Faire monter la Kundalini

 

 

Faire monter la Kundalini dans SAGESSE des PLEIADES kundaliniAvec ses délicieuses sensations concentrées surtout dans la région génitale, un orgasme peut faire monter la Kundalini vers le deuxième chakra. Il est possible de pousser l’énergie plus loin dans le corps en prolongeant le plaisir, en intensifiant la respiration profonde, en vous détendant, en vous abandonnant à la joie du processus et en utilisant votre imagination pour faire monter et suivre la vague d’énergie. S’inquiéter de sa performance abrégera le processus. Si vous laissez vraiment les sensations extatiques se déployer, vous accumulerez plus d’énergie ; avec votre partenaire, montrez-vous créatif et utiliser cette énergie pour explorer votre cœurs ; servez-vous de l’extase pour nourrir vos objectifs de vie ; vous pouvez également diriger l’énergie d’amour vers des membres de votre famille ou des amis afin de les éveiller et vers l’humanité tout entière pour aider à l’instauration de la paix dans le monde. L’expérience située au deuxième chakra procurera un merveilleux orgasme génital, mais qui n’atteindra pas tout le corps, tous les chakras et le multivers.

Lors que l’énergie monte jusqu’au troisième chakra, les sensations des deux partenaires se situent plutôt dans l’abdomen et chacun perçoit clairement l’état d’âme de l’autre. Dans une relation saine et longue, l’énergie passe au-delà de l’abdomen pour parvenir au quatrième chakra, au centre du cœur ; alors, il y a l’amour, la confiance et l’admiration mutuelle. Si le chakra du cœur est ouvert, il est possible que les deux personnes demeurent semble toute une vie ; plusieurs couples fonderont une famille et partageront un amour véritable, au quotidien. Même alors, ils ne se confieront peut-être jamais leurs vérités les plus profondes ou ne les entendront jamais si l’énergie n’atteint pas le chakra de la gorge.

Lorsque l’énergie pénètre dans le cinquième chakra ou lorsque la Kundalini s’est élevée jusqu’à ce point, les deux personnes échangent vraiment ce qu’elles pensent, exprimant en toute confiance leurs craintes, leurs joies, leurs souvenirs et leurs opinions. Grâce à cette réalisation vraiment essentielle, la Kundalini passe au-delà du chakra de la gorge pour aller activer les sixième et septième chakras, les centres énergétiques du mental supérieur. Lorsque cette énergie envahit le cerveau, l’orgasme se répercute dans tout le corps, diffusant des vagues successives d’intense jouissance. L’orgasme à l’échelle du corps, auquel participent tous les chakras, ne peut se produire lorsqu’il s’agit de relations non consenties. Le viol, l’inceste et les rituels sectaires infligés à des enfants  ou faisant appel à des animaux produisent une forme d’énergie sexuelle à très basse fréquence. Les participants à ces activités sont, dans la plupart des cas, possédés par des entités forçant leurs hôtes humains à exécuter les actes sexuels qu’ils désirent. Certains individus en retirent peut-être une satisfaction, même s’ils violentent une autre personne. Le plaisir que procure le sexe dépend de vos valeurs. Toutefois, la recherche du plaisir ne vous autorise pas à faire n’importe quoi. Le rôle de l’accélération, c’est de vous apprendre à gérer l’énergie ; jusqu’à 2012, l’effet de vos actes vous reviendra de plus en plus rapidement car la sphère de l’existence offre une rétroaction directe de ce que vous créez. Les actions négatives entraînent des effets négatifs.

Vous êtes le produit de propensions génétiques. La guérison de l’humanité exige de cerner, pour ensuite les abandonner, les schèmes dysfonctionnels transmis d’une génération à l’autre. On vous demande d’utiliser votre perception lucide afin de comprendre le sens de ces schèmes pour ensuite leur substituer de nouvelles croyances qui serviront vos intentions positives. Si vous êtes issu d’une lignée de gens qui répriment leur sexualité, ces codes sont alors en vous, mais cela ne signifie pas pour autant que vous devez suivre cette tendance. Cous n’êtes pas prisonnier de vos gènes et des dispositions qu’ils entraînent. Vous avez la possibilité de vous programmer pour explorer la réalité, notamment sur le plan sexuel. L’énergie sexuelle est encodée profondément dans le corps ; c’est une énergie primale brute. Les femmes ont tout particulièrement hérité de schèmes perceptuels qui ont restreint leur capacité et leur désir d’avoir un orgasme ; à vrai dire, plusieurs n’en ont jamais eu. Certaines ont même appris à le feindre de manière fort convaincante ; leur partenaire n’y voit que du feu car il est trop absorbé dans se propre satisfaction pour s’en apercevoir. La femme sait que quelques chose est censé se produire et elle imite parfois les soupirs et les gémissements, mais elle ne ressent jamais les vagues voluptueuses de l’excitation et de la passion. Elle fait semblant d’être excitée parce qu’elle ne connaît pas son corps et ne l’accepte pas, et elle ne mesure pas ce qu’elle manque. Chez les hommes, l’excitation se manifeste extérieurement ; leur énergie sacrée prend la forme de l’éjaculation, qui accompagne généralement l’orgasme. Le contact d’une femme avec l’aspect sexuel sacré de son être est une voie intérieure conduisant à des profondeurs sombres et mystérieuses. Pour ces raison fondamentales, les deux identités sexuelles divergentes ont servi à expliquer le pouvoir de l’énergie conservée dans le corps ; pour obtenir une satisfaction optimale en tout, notamment lors de l’amour, vous devez habiter votre corps, occuper pleinement chaque particule de votre être.

