enseignement d’Aïvanhov concorde avec la meilleure des anciennes traditions de la sagesse, à bien des égards, il est original et nouveau. De toute évidence, Aïvanhov était conscient des acquis de la science moderne. Il respectait cette fenêtre sur le monde et grâce à sa remarquable intelligence et sa profonde compréhension, il l’a élargie encore davantage. Contrairement à de nombreux instructeurs spirituels, Aïvanhov n’a pas ignoré l’image moderne de l’univers, mais il l’a pénétrée directement et l’a dépassée. C’est là une des raisons pour lesquelles son enseignement est tellement adapté à notre époque.

De nos jours plus que jamais, les soi-disant instructeurs spirituels foisonnent. L’Occident en est plein et il est parfois difficile de reconnaître le sage du charlatan. Dans toute cette foire actuelle, trouver un véritable instructeur peut être, pour la personne en quête de la vérité, une entreprise des plus décourageantes. C’est un grand honneur et un immense privilège de recommander cet enseignement. Peu d’autres ont cette qualité. (…)

On me demande régulièrement dans mes conférences et mes ateliers : «Qui de nos jours est un véridique et véritable instructeur spirituel?» Maintenant je peux répondre sans hésitation: rencontrez Omraam Mikhaël Aïvanhov et regardez ce qui se passe. »

Larry Dossey
Auteur de : Recovering the Soul; Space, Time, and Medicine; Meaning and Medicine, et Beyond Illness
La médecine réinventée Vivez soleil, Suisse 2002 extrait de la préface du livre de G.Feuerstein : Le mystère de la lumière
Site internet de Larry Dossey

L’enthousiasme d’Omraam

L’enthousiasme (en- : dans, -theos : Dieu), c’est le divin en nous : il éclaire le sens de la vie, donne la joie et stimule le désir de travailler pour l’avenir.

floatiesVisualiser le bonheur de l’humanité. Chants de la FBU (édition 1998) p. 267

Consacrez chaque jour quelques minutes à penser comment le monde entier formera un jour une grande famille dont tous les membres s’aiment, se comprennent, se sourient. Oui, il y a tellement de bonnes choses auxquelles on peut penser pour le bonheur du genre humain ! Que toute la terre chante et danse… Que toute la terre va le matin voir le lever du soleil… Ou que toute la terre adresse un hymne de joie et de reconnaissance au Créateur. N’est-il pas merveilleux de s’occuper de cela, au lieu de penser à tellement d’autres choses prosaïques et égoïstes ?

 L’idéal de ressembler au soleil. Coll. Izvor, n° 201, VIII, 1

L’image de la perfection, c’est le soleil, et si vous le prenez pour modèle, si comme lui vous ne pensez qu’à éclairer, chauffer et vivifier les créatures, c’est alors que vous allez vraiment vous transformer. Car même si vous n’obtenez jamais la lumière, la chaleur et la vie du soleil, le désir seulement de les acquérir vous projettera dans les régions célestes où vous ferez vraiment des merveilles. Ce désir d’éclairer, de chauffer et de vivifier les créatures vous rendra vous-même plus lumineux, plus chaleureux et plus vivant.

Le divin en nous. Pensées Quotidiennes???

Celui qui veut réaliser sur la terre le Royaume de Dieu peut lui aussi être un soleil parmi les humains, quand son intelligence commence à rayonner, à briller, à éclairer les êtres, à les guider sur le chemin de la gloire divine, quand des couleurs lumineuses sortent de lui, quand son cœur est brûlant d’amour, quand partout sur son passage il anime, ressuscite et vivifie les êtres, et même les plantes et les rochers, devenant ainsi infatigable, invulnérable et inépuisable pour le bien du monde entier.

Omraam Mikhaël Aïvanhov – Editions Prosveta.

Sephira Hohmah

  

gifs hiverA l’origine, au commencement de toute chose, il y a la lumière. Et la lumière, c’est le Christ, l’Esprit solaire. Car l’Esprit du Christ se manifeste d’abord dans la séphira Hohmah, la première gloire, le Verbe, dont saint Jean dit dans son Évangile que rien n’a été fait sans lui ; et il se manifeste ensuite sous un autre aspect dans Tiphéreth, le soleil. C’est pourquoi lorsque vous allez voir le matin le soleil se lever, pensez qu’en vous liant à lui, c’est à son esprit que vous vous liez, oui, à l’esprit du soleil qui est l’esprit du Christ, une émanation de Dieu Lui-même. 

 

Vous exposer au soleil, le regarder ne suffit pas; pour entrer véritablement en contact avec la quintessence de sa lumière, il faut que ce soit votre esprit qui puisse se lier à lui, entrer en lui. Au moment où vous vous plongez dans le monde de la lumière, quelques particules de cette lumière pénètrent en vous et vous recevez la révélation de la splendeur divine. 

 

Dans l’Arbre séphirotique, la musique appartient à la séphira Hohmah où règnent les Chérubins. Hohmah est la région du Verbe qui a tout créé, et le Verbe n’est rien d’autre que la musique, les sons et les accords harmonieux qui ont façonné la matière cosmique. Le son modèle la matière et lui donne des formes, et c’est ainsi que par le Verbe, Dieu a façonné la matière informe : «tohou va bohou » comme il est dit dans la Genèse. Il a parlé sur cette poussière cosmique et les formes sont apparues. Sous l’action du Verbe, les Chérubins ont reçu une vibration divine et cette vibration s’est communiquée à toutes les autres créatures à travers l’espace. 

