Le rire du Sage

 

gifs étoilesPar Omraam Mikhaël Aïvanhov

« Le rire du sage est le rire de la liberté. Ce que le sage a compris l’a débarrassé des fardeaux inutiles de l’existence, pour le projeter jusqu’aux régions où brille un éternel soleil. Et cette lumière qu’il a conquise au prix de tant d’efforts, le sage n’a pas d’autre souhait que de la transmettre à ceux qui vivent auprès de lui, ou qui viennent le visiter. Mais que de temps il faut pour qu’ils puissent l’assimiler ! La seule chose que le sage peut donc communiquer immédiatement, c’est la joie qu’il puise dans cette sagesse, cette joie qui remplit son cœur, qui déborde de son cœur, et son rire est l’expression de cette joie qu’on peut aussi appeler amour. »(*)

 

L’attitude des sages : un modèle à atteindre

Dans son dernier ouvrage, Omraam Mikhaël Aïvanhov dévoile le vrai sens des comportements du sage ; comment ces attitudes, dont celles de la joie et du rire, sont le résultat vrai d’un travail intérieur immense. Ce travail lui donne alors le pouvoir d’exprimer pleinement sa nature divine ; le sage devient ainsi un miroir de ce vers quoi nous devons aller, un modèle à atteindre.

Les ouvrages d’Omraam Michaël Aïvanhov représentent un véritable enseignement de Vie basé sur une connaissance complète de la science initiatique, ces lois éternelles qui organisent l’univers, avec lesquelles nous vivons et évoluons sans cesse, et devons être en harmonie pour se comprendre et comprendre l’essentiel de notre existence. En nous habituant à voir tout ce que l’on vit ou ce que l’on observe d’un autre point de vue, parfois surprenant, ces livres éveillent l’être humain à l’importance d’un travail intérieur.

« Dans une maison, combien d’appareils on peut mettre en marche en les branchant sur des prises électriques … combien d’activités sont possibles grâce au courant électrique distribué par une centrale ! Il en est de même pour vous, du moment que vos récepteurs sont en état de fonctionner : grâce au courant céleste, toute une vie intérieure s’éveille et se met en marche. Mais tellement de gens ressemblent à des immeubles au moment d’une panne d’électricité ! Les ascenseurs, l’éclairage, plus rien ne fonctionne. Pourquoi ? Parce que ce fil tendu entre le Ciel et eux ne les intéressent pas. Seules comptent les réalisations visibles et tangibles … »(*)

 

Une lumière nouvelle sur la psychologie humaine : l’homme à la conquête de sa destinée

Par son savoir étonnant de la psychologie humaine, Omraam Mikhaël Aïvanhov nous aide à comprendre pourquoi nos attitudes et nos comportements nous empêchent souvent de comprendre le vrai sens de ce qui nous arrive. Mais, en même temps, il apporte méthodes et conseils qui donnent à chaque être humain les moyens de se prendre en charge et par-là même maîtriser sa vie et sa destinée. « Dans tout ce qui vous arrive, les peines comme les joies, il y a quelque chose à découvrir pour votre épanouissement, votre compréhension de la vie …Sans la vigilance, aucune acquisition spirituelle durable n’est possible : la vigilance dans la pensée, le sentiment et la volonté. J’ai compris qu’elle était essentielle, car elle représente ce frein qui permet de maîtriser le monde chaotique que chaque être humain porte en lui. La vigilance est comme une lampe allumée qui marche devant nous. C’est pourquoi rien n’est plus important que de travailler avec la lumière. » (*)

 

L’évolution de chaque être contribue à l’évolution de tous

Cet aspect de la pensée d’Omraam Mikhaël Aïvanhov reste primordial, un idéal de la fraternité universelle à laquelle tous aspirent consciemment ou non. Là, l’auteur n’est pas utopiste. Le travail intérieur individuel de chacun, cet apprentissage des lois de la morale cosmique qu’il dévoile, est la base pour aboutir à un tel idéal. Alors seulement, l’objectif d’un monde fraternel, d’un âge d’or, peut être envisagé. Il précisera toujours dans ses conférences : « Chacun doit travailler à son propre développement, à condition qu’il ne le fasse pas uniquement pour lui-même, mais pour le bien de la collectivité. A ce moment-là, la collectivité devient une fraternité. Une fraternité est une collectivité où règne une véritable cohésion, parce qu’en travaillant sur lui-même, chaque individu travaille aussi consciemment pour le bien de tous. »

« Le sage travaille pour le bien de la collectivité, il est comme un ouvrier dans le champ du seigneur … il est marqué , comme s’il était inscrit sur une liste, et chaque jour, il reçoit une courrier, on peut dire aussi « un salaire ». Ce salaire prend différentes formes : force pour l’esprit, dilatation pour l’âme, lumière pour l’intellect, chaleur pour le cœur, santé pour le corps physique. … Par vos pensées, vos sentiments, vos actes, efforcez-vous de participer à la vie divine et de répandre cette vie autour de vous : votre nom sera inscrit et vous ne serez plus privé de rien. »(*)

La richesse des sujets développés par Omraam Mikhaël Aïvanhov dans « le rire du sage », donne à ce nouveau livre un intérêt à la portée de tous pour la vie quotidienne. La cohérence de la pensée de l’auteur, la clarté et la beauté de son langage pour exprimer la nature humaine, ses ressources et ses limites pour notre développement intérieur, et les moyens d’en faire le meilleur usage pour un mieux-vivre et un mieux-être sont des constantes dont beaucoup d’auditeurs et de lecteurs témoignent chaque jour.