 

Issu du livre Sagesse des Pléiades – Pour un monde en chaos – Le pouvoir de la sexualité humaine page 180 – de Barbara Marciniak aux éditions Ariane.

Le pouvoir de l’orgasme

 

Le pouvoir de l'orgasme dans SAGESSE des PLEIADES yin-yang-300x300 Le sexe est l’une des plus puissantes expressions de votre être biologique, et l’élément de cette expérience qui apporte le plus de pouvoir, c’est l’orgasme. L’orgasme stimule votre corps sur tous els plans. Les cellules réagissent comme sous l’effet d’un puissant gong qui, par son retentissement, réaligne le corps et remplit l’espace d’énergie vibrante. Parfois appelé « la petite mort », l’orgasme libère le mental conscient de son emprise rigide sur le corps et, pendant quelque temps, vous flottez suspendu dans un espace entre l’éveil et le rêve ; là, vos cellules et particules subatomiques tombent en chute libre dans tous les niveaux de votre conscience et vous procurent un formidable rétablissement. Grâce à l’union sexuelle, vous rappelez votre propre vitalité à vos cellules. L’énergie sexuelle est conçue pour vous maintenir en phase ; c’est un facteur de guérison du corps. L’orgasme vous relie à votre âme ; il réorganise et revitalise vos cellules. Les hormones produites au cours de l’acte sexuel altèrent les schèmes d’ondes cérébrales de sorte qu’ils présentent équilibre et intégration. En outre, elles activent le mental cosmique éveillé. L’orgasme peut se situer dans les organes génitaux, atteindre le corps entier ou impliquer plusieurs corps, ouvrir tous les chakras et vous emporter en une odyssée dans le multivers.

 L’orgasme vous vivifie sur le plan cellulaire et vous reconnecte à l’essence de votre soi spirituel. Vous êtes suspendu entre plusieurs probabilités car les diverses couches de votre corps – mentale, psychique, émotionnelle et spirituelle – s’élèvent et s’alignent. Au point culminant de l’orgasme, la vitalité rayonne dans tout votre corps, explose dans l’atmosphère, diffusant ce que vous désirez et croyez être dans la sphère de l’existence. Vous pouvez focaliser votre attention et suivre l’énergie de l’orgasme en synchronisant vos respirations et en dirigeant l’énergie avec votre imagination. Comme un surfer porté par une énorme vague océanique, servez-vous de votre imagination pour vous élever avec le flux d’énergie qui traverse les sept chakras et monte en spirale hors du sommet de la tête, entrant dans les chakras cosmiques et en ressortant. Tout en demeurant pleinement présent, ancré et connecté avec l’autre par les sept chakras du corps, vous pouvez naviguer sur les huitième, neuvième, dixième, onzième, douzième et treizième chakras et pénétrer les mystères du multivers. Les gens se sont longtemps servis de la sexualité pour acquérir de l’énergie psychique permettant de transcender les frontières de la réalité matérielle. Avec le partenaire approprié et en harmonie avec la loi cosmique, l’énergie sexuelle peut être utilisée pour vous aventurer partout où vous souhaitez voyager.

 

Les ingrédients essentiels à une relation sexuelle saine et équilibrée sont la confiance, la légèreté et la compatibilité, jointes à l’honnêteté et à l’intégrité. Si vous consentez à aimer et à accepter votre corps et le potentiel de jouissance qu’il offre, vous serez en bien meilleure santé. L’orgasme produit une guérison sur le plan cellulaire, et les gens qui bénéficient d’une santé florissante ont des orgasmes régulièrement. L’acte sexuel déclenche une respiration en profondeur qui oxygène votre corps et accroît l’énergie vitale. Une augmentation d’oxygène dans le sang apporte une lucidité accrue. Faire l’amour augmente votre immunité ; l’orgasme produit des endorphines qui soulent la douleur, le stress et la tension.

 L’amour et une sexualité épanouie procurent une santé rayonnante et allongent l’espérance de vie. N’oubliez pas que votre état d’esprit pendant l’orgasme, ainsi que les croyances corollaires, qualifie votre excursion dans la forêt des mystères sexuels. Si l’orgasme est vécu au sein d’une relation pleine d’amour et de confiance, il peut produire l’ultime guérison de l’organisme. Une expression sexuelle saine et une sexualité épanouie avec la personne appropriée réorganisent le corps sur tous les plans ; la confiance crée une zone de confort où vous pouvez vraiment vous connecter l’un à l’autre ; le sexe peut guérir, car lorsque vous êtes détendu, dans une zone de confort et ouvert au plaisir, vous sentez vraiment la vibration d’amour passer entre vous. Lorsque l’amour issu du chakra du cœur est présent, l’énergie tendre, sécurisante et régénératrice stimule vos cellules, qui répondent avec un grand oui ! Voilà la création ! Voilà la nature élémentaire de l’existence ! Ce sentiment entre deux personnes, c’est la sexualité qui guérit.