 

Quand vous chantez en choeur les chants mystiques de notre Fraternité, déjà à votre insu vous entrez en liaison avec l’ordre des Chérubins. C’est cette harmonie qui travaille sur vous et fait vibrer les particules de votre être afin de lui communiquer des formes d’une beauté parfaite.  

 

Seul parmi les êtres vivants l’homme possède la parole. C’est grâce à la parole qu’ont fleuri les cultures et les civilisations, et c’est grâce à elle aussi que l’homme peut devenir tout-puissant. La véritable magie, la magie divine, c’est la parole lumineuse, harmonieuse, musicale, la parole qui vient de Dieu, le Christ, le Verbe. Dans l’Arbre séphirotique, le Verbe est la deuxième séphira, Hohmah, la Sagesse, qui est sortie de Kéther. Elle contient tous les éléments, les lettres et les nombres dont Dieu s’est servi pour créer l’univers. Le Christ est le Verbe de Dieu, il est la clé universelle qui ouvre toutes les portes de la vie. 

 

Celui qui travaille sur la parole pour la rendre puissante, vivante, harmonieuse, entre déjà en possession de cette clé. Grâce à elle il peut faire des merveilles, sur lui-même d’abord, puis sur les autres et sur la nature entière. Tel est le devenir extraordinaire qui attend l’être humain: pouvoir agir sur la matière par le Verbe. (23 AOÛT 1998) 

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov dans Les Anges et l’Arbre de Vie. 

Les différents Séphira

 

Les différents Séphira dans L'ARBRE DE VIE 220px-Grizzly_Giant_Mariposa_GroveL’Arbre séphirotique est une représentation des différentes régions de l’univers, mais il est aussi une représentation des différentes régions psychiques de l’homme, et c’est dans ce sens qu’il nous permet de comprendre l’itinéraire que l’on doit suivre si l’on veut avoir accès au monde invisible. La première séphira, en commençant par le bas, est Malhouth, et elle représente le plan physique, la terre. En quittant Malhouth, on quitte le plan physique pour entrer dans le plan psychique, lésod, la région de la lune. lésod est le commencement de la vie psychique, et en cela elle représente un progrès par rapport à Malhouth. Mais la vie psychique est faite d’abord de régions brumeuses, de formes vagues et indéterminées, c’est la partie inférieure de lésod qui n’a pas été encore visitée par la lumière de Tiphéreth : le soleil. Il faut donc traverser rapidement cette région pour aller au-delà, jusqu’à découvrir le monde de la lumière, la raison, l’esprit, car c’est là que commence le véritable travail. (7 FÉVRIIER 1999) 

 

Kéther : la Couronne 

Hohmah : la Sagesse 

Binah : l’Intelligence 

Hessed : la Grâce 

Gébourah : la Force 

Tiphéreth : la Beauté 

Netsah : la Victoire 

Hod : la Gloire 

Iésod : le Fondement 

Malhouth : le Royaume. 

 

Apprenez à méditer sur les dix séphiroth, l’Arbre de la Vie, en ayant conscience que cet Arbre est en vous, et que la seule activité qui vaille la peine est de le faire croître, fleurir et fructifier. Combien de temps il vous faudra avant de devenir réellement cet Arbre de vie, cela ne doit pas vous préoccuper. Des milliers de fois peut-être vous devrez revenir sur cette image et la vivifier, jusqu’à ce que ces dix séphiroth qui sont inscrites en vous commencent à vibrer et que votre être intérieur soit éclairé par toutes les lumières de l’Arbre de la Vie. (3 JANVIIER 1998) 

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov dans Les Anges et l’Arbre de Vie. 

La philosophie de l’unité par Omraam

Unité ne veut pas dire : uniformité, standardisation. Il ne s’agit pas de devenir tous pareils. Nos origines, nos cultures, nos expériences sont diverses. Mais l’image de la pyramide nous invite à nous retrouver en un même point élevé : le bien commun.
Les peuples comme les individus peuvent s’harmoniser tout en gardant leurs caractères distinctifs. Cela suppose une conscience ouverte, impartiale, résolue à trouver des ententes justes et des décisions d’intérêt général.
 

Seul un travail pour l’unité sauvera la terre - Pensée du 1er juillet 2003 

Le Ciel ne cesse d’envoyer sur la terre des courants d’harmonie afin d’entraîner les humains vers l’unité, et ceux qui sont prêts à capter ces courants ne doivent plus attendre mais se mettre enfin au travail. Le jour où ils réaliseront cette unité sera le plus beau moment de l’histoire humaine. Que de changements vont se produire quand la terre ne formera qu’une famille! Tous ces milliards qui s’en vont inutilement dans l’armement, l’espionnage, seront utilisés pour l’éducation et le bien-être de tous. Malheureusement, pour le moment encore on croit que ces idées sont irréalisables. On dit: utopie!… Et alors? Seule cette utopie peut sauver l’humanité. Les humains auront beau faire, ils auront beau envisager toutes les autres solutions, il n’y en a qu’une : quelles que soient les difficultés, quels que soient les efforts à faire, travailler sans relâche pour l’unité. 