 

(*) Textes extraits du livre « Le rire du sage », collection Izvor, paru au printemps 2006 aux Editions PROSVETA, prix public 8,90 euros TTC. www.prosveta.com

Point de vue sur la Fraternité Blanche

 

Point de vue sur la Fraternité Blanche dans OMRAAM nous parle 240px-Omraam.Mikha%C3%ABl.A%C3%AFvanhov » La fraternité ne détruit ni les familles, ni les Eglises, ni les partis politiques, ni les pays, les nations ou les races. Ce sont les familles entre elles qui se détruisent, les Eglises, les partis politiques, les pays et les races qui cherchent toujours à l’emporter les uns sur les autres jusqu’à l’extermination. La fraternité a pour but de les unir en les branchant tous ensemble sur un idéal plus élevé. La fraternité apporte toutes les méthodes pour dépasser l’esprit sectaire répandu partout. Résultat d’une conscience personnelle hypertrophiée, l’esprit sectaire dénie aux autres la vérité, leur refuse l’amour, leur conteste l’intelligence et les prive de liberté; apanage d’un Etat, il frustre des biens de première nécessité; apanage d’une religion, il estime pouvoir confisquer la Divinité. Par une violence plus ou moins déguisée, l’esprit sectaire essaie de convaincre qu’il est légitimement le seul à posséder ces biens et à pouvoir les octroyer. L’esprit sectaire intolérant et toujours accusateur, calomniateur, morcelle indéfiniment la communauté humaine, l’affaiblit, la meurtrit, la tue. La fraternité au contraire fait éclater toutes les divisions dans un mouvement intérieur de dépassement de soi vers l’universel. L’esprit de fraternité instaure partout des liens qui consolident la communauté humaine. L’esprit fraternel ne limite pas, mais libère et épanouit, n’accuse pas, mais aide à transformer le mal. Il ne morcelle pas mais unit, ne meurtrit pas mais guérit, ne tue pas mais vivifie. »

Georg Feuerstein

 » Lorsque Aïvanhov commença à enseigner en France il y a plus d’un demi-siècle, il appela son école l’Ecole divine et c’est en ces termes qu’il pensait toujours à son école. Il considérait l’Ecole divine comme faisant partie de la Fraternité Blanche Universelle, cette communauté invisible d’êtres supérieurs qui ont à cœur l’évolution spirituelle de l’humanité. Lorsque le nombre des membres augmenta suffisamment pour former une association légale, le nom de Fraternité Blanche Universelle fut choisi.

En Europe occidentale, et particulièrement en Amérique, ce nom a provoqué occasionnellement consternation et malentendus car l’appellation « blanche » prend dans ces pays des connotations raciales. Cependant pour Aïvanhov et sa fraternité, qui d’ailleurs inclut des personnes « non blanches », le nom a un sens tout à fait différent. Tout comme la couleur blanche représente la synthèse de toutes les couleurs, ici « Blanche » représente l’ensemble des vertus qui inspire une vie juste, illuminée par la splendeur de la Réalité transpersonnelle. Aïvanhov regrettait que certaines personnes se privent des avantages de sa fraternité seulement à cause de son nom.

Il a toujours insisté sur le fait que la Fraternité Blanche Universelle n’est pas un cercle exclusivement réservé à quelques privilégiés. Elle est plutôt une communauté de pensée, ouverte à tous ceux qui partagent la même façon de vivre et qui sont en harmonie entre eux parce qu’ils ont les mêmes idéaux spirituels. Et cette communauté dépasse largement en nombre ceux qui se considèrent ses seuls disciples sur la terre. Selon les explications d’Aïvanhov :

« La Fraternité Blanche Universelle est une puissance qui s’étend sur tout le système planétaire, et au-delà. Il ne faut pas juger la Fraternité Blanche Universelle d’après celle qui est ici sur la terre, une poignée d’hommes qui ne sont pas toujours sages ni éclairés. La véritable Fraternité Blanche Universelle, qui est en haut comprend tous les êtres les plus évolués ; ici, nous sommes des ouvriers qui tâchons de bénéficier de la lumière et du soutien de ces êtres pour réaliser leurs projets. Mais la Fraternité Blanche Universelle qui est en bas doit devenir le reflet fidèle de celle qui est en haut et pour cela il faut que ses membres deviennent de plus en plus conscients de ce privilège d’appartenir à cette entité sublime. »

Dans une autre conférence, Aïvanhov déclare :
« L’idéal de la Fraternité Blanche Universelle, c’est d’apprendre aux humains à ne plus travailler exclusivement pour eux-mêmes, mais pour le monde entier.»

« Le Mystère de la lumière » Prosveta Ed.