 N’oubliez pas que l’état orgasmique engendre une suspension sur le plan cellulaire ; vous êtes un peu au-delà de la gravité, flottant dans un état de relaxation profonde. Les gens qui n’ont pas d’orgasme n’arrivent pas à se détendre vraiment, et si vous ne pouvez pas vous détendre, vous ratez les plaisirs multisensoriels qu’offre la vie. Personne ne vous doit d’orgasme si vous n’êtes pas parvenu par vous-même à découvrir ce délice. Vous vous devez à vous-même cette expérience en apprenant à vous faire jouir. La société a instauré des tabous au sujet du corps, mais c’est une chose que de faire lacer vos chaussures par quelqu’un d ‘autre et c’en est une autre que de vous en occuper vous-même. Il faut apprendre à mieux connaître votre corps car il vous appartient. Voici deux exemples de programmes culturels incrustés de croyances restrictives choisies par vous ; le sexe est un péché et le corps pose problème. Néanmoins, vous serez au meilleur de vous-même lorsque vous vous servirez de votre corps avec intégrité.

 La plus haute forme d’infusion de pouvoir que la sexualité puisse offrir, c’est de vous emporter vers les étoiles pour une expérience ultime d’observation à distance. Jadis, les hommes et les femmes savaient comment amalgamer leur être spirituel et leur forme physique afin d ‘explorer la Terre, la Lune et les planètes. Ils observaient les comportements du climat, scrutaient les activités célestes ou exploraient des sites favorables pour y établir leurs quartiers. Ils souhaitent connaître les autres habitants qui occupaient cette sphère de réalité avec eux. Il était alors possible de communiquer avec la famille éloignée et avec les amis, vivants ou décédés, car la dense sacré de la vie était liée au multivers et clairement comprise. Les animaux passaient facilement d’une dimension à l’autre ; on les observait et on les consultait pour obtenir la sagesse que leur procuraient leurs déplacements entre les diverses couches de la réalité.

 Le sexe est semblable à du combustible à fusée, qui joint à une intention consciente, peut vous propulser dans les aspects de la réalité qui enrichiront votre existence. L’union intime avec u partenaire plein d ‘amour, c’est un peu comme de voler sur un tapis magique pour vous rendre partout où vous le souhaitez. Lorsque vous faites l’amour, vous éveillez la force vitale de la Kundalini nichée au bas de l’épine dorsale et vous invitez cette énergie lovée comme un serpent à sortie de son antre pour vous apprendre à danser avec la destinée ; vous avez la responsabilité de connaître et de comprendre votre corps ainsi que les maintes manières d’en jouer, de le toucher et de la positionner pour obtenir un maximum de jouissance et  pour permettre à cette énergie de s’élever le long de votre colonne vertébrale pour se diffuser dans toutes la réalité. Activer la Kundalini par le plaisir sexuel peut produire des ouvertures directes sur des expériences dimensionnelles simultanées douées d’une interface intégrale avec votre destinée actuelle.

 

Issu du livre Sagesse des Pléiades – Pour un monde en chaos – Le pouvoir de la sexualité humaine page 176 – de Barbara Marciniak aux éditions Ariane.

Manuscrit de Marie-Madeleine

LE MANUSCRIT DE MARIE MADELEINE (initiation à la Magie sexuelle d’Isis) 

Manuscrit de Marie-Madeleine dans LIBERTE des MAITRES flecheUN 

« J’ai été élevée dans une famille pour qui la magie était familière. Mon père venait de Mésopotamie et ma mère était égyptienne. Avant ma naissance, elle avait adressé des prières à Isis pour avoir un enfant. Cet enfant, c’est moi. On me connaissait sous le nom de Marie Madeline.

Lorsque j’ai eu douze ans, on m’a envoyée étudier dans une communauté secrète d’initiés protégés par Isis. J’ai reçu les enseignements secrets de l’Egypte, les alchimies d’Horus et la magie sexuelle du culte d’Isis. Lorsque j’ai rencontré celui que vous appelez Yeshua, j’avais déjà reçu toutes les initiations. Je m’étais préparée à faire sa rencontre au puits. Les Evangiles font de moi une prostituée, car tous les initiés de mon ordre portaient un bracelet en or représentant un serpent ; cela signifiait que nous pratiquions la magie sexuelle, par conséquent, aux yeux des Hébreux nous étions des prostituées.