  

La véritable unité dont rien ni personne n’est exclu – Pensée du 16 novembre 2004  

Dans le domaine politique, économique, quand il est question de faire l’unité, il s’agit presque toujours d’ententes fondées sur des intérêts égoïstes, un peu comme les brigands qui s’unissent pour faire de mauvais coups. Ce n’est évidemment pas cela la véritable unité, mais c’est ainsi qu’on la comprend: s’unir pour se jeter sur quelqu’un d’autre et l’évincer ou même l’anéantir. Quand les membres d’une nation disent: «Unissons-nous!» et que cette union n’a pour but que de combattre le voisin, on ne peut pas réellement parler d’unité. La véritable unité doit être toujours la plus vaste possible. Si, dans le corps, un organe réalise l’unité pour lui-même sans travailler en harmonie avec les autres, lui peut-être se sentira bien, mais les autres souffriront et l’unité sera donc compromise. Quand nous parlons d’unité, nous sous-entendons une unité universelle, cosmique, dont rien ni personne n’est exclu. Mais cette unité doit d’abord se faire en nous-mêmes: toutes nos cellules, toutes nos tendances unies vers Dieu. Cet effort que nous faisons se reflètera sur les autres unités et toutes ces unités éparpillées feront, en se rassemblant, une unité universelle. 

  

L’unité est la loi de la vie – Pensée du 12 août 2003 

N’acceptez jamais cet état de bifurcation où deux pensées contraires, deux désirs contraires vous tiraillent et vous laissent désemparé, disloqué. Pour échapper à cette dislocation, vous devez créer l’unité en vous. « Unité » signifie que toutes les parties de la périphérie sont liées harmonieusement avec le centre, afin de maintenir l’équilibre nécessaire à la manifestation et à la conservation de la vie. Cette unité est la loi de la vie: atomes, molécules, organes, membres, individus, pays, tous, à des niveaux différents, doivent converger vers un centre, tous doivent se lier au centre, et même s’y cramponner pour ne pas être emportés par des courants contraires. En nous, ce centre peut être appelé Dieu, mais il peut être aussi un idéal très élevé, une vocation. Celui qui néglige de se lier au centre par ses pensées, ses sentiments et ses actes, crée une bifurcation qui, même brève, entraîne des désordres, des oppositions, des cassures

  

Le centre et la périphérie – Extrait des Oeuvres Complètes – Volume 17 

… Lorsqu’on prend le chemin vers le haut, on constate que la multiplicité des faits et des phénomènes tend à se simplifier de plus en plus et à se réduire à quelques lois. Si on continue à monter, on voit que les lois se résument à quelques principes, et plus haut encore, ce que l’on découvre, c’est l’unité. Voilà la simplicité: le nombre 1. C’est lorsqu’on s’éloigne de la source, du Créateur, pour explorer la périphérie que commencent les complications, et on rencontre toutes sortes de choses auxquelles on se heurte. Tous les malentendus, toutes les luttes viennent de ce que les créatures ont quitté la «maison paternelle» pour aller s’aventurer à la périphérie tenter leur chance. 

Comme les humains n’ont aucun critère, c’est dans les livres de philosophie qu’ils vont chercher des explications compliquées à ce qui leur arrive, alors que c’est tellement simple ! Quand vous sentez un trouble en vous, quelque chose qui ne vibre pas à l’unisson avec la Cause Première, sachez que vous êtes en train de vous éloigner, c’est tout, ne cherchez pas d’autres explications. Et lorsque, intérieurement, tout se facilite pour vous, que vous sentez que vous devenez un fils de Dieu, sachez aussi que vous vous approchez du soleil spirituel, et il faut continuer. Evidemment, il y aura toujours quelques variations, comme pour le temps: le printemps, l’été, l’automne, l’hiver… 

  

« Mon Père et moi nous sommes un» – Extrait des Oeuvres Complètes – Volume 17 

« … Quand on divise le un à l’infini, c’est la mort que l’on trouve (1/∞=0). La vie est dans le 1, il faut donc travailler chaque jour à s’approcher du nombre 1, qui est Dieu Lui-même. Lorsque Jésus disait: «Mon Père et moi nous sommes un», il montrait qu’il avait réalisé cette grande vérité, cette grande simplicité. Il a voulu se fondre dans le Père pour devenir Un avec Lui. Toutes les créatures qui ne sont pas inspirées par cette philosophie de Jésus se compliquent l’existence. Retenez ces quelques paroles. Si vous me comprenez, votre vie prendra une autre direction, un autre aspect, une autre lumière, une autre couleur, un autre sens: le sens de la vie…” 

  

Conscience de l’universalité – Extrait de la Collection Synopsis Vol 2  

La conscience s’éveille véritablement en l’homme quand se manifeste chez lui la sensibilité aux notions d’universalité. Cette faculté lui permet de sentir que les autres et lui-même sont étroitement liés, comme les différentes parties d’un organisme. Même si en apparence chaque être est isolé, séparé, en réalité il y a une part spirituelle de lui-même qui entre dans la collectivité, qui vit dans toutes les créatures. Au moment où cette conscience spirituelle s’éveille en lui, chacun ressent tout ce qui arrive de bon ou de mauvais aux autres comme si c’était en lui et il s’efforce de ne leur faire que du bien, car c’est à lui-même qu’il fait ce bien. 