Le bonheur par Omraam

Comment trouver le bonheur ? C’est un don de l’amour. On peut le chercher sans cesse, et cette quête d’un bien qui échappe donne au moins le goût de vivre. On peut cesser de le chercher : alors, sans attendre d’être aimé, on aime soi-même d’un amour inconditionnel, illimité. 


Le bonheur par Omraam dans OMRAAM nous parle ecouteVivre dans l’éternel printemps l Format Real audio l 

C’est la quête d’un idéal qui rend heureux – Extrait de la Collection Izvor N° 231  

OMA_Lyon_1966 dans OMRAAM nous parleChercher le bonheur, c’est comme courir après une balle à laquelle, au moment de l’attraper, on donne un coup de pied. Pourquoi ? Pour pouvoir continuer à courir après elle ! C’est dans cette course qu’on se sent stimulé ; c’est dans cette recherche, cet élan pour toucher au but que l’on trouve en réalité le bonheur. Alors, quand vous avez un désir, ne vous pressez pas de le satisfaire, car c’est lui qui vous soulève, qui vous remplit. Tâchez donc de comprendre cette loi et mettez dans votre âme, dans votre esprit, des désirs que vous ne pourrez jamais réaliser : ce sont ces désirs qui vous feront vivre. Oui, voilà le secret. Pourquoi demander quelque chose qui pourra se réaliser en quelques mois, en quelques années ? Mettez-vous à la recherche de ce qui est le plus lointain et le plus irréalisable : la perfection, l’immensité, l’éternité, et en chemin vous trouverez tout le reste : la connaissance, la richesse, la puissance, l’amour… Vous les aurez sans même les demander. 

  

Trouver le bonheur en soi-même – Pensée du 9 février 2001  

Combien d’hommes et de femmes ont mis fin à leurs jours alors que, comme on dit, « ils avaient tout pour être heureux » : la jeunesse, la beauté, l’intelligence, la richesse, une famille et des amis qui les aimaient. Ils avaient tout, sauf l’essentiel : le goût de vivre ; et cela, aucun des avantages qu’ils possédaient ne pouvait le leur donner. C’est donc dans l’homme lui-même qu’il faut d’abord changer quelque chose, c’est intérieurement qu’il doit chercher ce dont il a besoin. Lorsqu’on est capable de trouver le bonheur en soi-même, on sera fort dans n’importe quelle condition. Oui, dans les pires conditions, on pourra communier avec les entités célestes et se sentir comblé, rempli de lumière. Si la cause de votre bonheur est au-dedans de vous, rien ni personne ne pourra vous en priver. Le jour où vous arriverez à envisager les choses ainsi, ce sera pour vous le commencement de la liberté, de l’immortalité, de l’éternité. 

  

Bonheur et travail intérieur – Pensée du 22 février 2003  

Vous voulez être heureux ? Travaillez. Le vrai bonheur se trouve dans l’activité, mais évidemment une activité supérieure à celle qui permet de gagner un peu d’argent pour subvenir à ses besoins ou à ceux de sa famille. Ce travail-là est nécessaire, mais insuffisant. Pour être heureux, l’homme doit apprendre à faire un travail avec la pensée, le sentiment, l’imagination, la volonté, afin de préparer dans l’invisible la venue d’un monde de paix, d’harmonie, de lumière. C’est ce travail qui lui donnera la plénitude, et quels que soient les événements, il aura toujours ce travail. 

  

Le véritable bonheur est un bonheur sans cause – Extrait des Oeuvres Complètes – Volume 20 

Quelqu’un dit: «Je suis heureux parce que..» Eh bien, le seul fait qu’il donne une cause à son bonheur est la preuve qu’il ne possède pas le bonheur véritable. Car le véritable bonheur est un bonheur sans cause. Oui, vous êtes heureux et vous ne savez pas pourquoi. Vous trouvez qu’il est merveilleux de vivre, de respirer, de manger, de parler et vous ne savez pas pourquoi. Rien ne vous est arrivé, ni cadeaux ni héritage, ni jolies femmes. Vous êtes heureux, parce que c’est quelque chose qui vient s’ajouter d’en haut, un élément spirituel qui ne dépend même pas de vous.., comme une eau qui coule du ciel. …Voilà le vrai bonheur. 

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov – Editions Prosveta – Maître de la Fraternié Blanche Universelle. 

Le spiritualiste dans la société

Le spiritualiste dans la société dans OMRAAM nous parle 220px-Omraam.Mikha%C3%ABl.A%C3%AFvanhovLe vrai spiritualiste a longuement sondé en lui-même la nature divine et la nature humaine, il a expérimenté la loi de causes à conséquences : il sait que la matière obéit aux forces psychiques, et les forces psychiques aux forces spirituelles. C’est pourquoi dans la société où il vit, il travaille avec la lumière et l’amour, consciemment, pour modeler le monde de demain. 

Comprendre la paix – Extrait de la collection Izvor N° 208 

Combien de gens travaillent pour la paix dans le monde ! Mais en réalité ils ne font rien pour que cette paix s’installe vraiment. Ils n’ont jamais pensé que c’est d’abord toutes les cellules de leur corps, toutes les particules de leur être physique et psychique qui doivent vivre d’après les lois de la paix et de l’harmonie afin d’émaner cette paix pour laquelle ils prétendent travailler. Pendant qu’ils écrivent sur la paix, qu’ils se réunissent pour parler de la paix, ils continuent à alimenter la guerre en eux, car ils sont sans cesse en train de lutter contre une chose ou une autre. Alors, quelle paix peuvent-ils apporter ? La paix, l’homme doit d’abord l’installer en lui-même, dans ses actes, ses sentiments, ses pensées. C’est à ce moment-là seulement qu’il travaille véritablement pour la paix. 