Lorsque j’ai vu Yeshua et que nos regards se sont rencontrés, j’ai su que nous étions destinés l’un à l’autre. Ce que je m’apprête à vous dire n’est connu que de ceux qui étaient avec moi. Bien des légendes ont couru concernant ce qui est arrivé. Mais pour moi c’est l’histoire d’un très grand amour. Que Yeshua ait eu une vision du monde, cela ne me concerne pas. Mon histoire est une histoire d’amour. Beaucoup de gens ont suivi Yeshua. Et les occasions que nous avons eues d’être ensemble n’ont pas été nombreuses. Les Evangiles n’évoquent pas ces faits, car seuls ceux qui étaient avec nous le savaient. Avant que Yeshua se rendre au jardin de Gethsémani, nous avons conçu un enfant, dont le nom devait être Sarh.

fleche dans LIBERTE des MAITRESDEUX 

L’histoire que je m’apprête à vous raconter va paraître fantastique. Je me souviens des roseaux de Saintes-Maries-de-la-Mer, bien qu’évidemment l’endroit ne portait pas ce nom à l’époque. C’est là que notre bateau a approché du rivage. Sar’h était encore très jeune. Elle n’avait pas un an. J’étais déchirée entre le chagrin et l’ébahissement le plus total. J’étais présente quand Yeshua a été crucifié. Avec sa mère, nous l’avons accompagné jusqu’à sa tombe et nous l’avons enveloppé. Je me souviendrai toujours de l’odeur de la myrrhe. C’est l’un des onguents que nous avons utilisés. Yeshua m’est apparu dans son corps de lumière. Je ne pouvais en croire mes yeux ; voilà pourquoi j’ai touché ses blessures. Les disciples étaient jaloux du fait qu’il soit venu à moi en premier.

C’est très bizarre d’un côté, mon bien-aimé était transporté dans une autre dimension, un autre monde, de l’autre côté, moi et notre fille traversions la Méditerranée seules, sans lui. Nous n’étions plus en sécurité et nous avions dû quitter l’Egypte où nous nous étions réfugiées. Lorsque nous avons fait la traversée et sommes arrivées sur les rives de ce qui allait devenir la France, tout était encore sauvage. Ce sont les prêtresses du culte d’Isis qui nous accueillirent, et nous nous sommes mises en chemin en direction du nord pour nous placer sous la protection des druides, car Isis les avait avertis ; ils avaient entendu son appel qui leur demandait de protéger sa fille, Sar’h. C’est ainsi que nous avons cheminé jusqu’à une autre vaste étendue d’eau, que nous avons traversée pour nous retrouver dans ce qui est aujourd’hui l’Angleterre. Et là, on nous a mises au secret dans le saint des saints des druides, au Tor et à Glastonbury. Nous étions moins en danger ici qu’en Israël ou en Egypte, mais l’influence de Rome s’étendait  jusqu’en Angleterre et nous avons dû nous cacher.

Nous avons vécu là pendant des années, et c’est à cet endroit que Sar’h a épousé un homme dont les descendants sont les chevaliers du Temple. Pour ma part, je suis allée vers le nord au Pays de Galles, là où j’ai vécu jusqu’à la fin de mes jours. Je dois dire que pendant ces années où j’ai vécu seule au bord de la mer. Yeshua m’a souvent rendu visite. Bien entendu, pas comme avant, car son était constitué davantage d’énergie et de lumière que de chair, mais c’était tout de même extraordinaire de me trouver de nouveau avec lui. A ma mort, il était là et m’a emportée vers ce que certains appellent le paradis qui, en vérité, est simplement un espace dans l’âme.

flecheTROIS 

Je commence mon récit par la rencontre à la margelle du puits, car par bien des côtés, c’est ici que ma vie a commencé vraiment. Toutes les années auparavant n’ont été qu’une préparation à cette rencontre. Ce matin-là, je sentais que quelque chose se préparait. Il y avait en moi un sentiment d’excitation –une sorte de tremblement des bras et des jambes – même avant notre rencontre. J’étais déjà au puits avant qu’il arrive. J’avais déjà descendu mon seau dans le puits, et il est venu me prêter main-forte. Certains des disciples, voyant le bracelet en serpent d’or, ont pris pour acquis que j’étais une prostituée et furent consternés que leur maître vienne en aide à une personne comme moi. Mais cela ne me toucha point. J’étais dans un autre monde, transportée par les yeux de Yeshua. Nos regards se rencontrèrent, et ce fut comme si je contemplais l’éternité entière. A ce moment-là, je sus que c’était pour lui qu’on m’avait préparée – et lui aussi le savait.

Je l’accompagnais, me tenant aux derniers rangs de ceux qui le suivaient, et le soir venu nous nous éloignions ensemble ; pas tous les soirs cependant, car il était très recherché. Moi qui avait été formée aux alchimies d’Horus et à la magie sexuelle d’Isis, et qui était considérée comme une adepte avancée par mes maîtres, la première fois que je fus dans les bras de Yeshua, je tremblais comme une feuille et je dus lutter pour retrouver dans mon désir le chemin central qui mène au trône  le plus élevé, chemin qui avait fait l’objet de ma formation. En mariant les techniques que j’avais apprises et les méthodes qu’il avait assimilées en Egypte, Yeshua et moi avons réussi à charger son corps ka, son corps énergétique d’une lumière et d’une force plus importante, de façon à ce qu’il lui soit plus facile de travailler avec ceux qui venaient le voir. Et voilà exactement ce qui est arrivé. Et ce n’est pas sans ironie que les Evangiles rapportent que j’étais au puits lorsque Yeshua est arrivé. Mais, ces nombreuses nuits où Yeshua et moi étions seuls, c’est lui qui vint à mon puits, pour s’abreuver par moi aux puissances d’Isis se recharger et se renforcer.

flecheQUATRE 

Je m’arrête un instant pour contempler tout ce qui est arrivé ; on dirait un rêve, un rêve d’une clarté extraordinaire encore aujourd’hui. A raconter cette histoire, mon cœur tremble comme si c’était hier. Ma première nuit avec Yeshua se dessine dans mon esprit aussi clairement que les cieux au-dessus de Jérusalem.