Omraam Mikaël Aïvanhov aux Editions Prosveta 

Vous êtes des Dieux

Extrait 

image diverPlongez-vous juste un peu dans les affaires des humains, et vous verrez : dans quelque domaine que ce soit, affectif, social, politique, économique, les difficultés viennent de ce que la plupart d’entre eux se dirigent toujours en fonction d’un raisonnement personnel, égoïste… […] Mais il suffit de jeter un regard sur la société pour voir que tout y est organisé pour satisfaire la nature inférieure avec ses instincts primitifs et sauvages. Toutes les règles, tous les critères de la société, l’éducation elle-même sont conçus en fonction de cette mentalité : tirer la couverture à soi, accaparer, gagner , profiter. Pourquoi penser aux autres ? S’ils sont des obstacles sur le chemin, on peut les écarter ou même les écraser. Pourquoi se gêner ?  

Et pourtant, je vous l’ai dit, lorsque l’être humain a été créé dans les ateliers du Seigneur, l’Intelligence cosmique a semé en lui des graines destinées à se développer sous forme de qualités, de vertus, de gestes sublimes d’abnégation et de renoncement. On les voit de temps en temps se manifester chez certains êtres, mais si peu ! En revanche, on aperçoit partout la personnalité étaler ses performances. Elle n’a de cesse que d’installer ses succursales, comme des tentacules, et elle est débrouillarde ! Elle est capable de toutes les intrigues, de toutes les ruses. Quelle activité, quelle habileté ! Oui, car malgré son avarice, elle ira même pousser l’homme à donner : pour pouvoir mieux prendre. Combien de cadeaux ne sont que des appâts pour mieux attirer et dépouiller les autres ! 

[…] 

 L’individualité, qui ne sait que donner, peut être comparée au soleil, tandis que la personnalité, qui ne sait que prendre, peut être comparée à la lune ou à la terre. Ce que le soleil produit, il l’envoie très loin dans l’espace infini pour que beaucoup d’autres créatures puissent en bénéficier, alors que la terre se contente de prendre, d’absorber. Bien sûr, on ne peut pas dire qu’elle ne donne absolument rien : si, avec ce qu’elle a reçu elle produit des minéraux, des végétaux, etc.. mais pour elle-même ; les autres planètes n’en bénéficient pas. La terre fait donc quelque chose de ce qu’elle a pris, mais elle le garde pour elle, ou pour ses enfants, ce qui revient au même. Et la personnalité aussi fait quelque chose de ce qu’elle prend, mais elle le garde aussi pour elle.   

Maintenant, si on doit étudier du point de vue de la personnalité les différences qui existent entre la terre et la lune, il faut s’en rapporter au langage des symboles, d’après lequel la terre correspond au monde physique, alors que la lune correspond au monde astral. Notre corps physique a des besoins, évidemment, mais ils peuvent être facilement satisfaits. Ce qui est insatiable en nous, c’est le corps astral, le corps des désirs.  

Prenons seulement l’exemple de la nourriture. S’il ne s’agissait que de satisfaire les besoins réels du corps physique, est-ce qu’on aurait besoin de toutes ces recettes de cuisine qui remplissent des livres et des livres ? Non. Est-ce qu’on aurait besoin de toutes ces boissons qui s’étalent sur les rayons des magasins ? Non plus, environ deux litres d’eau par jour suffisent pour subsister. Notre corps physique a besoin de peu de choses, très simples. C’est notre corps astral, le corps des désirs, qui a besoin de nourritures et d’objets variés, toujours plus compliqués ou plus raffinés, car ses appétits sont infinis. Cela n’est pas mauvais en soi, au contraire : les cultures, les civilisations sont le résultat de ce besoin de goûter des nourritures plus élaborées, de posséder des objets plus esthétiques, fabriqués dans des matières plus précieuses. Vivre dans des cavernes, s’habiller de peaux de bêtes, se nourrir de fruits sauvages et de viande crue, boire l’eau des rivières, se déplacer à pied, telle e était l’existence des premiers hommes, et je ne dis pas qu’il aurait fallu s’en contenter. Mais tous ces désirs qui naissent chez les humains, et qui sont à l’origine des civilisations, s’ils ne sont pas maîtrisés, purifiés, éclairés, peuvent aussi être la cause de leur ruine !  

[…] 

Donner, ce n’est pas faire l’aumône de quelques sous, de quelques croûtons de pain, de vieux vêtements, ou de quoi que ce soit de matériel. Il y a tellement de façons de donner ! Tout ce que l’on fait peut être une occasion de donner, c’est-à-dire de se montrer plus large dans sa compréhension, plus désintéressé dans ses relations avec les autres. La bonté, la générosité, l’indulgence, l’abnégation, toutes ces qualités sont contenues dans le mot “donner”. Et l’égoïsme, la jalousie, l’intolérance sont des défauts contenus dans le mot “prendre”. Prendre, c’est donc ce que fait la personnalité qui est continuellement tenue en éveil par son besoin d’accaparer, de s’imposer. Et si elle rencontre des obstacles à la réalisation de ses désirs, elle mobilise toutes ses ressources intellectuelles, affectives et volontaires pour parvenir à ses fins. L’individualité, au contraire, ne cesse de donner, de jaillir, de rayonner. Elle veut éclairer, aider, soutenir. Elle ne pense qu’ à projeter quelque chose d’elle-même. Elle ne cherche pas à retenir ce qu’elle possède et elle ne s’irrite pas si quelqu’un vient le lui prendre. Au contraire, elle est heureuse de voir que, grâce à elle, les autres se nourrissent, s’abreuvent, s’éclairent. La qualité fondamentale de la nature supérieure est de briller, de rayonner comme le soleil. Et d’ailleurs, toutes les vertus ne sont en réalité rien d’autre qu’un rayonnement, une projection de lumière du centre vers la périphérie. Vous direz que la lune aussi nous envoie ses rayons. Oui, mais même si on la voit briller dans l’espace et éclairer la nuit, cette lumière n’est pas sa lumière. Les égoïstes ne peuvent pas projeter de lumière. La lumière est quelque chose que l’homme doit détacher, arracher de lui-même, elle ne peut être qu’une manifestion d’impersonnalité, d’abnégation. 