 

En changeant les mentalités, on changera le monde entier – Extrait des Oeuvres Complètes – Volume 20 

Ce n’est pas par des révolutions que l’on arrive à transformer vraiment une société. Après chaque révolution ce sont les mêmes désordres, les mêmes malhonnêtetés, les mêmes injustices… Les victimes et les bourreaux ont changé de camp, mais il y a toujours des victimes et des bourreaux. Ce n’est donc pas à l’extérieur qu’il faut apporter des changements, mais dans les mentalités humaines. Beaucoup travaillent pour le bonheur du monde, mais comme ils n’ont pas des notions justes, ils n’arrivent qu’à faire des trous dans l’eau. Les véritables progrès, les véritables changements se font dans la pensée, dans le cœur, dans l’âme, et grâce à la lumière. Comment voulez-vous que les changements soient efficaces si les mentalités restent les mêmes: égoïstes, malhonnêtes, perfides? C’est aux mentalités qu’il faut s’attaquer, parce qu’en changeant les mentalités on changera le monde entier. 

  

Comment améliorer durablement les choses – Pensée du 31 Décembre 2002 

On entend partout des gens répéter : « Il faut transformer ceci… il faut changer cela… » Et alors, ils transforment, ils changent… Ici on supprime des postes, là on crée une nouvelle administration, ici on efface une frontière, là on en dessine une autre. Mais voilà, l’histoire nous apprend que ces transformations ne sont pas durables : quelque temps après, une vague survient qui emporte tout. Pourquoi ? Parce que l’impulsion qui a présidé à ces changements ne venait pas d’en haut, d’une exigence de l’esprit.
Seul ce qui est fondé en haut, dans le monde de l’esprit, est éternel. Le reste est passager, transitoire. Donc, quand vous voulez améliorer durablement une situation, vous devez vous élever très haut dans le monde de l’esprit, et là, travailler, prier, formuler des demandes, créer des images qui peu à peu descendront pour se réaliser dans le plan physique. Si vous savez déclencher les forces lumineuses en haut, un jour tous les obstacles seront balayés et un ordre nouveau d’harmonie et de paix s’installera sur la terre. 

 

 

Se transformer pour changer le monde – Pensée du 14 mars 2004  

Les humains n’ont pas encore vraiment résolu les problèmes de la vie collective. Si, extérieurement, ils ont formé des nations, organisé des sociétés dont les membres se soutiennent, et où tous sont au service de tous et peuvent profiter de tout, intérieurement ils restent isolés, agressifs, hostiles les uns envers les autres. Tous les progrès qu’ils sont arrivés à réaliser dans la vie matérielle, pratique, dans le domaine de l’organisation et de la technique, ils n’ont pas su les transposer dans le domaine intérieur. C’est pourquoi, malgré tous ces progrès, l’humanité souffre toujours des mêmes maux : guerres, misères, famines, oppressions, et dans des proportions qui étaient encore inconnues jusqu’à aujourd’hui. Les véritables améliorations ne peuvent se produire que grâce à un profond changement des mentalités. C’est psychiquement, spirituellement, que les humains doivent se sentir liés pour parvenir à former la seule société véritable : la fraternité universelle intérieure. Lorsque chaque individu s’efforcera d’atteindre la conscience supérieure de l’unité, alors les sociétés, les peuples et les nations commenceront à vivre dans la paix et la liberté. 

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov – Editions Prosveta. 

Education et instruction par Omraam

L’existence d’écoles confessionnelles révèle bien la préoccupation des différentes religions de donner aux enfants un enseignement scolaire qui s’inspire de leurs convictions fondamentales. 


Pour Omraam Mikhaël Aïvanhov l’école présente le grave défaut de mettre l’accent sur l’instruction (les facultés intellectuelles) aux dépens de l’éducation (les qualités de coeur) et de privilégier l’analyse et le raisonnement au détriment de la synthèse et de l’intuition, déséquilibre qui compromet définitivement l’épanouissement harmonieux de l’individu. 


Quoi qu’il en soit, Omraam Mikhaël Aïvanhov n’a jamais donné de consignes aux parents concernant la scolarité de leurs enfants. D’abord, parce qu’il ne jugeait pas tellement pédagogique que des enfants se singularisent par rapport à leurs camarades. Ensuite, il pensait que c’était aux parents, en s’inspirant des méthodes de cet enseignement, de trouver les moyens d’armer psychiquement leurs enfants afin qu’ils puissent faire face à toutes les conditions de la vie, à l’école et au-delà. D’autre part, il a toujours encouragé élèves et étudiants à poursuivre leurs études aussi loin que possible

 