Après avoir réussi à vaincre mes désirs de femme et m’être élevée dans l’alchimie spirituelle à laquelle j’étais formée, j’ai pu voir la forme spirituelle de Yeshua – déjà lumineuse, déjà resplendissante de lumière. Une colombe se tenait au-dessus de sa tête, et des rayons dorés en émanaient. Sa forme spirituelle reculait les sceaux de Salomon, Hator, Isis, Anubis et Osiris, confirmant qu’il avait subi ces initiations. Il présentait aussi d’autres symboles que je ne comprenais pas, car ils provenaient de cultures qui m’étaient inconnues ou sur lesquelles je n’avais pas reçu d’enseignement ; mais à partir des sceaux égyptiens que je reconnaissais, je conclus qu’il était sur le sentier du dieu suprême Horus. Il n’était toutefois pas encore passé par son initiation à la mort, et je savais que c’était justement la raison pour laquelle j’avais été attirée vers lui cette fois-ci – afin de consolider son âme grâce aux pouvoirs d’Isis et de la Mère cosmique, de sorte qu’il puisse traverser le portail des ténèbres et atteindre Horus.

Cette nuit-là, après avoir fait l’amour et ainsi maniés nos corps spirituels et les avoir fusionné l’un à l’autre, et l’alchimie ayant déclenché ses effets en nous, Yeshua se laissa gagner par le sommeil. Tandis que je le tenais dans mes bras je sentis un changement s’amorcer en moi, un désir de le protéger, l’espoir d’être toujours avec lui, et j’eus en même temps, conscience que nous serions séparés par des forces plus puissantes que ma volonté.

flecheCINQ 

L’Eglise prétend que j’étais une prostituée ; moi je vous  dis que c’est l’Eglise qui est la prostituée, car elle voudrait vous faire croire que la femme est un être impur et que la passion sexuelle entre l’homme et la femme est mauvais. Pourtant, c’est dans le magnétisme de la passion qu’est engendrée la matrice de l’ascension.

Le secret des secrets était connu de tous les initiés d’Isis, mais je n’avais pas imaginé que ce pourrait être moi qui serais appelée à le réaliser pleinement avec un être tel que Yeshua. Pour moi, c’est un cheminement de l’esprit et du cœur. Pour ceux qui aimeraient savoir quel a été notre parcours physique cependant… Après la crucifixion de Yeshua, Marie, la mère de Yeshua, Joseph d’Arimathie, Aaron, son fils, alors âgé de douze ans, deux autres jeunes femmes et moi-même avons pris la route de l’Egypte du nord. Ironiquement,  nous avons d’abord été entraînés vers l’Est puis nous avons dû faire halte en chemin pour le ravitaillement, car notre bateau était minuscule. Ensuite, notre périple passa d’abord par Malte et la petite Ile d’Oudish, puis par la Sardaigne et la pointe de ce qu’on appelle aujourd’hui Cinque Terra. Finalement, nous avons abouti à Saintes-Maries-de-la-Mer, cheminé vers le nord de la France en passant par Rennes-le-Château, puis traversé la Manche pour se rendre en Angleterre comme on l’appelle aujourd’hui. Pour finir, nous nous sommes installés à Glastonbury pendant plusieurs années, jusqu’à ce que Sar’h ait douze ans.

Lorsqu’elle a eu douze ans, nous sommes retournées parmi les roseaux du bord de la Méditerranée, là où nous avions accosté en provenance d’Egypte. C’était le point le plus proche de l’Egypte qui soit aussi sans danger pour nous. Là, j’ai initié ma fille au culte d’Isis, et l’ai fait prendre un bain dans les eaux de la Méditerranée, comme l’indiquent les enseignements que j’avais reçus. Nous sommes ensuite retournées à Glastonbury, jusqu’à ce que ma fille – et fille de Yeshua – ait l’âge de se marier, à 16 ans. Elle a épousé le fils d’une famille bien connue, dont les descendants devaient donner naissance aux Templiers,  bien qu’à cette époque-là, les Chevaliers du Temple n’existaient pas. Le sang dont Sar’h est issue a donc couru dans les veines des Templiers eux-mêmes. Une fois Sar’h mariée et installée dans sa nouvelle vie, je suis partie vers le nord pour le Pays de Galles, où j’ai vécu le reste de mes jours dans une petite maison en pierre près de la mer.