Combien de personnes se plaignent : “Il y a des années que je me suis engagé dans la voie de la spiritualité, il y a des années que je fais des efforts, mais je sens que je n’évolue pas.” Tout simplement parce que vous n’avez pas encore compris ce qu’est le véritable désintéressement. Ce que vous faites, c’est toujours pour vous. Essayez de vous analyser et vous constaterez que dans la majorité des cas, les calculs de la nature inférieure se sont glissés dans ce que vous aviez cru être un acte désintéressé. Vous travaillez, vous vous occupez des autres, mais c’est pour vous que vous le faites, pour satisfaire votre nature inférieure qui devient peu à peu une tumeur dans votre psychisme. 

 […]  

Prendre, c’est le vieil enseignement ; donner, c’est le nouvel enseignement. Vous direz : “Mais pour pouvoir donner, il faut déjà posséder ; on est donc bien obligé de prendre quelque part”. Eh bien ce n’est pas si sûr, et les Initiés, eux, vous diront qu’au contraire pour avoir, il faut donner. Cela nécessite bien sûr une explication. C’est vrai qu’on ne peut pas donner si on ne possède pas soi-même quelque chose, et on ne peut rien avoir si l’on n’a rien reçu. Mais la question est de savoir d’où et de qui on reçoit. La majorité des humains vont puiser chez d’autres humains, et c’est ainsi qu’ils leur prennent peu à peu ce qu’ils ont : leur argent, leurs possessions, leurs forces, leurs idées, leurs sentiments. Observez comment se manifeste l’amour : prendre, toujours prendre. On peut même dire que les plus grands voleurs qui existent sont les amoureux. Et comme la poésie, les romans, le théâtre, le cinéma, sont remplis d’histoires d’amour, on ne nous raconte donc que des histoires de voleurs : c’est à qui réussira à s’emparer du temps, des sentiments et des pensées de l’autre.  

fleurDans le plan psychique, comme dans le plan physique, on ne voit que des vols. Vous dires : “Mais comment faire pour ne plus être des voleurs ?” Il faut apprendre à ressembler au soleil. Quand le soleil se lève, le matin, vous avez devant vous la manifestation la plus sublime de l’individualité : ce jaillissement, cette générosité, ce don de soi. Bien sûr, si personne ne vous explique ce qui se passe, et comment l’interpréter, vous aurez beau regarder toute votre vie le soleil se lever, vous continuerez à suivre la loi de la personnalité : vous continuerez à prendre. Mais quand vous comprendrez ce qu’est le lever du soleil, vous sentirez la puissance, la grandeur, l’immensité de cet acte de donner, vous travaillerez à tout changer en vous-même et vous vous réjouirez d’y réussir chaque jour de mieux en mieux.  

Chaque matin, le soleil vous dit : “Abandonne tes pensées et tes sentiments égoïstes, apprends à t’ouvrir, à rayonner, à éclairer et à chauffer les créatures”. Et ne craignez pas de vous appauvrir, au contraire, car il existe une loi cosmique selon laquelle plus vous donner, plus vous recevez. Il n’y a pas de vide dans l’univers : dès qu’il se produit un vide, aussitôt quelque chose vient le combler. Cette loi agit dans tous les plans, et si ce que vous donnez est lumineux, rayonnant, bénéfique, par la loi de l’affinité qui entre aussi en action, vous recevrez de l’autre côté des éléments de la même qualité, de la même quintessence lumineuse et rayonnant.  

Le soleil est inépuisable, parce que dans son désir de donner, il remplit : il nous envoie ses rayons, mais en même temps il ne cesse de recevoir de l’immensité des énergies nouvelles. Tandis qu’il rayonne vers la périphérie, il absorbe en son centre les richesses et les énergies de Dieu Lui-même; c’est ce qu’il vous expliquera. Il vous dira : “Parce que j’envoie à travers l’espace ma lumière et mon amour, j’attire en retour les éléments les plus purs, les plus vivifiants. Apprenez à travailler comme moi et vous constaterez que, dès que vous dépensez vos énergies pour le bien des autres, très peu de temps après vous vous sentez rechargés d’énergies nouvelles”. Comment cela se fait-il ? c’est mystérieux, mais c’est tellement vrai !  

Désormais, si vous m’avez compris, vous commencerez à regarder le soleil avec des yeux nouveaux et il se produire en vous de grands changements. Tout est dans la compréhension, dans la façon de voir les choses. C’est par une compréhension profonde et véridique des choses que l’homme peut déclencher les courants célestes en lui ; alors il se transforme, il devient comme le soleil, il commence à donner et il découvre qu’il ne s’est jamais senti aussi riche, aussi lucide, aussi puissant.  