La meilleure éducation : l’exemple – Pensée du 16 avril 2002  

Pour combien d’adultes l’éducation consiste à vouloir imposer aux jeunes des qualités morales qu’eux-mêmes, souvent, ne possèdent pas et dont ils ne peuvent pas donner l’exemple ! Et ensuite ils s’étonnent de n’être ni obéis ni respectés. C’est normal. Un vrai pédagogue doit vivre conformément aux qualités et vertus qu’il veut enseigner, afin qu’il émane de lui quelque chose de stimulant, de contagieux, d’irrésistible. Un vrai poète, un vrai musicien pousse les autres à devenir poètes ou musiciens. Un véritable porteur de l’amour ouvre le coeur de tous ceux qui l’entourent. Un général audacieux, plein de bravoure, influence ses soldats : ils se jettent à l’assaut et remportent la victoire. Imaginez un poltron, un craintif, qui crie «  » en avant !  » d’une voix tremblante : personne ne le suivra. Les éducateurs disent :  » Il faut être bon, il faut être honnête, il faut être… «  » mais eux ne le sont pas ; alors, quelle influence peuvent-ils avoir sur les jeunes générations ? 

  

Education et instruction – Extrait de la Collection Synopsis Volume 2 : Cherchez le royaume de Dieu et sa justice. 

Ce n’est pas parce qu’ils se trouvent au milieu des autres que les adolescents acquièrent naturellement le sens de la collectivité ; il faut les y aider, et c’est là encore que les parents ont une responsabilité particulière. D’abord parce qu’ils doivent se rendre compte de ce qui est le meilleur pour le développement psychique de leurs enfants. Et contrairement à ce qui se passe à l’heure actuelle, le meilleur choix consiste à privilégier l’éducation, la formation du caractère plutôt que l’instruction et l’acquisition des connaissances. La situation des jeunes qui font des études est par certains côtés très enviable, évidemment : ils ont la chance de s’enrichir intellectuellement par la connaissance, en même temps qu’ils obtiennent des diplômes qui leur permettront de gagner leur vie et d’avoir une place dans la société. Les études sont nécessaires, indispensables, mais la véritable compréhension de la vie n’est pas là. 

  

L’éducation de nos propres cellules – Extrait des Oeuvres Complètes – Volume 27  

Avant de se lancer dans l’éducation des autres, chacun doit être pédagogue de ses propres cellules. Parce qu’il faut bien se dire qu’un peuple auquel son roi donne le mauvais exemple, l’imite, et c’est lui ensuite qui le détrône. Tandis que si le roi donne un exemple de bonté, de noblesse, d’honnêteté, ses cellules, qui l’imitent aussi, font tout pour le soutenir, elles deviennent tellement obéissantes, tellement rayonnantes que ce rayonnement arrive même à se manifester à l’extérieur. C’est ce rayonnement, ces émanations, qui agissent sur les humains, sur les animaux et même sur la végétation. Ce que l’homme a créé intérieurement par son travail, ses méditations, sa pureté, se reflète tout d’abord sur ses propres cellules, ce n’est qu’ensuite que ces créations sortent pour influencer les autres. Si vous ne connaissez pas cette loi, jamais vous n’arriverez à réaliser vos désirs, car c’est d’abord intérieurement que doivent se créer et s’organiser les choses avant de se concrétiser dans le plan physique. 

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov – Extrait du Synopsis n° 3 – “Et il me montre un fleuve d’eau de la vie” aux Editions Prosveta     

Vous êtes des Dieux

Extrait 

image diverPlongez-vous juste un peu dans les affaires des humains, et vous verrez : dans quelque domaine que ce soit, affectif, social, politique, économique, les difficultés viennent de ce que la plupart d’entre eux se dirigent toujours en fonction d’un raisonnement personnel, égoïste… […] Mais il suffit de jeter un regard sur la société pour voir que tout y est organisé pour satisfaire la nature inférieure avec ses instincts primitifs et sauvages. Toutes les règles, tous les critères de la société, l’éducation elle-même sont conçus en fonction de cette mentalité : tirer la couverture à soi, accaparer, gagner , profiter. Pourquoi penser aux autres ? S’ils sont des obstacles sur le chemin, on peut les écarter ou même les écraser. Pourquoi se gêner ?  

Et pourtant, je vous l’ai dit, lorsque l’être humain a été créé dans les ateliers du Seigneur, l’Intelligence cosmique a semé en lui des graines destinées à se développer sous forme de qualités, de vertus, de gestes sublimes d’abnégation et de renoncement. On les voit de temps en temps se manifester chez certains êtres, mais si peu ! En revanche, on aperçoit partout la personnalité étaler ses performances. Elle n’a de cesse que d’installer ses succursales, comme des tentacules, et elle est débrouillarde ! Elle est capable de toutes les intrigues, de toutes les ruses. Quelle activité, quelle habileté ! Oui, car malgré son avarice, elle ira même pousser l’homme à donner : pour pouvoir mieux prendre. Combien de cadeaux ne sont que des appâts pour mieux attirer et dépouiller les autres ! 