Derrière ma maison coulait un ruisseau qui jaillissait du flanc de la colline. Bien souvent, je me suis assise auprès de ce ruisseau qui se divisait en deux. Sur une certaine distance, les deux bras affluaient parallèlement, puis l’un obliquait vers la gauche et l’autre vers la droite. Et je réfléchissais, assise entre les deux ruisseaux, au courant qui entraînait ma vie et à celui qui avait emporté la vie de Yeshua, et au fait que, pendant un moment, les deux courants avaient filé ensemble, puis s’étaient séparés.

flecheSIX 

Je me rappellerai toujours la première fois que Yeshua est venu à moi après sa résurrection. C’était un soir de nouvelle lune, le ciel était limpide. Une légère brume flottait sur les bruyères et tout était baigné de la lumière argentée de la lune et des étoiles. Je vis une forme s’approcher sur le chemin venteux qui menait à ma maison. Par une ironie du sort, je venais de sortie pour puiser de l’eau au puits, et c’est là qu’il se tenait. Il avait la même apparence, mais il rayonnait –impossible de ne pas le reconnaître. Mes yeux se sont remplis de larmes, mon cœur tremblait. Je courus vers lui, mais je m’arrêtai net, me souvenant de ses paroles, prononcées juste après la résurrection. « Ne me touche pas encore, avait-il dit alors, car je ne suis pas encore monté jusqu’au Père ». O Combien l’initiée d’Isis en moi, pendant toutes ces années, a désiré rétablir les faits ! Qu’a-t-il voulu dire par ces paroles ? car les chrétiens n’ont reçu en héritage qu’une partie de la vérité. La part la plus importante est demeurée cachée au milieu des mystères de la Grande Mère ; et comme l’Eglise a cherché à priver de ses droits tout ce qui est féminin, la vérité est restée scellée et inaccessible.

Et cette vérité concerne le corps ka même -  ce que les initiés nomment ; le double éthérique ou le jumeau spirituel, car chargé d’une quantité suffisante de vitalité et d’énergie, il ressemble au corps physique. Contrairement à celui-ci toutefois, le ka n’est pas constitué de matière, mais d’énergie – d’énergie et de lumière. Et lorsque Yeshua est venu à moi après sa résurrection, il est venu dans son ka. Cependant, son ka n’avait pas encore été stabilisé, car Yeshua ne s’était pas élevé jusqu’au Père – c’est-à-dire jusqu’à l’Esprit suprême de sa propre âme. Avant d’y parvenir, il devait passer par le portail de la mort et parcourir son chemin dans l’inframonde de son propre être. Il faisait cela pour deux raisons, d’après moi. Premièrement, en tant qu’âme maîtresse, c’était une façon d’apporter un important afflux de pouvoir à son ka. En second lieu, il lui fallait ouvrir le passage par la mort, afin que d’autres puissent le suivre et traverser les ténèbres plus facilement en suivant son sillage de lumière. Ainsi, cette première nuit de nos retrouvailles, mon cœur s’est rempli de la joie d’être de nouveau avec lui et je le ressens aujourd’hui aussi clairement et fortement qu’alors. Il est venu un peu avant minuit pour repartir au point du jour. Pendant ces heures où nous étions étendus tous les deux, nos corps ka s’entremêlèrent une fois de plus, nul besoin de parler. Nous communiquions par télépathie. Et sans l’acte sexuel physique, le pouvoir serpentin en lui s’unissait au pouvoir serpentin en moi, et ils montaient en suivant le trajet sacré le long de notre épine dorsale jusqu’au siège au sommet du crâne (le coronal) ; cela me plongeait dans une extase de béatitude pure. C’est ainsi que nous nous sommes rencontrés des années durant. Il venait me voir sous cette forme plusieurs fois par année. Parfois, nous bavardions. La plupart du temps nous étions tout simplement en union.

Je lui ai demandé où il allait quand il n’était pas avec moi. Il a répondu qu’il avait visité de nombreux lieux sacrés sur la terre, et qu’il avait rencontré bien des gens différents. A son dire, il traçait un chemin de lumière. Lors de l’un de ses visites, je lui ai demandé d’expliquer. Il traça un cercle sur la terre battue de ma maison, et je reconnus les deux triangles du sceau de Salomon, dont  l’intersection forme l’étoile de David. Il me dit que plusieurs régions du monde existaient dont nous nous n’avions pas connaissance dans notre région. Bon nombre présentaient des points qui correspondaient aux points du sceau de Salomon. En se rendant en ces lieux, il s’assurait que son œuvre s’enracinerait mieux dans le sol de ce monde.

flecheSEPT 

Parmi toutes les fois où Yeshua m’a rendu visite, celle dont le souvenir est le plus vif est la fois où il est venu alors que Sar’h était chez moi. Elle venait de tomber enceinte de voulait recevoir ma bénédiction. J’étais toute à ma joie de la retrouver et de recevoir ses compagnons de voyage. Elle m’avait fait prévenir par les druides, mais la nouvelle de sa visite ne m’était parvenue que la veille de son arrivée. Elle demeura avec moi trois jours, et Yeshua apparut le second jour.