Et lorsqu’intérieurement on devient véritablement riche et puissant, on se sent à l’abri de toutes les formes de peur qui peuvent nous assaillir. C’est la personnalité qui a peur. La personnalité a peur pace qu’elle se sent pauvre, sans défense, exposée à tous les dangers, alors elle ne s’occupe que de prendre et d’entasser pour assurer sa subsistance, sa sécurité, et elle tâche d’éliminer ceux qui lui paraissent les menacer. Quand on a peur, on ne peut manifester aucune générosité, on n’est même plus ni sincère, ni honnête, on devient faux, hypocrite et on essaie d’exploiter toutes les situations, même si c’est au détriment des autres. Eh oui, parce qu’elle a peur, la personnalité est capable des pires ignominies.  

Alors, devenir comme le soleil, il n’y a pas de plus haut idéal. Tâchez de nourrir cet idéal pour qu’il prenne une telle place en vous que votre être tout entier en soit embrasé, illuminé. Seul ce haut idéal peut faire germer tout ce qui est le meilleur dans votre cœur et dans votre âme. Sans même que vous insistiez, sans même que vous y pensiez, vous manifesterez les meilleures dispositions. La seule vérité qui vaut la peine d’être cherchée, c’est le soleil spirituel qui, dès qu’il brille en nous, fait apparaître toutes nos bonnes qualités exactement comme le soleil physique fait éclore la vie dans toute la nature

 

 Extrait de « Vous êtes des Dieux » page 198…. Synopsis 1 – Omraam Mikhaël Aïvanhov – aux éditions Prosveta.  

Vous Etes Des Dieux

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Vous Etes Des Dieux dans OMRAAM nous parle oma_colombe » Jésus a été le plus grand révolutionnaire parmi les envoyés de Dieu, il a été le premier à transgresser tous les usages anciens, et il a expié sur la croix l’audace qu’il avait eue de dire qu’il était fils de Dieu, et que tous les êtres humains sont également fils et filles de Dieu. L’insistance avec laquelle Jésus soulignait la filiation divine de l’homme scandalisait et irritait les scribes et les pharisiens au point qu’ils tentèrent un jour de le lapider. Mais Jésus leur dit :  » Je vous ai fait voir plusieurs bonnes oeuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous ? Les Juifs lui répondirent : Ce n’est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu.  » Et c’est alors que Jésus leur rappelle un verset des Psaumes :  » N’est-il pas écrit dans votre loi: j’ai dit : vous êtes des dieux ? 

Omraam Mikhael Aïvanhov. Extrait du synopsis n° 1  »  

 

Je vous donnerai une image. Il fait beau, le soleil brille… Mais voilà que des nuages commencent à apparaître, ils cachent le soleil, le ciel s’obscurcit et vous avez froid. Vous êtes à la merci des nuages. Alors que faire ? Vous pouvez attendre et, en attendant, vous plaindre en disant : “Le soleil m’a abandonné”. C’est une erreur, le soleil n’abandonne jamais personne, c’est seulement que vous êtes au-dessous des nuages. Alors, il faut s’élever au-dessus : plus rien ne pourra s’interposer entre le soleil et vous, il est là, il brille, il ne vous a pas abandonné. Quand vous vous croyez abandonnés, cela prouve tout simplement que vous êtes descendu trop bas sous les nuages. Pour celui qui a dépassé intérieurement la région des nuages, le soleil brille sans arrêt, il se sent pénétré par sa lumière et sa chaleur, il n’y a plus d’écran entre le soleil et lui.

 

Extrait du synopsis n° 1 « Vous êtes des Dieux » Page 25 

Extraits Synopsis : Partie I : Vous êtes des dieux – Partie II : Cherchez le Royaume de Dieu et sa Justice – Partie III : Et il me montra un fleuve d’eau de la vie. 

La perfection

gif et floatiesJe ne nie pas que les artistes aient laissé des chefs-d’œuvre immortels qui inspirent et font évoluer l’humanité tout entière, mais d’après la Science initiatique, d’après l’Intelligence cosmique qui m’a révélé le but de la création, je pense qu’il ne faut pas s’arrêter là car il existe encore des degrés supérieurs de l’art. J’admire les cathédrales, les symphonies et les statues, mais le véritable idéal, c’est de réaliser toutes ces splendeurs en soi-même, c’est d’être soi-même les tableaux, les statues, la poésie, la musique, la danse… Vous direz : « Mais personne ne profitera de ces chefs-d’œuvre!  «  

Vous vous trompez. Les véritables instructeurs de l’humanité qui se créaient eux-mêmes, qui s’écrivaient eux-mêmes, bouleversaient toute la terre par leur seule présence parce qu’on voyait et entendait à travers eux toutes les couleurs, toutes les formes, tous les poèmes et toutes les musiques du monde. Un être qui se crée lui-même, qui écrit lui-même son propre livre, fait beaucoup plus pour l’humanité que toutes les bibliothèques, tous les musées et tous les chefs-d’œuvre de l’art parce qu’ils sont morts tandis que lui est vivant! En réalité, tout ce que je vous dis là n’est pas nouveau, Jésus le savait et je suis seulement allé lui demander ce qu’il pensait quand il a dit à ses disciples: « Soyez parfaits comme mon Père Céleste est parfait ». 