[…] 

 L’individualité, qui ne sait que donner, peut être comparée au soleil, tandis que la personnalité, qui ne sait que prendre, peut être comparée à la lune ou à la terre. Ce que le soleil produit, il l’envoie très loin dans l’espace infini pour que beaucoup d’autres créatures puissent en bénéficier, alors que la terre se contente de prendre, d’absorber. Bien sûr, on ne peut pas dire qu’elle ne donne absolument rien : si, avec ce qu’elle a reçu elle produit des minéraux, des végétaux, etc.. mais pour elle-même ; les autres planètes n’en bénéficient pas. La terre fait donc quelque chose de ce qu’elle a pris, mais elle le garde pour elle, ou pour ses enfants, ce qui revient au même. Et la personnalité aussi fait quelque chose de ce qu’elle prend, mais elle le garde aussi pour elle.   

Maintenant, si on doit étudier du point de vue de la personnalité les différences qui existent entre la terre et la lune, il faut s’en rapporter au langage des symboles, d’après lequel la terre correspond au monde physique, alors que la lune correspond au monde astral. Notre corps physique a des besoins, évidemment, mais ils peuvent être facilement satisfaits. Ce qui est insatiable en nous, c’est le corps astral, le corps des désirs.  

Prenons seulement l’exemple de la nourriture. S’il ne s’agissait que de satisfaire les besoins réels du corps physique, est-ce qu’on aurait besoin de toutes ces recettes de cuisine qui remplissent des livres et des livres ? Non. Est-ce qu’on aurait besoin de toutes ces boissons qui s’étalent sur les rayons des magasins ? Non plus, environ deux litres d’eau par jour suffisent pour subsister. Notre corps physique a besoin de peu de choses, très simples. C’est notre corps astral, le corps des désirs, qui a besoin de nourritures et d’objets variés, toujours plus compliqués ou plus raffinés, car ses appétits sont infinis. Cela n’est pas mauvais en soi, au contraire : les cultures, les civilisations sont le résultat de ce besoin de goûter des nourritures plus élaborées, de posséder des objets plus esthétiques, fabriqués dans des matières plus précieuses. Vivre dans des cavernes, s’habiller de peaux de bêtes, se nourrir de fruits sauvages et de viande crue, boire l’eau des rivières, se déplacer à pied, telle e était l’existence des premiers hommes, et je ne dis pas qu’il aurait fallu s’en contenter. Mais tous ces désirs qui naissent chez les humains, et qui sont à l’origine des civilisations, s’ils ne sont pas maîtrisés, purifiés, éclairés, peuvent aussi être la cause de leur ruine !  

[…] 

Donner, ce n’est pas faire l’aumône de quelques sous, de quelques croûtons de pain, de vieux vêtements, ou de quoi que ce soit de matériel. Il y a tellement de façons de donner ! Tout ce que l’on fait peut être une occasion de donner, c’est-à-dire de se montrer plus large dans sa compréhension, plus désintéressé dans ses relations avec les autres. La bonté, la générosité, l’indulgence, l’abnégation, toutes ces qualités sont contenues dans le mot “donner”. Et l’égoïsme, la jalousie, l’intolérance sont des défauts contenus dans le mot “prendre”. Prendre, c’est donc ce que fait la personnalité qui est continuellement tenue en éveil par son besoin d’accaparer, de s’imposer. Et si elle rencontre des obstacles à la réalisation de ses désirs, elle mobilise toutes ses ressources intellectuelles, affectives et volontaires pour parvenir à ses fins. L’individualité, au contraire, ne cesse de donner, de jaillir, de rayonner. Elle veut éclairer, aider, soutenir. Elle ne pense qu’ à projeter quelque chose d’elle-même. Elle ne cherche pas à retenir ce qu’elle possède et elle ne s’irrite pas si quelqu’un vient le lui prendre. Au contraire, elle est heureuse de voir que, grâce à elle, les autres se nourrissent, s’abreuvent, s’éclairent. La qualité fondamentale de la nature supérieure est de briller, de rayonner comme le soleil. Et d’ailleurs, toutes les vertus ne sont en réalité rien d’autre qu’un rayonnement, une projection de lumière du centre vers la périphérie. Vous direz que la lune aussi nous envoie ses rayons. Oui, mais même si on la voit briller dans l’espace et éclairer la nuit, cette lumière n’est pas sa lumière. Les égoïstes ne peuvent pas projeter de lumière. La lumière est quelque chose que l’homme doit détacher, arracher de lui-même, elle ne peut être qu’une manifestion d’impersonnalité, d’abnégation. 

Combien de personnes se plaignent : “Il y a des années que je me suis engagé dans la voie de la spiritualité, il y a des années que je fais des efforts, mais je sens que je n’évolue pas.” Tout simplement parce que vous n’avez pas encore compris ce qu’est le véritable désintéressement. Ce que vous faites, c’est toujours pour vous. Essayez de vous analyser et vous constaterez que dans la majorité des cas, les calculs de la nature inférieure se sont glissés dans ce que vous aviez cru être un acte désintéressé. Vous travaillez, vous vous occupez des autres, mais c’est pour vous que vous le faites, pour satisfaire votre nature inférieure qui devient peu à peu une tumeur dans votre psychisme. 