Pouvez-vous vous rendre compte à quel point la situation était particulière ? Sar’h n’avait jamais rencontré son père, et Yeshua n’avait jamais connu sa fille. Et voilà qu’ils étaient l’un face à l’autre. Le corps de son père était retourné à l’état d’éléments en un éclair de lumière au moment de la résurrection. Donc, maintenant il avait la forme de son ka, qui émettait une lumière unique. Tous deux étaient très émus. Sar’h jusqu’aux larmes, Yeshua jusqu’au pathos. Ils ont passé une heure à marcher ensemble dehors. J’ignore de quoi ils ont discuté, mais du début à la fin de leur conversation, le ciel était zébré d’étoiles filantes. Avant de partir ce matin-là, juste avant l’aurore, Yeshua mit ses mains sur l’estomac de Sar’h et bénit l’enfant. Sar’h repartit le lendemain, rayonnant d’une paix incomparable. Tout est maintenant dit sur ce que je voulais établir à propos de ma vie de mère. Subséquemment, je vais parler en tant qu’initiée aux secrets d’Isis, dans les alchimies d’Horus.

flecheHUIT 

Je me tourne maintenant vers ma chère sœur, ma sœur en esprit, la mère de Yeshua, connue aussi sous le nom de Marie. Marie était une initiée de haut rang dans le culte d’Isis. Elle avait reçu sa formation en Egypte. C’est pourquoi Joseph et elle, fuyant la colère du roi en Israël, prirent la fuite vers l’Egypte. Marie était en sûreté parmi les prêtresses et les prêtres d’Isis. Sa formation avait été différente de la mienne, mais nous servions la même cause. Pour préciser comment je comprends Marie, je dois révéler l’un des secrets les mieux dissimulés du culte d’Isis. Selon notre croyance, et la mienne, dans certaines conditions, la déesse elle-même s’incarne, soit en naissant, soit par initiation spirituelle. Marie, la mère de Yeshua fut reconnue très jeune pour sa pureté d’esprit par les prêtresses des temples d’Isis. Elle reçut la formation, devint une initiée et atteint les niveaux les plus élevés. Mais plutôt que de devenir une prêtresse, elle suivit l’entraînement pour devenir ce qu’on appelle une incarnation.

Pour devenir une incarnation, il faut être une âme très avancée, il faut un entraînement spirituel et une discipline considérables. A l’initiation finale, Marie dépositaire d’un courant énergétique provenant d’Isis elle-même. De ce point de vue, elle était donc une incarnation de la Mère cosmique. Tout se passe comme s’il y avait deux Marie : Marie l’humaine, pure d’esprit et de cœur, cachant par-devers elle un portail direct menant à la Mère Suprême, créatrice de toute matière, du temps et de l’espace.

Les conditions étaient réunies pour la conception d’un être aux qualités remarquables, qui allait devenir son fils Yeshua. Lors de ce que l’Eglise appelle l’Immaculée Conception, Marie fut le témoin et le siège d’un processus d’insémination céleste et galactique, grâce auquel le principe du Père, ou Esprit, tel que nous le concevons dans le culte d’Isis, transféra son essence en Isis, la Mère recevant l’essence du Père, la matière recevant l’impulsion de l’Esprit. Et c’est cette énergie spirituelle raffinée et puissante qui prit racine dans la matrice de Marie et donna naissance à Yeshua.

flecheNEUF 

Marie parmi les disciples lorsqu’ils vinrent vers moi auprès du puits. Elle me reconnut aussitôt comme initiée, du fait que je portais à mon bras le bracelet d’or en forme de serpent et aussi en raison du sceau d’Isis qui étincelait dans mon corps ka, car Marie était tout à fait clairvoyante et télépathe.

La personne dont j’ai d’abord croisé le regard fut Yeshua et comme je l’ai rapporté, sa présence immense me transporta dans d’autres mondes. Par la suite, mon regard a rencontré celui de Marie, sa mère. Dans ses yeux, j’au lu qu’elle reconnaissait mon statut de consoeur initiée dans le culte d’Isis, et bien que sa formation n’ait pas été dans le domaine de la magie sexuelle comme moi, elle comprit que j’avais été préparée pour Yeshua. Entre eux deux, je me sentis soulevée sur les ailes transcendantes de l’amour. Mon esprit a pris son envol. Il est ironique que j’aie ensuite rencontré les yeux de ceux qui furent ceux des disciples, et qui me jugèrent et décidèrent que j’étais une prostituée ; cette opinion est perpétuée au fil de générations de croyants.

Mais je déclare, aux yeux de Yeshua et de sa mère, je n’étais pas une prostituée, mais le vase apportant les pouvoirs curatifs et nourrissants d’Isis elle-même. Dans la vie d’un homme, qui’l soit humain ou divin, vient un temps où sa mère ne peut plus lui donner l’essentiel. Son amour pour lui est toujours là, mais ce qu’il lui faut, c’est une nourriture d’une autre nature, soit celle d’une autre femme. J’ai été cette femme. Marie m’a reconnue et a admis mon statut, et m’a confié son fils en cet instant auprès du puits. Marie et moi avons passé beaucoup de temps ensemble, à discuter des besoins de Yeshua et de sa place dans ma vie. Il était entendu que j’étais la servante d’un pouvoir qui me dépassait. J’avais été formée pour ce rôle, mais je dois vous avouer que cette reconnaissance m’émeut encore aujourd’hui. Lorsque je pense au fait qu’il m’a reconnue, je frémis. Au fil de ces journées et ces nuits passées ensemble, Marie et moi nous sommes consacrées à la tâche de subvenir aux besoins de Yeshua et de ses disciples. A cette période, Marie et moi sommes devenues très proches car je l’aimais, et je l’aime toujours pour sa grande beauté, pour sa pureté de cœur et d’esprit et pour la douceur avec laquelle elle s’est occupée du monde.