C’est tout. Il ne leur a donné ni détails, ni explications, mais moi, il y a très longtemps, je les lui ai demandés. Je lui ai dit: « Mais Seigneur, tu nous demandes trop! Comment se fait-il que tu ne connaisses pas un tout petit peu mieux la nature humaine? Ils sont faibles, les humains, ils sont limités… Comment se fait-il que tu leur aies donné des prescriptions pareilles?… Tu nous demandes de soulever la terre. Nous n’avons pas assez de forces … «  

Alors il m’a répondu: « Oui, tu as raison, mais seulement parce que tu regardes le côté terrestre, l’apparence. En apparence, c’est vrai, l’homme est faible, mais moi, j’ai vu tout ce qu’il possède en lui d’éternel et de tout-puissant, c’est-à-dire son esprit qui est sorti de Dieu, qui ne meurt pas, qui est indestructible, et qui est capable de lui donner toute la puissance du Ciel. C’est pourquoi j’ai enseigné aux hommes ce haut idéal.  » En entendant cela, j’ai été stupéfait et j’ai compris aussi que tout ce que Jésus n’avait pas expliqué à ses disciples, il peut l’expliquer maintenant à ceux qui le lui demandent. Aujourd’hui, sans leur donner d’explications psychologiques, scientifiques et philosophiques, on continue à faire ces citations: « Soyez parfaits comme votre Père Céleste est parfait. » 

Mais comment peut-on être parfait? On ne peut être parfait comme le Père Céleste si on ne Le prend pas Lui-même comme modèle, comme le centre de sa vie. Les hommes n’arriveront jamais à la perfection du Seigneur parce qu’ils ne L’ont pas pris Lui-même comme le levain qui fait monter la pâte -, ils ont pris on ne sait quoi à côté de vieux, de vermoulu, et ils attendent que ce soit solide. On ne se sert pas d’une paille pour faire un bâton, on ne construit pas sa maison avec de la glace ou de la cire -, il faut trouver des matériaux qui soient solides, qui résistent à tout, c’est cela la vraie science. 

La vraie science, c’est de former en soi, dans la profondeur du corps physique, ce corps que l’on appelle le corps de la gloire, le corps de l’immortalité, le corps de la lumière, le corps du Christ, car ce corps est fait d’une matière qui résiste à tout. Pour le former, il faut savoir comment aimer, penser, prier, et se lier au Ciel. Tant qu’on ne réalise pas les conditions, il est impossible d’obtenir de grandes choses. 

Essayez de choisir et de former en vous l’idéal le plus haut, le plus sublime: l’idéal du Christ. Comment Jésus est-il devenu le Christ? Posez-lui la question et il vous répondra: « J’ai laissé une trace sur la terre, et cette trace ne peut s’effacer parce que j’ai réalisé le corps de la gloire. J’ai aimé le Seigneur, je L’ai pris comme modèle, et une multitude d’êtres et de forces sont venus à mon aide. Moi, j’ai seulement pensé et aimé, mais je n’étais pas seul, j’ai appelé toutes les créatures de la hiérarchie céleste et pendant que je m’occupais seulement de contempler, d’aimer et de parler au Seigneur, elles sont venues remplacer les particules de mon corps par des particules lumineuses et divines, elles sont venues tout sanctifier en moi. Mon idéal était de ressembler à mon Père Céleste et je suis devenu comme Lui. 

gif et floatiesMaintenant faites comme moi!  » Voilà ce que m’a dit Jésus. Et si, vous aussi, vous aimez ce haut idéal, il vous enverra une hiérarchie d’anges qui s’occuperont de vous purifier, de vous transformer et il ne restera même plus une trace de ce que l’hérédité avait accumulé en vous depuis des siècles. Pour devenir comme son Père Céleste, Jésus lui aussi a été obligé d’avoir ce haut idéal, mais ce n’est pas lui qui s’est occupé de remplacer chaque cellule, chaque particule de son corps, car cela aucun homme ne peut le faire. Il y a d’autres entités qui savent remédier à la structure de la matière, et nous devons seulement les inviter. C’est cela notre travail, et elles, elles font l’autre moitié du travail. Que fait le cultivateur? 

Il sème ; c’est la moitié du travail. Ensuite la pluie, le soleil et d’innombrables entités qui vivent dans l’eau, dans l’air, dans la terre se mettent à travailler sur les graines, et c’est l’autre moitié dont le cultivateur, lui, n’a pas à s’occuper car ce n’est pas son affaire. Son affaire était de semer. Quand le père a déposé un germe dans le sein de la mère, croyez-vous que c’est elle ensuite qui fabrique tout, que c’est elle qui ajuste les atomes et les molécules pour que naisse un enfant aussi beau et bien-portant? Non, il y en a d’autres qui s’en chargent, des milliers et des milliers d’entités. De la même manière, un Initié sème des graines, déclenche certains processus, les oriente, et ensuite la nature entière et toutes les puissances du cosmos se chargent de faire le reste. Voilà ce que Jésus m’a expliqué. 

Et maintenant posez aussi la question à Jésus : « Et notre Maître qui est là sur ce Rocher et qui nous parle, devons-nous l’écouter et le suivre? » Il vous répondra: « Votre Maître est mon serviteur, il a appris beaucoup de choses auprès de moi, il vous les transmet et si vous l’écoutez, vous parcourrez beaucoup plus rapidement le chemin de votre évolution ». 