 […]  

Prendre, c’est le vieil enseignement ; donner, c’est le nouvel enseignement. Vous direz : “Mais pour pouvoir donner, il faut déjà posséder ; on est donc bien obligé de prendre quelque part”. Eh bien ce n’est pas si sûr, et les Initiés, eux, vous diront qu’au contraire pour avoir, il faut donner. Cela nécessite bien sûr une explication. C’est vrai qu’on ne peut pas donner si on ne possède pas soi-même quelque chose, et on ne peut rien avoir si l’on n’a rien reçu. Mais la question est de savoir d’où et de qui on reçoit. La majorité des humains vont puiser chez d’autres humains, et c’est ainsi qu’ils leur prennent peu à peu ce qu’ils ont : leur argent, leurs possessions, leurs forces, leurs idées, leurs sentiments. Observez comment se manifeste l’amour : prendre, toujours prendre. On peut même dire que les plus grands voleurs qui existent sont les amoureux. Et comme la poésie, les romans, le théâtre, le cinéma, sont remplis d’histoires d’amour, on ne nous raconte donc que des histoires de voleurs : c’est à qui réussira à s’emparer du temps, des sentiments et des pensées de l’autre.  

fleurDans le plan psychique, comme dans le plan physique, on ne voit que des vols. Vous dires : “Mais comment faire pour ne plus être des voleurs ?” Il faut apprendre à ressembler au soleil. Quand le soleil se lève, le matin, vous avez devant vous la manifestation la plus sublime de l’individualité : ce jaillissement, cette générosité, ce don de soi. Bien sûr, si personne ne vous explique ce qui se passe, et comment l’interpréter, vous aurez beau regarder toute votre vie le soleil se lever, vous continuerez à suivre la loi de la personnalité : vous continuerez à prendre. Mais quand vous comprendrez ce qu’est le lever du soleil, vous sentirez la puissance, la grandeur, l’immensité de cet acte de donner, vous travaillerez à tout changer en vous-même et vous vous réjouirez d’y réussir chaque jour de mieux en mieux.  

Chaque matin, le soleil vous dit : “Abandonne tes pensées et tes sentiments égoïstes, apprends à t’ouvrir, à rayonner, à éclairer et à chauffer les créatures”. Et ne craignez pas de vous appauvrir, au contraire, car il existe une loi cosmique selon laquelle plus vous donner, plus vous recevez. Il n’y a pas de vide dans l’univers : dès qu’il se produit un vide, aussitôt quelque chose vient le combler. Cette loi agit dans tous les plans, et si ce que vous donnez est lumineux, rayonnant, bénéfique, par la loi de l’affinité qui entre aussi en action, vous recevrez de l’autre côté des éléments de la même qualité, de la même quintessence lumineuse et rayonnant.  

Le soleil est inépuisable, parce que dans son désir de donner, il remplit : il nous envoie ses rayons, mais en même temps il ne cesse de recevoir de l’immensité des énergies nouvelles. Tandis qu’il rayonne vers la périphérie, il absorbe en son centre les richesses et les énergies de Dieu Lui-même; c’est ce qu’il vous expliquera. Il vous dira : “Parce que j’envoie à travers l’espace ma lumière et mon amour, j’attire en retour les éléments les plus purs, les plus vivifiants. Apprenez à travailler comme moi et vous constaterez que, dès que vous dépensez vos énergies pour le bien des autres, très peu de temps après vous vous sentez rechargés d’énergies nouvelles”. Comment cela se fait-il ? c’est mystérieux, mais c’est tellement vrai !  

Désormais, si vous m’avez compris, vous commencerez à regarder le soleil avec des yeux nouveaux et il se produire en vous de grands changements. Tout est dans la compréhension, dans la façon de voir les choses. C’est par une compréhension profonde et véridique des choses que l’homme peut déclencher les courants célestes en lui ; alors il se transforme, il devient comme le soleil, il commence à donner et il découvre qu’il ne s’est jamais senti aussi riche, aussi lucide, aussi puissant.  

Et lorsqu’intérieurement on devient véritablement riche et puissant, on se sent à l’abri de toutes les formes de peur qui peuvent nous assaillir. C’est la personnalité qui a peur. La personnalité a peur pace qu’elle se sent pauvre, sans défense, exposée à tous les dangers, alors elle ne s’occupe que de prendre et d’entasser pour assurer sa subsistance, sa sécurité, et elle tâche d’éliminer ceux qui lui paraissent les menacer. Quand on a peur, on ne peut manifester aucune générosité, on n’est même plus ni sincère, ni honnête, on devient faux, hypocrite et on essaie d’exploiter toutes les situations, même si c’est au détriment des autres. Eh oui, parce qu’elle a peur, la personnalité est capable des pires ignominies.  

Alors, devenir comme le soleil, il n’y a pas de plus haut idéal. Tâchez de nourrir cet idéal pour qu’il prenne une telle place en vous que votre être tout entier en soit embrasé, illuminé. Seul ce haut idéal peut faire germer tout ce qui est le meilleur dans votre cœur et dans votre âme. Sans même que vous insistiez, sans même que vous y pensiez, vous manifesterez les meilleures dispositions. La seule vérité qui vaut la peine d’être cherchée, c’est le soleil spirituel qui, dès qu’il brille en nous, fait apparaître toutes nos bonnes qualités exactement comme le soleil physique fait éclore la vie dans toute la nature

 

 Extrait de « Vous êtes des Dieux » page 198…. Synopsis 1 – Omraam Mikhaël Aïvanhov – aux éditions Prosveta.  