Je puis affirmer, car c’est limpide dans mon esprit, que Marie, après avoir servi comme initiée d’Isis incarnée, était un maître accompli. Son service, sa maîtrise et sa perfection – sa perfection spirituelle – sont stupéfiants.

flecheDIX 

Marie habite dans les royaumes célestes. Sa compassion et son amour se répandent sur l’ensemble de l’humanité. Chacun peut s’adresser à elle, quelles que soient ses croyances. Si quelqu’un l’invoque, qu’il sache qu’il est entendu. Il faut maintenant que je clarifie ma compréhension des choses. Je veux parler de la magie sexuelle du culte d’Isis et des alchimies d’Horus. J’ai l’intention de révéler des secrets qu’un initié n’aurait jamais dévoilés, même sous menace de mort. Mais les temps ont changé. Il ne reste plus beaucoup de temps, comme vous le savez et j’ai reçu la permission de la déesse – en fait c’est la déesse elle-même qui m’a demandé de vous révéler certains des secrets les mieux gardés de tous les temps. Ils vous sont divulgués dans l’espoir de vous voir vous élever.

flecheONZE 

Les alchimies d’Horus sont un corps de connaissance et de méthodes visant à modifier le ka. Selon ces enseignements, si notre ka incorpore ou acquiert plus d’énergie ou de lumière, il se produit une intensification de notre champ magnétique, qui permet au désir de l’initié de se manifester plus rapidement. Toutefois, lorsque nous nous abandonnons à notre âme céleste, ou , la poursuite de désirs personnels, sans être abandonnée, n’est plus le centre de notre existence entière. Notre regard se tourne vers les hauteurs, pour ainsi dire, vers les capacités supérieures de notre être, telles qu’elles sont justement perçues par le Bâ, ou âme céleste.

Cette âme céleste, ou bâ, existe à un niveau vibratoire beaucoup plus élevé que le corps physique (le khat) ou le ka (le jumeau spirituel ou éthérique du corps physique). Au sien du ka, il existe des conduits que l’on peut stimuler et ouvrir. L’activation de ces passages secrets du ka lui confère un pouvoir très accru. Les alchimies d’Horus ont pour objet de les consolider, et d’activer les pouvoirs latents et les talents de l’initié par ce qui est désigné par le nom de Djed, les sept sceaux ascendants que les yogis et les yoginïs de l’Inde appellent les chakras.

flecheDOUZE 

Dans l’école où j’ai reçu ma formation, nous avons appris à activer le pouvoir serpentin, la kundalini, en faisant se mouvoir certains canaux de l’épine dorsale et en ouvrant certains circuits dans le cerveau. Ce procédé engendre ce qu’on l’appelle l’uroeus.

L’uroeus est généralement un feu de couleur bleue qui se diffuse dans l’épine dorsale horizontalement et verticalement ; il ondule suivant les altérations énergétiques dans ces conduits. L’activation de l’uroeus accroît l’intelligence potentielle du cerveau, la créativité et surtout la réceptivité, car la tâche de l’initié est de changer la qualité de son être même, de façon à ce que l’entrée en résonance avec le ka, l’âme céleste, soit libre et non obstruée.

flecheTREIZE 

Lorsque j’ai rencontré Yeshua pour la première fois, au puits, sa simple présence a activé mes alchimies internes. La kundalini est montée le long de l’épine dorsale, comme si je m’étais livrée aux disciplines apprises.

La première nuit où nous nous sommes retrouvés seuls, dans les bras l’un de l’autre, étendus côte à côte, nous avons pratiqué la magie sexuelle d’Isis. Cette forme spécifique de magie charge le corps ka d’une extraordinaire force magnétique en utilisant le pouvoir de l’orgasme physique, car lors d’un orgasme, il se produit une décharge considérable d’énergie magnétique dans les cellules. Au moment où cette énergie se diffuse, elle dégage un potentiel magnétique que l’on peut mettre à profit. Je désire exposer ce processus spécifique en détail, mais pour ce faire, il faut d’abord expliquer un peu davantage certaines notions de base ayant trait à la sexualité et la réalisation spirituelle, car ce secret a été dérobé par l’Eglise.

flecheQUATORZE 

Lorsque je me suis unie à Yeshua en tant qu’initiée d’Isis, il y avait des canaux particuliers que je devais ouvrir en moi. Je fus pourtant stupéfaite de découvrir que ces conduits s’ouvraient spontanément en sa présence. Au début de mon récit, j’ai mentionné combien la femme en moi tressaillait et devait lutter contre ses passions et ses désirs, car le sentier de l’initié consiste à utiliser l’énergie de la passion d’une manière très précise et non pas de se laisser simplement emporter par elle. L’alchimie exige que l’énergie, en vue d’être transformée, soit d’abord maîtrisée.

(suite…)

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