Que la lumière et la paix soient avec vous! 

Extrait de Atteindre la Plénitude de OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV – LE HAUT IDÉAL page 7 

Nourrir son Idéal

 

diver gifSi vous continuez à nourrir votre idéal en vous-même, il vous délivrera de vos tourments et un jour vous vous sentirez un fils de Dieu, vous disposerez de richesses extraordinaires. D’où cela viendra-t-il ? D’en haut… Mais vous ne cherchez rien en haut, vous cherchez toujours en bas, et en bas les choses ne sont pas solides, elles se cassent, s’effritent; n’ayez donc pas une confiance absolue en ce qui est en bas. 

 

Maintenant, voilà, il faut un changement, une transformation radicale et c’est justement pour cela que vous êtes venus ici, au Bonfin. Alors profitez-en. Profitez du soleil, du calme et de la pureté de cette atmosphère et surtout des conférences. Mais après une conférence vous commencez à parler d’autre chose comme si ce que je vous avais dit était inutile et sans intérêt, alors que c’est toute la journée que vous devriez vous arrêter sur ces idées-là, toute la journée, en travaillant, en préparant la nourriture, en vous habillant, en vous lavant que vous devriez vous accrocher à ces idées et vous dire : « C’est le salut!  » Mais vous n’agissez pas ainsi et je trouve que vous n’avez pas une méthode de travail efficace, vous ne savez pas travailler en profondeur, c’est toujours l’instinct d’amusement qui l’emporte! Au lieu de prendre le travail au sérieux pour se transformer et devenir ces êtres nouveaux dont le monde entier a besoin, on perd son temps, on ne sait que perdre son temps. Vous êtes ici pour faire un stage, mes chers frères et soeurs, pour faire un travail sur vous-mêmes comme vous n’en avez jamais fait, et si vous vous décidez, vous verrez les résultats ! 

 

Ne suivez pas tous ces gens qui ne prennent jamais en considération qu’ils ont une âme et un esprit, qu’il existe un autre monde auquel ils doivent se conformer. Ils font tout pour le corps physique, pour la terre, pour la société -, et c’est vrai que pour tout cela rien ne manque, mais aussi intérieurement rien ne marche! … Ne suivez pas cette philosophie, mais prenez la philosophie divine que je vous apporte. Ayez un haut idéal sans vous embarrasser de votre misère et de vos faiblesses. Nourrissez cette idée que vous êtes une divinité en puissance, et en travaillant, en apprenant, en priant, en vivant raisonnablement vous dépasserez un jour tous ceux qui se sont incrustés dans des formes prétendues convenables, car ce sont des formes vieilles et caduques qui les empêchent d’évoluer, qui les retiennent là, collés, et ils n’avancent plus. Regardez par exemple ce que fait une femme. Quand elle est jeune, elle se maquille, se soigne, se parfume -, elle apprend à dessiner, à danser, à jouer du piano et tout ce qu’il faut pour séduire un homme. Mais tout cela seulement jusqu’au mariage. Une fois mariée, mon Dieu ! pourquoi continuer? Elle est mariée, elle est casée, ça suffit. C’est pourquoi elle commence à grossir, à s’empâter et elle abandonne tout ce qui faisait son charme, sa finesse, sa poésie. Pourquoi? elle devait les conserver! … Mais non, on ne pense pas ainsi et on s’arrête. Il ne faut pas s’arrêter. Même si vous avez quatre-vingt-dix-neuf ans, vous ne devez pas vous arrêter, parce qu’à ce moment-là ce sont justement les meilleures conditions pour commencer! Jusque-là, on n’avait ni fait, ni appris grand-chose, mais à cet âge, enfin, c’est le moment. 

 

diver gifVoilà comment je pense. Et pourquoi devrais-je être le seul à le penser? Je veux avoir des amis autour de moi et qui pensent comme moi… Vous direz que la solitude me pèse… Non, je préfère ma solitude parce que je ne suis pas seul. Si vous pouviez savoir combien il y a d’êtres avec moi et autour de moi ! Si vous étiez clairvoyants, vous seriez tellement étonnés de ce que vous verriez ! J’ai intérêt à ce que vous deveniez clairvoyants parce que je sens qu’à ce moment-là, ça ira mieux entre nous, beaucoup mieux. Tant que vous ne voyez pas, tant que vous ne comprenez pas, tant que vous n’avez aucune intuition, je vous assure, quoi que je fasse, rien ne s’arrangera! J’ai vraiment intérêt à ce que vous deveniez clairvoyants; d’ailleurs si vous suivez certaines règles, vous le deviendrez, c’est écrit par l’Intelligence cosmique. L’Intelligence cosmique a tout prévu, elle a même des projets dont vous n’avez aucune idée. Si vous marchez d’après les règles divines, des richesses extraordinaires enfouies depuis des milliers d’années vont se découvrir devant vous, croyez-moi. Mais évidemment, si vous adoptez la philosophie ordinaire et matérialiste, si vous ne pensez qu’à ce qui est proche, facile, tangible, vous ne verrez pas ce qui est très subtil et vous vivrez une vie quelconque, une vie médiocre et limitée. 

 

Extrait de Atteindre la Plénitude de OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV – LE HAUT IDÉAL page 5 

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