Nourrir son Idéal

 

diver gifSi vous continuez à nourrir votre idéal en vous-même, il vous délivrera de vos tourments et un jour vous vous sentirez un fils de Dieu, vous disposerez de richesses extraordinaires. D’où cela viendra-t-il ? D’en haut… Mais vous ne cherchez rien en haut, vous cherchez toujours en bas, et en bas les choses ne sont pas solides, elles se cassent, s’effritent; n’ayez donc pas une confiance absolue en ce qui est en bas. 

 

Maintenant, voilà, il faut un changement, une transformation radicale et c’est justement pour cela que vous êtes venus ici, au Bonfin. Alors profitez-en. Profitez du soleil, du calme et de la pureté de cette atmosphère et surtout des conférences. Mais après une conférence vous commencez à parler d’autre chose comme si ce que je vous avais dit était inutile et sans intérêt, alors que c’est toute la journée que vous devriez vous arrêter sur ces idées-là, toute la journée, en travaillant, en préparant la nourriture, en vous habillant, en vous lavant que vous devriez vous accrocher à ces idées et vous dire : « C’est le salut!  » Mais vous n’agissez pas ainsi et je trouve que vous n’avez pas une méthode de travail efficace, vous ne savez pas travailler en profondeur, c’est toujours l’instinct d’amusement qui l’emporte! Au lieu de prendre le travail au sérieux pour se transformer et devenir ces êtres nouveaux dont le monde entier a besoin, on perd son temps, on ne sait que perdre son temps. Vous êtes ici pour faire un stage, mes chers frères et soeurs, pour faire un travail sur vous-mêmes comme vous n’en avez jamais fait, et si vous vous décidez, vous verrez les résultats ! 

 

Ne suivez pas tous ces gens qui ne prennent jamais en considération qu’ils ont une âme et un esprit, qu’il existe un autre monde auquel ils doivent se conformer. Ils font tout pour le corps physique, pour la terre, pour la société -, et c’est vrai que pour tout cela rien ne manque, mais aussi intérieurement rien ne marche! … Ne suivez pas cette philosophie, mais prenez la philosophie divine que je vous apporte. Ayez un haut idéal sans vous embarrasser de votre misère et de vos faiblesses. Nourrissez cette idée que vous êtes une divinité en puissance, et en travaillant, en apprenant, en priant, en vivant raisonnablement vous dépasserez un jour tous ceux qui se sont incrustés dans des formes prétendues convenables, car ce sont des formes vieilles et caduques qui les empêchent d’évoluer, qui les retiennent là, collés, et ils n’avancent plus. Regardez par exemple ce que fait une femme. Quand elle est jeune, elle se maquille, se soigne, se parfume -, elle apprend à dessiner, à danser, à jouer du piano et tout ce qu’il faut pour séduire un homme. Mais tout cela seulement jusqu’au mariage. Une fois mariée, mon Dieu ! pourquoi continuer? Elle est mariée, elle est casée, ça suffit. C’est pourquoi elle commence à grossir, à s’empâter et elle abandonne tout ce qui faisait son charme, sa finesse, sa poésie. Pourquoi? elle devait les conserver! … Mais non, on ne pense pas ainsi et on s’arrête. Il ne faut pas s’arrêter. Même si vous avez quatre-vingt-dix-neuf ans, vous ne devez pas vous arrêter, parce qu’à ce moment-là ce sont justement les meilleures conditions pour commencer! Jusque-là, on n’avait ni fait, ni appris grand-chose, mais à cet âge, enfin, c’est le moment. 

 

diver gifVoilà comment je pense. Et pourquoi devrais-je être le seul à le penser? Je veux avoir des amis autour de moi et qui pensent comme moi… Vous direz que la solitude me pèse… Non, je préfère ma solitude parce que je ne suis pas seul. Si vous pouviez savoir combien il y a d’êtres avec moi et autour de moi ! Si vous étiez clairvoyants, vous seriez tellement étonnés de ce que vous verriez ! J’ai intérêt à ce que vous deveniez clairvoyants parce que je sens qu’à ce moment-là, ça ira mieux entre nous, beaucoup mieux. Tant que vous ne voyez pas, tant que vous ne comprenez pas, tant que vous n’avez aucune intuition, je vous assure, quoi que je fasse, rien ne s’arrangera! J’ai vraiment intérêt à ce que vous deveniez clairvoyants; d’ailleurs si vous suivez certaines règles, vous le deviendrez, c’est écrit par l’Intelligence cosmique. L’Intelligence cosmique a tout prévu, elle a même des projets dont vous n’avez aucune idée. Si vous marchez d’après les règles divines, des richesses extraordinaires enfouies depuis des milliers d’années vont se découvrir devant vous, croyez-moi. Mais évidemment, si vous adoptez la philosophie ordinaire et matérialiste, si vous ne pensez qu’à ce qui est proche, facile, tangible, vous ne verrez pas ce qui est très subtil et vous vivrez une vie quelconque, une vie médiocre et limitée. 

 

Extrait de Atteindre la Plénitude de OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV – LE HAUT IDÉAL page 5 

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